Le blog de sentiments-et-soumission

 

Magali est à quatre pattes sur le sol dallé du donjon. Son cou et ses poignets sont pris dans les trous d’un carcan. Elle a le ventre posé sur un banc auquel elle est enchainée. Ses chevilles sont fixées à une planche qui maintient ses cuisses largement ouvertes. Pierre est assis sur un confortable fauteuil. Marius, le sexe libéré, se prépare en se masturbant doucement. Les trois chiens sont assis à côté de Pierre et attendent. Joëlle, toute nue, est à genoux. Elle attend l’ordre de Pierre pour se déplacer. Elle doit être au premier rang pour chaque partie de la punition de Magali.

Aller Marius !

Oui Maître.

Joëlle, place-toi à côté de Marius. Je veux que tu aies le nez collé sur l’anus de Magali.

Joëlle sans se relever se place dans la position indiquée. Elle a le cœur qui bat très vite. Magali ne lui a pas adressé un seul regard depuis qu’elles sont dans le donjon. Elle regarde fixement devant elle. Joëlle regrette ce qu’elle a exigé. Elle a essayé de tout arrêter, mais Pierre s’y est refusé. Tout doit se dérouler comme prévu. Magali y tient, lui a-t-il dit.

Marius, le sexe toujours aussi impressionnant, s’approche de Magali. Il lubrifie le passage. Il fait cela moins vite et s’applique davantage qu’avec l’homme. Il met plusieurs fois de la graisse. Puis il glisse un doigt dans l’anus. Il entre et sort lentement. Magali n’a pas réagi. Deux doigts puis trois doigts. Quand le troisième entre, Magali émet un petit cri discret et secoue sa tête dans le carcan. Joëlle ne doit rien dire. Elle voudrait lui dire qu’elle regrette, qu’elle veut tout arrêter. Marius approche son gland. Il le place contre la rondelle et appuie lentement. Le gland disparaît tout doucement à l’intérieur en écartant les lèvres anales. Le gland est la partie la plus fine. Tout est rentré sans trop de mal. Marius ressort et rentre plusieurs fois sans aller plus loin. Il est doux et calme. Ses grosses mains tiennent les hanches de Magali. Le contraste de la peau si blanche de Magali avec le noir des mains est saisissant. Marius s’enfonce davantage. Magali a senti la présence démesurée de l’engin. Par paliers successifs, Marius progresse dans la grotte fragile et tendre de la femme rousse. Quand il est arrivé à la moitié, il ressort complètement et remet une bonne couche de graisse sur l’anus qui est resté ouvert. Puis il remet son pieu en place. Cette fois, il ne s’arrête pas en chemin et progresse lentement jusqu’à la garde de son phallus. Magali a en elle la totalité du sexe de l’esclave noir.

Va jusqu’au bout !

Oui Maître.

Marius entame de longs et lents va-et-vient dans le ventre de la Maîtresse punie. Magali a la bouche ouverte comme à la recherche du moindre souffle, comme si le noir en la pompant lui retirait la moindre particule d’air. Plus Marius s’active et plus Magali ouvre la bouche. Joëlle n’a jamais connu d’homme qui puisse limer aussi longtemps que Marius. P’tit bout n’était pas capable du dixième ou du centième de cette performance. Les quelques amants qu’elle a connus non plus, même si tous étaient largement plus performants que son mari. Les minutes s’écoulent et Marius est toujours actif dans le ventre de Magali. Soudain, il se plaque contre les fesses offertes de la femme et, poussant un cri, il éjacule en elle. Magali n’a rien dit. Sa bouche toujours ouverte est immobile. Marius se retire lentement.

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Joëlle, va constater que l’esclave a bien vidé son jus dans le cul de la punie. Tu vas lécher les quelques gouttes que tu peux récupérer et tu iras embrasser ta femme sur la bouche.

Joëlle, comme une automate, obéit à Pierre. Elle s’approche du trou béant qui met du temps à se refermer après le passage du monstre. L’anus est plein de sperme d’un blanc presque nacré. Le liquide séminal est étonnamment épais. Elle recueille du bout de sa langue tout ce qu’elle peut. Puis toujours à genoux se dirige vers le visage de Magali. Des larmes coulent de ses yeux magnifiques. Des yeux qui sourient. Magali sort sa langue comme pour accueillir son amante. Joëlle dépose le sperme sur elle et leurs bouches s’unissent pour un long baiser.

Joëlle est séparée de Magali par Marius. Pierre place un second pilori face à celui de Magali.

Bien Maintenant, Magali va devoir sucer les trois dobermans et boire leur sperme. Quand les trois chiens auront été vidés, Joëlle sera enculée par Marius. Puis vous serez libérées et vous devrez à nouveau vous embrasser pour partager le sperme des chiens. Ensuite, nous irons nous baigner.

Un après l’autre, les chiens viennent se placer devant le visage de Magali en lui présentant leur arrière-train. Marius prend le pénis des animaux, les masturbe un moment puis les ramène vers l’arrière pour que Magali les prenne en bouche. Magali se met à sucer. La position est inconfortable et douloureuse. Joëlle est de nouveau à genoux sur le côté. Pierre l’autorise à aider Magali en tenant le sexe des chiens pour qu’il reste en contact avec la bouche de son amante suppliciée. Magali suce et avale sans rien dire le sperme des trois chiens. Quand c’est fini, elle ferme sa bouche, car elle doit garder une partie de la semence du dernier chien dans sa bouche pour le baiser.

Joëlle est installée maintenant sur le second carcan. C’est maintenant, Magali qui va assister à sa saillie.

Marius qui bande à nouveau est prêt.

Pierre ! Je veux que Marius me prenne comme il a pris l’esclave hier.

Tu veux être défoncée ?

Oui !

Magali secoue la tête. Pierre s’approche de Joëlle.

Pourquoi veux-tu subir cela ?

J’ai vu mon amour accepter sa punition pour moi, pour me garder. Marius a été très doux avec elle parce que c’est une Maîtresse ; mais moi, je ne sais pas encore qui je suis. Je veux apprendre et savoir. Magali a d’abord été une soumise. C’est comme une soumise que je veux recevoir Marius.

Pierre reste un instant stupéfait puis fait un signe à Marius.

L’esclave noir enduit l’anus de Joëlle et présente son gland. Le hurlement de la femme quand le pieu s’enfonce en elle est impressionnant. Joëlle hurle, mais écarte ses cuisses. Marius s’active. Il va vite. Il sait combien il peut faire mal et il n’a aucun désir de maltraiter l’amie de Maîtresse Magali. La jouissance arrive beaucoup plus vite à ce rythme. Dès l’éjaculation finie, il se retire.

Pierre s’approche à son tour. Il bande. Même si son sexe est moins impressionnant, il est tout de même celui d’un homme vigoureux et de très belle taille.

Joëlle ! Je ne pénètre généralement que des esclaves. Et mon droit de Maître sur mon territoire est que chaque esclave pénétré et fécondé par moi une fois, peut, à partir de là, l’être aussi souvent et de la manière que je veux. Cela veut dire que je pourrais désormais te saillir où et quand je veux. Acceptes-tu cette condition ou préfères-tu que cette saillie n'ait pas lieu ?

Joëlle est un peu prise au dépourvu par la déclaration de Pierre. Mais elle ne peut renoncer à sa parole donnée à Magali. Son amante a été jusqu’au bout. Maintenant, son anus est défloré alors qu’elle s’était toujours refusée à ce qu’aucun de ses amants de la pénètre jamais par là. Elle a dit à Magali qu’elle voulait connaître sa vie. Magali a d’abord été la soumise de Pierre et a été fécondée ainsi.

Est-ce que Magali que vous avez pénétrée doit respecter cette règle aussi ?

Non, parce que Magali est maintenant une Dominante.

Cela veut dire que si je deviens moi aussi, peut-être une Dominante, vous n’aurez pas ce droit !

Absolument ! Mais dans le cas contraire ou bien si vous choisissez de rester « vanille », vous subirez ma loi chaque fois que vous viendrez ici.

Seulement sur l’île ?

Oui ! Seulement sur l’île.

Vue sous cet angle, la contrainte ne parait pas aussi importante.

J’accepte de subir vos conditions.

Parfait !

Pierre s’approche. Il écarte les fesses. Il remarque qu’un petit filet de sang s’écoule de son anus.

Vous étiez vierge du cul ?

Oui ! Comment le savez-vous ?

L’expérience ! Marius va chercher la pommade.

Oui Maître.

Pierre caresse un instant les lèvres de la femme. Joëlle mouille déjà. Pierre est stupéfait par cette femme. Ceux qui viennent généralement ici savent ce qu’ils vont trouver. Mais cette femme est arrivée en toute innocence et même inconscience. Pourtant depuis hier, elle accomplit des actes dignes d’une grande soumission. Pierre ne sait pas si Magali est consciente du potentiel de son amante et si elle l’a amenée pour cela, mais il sait que Joëlle va devenir une grande soumise ou une grande Maîtresse. Une autre certitude est qu’elle ne sera jamais plus, qu’elle n’est déjà plus une simple femme vanille.

Il la pénètre en douceur. La femme semble apprécier la pénétration. Il la sent de détendre et s’ouvrir. Il la lime lentement en prenant son temps et en savourant les formes un peu rondes de ses hanches et ses fesses rebondies. Ce n’est pas, de loin, un top-modèle. Magali n’a pas choisi la plus belle, mais elle est bonne. Quand il libère son sperme, c’est avec une grande jouissance. Sa dernière pensée est qu’il souhaite qu’elle devienne une grande soumise.

C’est Magali qui vient la libérer. Dès qu’elle est debout, les deux femmes s’embrassent.

Quand les deux femmes sortent du souterrain, le soleil brille. Joëlle a du mal à marcher. La pommade que Magali a appliquée a soulagé l’anus endolori. Mais la marche est difficile. Magali lui a dit qu’il lui faudrait quelques heures pour être totalement soulagée. L’eau fraîche allait l’y aider. Elles rejoignent Pierre près de l’embarcadère. Une petite place de sable les accueille.

— Venez mes chères ! L’eau est délicieuse et vous fera le plus grand bien.

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Le reste de la matinée est radieux. Il fait bon, le soleil chauffe et l’eau rafraîchissante chasse les dernières douleurs. Les deux femmes se sont nettoyé les parties intimes dégoulinantes. Joëlle a toujours eu horreur du sperme pour cette raison. Avec Daniel, elle n’a jamais eu de mal : il éjaculait souvent avant même de la pénétrer. Maintenant qu’elle est allongée sur le sable, la tête reposant sur le ventre de sa compagne, nue, exposée devant l’ancien mari, Joëlle se pose des questions. Pourquoi a-t-elle épousé Daniel ? A quoi a servi son mariage ? Que va-t-il advenir de tout cela quand elle rentrera en fin de semaine ?

Joëlle s’endort rompue par les émotions et rêve. C’est Magali qui la réveille en lui caressant les seins. Elles sont seules.

Tu as dû faire un cauchemar, car tu viens de crier dans ton sommeil !

Oh ! Oui !

Joëlle regarde autour d’elle. Elles sont toujours sur la plage. Pierre a disparu. Quand elle pose la question, Magali lui répond :

Pierre a été appelé au village. Il en a pour une bonne partie de la journée. Nous allons déjeuner toutes les deux.

Tant mieux !

Tant mieux ???

Oui, j’aime bien ton ex, mais je préfère quand nous sommes toutes les deux.

Moi aussi ma chérie !

Et puis je voudrais que l’on parle.

Qu’on parle de quoi !

De nous, de tout cela, de moi, de l’avenir, de…

Je vois, c’est une conversation sérieuse alors.

Je ne connais rien de toi et toi non plus. Il me semble que nous sommes arrivées à un point où chacune doit connaître l’autre pour bien la comprendre. Nous pourrons choisir ainsi notre route commune.

Je t’adore ! Viens allons manger !

Le repas est servi sur la terrasse exposée plein sud. Marius fait le servir. Excellent cuisinier, il est aux petits soins pour les deux femmes. Joëlle constate qu’il porte de nouveau son cadenas à travers son boxer presque transparent.

Pierre l’a condamné à ne pas être libéré durant trois mois.

Trois mois, pourquoi ?

Pour t’avoir fait saigner en déflorant ta rondelle.

Ma rondelle ? Tu veux dire mon…

Oui, ton trou, ton cul, ton anus. Dis toujours les mots. Rien n’est tabou.

Je n’ai pas l’habitude.

Alors, tu voulais qu’on parle. Qui commence ?

Moi ! Tout à l’heure sur la plage, avant de m’endormir, plein de questions m’ont tourné la tête. J’aimerais que tu m’aides à y répondre. Mais pour cela il faut que tu connaisses aussi un peu ma vie.

Je suis tout ouïe !

Tu sais que tu es la première femme avec qui je couche. Avant toi, il ne me serait même pas venu à l’esprit d’embrasser, de toucher ou pire une fille.

Pire… merci !

Sans prêter la moindre attention à cette remarque, Joëlle poursuit.

J’ai connu p’tit bout à 20 ans. Avant lui, en dehors d’un flirt ou deux, je n’avais jamais connu d’homme. Mariage d’amour, heureux sans aucun doute au début. Je n’avais pas conscience de son incapacité sexuelle. Cela me paraissait normal. Je n’avais même pas l’idée de me masturber ou de me satisfaire par des objets. J’étais brute de décoffrage et parfaitement inculte en amour et en sexe. J’ai trompé mon mari seulement deux fois : c’était rapide, sans lendemain. Mais j’ai découvert alors que si les hommes avaient quelque chose entre leurs cuisses, cela avait une utilité. Mais je trompais mon mari et cela ne me plaisait pas. Alors, j’ai dit à Daniel que je ne voulais plus faire l’amour avec lui parce que je n’aimais pas ça !

Et Daniel a accepté ?

Oui ! Il m’a dit qu’il savait qu’il était incapable d’être un homme et qu’il comprenait que cela me dégoûte de le faire avec lui.

Et tu n’as pas compris ce qu’il voulait dire ?

Comprendre quoi ?

Petite idiote. Ton mari te proposait ni plus ni moins que de le tromper.

Tu crois ?

J’en suis même sûre !

Peut-être ! Je ne sais pas. Et puis tu es arrivée. Et depuis, je n’ai plus aucun sentiment de honte ou de regret vis-à-vis de Daniel. Je ne crois pas que je le trompe.

Parce que je suis une femme, parce que je n’ai pas de phallus.

Oui, sans doute !

Et alors ?

Alors, maintenant, après ce que je viens de vivre et de découvrir, je me pose des questions.

Lesquelles ?

Que vais-je faire quand nous rentrerons ?

Tu veux dire que tu envisages de divorcer ?

Oui, peut-être !

Magali repose la cuillère. Elle repousse la crème brûlée excellente de Marius.

Je ne crois pas qu’il faille envisager les choses comme cela. Tu viens de découvrir un monde extraordinaire, mais c’est un monde exigeant d’où il est difficile de faire marche arrière. Toute décision doit être mûrie et prise avec du recul. Il ne te faut pas renoncer à ton ancienne vie comme cela sur un coup de tête. Ton mari est sexuellement incapable, mais il reste ton mari. Le mariage entre filles n’est pas reconnu chez nous et cela risquerait de te faire du tort dans ton travail. Pour le monde extérieur, il faut toujours que nous présentions une surface lisse. Nous ne devons pas nous faire remarquer.

Mais, toi, tu as bien pris la décision de divorcer pour vivre librement ta vie de lesbienne.

Erreur ! Je n’ai pas divorcé pour cela. Mais nous parlons de toi. Je reviendrai ensuite sur moi afin que tu me connaisses bien. Mais sache que notre divorce a été pesé et réfléchi. Tu m’as dit tout à l’heure que ton mari avait reconnu qu’il n’était pas un homme.

Oui ! Le jour où je lui ai dit que je ne voulais plus avoir de relation sexuelle avec lui.

A-t-il protesté ? A-t-il hurlé ? A-t-il tenté de te battre ? A-t-il dit qu’il allait demander le divorce ?

Non, rien de tout cela ! Quand je lui ai dit, il a baissé la tête et il a dit ce que je t’ai dit tout à l’heure.

Et depuis, en a-t-il reparlé ?

Non, jamais.

Penses-tu qu’il voit quelqu’un d’autre ?

Non ! Il me l’aurait dit !

Comment en es-tu si sûre ?

C’est moi-même qui lui avais proposé de le faire, mais à la condition de me le dire et….

Et… ?

Et, il m’a répondu qu’il ne voyait comment il pourrait satisfaire quelqu’un d’autre quand il est incapable de satisfaire sa femme.

Il t’a dit « quelqu’un d’autre » !

Oui, quelqu’un d’autre.

Etrange !

Pourquoi ?

Il aurait pu dire une autre femme.

C’est pareil !

Je n’en suis pas si sûre ! Est-ce qu’il se masturbe ?

Oui, je crois.

Tu ne vas pas me dire que tu n’en sais rien.

J’ai remarqué parfois des traces, mais…

Sur ses mouchoirs, sur les draps…

Tu sais ce n’est pas moi qui fait la lessive.

Ah !

Non ! J’ai horreur de tout ce qui est ménage. Je ne suis pas une femme d’intérieur.

Qui s’en occupe alors ?

Daniel !

C’est Daniel qui fait le ménage, la lessive ?

Oui, la cuisine, les courses, le repassage.

Depuis quand ?

Depuis toujours.

C’est toi qui lui as demandé ?

Non, c’est lui qui voulait.

En somme, à la maison, Daniel sert de domestique tout simplement. C’est la seule relation de couple que vous ayez !

Nous sommes très complices aussi. Nous aimons lire les mêmes livres, aller au cinéma ensemble ou aux concerts. Nous sortons ensemble et nous aimons marcher. Je dirais que nous avons un amour platonique. J’aime lui raconter mes journées et lui demander conseil sur des dossiers importants.

Et pour nous, tu lui as demandé aussi des conseils ?

Tu es bête ! De toi, il ne sait rien.

Tu veux mon avis de Maîtresse ?

Ton avis de femme, oui ! Mais pourquoi de Maîtresse ?

Mon avis de femme est que ton mari est un con impuissant ; tu vois : aucun intérêt. Mais mon avis de maîtresse est tout différent.

Je t’écoute.

Tu me décris le cas typique d’un esclave, un peu comme Gilles, qui sait au fond de lui qu’il n’est pas un homme et qui voudrait devenir autre chose à la frontière entre l’homme et la femme.

Ce que Pierre appelle une… Comment dit-il déjà ?

Une lopette !

Oui, c’est cela ! Mais c’est quoi une lopette ?

Une lopette c’est un être inférieur qui porte sur lui des organes masculins dont il est incapable de se servir. Mais en lui c’est une femme. Plus exactement une femelle.

Une femelle ???

Oui ! La lopette désire éprouver des désirs et des jouissances de femme. Il veut que son anus devienne son sexe unique.

C’est ce que Gille disait !

Exact ! Il sait qu’il est un inférieur, un esclave. En général, il sait très bien s’occuper d’une maison et cela fait de lui un domestique parfait. Certains ou certaines car, on parle au féminin d’une lopette, certaines subissent même des opérations : greffes de seins, ablations des testicules ou du pénis. Elles prennent parfois des hormones et s’habillent généralement en fille. Sais-tu si Daniel a déjà essayé de mettre tes vêtements ou tes sous-vêtements ?

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Non, je ne crois pas. Mais ce que tu me décris là ressemble en effet un peu à Daniel, mais, d’après toi, une lopette c’est un pédé !

Le terme de pédé n’existe pas en SM. Et puis, toi et moi, sommes quoi alors ? Ce que tu veux dire c’est que Daniel ne t’a jamais paru vouloir coucher avec un garçon !

Exactement !

Cela ne veut pas dire que ce n’est pas une lopette. Je pourrais te montrer des lopettes qui ressemblent à des athlètes. D’autres sont barbus. Beaucoup paraissent être des mâles dans toute leur puissance et leur splendeur. La lopette c’est au fond d’elle qu’elle l’est. Daniel est sûrement une lopette non révélée.

Et alors ?

Alors, puisque tu te demandes ce que tu vas faire, une fois rentrée. Quand tu vas te retrouver, hélas, en face de lui ou, trois fois hélas, dans le même lit, si Daniel est une lopette, cela peut tout changer.

Joëlle se lève. Elle ressent le besoin de bouger. Son anus n’est plus douloureux.

Tu viens, je voudrais marcher. Cela m’aide à réfléchir.

Les deux femmes s’éloignent. L’île est parcourue de sentiers puis passe sous les arbres et s’expose au grand soleil. Il fait chaud.

J’ai toujours rêvé de pouvoir me promener toute nue dans la nature. J’aime vivre nue. Je voudrais toujours être nue.

Si tu restes vivre ici, tu pourras exaucer ton vœu.

Pour toi, donc Daniel est une lopette. Mais comment le prouver ? Et puis, une fois fait, qu’est-ce que cela changera ?

Tout ! Si Daniel est bien la lopette que je crois, il sera facile de l’amener ici et de le dresser pour en faire une lopette accomplie. Ainsi, nous pourrions nous installer ici.

Mais, et Pierre ! Tu l’oublies ?

Que non ! Pierre a toujours voulu que je vive ici et que nous ouvrions un centre de dressage mixte. Si Daniel est bien une lopette, il va nous permettre de réaliser tous nos vœux. Crois-moi que Pierre sera le premier enchanté.

Joëlle ne répond pas immédiatement. Elle a besoin de temps. Il lui faut reprendre chacune des paroles de Magali. Elle ne doit pas oublier, non plus, les paroles prononcées par Pierre dans le donjon au moment de la pénétrer !

— A toi, maintenant. Raconte-moi ta vie.

Dim 5 mai 2013 1 commentaire
Je reviens ici de temps à autres, mais pas de nouveaux chapitres . . .
Rudy
Rudy - le 11/09/2013 à 18h39

Bonjour Rudy,

Oui, les nouveaux chapitres arrivent. Merci de votre fidélité.

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