Le blog de sentiments-et-soumission
Chapitre 16
Agnès est admise à la clinique dès le lendemain matin. Marc est là à son arrivée. Agnès se jette dans ses bras. Séverin s’approche et intervient. Ils sont descendus seuls car Ynès veut s’occuper des démarches et préparatifs pour la fête qu’ils feront le jour de la noce.
- Marc, il reste une formalité avant que tu ne retrouves Agnès. C’est toi même qui l’a voulu ainsi.
Marc se tourne vers Agnès et la regarde longuement.
- Agnès je veux que Séverin te pénètre devant et derrière devant moi. Acceptes-tu ?
Agnès se place en position de soumise devant Marc.
- Maître ! Je ferai tout ce que vous commanderez.
Elle resta dans la même position, attendant la décision ultime de son Maître, de celui qu’elle vient de reconnaître comme tel.
- Bien. Tu sais qu’ensuite tu vas être pourvue d’un sexe masculin. Il ne remplacera pas ton vagin mais sera en plus. Il n’aura pas de couilles. Juste le phallus. Tu vas devenir hermaphrodite. Je veux que l’accouplement se fasse en présence du chien qui va te donner son sexe.
Agnès sursaute en entendant le mot de chien. Elle pensait recevoir le sexe d’un homme pas d’un chien. Mais si son Maître le veut ainsi elle est prête.
- Tu es vraiment une esclave désormais. Mais je vais te rassurer maintenant que je sais que tu seras toujours obéissante. Le chien en question est un homme de 25 ans qui n’a qu’une passion : celle d’être une chienne au vrai sens du terme et de se faire sauter chaque nuit dans un chenil par 10 molosses. Tu auras un vrai sexe d’homme et nous ferons l’amour en hommes et en femmes.
A ces mots, il relève Agnès.
- Dès que tu seras devenue une femme comme Ynès, je veux que tu sois une esclave libre et que tu sois le témoin de ton modèle.
Agnès voudrait embrasser son amant mais Séverin s’impatiente. Il veut en finir vite. Tous les trois montent dans la chambre 4. A leur arrivée, Samson se lève de son panier. Il a une chaîne à son collier et une autre laisse autour de ses couilles. Les deux laisses sont tendues afin de lui maintenir les couilles le plus possible en élongation avant l’ablation. Marc veut pouvoir enlever le plus possible de longueur.
Agnès a le droit d’examiner attentivement la queue qui bientôt sera la sienne. Elle la touche et la caresse.
- Viens ici et ouvre-toi.
Séverin vient de lui parler comme un Maître parle à son esclave. Agnès se précipite vers lui et, à même le sol se couche et ouvrit ses cuisses largement. Séverin dégrafe son pantalon et s’allonge sur elle. Il bande suffisamment pour accomplir le rituel exigé.
- Dans quel orifice, veux-tu que j’éjacule, Marc ?
- Dans son vagin d’abord puis dans son anus.
- Dans les deux ?
- Oui, je le veux ainsi pour racheter mes propres erreurs passées.
- Maître , Puis-je dire une chose ?
- Parle !
- Une fois que j’aurai mon sexe d’homme, je veux rester Votre esclave et ne plus retrouver ma liberté.
- Accordé, esclave.
La copulation dure peu de temps. Marc qui surveille le visage d’Agnès voit qu’elle jouit d’être dans cette position fasse à son amant. Elle lui offre son corps et son âme. Elle se livre à lui pour qu’il fasse d’elle ce qu’il veut. Séverin se retire. Le vagin de la jeune femme laisse perler quelques gouttes de spermes.
- Tourne-toi et ouvre toi encore !
La voix de Séverin est puissante et ne laisse pas de place à la contestation. D’ailleurs Agnès n’en a aucune intention. Elle se tourne et offre aux deux hommes son cul ouvert et offert.
Séverin prend sa queue dans sa main pour lui faire retrouver sa vigueur. Marc l’interrompt d’un geste amical. Il désigne Agnès tout en dégrafant son propre pantalon. Séverin sans un mot se recule et laisse Marc baisser son pantalon et s’allonger sur Agnès. Il la pénètre doucement. Agnès gémit de plaisir. Elle ne s’aperçoit pas du changement. Marc qui depuis longtemps a envie d’elle se laisse aller à un va-et-vient puissant et lent. Séverin en voyant les fesses de son ami s’agiter et s’ouvrir à chaque mouvement de son bassin devant lui ne peut résister. Son pénis reprend de la vigueur. Il s’allonge à son tour et écarte violemment les fesses de Marc. Celui-ci se tourne d’abord surpris puis il sourit, interrompt ses mouvements pour laisser Séverin le pénétrer. Séverin entre d’un coup et ils reprennent leurs mouvements de concert. Ils jouissent en même temps. Séverin se dégage le premier. Il peut voir l’anus de Marc maculé du même sperme dont il a inondé également le vagin d’Agnès.
- Je suis heureux d’avoir pris possession d’Agnès comme cela. Tu auras toujours le droit de la prendre et de ... de me prendre quand tu le voudras. J’ai toujours eu envie de toi et maintenant je suis comblé. Je peux te promettre aussi que je ne te demanderai plus jamais de faire l’amour à Ynès. J’ai désormais une dette énorme envers Ynès et toi. Tu pourras, ainsi qu’Ynès exiger tout de nous et cela pour toujours. Dès cet instant, je me place en position d’inférieur à toi et à ta femme. Je vous servirai comme il vous plaira et je serai heureux d’être Votre amant ainsi que ma future compagne
Séverin se rhabille.
- Allez, tu as du travail. Fais le bien car Agnès devra être toute nue pour assister à notre mariage. Je ne veux pas qu’elle soit laide.
- Si tu le permets, dit Marc, j’aimerai être également nu pour tes noces.
Séverin hoche la tête en signe d’acquiescement. Puis laissant les deux amants à leurs retrouvailles, il sort. Agnès vient juste de comprendre qu’elle a enfin reçu le sperme de son amant dans le seul orifice qu’elle aime vraiment.
Séverin regagne la maison. Il a une furieuse envie de faire l’amour avec sa femme.
En arrivant il croise Bénédicte qui marche en se dandinant. Elle lui lance un regard d’admiration et de soumission. Il lui fait signe de venir à lui. Bénédicte se précipite et vient s’agenouiller en position de soumission devant lui.
- Pourquoi me regardes-tu ainsi ?
- Maître, vous êtes l’amant le plus merveilleux que je n’ai jamais eu. Mon anus est entièrement éclaté. Même Antoine ne pourra plus me donner autant de plaisir que vous. Maître, j’aimerais vous demander quelque chose.
- Oui, je t’écoute !
- Voilà .... Maintenant que mon anus a subi votre pouvoir, je voudrais n’appartenir qu’à vous. Je ne veux plus qu’Antoine puisse me toucher d’aucune manière.
- C’est très grave ce que tu me demandes. Et, je me refuse à te pénétrer avec mon sexe. Tu sais tout cela parfaitement.
- Non Maître ! Je ne désire que vos mains, vos deux mains pour me transpercer. Désormais, mon corps ne pourra plus être souillé par quelqu’un d’autre.
- Soit ! Mais il faudra trouver une compensation à Antoine. Il a de gros besoins lui-aussi.
- J’ai pensé que David pourrait devenir sa femme. Je suis prête à divorcer et je voudrais vous demander de déchirer mon contrat de soumission. J’aimerais également renoncé au compte bancaire sur lequel vous versez de l’argent pour nous. Que tout cet argent aille à Antoine et à sa nouvelle femme. Je voudrais dormir à vos pieds, vivre à vos pieds.
- Je te promets d’en parler à ma femme et nous déciderons ensemble. Je te ferai savoir ma décision. Montre moi ton cul.
Bénédicte se tourne et offre son cul à Séverin. La bouteille de champagne est toujours en place. Elle s’est même enfoncée davantage puisque seul le bouchot dépasse encore.
- J’ai l’impression que tu t’es assise dessus ?
- Oui Maître ! Je voulais la sentir profondément en moi.
Attrapant le bouchon, il oblige Bénédicte à se relever brusquement. Bénédicte doit avoir mal, mais elle ne fait même pas une grimace.
- Va me chercher une autre bouteille tout de suite.
Bénédicte s’éloigne rapidement. Séverin n’a pas précisé quelle bouteille il veut. Mais Bénédicte revient avec une autre bouteille de champagne qu’elle lui tend en se remettant en position de soumission.
- Écarte les cuisses et cambre toi en arrière.
Séverin ouvre le carcan qui lui maintient la chatte fermée. Puis sort le gode. Celui-ci est maculé de cyprine. Saisissant la bouteille par le goulot, il place le cul contre les lèvres vaginales. La bouteille est givrée. Séverin regarde Bénédicte :
- Te sens-tu capable d’absorber celle-là aussi et de la garder en permanence ?
Pour toute réponse Bénédicte ouvre ses cuisses au maximum et se cambre tellement que ses épaules touchent le sol. Séverin n’aurait jamais pensé qu’elle puisse avoir une telle souplesse. Il s’agenouille et caresse le vagin avec la bouteille glacée. Les sécrétions vaginales se déposent sur la bouteille. Séverin saisit fermement le goulot et l’appuie. La bouteille entre lentement et disparait petit à petit dans le vagin offert et accueillant. Bénédicte soupire de plaisir. Elle gémit de douleur lorsque la bouteille suffisamment enfoncée touche celle enfouie dans l’anus. Mais rien n’arrête la progression et bientôt les deux goulots sont au même niveau. Pour parfaire le dispositif, Séverin va à l’atelier chercher une bout de cordelette qu’il noue autour des deux goulots. Il la tend. Bénédicte crie de douleur. La traction sur les goulots a tendance à écarter les bouteilles. L’anus et le vagin distendus et suppliciés ont du mal à accepter. Séverin attend que Bénédicte se calme puis l’aide à se relever de sa position acrobatique.
- Va et ne dit rien à personne. Attend ma décision. Pour l’instant personne ne peut te prendre de toute manière.
Séverin laisse Bénédicte à ses occupations et entre dans la maison. Ynès est assise au bureau et elle écrit. En le voyant, elle se lève et vient se placer en position de soumise. Séverin la laisse faire. Il aime finalement cette situation.
- As-tu procédér à tes ablutions matinales.
- Oui Maître ! Ton urine était très amer parce que froide mais j’ai respecté ton ordre.
- Très bien ! J’ai de bonnes nouvelles d’Agnès. Demain, ce sera fait. Nous pouvons nous marier dans quinze jours. J’ai décidé que Bénédicte devait divorcer et que désormais je serai le seul à la pénétrer.
Ynès sursaute à peine. Depuis que David a fait son apparition dans la maison, elle a senti que Séverin changeait et devenait plus autoritaire. Il a pris goût à la domination. Elle est fière de lui et accepte. Cette dernière décision est un test. Elle ne dit rien mais elle se serait volontiers levée pour aller pleurer dans sa chambre. Son Maître désire prendre une deuxième femme : c’est son droit absolu.
Séverin qui a suivi mentalement les pensées de sa future femme, la prend par les épaules et la relève. Il la caresse tendrement et dépose des baisers sur tout son corps. Il insiste surtout sur la queue distendue qu’il lèche même à petits coups de langue.
- Tu n’as pas trop mal ?
- Non Maître ! Je suis fière de ne plus avoir ma queue pendante. Le plus difficile est pour uriner mais je me retiens et je fais seulement le matin dans la mare.
Séverin s’agenouille et passe sa langue sur le zizi de son esclave.
- Et là, comment te sens-tu ?
- J’ai envie de toi !
- Moi aussi !
Séverin se relève et prend Ynès dans ses bras. Il l’emporte vers leur chambre. Il la dépose sur le lit et prend dans sa poche la clé du cadenas. Il fait tourner la clé et le retire. Ynès écarte ses cuisses et s’offre à lui. Séverin recommence à la baiser de sa langue. C’est doux et parfumé. Puis il retire tous ses vêtements et s’introduit en elle d’un seul coup. Ynès le reçoit en s’ouvrant toute entière. Ils font l’amour lentement et silencieusement. Ynès referme ses cuisses sur le dos de son amant et se cambre pour faciliter encore la possession. Ils synchronisent bientôt leurs mouvements et jouissent ensemble. La pressions retombe doucement. Séverin attend que son sexe se retire de lui même. Il se relève un peu et peut voir son sperme qui perle de l’anus de sa femme. Il ne peut s’empêcher de comparer cette scène et celle de l’après-midi avec Agnès. En embrassant avec passion Ynès, il se dit à lui-même que la vision de sa femme pleine de son foutre est merveilleuse comparé à celle d’Agnès. Rassuré, il se blottit contre le corps de sa soumise et reste immobile à respirer le corps de sa promise. Ynès ne bouge pas. Elle sent combien Séverin peut être amoureux. Elle a croisé son regard tandis qu’il admirait son oeuvre sur son cul. Elle a compris sans pourvoir y mettre des mots que Séverin est fier d’avoir fait cela avec elle. Le reste lui importe peu.
Les deux amants restent jusqu’à la tombée du jour enlacés et immobiles. Puis Séverin frissonne. Ynès veut se lever pour le recouvrir mais Séverin arrête son geste.
- Pour Bénédicte, je voulais te tester. J’aime te dominer et je désire t’épouser dans ta tenue d’esclave soumise. Mais je peux te jurer que plus aucune autre femme ne me recevra en elle. Bénédicte désire être ma propriété exclusive à condition que je la prenne uniquement avec mes deux mains. Je vais accepter et donner David à Antoine pour femme. Demain nous procéderons ensemble au divorce et au mariage. Tu resteras la Maîtresse des deux hommes et je serai le seul maître de Bénédicte. Quant à toi, tu auras chaque jour 3 heures de liberté, l’après-midi. Le reste du temps tu seras soumise comme tes esclaves. Encore une chose : Si je ne prends pas une autre femme, je me réserve le droit de sodomiser d’autres hommes devant toi, soumise. Tu pourras également être prise par d’autres hommes devant moi ou en dehors de ma présence mais avec mon accord.
- Oui Maître !
- Marc et Agnès restent nos amis mais, j’ai sodomisé Marc tout à l’heure et il a demandé à être inférieur et soumis à nous deux, lui et Agnès. Bien retire ton spéculum, remets ton cadenas de chasteté et suis-moi.
Ynès obéit. Elle a la tête qui tourne. Elle revient en arrière tout en étant une autre. Sa vie doit être celle-là. Elle suit son maître. Séverin gagne la maison d’Antoine.
Antoine est devant le garage. Il nettoie la voiture. Séverin l’appelle. Antoine obéit immédiatement et vient se placer en position de soumission devant le Maître.
- Demain tu divorceras et tu n’auras plus le droit de faire l’amour avec Bénédicte. Elle m’appartient désormais totalement.
Antoine baisse la tête.
- Mais, tu ne vas pas perdre au change. Cette nuit, je te donne ta maîtresse. Tu peux la sodomiser toute la nuit avec ton sexe et tout ce que tu voudras. Demain, tu épouseras David qui sera désormais ta femme et aussi ton esclave. Tu auras tous les droits sur elle. Tu gardes ton compte mais je supprime celui que Bénédicte et David, ta nouvelle femme, n’aura droit à rien. Le jour où tu voudras partir, ta femme te suivra et tu en seras responsable. As-tu bien compris ?
- Oui Maître.
Séverin se dirige vers la cage. David a les yeux exorbités. Il souffre manifestement beaucoup. Séverin fait le tour et constater que son anus saigne. Il ouvre la cage.
- As-tu entendu quel sera ton sort ?
- Oui, Maître ! Je vais devenir la femme-esclave de Maître Antoine. Il aura tous les droits sur moi.
Séverin satisfait, retire très doucement la brosse. Les crins sont entrés profondément. Puis il le détache et lui commande de l’attendre à plat ventre dehors. Il revient vers Ynès qui n’a pas bougé.
- Soit très obéissante cette nuit !
Antoine n’attend pas que Séverin soit sortit. Il prend Ynès par les anneaux des seins et tire violemment. Ynès crie doucement. Séverin ne se retourne pas.
- Viens ici petite chienne. Montre moi ton cul.
Ynès se met à quatre pattes sur le lit et ouvre son cul. Antoine a très envie d’elle depuis longtemps. Il la pénètre à sec sans ménagement. Ynès malgré le spéculum n’a plus l’habitude d’un tel diamètre et hurle de douleur devant cette prise sauvage.
Séverin a le cœur retourné en entendant les cris de sa femme mais il a décidé de faire ce cadeau à Antoine pour ne pas le perdre. Il avait conscience qu’avec la perte de Bénédicte qu’il continuera à voir, Antoine peut très bien décider de partir. Il veut le garder donc il doit faire ce sacrifice.
Pour chasser ses idées noires il décide de passer la nuit à faire souffrir David. Il lui passe un collier au cou et l’oblige à se déplacer à quatre pattes. Ils se dirigent vers la maison. Bénédicte attend devant la cuisine anxieuse. Séverin la rassure en lui demandant d’aller chercher la cravache. De loin, il entend encore les cris d’Ynès. Il espèret qu’elle ne sera pas trop abîmée et se promet de la tirer des griffes d’Antoine dès le petit jour. David le suit en soufflant très fort. Séverin s’aperçoit alors qu’il tire beaucoup sur la laisse qui étrangle à moitié son esclave. Bénédicte revient avec la cravache. Il s’en sert d’abord sur elle. Il veut effacer les cris d’Ynès par ceux de Bénédicte. Celle-ci est coriace car il doit s’acharner plus d’une demie heure avant de la faire craquer. Après cela, elle hurle comme jamais. Son dos et ses fesses sont en sang. Ses seins ont éclaté sous les coups et ses lèvres vaginales sont boursouflées. Il est inutile de vouloir lui retirer ses bouteilles pour le moment : tout est gonflé. Il la place au pilori et la laisse toute la nuit.
Il est temps de s’occuper sérieusement de David.
Il se dirige vers l’étendage où il le suspend par les mains. Les pieds pendent dans le vide. Son premier travail est de lui percer les seins et de lui fixer des anneaux. Le malheureux est plutôt douillet aussi Séverin le bâillonne énergiquement. Il ne sort plus maintenant que des bruits étouffés. Il lui perce aussi le prépuce et fixe également un anneau. Ayant tirer sur les couilles, il place un petit bracelet de cuivre qui comprime les testicules et les laissent éloignés du corps. A chaque refroidissement de la zone cela provoquera des douleurs importants dans les testicules qui ne pourront pas se réfugier au chaud. Le bracelet est équipé de deux anneaux latéraux auxquels il suspend deux poids de 200 g. Les testicules descendent d’un coup sec. David hurle et essaie d’empêcher Séverin de poursuivre. Le Maître doit se fâcher et le fouette aussi sauvagement qu’avec Bénédicte. Le sexe est particulièrement visé. Auparavant Séverin prend la précaution de lui immobiliser les jambes et les maintenant écartées et tendues à l’extrême. David ne peut plus faire un seul geste. Il doit subir et souffrir. Faisant le tour, il perce une série de 5 trous sur chaque fesse près de l’anus et y posa 10 anneaux. Il a préparé une ceinture de cuir assez large qu’il pose à la taille. Il serre et donne une taille de guêpe à son esclave. Puis il prend des liens de cuir et relie les anneaux fessiers à la ceinture. Les fesses s’ouvrent comme une fleur au soleil. Séverin veut qu’il ait l’anus offert même debout. Il tend si fort que même les plis de l’anus disparaissent et l’œillet s’entrouvre et reste ainsi. Le résultat dépasse ses espérances. Il détache David qui s’est calmé et l’oblige à rester immobile. Il fixe des entraves aux pieds avec une chaîne lui permettant de faire des petits pas et ses poignets sont reliés à la ceinture avec de petites chaînes très courtes. David ne peut plus se toucher le sexe par exemple. Il termine son ouvrage en tendant d’autres liens de cuir entre les seins et la verge. Il aime beaucoup ce montage sur Ynès et veut que cette autre femme dispose du même appareillage. Dès que la verge est en hyper extension, cela accentue la traction sur les testicules. David hurle encore. Il est maintenant à son entière disposition. Il le fouette encore un grand moment puis lui retire le bâillon.
- Je vais encore te fouetter mais sans le bâillon. Je ne veux plus entendre aucun cri. Tu as bien compris ?
Il ponctue sa phrase par un coup de cravache sur les seins distendus. David encaisse le coup mais ne dit pas un mot. Il a compris et sait qu’il ne peut plus rien. Il a voulu devenir un esclave. Il va devenir une esclave et être donné à un homme. Tel est son sort désormais il s’y résigne avec plaisir, même.
Séverin cesse et l’entraîne vers sa propre chambre. Il l’attache au lit et le sodomise plusieurs fois au cours de la nuit. Il ne peut pas dormir. Il pense à Ynès. Il se retient pour descendre voir. Chaque fois que cette pensée lui vient, il se lève et pénètre sauvagement son esclave. Il a eu une bonne idée de lui ouvrir le cul ainsi. David est toujours prêt à le recevoir. Il adoptera le système sur Bénédicte et peut-être sur Ynès aussi.
Au petit matin, la tête lourde et la queue douloureuse, il oblige David à se remettre à quatre pattes et le ramène à son mari. Antoine est couché sur Ynès. Séverin pense qu’il dort mais il s’aperçoit vite qu’il la prend une nouvelle fois. Ynès se tourne vers lui. Elle a le visage ravagé par les larmes. Son maquillage a coulé. Son corps est au supplice. Elle a la bouche blanche de sperme. Son cul doit être dans le même état. Séverin attend la fin de cette nouvelle étreinte. Lorsque Antoine se relève, la queue toujours aussi bandante, Séverin intervient.
- Tu peux maintenant t’occuper de ta femme. Nous vous marierons à midi. Tu as toute la matinée pour faire connaissance. Antoine abandonne Ynès et se précipite sur David. Il l’oblige à l’embrasser sur la bouche puis le fait s’agenouiller et lui demande d’ouvrir la bouche. Il y glissa son sexe et y urine. David ne fait aucun signe pour se soustraire au jet. Il accepte tout. Fier de son acte Antoine le retourne et admira un instant le travail de Séverin.
- Maître c’est une idée formidable de lui ouvrir le cul.
Puis il le sodomise en puissance. David a un haut le cœur en sentant la pénétration lui ravager l’anus. Séverin n’a pas les mêmes dimensions. Mais son cul a maintenant toutes les capacités pour recevoir son Maître et mari.
Séverin prend Ynès dans ses bras et l’emporte vers la mare. Il la dépose sur l’herbe, va prendre le gode du matin et lui écarte les jambes. Ynès le laisse faire. Son anus parait déchiré par la violence des pénétrations forcées et répétées. Séverin y fait entrer le gode en douceur. Il y a tellement de sperme qu’aucune lubrification n’était nécessaire. Dès qu’il a enfoncé le gode à fond, il la reprend dans ses bras et entre dans l’eau avec elle. Ynès que la fraîcheur de l’eau apaise; entoure ses bras au cou de Séverin.
- Je t’aime très fort, lui dit-elle en l’embrassant.
Séverin lui rend son baiser. Ils nagent un moment puis Séverin sort de l’eau et prend le bol qui termine le bain du matin. Il le remplit de son urine. Pendant ce temps, Ynès se masturbe sous l’eau. Malgré les ravages de la nuit, elle jouit puis sort. Elle prend le bol et le boit d’un trait. Au moment de retirer le gode pour le nettoyer, Séverin l’arrête :
- Tu as souffert cette nuit, car je voulais garder Antoine. Ce matin je veux souffrir moi-aussi. Frappe-moi, sodomise-moi, humilie-moi jusqu’à midi. Puis nous irons nus procéder au divorce et au mariage de nos esclaves. A partir de ce jour, je veux vivre également nu et chaque après-midi après tes trois heures de liberté je veux que tu me consacres trois heures à être ma Maîtresse devant les autres esclaves.
- Mon amour, veux-tu vraiment cela ou veux-tu seulement me faire oublier cette vilaine nuit.
- Je veux connaître moi aussi les souffrances et les plaisirs de l’humiliation. Mais seulement entre tes mains.
Ynès après un moment d’hésitation, retire son gode et le tend timidement à Séverin.
- Lèche !
Le gode est maculé d’excréments. Séverin hésite une seconde et englout le gode dans sa bouche. Lorsqu’il ressort; il est propre et le tend à Ynès.
- Bien, tu veux vraiment être ce que tu dis. Montre moi tes fesses.
Séverin se tourne et reçoit le gode dans son cul. Ynès l’enfonce fortement et va jusqu’au bout. Séverin crie de douleur mais reste immobile. Ynès prend sa cravache et fouette longuement les flancs et les fesses de son amant puis elle l’obligea à se tourner face à elle et le gifle plusieurs fois. C’est à ce moment qu’elle s’aperçoit qu’il bande comme jamais. Ne pouvant résister, elle lâche son fouet et lui tend ses fesses. Séverin succombe immédiatement et la prend avec rage, souffrance et amour. Le soleil de fin de matinée les surprend. Séverin est couché sur les fesses d’Ynès qui a la tête enfouie dans l’herbe. Le gode pointe majestueusement vers ce soleil. Ils se relèvent et plongent dans la mare. Ynès retire le gode du cul de son amant et le nettoie de sa bouche. Puis ils s’embrassent.
Il est temps de procéder à la cérémonie.
Cela se passe très vite. Bénédicte a toujours ses bouteilles et Antoine parait épuisé par sa longue séance de baise. Son sexe est flasque et tout petit. David a pleuré lui aussi. Mais il attend. Séverin place une caméra devant la pergola et procède entièrement nu à la cérémonie. Ynès est attachée et godée et sert d’hôtel. Bénédicte demande le divorce et Antoine l’accepte. Pour conclure, Séverin leur donne un fouet à chacun et durant un quart d’heure ils se battent. Puis David coiffé d’un voile blanc, se présente devant la camera et demande à haute voix à devenir la femme à vie d’Antoine. Celui-ci accepte et l’embrasse à pleine bouche. Puis il doit encore une fois le sodomiser. Séverin filme la consommation du mariage jusqu’au bout puis David nettoie le sexe d’Antoine avec sa bouche. Séverin oblige Bénédicte à se mettre en position de soumission et il débouche la bouteille vaginale. Antoine et David boivent la bouteille à même le sexe de Bénédicte. Puis Séverin lui retira le flacon. L’affaire est délicate car les parois internes sont sèches et la sortie est douloureuse. Séverin préfère attendre pour lui retirer celle de l’anus. Mais pour consommer aussi son divorce, il pénètre à deux mains le vagin de son esclave en la plaçant sur le dos d’Ynès.
Antoine et David sont placés au pilori et restent toute la soirée et toute la nuit suivante.
Bénédicte a le cul lubrifié à la seringue et la bouteille est retirée. Elle hurle beaucoup car l’anus s’est refermé. Cette bouteille est vidée et lavée puis Bénédicte la garde avec elle lorsque Séverin la couche sur son sommier dans la maison qu’elle occupe pour la dernière fois de sa vie. Dès demain, elle passera sa vie aux pieds de son Maître.
Séverin téléphone à Marc pour avoir des nouvelles de l’opération. Tout va bien et Agnès sera sur pied dans quinze jours.
Ynès et Séverin se couchent très tôt ce jour-là. La journée a été intense.
Avant de s’endormir Séverin prend Ynès dans ses bras.
- Bonne nuit esclave !
- Bonne nuit Maître !