Le blog de sentiments-et-soumission
Chapitre 8
Séverin dégage sa main qui est ankylosée par son immobilité dans l’anus d’Ynès. Elle s’en empare immédiatement et la nettoie avec beaucoup d’application. Séverin détourne la tête pour laisser Ynès finir son travail. La jeune femme s’installe à nouveau confortablement et poursuit son récit.
- Mon départ de l’internat fut une grande douleur et un soulagement. La douleur d’abandonner Mathias mais un soulagement. Je n’aurais pas à me cacher en permanence. Le retour vers ma mère était par contre, plein d’incertitudes. Pourquoi avait-elle choisi de me prendre avec elle. Cela faisait deux ans qu’elle n’était pas montée à la ferme. Ma grand-mère était morte et avait été enterrée dans l’indifférence générale. Ça, je l’apprendrai beaucoup plus tard. Le voyage en train fut rapide et insipide. Je n’en garde que très peu de souvenirs. A mon arrivée à la gare, je pris un bus qui me descendit jusque sur le port. Ma mère habitait un modeste studio quelque part le long des quais. Je savais depuis longtemps qu’elle se prostituait dans les bars à marins. Ma grand-mère n’en parlait pas mais faisait trop d’allusion. Le Directeur du collège m’avait remis une lettre d’elle :
« Quand tu arriveras à Marseille, ma poule [elle s’adressait toujours à moi au féminin] tu descendras sur le port et tu chercheras le Bar des Amis. Là-bas, tout le monde me connaît. On t’indiquera où je crèche. Ne t’attends pas à vivre dans le luxe. »
Il n’y avait aucun petit mot de tendresse en dehors de ce Ma Poule mais ma mère n’avait jamais eu aucun mot ni aucun geste d’amour pour moi. Je me rendis à l’adresse. Le bar était sombre. Ma mère était là mais je ne l’ai pas reconnue. Je demandais après elle. Le barman me désigna du bout du menton une femme rousse assise sur un tabouret pivotant. Elle portait une jupe courte et fendue largement des deux côtés et un corsage trop étroit pour sa poitrine généreuse et trop court pour pouvoir espérer tout cacher. Elle avait l’air de ce qu’elle était. Elle se tenait les jambes écartées et pivotait sans cesse sur son siège. Elle montrait à tous son sexe. J’allais lui parler lorsqu’un marin l’accosta. Il lui dit quelques mots à l’oreille, elle acquiesça et se leva. Je n’avais pas bien l’habitude des putes mais je supposais qu’elle allait monter dans quelque chambre de passe. Je m’apprêtais à attendre un moment quand le marin parlant à voix haute demanda le silence et l’attention de tous les consommateurs.
- Eh les gars ! Cette pute nous lance un défi. Elle se prétend capable d’enfourner dans ses deux trous 300 crayons à papier. Si elle réussit, elle veut qu’on lui paie 10 euros par crayons et 200 pour tout crayon supplémentaire. Si elle échoue, elle veut qu’on l’attache en croix et on pourra lui faire sa fête autant de fois qu’on le pourra aussi longtemps qu’on voudra. Elle précise que sa fête passe par tout y compris les coups. Pour amorcer, il faut réunir les 300 crayons, 100 euros pour chaque pièce de vêtement à enlever et 1 000 euros pour le taulier.
Le bar fut en révolution. Chaque consommateur sortait de sa poche son argent et le déposait dans deux corbeilles que le barman avait immédiatement sortit de dessous le comptoir. Personne ne s’apercevait de ma présence. Je voulais voir si ma propre mère était capable de faire cela et si un anus pouvait en recevoir autant.
Un serveur sortit acheter des crayons de couleur dans la papeterie voisine. Quand il revint, on comptabilisa les crayons. Il y en avait 325. Ma mère qui était montée sur le comptoir, prit la parole. Un grand silence se fit. Elle avait la voix douce et dure en même temps. La vie ne lui avait pas fait de cadeaux sans aucun doute et la disparition de mon père n’avait rien arrangée. Ma grand-mère ne m’avait jamais rien dit du passé de son fils et de sa belle fille. Elle ponctuait seulement ses rares confidences par ces mots : « La catin ». J’en compris très vite le sens.
- Je suis d’accord pour 325. Je commence à me déshabiller dès que la corbeille sera pourvue.
- Qu’as-tu comme vêtement salope ? demanda un marin.
- A toi de deviner. S’il n’y a pas assez, je m’arrête. S’il y a trop c’est un petit cadeau que tu me fais.
La corbeille circula rapidement et revint sur le comptoir. Le taulier compta les billets et annonça : 800 euros.
Ma mère remercia l’assistance et commença à se défaire. Elle n’avait pas le style raffiné des strip-teaseuses. Elle dégrafa son corsage. Ses seins jaillirent; ils étaient lourds mais beaux et bien ronds. Des sifflements jaillirent de toutes parts. Elle enleva ses chaussures et fit glisser ses bas. Puis elle remit ses chaussures. Elle dégagea la fermeture éclair de sa jupe et la laissa tomber. Elle était maintenant entièrement nue. Elle se rasait le pubis : elle écarta ses jambes pour que chacun puisse la voir et détailler son anatomie intime. Elle écarta ses lèvres vaginales et ensuite ses fesses. Elle voulait que chacun puisse constater qu’il n’y avait pas de trucage : Son cul et son con étaient normaux.
Toujours debout sur le comptoir, elle s’accroupit dos à la foule et demanda que chaque participant lui enfonce un crayon dans chaque trou. Le défilé s’organisa rapidement. L’anus et le vagin furent vite occupés par de nombreux crayons. Les marins en profitaient pour y glisser un doigt ou un bout de langue. Ma mère ne disait rien. Le barman comptait chaque crayon nouveau. Quand il fut à 100, il demanda l’autorisation de faire une pause mais les marins refusèrent. La torture allait commencer. Ma mère n’avait plus le temps entre chaque crayon de se relâcher en soufflant pour détendre ses muscles. Elle commença à gémir au 120ème. Chaque nouveau crayon fut de plus en plus douloureux. Elle se trémoussait et commença même à essayer d’éviter les crayons et au 149ème elle se coucha à plat ventre sur le comptoir et dit qu’elle ne pouvait plus.
Aussitôt, les marins la prirent, la déposèrent à plat ventre au sol et l’attachèrent à un lustre. Puis ils firent monter le lustre à hauteur de braguette, comme dit l’un d’entre eux. Le barman eut juste le temps de venir lui retirer les crayons doucement. Un marin prétendait déjà lui arrachait d’un coup. Quand ma mère fut à nouveau libre, ce fut la razzia. Les hommes commencèrent à se battre pour pouvoir la prendre qui par l’anus qui par le vagin qui par la bouche. Puis on eut l’idée de lui attacher des verres plein de bière au bout des tétons qu’elle avait turgescents. Les seins s’allongèrent. Elle poussait des cris que personne n’écoutait. Un groupe de marins l’obligea à boire leur urine. La partouze était lancée. Elle devait durer toute la nuit. J’ai fini par m’endormir par terre dans un coin.
Au matin, je fus réveillée par les plaintes. Le bar était vide, ma mère toujours suspendue au lustre débordait de sperme : il collait ses cheveux, son anus saignait une liqueur blanchâtre. Elle avait une bouteille de vin à moitié pleine qui lui distendait l’anus. Je m’approchais d’elle doucement et je l’appelais :
- Maman, c’est moi Béatr...Dominique.
Ma mère releva lentement la tête et me regarda.
- Tu es là depuis quand ?
- Depuis le début du concours.
- Alors tu sais qui je suis et ce que je fais ?
- Oui
- C’est sans doute mieux comme cela. Veux-tu me détacher. Mais auparavant arriveras-tu à sortir la bouteille de mon cul ? J’ai envie de chier.
Je la contournais et saisis la bouteille par le goulot. Son langage était à la hauteur de sa personne. Je tirais doucement mais cela provoquait des cris de douleur. Je m’arrêtais.
- Continue bordel, retire-moi ce gode.
Je poursuivis ma tache. Dès que le cul de la bouteille jaillit, il fut suivi par une bouillie d’étrons et de glaires sanguinolents. Je retirais aussi les bocs de bière vides toujours suspendus à ses seins et je fis descendre le lustre. Je la détachais et l’aidais à se remettre debout. Elle se massa les bouts de seins violacés
- Putain, je vais marcher à l’équerre toute la journée. Va voir la corbeille.
Je m’approchais du comptoir et trouvais une corbeille pleine d’argent.
- Compte un peu. Tu as dû apprendre à compter dans ton collège ?
- Oui Maman.
- Non ma poule je ne suis pas ta maman. Appelle-moi Tina, je préfère. Tina, c’est mon nom de pute. Je ne veux plus que l’on m’appelle par mon autre nom.
Je me surpris alors à me dire que je ne connaissais même pas son vrai nom.
- Combien y a-t-il ?
- 3500 euros, Tina.
- Ah ces cons, ils sont tous pareils, dès qu’ils se ruent sur mon cul, ils oublient de reprendre leur argent. Quand ils partent saouls et repus, ils l’oublient heureusement pour moi. Prends-le vite, aide-moi à me rhabiller et partons avant que le taulier ne se réveille. D’habitude je ne ramasse que la moitié des gains car je dois attendre que cet abruti se réveille et me détache.
Je l’aidais à remettre ses vêtements et nous sortîmes. Ma mère habitait deux rues au-dessus, dans un immeuble gris et puant. Son logement était au dernier sous les toits. Il était petit mais de la fenêtre, on voyait la mer. C’était beau et je ne l’avais jamais vue.
Tina se déshabilla à nouveau et prit une douche froide puis apparemment remise sur pied, elle entreprit de préparer du café.
- Si tu veux prendre une douche, vas-y.
Il faisait chaud et depuis ma propre découverte du sexe, ma seule douche avait été d’urine. Je cherchais un coin pour me déshabiller. Tina se montrant en tenue d’Eve me dit qu’entre nous il n’y avait pas besoin de faire semblant. Je me déshabillais donc devant elle. Qu’allait-elle dire en voyant mes sous vêtements de fille ?
- Eh, mais tu aimes toujours t’habiller en fille ? Tu n’as jamais eu envie de sortir avec une robe et des souliers à talons. D’être vraiment une fille.
Je rougis et lui murmurais que oui.
- Eh bien ma poule à compter de tout de suite, tu deviens une fille. Ce que j’aurais toujours voulu avoir. Comment veux-tu que l’on t’appelle ?
- Béatrice, je répondis tout de suite.
- Eh je vois que tu y as déjà réfléchi. Mais dis-moi c’est le nom que tu m’as dit dans le bar. J’ai l’impression que tu le portes souvent ce nom ? Sûrement dès que tu as une jolie culotte en dentelles. Non c’est con comme nom. Il vaut mieux que tu t’appelles ... voyons .... Ynès. Oui Ynès t’ira très bien. J’ai connu une pute qui portait ce nom. Elle savait faire jouir ses amants uniquement avec son cul. On ne peut pas choisir mieux pour toi. Tu es d’accord ?
- Oui ! Tina, je voudrais te demander quelque chose.
Tina hocha la tête tout en servant le café dans deux tasses.
- Est-ce que boire de l’urine ou avaler du sperme, c’est mal ou dangereux ?
- Tu me poses de drôles de questions toi. Je bois de l’urine presque tous les soirs. J’avale du sperme en permanence. Si tu me poses ces questions c’est que tu as dû essayer. Est-ce que tu as un amant ? Je parie que ton petit trou n’est plus aussi vierge !
Je me décidais tout à coup et je lui racontais ma propre expérience.
Elle fut ravie d’entendre mon histoire. Elle m’embrassa et me dit.
- Ma poule, laisse ce Mathias à ses rêves. On va faire de toi une vraie petite pute. En plus avec ta jolie queue tu vas avoir un grand succès. Si tu veux, j’en parle à mon mec dès qu’on le voit. Mais attention, il voudra être le premier à te prendre. Tu ne dois pas lui raconter ton histoire. Dis lui seulement que tu veux faire comme ta mère et devenir une fille. Un dernier conseil, tu obéis immédiatement à ses ordres ou il cogne. Moi, je fais exprès car j’aime ça mais toi, il faut voir. Quand il me bat, je crie très peu et je jouis comme une folle. Il peut me demander ce qu’il veut alors.
Dès le café bu, je pris une douche. Tina m’accueillit avec une petite robe, un soutien-gorge et une culotte. La culotte était un string : La ficelle me sciait le cul en deux. Tina me dit que cela m’aiderait à être toujours prête au moindre coup de queue. Le soutien-gorge était pour fille tout juste pubère : cela convenait très bien à mon absence de seins. La robe était ultra courte. En me penchant, on devait voir mes fesses largement, me dit Tina. Une bonne pute doit toujours montrer ses fesses gratis. Elle m’obligea à porter des talons aiguilles. Elle me montra comment rentrer mes petites couilles en moi et placer toujours mon zizi sous moi. Il me fallut un entraînement de toute la matinée pour arriver à marcher sans trop de difficultés. Tina m’apprit enfin à me maquiller. J’étais prête pour entrer dans le cercle des putains du port de Marseille. A la tombée de la nuit, nous partîmes en trolley rejoindre le quartier général de Norbert, le mec de ma mère.
Norbert, m’expliqua Tina, est un mec très laid mais qui sait parler aux femmes. Il cogne et met sur le trottoir. Il possède une villa sur la corniche du Prado. Le lieu idéal pour tous les truands marseillais. Il faut se méfier de lui et surtout des femmes qui le protègent. Elles sont dangereuses. Le trolley nous déposa à quelques pas de sa maison. Une large grille barrait l’accès. Tina appuya sur le bouton de l’Interphone et attendit.
- Tu vas faire exactement comme moi, sans poser de question ni t’étonner de rien. Tu vas voir c’est spécial mais pas désagréable pour nous les putes.
- Ouais ! fit une voix dure.
- C’est Tina, je viens déposer ma semaine.
Le portail électrique s’ouvrit. Immédiatement un homme sortit de derrière la grille et fouilla Tina. Il lui retira son sac, qu’il déposa sur le muret de clôture puis sa jupe et son tricot. Tina ne bougeait pas. Nue devant l’homme elle attendait. Il lui courba l’échine et introduisit deux doigts dans le vagin puis dans l’anus. Il finit par la bouche. Satisfait, il lui rendit son sac et se tourna vers moi. Tina ne disait rien. Elle me lança un regard semblant dire :
- Souviens-toi bien : tu ne dis rien et tu te laisses faire. Si tu veux devenir une pute tu dois, dès maintenant, accepter la domination des hommes, de tous les hommes.
L’homme descendit la fermeture éclair de ma robe. Il souleva mon corsage jusque sous la gorge puis il me baissa la culotte.
- Tiens, cette jeune femelle cache un trésor par ici.
Il s’empara de ma queue et la tordit en l’étirant. Je fermais les yeux. J’avais peur et mal. L’homme m’arrachait, me déchirait mais je ne devais rien dire. Je pensais que je passais mon examen d’entrée chez les putes.
- C’est de la vraie. Elle est bien attachée et même elle bande.
Dans mon désarroi, je me rendis compte qu’en effet mon sexe était en érection.
Il me courba en avant et enfonça sans tendresse ses doigts dans mon anus. Je lançais un regard de peur à ma mère. Celle-ci me sourit et me montrant son cul me fit comprendre de bien l’ouvrir pour ne pas être déchirée. Ce que je fis. L’homme le sentit car il enfonça un autre doigt. Il fouillait mon intestin avec fougue. J’avais l’impression que tout son bras était en moi. Il se retira, m’ordonna de retirer tous mes vêtements et de les déposer dans la poubelle où ceux de ma mère se trouvaient déjà. Ne gardant que les bas à jarretières et les souliers, nous escaladâmes le petit raidillon qui menait à la maison.
- Tu vois, j’avais raison de préférer que tu mettes des jarretières, sinon tu aurais l’air fine maintenant. Nous allons arriver devant la maison. Il y aura encore une fouille corporelle puis nous attendrons à genoux sur la terrasse. Tu devras être silencieuse et faire comme moi. Une fois en présence de Norbert, lui seul décidera ce qu’il voudra faire de toi. Nous serons sans doute séparées. Aie confiance et jette toi complètement dans ta nouvelle vie. Elle est dure et douloureuse mais pleine de jouissance.
Comme l’avait prédit Tina, nous subîmes une deuxième fouille corporelle minutieuse. Puis Nous nous agenouillâmes sur la terrasse. Il se passa alors une chose étrange. Un homme apporta un tréteau métallique assez bas. Il y avait deux pieux verticaux sur la barre horizontale du dessus et des anneaux aux quatre pieds. Tina se leva sans attendre et l’enjamba. Elle s’empala sur les deux pieux : un dans l’anus et l’autre dans le vagin. Elle plaça ensuite ses mains derrière son dos. L’homme qui attendait la souleva un peu par les fesses et écarta les deux pieux. Tina gémit faiblement car l’écartement imposé était important même pour elle. Puis il lui passa une sorte de collier autour du cou. Le collier de cuir avait une patte qui descendait le long des omoplates sur 10 cm environ. L’homme lui passa des menottes aux poignets et fixa le tout à la patte du collier. Ma mère gémit à nouveau doucement car ses bras étaient ainsi très remontés en arrière. La position devait être inconfortable. Elle reçut une paire de gifles, sans doute pour avoir fait un bruit. L’homme fixa ensuite des attaches à ses chevilles qu’il relia à la barre horizontale de laquelle partaient les pieux. Il tira sur la chaîne, les chevilles remontèrent. Tina s’enfonça plus profondément sur les pieux. C’était le seul endroit de son corps qui reposa vraiment sur le tréteau. Elle grimaçait de douleur mais ne dit plus un mot. Elle tourna lentement la tête vers moi et me sourit encore. Je ne le savais pas encore mais c’est la dernière image que j’ai eu de ma mère. Je ne devais plus la revoir ensuite. Dans son sourire, elle me disait, je crois, tout le bonheur qu’elle avait à faire cela devant moi et elle m’encourageait à faire de même.
L’homme revint avec un deuxième tréteau identique. Puis avec l’aide d’un autre homme, il emporta dans la maison le corps entravé de ma mère.
Je me levais et enjambais aussi l’objet métallique. L’homme me dit de m’empaler sur le pieu de devant. Je m’accroupis et mon anus entra en contact avec le métal froid. Le pieu était lubrifié mais assez gros. Mon anus n’avait encore jamais accueilli si gros. Il fallut m’y reprendre à trois fois pour qu’il rentre. Chaque fois que je me relevais en criant, je recevais une paire de gifles. Quand je fus enfin assise, je reçus un collier en cuir identique à celui de ma mère et mes poignets et mes chevilles furent entravées. Je ressentis aussi la pénétration due au poids de mon corps ne reposant plus que sur ce gode métallique. J’avais mal au ventre. Mon cul était en feu. Mon supplice n’était pas encore fini. L’homme attacha une petite courroie de cuir autour de mes testicules et serra fort. Puis il relia mes couilles écrasées à un anneau situé au bas du tréteau et tendit la cordelette. Les couilles se distendirent comme jamais je ne l’avais cru possible. Cette douleur nouvelle effaça presque celle de mon anus dilaté. Il me retroussa le gland et fixa un cordon à sa base qu’il relia à l’anneau et le tendit. Je ne sentais plus rien mais, en regardant mon zizi, je ne l’avais jamais vu si long et fin. Je fus aussi transportée à dos d’hommes dans la maison.
Je pénétrais dans un large couloir sombre. On me descendit le long d’un escalier tout droit. Au bas de l’escalier, une porte métallique était entre ouverte. Derrière cette porte qui se referma derrière moi, un long couloir donnait accès à des cellules fermées elles-aussi par des portes métalliques. On me déposa à l’intérieur de l’une d’elles et on referma la porte. Je restais ainsi dans le noir total.
...
Séverin se lève. Il a besoin de se dégourdir les jambes. Le récit d’Ynès est plus éprouvant qu’il ne l’avait supposé. Ynès regarde son amant se diriger vers la cuisine et se servir du café. Elle reste un moment sur le lit et s’étire. Séverin prend sa tasse et se rend sans un mot sur le balcon. Ynès après un moment le rejoint. Il est accoudé à la balustrade et semble perdu dans ses pensées. Ynès l’enlace tendrement et dépose un baiser le long de sa nuque. Elle laisse courir ses mains le long de son corps et lui caresse les fesses. Elle sait qu’il aime particulièrement qu’elle lui touche les fesses. Il ne dit toujours rien. Elle s’agenouille derrière lui et passe une main entre ses cuisses. Elle trouve tout de suite l’objet de son désir. Elle prend ses testicules et joue avec tandis que son autre main prend sa verge. Elle n’attend pas longtemps pour sentir le désir monter dans la hampe virile. Séverin se retourne. Son sexe gonflé de désir semble la montrer du doigt. Il va parler mais son mouvement tournant est interprété d’une toute autre façon par sa femme qui s’empare de lui avec sa bouche. Ynès le suce avec avidité. Séverin la laisse faire. Cela le détend. Après un moment, il prend la tête d’Ynès entre ses mains et l’oblige à abandonner son sexe et à se relever.
- Tu ne veux plus ? dit Ynès avec des sanglots dans la voix.
- Si mon amour, je veux encore et encore. Mais pas tout de suite. Ce que tu me racontes me bouleverse et je pressens que je ne suis pas encore au bout de ton histoire. Ta nuit chez ce Norbert a dû être suivie de bien pire encore.
- Si tu ne veux plus entendre mon histoire comment allons-nous pouvoir continuer à vivre ensemble ? Je dois te raconter mon ancienne vie. Un jour, tu pourrais apprendre certaines choses. Je veux que tu saches tout de ma bouche tout de suite.
Séverin enlace tendrement celle qui un instant avant était à ses genoux.
- Oui, je veux tout connaître, mais c’est dur. Je souffre pour toi. J’ai l’impression d’être moi-même attaché, empalé sur ce pieu. Et j’ai peur comme toi de te savoir dans le noir à attendre d’autres supplices.
- J’ai peur encore parfois moi aussi. Mais si j’avais pu savoir à ce moment que je dirais tout aujourd’hui, j’aurais eu bien moins peur. Si nous vivons ensemble c’est grâce à notre amour qui est plus fort que tout. N’oublie jamais que j’avais choisi cette vie. Ma mère m’avait fait la démonstration de ce qui m’attendait. Mais j’avais hâte de vivre cette vie. Au moment de me retrouver dans le noir du cachot, j’avais dans ma gorge le goût de mes découvertes récentes. Le sperme, l’urine et la merde me tenaient chaud au ventre tout à coup. Je crois bien que j’ai bandé comme une folle dans cette nuit forcée. J’avais peur mais je voulais connaître la suite.
- C’est cela qui est difficile à comprendre encore pour moi. Pourtant je vois bien combien jouissent Bénédicte et Antoine depuis ce matin. Je les imagine. Ils doivent être attachés et engodés. Je parierais que Bénédicte a fouetté Antoine jusqu’au sang.
- Comment sais-tu tout ça ?
Je les ai surpris un soir. Ils n’en ont jamais rien su. Le lendemain, Antoine marchait difficilement. Il était resté toute la nuit attaché sur le ventre, les pieds et les poignets reliés avec le rouleau à pâtisserie dans le cul. Bénédicte, toute nue, s’était couchée sur le dos devant ma fenêtre. Elle avait fixé une longue barre à ses chevilles pour avoir les jambes écartées et cette barre était coincée au taquet qui permet de fermer les persiennes. Elle s’était planté un bouquet de roses dans le fion et dans le sexe. Pour finir, elle avait accroché dix pinces à linge sur ses seins. Ils ont dormi ainsi toute la nuit. Au lever du soleil Bénédicte s’est relevée très difficilement. Quand plus tard, je suis entré dans la cuisine ils n’étaient pas frais. J’ai fait semblant de ne rien voir. Mais j’ai demandé à Antoine de mettre des roses dans ma chambre et j’ai recommandé à Bénédicte de sortir son rouleau à pâtisserie pour me faire une bonne tarte. Ils ont rougi et je suis parti heureux.
- Tu es un coquin et un filou.
- Fais attention, tu parles à ton Maître.
- Pardon, Maître, dit Ynès en s’agenouillant, j’ai fauté et je mérite une punition.
- Oui ! Je le crois aussi. Allonge-toi à plat dos sur le sol et écarte les cuisses.
Ynès obéit. Elle s’allonge et se place sur le dos. Séverin note que sa verge est tendue et gonflée de plaisir. Il s’en saisit et la tire fortement puis la lâche et la gifle à plusieurs reprises. Ynès ne dit pas un mot malgré la douleur.
- Ynès après ta punition, tu me raconteras la suite sans rien oublier. Mais sois bien attentive à ce que je vais te dire. Je me servirai de tout ce que je vais apprendre. Tu auras droit à toutes les tortures et toutes les punitions dont tu vas me parler. Je veux les moindres détails et surtout savoir comment cela te faisait mal et combien de temps. Bien sûr, chaque fois, tu feras profiter nos serviteurs de ta science. Je veux même que tu me dises chaque fois que tu n’auras pas assez mal et dès que tu auras une idée nouvelle, tu devras m’en faire part.
Séverin reprend sa séance de flagellation sans attendre de réponse. Ynès n’en a aucune à donner. Séverin, son homme, son amant, son Maître vient de prendre sa vie en main et de la mener à la dure dans l’Amour.
- Maître, servez-vous d’un objet pour frapper : cela fait plus mal et c’est moins douloureux pour vos mains. Le Maître ne doit jamais se faire mal.
Séverin suspend sa correction et disparaît dans la chambre. Il revient avec une chaussure d’Ynès. Il la prend par le talon et frappe de toutes ses forces avec sa semelle. Ynès gémit. Il lui fait très mal maintenant, aussi mal que durant les jours qui avaient suivi son arrivée à la villa de Norbert. Séverin frappe alternativement la verge et les testicules. Il s’accroupit et pose ses fesses sur le visage de son esclave.
- Lèche-moi pendant ce temps.
Ynès cherche un instant l’anus de son amant tourmenteur avec sa langue puis l’ayant trouvé se met à le caresser. Elle commence par lui détendre l’œillet avant d’enfoncer par à-coup sa langue dans l’anus. Combien de temps dure la punition, Ynès ne peut pas le dire. Elle ne sent plus son bas ventre. Son esprit est entièrement tourné vers la caresse dure à son maître. Lorsque les coups cessent, elle poursuit sa tâche. Séverin se relève et l’observe. Ynès n’a pas bougé. Sa verge encore tendue par le plaisir et la douleur laisse perler une goutte de liquide séminal mais le sperme, symbole de la jouissance du mâle n’a pas jailli.
- Relève-toi et ensuite tu viendras me raconter la suite de ton histoire.
Ynès obéit. Elle sait combien Séverin désapprouve ce qu’il vient de faire, mais il veut lui faire comprendre qu’il l’a fait pour elle et qu’il le refera désormais. Dans la salle de bain, elle se lave les dents. Puis elle se rend au bar et boit une longue rasade d’alcool. Quand elle revient vers le lit, Séverin tient à la main la bouteille de vin maintenant vide qu’ils ont bu tantôt. Lorsqu’Ynès s’approche, il lui présente.
- La préfères-tu côté goulot ou par le fond ?
- Le cul appelle le cul, répond simplement Ynès.
- Ta mère m’a donné une bonne idée tout à l’heure. Tourne-toi et prends le tube de vaseline que j’ai trouvé dans le tiroir de ta commode. Passe-le-moi sans te retourner.
Ynès tend le bras et saisit le tube en question. Elle le passe à Séverin. Celui-ci dépose une grosse couche de vaseline sur le cul de la bouteille et tenant la bouteille verticale le cul vers le haut, il dit à Ynès :
- Empale-toi dessus. Montre-moi comment une pute sait se soumettre et obéir à son maître.
Ynès se relève et vient s’accroupir de dos. Elle écarte ses jambes largement puis ses fesses avec ses mains et présente son anus. Elle le centre sur le fond de la bouteille et plie ses jambes. Le cul commence à avaler l’intrus lentement. A plusieurs reprises elle ressort car ses sphincters n’ont plus l’habitude de s’ouvrir autant. Après plusieurs tentatives et beaucoup de gémissements de douleur et de plaisir, Séverin voit soudain la bouteille disparaître entièrement dans les intestins de la suppliciée. Seul le goulot dépasse maintenant. Séverin prend une cordelette qui l’a soigneusement caché. Il fixe la cordelette au goulot de la bouteille et la noue ensuite autour de la taille de sa femme.
- Tu vas garder cette bouteille jusqu’à la fin de ton histoire. Va jusqu’à la table basse, enlève le plateau et allonge-toi dessus à plat ventre en prenant bien soin de laisser tes couilles dépasser entre les rallonges. Ynès obéit encore. Elle bande et obéit. Elle ne reconnait plus Séverin. Il devient un Maître intraitable tout en la traitant avec humanité et Amour. Jamais elle n’a connu cela avant.
Lorsqu’Ynès est prête, Séverin passant ses mains sous la table noue une deuxième cordelette autour des testicules et serre. Puis il y suspend une statuette en bronze reproduisant le David de Michel-Ange. Les testicules s’allongent sous le poids important.
- Ton histoire me plaît, tu vois et me donne beaucoup d’idées nouvelles. Puisque tu as gardé tes couilles distendues toute une nuit quand tu n’y étais pas préparée, tu pourras sans aucun doute garder ce bronze jusqu’à la fin lui aussi.
Il lui lie les mains derrière le dos et attache ses chevilles aux pieds de la table et les écartant. Puis il prend une bougie sur le chandelier du petit buffet et l’allume. Il attend que la bougie commence à fondre et fait couler quelques gouttes de cire brûlante sur le creux des reins d’Ynès. Il y colle le cul de la bougie.
- Oui Maître !
- Bien continue maintenant et surtout ne brûle pas les étapes. Je veux tous les détails.
Ynès vaincue et soumise reprend le cours de son histoire. Elle se sent désormais légère malgré le bronze et la bouteille et surtout, heureuse. Séverin accepte sa vie et veut la poursuivre. Elle va vivre dans le sexe et la douleur avec l’être qu’elle aime plus que sa vie. La cire brûlante coule sur la peau d’Ynès. Elle a déjà une petite flaque de cire durcie tout autour de la bougie.
- Si tu le permets, je voudrais d’abord te raconter le peu que j’ai su par Armelle : une autre pute du cheptel, ce qui est arrivé à ma mère. Cette histoire explique en grande partie la mienne. Tu l’as bien compris maintenant…
… Tina fut transportée directement dans la salle où Maître Norbert tenait séance. Comme je le verrai plus tard, Norbert est un homme gros et laid. Il vit principalement dans sa maison. Il est entouré d’une garde prétorienne et amazone. Des hommes gardent l’extérieur mais la maison est uniquement aux mains des femmes de sa garde. Elles sont armées et dangereuses. Ce sont elles qui s’occupent des femmes et des hommes qui constituent le cheptel de Norbert. Elles sont cruelles et jouissent même de ce qu’elles font subir aux esclaves du sexe qui passent dans cette maison. Même les hommes en ont peur. Ils ne les provoquent jamais et n’essaient jamais de faire l’amour avec elles. Pour cela ils peuvent disposer tout à loisir de chaque esclave. Encore doivent-ils en faire la demande aux amazones. Norbert est le seul à avoir le droit de cuissage sur son personnel et son bétail, et, il est le seul à faire l’Amour à ses femmes. J’ai même entendu dire que chaque homme devait avoir la rondelle souple dès qu’il en avait envie.
Tina fut donc présentée à son maître. Norbert la félicita pour m’avoir amenée. Mais il se mit en colère car elle avait détourné l’argent du dernier concours de crayons. En fait, elle était capable de prendre bien davantage de crayons dans le cul mais elle faisait exprès de perdre. Les clients revenaient toujours rien que pour pouvoir la prendre autant de fois qu’ils voulaient sans payer. Du moins en avaient-ils l’impression. Le seul ennui est qu’il fallait tremper son biscuit dans la mélasse collective. Tina lui soutint qu’il se trompait, qu’elle avait apporté tout l’argent. Mais Norbert semblait bien renseigné. Il décida de mettre Tina à l’amende. Une amazone se mit à la flageller. Le fouet était terminé par de petites pointes métalliques qui déchiraient la chair. Tina fut vite sanguinolente. Elle hurlait. Cette fois sans doute, elle ne jouissait pas.
L’amende est la grande punition. Cela va plus loin qu’une simple fessée. Cela consiste à tourmenter une pute pendant plusieurs semaines dans un centre de dressage puis de la faire travailler dans des pays étrangers durant plusieurs mois sans être payée. La punition durait souvent une année. Puis la pute revenait et retrouvait son rang. Mais dans le cas de Tina, Norbert voulait sans doute s’en débarrasser car à ce jour je n’ai plus eu de nouvelle d’elle. Cela se passait il y a maintenant sept ans.
- Sept ans ! Mais quel âge avais-tu ? Au fait quel âge as-tu ?
Ynès s’aperçut qu’elle ne lui avait jamais dit son âge.
- J’ai 25 ans. A cette époque j’avais donc 18 ans. Je suis restée au collège pendant 8 ans. J’ai ratée tous mes examens et quand je suis partie j’étais encore en troisième. Tu vois, je suis une esclave qui n’a pas beaucoup d’instruction.
- Je te ferai rattraper ton retard. Maintenant continue.
- Tina fut donc envoyée dans un centre de dressage. Je ne sais pas où et je n’ai pas réussi à savoir ce qui lui était arrivé là-bas. J’étais revenue dans la villa à ce moment-là avant ma mise sur le trottoir à Paris. Je n’ai rien su d’autre.
- Si tu veux nous essaierons de trouver ensemble. Un de mes amis dirige une agence de recherche dans l’intérêt des familles. Je vais lui transmettre les éléments dont on dispose et il verra ce qu’il peut faire.
Ynès tend sa bouche pour embrasser Séverin mais sa position sur la table ne permet pas un mouvement sans déclencher des douleurs terribles. Ynès renonce.
- Et toi alors ?
- J’ai passé la nuit sur ce bout de métal. Mes boules pendaient comme maintenant. J’avais peur. Dans le noir j’entendais des cris, des pleurs, des plaintes. Elles venaient des cachots tout autour de moi. J’entendais des voix d’hommes et de femmes.
Un moment, je crois m’être assoupie malgré tout. Une amazone est venue vérifier si tout allait bien. Elle en profita pour me sucer. Je ne voyais qu’une ombre. La lumière du dehors était faible. Mais je sais que c’était une jeune femme noire. Elle ne portait sur elle qu’une large ceinture. Dans la journée du lendemain, je reverrai cette noire. La ceinture de cuir lui cachait son sexe. Ses seins étaient percés d’anneaux et les deux anneaux étaient reliés par une chaînette en or. Les deux seins se trouvaient ainsi rapprochés. Au côté, pendait un fouet rigide et la clé des cachots. Tous les amazones avaient un gode dans l’anus. J’ai appris que Norbert les prenais uniquement par le cul. Il ne voulait pas que son sexe puisse être souillé par l’urine ou le sang menstruel. Elles pouvaient faire ce qu’elles voulaient de leur vagin. La jeune noire me suça jusqu’à ce que ma verge se gonfle puis elle se plaqua contre moi et se pénétra avec ma verge. Elle fit tout le travail puisque je ne pouvais pas bouger. Quand elle en eut assez, elle se retira et me laissa avec ma jouissance interrompue. Elle partit en riant à pleine gorge. Je devais la voir plusieurs fois venir jouer ce jeu. Mais une fois fut de trop et j’éjaculais copieusement en elle. Elle se retira furieuse et me fouetta jusqu’au sang. La nuit suivante et toutes les nuits que je devais passer dans ce cachot, elle revint. Mais jamais plus je ne pus éjaculer. Elle s’arrêtait toujours avant.
Bien plus tard, je fus transportée devant Norbert. Il était vraiment très laid.
- Tu es donc l’enfant de Tina. Es-tu une fille ou un garçon ?
- Je suis une fi...fille.
Je reçus un coup de cravache sur ma verge. Je devais dire Maître à chaque phrase.
- Pourtant, je vois une belle petite queue. Et si j’en crois la rumeur qui fonctionne bien.
Norbert éclata de rire et se tourna vers la jeune femme noire qui blanchit de peur.
- Naïma, tu vas peut-être avoir un petit veau. On le bouffera ensemble. Et il éclata de plus belle. La jeune noire choisit de rire aussi.
Norbert revint à moi.
- Ta mère est partie. Avant de te laisser en pension chez moi, elle a tenu à ce que je prenne soin de ton éducation. Que veux-tu devenir ?
La question était posée. Allais-je avoir le courage, le cran ou la sottise de lui dire ce qu’il attendait. Un deuxième coup de cravache atterrit sur mes couilles. C’est Naïma qui l’avait donné. Elle me fit face et rit. Norbert la suivit.
- Je veux devenir une fille, bonne pute, à votre service Maître.
- C’est très bien. Tu apprends vite à ce que je vois. Je sais que tu as des dispositions et que tu aimerais essayer certaines pratiques. Dis-moi lesquelles. As-tu déjà été sodomisée ?
- Non Maître. Je ne connais que les godes et les pieux. Je voudrais aussi boire la pisse, Maître.
- Je veux que tu aies une belle poitrine. Tes souhaits vont être exaucés immédiatement.
Norbert fit un geste. Deux amazones prirent le tréteau et l’inclinèrent de telle sorte que sans être un seul instant déliée, je me trouvais sous les jambes d’un homme de la garde. Celui-ci avait la tête dans une cagoule et portait pour tout vêtement des bottes de cuir et un justaucorps à manches bouffantes qui n’allait pas plus bas que sous ses seins. Un anneau de métal cerclait sa verge et ses testicules. Il avait le pubis entièrement rasé. Je pus constater que cinq hommes étaient ainsi alignés. Une des amazones fouetta l’homme qui s’accroupit. La femme l’aida à se centrer sur ma tête.
- Chacun de ses cinq hommes va te faire connaître les joies de l’urologie. Tu vas boire ces hommes. Puis tu retourneras au cachot. Là, mes fidèles servantes te placeront dans une autre position. Demain, ou tout à l’heure, tu auras encore le droit de manger ainsi. Puis tu auras droit de prendre un bain et tu seras préparée pour connaître la soumission et la sodomie. Ensuite tu seras à transférer dans un centre de dressage où tu apprendras ton métier de pute. Tu y resteras autant de temps qu’il faudra. Je veux que tu remplaces ta mère dans son bar. Je veux que ton cul puisse accepter même un âne (Ce mot le fit bien rire - mais je ne savais pas encore pourquoi). Tu auras droit à une superbe paire de nichons. Quand tu seras devenue une belle pute, on se reverra. Peut-être ferai-je de toi une de mes amazones.
- Tu as été une de ses femmes ?
- Oui mon amour. Mais là est une autre histoire.
Le premier homme, sur une claque du fouet sur son sexe, se déplaça et me présenta sa verge. La noire me guidait. Elle me conseilla de prendre la queue dans ma bouche et de toujours retrousser le gland avec mes lèvres afin de provoquer la miction et du plaisir. Elle me dit que je devais contrôler le débit avec ma langue. En la plaçant devant le méat urinaire, je devais apprendre à arrêter le jet pour pouvoir avaler le tout sans rien renverser. Chaque homme vint à son tour au-dessus de moi. J’avais le cœur et l’estomac retournés. Je retournais à ma cellule avec la tête lourde et le cœur au bord des lèvres. La noire qui ne me quittait pas, me conseilla de tout garder sinon il faudrait s’arrêter et tout ravaler. A son avis c’était encore pire. Elle me conseilla d’avaler de grandes goulées d’air pour faire passer le malaise.
De retour dans mon cachot. Je fus détachée. Tous mes muscles me faisaient mal. Je ne sentais plus rien. Mon ventre était en feu du fait des coups et de la tension des testicules. Dès que je fus à terre, j’essayais de me relever. La noire posa sa botte sur mon ventre.
- Ne bouge pas tu vas te casser la gueule.
Je restais donc à terre. Le sol en terre était froid. Je sentis pour la première fois l’humidité et le moisi.
- Tu sais que tu me plais bien ! J’aime les petits mecs qui veulent devenir de grandes filles. Je serai ton professeur tant que tu seras parmi nous. Et puis ta petite queue est délicieuse à sucer et à se mettre. Tu verras après, on va se régaler.
Elle me souleva. Elle avait une force incroyable. Elle m’allongea sur le ventre et me plaça exactement dans la position où je suis en ce moment. Mes bras et mes pieds furent fixés en croix très écartés. La noire prit son fouet et me flagella longtemps. Je criais mais rien n’y faisait. Puis elle prit un objet rond et long, elle l’appuya contre ma rondelle.
- Tiens ma chérie bouffe ça avec ton cul. Tu vas devoir le garder un bon moment. Amuse-toi bien avec.
Elle poussa très fort. Mon cul s’ouvrit facilement. C’était gros, froid et tout lisse. Pour la première fois j’avais dans le cul une canette de bière.