Le blog de sentiments-et-soumission

Chapitre 10

 Ynès se réveille la première. Elle se lève sans bruit. Le feu s’éteint doucement dans la cheminée. Tout est calme. La nuit précédente a été l’une des plus douces de sa vie. Avant de sombrer dans les bras de Morphée, Ynès a installé ses domestiques pour la nuit. Antoine a eu droit au lit et Bénédicte au canapé. Antoine a été ligoté sans gode mais sa verge a été percée par un des anneaux achetés la veille. Ynès qui est une experte a placé l’anneau sous le gland retroussé. Le petit tendon qui assure le recouvrement du gland au repos par une peau protectrice est traversé maintenant par un anneau qui empêche tout recouvrement. Le gland est désormais retroussé en permanence. L’anneau ainsi placé permet à Ynès d’attacher et d’allonger la queue au plafond. Antoine qui a bien obéi a placé toute une série d’anneaux un peu partout. Ynès lui perce les seins avec des anneaux de bonne taille et eux-aussi sont étirés vers le plafond. Pour compléter le bondage, elle cercle les testicules et les étire longuement vers le bas. Bénédicte reçoit une grande série d’anneaux. Les lèvres vaginales en reçoivent chacune trois, les seins sont aussi percés. Ynès l’allonge sur le ventre et l’oblige à faire passer ses seins par les mailles métalliques du sommier du canapé. Elle relie les seins ainsi installés par une cordelette qu’elle tend. Les deux tétons se touchent presque. Elle place ensuite des cordelettes à chaque anneau vaginal qu’elle fixe aux mailles métalliques en les écartant. Le résultat est impressionnant. Les deux lèvres ainsi écartées offrent un trou béant et large. Elle, non plus, ne reçoit aucun gode. Ynès veut que les trous respirent un peu. Ynès a décidé que durant son absence ses deux esclaves seraient attachés ainsi tous les soirs par le Maître. Séverin qui a servi d’assistant, observe attentivement les liens.

- Je crois même que j’apporterais quelques modifications surprenantes.

Laissant le couple infernal à leur nuit de soumission, les deux amants regagnent leur tanière afin de finir leur nuit d’amour . Le sommeil ne vient que sur le petit matin. Ils n’échangent aucune parole. Tout a été dit. Il reste à accomplir un rituel.

 Ynès se dirige vers la salle de bain. Elle prend une douche et se maquille. Elle veut être une jolie femme pour faire honneur à Séverin. En sortant, son regard est attiré par le corps de son amant et Maître. Séverin étendu sur le lit a rejeté son drap. Il dort nu sur le dos. Ynès caresse de son regard son corps. Séverin n’est pas un homme très musclé. Il a un léger embonpoint à l’estomac. Pourvu d’une belle carrure, il sait l’étreindre avec force. Ses coups de fouets marquent car il frappe sèchement sans que les coups ne dévient de l’endroit qu’il a choisi. Ses longues jambes poilues remontent jusqu’à son bas-ventre. Son sexe pour l’instant au repos repose tranquillement sur ses testicules. Il porte à gauche. Son pubis est assez poilu. Ses poils sont soyeux. Ynès s’approche et s’allongeant, pose sa tête sur ses cuisses. Son visage est tout près du sexe. Elle sort sa langue et le caresse doucement. Il sent bon. Sans que Séverin ne se réveille, le sexe sent la caresse et se redresse lentement, par à coups. Il a une belle taille. Séverin n’a pas un sexe hyper développé. Ynès en a vu de plus gros et de plus longs. Séverin est un amant pourvu moyennement. Cela, Séverin ne le saura jamais car elle sait combien les hommes peuvent devenir susceptible quand il s’agit de leurs performances au lit et de la taille de leur pénis. Elle-même a souvent cru que c’était sa petite taille qui l’avait conduite à devenir ce qu’elle est. Mais Séverin est son homme et rien ne pourra jamais entrer en compétition avec lui. Le sexe bande maintenant nettement. Séverin se réveille. Ynès le happe et le suce. Elle le retrousse pour sentir dans sa bouche le gland vibrer de plaisir. Séverin aime être sucé mais il n’arrive pas souvent à éjaculer ainsi. Ynès lui caresse les couilles d’une main et lui attrape la verge de l’autre. Tout en suçant, elle imprime un mouvement de va-et-vient le long de la tige gonflée par le plaisir. Séverin est bien réveillé. Il caresse les cheveux d’Ynès.

- Oui ma chérie, prends moi fort. Pompe-moi, vide moi les couilles.

Ynès encouragée par cette invitation se fait plus ardente. Le corps de Séverin se soulève tant il est agité par le plaisir qui monte lentement en lui. Il sent que le moment est proche ou la jouissance sera trop forte et où il éclatera de plaisir. Ynès le sent aussi. Le gland se met à gonfler et à vibrer plus fort. La semence inonde la bouche d’Ynès. Elle se déverse à jets continus. La bouche d’Ynès est pleine, elle avale mais veut aussi garder le goût de son amant tout au long de la journée qui va suivre. L’autre va posséder ce qui reste encore de putain chez elle mais seul Séverin aura désormais les clés de son royaume. Le sexe dégonflant, elle l’abandonne et remonte le long du corps de son homme. Séverin attire sa bouche et l’embrasse tendrement. Le baiser est long à en perdre haleine. Ynès doit retirer ses lèvres pour reprendre sa respiration.

- Tu m’étouffes. Il ne faut plus tarder maintenant. Ton ami nous attend.

 - Es-tu si pressée d’être dans ses bras ?

 - Oui, mais seulement pour être encore plus vite dans les tiens.

- Je ne suis toujours pas convaincu du bien fondé de cette journée. Après tout, il existe d’autres chirurgiens qui pourraient tout autant faire le boulot !

 - Tu sais très bien qu’il nous faut en passer par là. Cette opération n’est par ordinaire. Tu es toujours médecin et ta réputation pourrait être entachée si on apprenait qui est ta femme. Il faut que ce soit ton ami qui opère. Il a une clinique privée. Il sera plus facile ensuite d’obtenir son silence une fois que sa secrétaire sera dressée. S’il veut garder sa clientèle, il devra se taire. Nous serons tous garant du secret de l’autre.

- Tu as sans doute raison, allons puisqu’il le faut.

 Ynès se lève.

 - Je veux que tu mettes ta robe rose.

Ynès disparait un instant dans la penderie et ressort, tenant une robe rose pâle. Elle enfile tout d’abord ses bas à jarretières rose également. C’est un maillage fin qui rappelle un peu un filet. L’élastique épouse parfaitement la forme des cuisses. Séverin voit le sexe d’Ynès qui bouge au grès des mouvements. Il se balance doucement et sans heurts sur les testicules. Séverin pense que bientôt il ne les verrait plus. Il se fait alors une promesse : Lorsque Ynès reviendra, il lui demanderait de l’enculer. Il veut connaître lui aussi ce plaisir spécial. Il a envie de sentir la queue qui a une belle taille, de sa femme en lui.

- Avant de mettre ta robe, approche.

 Ynès met les mains derrière son dos et avança confiante et belle.

 Séverin sortit de sa poche un anneau doré. Il prit la main droite d’Ynès et passa l’anneau à son annulaire.

- Après, nous nous marierons vraiment. Tu auras droit à une vraie cérémonie. Prends cet anneau : il est le garant de notre amour et de ma fidélité.

Ynès, les larmes aux yeux, embrasse fougueusement Séverin . C’est lui qui cette fois doit reprendre son souffle. Il se dégage et administre une fessée légère à Ynès.

 - Dépêche-toi un peu, nous allons être en retard. Je ne veux pas être à la bourre le jour où je deviens maquereau.

 Sans un mot, il se tourne et sort. Ynès reste seule. Elle enfile sa robe. Celle-ci est la plus courte. Le corsage s’attache par une épaule seulement. Sous les seins un anneau est cousu d’où descend une fine lanière de cuir qui tient suspendue une jupe qui s’élargit rapidement. Séverin a voulut cela pour masquer la verge qui aurait pu trahir parfois Ynès. La jeune femme enfile ses chaussures rose également. Ce sont des ballerines à petits talons toutes simples. Elle est prête.

Séverin est dans la cuisine. Il prépare un petit déjeuner rapide.

 - Je détacherai les domestiques en revenant. J’aurai tout mon temps. J’en profiterai sûrement pour me faire la main sur eux. Il faut que j’apprenne.

Ils avalent leurs tartines. Ils ont peu d’appétit.

 Séverin démarre la voiture pendant qu’Ynès refermait la maison.

 - Retrousse ta robe jusqu’au nombril. Désormais, je veux que tu sois toujours retroussé dans la voiture.

 Ynès obéit immédiatement. Elle retrousse sa robe, se soulevant même du siège pour que même ses fesses reposent sur le cuir. Elle roule sa jupe pour qu’elle tienne relevée sans son intervention.

 - Écarte les cuisses et retrousse aussi ta verge.

 A nouveau Ynès obéit. Elle garde la tête résolument droite. Elle ne veut pas montrer à son amant combien elle est heureuse. C’est sa verge qui la trahie : sitôt retroussée, le sexe mâle se met à gonfler et à se redresser. Le gland a une bonne taille.

 - Je ne l’ai jamais vu aussi gonflé. Cela te fait plaisir ?

 - Oui Maître ! J’aime obéir à tes ordres et à ta voix.

 Ynès se tait car un feu rouge oblige Séverin à stopper la voiture. Devant eux se trouve un camion, la voie de gauche est libre. Séverin déboîte et vint se placer à la hauteur du camion. Le chauffeur doit avoir une vue parfaite sur l’anatomie secrète de sa femme. Ynès se rend compte que la manœuvre de son maître est volontaire. Quand elle sent les regards du chauffeur sur elle, elle écarte davantage les cuisses et se cambre pour offrir une vue meilleure. Puis le feu passe au vert et la voiture démarre en trombes. Le camionneur, sans doute frustré, fait de nombreux appels de phares. Ils perdent rapidement de vue le camion.

Ynès se penche vers son amant et l’embrasse.

 - Tu aimes te montrer aux autres n’est-ce pas ?

 - J’aime surtout que ce soit toi qui m’y oblige.

 Séverin remarqua alors que sa femme a le visage empourpré. Sa queue a de petites contractions comme prête à éjaculer.

 - Masturbe-toi maintenant !

 Ynès tourne un visage interrogatif vers Séverin.

 - Tu veux que ...

 - Oui et vite. Je veux te voir jouir mais tu t’arrêteras avant d’éjaculer.

 Ynès prend sa verge dans la main et entame un va-et-vient rapide. Très vite le plaisir monte, elle écarte ses cuisses plus largement, son souffle se fait plus rapide. Ses mouvements saccadés rendent la verge rouge foncée et encore plus grosse. Séverin sait ce qu’il veut savoir. Quand Ynès l’enculera, il aura sans doute mal en recevant un tel engin. Il est même un instant jaloux en constatant qu’elle est plus grosse que la sienne.

 Ynès interrompt in extrémis sa masturbation. Une petite goutte de sperme perle sur le méat. Ynès a lâché sa verge qui tressaute. Elle pousse de petits cris de plaisir et de frustration. Au bout d’un instant, la queue se dégonfle et reprend sa taille normale. Ynès a maintenant les mains sur ses cuisses, elle ne bouge plus.

 - Tu es une bonne fille obéissante. Quand tu seras opérée, tu ne pourras plus éjaculer mais je te demanderai de te masturber souvent, parfois même en public.

Ynès se tourne à nouveau vers lui et hoche la tête.

 - Avant que nous arrivions, je veux te faire un dernier plaisir. Place ton siège en position couché et allonge toi sur le ventre. Relève bien ta robe sur tes fesses et écarte tes cuisses.

 Ynès obéit une fois de plus. Séverin sort de sa poche la bougie que la bouche d’Antoine a accueilli la nuit précédente. Il la pose entre ses jambes et humecte son index de salive. Il enfonce d’un coup sec son doigt dans le cul d’Ynès et lui caresse les parois lisses des sphincters. Puis il reprend la bougie et après l’avoir lubrifier de la même façon que son doigt il présente le cul de la bougie contre celui de son esclave.

 - Ouvre-toi largement. Je sais que tu as un gros trou, alors pousse.

Ynès s’ouvre et sent s’enfoncer le gros mandrin de paraffine. Quand celui-ci est introduit sur sa plus grande longueur, Séverin prend un briquet et allume la mèche. La cire se met à fondre et à couler brûlante sur la peau des fesses. Ynès pousse de petits cris de douleur.

- Chut, je ne veux entendre aucun bruit. Tu vas garder la bougie allumée jusqu’à l’arrivée. Ouvre encore tes fesses avec tes mains et garde la pose.

 Ynès écarte ses fesses avec ses mains et demeure immobile et silencieuse. Durant l’arrêt à un autre feu, Séverin se penche pour voir comment se déroule son supplice. Il prend beaucoup de plaisir finalement à faire subir quelques outrages à sa femme. La paraffine coule le long du sillon naturel. Elle doit atteindre les testicules et la verge. Il caresse les fesses d’Ynès et reprend la route. Ils roulent en silence vers la ville. Le voyage est assez long car Séverin fait plusieurs détours. Il veut que la flamme puisse lécher la chair offerte. La ville à cette heure de la matinée est encore vide. Ynès souffre en silence. Si Séverin pouvait le voir, il constaterait que la verge a repris une taille imposante. La cire chaude lui brûle la peau des testicules et quelques gouttes commencent à tomber sur son gland retroussé. Ynès a envie de hurler de douleur mais elle sert les dents et demeure silencieuse comme son maître lui a ordonné. Elle essaie de concentrer son esprit vers le paysage qui défile. Les rues lui donnent envie de flâner aux bras de Séverin mais le temps n’est pas encore venu pour cela.

Ils pénètrent dans la cour de la clinique. Séverin gare sa voiture et souffle sur la bougie. Ils attendent quelques instants que la paraffine refroidisse.

 - Tu gardes la bougie dans ton cul !

 Sans un mot de plus, il guide Ynès dans le dédale des couloirs. Il semble bien connaître les lieux. Ils arrivent bientôt devant la porte de son ami. Une plaque de cuivre décore une porte capitonnée. Son ami se nomme Marc Cref. Séverin appuie sur la sonnette et attend. Il dépose seulement un baiser chaste sur les lèvres d’Ynès.

La porte s’ouvre et une jolie femme brune apparait. Elle est d’origine africaine sans être tout à fait noire. Elle sourit et invite le couple à pénétrer.

 - Bonjour, je suis l’assistante du Docteur Cref. Le docteur va vous recevoir. Vous êtes sans doute Monsieur et Madame Oboé ? Le docteur m’a dit de vous faire patienter un instant : il donne ses consignes à son adjoint.

 Ynès se met à observer l’assistante du docteur. C’est elle qu’il faudrait ensuite dressée. Est-elle au courant du sort que lui réserve son bon docteur. L’assistante retourne sans un mot à son bureau et poursuit son travail. Ynès est très vite attirée par la position étonnante de l’assistante. Celle-ci travaille à un bureau entièrement en verre. L’assistante relève sa jupe et pose ses fesses directement sur la chaise. Contrairement au reste du mobilier qui semble cossu et confortable, la chaise est en bois comme les chaises qu’Ynès a connue dans son pensionnat. L’assistante écarte ensuite ses cuisses et sans un regard vers le couple poursuit son travail. Elle portait une culotte en dentelle blanche qui est bien visible dans cette position. Une autre porte s’ouvre laissant passer un homme jeune et corpulent. Il semble quelque peu échevelé et a le teint écrevisse. Il porte une blouse blanche. Tout en sortant , il semble à Ynès qu’il rajuste son pantalon. Ynès sourit en pensant que si le bon docteur a déjà tiré son coup de bon matin il sera moins en forme pour le reste de la journée. L’assistante se lève et fait une moue réprobatrice à la vue du spectacle de cet homme se rhabillant. Elle tire sur sa jupe pour la descendre correctement et s’introduit dans le cabinet du médecin. Il s’en suit un bref échange de paroles et une claque se fait entendre. L’assistante ressort, la joue marquée des cinq doigts du docteur, et nous prie, sans vouloir cacher sa joue, de bien vouloir entrer.

 Le docteur Marc Cref est un petit homme très séduisant. Très svelte, il n’a pas plus de 45 ans. C’est sans aucun doute un homme sportif. Son bureau est clair et spacieux. Le mobilier de cuir montre son opulence et la réussite professionnelle du médecin.

- Entrez mes bons amis.

Sa voix est douce. Bref, le premier contact avec l’homme ne déplait pas à Ynès. Cette journée ne sera pas aussi terrible qu’elle le pensait tout d’abord.

Marc et Séverin se donnent l’accolade puis Marc se tourne vers Ynès.

- Voici donc ta charmante future épouse... Séverin , tu m’autorises à employer ce terme ?

Séverin hoche la tête. Ynès le sent contracté et incapable de dire un mot.

 - Si nous sommes bien d’accord, nous passons cette journée ensemble chère demoiselle et la nuit aussi !

 - Il est exacte que nous allons passer quelques heures ensemble. J’ai vu votre assistante, elle me paraît déjà bien avancée ...

 - Ah ! Je savais qu’une professionnelle... Oh pardon, je vous ai sans doute froissée ?

 - Absolument pas, cher monsieur. C’est d’ailleurs une professionnelle qui va vous tenir compagnie aujourd’hui et uniquement une professionnelle. Sommes-nous bien d’accord ?

 - C’est exactement cela. Je ...

 - Afin qu’il n’y ait aucune méprise : je couche avec vous autant de fois que vous le voulez jusqu’à demain matin. Puis vous m’opérez : ablation des testicules, augmentation du volume mammaire. Une fois cela fait, je prends en charge le devenir de votre assistante. Je n’ai pas fait d’erreurs ?

 - Oui vous avez bien résumé. Toutefois, j’aimerai apporter une petite précision. Séverin m’a semblé très chagrin, et me semble encore, lorsque j’ai voulu passer la journée et la nuit avec vous. Je voudrais vous rassurer. Je n’ai pas l’intention d’abuser de vous. Vous vous donnerez à moi si vous en avez envie. Par contre, il me semble que vous avez quelque chose à me montrer !

 Séverin sort de son abattement. Les paroles de son ami sont finalement rassurantes. Ynès n’a pas bougé. Elle attend un ordre.

 - Enlève ta robe et offre ton cul à monsieur.

Ynès sans manifester aucune réaction défait sa robe. Elle pointe fièrement ses seins vers le médecin ainsi que sa verge toujours retroussée. Elle se tourne lentement et se penche en avant. Le docteur s’approche et palpe l’anus distendu et paraffiné.

- Oh, la taille est belle. C’est sûrement une bonne avaleuse de couilles. Et puis résistante à la douleur. La peau de ce pauvre petit cul est un peu roussie.

 Marc appuie sur un bouton. L’assistante pénètre. Ynès qui regarde entre ses jambes suit la scène. L’assistante a un haut le corps en apercevant le cul bouché d’Ynès.

- Agnès, apporte-moi de la pommade contre les brûlures. Fais vite, idiote !

L’assistante sort sans dire un mot et revient très vite avec de la pommade.

- Retire la bougie à madame et passe lui de la pommade.

L’assistante retire la bougie lentement. Ynès sent sa respiration haletante. Ses mains tremblent. Agnès dépose la bougie au sol et nettoie avec ses doigts les restes de paraffine coulés sur la peau. Puis elle applique la pommade. Ses mains sont douces. Ynès ferme les eux pour ressentir plus fort tout le bien-être de ce massage.

Dès qu’elle a terminé, elle ramasse la bougie et sort en lançant à Marc un regard interrogatif.

 - Tu ne m’as pas du tout dit cela ! Séverin a repris le contrôle de lui-même. Les paroles étonnantes de Marc et l’intervention de l’assistante l’ont déstabilisé.

 - J’ai beaucoup réfléchi depuis notre dernière rencontre. Si tu aimes cette fille je n’ai pas le droit d’exiger qu’elle te trahisse. Je n’ai pas été très correct avec toi par le passé. Puisque j’ai l’occasion de me racheter, je le fais.

Séverin se lève et serre la main de son ami retrouvé.

- Je dois t’avouer que je t’ai beaucoup détester ces dernières heures.

- Je me déteste encore souvent. Agnès revient ici ! Marc a parlé fort.

L’assistante entre. Elle semble tout à coup timide. Elle caresse doucement sa joue endolorie.

 - Je te présente Ynès et Séverin. C’est chez eux que tu iras vivre dans quelques semaines afin de te préparer correctement pour vivre ensuite avec moi. Prend bien modèle sur Ynès car c’est une fille comme elle avec qui j’aurais aimé vivre. Je veux que tu sois sa copie conforme.

 - Oui Marc, fit la jeune femme. Je serais très attentive et je te promets d’apprendre vite et bien.

 - Bien sors à présent.

 Une fois l’assistante disparu Marc prie le couple de s’asseoir, lui-même prend place à son bureau.

 - Du point de vue médical, demain, nous ferons une série d’analyses préparatoires. Si tout est bon, nous attaquerons l’ablation des testicules. Il faut que vous soyez le plus vite possible débarrassée de ces boules disgracieuses. Vous me plaisez et je veux prendre une part à votre bonheur puisque que vous allez prendre une part au mien. J’aimerais qu’après cela nous puissions être des amis, des vrais.

 Ynès et Séverin ne répondent pas. Ils se regardent et sourient.

 - Bien puisque cela à l’air de vous convenir, je continue. Deuxième phase, très vite l’augmentation des seins. Séverin m’a donné des côtes très précises qui seront respectées. Vous aurez une superbe grosse poitrine ferme et souple.

 A nouveau Ynès se tourne vers Séverin qui rougit.

 - Ce coquin veut de belles grosses doudounes et il les aura. Je suppose que les anneaux resteront en place !

Le couple ne fait aucun commentaire.

- ... Il faudra patienter une semaine pour que tout cicatrise et que les hématomes diminuent ; durant cette période, ce ne sera pas très beau à voir. Si vous avez des questions, je vous écoute.

 Ynès n’a rien à dire. Tout se déroule pour le mieux. Cependant :

- Voudriez-vous m’expliquer ce que vous attendez de moi aujourd’hui ?

- J’aimerais chère demoiselle passer la journée avec vous pour vous connaître mieux. Il est nécessaire que j’ai cet entretien afin de passer à la dernière tranche de l’opération.

- Comment cela une dernière tranche ? dit Séverin en se soulevant de son fauteuil.

Marc met les mains devant lui en signe d’apaisement.

 - Je ne t’ai rien dit mais j’ai compris d’après le peu que tu m’as raconté que ta femme pourrait avoir des ennuis si elle était reconnue par des anciens amis à elle. Puisque mademoiselle a admis elle-même qu’elle s’était prostituée il y a quelques minutes. Alors, je voudrais vous proposer ceci :

Marc se penche et tournant un écran d’ordinateur présente l’image d’Ynès.

- A partir de la photo que tu m’as remis l’autre jour, j’ai simulé une intervention de chirurgie esthétique. En fait, j’ai fait plusieurs simulations et j’attends votre avis et votre choix. Vous voulez vivre ici sans risque ? Vous voulez vous aimer en toute liberté ? Moi, j’aimerais avoir des amis fidèles en qui j’ai toute confiance et qui reconnaissent ma vie sexuelle et sentimentale. Nous pouvons nous apporter mutuellement le bonheur.

Ynès prent la parole :

- Docteur, pourrions-nous en parler seuls un instant Séverin et moi ?

Le docteur se lève et sort.

- Ynès, je te jure de n’être pas au courant de cette proposition.

 - Chut ! Marc a raison. Tout à l’heure, en traversant la ville, je pensais combien j’aimerais marcher dans cette ville à ton bras. M’asseoir à la terrasse d’un café, faire les boutiques avec toi. Si je garde mon visage, je ne serai jamais à l’abri d’une rencontre avec mon passé et que se passera-t-il alors ?

Séverin réfléchit un moment sans dire un mot. Puis

- Je t’aime avec ton visage. Aimerai-je celle que tu deviendras ?

 - Regardons les simulations et nous verrons.

Ils se penchent vers l’écran. Dans l’autre pièce, le docteur et son assistante ont une discussion moins posée. Des cris et des coups fusent. L’assistante n’est peu être pas aussi docile que ça.

 Ynès se concentre sur l’écran. Elle regarde les visages défilent devant elle. Aucun ne lui plait vraiment. Tout à coup, son regard est attiré par une photo. Séverin semble s’arrêter sur la même. Ynès y voit un visage d’une beauté mystérieuse ou curieusement elle a encore le sentiment d’être elle-même.

 Séverin se tourne vers Ynès.

 - Que penses-tu de celui-là ?

- Je voulais te poser la même question : Te plairait-il d’avoir cette jeune femme pour épouse soumise ?

 - Oui, je crois que oui. C’est tout toi en étant pourtant une femme différente que personne ne pourra reconnaître. Marc et toi avaient raison : tu dois changer de visage et ce visage sera le tien.

 Séverin se lève et se dirige vers la porte. Les cris fusent encore. Il fait signe à Ynès de s’approcher.

- Ouvre la porte. Je préfère que ce soit toi, tu as plus l’habitude que moi pour ce genre de situations.

 Ynès ouvre la porte. Elle a envie de rire. Le spectacle est surprenant. Marc est assis sur la chaise de l’assistante. Celle-ci est allongée en travers de ses genoux, la robe retroussée et la culotte baissée. Elle compte en criant chaque claque que lui administre Marc. Elle lève la tête vers Ynès et tout en la fixant dans les yeux continue à compter. Elle a seulement cessé de crier. Ses yeux sont noyés de larmes et ses joues sont pourpre.

 Marc aperçoit Ynès. Il cesse ses coups et oblige Agnès à se relever. Celle-ci reste avec sa robe relevé. Elle fixe durement Ynès. Elle a un pubis crépus mais peu fourni. Marc lui ordonne de se rajuster et de terminer son travail.

- Elle ne connaît pas bien l’orthographe. Je suis donc obligé de lui inculquer les règles fondamentales du français. Bien passons à côté, je suppose que vous avez réfléchi.

Agnès regarde Ynès s’éloigner. Elle remonte sa culotte et baisse sa jupe en prenant son temps. Elle ne détourne pas son regard un seul instant. Ynès est très impressionnée par ce regard. Elle n’a pas peur mais elle sent déjà que son dressage sera difficile.

Séverin ne tarde pas à prendre congé. Il a indiqué son choix. Les deux hommes réglent certains détails pratiques puis se serrent la main. Séverin prend Ynès à part et l’embrasse fougueusement. Puis il sort

 Ynès est seule avec l’homme qui va la transformer.

 Agnès entre. Elle s’approche de Marc et lui parle à l’oreille.

 - Agnès me demande si vous allez commencer son dressage aujourd’hui.

- Cela peut attendre. Je prendrai contact avec elle le moment venu. Il faut qu’elle se tienne prête dès maintenant. Encore une chose : le dressage commencera ici à la clinique devant les autres.

 - C’est une excellente idée. Ma chère Ynès, sur ses bonnes paroles, je vous propose d’aller déjeuner à mon club. Nous pourrons faire mieux connaissance.

 Le couple sort de la clinique. Marc tient Ynès par la taille. Ils marchent pour arriver au club. Ils sont accueillis par un maître d’hôtel très british qui les guide vers la table déjà préparée de Marc. Tout est prêt et Marc sait apparemment bien ce qu’il fait.

 Le déjeuner est agréable. Après un excellent repas; ils s’installent sur des bains de soleil au soleil de cette fin d’hiver et discutent.

 Ynès se raconte en laissant le maximum de détails dans l’ombre. Puis Marc raconte ce qu’Ynès sait déjà. Il dit son homosexualité et tous les espoirs qu’il met dans la réussite d’une transformation réussie d’Agnès.

Le soleil se couche lentement. Marc propose à Ynès de se rendre chez lui. Ils quittent le club et prennent la voiture de Marc. Sitôt installée, Ynès retrousse sa robe et sa verge et écarte les cuisses.

 - Je dois me tenir ainsi chaque fois que je suis assise en voiture.

 - Est-ce vous qui avez édicté cette règle ou Séverin.

 - Mon maître veut que j’ai cette position et j’obéis en toutes circonstances. Pourrais-je vous demander quelque chose ?

 Marc acquiesce en silence.

 - Je voudrais que ma verge soit retroussée à vie. Sera-t-il possible de pratiquer une circoncision ?

 - Il n’y a aucun problème. Ynès vous êtes vraiment très belle et j’ai très envie de faire l’amour avec vous.

 - Je suis à votre disposition jusqu’à demain matin.

 - Je ne veux pas faire cela avec une pute mais avec une femme !

 - Je suis une femme. Je le serai encore plus demain grâce à vous. Mais ce soir je suis surtout une esclave soumise qui obéit aux ordres de son maître. Séverin veut que je fasse tout ce que vous voudrez. Je me donnerai à vous comme une femme soumise. La bougie de ce matin vous montre que vous pouvez tout obtenir de moi. Je vous demanderai simplement d’user de la même violence qu’avec Agnès. J’ai besoin de savoir jusqu’où je devrai aller avec elle. Faites avec moi ce que vous aimeriez lui faire, tout, absolument tout.

 Pour toute réponse, Marc gifle la verge d’Ynès avec force. Ynès a envie de vomir tellement le coup est violent et douloureux. Elle retient sa nausées et offre sa queue à une nouvelle volée qui s’abat aussi durement que la première.

 - Ma réponse est-elle correcte ?

 - Oui Monsieur.

 - Non, appelez-moi Marc. Je veux que nous devenons amis. Je veux bien agir comme je le ferai avec Agnès mais je veux que nous puissions être de bons amis après. Si je vous fait trop mal, je veux le savoir.

 Ils arrivent à la maison de Marc. Celle-ci est modeste et moderne. Une construction sans âme véritable et sans style.

 L’intérieur est du même ordre. Marc a besoin d’une femme sans aucun doute. La soirée et la nuit sont longues et douloureuses pour Ynès. Ils font l’amour plusieurs fois. Marc est un amant audacieux et très viril. Ynès prend du plaisir à souffrir et à jouir avec son amant d’un soir. Sur le petit matin, elle sait ce que devra être le dressage d’Agnès. La pauvre fille a un apprentissage sévère en perspectives.

 Ynès se lève et s’éloigne du lit sur lequel repose Marc. L’homme dort détendu et repu. Il dort sur le ventre offrant ses fesses. Ynès prend une bougie décorative en cire d’abeille qui orne un magnifique bougeoir en cuivre sur la cheminée de la chambre. Elle s’approche du lit. Délicatement, elle écarte les fesses de Marc et crache sur l’œillet ainsi découvert. Prenant la bougie par sa base; elle applique l’extrémité fine de son gode improvisé contre la peau fripée. Avec un mouvement tournant, elle fait pénétrer lentement le gode sur toute sa longueur sans que Marc ne s’éveille. Elle entame alors un va-et-vient lent. Les parois rugueuses de la bougies ont tôt fait de réveiller le mâle sodomisé. Il se retourne. Ynès reprend la bougie de face et poursuit son mouvement tandis que son autre main s’empare de la verge déjà en ascension. Elle couvre le gland turgescent de ses lèvres et le pompe. Ses deux mains synchronisées soulèvent le corps du docteur. Il jouit en même temps des deux côtés. Ynès avale consciencieusement le sperme et nettoie avec sa bouche devant les yeux effarés de Marc la bougie. Elle se lève et remet la bougie à sa place.

 - Tu es une vraie salope. Jamais personne ne m’a enculé avant toi. Je viens de découvrir un plaisir inoubliable. Merci tendre et douce Ynès d’avoir été mon initiatrice. Voudrais-tu parfaire cette découverte de la sodomie avec ta propre verge ?

 Ynès a remis sa robe.

 - Non cher docteur ! Je réserve cela à mon mari. Vous aurez bientôt une bonne esclave pour assouvir ce besoin nouveau. Maintenant vous avez du travail. En route !

Marc se lève frustré et passe dans la salle de bain. Il s’habille rapidement.

 - En route ! Puis-je au moins espérer faire la connaissance profonde de votre verge après ?

 - Après ! répondit Ynès, et si mon Maître le désire.

 Le voyage de retour vers la clinique est rapide et silencieux. Chacun se prépare à jouer son rôle. Ynès a bien sûr pris sa position désormais obligatoire en voiture. Marc en profite pour prendre la verge à pleines mains et à la masturber. Ynès  apprécie la caresse faite avec beaucoup de science. Quand elle sent que la jouissance monte, elle dit à Marc :

 - Mon Maître ne veut pas que j’éjacule, Marc et je sens que cela vient.

Marc lâche immédiatement la verge qui tressaute, à nouveau désemparée d’être abandonnée aussi proche du plaisir. Ynès hurle presque de tant de frustration et ferme les yeux. La queue mit longtemps avant de reprendre sa taille normale. Marc sourie.

 -   Ynès, de Séverin j’aurais gardé les couilles rien que pour le plaisir de vous frustrer chaque jour. D’ici demain, plus aucun jus ne sortira. Peut-être voudriez-vous garder des paillettes de votre semence ?

Non ! Je ne veux rien garder du tout.

Ynès s’habille correctement avant de sortir de la voiture. Il est tôt. Agnès attend sur le parking. Elle s’avance vers le couple. Marc passe devant elle sans rien dire. Il monte dans son bureau. Ynès s’arrête à la hauteur de l’assistante du docteur.

 - Bonjour Agnès déjà là ?

 - Bonjour madame Oboé. Marc m’a téléphoné avant de partir pour exiger que je sois présente à votre arrivée et que je me mette à votre entière disposition. Madame, mon dressage commencera quand ?

 - Tu as envie qu’il commence très vite ou as-tu peur qu’il commence ?

 - Les deux madame. J’ai très envie de devenir votre esclave et celle de Marc et j’ai très peur aussi d’avoir mal.

 - Tu vas avoir mal sans aucun doute. Mais je vais tout faire pour arranger ce mal en bonheur et plaisir. Avant tout cela, je veux connaître ton histoire. Je suppose que tu dois m’installer dans une chambre pour passer les examens préliminaires ?

 - Oui, Marc vous a attribué la chambre 407. Elle est au dernier étage et donne accès à une terrasse. Vous pourrez y passer une convalescence calme et à l’abris des regards.

 - Et bien mène-moi à la 407. Mais avant j’aimerais que tu enlève ta culotte maintenant.

 - Ici madame ?

 Ynès gifle Agnès.

 - Quand tu reçois un ordre : tu obéis et tu ne discutes jamais.

Sam 20 avr 2013 Aucun commentaire