Le blog de sentiments-et-soumission
Chapitre 11
Agnès passe les mains sous sa jupe plissée pour descendre sa culotte.
- Non, relève ta jupe sous tes seins.
Agnès, rouge et lançant des regards partout remonte lentement sa jupe puis baisse sa culotte. Ses mains tremblent. Comme la veille Ynès peut voir un pubis peu poilu et très frisé.
- Bien ! Baisse ta jupe et jette ce chiffon sur la pelouse. Je ne veux plus que tu mettes de culotte. Portes-tu un soutien-gorge ?
- Oui madame.
- Retire ton chemisier et enlève moi ça.
Cette fois Agnès ne dit rien. Elle déboutonne son chemisier blanc et le pose à terre. Puis elle passe ses mains dans son dos et détache les agrafes du vêtement. Elle le lance lui aussi sur la pelouse. Ses seins ballottent.
- Remets ton chemisier et laisse les boutons jusqu’aux seins dégrafés. On doit pouvoir plonger dans ton corsage et tout voir. Chaque fois que tu le pourras, tu te pencheras en avant pour offrir à quiconque la vue de tes seins nus.
- Oui Madame.
Abandonnant la lingerie blanche sur le vert pelouse, les deux femmes se dirigent vers la porte. Agnès ouvre et s’efface. Ynès lui claque les fesses en passant devant elle. Ce geste n’a pour spectateur que le concierge. Il a vu toute la scène depuis la culotte et lance un regard trouble à Agnès quand celle-ci passe devant lui. Dès qu’elle est à sa portée, il envoie sa main sous sa jupe.
- Salope, murmure-t-il, t’as un beau cul !
Ynès qui a tout entendu laisse Agnès faire face au concierge.
- Non mais ?! Vous êtes un voyeur, vous ! Sale vieux con obscène. Allez vous toucher dans les toilettes.
Agnès est rouge de confusion et de colère.
Le concierge s’étouffe devant la réponse d’Agnès. Ynès intervint :
- Enlève ta jupe et assois-toi sur le comptoir face à monsieur les jambes bien écartées.
- Mais ?
Ynès la gifle une nouvelle fois et l’attrape par les cheveux.
- Obéit immédiatement. Pour ponctuer sa phrase, Ynès lui donne une grande tape au niveau du bas ventre. Agnès reçoit le coup et se plie en deux.
En se relevant, elle lance à Ynès un regard plein de furie et de douleur mais elle ne dit rien, elle contourne le comptoir. Elle se défait de sa jupe qu’elle laisse choir sur le sol en plein milieu et s’aidant d’une chaise, elle grimpe sur le comptoir puis elle écarte les cuisses. Avec ses mains, elle écarte même les lèvres de son sexe. Et s’offre aux regards troubles du concierge.
- Vous pouvez la lécher si vous le voulez. Mais à une condition : dégrafez votre pantalon et masturbez-vous devant elle. L’homme fait sauter ses bretelles et dégage une paire de couilles tristes. Il retrousse son sexe et se masturbe tout en léchant le sexe d’Agnès
Ynès s’approche de l’oreille de la jeune femme et lui glisse.
- Pisse lui dans la bouche.
Agnès qui a tout à coup perdue toute pudeur se cambre et se met à uriner. Le pauvre homme ne s’aperçoit de rien ou fait semblant et boit quelques gorgées d’urine. Il se cambre soudain et éjacule sur le pubis d’Agnès. Le sperme blanchâtre sur la peau ambrée de la jeune femme met en appétit Ynès qui s’approche. Elle recueille le sperme sur son doigt et le présente devant la bouche de la jeune femme.
- Bois ! Tu dois toujours nettoyer le liquide mâle avec ta bouche où qu’il se trouve.
Quand elle a nettoyé tout le liquide séminal, Ynès attrape l’homme par les couilles. Elle serre fortement.
- Si tu dis un mot de tout cela, je viendrai te les couper. Par contre si tu es sage, tu pourras recommencer plus tard. Cette gentille dame t’offrira encore du plaisir souvent.
- Oui madame, promet le concierge en se tordant de douleur.
Agnès descend du comptoir, remet sa jupe et guide sans un mot Ynès vers sa chambre.
Ynès s’installe sans qu’Agnès ne fait le moindre commentaire.
- Agnès, viens ici !
- Oui madame.
- L’épisode du concierge se renouvellera avec lui et avec d’autres. N’oublie plus jamais que tu dois obéir immédiatement à tous mes ordres. Ton corps ne t’appartient plus. Tu dois pouvoir l’offrir à qui je veux.
- J’ai bien compris Madame. Désormais je saurai faire tout ce que vous exigerez de moi.
- Très bien. As-tu pris du plaisir à lui en donner ?
- Oui beaucoup, je crois que j’ai joui tout en pissant. Agnès baisse les yeux en rougissant.
- Bien tu vas devenir une bonne esclave. Tu devras souvent d’exposer au regard des autres. En attendant, je voudrais que tu me racontes un peu ton histoire. Je veux tout connaître de toi. Tu ne dois rien me cacher, même si tu en as honte.
Sa vie n’était pas simple finalement et l’amour qu’elle avait pour le docteur semblait être aussi une planche de salut. Ynès se dit que finalement beaucoup d’êtres étaient semblables à elle.
- Je m’appelle Agnès Oung’naba. J’aurai 30 ans le mois prochain. Je suis née en Afrique dans un petit village de la côte Ouest. Mon père est un gendarme blanc qui est tombé fou amoureux de ma mère. Il travaillait en coopération et assurait la formation des gendarmes de mon pays. Il vivait dans le village de ma mère. Ils sont tombés amoureux. Plutôt ma mère est tombée folle amoureuse d’un beau blanc. Je peux la comprendre aujourd’hui. Ils ont vécu ensemble dans une case. Ce fut le bonheur parfait durant 10 mois. Les parents de ma mère n’approuvaient pas cette union avec un blanc mais ils devaient être prudents car les autorités locales avaient besoin de ces blancs. Ils durent obéir sans dire un mot. Lorsque ma mère est tombée enceinte, elle n’a rien dire à mon père. Il était parti en mission dans l’Ouest du pays. Elle pensait lui dire à son retour. Mais mon père n’a jamais connu mon existence. Il n’est jamais revenu dans le village. Ma mère a cherché à savoir ce qu’il était devenu sans succès. Je n’ai jamais su qui il était et d’où il venait. Je sais seulement qu’il est français. Ma mère m’a mise au monde dans le village comme le veut la tradition. Mes grands-parents m’ont acceptés et j’ai été élevé par mon grand-père comme les autres enfants du village. Ma peau beaucoup plus blanche n’a jamais fait de moi un être différent dans le village. J’avais le sentiment d’appartenir à la tribu. Un jour, j’avais 10 ans, un groupe de mercenaires est venu dans le village durant la nuit. Ils ont tué tous les hommes et emmené les femmes et les enfants des deux sexes. Bien que je n’ai jamais connu aucun racisme, la coutume voulait que les filles-mères et leur progéniture vivent à l’écart des autres la nuit pour ne pas contrarier les esprits bienfaisants du village. Trois hommes ont surgit dans la case. Ils ont emporté ma mère. Je pensais être prise aussi, mais en me traitant de sale blanche, ils m’ont frappée et abandonnée ensanglantée dans la case. J’ai mis trois jours à pouvoir tenir sur mes jambes et sans l’arrivée d’un détachement de soldats, je serai morte d’épuisement.
J’ai été placée dans un orphelinat des pères blancs. Je n’ai plus jamais entendu parler de ma mère. L’Afrique est le théâtre de nombreuses guerres tribales et l’esclavagisme n’est pas mort comme en occident. Tous les jours des individus disparaissent ou sont vendus sur des marchés. Ma mère vit sans doute encore dans un village ou dans une ville en pensant que je suis morte.
Agnès se met à pleurer. Ynès l’enlace tendrement. Elle lui caresse les cheveux.
- Arrêtons-nous si tu le désires !
Agnès fait non de la tête.
- ...J’ai suivi des études primaires et secondaires dans cet orphelinat. Vers 16 ans, les pères m’ont proposée de m’envoyer en France pour pouvoir suivre des études plus solides et passer mes examens. A cette époque, je pensais avoir la vocation et je voulais devenir religieuse. Je suis venue en France et j’ai vécu encore 5 ans dans un collège pour jeunes filles de la région bordelaise. J’ai brillamment passé mon bac. Là j’ai rencontré un jeune homme avec qui je me suis enfuie du collège. J’ai connu l’amour. Je pensais connaître le grand amour. Nous avons traversé la France : il était forain et allait de ville en ville. Je l’aidais à tenir son commerce. Puis j’ai eu un enfant. Les choses ont pris un cours bizarre. Sa famille qui tenait d’autres caravanes ont soustrait très vite l’enfant. Ils ont dit que je n’étais pas une des leurs et que je ne pourrai pas me marier. Dans les semaines qui ont suivis mon charmant jeune homme a pris femme. Il m’avait déjà chassé de sa caravane. Je vivais dans une roulotte à matériel et je faisais les poubelles la nuit pour me nourrir. J’aurais pu partir mais je ne voulais pas abandonner mon fils. Un matin, je me suis réveillée sur une aire d’autoroute. Ils m’avaient droguée et déposée sur un banc. Depuis je n’ai plus eu aucune nouvelle. Mon fils doit avoir aujourd’hui 7 ans. Il ne me connaît pas et moi non plus. J’ai erré pendant plusieurs mois. Je faisais la manche pour vivre. Je n’ai jamais voulu me donner pour de l’argent et j’avais la haine du sexe et des hommes.
- C’est là que j’interviens dans l’histoire. J’ai vu arriver un jour dans ma clinique une ambulance transportant une jeune mulâtre qui était mal en point. Elle était malade, sale et maigre. Elle sentait mauvais. J’ai fait mon possible pour réparer tout cela. Je crois y être bien arrivé.
Marc vient d’entrer dans la chambre d’Ynès. Il n’a fait aucun bruit. Les deux jeunes femmes sursautent de surprise.
- Oui, cher Marc au-delà de tout. C’est vrai que j’étais mal. J’ai mis beaucoup de temps à refaire surface. Marc m’a aidée. Il venait chaque jour me voir. Moi qui aie horreur des hommes j’étais bien avec lui : il ne semblait pas être comme les autres. Il ne me draguait pas. Il n’essayait jamais de mettre ses mains partout et quand il m’examinait, c’était toujours avec une grande douceur et un grand respect. C’est moi qui un jour aie eu envie de faire l’amour avec lui. Je me suis déshabillée et j’ai attendu qu’il vienne. Dès qu’il est entré j’ai écarté mes jambes pour lui offrir le peu que j’avais. Je savais qu’il avait eu l’occasion de me voir toute nue en me soignant. Mais je voulais m’offrir autant pour le remercier que pour assouvir un besoin presque bestial. Marc s’est assis sur mon lit. Il faisait sombre la nuit était tombée. Il venait toujours passer un moment avec moi après les visites. Il est vrai que je ne voyais personne. Il m’a pris dans ses bras et m’a dit qu’il ne pourrait jamais me faire l’amour. Je n’ai pas compris pourquoi il s’est mis à pleurer. J’ai pensé qu’il n’aimait pas les femmes noires et tout ce qui va avec. Il m’a détrompée et m’a proposée de devenir son assistante dès ma guérison. Nous n’avons jamais fait l’amour. Depuis, j’ai eu quelques aventures que je pourrais qualifier d’hygiéniques sans plus et surtout sans Amour sans respect mutuel.
Voilà maintenant cinq ans que je travaille avec lui. Je suis devenue son amie. Cependant je l’aime chaque jour davantage. Chaque matin je n’ai qu’un espoir : avant la fin du jour, Marc m’aura pris dans ses bras et transpercé de son dard. J’utilise très souvent des godes pour calmer mes coups de chaleur.
Un matin, je suis venue en avance à la clinique car je voulais finir de taper un rapport très important que je devais remettre dans la journée au Conseil d’Administration. En arrivant, j’ai entendu du bruit dans le bureau de Marc. Croyant avoir à faire à des cambrioleurs, j’ai risqué un oeil dans le bureau. Là j’ai compris pourquoi je ne serai jamais la compagne de Marc. Un homme était penché sur le bureau de Marc et celui que j’aime lui baissait le pantalon. L’homme portait une blouse blanche. C’était donc un médecin. Marc lui descendit ensuite une jolie petite culotte de femme. Ses jambes étaient gainées de soie. Il portait un élégant porte-jarretelles. Puis il s’accroupit....
- Non continue Agnès, raconte en détails. Après tout nous sommes ici pour nous connaître.
- Il s’accroupit et se mit à lécher l’anus de l’homme tout en lui caressa les testicules. L’autre semblait apprécier puisqu’il gémissait doucement. Puis Marc s’est déculotté. Il brandissait un sexe gros et tendu. Il introduisit son membre viril dans le cul de l’autre. Ils jouirent ensemble. L’autre se masturbait en même temps. Il gicla sur le bureau. Marc lui colla une fessée et l’obligea à lécher son sperme. Je refermais la porte et je sortais. Je ne vins pas travailler ce jour-là. Le lendemain, Marc me convoqua dans le bureau. Et me demanda la raison de mon absence. Je lui racontais que je ne m’étais pas sentie bien. Il me traita de menteuse et de sale petite voyeuse. Puis il me gifla. Je me mis à pleurer. Marc se radoucit et me prit dans ses bras. Il me raconta qu’il m’avait vu. Il me raconta tout ce qu’il vous a dit et aussi pourquoi nous ne pourrions faire l’amour ensemble. J’ai décidé à ce moment là de le faire changer d’avis. Je me suis mise à m’habiller très sexy et à le provoquer. Comme vous l’avez remarqué, je prends toujours des pauses suggestives en travaillant. Je veux le rendre jaloux et amoureux. Il y a quelques jours, Marc m’a annoncée votre venue. Il m’a dit que si je voulais toujours faire l’amour avec lui je devrais apprendre un certain nombre de choses. Notamment la soumission. Je lui ai demandé s’il voulait que je devienne sa petite négresse, son esclave. Il m’a répondu que oui. Il faudrait que j’accepte de suivre un stage de dressage chez vous après votre opération.
Ynès se tourne vers Marc.
- Lui as-tu tout dit ?
- Non c’est à toi de le faire. Je vais faire un tour. Je reviendrai plus tard.
Marc se lève et disparait. Ynès reste en face d’Agnès.
- Pourquoi me regardais-tu si durement hier ?
- Je voulais vous provoquer. Je veux devenir son esclave si c’est le seul moyen pour moi de lui appartenir. Je préfère même qu’il me pénètre par le cul plutôt que par le vagin. Je hais toujours les hommes et, comme vous ...
- Je suis encore un homme, tu ne veux pas subir un dressage de ma part.
- Non vous n’y êtes pas. Je sais que vous allez vous faire opérer et devenir une femme spéciale. Non j’ai seulement peur, encore maintenant, que Marc ne tombe amoureux de vous et qu’il m’oublie et me rejette.
- N’aie aucune crainte. J’aime un homme. Tu l’as vu hier. Je ne pourrais appartenir qu’à lui seul. Sais-tu ce que ton dressage doit t’amener à devenir ?
- Oui une esclave !
- Non UN esclave. Marc veut que tu subisses toi aussi une opération mais dans l’autre sens. Il veut te greffer un pénis tout en gardant tes charmes féminins. Il veut que tu subisses un dressage sévère afin que tu acceptes. Moi je crois que le dressage n’est peut être pas nécessaire.
- Oh ! La nouvelle que vous m’annoncez est extraordinaire. Ainsi Marc veut que je devienne un homme pour pouvoir faire l’amour avec moi. OUI, OUI, OUI; Cent fois OUI; Des millions de fois OUI. Mais je veux aussi recevoir un dressage sévère. Depuis quelques jours, il me gifle et me donne des fessées pour un rien. J’ai accepté et j’accepte tout ce qui peut venir de lui l’amour comme les coups.
- Je crois que nous sommes tous sur la bonne voie. Dès que je serai une femme tu seras dressée à obéir à ton maître.
Agnès se jette au cou d’Ynès. Marc voit la scène de loin et comprend qu’il a gagné. Il voit soudain Agnès se lever et courir vers lui en lui tendant les bras.
- Assez. Va prendre ton service. Rien n’est encore fait.
Agnès rectifie sa tenue et s’apprête à sortir de la chambre.
- Stop ! Ynès vient de prendre sa voix dure. Viens ici !
Agnès se retourne et sans plus voir Marc se précipita au devant d’Ynès.
- Soulève ta jupe et écarte tes cuisses !
Agnès obéit.
- Tourne toi vers ton Maître et penche toi en avant.
Agnès fit face à son amant avec fierté. En se penchant elle offrit son anus bien ouvert.
Ynès sort de son sac deux petites boites contenant chacune des boules de geisha. Ces boules au nombre de deux, contiennent chacune un poids en métal qui se déplace librement dans sa gangue de plastique au grès des mouvements. Les deux boules sont reliées par une cordelette. Ynès prend la première paire de boules et l’introduit dans le vagin d’Agnès. Un bout de la cordelette reste en dehors pour pouvoir les retirer. Elle introduit ensuite l’autre paire dans l’anus.
- Relève toi. Tu garderas ces boules jusqu’à ce soir. Après ton service, tu viendras me retrouver et tu passeras la nuit ici. Va.
Agnès se retire. Ynès lève les yeux vers Marc. Il sourit. Il est heureux.
- Je reviens dans un petit moment. Nous avons du travail maintenant.
Ynès s’installe et s’assoit près de la fenêtre. La vue est splendide. On voit la baie presque mieux que depuis son appartement. Pourtant la clinique n’est pas construite en bord de mer mais elle domine la ville et permet d’embrasser tout l’horizon. Ynès doit interrompre sa contemplation car une infirmière entre. Elle se met au lit et les examens commencent. Ce travail préparatoire dure une bonne partie de la journée. Marc vient la voir vers le soir. La nuit tombe sur la baie. Ynès n’a pas vu Séverin de toute la journée et il commence à lui manquer.
- C’est très bien ! Tout est OK. Nous commençons demain matin très tôt.
- Puis-je voir Séverin ?
- Non, ce soir du calme et du repos. Séverin sera autorisé à te voir après l’ablation. Je t’envoie Agnès pour la nuit. Elle est très excitée. Elle n’a pratiquement rien fait de la journée sinon des bêtises. Occupe toi bien d’elle et repose toi.
Marc disparait et Agnès entre quelques minutes après.
- Approche et déshabille toi.
Agnès se dévêt rapidement et vient se placer devant Ynès.
- Tourne toi.
Ses fesses sont rouges et striées.
- Encore du mal avec l’orthographe. Bien, je suis assez fatiguée. Tu vas dormir au pied de mon lit directement sur le sol. Retire tes boules. Qu’est-ce que tu en penses ?
- Je suis toute mouillée. Les boules bougent sans arrêt. C’est infernal. Suis-je obligée de les retirer ?
- Oui mais demain tu pourras les remettre toute seule. Pour ce soir, je préfère t’équiper plus sérieusement. Va aux toilettes et soulage toi car tu ne pourras plus le faire avant demain matin, puis fait quelques ablutions rapides en laissant la porte ouverte. Je veux tout voir et tout entendre.
Agnès s’exécute avec application. Puis elle revient vers le lit. Ynès a sorti de son sac deux godes assez modestes en diamètre et en longueur. Elle oblige la jeune femme à les lécher puis les lui enfonce. Elle sortit ensuite de son sac une sorte de ceinture de cuir constituée de deux lanières : une passe entre les cuisses en s’enfilant dans un anneau plat à chaque gode et l’autre se fixe autour de la taille. La première lanière vient se prendre sur la deuxième. Ynès peaufine le tout en fermant la lanière de la taille par un cadenas. Agnès est godée pour la nuit sans aucune possibilité de retirer d’un millimètre un des deux godes. Ynès fixe ensuite un collier de cuir autour du cou de la jeune femme qu’elle fixe par une chaîne au pied du lit. La chaîne est courte et oblige la jeune femme à rester à plat ventre. Les mains sont liées dans le dos par une paire de menottes ainsi que les chevilles. Elle relie enfin les mains et les chevilles par une cordelette et tire dessus : les jambes se plient à la rencontre des poignets qui doivent se tendre. Ne pouvant plus faire un mouvement, Ynès laisse Agnès à ses tourments nocturnes et s’allonge. Tout tourne dans sa tête. Ynès met longtemps à trouver le sommeil. Elle pense à demain et à Séverin. Les plaintes étouffées d’Agnès viennent encore rajouter à l’atmosphère étouffante de cette nuit. Ynès se rend soudain compte qu’elle se masturbe. Sa verge est droite et tendue à la recherche d’un plaisir solitaire. Elle se laisse aller à cette caresse et s’arrête en sentant monter le plaisir. La frustration est comme à chaque fois dure à accepter mais elle fait partie de son devoir désormais.
Ynès sursaute en entendant la porte s’ouvrir. Une infirmière entre et ouvre les tentures qui obscurcissaient les fenêtres. Elle étouffe un cri en apercevant Agnès et sort en courant. Elle revient quelques instants plus tard avec une autre infirmière. Cette-ci lui parle à mi-voix. Elle ne semble pas surprise. Quand elle a terminé, la première s’approche d’abord d’Agnès et s’assure qu’elle respire. Puis se penche vers Ynès qui s’éveille.
- Madame, nous allons partir en salle d’opération dans quelques minutes. Que dois-je faire de la jeune dame ?
Quand je serai partie, prenez les clés sur la table de nuit et détachez la. Elle sait ce qu’elle doit faire ensuite. Laissez tout sur le lit.
- Bien madame !
Ynès est transportée sur un brancard vers la salle d’opération. Elle se sent vite envahie par une grande torpeur puis c’est le trou noir.
Lorsqu’Ynès se réveille Séverin se penche sur elle et l’embrasse.
- Bonjour mon Amour !
Immédiatement Ynès porte les mains à ses seins. Ils ont beaucoup grossis. Ynès est nue dans le lit. Séverin écarte ses mains et lui caresse délicatement chaque mamelon.
- Est-ce que tu aimes mes doudounes ?
Pour toute réponse, Séverin applique un doux baiser sur chaque téton.
- Marc est un artiste. Regarde les jolis bouts en érection permanente.
Ynès baisse son menton. Ses bouts de seins sont turgescents. Les anneaux se révèlent davantage. Ynès a des seins de femme qui ne passeront plus inaperçus. Les robes auront maintenant deux petites pointes suggestives.
Ynès fait glisser une main vers son bas ventre. Elle porte une sorte de grosse culotte de coton. Le pansement. Séverin lui explique qu’elle doit garder cette culotte durant 3 à 4 jours. Puis la cicatrisation se fera à l’air. L’opération a bien réussi. Marc est content.
Marc entre accompagné d’Agnès. Celle-ci se précipite devant le lit d’Ynès soulève sa jupe et montre fièrement qu’elle a remis ses boules.
- Tu y as pensé ?
- Oui, Maîtresse. Je ne les ai pas enlevées depuis trois jours..
- Trois jours ! Ynès se relève sur son lit. Mais une douleur fulgurante la saisit au ventre.
-Doucement lui dit Marc. Tu dois rester allongée et ne faire aucun effort. Les points doivent cicatrisées. Je te promets que dans trois jours tu pourras de lever. Ton esclave est plus obéissante : elle vient chaque soir et demande à l’infirmière de garde de l’attacher en position. Le jour, elle travaille. Plusieurs clientes m’ont déjà fait remarqué qu’elle ne portait pas de culotte. Mais le plus étrange est le concierge qui a tendance à avoir des gonflements répétés à la braguette.
- C’est bien Agnès. Ce soir, tu auras une petite surprise. Pour le concierge, il suffit de lui dire de monter me voir ce soir après les visites. Agnès attendra qu’il soit venu pour me rejoindre.
Séverin embrasse encore sa femme. Marc et Agnès sortent laissant les deux amants en tête à tête.
- Comment vont nos esclaves ?
- Tout va pour le mieux. Si tu veux je te raconte.
Ynès invite son Maître et amant à prendre place dans le fauteuil. Elle ferme les yeux pour mieux savourer le récit.
- Après t’avoir laisser aux mains de ce sadique, il y a maintenant 3 jours et 4 nuits, je suis remonté à la maison. Bénédicte et Antoine étaient très affairés. Ils s’occupent de la maison avec plus de zèle qu’avant. Dès qu’ils ont entendu la voiture, ils sont venus aux nouvelles. Quel spectacle de voir cette femme et cet homme nus avec leur ceinture de chasteté et leurs anneaux attendre sans aucune gène le retour du Maître. Sans hésiter, ils se sont mis en position de soumission et ont attendu sans un mot que je parle. Antoine bandait très fort. Le fait de se sentir ainsi devant moi sans doute...
N’ayant pas de nouvelle à donner, j’ai ordonné à Antoine d’aller chercher le fouet. J’ai, je dois l’avouer, passé mes nerfs et ma tension sur la pauvre Bénédicte. Elle a reçu sans se plaindre une centaine de coups de fouet. Sa peau était lacérée. Elle est restée en position durant toute la punition avec Antoine à côté. Pendant que je m’activais sur Bénédicte, je cherchais quoi faire d’Antoine. Il faisais froid et je le vis grelotter. Il me vint alors l’idée de le punir à ta façon. Je lui ai ordonné de s’enculer sur le pot d’échappement de la voiture. A cause du froid celui-ci avait déjà refroidi. Mais il était encore chaud. Antoine est allé à quatre patte vers l’arrière de la voiture puis en me faisant face et en s’assurant que je le regardais, il a écarté ses cuisses et en se cambrant à appliquer son anus sur le pot. La chaleur l’a fait hésité. Il est resté immobile et m’a regardé. Je me suis avancé vers lui, il a reçu plusieurs coups sur les testicules et je lui ai dit : « Plante-toi bien à fond. Je veux que ta fesse droite touche le pneu ». Antoine a repris immédiatement son enculage. Cette fois, la chaleur n’a pas arrêté son mouvement. Je l’ai vu s’enfoncer lentement et sa fesse se collait au pneu.
Je me suis accroupi et j’ai passé ma main sur ses fesses. Le tuyau était encore assez chaud. Son anus était bien ouvert à fond et la fesse était soudée au pneumatique. J’ai fait courir mes doigts un moment sur l’entrée de l’anus. Antoine soupirait de plaisir et de douleur en même temps. Puis j’ai caressé sa queue. Elle s’est mise à bander de plus belle et à mouiller. J’ai fini par le masturber très lentement. Très vite, j’ai vu Antoine qui accompagnait ma masturbation pas un lent va-et-vient sur le pot en gardant tout de même la fesse collée. J’ai arrêté juste avant qu’il jouisse. Il a poussé une longue plainte et son sexe a vibré durant quelques minutes. Il haletait.
Je n’avais jamais fait cela et j’y ai pris beaucoup de plaisir. Je dois même te dire que j’ai recommencé depuis deux ou trois fois. Chaque fois, cela me fait bander très dur aussi. J’ai hâte de faire la même chose avec toi.
Ynès lance un regard interrogatif.
- Non rassure-toi ! Je ne t’ai pas remplacé. Mais j’aime voir jouir Antoine dans la souffrance surtout devant Bénédicte qu’il n’a pas sauté depuis ton départ. Ils savent d’ailleurs tous les deux qu’ils ne pourront pas le faire avant ton retour. Quand je mange, je veux que Bénédicte apporte tout puis monte sur la table et s’offre à moi. J’appelle Antoine, je lui retire sa ceinture de chasteté et je le branle lentement pendant que Bénédicte me donne à manger. Elle est obligée d’assister sans avoir la moindre participation. Après le repas, je m’étends sur une chaise longue. Dès que Bénédicte a fini son service : j’attache Antoine par le nez à l’anneau de l’entrée et j’appelle Bénédicte. Selon les jours, je lui retire le god et la ceinture et je m’entraîne à la pénétrer avec ma main. Hier soir, j’ai même introduit les deux mains dans son vagin. Généralement, je la masturbe, elle aussi pendant de longues minutes et elle doit me dire chaque fois qu’elle jouit. Là je retire ma main et elle la nettoie avec sa langue. Chaque soir, ils sont attachés. Un soir sur deux ils reprennent la même place. Depuis ton départ aucun n’a couché dans le lit. Lorsque un est attaché sur le sommier métallique l’autre est dans le cachot.
Sur le sommier, ils sont toujours à plat ventre, les seins entre les mailles. Les anneaux sont reliés et un poids de 1 kg y est suspendu. Les pieds et les mains sont attachés très écartés. Le sexe de l’un comme de l’autre est étiré par un poids de 2 kg et l’anus est maintenu ouvert par le spéculum qui est réglé à 10 cm de diamètre. Celui qui est dans le cachot dort sur le dos. Les pieds et les mains sont en élongation horizontales. Les seins et le sexe sont étirés vers le haut par des contrepoids de 3 kg pour chaque point. L’anus est fourré avec la batte de Base-ball. Dans les deux cas ils sont bâillonnés avec les baillons et cagoulés. Ils restent ainsi de 10 heures du soir à 8 heures du matin. Durant la sieste de l’après-midi. Je les attache, cul contre cul, couchés sur le dos sur le gravier de l’allée menant au garage. Antoine à les mains attachés au-dessus de sa tête à l’attache de remorque de la voiture. Ses cuisses passent par dessus celles de Bénédicte. Elle a les mains attachées au dessus de sa tête au portail. Antoine a acheté un tube de PVC de 12 cm de diamètre. Je les encule sur le même tube. C’est le seul moment ou ils peuvent copuler par le cul et ils ne s’en privent pas. L’avantage du tube creux est que si on s’en sert comme god; il se remplit vite de merde. Évidemment à deux, le mélange merdeux est copieux . Quand après la sieste, je retire le god, il est souvent plein. J’en profite alors pour brancher Antoine sur le pot d’échappement pendant encore une heure et Bénédicte s’empale sur un vase que je garnis de roses rouges.
- Eh bien ! Tu deviens un Maître chevronné.
- Je me prépare pour ton retour. Car dès que tu seras là, tu subiras toi aussi et même plus durement sans doute.
- Arrête chéri, cela me donne envie de bander.
Séverin se lève
- Il faut que je parte maintenant. J’ai d’importants rendez-vous demain matin et il ne faut pas que je les rate. Je te laisse ce téléphone portable. Il nous permettra de rester en contact. Marc m’a bien recommandé de ne pas te fatiguer. Bon soir mon Amour.
Il embrasse Ynès et sort. Ynès reste seule quelques minutes. Puis l’infirmière lui apporte son repas. Ynès n’a pas très faim. Elle grignote et s’interrompt avec l’arrivée du concierge.
- Bonsoir Madame ! La secrétaire de Monsieur Perrin m’a dit que vous vouliez me voir ?
-Oui. Il paraît que vous la lorgnez beaucoup et que votre pantalon est trop souvent déformé sur le devant.
Le concierge sans se troubler, ouvre sa bouche et laisse apparaître ses dents jaunies par le tabac.
- C’est sûr ! Faut dire qu’elle est belle cette salope ! J’ai encore le goût de sa pisse sur ma langue et j’en reprendrai bien une lampée...
- Baisse ton pantalon !
Cette fois le concierge se défait très vite sans protester. Il quitte sa limace et se présente fièrement avec sa queue déjà passablement excitée. Il est laid et peu appétissant. Ynès lui demande d’approcher et prend le sexe dans sa main. Elle le caresse lentement. Elle se concentre sur la tâche à accomplir comme au temps où les clients payaient pour cela. Le concierge, d’abord surpris puis rapidement comblé par une telle caresse a fermé les yeux et soupire d’aise. Son gland est maintenant retroussé et gonflé de plaisir. Ynès « astique cette queue » comme on fait briller un vieux cuivre. Tout en s’activant d’une main, elle presse la sonnette appelant l’infirmière. Celle-ci ne tarde pas à entrer et reste suffoquée devant le spectacle offert gratuitement.
Le concierge ne l’a ni vu ni entendu. Il garde les yeux fermés et murmure des insanités supposées encourager la main bienfaitrice. Ynès fait signe à l’infirmière d’approcher et de la remplacer un instant. L’infirmière qui a, dans l’exercice de son travail, branlé d’autres bittes en désarroi, prend celle-là d’une main plus médicale que professionnelle. Le concierge tout à son plaisir ne voit rien du changement. Ynès se lève en silence et fait le tour du lit lentement. Elle s’arme d’une rose que Séverin a apportée et tenant la fleur en main flagella la bitte au Paradis de la tige armée d’épines acérées. Le pauvre concierge hurle de douleur et de surprise . Sa queue laissée sans soin émet à la volée le sperme et arrose la blouse de l’infirmière qui n’a pas le temps de reculer. Prenant son sexe à deux mains comme pour le protéger, il regarde successivement les deux femmes sans comprendre.
- Si je te reprends à mater la secrétaire et à te comporter comme un cochon lubrique, je te couperai la queue. Disparaît et n’essaie plus de voir Agnès.
Le concierge penaud sort en tenant son pantalon dans la main sans penser que sa promenade cul nu dans les couloirs de la clinique pourrait faire jaser. Il n’y a heureusement personne à cette heure là et seule Agnès qui attend le voit partir en maugréant.
Aussitôt qu’il disparait dans l’escalier, Agnès se précipite auprès de sa récente Maîtresse. Dès qu’elle est devant Ynès et sans que la présence de l’infirmière soit un obstacle, elle retire la blouse qu’elle porte et vient se prosterner nue au pied du lit en se couchant à plat ventre.
L’infirmière observe Agnès puis se tourne vers Ynès.
- Je dirai à Monsieur Marc demain que la conduite de ce concierge est lamentable.
- N’en faites rien ! Marc est au courant. Ce pauvre homme a besoin de quelques fantasmes bien innocents somme toute. Allez plutôt nettoyer votre blouse avant que quelqu’un n’aille raconter des sornettes sur vous.
- Oh ! Ce serait marrant que l’on raconte de moi que je pompe les malades. J’ai la réputation d’être une ... Comment disent-elles déjà.... Ah oui ! « cul serré ». Je peux affirmer qu’en dehors des exercices hygiéniques prescrits par les médecins, je ne touche jamais à ses engins ni masculins, ni féminins d’ailleurs. Elle ajouta cela en jetant un regard méprisant à Agnès.
- Vous n’aimez pas le sexe ?
- Dieu m’en garde ! Je suis trop respectueuse de la nature humaine pour m’avilir à de telles pratiques autres que médicales, je le répète. Maintenant, si Madame n’a plus besoin de moi, je reviendrai dans une petite heure pour refaire votre pansement.
- Une dernière question : Que pensez-vous alors de moi ?
- En tant qu’infirmière, je ne pense rien. En tant que femme, je préfère garder pour moi mes pensées. Chacun est libre de soi et n’a rien à imposer aux autres...
Sur ces mots l’infirmière sort.
- Agnès ! Lève-toi et vient près de moi.
- Que penses-tu des paroles de « Cul serré « ?
Agnès se met à rire.
- Eh bien il ne vous a pas fallu longtemps pour l’appeler ainsi, vous aussi. Elle est un peu folle. Mais c’est une très bonne infirmière. Moi, je veux que vous m’imposiez et qu’ensuite le Maître m’impose tout. C’est trop bon.
- Pour être imposée tu vas l’être fais-moi confiance. Au menu de ce soir : une fessée, une enculade maison et une nuit aux enfers. Le programme est-il du goût de madame ?
Pour toute réponse, Agnès redresse ses fesses tout en gardant les épaules au sol. Elle écarte les cuisses offrant ainsi largement ses orifices du plaisir et du tourment.
- Je vois que le programme te plaît !
Reprenant en main la rose qui a fait tant de mal au concierge, elle entama une flagellation soutenue du fessier gracieusement exposé. Agnès ne dit rien. Pourtant les coups portent et les épines de la rose arrachent de petits morceaux de chair. Les fesses saignent. La peau du dos rejoint bientôt celle des fesses dans leur martyre.
- Tourne-toi !
Dès qu’Agnès est allongée sur le dos, elle ouvre ses cuisses et Ynès reprend ses coups. Elle vise surtout le sexe. Agnès, ici gémit de plus en plus fort. La punition devient très dure et très douloureuse. Ynès continue encore un peu puis prenant la rose par la tige caresse les lèvres vaginales sanguinolentes.
- Lève-toi, nous passons sur la terrasse.
Agnès se lève tant bien que mal et suit sa maîtresse. Ynès, appuyée sur la rambarde de la terrasse aspire l’air frais de la nuit. Le printemps arrive doucement. Les premiers parfums des nuits d’été, ces parfums doux et discrets encore, de fleurs traînent dans l’air et montent jusqu’aux narines frémissantes d’Ynès.
Ynès a, plutôt dans l’après-midi, repéré au bout de la terrasse, deux crochets fixés à une grosse poutre de la toiture. Ces deux crochets servaient sans doute jadis à supporter un hamac ou une balancelle. Ynès décide de réhabiliter ces crochets en leur fournissant un nouveau genre de hamac.
Elle fixe aux poignets d’Agnès des courroies de cuir ainsi qu’aux chevilles. La taille est également enserrée dans une large ceinture de cuir. Avec l’aide de mousquetons et d’un tabouret, elle fixe les poignets puis les chevilles de son esclave aux crochets. Pour soulager les membres mis à rude épreuve, Ynès fixe une corde à la large ceinture qu’elle fait passer entre la poutre et les tuiles. Les reins sont soutenus et les extrémités ne tirent plus autant. Cette position offre alors une vue imprenable sur l’anus et le vagin de la soumise.
Ynès enduit ses doigts de vaseline puis entame l’exploration des orifices. Elle commence par le vagin. Introduisant les doigts l’un après l’autre, elle oblige les muscles, d’abord récalcitrants à s’ouvrir. Le vagin est bientôt ouvert et Ynès y plonge sa main entière. Agnès gémit de plaisir. Laissant sa main au chaud, elle entreprend l’anus. Plus étroit de nature, il faut plus d’effort et de savoir faire pour obtenir de lui le même accueil. Dès que quatre de ses doigts sont à l’intérieur, elle s’en sert de tenailles pour écarter les sphincters. Ceux-ci se laissent convaincre et se rendent enfin. Le pouce entre très vite et le poignet s’enfonce un peu. Il est long à passer. Agnès ne gémit plus de plaisir. La douleur anale est intense et les différents gods n’aident en rien le passage plus gros du poignet magistral. Les résistances cèdent tout à coup et la main disparait. Ynès a maintenant ses deux mains dans les entrailles de son hamac de chair. Elle entreprend un va-et-vient alterné entre l’avant et l’arrière. Agnès ne sait bientôt plus à quel trou se vouer. Elle rejette sa tête en arrière et s’abandonne aux caresses sauvages et ravageuses dans son ventre. Ynès fait jouir plusieurs fois la jeune métisse. De la cyprine sort par petits jets de son vagin. Quelques filets de sang s’échappent de l’anus supplicié. Agnès râle.
A bout de souffle et ne sentant plus ses doigts, Ynès sort lentement. Agnès a un hoquet de frustration dès qu’elle se sent vide. Ynès lui présente ses doigts qu’elle lèche un par un puis, sans un mot, Ynès retourne dans sa chambre. Elle se sent lasse. Agnès a le feu au cul pour toute la nuit. Elle s’allonge et s’endort presque aussitôt. Ses rêves cette nuit sont plein de fleurs et de doigts. Des pensées venues de loin lui rappelent l’époque où elle-même servait de fantasme à des hommes qui par leur métier voyaient peu de femmes et savaient se contenter de ce qu’ils trouvaient. Son cul a abrité et épongé bien des sexes et bien des doigts affamés. Elle a reçu peu d’amour dans des étreintes rapides et douloureuses très souvent. Ces pensées la font se réveiller en sursaut. Elle est en nage. Elle se lève et ouvre la fenêtre. L’air de la mer toute proche la rassure. Le jour commence à poindre. Elle jette un œil vers Agnès qui, sans doute, dort mal si elle parvient à dormir. Elle se recouche en pensant que désormais ces amours là sont définitivement effacés.