Le blog de sentiments-et-soumission

Chapitre 14

 Après plusieurs heures de sommeil, Ynès se sent fraîche et dispose. Les brûlures ne sont plus qu’un vague souvenir. Elle se lève. Séverin n’a pas dormi avec elle. Cela l’inquiète. Un mot sur la table de nuit lui donne toutes les explications nécessaires.

« Mon amour, je te laisse dormir en paix. Tu as eu une rude journée. Désormais tu es mon esclave pour la vie. J’ai passé la nuit sur le canapé du salon. Cette nuit encore tes esclaves ont dormi selon les habitudes prises durant ton absence. Je crois qu’il faut dès ton réveil que tu reprennes la maison en main. La nouvelle esclave est dans le cachot et attend ton bon vouloir. Un jeune homme nommé David arrive ce soir. Il doit se présenter à la grille de la propriété vers 18 h. Moi, je serai absent toute la journée. Je dois finir les préparatifs de notre mariage. J’aimerais, si tu es d’accord, le dresser moi-même. Il semble vouloir devenir un être hybride que tu étais jadis. Je voudrais avec tes conseils et ton guide lui faire subir son initiation. Demande toutes les explications à Bénédicte.

Pour ta tenue, je t’ordonne de mettre tes poids sur le zizi uniquement et ton spéculum dans le sexe. Antoine t’a préparé un harnais qui permet d’y fixer la cravache avec laquelle je t’ai corrigée hier pour la première et dernière fois. Sache que j’ai eu moi-aussi très mal de te faire subir ces coups. Mais il fallait que tu reprennes très vite contact avec notre vie désormais. Je t’aime toujours et encore plus dorénavant.

P.S. : Dès que David arrive. Déshabille-le et attache-le au pilori devant le garage. Il est identique au tien devant la pergola. Laisse-le là jusqu’à mon retour.

A ce soir. Séverin. »

Ynès embrasse le billet. Il sent bon. Séverin y a déposé une goutte de son eau de toilette. Elle jette un coup d’œil circulaire et tombe sur le harnais de cuir. Il se compose d’une large ceinture abdominale réglable pour faire une taille très fine à la manière d’un corset. Sur le cuir une petite flèche blanche marque l’endroit où sans doute Séverin veut que soit réglée la ceinture. Du nombril part une sangle de cuir plus fine qui se sépare en deux cercles qui marquent l’emplacement des seins. Les lanières poursuivent leur chemin jusqu’aux épaules pour redescendre dans le dos en se croisant pour revenir se fixer à la ceinture. Au niveau du cou : un collier de chien avec des griffes est fixé d’un côté. Séverin veut que son esclave puisse être parfois aussi sa chienne. Le collier doit être lui-aussi fixé serré. Enfin deux chaînettes en acier descendent de chaque côté du pubis et glissent dessous. Elles ont la longueur exacte qui permet de les fixer à son Prince-Albert. Ynès constate alors que son cadenas est ouvert. Séverin veut qu’elle fixe elle-même les chaînes et qu’elle referme ensuite le cadenas de chasteté. Elle enfile son harnais. La ceinture abdominale l’étouffe presque. Séverin veut une taille vraiment très fine. Elle aligne tout de même le cuir du harnais selon la flèche blanche. Une fois équipée correctement, elle remarque un petit cadenas qui pend à son côté droit. Il vient fermer la ceinture abdominale et terminer l’ensemble. Fixer ce cadenas revient à interdire ensuite tout retrait du « vêtement ». Ynès est condamnée à garder ce harnais 24 heures sur 24. Il set fait de telle sorte que toute pénétration reste libre pour son homme par derrière à condition de retirer le spéculum. De plus le harnais ne cache nullement les marques au fer rouge puisque à l’emplacement de la marque pubienne, un anneau assez gros coupe le cuir. La marque est donc là-aussi visible. Elle prend ensuite le spéculum en or. Elle l’enduit de salive puisque Séverin ne veut pas qu’elle utilise autre chose et se plaçant de dos devant la psyché, elle s’accroupit légèrement et écarte ses fesses. Elle place le spéculum devant l’anus et l’enfonce à fond. Une fois en place, elle tourne la petite clé. Son anus ressent immédiatement l’écartement forcé. Lorsque la clé arrive en butée, Ynès se courbe en deux et se regarde par dessous. Son anus est largement ouvert : un grand trou noir gainé d’or s’offre en spectacle. Son impression est juste : son Maître la veut ouverte et offerte. Elle doit se méfier maintenant car ses sphincters ne jouent plus aucun rôle : rien ne peut désormais empêcher ses boyaux de se vidanger en direct et sans retenue.

Fière de son vêtement, Ynès ouvre la porte de sa chambre et se rend dans la cuisine. Sa démarche est immédiatement remarquée par Bénédicte qui s’y active. Elle lance à sa Maîtresse un long regard complice et approbateur. Dès qu’elle pénètre dans la pièce, Bénédicte prend sa position de soumission. Ynès qui a accroché sa cravache, la prend en main et assène plusieurs coups violents sur les seins de la domestique.

- Je ne veux plus rien prendre désormais à mon petit déjeuner. Il est donc inutile que tu t’affaires. Va faire le ménage. Où est Antoine ?

 - Il est parti avec le Maître ce matin très tôt. Ils avaient encore quelque chose à faire. Mais je ne sais pas quoi. Je n’ai plus parlé à Antoine depuis plusieurs jours.

 Ynès pense qu’en fait de parler, ils n’ont sûrement pas de contact sexuel depuis longtemps.

 - Quand je reviens, je veux que tu me parles de David.

Sans attendre la réponse de la servante, Ynès se rend à la pergola. Sur la terrasse, devant la bâtisse, un bol d’urine refroidie depuis longtemps attend. Ynès retire le spéculum et prend le pieu. Après l’avoir humecté elle se l’enfonce. C’est encore plus dur que la veille puisque Séverin n’est pas là pour la contraindre. Elle doit s’auto-punir. Une fois le pieu en place, elle descend dans l’eau froide et plante son pieu au milieu de la marre. Puis elle se fait l’amour sur le pieu. Son anus a pris la mesure de l’objet et la jouissance vient rapidement. Elle sort de l’eau et boit le breuvage froid. Son goût est très amer. Ce n’est déjà pas très bon chaud, froid c’est carrément imbuvable. Elle boit tout de même jusqu’à la dernière goutte et rince le bol. Puis elle retire le pieu, le nettoie et le range. Elle remet immédiatement le spéculum en place. Elle revient en pensée un instant à Bénédicte. Séverin a fait installer sans rien lui dire un miroir assez grand sur la pergola. Ynès s’aperçoit qu’elle se tient désormais plus cambrée que d’habitude. Le spéculum permanent grand ouvert l’oblige à avoir une démarche les jambes plus écartées que la normale : ses fesses pointent en arrière.

 Elle manque de prendre la clé sur son sein gauche pour refaire connaissance avec SA pergola désormais, mais elle préfère attendre encore. Après son mariage, ce sera mieux, murmure-t- elle.

Elle remonte à la cuisine. Bénédicte est dans le salon en train de passer l’aspirateur. La maison est toujours d’un grande propreté et Ynès n’a rien à dire quand aux talents de ménagère de son esclave. Bénédicte a un peu maigri. La ceinture de chasteté la boudine beaucoup moins et le gode anal parait avoir grossi.

 - Le gode est plus gros n’est-ce pas !

 - Oui Maîtresse ! répond Bénédicte tout en continuant son travail. Le Maître a doublé la taille. Il veut que mon anus s’élargisse. Il veut pouvoir y enfourner ses deux mains en même temps et sans effort.

- Très bien ! On verra ce soir si on peut encore l’agrandir.

 - Oh, Maîtresse, j’ai déjà très mal et c’est très difficile de le supporter. J’ai l’impression d’avoir envie de faire caca en permanence.

 - Cela m’est bien égal. Parle-moi de David.

 Bénédicte commence par rapporter à sa Maîtresse, sa visite avec le Maître au centre. David a accepté. Pendant que Séverin discutait des conditions de son départ du centre, Bénédicte est restée avec lui. Elle raconte à Ynès qu’une dizaine d’années auparavant, elle l’avait dépucelé et qu’elle avait vite vu ses penchants naturels vers la sodomie. Ils s’étaient rencontrés durant tout un été. Bénédicte travaillait déjà chez les Oboé. Mais en ce temps là; ils étaient en Afrique. David venait tous les jours pendant qu’Antoine fréquentait les bars avec ses copains. Ils ont très vite cessé de faire l’amour comme un homme et une femme. David préférait qu’elle l’encule avec ses doigts et lui, se masturbait en déversant dans sa bouche le sperme. Bénédicte lui demandait en retour de la prendre avec des objets insolites dans les deux orifices. Dès qu’elle trouvait l’objet, il lui en mettait un autre. Puis l’accident de ses parents l’a éloigné d’elle et elle a perdu tout contact. Elle le revoit pour la première fois depuis le jour de sa visite au centre. Antoine n’a jamais rien su de leurs escapades amoureuses. Elle a appris de temps à autre qu’il faisait de la tôle pour des larcins. Il avait besoin de fric pour acheter sa dope. Lorsqu’ils sont restés seuls, David lui a dit qu’il avait essayé de se prostituer pour gagner de quoi acheter ses doses mais il n’a pas été jusqu’au bout du premier client. La peur du SIDA avait été la plus forte. Il ne s’est jamais piqué non plus. Le Maître a demandé une expertise médicale. Elle est négative : aucune maladie à craindre.

 - J’ai expliqué à David ce qui l’attendrait s’il acceptait de venir vivre ici. Il est d’accord mais préférerait être soumis à un homme. Il n’aime pas beaucoup les femmes en-dehors de moi. Par contre, il aime beaucoup le Maître et se dit prêt à tout faire pour tenter de le satisfaire. Il ne connait rien au BDSM mais il st très tenté car je lui ai parlé d’Antoine et de moi et aussi de Vous. J’espère ne pas avoir mal fait ! Il arrive ce soir.

 - Je sais. Tu as bien fait. Ce David doit savoir à quoi il s’engage en venant vivre ici. Bien passons à la revue de détails. Pendant plus de trois heures, elles passèrent en revue la maison dans ses moindres détails. Rien ne pouvait être reproché à Bénédicte. En récompense, Ynès avertit son esclave qu’elle pourrait passée la nuit avec Antoine, à condition que lui-même n’est à subir aucun reproche.

 Laissant Bénédicte à sa joie, elle se dirige vers le cachot. Agnès est dans l’exacte position de la veille dans le coffre de la voiture. Couchée sur le dos les cuisses ouvertes et les mains fixées au-dessus de la tête.

 Ynès ouvre la porte. Agnès qui attend patiemment se tourne vers elle.

 - Bonjour Maîtresse !

 - Silence !

 Elle la détache et l’oblige à se mettre dans la position de soumission qu’elle doit prendre chaque fois qu’elles se rencontreront. Assise entre ses cuisses largement ouvertes, les fesses reposant sur le sol et les mains sur la tête, baissée, elle attend.

- Sortons au grand air.

 Dès qu’elles sont dehors, Ynès se dirige vers la pergola. Elle fixe Agnès sur le pilori.

 - Tu as le droit de faire tes besoins maintenant.

 Agnès qui se retient depuis la veille a une très grande envie. Mais la position est pénible pour se nettoyer les entrailles. Agnès a conscience que d’être la tête baissée et les jambes écartées, elle risque d’uriner sur sa tête et sa merde sera expulsée sans ne rien pouvoir cacher à sa Maîtresse. A nouveau, elle a honte et tente de se bloquer.

 - A ta guise ! Mais tu devras tout garder jusqu’à demain matin. Réfléchis. Pendant ce temps, je vais un peu assouplir tes chairs intimes. Détachant sa cravache, Ynès commence à fouetter les fesses et l’entrejambes de son esclave. Ynès s’applique particulièrement sur le vagin. Agnès hurle et tenta de se dégager. Plus elle essaie, plus elle s’étrangle. Quand elle a les fesses et les cuisses cramoisies, Ynès s’arrête et attend.

Agnès commence à uriner. Comme prévu, elle reçoit sa miction sur la tête. Agnès secoue la tête et souffle pour éviter que l’urine ne pénètre dans ses narines et dans sa bouche. Puis Ynès voit ses sphincters s’ouvrirent. La merde commence à apparaître et saute au sol en libérant des gaz nauséabonds.

Dès qu’elle a terminé, elle éclate en sanglots. Honteuse d’avoir accompli ce que désirait sa Maîtresse en faisant autant de bruit, et épuisée nerveusement par sa fessée et sa nuit difficile. Ynès la délivre et lui ordonne de se baigner dans la mare. Agnès obéit, brisée provisoirement. Elle se glisse dans l’eau froide et nage quelques instants.

- Frotte-toi un peu et puis sors.

La peau violacée par le froid, Agnès grelotte. Avec la cravache, Ynès lui ordonne de courir et de faire 4 fois le tour de la mare. Agnès s’exécute. Ynès s’amuse un instant de voir les seins sauter au rythme des pas. Le souffle court, elle revient et se place en position de soumission sans qu’Ynès n’ait rien à dire.

- Suis-moi.

 Les deux femmes remontent à la maison. Ynès présente Agnès à Bénédicte.

 - Je veux que tu lui fasses nettoyer toutes les vitres avec sa langue. Chaque fois qu’elle aura fini une fenêtre, tu la récompenseras en l’obligeant à chevaucher le gode qu’Antoine à installer devant le garage. Tu sais celui qu’il utilise quand il attend les ordres avant de partir. Ah ! bien sûr elle prendra le gode dans le vagin uniquement mais si elle se fait bien l’amour tu pourras la stimuler en lui fourrant deux doigts seulement dans le cul. Dès qu’elle aura fait toutes les vitres, tu lui planteras le cul sur le gode et tu l’attaches. Puis viens me rendre compte.

Agnès s’éloigne sans rien dire. Pourtant, durant l’exposition de la tâche, elle a lancé des regards de supplication à sa Maîtresse. Ynès sait qu’elle n’aime pas se faire prendre par devant. Mais il faut qu’elle accepte cela aussi. Séverin doit la pénétrer en gage de soumission complète. Ynès veut que cela soit bien fait aussi.

Elle prépare elle-même un déjeuner rapide puis se repose sur le transat. Les opérations ne sont pas très loin et les marques la tiraillent un peu. Deux heures de repos sont les bienvenues. Bénédicte évite les fenêtres de la terrasse. Agnès met toute la journée pour lécher les vitres. Elle n’a rien mangé depuis hier. Elle doit être épuisée par la punition et les pénétrations. Vers 17h45, Bénédicte vient enfin rendre compte.

 - A la dernière fenêtre, elle a enfin prit le gode dans le vagin sans rien dire. Elle a même gémit de plaisir mais très discrètement. Sinon, elle n’a pas arrêté de m’insulter. Même quand je lui glissais deux doigts, elle essayait de m’interdire l’entrée. Elle est coriace mais elle a craqué ce soir, je crois.

 - Bien, tu la reprends en main dès demain matin. Elle passera la serpillière partout et subira le même traitement. Sauf que tu remplaceras tes doigts par le gode que tu mettais au début.

- C’est gros, Maîtresse ! Je vais lui éclater le cul.

- Non elle peut le prendre. Bien sûr, elle est un plus étroite pour l’instant. Au début va doucement. Si elle t’insulte, retire immédiatement le gode. Elle droit comprendre que le gode même si il fait mal est la seule récompense. Dans une heure, tu lui prépareras à manger. Pour l’instant, laisse-la sur son pieu. Je viendrai lui donner moi-même. Prépare le tout en purée dans une gamelle pour chien. C’est tout pour le moment. Ah, non ! Préviens-moi dès que ton cousin arrive.

Bénédicte se retire.

Ynès a entamé la lecture d’un magazine quand Bénédicte revint.

- Maîtresse, David est au portail.

 Ynès se lève et se dirige vers le portail. Elle ouvre et se trouve devant un homme très maigre. Il ne respire ni la joie de vivre ni une grande forme physique. Il parait étonné en voyant Ynès. Celle-ci réalise que sa tenue doit être étonnante en effet.

 - Je suis David Graffin et je voudrais parler à Mr Oboé.

 - Je suis sa femme. Mon mari sera bientôt de retour. Il m’a laissé des instructions vous concernant. Entrez.

 L’homme pénètre dans la propriété sans cesser de regarder de la tête au pied celle qu’il a devant elle.

 - Vous prendrez vite l’habitude de nous voir ainsi. Seul le Maître est habillé. Posez votre valise ici devant la poubelle et retirez tous vos vêtements.

 - Mr Oboé m’avait dit que je devrai me dévêtir pour pouvoir entrer ici. Mais je ne savais pas que je devrai le faire devant une F... Femme.

 Il vient sans doute de remarquer le pénis étiré et distendu sous elle. Ynès n’y prête aucune attention et répète son ordre.

- A poils !

Cette fois le commandement est plus direct.

 David retire sa veste et sa chemise. Torse nu, il grelotte un peu.

 - Le pantalon et le slip à présent, insista Ynès en jetant la chemise et la veste dans la poubelle.

 - Mais, qui vous autorise à jeter mes vêtements ? fait David en s’avançant menaçant vers elle.

 Ynès prend sa cravache et porte un coup au côté. L’homme n’est pas courageux. Il s’arrête, se masse et regarde méchamment Ynès.

- Vous êtes une belle salope. D’ailleurs, avec une queue comme la vôtre, ça ne m’étonne pas.

 Ynès le menace d’un nouveau coup mais David n’insiste pas et défait la ceinture de son pantalon. Le vêtement glisse au sol et David le dégage d’un coup de pied. Il en profite pour le lancer plus loin. Ynès doit se déplacer et se courber pour le ramasser.

 - T’as un beau cul, Pédé ! et il a l’air bien rempli.

 Ynès revint vers lui et le cravache en pleine figure.

 David se met à pleurer comme un enfant.

 - Le slip du con !

 Il retire sa limouille. Le sexe pend lamentablement. David est sale. Ynès se demande si Séverin a raison de le prendre. Il parait fragile et dangereux. Les relations ne seront pas faciles entre eux.

 Elle jette le pantalon et le slip dans la poubelle et le pousse vers le pilori. En voyant l’engin, David s’arrête. Mais il aperçoit dans le même temps, une jeune femme qui est attachée contre un mur. D’après la position qu’elle a, elle semble vouloir faire l’amour avec le mur. Elle aussi, est nue. Elle tourne la tête vers le couple qui arrive.

 - Pitié Maîtresse ! Je serai obéissante et je prendrai tous les godes que vous voulez par derrière comme par devant. Délivrez-moi s’il vous plaît.

 - Je viens dans un moment, répond seulement Ynès. Allez, toi avance. Tu vois ici, on obéit.

 David semble anesthésié. Il se laisse enchaîner les pieds, jambes écartées. Puis Ynès lui courbe l’échine et lui fixe la tête et les poignets dans la planche. David montre désormais son cul à tous. Les cuisses ouvertes laissent voir son sexe pendant et flasque. Ynès lui tourne le dos mais revient sur ses pas. Elle vient de remarquer une cordelette posée au sol. Séverin l’utilise sans doute pour Antoine : un bout est fixé au pilori, pour l’autre, il n’est pas difficile de comprendre son point d’ancrage. Elle saisit la ficelle et la noue fortement autour des couilles de David. Celui-ci essaie de se débattre. Il ne veut visiblement pas que quelqu’un touche son sexe. Ynès maintient fermement le sexe d’une main et termine de fixer et de tendre la cordelette. Les couilles se tendent et David crie . Ynès lui tourne définitivement le dos et fait un pas.

 - Madame s’entend-elle appeler.

Elle revient sur ses pas.

- Que veux-tu ?

- J’ai mal et je ne me sens pas bien la tête en bas.

 - Tant pis, tu vas rester ainsi jusqu’à l’arrivée du Maître. C’est lui qui décidera de son sort. Tu as accepté de venir de ton plein gré, je crois.

 - Oui, madame.

 - Eh bien tu dois savoir que tu es ici pour souffrir et obéir. Désormais appelle-moi seulement Maîtresse. Sinon tu recevras de la cravache comme ceci. Elle lève son fouet et le frappe plusieurs fois sur les fesses. David crie autant de douleur que de honte de se laisser fouetter devant quelqu’un par une femme. Mais il n’y peut plus rien. Au bout d’un moment il se calme et attend en silence l’arrivée du Maître.

 Ynès va voir Agnès.

 - Alors ! tu es devenue plus raisonnable ?

 - Oh, Maîtresse. Cette horrible salope m’a déchiré le cul et j’ai le ventre en feu. Je n’aime pas être prise par devant. S’il vous plaît sortez moi de là.

 - Je vois que tu n’as pas bien compris. Je veux que tu te fasses prendre par le sexe. Tu vas rester ici jusqu’à le Maître revienne et si l’envie lui en prend de te faire l’amour, tu accepteras.

 Ynès part vers la maison en entendant les suppliques d’Agnès. Elle perçoit un moment la voix de David mais ne comprend pas ce qu’il dit et d’ailleurs cela n’a aucune espèce d’importance.

 Ynès veut maintenant que Séverin revienne. Elle se demande pourquoi il s’absente si longtemps. En attendant, elle va au salon et allume la télévision.

 Quand Séverin entre dans la pièce Ynès dort. Il se penche sur elle sans dire un mot. C’est son parfum qui la réveille.

 - Oh chéri, tu es enfin là.

 Elle passe ses bras autour du cou de son amant et l’embrasse. Elle est rassuré et ravie de le savoir rentré. Séverin la caresse. Sa main parcourt tout son corps comme pour vérifier que tout est à sa place. Il s’attarde sur son anus et émet un petit son grave qui semble approuver le spéculum. Ynès sent les doigts de son Maître qui s’enfoncent en elle. Elle ne bouge plus. Il se laisse basculer enfin sur elle et ils s’enlacent tendrement.

 Au bout d’un long moment de silence et de tendresse, Séverin se relève.

 - J’ai vu que David est arrivé. Il est exactement comme je voulais. Toi aussi d’ailleurs. Le harnais te va à ravir.

 - Tu es resté longtemps absent ! Que faisais-tu ?

 - Comment vont tes marques ?

 Séverin ne veut manifestement pas répondre. Ynès respecte son silence.

 - Ça va. Les brûlures ont pratiquement disparu. Quand veux-tu commencer le dressage de David. Il n’est pas commode et je me demande si tu as bien fait de le prendre.

 - Dans un moment. Pour notre mariage tout est prêt. Dans quelques jours, je pourrais de dire la date définitive : il manque encore quelque chose.

- Quoi ?

- C’est une surprise !

 Cette réponse rassure tout de même Ynès. Elle craint, depuis quelques heures que son passé ne lui revienne en pleine face. Les mystères de Séverin n’arrangent rien. Mais parler de surprise pour leur mariage la ravie.

 - J’ai très faim !

Bénédicte a tout préparé. Nous pouvons passer à table.

 - Où en es-tu avec Agnès ?

Elle est prête pour te recevoir ! Encore quelques jours de réglages et elle pourra retourner chez son maître.

- Bien, je vais peut-être la prendre avant de dîner. Je n’ai pas très envie de cela. Je veux que tu viennes avec moi et que tu assistes.

 Ynès se lève et suit Séverin. Elle ne veut pas voir son homme dans le corps d’une autre femme. Mais elle obéit. Agnès soulève sa tête en les voyant approcher.

 - Maître, délivrez-moi par pitié.

 Sans dire un mot, Séverin la prend à bras le corps et la soulève. Ynès admire la puissance de ses bras. Lorsqu’Agnès est au sol, elle se place immédiatement en position de soumission. Ynès est contente malgré tout. Séverin l’oblige d’un geste à se relever et à le suivre. En passant devant David, il lui caresse les couilles et poursuit sa route. Il contourne la maison et arrive devant l’abri qui sert à Bénédicte pour étendre le linge les jours de pluie. Puisque plus personne en dehors de lui ne porte de vêtements; Séverin a ordonné à Antoine d’aménager un plateau légèrement incliné vers l’avant. Séverin fait allonger Agnès sur le dos et lui fixe les quatre membres aux coins du plateau. Puis il lui bande les yeux et lui place un bâillon dans la bouche. Elle est à présent offerte.

- Aide-moi !

 Séverin se tourne vers Ynès en lui désignant son pantalon. Ynès s’agenouille devant lui et lui ouvre la braguette. Son sexe jaillit.

 - Fais-moi bander, puis tu me feras pénétrer dans le vagin de cette esclave.

 S’adressant à Agnès, il ajoute :

 - Ceci n’est qu’une répétition. Tu devras accepter désormais toutes les pénétrations que ton maître exigera de toi. Dès à présent, fais un signe si tu acceptes de recevoir un pénis avant de devenir l’esclave de Marc ?

 Agnès dont la bouche ne peut répondre hoche la tête de haut en bas.

 - Vas-y !

 Ynès prend le sexe de son homme et le met en bouche. Il ne faut pas attendre longtemps pour qu’elle sente le désir s’éveiller. De sa main, elle caresse la hampe tendue de désir puis quand elle sent qu’il est prêt, elle se dégage et tenant toujours ferme, elle l’approche du sexe ouvert d’Agnès. Elle présente le gland devant les lèvres humides et retire sa main dès qu’elle sent que le membre lui échapper.

 - Retire l’anneau de ta queue et prends-moi !

 Ynès reçoit un coup au ventre en entendant le désir de son Maître. La main tremblante, elle prend la clé qu’il lui tend et  retire l’anneau de son prépuce. Sa queue est plus longue qu’avant. Son extension permanente y est sans doute pour quelque chose. Elle se masturbe un moment. Durant ce temps, Séverin commence à s’activer en Agnès. Celle-ci gémit doucement. Tout est à demi étouffé. Quand elle est prête, Ynès se colle au dos de son homme et lui écarte doucement les fesses. Elle le sent s’ouvrir timidement. Elle s’agenouille encore et lui lèche l’anus puis enfin certaine qu’il est bien lubrifié, elle se relève et appuie son pénis sur l’orifice. Séverin s’est sans doute préparer depuis longtemps car il se laisse enculer facilement. La queue d’Ynès est assez fine aussi. Elle se retrouve à l’intérieur. Il faisait chaud et doux. Ils entament un va-et-vient synchronisé qui dure une éternité. Agnès est oubliée. Chacun fait l’amour à l’autre et Séverin se concentre pour ne penser qu’à Ynès. Soudain, Séverin se contracte et décharge sa semence dans le ventre de l’esclave. En se contractant, il a serré ses sphincters par réflexe et le pénis d’Ynès se trouve coincé et écrasé en lui. Cela provoqua en elle une violente décharge sèche. Elle jouit pendant un moment. Elle a l’impression que sa queue a éclaté sous la forte contraction. Bientôt tout se calme. Séverin se dégage le premier d’Agnès et Ynès tente de prolonger un peu l’étreinte inhabituelle. Séverin la repousse alors gentiment et se retourne. Il la prend dans ses bras et ils s’embrassent. Abandonnant là la jeune femme, ils partent vers la maison. Ynès revient avec sa gamelle. Elle détache la jeune femme et l’oblige à manger comme une chienne sans les mains. Puis elle la remet dans la position laissée par Séverin et l’abandonne pour la nuit.

Oui Maîtresse.

 Agnès passe toute la nuit là. Elle sent longtemps en elle s’écouler la semence du Maître. Elle doit s’y faire. Sa tête lui fait mal. Séverin a dit qu’elle devrait accepter le pénis que Marc lui réservait. Ainsi, c’était ce prix qu’elle devait payer pour pouvoir être pour toujours entre les bras de son amant. Elle devait devenir une deuxième Ynès. Mieux même puisque que elle, aurait deux sexes. Oui, elle en acceptait l’augure. Elle l’admirait depuis qu’elle avait fait sa connaissance. Ressembler à une femme telle qu’Ynès était le gage d’un bonheur complet à partager avec l’homme qu’elle aimait par dessus tout. Elle s’endormit, sans doute au petit matin. Elle se rappellerait plus tard, qu’elle eut froid avant de sombrer dans le sommeil et qu’elle rêva pourtant à l’amour qui lui était offert désormais.

 C’est Bénédicte qui vient la réveiller. Elle la détache sans ménagement et la met aussitôt au travail. Elle nettoie tous les sols et reçoit ses godes en récompense. A aucun moment, elle ne se rebelle contre Bénédicte qui d’ailleurs pense surtout à la nuit d’ivresse qu’elle a passé avec Antoine. Ils ont fait l’amour toute la nuit !

 Ynès ne parait que fort tard dans la matinée. Elle part presque tout de suite en ville. Elle doit informer Marc des progrès de son esclave et de l’accord qu’elle a donné. Il faut que Marc trouve un pénis à sa convenance. Malheureusement, des accidents ont lieu tous les jours et il ne fut pas très difficile de trouver l’objet.

 Ynès veut faire vite car elle a décidé qu’Agnès serait transformée pour ses noces. A partir du moment où elle aurait son pénis, il ne serait plus question qu’elle soit son esclave. Elle viendrait en femme libre de son sort.

 Séverin, par contre, se lève tôt. Il veut voir de plus près ce David. Il se rend devant le pilori. David est toujours en position, les couilles distendues. Il doit avoir mal : il pleure en silence. Séverin voit son corps s’agiter doucement. Il remarque tout de suite une petite flaque. Elle est le résultat d’un stress intense. David a éjaculé de douleur.

 - Eh bien, petite salope. Tu as passé une bonne nuit ?

 Sans attendre la réponse, il empoigne la cravache d’Ynès et entreprend de réchauffer SON esclave. A la vue de ce cul offert et ouvert par la position, il a une irrésistible envie de l’enculer. Il bande. Il se déculotte et encule d’un seul coup.

 David s’arrête de pleurer. Il aime être sodomisé. Il n’attend que cela depuis longtemps. Séverin reste en lui longtemps. Il ne prend pas autant de plaisir qu’avec Ynès mais cela lui fait du bien de sentir cet esclave jouir de lui. Il ne va pas jusqu’au bout et se retire sans avoir éjaculer. David ressent immédiatement une grande frustration.

 - Tu es désormais à moi. Tu dois m’obéir comme un chien.

 - Oui, Maître. Je ferai tout ce que vous voulez. Commander j’obéirai.

Sans écouter son esclave, Séverin le libère. Il le laisse se relever lentement après une nuit comme celle qu’il vient de vivre. Prenant en main la cordelette qu’Ynès a fixé à ses couilles, il l’oblige à le suivre jusqu’au cachot. David le suit sans résistance en regardant avec angoisse sa verge s’allonger démesurément devant la traction imposée.

Ils arrivent en vue de la maison. Antoine est sur le gode à l’entrée. Séverin l’a placé au petit matin. Il a surpris les deux domestiques en plein travail. Il a tiré Antoine par son collier en pleine saillie, la verge encore gonflée de désir: elle était maculée de sécrétions. La vulve de Bénédicte restait béante attendant le retour de son pieu favori. Séverin a placé immédiatement Antoine sur le pieu et l’a attaché. Il y restera toute la journée et toute la nuit. Puis il a ligoté Bénédicte jusqu’à son retour. Maintenant, il ordonne à David de s’agenouiller et il détache Bénédicte et lui d’ouvrir ses cuisses devant lui et david. Puis il la fouette sur la vulve pendant un grand moment. David qui est resté silencieux, observe d’un air dégoutté la grosse baleine qui encaisse les coups sans dire un mot. Pourtant elle souffre beaucoup mais elle ne veut pas gêner son Maître pas ses cris. Elle se met bientôt à pleurer en silence pendant que Séverin continue à la martyriser. A bout de souffle, Séverin s’arrête. Il ordonne à Bénédicte de gagner la cuisine et de lui préparer à déjeuner. Puis il installe David dans le cachot.

Il a demandé à Antoine de lui préparer une cage d’un mètre cube environ. Il fait entrer David qui se retrouve accroupi. Séverin lui fixe des chaînes aux chevilles et les fixe aux deux coins bas en avant de la cage. Puis il fait de même aux poignets et les fixe aux deux coins haut en avant de la cage. L’accroupissement forcé le laisse les fesses en extension et en exposition : ce qui lui dégage ainsi l’anus. Il passe un collier autour du cou et le fixe tendu au-dessus de sa tête. La cordelette est tendue aux barreaux sous la cage. Les couilles sont de nouveau distendues. Séverin prend ensuite des pinces-crocodiles auto-serrantes et en place une sur chaque sein et une autre à l’extrémité de la verge. Il fixe des cordelettes aux pinces et tend les cordes aux barreaux. Les seins et le pénis s’allongent sous l’effet de la traction. David hurle de douleur. La position est inconfortable et douloureuse. Séverin termine son supplice par une brosse à cheveux ronde qu’il introduit dans l’anus par les crins. La douleur de David redouble. Il n’a que deux solutions : maintenir son anus ouvert pour éviter aux brins de crin de la brosse de lui transpercer la paroi interne de l’anus ou relâcher ses muscles pour se reposer en sentant les crins s’imprimer cruellement dans ses chairs. Séverin le laisse seul à ses douleurs.

 Il remonte à la villa et s’installe confortablement sur la terrasse pour déjeuner. Une fois rassasié, il ordonne à Bénédicte de monter sur la table et de se mettre à quatre pattes. Il lui retire le gode anal et introduit une main dans son anus. Bénédicte est suffisamment large maintenant pour recevoir sans aucune préparation la main de son maître. Séverin lui sonde l’intestin assez profondément. Sa main rencontre des matières fécales. Il retire un peu son avant bras et avance l’autre main. Ses doigts glissent le long de son premier bras. Ils se fraient petit à petit un nouveau chemin plus large dans le trou. Ses doigts disparaissent un par un. Bénédicte commence à gémir dès qu’il engage la paume de la main. L’anus doit maintenant s’offrir totalement. Avec patience et détermination, Séverin poursuit son labeur. La paume de la main disparait à son tour : le poignet puis le deuxième avant bras ont disparu. Séverin voit que ses deux bras s’enfoncent dans l’anus de Bénédicte à moitié. L’anus n’a plus de forme. Bénédicte crie maintenant sa douleur. Elle a le cul complètement éclaté. Séverin ne met pas pour autant fin à la pénétration. Il décide de s’activer en elle. Il entame donc un va-et-vient lancinant en synchronisant ses deux bras. Ses poignets ont bientôt assez de place en elle pour qu’il puisse entrecroiser ses doigts. Ayant ainsi plus de force et d’appui; Séverin s’applique à donner à Bénédicte la plus magistrale enculade. Même Antoine ne pourra jamais la sodomiser ainsi. Il a donc réussi à « bander » plus que son esclave mâle. Désormais Bénédicte n’aura du plaisir qu’avec lui. Il continue encore et encore. Il souffle. Bénédicte a fini de souffrir. Plus l’étreinte se prolonge et plus , elle y prend goût. Elle finit par gémir de plaisir. Au bout d’un temps impossible à déterminer, Séverin sent que l’intestin de Bénédicte rentre en révolution. Il la fait jouir et elle en hurle de joie et de plaisir. Séverin sent son corps se convulser et se tordre de bonheur. Puis la fièvre retombe. Bénédicte s’affaisse. Séverin attend encore et retire enfin ses bras. L’anus est béant. Il ne peut s’empêcher de placer ses mains de chaque côté du trou et de l’écarter encore et encore. Jamais il n’aurait pensé qu’un anus puisse s’ouvrir aussi grand. Mu par une idée soudaine, il lâche le cul de Bénédicte et rentre dans la cuisine. Il revint très vite sans que Bénédicte n’ait fait un seul mouvement. Il tient dans sa main une bouteille de champagne. Il place le cul de la bouteille devant l’anus et l’introduit. Bénédicte ne sent même pas la bouteille entrer. Elle disparait entièrement dans son rectum qui se referme doucement en suivant les parois froides de la bouteille. Vu le diamètre absorbé il est inutile de fixer la bouteille : tout tiendra tout seul !

Il laisse Bénédicte se remettre et gagne son bureau. Il eset temps de peaufiner les derniers détails et de s’assurer que ses recherches sont en bonnes voies.

Sam 20 avr 2013 Aucun commentaire