Le blog de sentiments-et-soumission
Les trois dobermans sont enfermés dans une grande cage aux barreaux solides. Quand les deux femmes sont flairées, ils se mettent à aboyer furieusement. Joëlle se blottit contre Magali qui avance sans crainte.
Reste un peu en arrière, le temps qu’ils me reconnaissent.
Magali s’approche. Immédiatement les molosses se taisent et s’approchent des barreaux. Magali soulève le loquet et entre dans la cage. Joëlle frissonne de peur. Elle voit son amie entourée par les fauves. Ce que fait Magali la surprend, car elle vient de retirer son voile et se met à quatre pattes. Elle écarte ses cuisses et baisse la tête en fléchissant les avant-bras. Le nez au sol, elle écarte ses fesses et reste immobile. Les chiens, immédiatement viennent à tour de rôle flairer ses parties intimes puis l’un après l’autre donnent des coups de langue là où Joëlle a, il y a peu encore mis ses doigts. Magali ne se relève qu’en entendant japper les chiens. Elle sort en oubliant son voile dans la cage. Elle s’approche de Joëlle.
Tu vois ce n’est pas plus compliqué. Surtout, tu te baisses bien comme je l’ai fait. Ce sont des animaux féroces, mais qui protègent jusqu’à la mort leur meute. En écartant les cuisses et en mettant la tête plus bas qu’eux, je me suis placée sous leur domination. Je suis leur chienne et ils me protègent. Tu dois devenir aussi leur chienne.
Décidément, cela fait deux fois que l’on me traite de chienne.
Allez vas-y. Mais… en entrant… mets-toi toute nue.
Quoi toute nue ? Et si quelqu’un vient ?
Qui peut bien venir ? Pierre est très occupé et Marius aussi certainement.
A regrets, Joëlle avance vers la cage en compagnie de Magali. La présence de « leur chienne » évite aux chiens d’avoir des réactions agressives. Ils observent la nouvelle et se demandent si elle fera partie de leur meute. Joëlle est maintenant devant la cage. Elle ouvre la grille. Les chiens grondent doucement, mais sans réaction agressive.
Entre et fais ce que je t’ai dit.
Joëlle retire son maillot. Elle se sent ridicule. Elle s’agenouille lentement tout en surveillant les chiens. Ceux-ci s’agitent et tournent autour d’elle. Ils ne reconnaissent pas son odeur, mais ne réagissent pas, car elle se comporte comme il faut. Elle écarte ses cuisses et se penche en avant. Elle ferme les yeux. Au premier contact avec la truffe humide et chaude du plus grand chien, elle sursaute. La bête aboie de manière brève.
Maintenant, ne fais plus aucun geste. Il se peut qu’un des chiens veuille te monter. Laisse-le surtout faire.
Joëlle ne bouge pas, mais elle est paniquée. Que veut dire Magali par « monter » ? Elle ne veut pas dire que le chien pourrait…
Elle vient de recevoir un premier coup de langue sur son anus. Un des chiens l’accepte. Le deuxième renifle son sexe et son anus. Elle sent sa tête qui la pousse et la soulève. Elle comprend qu’elle doit s’écarter davantage. Le chien satisfait la lèche lui aussi. Sa langue s’attarde sur son sexe. Elle sent la pointe qui fouille et écarte ses lèvres vaginales. Malgré le dégoût qu’elle ressent, elle ne peut s’empêcher d’apprécier cette langue fouineuse et chaude. Le troisième chien s’occupe d’elle. Lui aussi la renifle. Joëlle se sent honteuse. Si on la voyait, si ses amis savaient ce qu’elle est en train de faire ! Pourvu que Pierre ne vienne pas maintenant ! Le chien, comme le deuxième, insiste et oblige la femme à s’écarter encore. Soudain, elle sent son corps lourd sur son dos. Et sans avoir même le temps de réagir, elle sent quelque chose de dur et de pointu s’enfoncer en elle. Le chien est en train de la pénétrer. Il s’active dans son vagin. Un chien est en train de la violer ! Elle entend Magali qui lui recommande de ne pas bouger, que tout va bien, que c’est normal, qu’elle aussi est parfois prise par un chien. Cela fait longtemps que Joëlle n’a pas été prise. Daniel en est parfaitement incapable. Il bande mou et son sexe est tellement petit que cela fait des années qu’elle a renoncé à avoir des rapports sexuels avec lui. Avant Magali, elle avait renoncé aussi à connaître l’amour. Et depuis, les amours lesbiens ne l’ont pas percée. Mais le sexe du chien la pénètre profondément.
Le chien éjacule. Joëlle sent un jus chaud l’envahir. Elle a envie de vomir. L’idée d’être inondée par un clébard la révulse. Le chien se retire. Il lui lèche l’anus. Les trois chiens se mettent à japper.
Tu peux te relever doucement. Tu es leur chienne. Le grand mâle avec la tache blanche sur le museau est ton mâle. C’est lui qui t’a prise. Tu lui caresses la tête avant de sortir. Tu laisses aussi ton maillot qu’il va garder pour conserver ton odeur.
Joëlle obéit mécaniquement et sort. Elle se jette dans les bras de Magali et sanglote.
C’est bien ! Tu as été superbe.
Je me dégoute et j’ai envie de vomir.
Viens, éloignons-nous. Mais avant, je vais ouvrir la cage, car les chiens sont mieux dehors.
Les chiens, libérés, partent en courant sans s’occuper des filles. Joëlle ne peut se retenir et libère son estomac.
Je voudrais me laver ! Tu comprends, en profondeur.
Viens ! Je vais t’aider.
Mais nous sommes toutes nues.
Oui ! Je t’ai dit qu’ici tout était possible et permis. Cela n’a aucune importance.
Elles se dirigent vers la maison. Au moment de rentrer, Pierre apparaît sur le perron. Joëlle ne sait plus où se mettre. Elle se cache derrière Magali.
J’ai relâché les chiens, Joëlle est maintenant la chienne de Toby.
Parfait. Chère Joëlle, ne soyez pas timide. Vous êtes très sexy. Vous avez satisfait à la coutume locale. J’espère que cela n’a pas été trop dur. C’est la seule manière de pouvoir se déplacer librement ici. J’ajoute que Toby est un peu le chef de la meute et qu’il vous a pris sous sa protection personnelle. Vous n’aurez jamais rien à craindre ici.
Je voudrais me laver et m’habiller.
Ici la nudité est permise.
Oui, mais je n’ai pas l’habitude de me montrer nue devant un inconnu.
Je comprends. Je fais un bien mauvais hôte. Pardonnez-moi.
Contre toute attente, Pierre retire sa veste, sa chemise et son pantalon. Ne portant aucun sous-vêtement il se présente entièrement nu devant Joëlle. Joëlle ne manque pas d’observer le corps parfaitement lisse et épilé de son hôte. Il est musclé. Son sexe est de dimensions très impressionnantes.

Voyez ! Maintenant, nous sommes à égalité. Mais pour que tout soit parfaitement pareil…
Pierre tend une canne qu’il tient en main à Magali, se met à quatre pattes et présente ses fesses ouvertes devant Joëlle. La femme détourne le regard. Magali intervient.
Regarde Pierre. C’est lui qui a dressé les chiens comme cela. Il te rend hommage en faisant cela. Sache que peu de personnes ont droit à cette marque d’estime et de respect de sa part. Maintenant tu as le choix de prendre cette canne et de cogner les fesses de Pierre ou de ne pas le faire.
Non, je ne veux pas.
Pierre se relève. Il laisse ses vêtements au sol sur la terrasse. Il invite les femmes à rentrer.
Joëlle et Magali montent dans la chambre. Joëlle file sous la douche. Magali la rejoint et lui donne un lavement avec la douchette afin de la laver du sperme canin.
Ce soir pour le dîner nous allons rester toutes nues. C’est la tenue officielle ici.
Tu avoueras quand même que ton ex est bizarre. C’était comme cela quand tu vivais avec lui ?
Oui ! Nous avons toujours vécu ainsi. Ici, je te l’ai dit c’est la liberté de vivre ce que l’on veut, c’est la liberté des sens. Regarde, nous allons nous parer quand même.
Magali offre un magnifique collier de perles à Joëlle. Pour elle, elle prend des boucles d’oreilles à clips qu’elle place, contre toute attente, sur ses tétons au lieu de les mettre sur ses lobes d’oreilles.
Quand Joëlle débouche au bras de Magali dans le salon, Pierre nu est assis dans son fauteuil. Il boit un apéritif devant la cheminée dont les flammes joyeuses éclairent de superbes reflets dorés toute la pièce. Marius est à ses côtés. Joëlle a la surprise de le découvrir entièrement nu lui aussi. Quand il se tourne vers les dames pour les saluer en se courbant en avant, Joëlle a le temps d’apercevoir le sexe du colosse. Celui de Pierre est déjà d’une taille manifeste, mais celui de Marius est encore plus grand, plus long et plus gros. On dirait une trompe d’éléphant. Il porte un curieux anneau assez épais qui sépare les testicules de son sexe. Ses seins sont aussi percés et portent des anneaux.

Ah ! Vous voilà ! Nous allons pouvoir dîner. Souhaitez-vous prendre un apéritif ?
Devant leur refus, Pierre fait un signe et ils se mettent à table. Le dîner est agréable. Marius fait le service. Joëlle se fait peu à peu à la nudité. Chaque fois que Marius entre, elle ne peut s’empêcher d’observer son sexe.
Il est beau, non ?
Pardon ?
Je parle de Marius. Il est magnifique.
Joëlle rougit. Magali vient à son secours.
Tu as fini de taquiner mon amie !
Pardon, Joëlle, mais bien que je connaisse Marius depuis longtemps, je ne peux m’empêcher, moi aussi, de l’admirer. Il est magnifiquement doté par la nature et ce n’est pas factice.
Tu comprends pourquoi j’ai fini par divorcer. Je n’en pouvais plus de ses manières de rustre.
Pierre se met à rire et quitte la table.
Mesdames ! Bien que votre compagnie soit des plus agréables, je dois vous laisser, car j’ai encore du travail. Je devrais en avoir pour toute la nuit. A demain au petit déjeuner.
Les femmes passent la soirée dans le salon devant la cheminée. L’endroit est propice aux câlins. Elles font l’amour deux fois. Joëlle a besoin d’oublier les faveurs de Toby. Mais malgré elle, elle repense au sexe de Marius.

Dans la nuit, Joëlle se réveille en sursaut. Elle a entendu du bruit : comme un cri.
Magali dort profondément à côté d’elle. Elle se lève doucement et s’approche de la fenêtre. Dehors, il fait encore très sombre. Des lames de brume envahissent l’île. On aperçoit le petit jour naissant. Encore un cri. Cette fois, Joëlle est sûre d’elle. Elle va pour enfiler sa robe de chambre, mais réalise qu’elle n’en a pas et qu’elle est toute nue. Son sac n’est même pas ouvert et elle a peur de réveiller sa compagne en tirant la fermeture éclair. Elle restera toute nue, donc ! Elle ouvre la porte et descend. Voilà seulement quelques heures qu’elle est dans cette maison et elle a déjà pris les habitudes du maître de céans. Puisque l’on vit nu ici, autant le faire tout le temps.
Au rez-de-chaussée, tout est calme. Mais elle entend du bruit provenant du salon. Quand elle ouvre la porte, quelques braises rougeoient encore. La pièce est vide et silencieuse. Mais de nouveau un cri, proche et lointain à la fois. En prêtant l’oreille, Joëlle s’approche de la cheminée. Elle entend des voix. Plusieurs personnes parlent. Elle aperçoit une grille d’aération à côté de la cheminée. Les voix proviennent de là. Intriguée, elle se met en recherche. Elle explore la pièce puis le couloir qui mène au salon. Au fond de celui-ci, une porte donne sur ce qui semble un débarras. Quelques balais et quelques seaux vides. Une ampoule nue au plafond. Les seaux semblent disposés curieusement. Elle veut les déplacer croyant apercevoir un détail curieux. Ils sont fixés au sol. Les croyants justes collés, Joëlle force et c’est une trappe qui se soulève. Cette trappe donne sur une sorte d’escalier en bois, une échelle de meunier. Les voix sont plus proches. Elle entend la voix de Pierre et celle de Marius. Mais il y a une troisième voix. C’est cette voix qu’elle a entendu crier. Maintenant elle pleure et remercie un « maître » !!!
Joëlle se dit qu’elle ne devrait pas descendre, que cela ne la regarde pas et qu’elle doit immédiatement remonter et se coucher. Mais la curiosité est plus forte. Elle descend. Au pied de l’échelle, elle découvre un petit couloir vouté en pierres. Le sol est en terre battue. Ses pas ne font aucun bruit. Il y a de la lumière un peu plus loin sur la gauche. En avançant, elle découvre une lucarne. Elle jette un regard et découvre l’impensable, l’inimaginable.