Le blog de sentiments-et-soumission

Océane indique au couple Jasper le chemin à suivre en les précédents. Consciente d’attirer les regards, sans arrêter sa marche, elle prend la parole.

Posez-moi toutes les questions que vous voulez avant que nous soyons arrivés. Ensuite, je n’y répondrai plus.

Le couple ne répond pas tout de suite.

Je vais vous aider. Qu’est-ce que c’est que le gros bouchon que je porte dans le cul ? A quoi sert-il et est-ce que cela fait mal ? Je suppose que ce sont des questions que vous devez vous poser ?

Océan se retourne et attend leur réponse. Comme la femme les regarde dans les yeux, Benoît parle.

Oui… madame. Ce n’est pas bien de regarder votre …

Mon cul ?

Oui Votre …

Ici on appelle un cul, un cul et une esclave, une esclave. Il n’y a ni bien ni mal. Vous avez envie de regarder mon cul ou, comme maintenant mon sexe et mes seins. Faites-le sans détourner le regard s’il croise le mien. Moi, je n’ai pas honte de vous montrer mon cul ou ma chatte percée et fermée.

Benoît devient cramoisi, mais Elise porte son regard sur le sexe d’Océane.

Ton mari n’a jamais vu une femme à poils, on dirait Elise !

Euh … si ! Moi ! Mais aucune autre. Je lui interdis.

Il va devoir s’y habituer pourtant. Bon, alors, ce bouchon s’appelle une poire d’angoisse. Elle est coincée et ouverte dans mon cul et je le garde aussi longtemps que le désire ma Maîtresse Sylvie. Je suis son esclave, sa chienne pour la vie. Je me suis donnée à Elle. Maîtresse a tous les droits sur moi. Oui, cela me fait mal de le garder, mais j’aime avoir mal quand c’est ma Maîtresse qui me l’inflige. Je suis lesbienne et je ne baise pas avec les hommes. J’ai répondu à toutes vos questions ?

Après un temps de silence, Elise prend à son tour la parole.

Cela fait longtemps que vous… tu es une esclave ? Tu as été achetée ?

Je suis une esclave depuis que je suis une jeune fille. Donc, depuis plus de 20 ans. Je n’ai pas été acheté par Maîtresse Sylvie, je me suis offerte à Elle et Elle m’a acceptée.

Je ne savais pas que c’était possible. Mais les esclaves sont uniquement des femmes lesbiennes ?

Non, hétéro aussi ou bi, mais il y a aussi beaucoup d’esclaves homme. Certains deviennent même des lopettes comme l’ancien mari de Ma Maîtresse !

Des lo…. C’est quoi ?

Ah, Benoît, cela t’intéresse ?

Euh… non ! Mais je ne connais pas ce mot.

Tu verras bientôt Jade et tu comprendras tout de suite.

Mais …

Oui Elise ?

Ton sexe est fermé par des anneaux. Tu as été percée ?

Bien sûr ! Il y a longtemps. Je ne te fais pas de dessin pour savoir à quoi ça sert ?

Non, je crois comprendre. Cela veut dire que tu ne fais jamais l’amour ?

Non, pas depuis 10 ans. Mon sexe est fermé depuis tout ce temps et seule Ma Mâitresse pourra décider de l’ouvrir ou pas.

Et si elle ne veut pas ?

Eh bien, je mourrais ainsi !

Les Jasper restent sans voix. Puisqu’ils n’ont plus de questions, Océane les mène devant leur chalet. Maryse et Ghislain sont déjà nus et les attendent.

Venez ! Nous vous avons laissé une chambre pour vous deux. Nous avons pris l’autre, dit Maryse.

Mais, vous allez dormir ensemble ?

Dormir dans la même chambre, Elise, pas ensemble. On vit nus, mais on ne couche pas forcément. Allez, à poils !

Charlotte qui vient de sortir du chalet intervient.

Oh là, doucement Maryse. Je te rappelle que chacun a le choix. Tu as choisi de te mettre nue, mais peut-être pas Elise et Benoît.

Les Jasper se regardent puis regardent les autres tout nus. Ils notent au passage les anneaux de Charlotte qu’ils n’avaient pas remarqués avant. Elise est la première à sauter le pas et retire sa robe, son soutien-gorge et après une hésitation, sa culotte. Benoît fait de même. Arrivé au slip, il le retire en gardant une main devant son sexe.

Quand tu auras les mains occupées, tu feras comment pour le cacher ? demande Maryse en riant.

Benoît rougit et découvre son sexe. Maryse émet un sifflement approbateur.

Eh bien, mon cochon, tu en as une bitte ! C’est madame qui doit être contente.

Oh ! Maryse ! Tu penses les mettre à l’aise comme ça ! intervient Ghislain.

Oh, je les taquine. Il faut bien qu’ils s’habituent vite. Et puis, ne sois pas jaloux même si ta bitte est plus petite.

Oh, la salope. Mais tu l’entends Charlotte ?

Charlotte se met à rire.

Bienvenue aux Fauvettes. Soyez sans crainte. Ici personne ne critique personne. Bravo pour ce courageux geste. Vous verrez quand on bosse nu, on n’a plus envie de se rhabiller. Quant à ces deux-là, ils ont l’habitude de se lancer des pics. Ils n’en sont pas à leur coup d’essai.

Charlotte ?

Oui Elise !

Je peux… te… poser une question ?

Mais tout ce que tu veux !

Je vois que vous êtes tous sans… sans… Euh, comment dire ?

Dis toujours directement ce que tu penses ! Sans poils, peut-être ?

Oui dit Elise en rougissant.

Nous le sommes tous, mais c’est un hasard. Monsieur Tony aime bien que l’on retire ses poils, mais il n’oblige personne à le faire. Comme pour la nudité, vous avez le choix de garder vos poils pubiens. Rassurez-vous, personne ne vous en fera la remarque.

Merci !

Allez, il est temps de former les équipes. Voici vos feuilles de travail pour la journée. En route. Si vous avez besoin de moi, vous m’appelez sur la radio.

Chaque équipe consulte sa feuille de travail. Maryse montre par où ils doivent commencer et disparaît avec Benoît. Ghislain entraîne rapidement Elise à sa suite. Charlotte peut, elle aussi, commencer son travail.

Elle rejoint le bureau d’accueil et sort de la remise son vélo. Maintenant qu’ils sont seuls et entre eux, elle peut s’adonner à son petit plaisir. La selle de son vélo est équipée d’un gode qui couplé aux pédales monte et descend en fonction de sa vitesse de pédalage. Elle lubrifie le gode et s’assoit dessus avec un plaisir non dissimulé. Elle doit rejoindre Tony sur le chantier, mais décide de faire un tour complet du camp avant de s’y rendre afin de prolonger aussi longtemps que possible la promenade sexuelle. Elle pédale doucement et le gode monte et descend selon un rythme doux. La pénétration anale est agréable. Charlotte est aux anges.

 

Charlotte travaille à plein temps au camping des Fauvettes depuis maintenant 4 ans. Elle est arrivée à 20 ans comme vacataire à la fermeture du camp pour les travaux d’hiver. Rapidement, elle s’est distinguée par son sérieux. Nue dès la première minute dans le camp, il est bien rare qu’elle doive s’habiller, même en hiver. Au pire, elle porte un poncho qui lui couvre les épaules et la poitrine, mais jamais le cul. Jeune femme blonde dynamique qui sait ce qu’elle veut et ce qu’elle aime. Elle ne s’est jamais laissé dicter sa conduite. Au printemps suivant, Tony l’a embauchée comme hôtesse d’accueil, car la sienne, enceinte, avait choisi de quitter son travail pour élever son bébé selon des principes plus convenables, selon elle. Durant l’été qui avait suivi, Charlotte avait fait connaissance avec un jeune campeur beau et musclé. Durant ses heures de loisir, elle était toujours avec lui. Il logeait dans la zone adulte. Leur amour fou avait un ciment. Lui était adepte du BDSM. Il pratiquait l’art du bondage japonais : le Shibari. Avec des cordes, il pouvait donner un plaisir intense. Charlotte avait passé la plupart de ses heures libres attachée, ligotée. Son amant la mettait dans des positions telles qu’elle en jouissait sans qu’il ne la touche. Comme il portait un anneau planté dans son téton gauche, à la manière des gladiateurs romains, Charlotte décida de se faire implanter un anneau à chaque téton. Son amant, en le découvrant, l’attacha et la fouetta pour ne pas lui avoir demandé sa permission. Il la laissa attacher durant son jour de congé entièrement. Une heure avant de reprendre son travail, il remplaça les anneaux fins par de très gros.

Charlotte partit à son travail endolorie et ankylosée, mais heureuse. C’était la dernière journée de l’été. Le travail n'allait pas manquer. Elle avait joui plusieurs fois sans avoir fait l’amour. Au cours de la journée, elle vit l’hélicoptère de la sécurité civile atterrir sur la zone de secours : un jeune homme s’était laissé entraîner par une baïne. Les sauveteurs n’avaient rien pu faire et on avait retrouvé un corps sans vie. Charlotte découvrit seulement le soir qu’il s’agissait de son amant. Elle ne savait rien de lui. Ils n’avaient jamais eu aucun rapport sexuel ensemble. Quand elle jouissait suspendue au bout de ses cordes, il se masturbait. Elle ne put même pas se rendre sur sa tombe, car sa famille vient chercher le corps très rapidement pour l’incinérer. Charlotte décida, ce jour-là, de se faire poser des anneaux vaginaux et de fermer son sexe par un gros cadenas lui étirant les lèvres. Elle fit une promesse posthume à son amant : seul un Maître Shibari qu’elle aimerait avec passion pourrait la libérer en cassant le cadenas. Elle ne ferait jamais l’amour avant. Elle jeta les clés du cadenas dans l’océan.

Epuisée, elle rejoint enfin le chantier. Tony est en grande conversation avec son ami l’architecte. L’entrepreneur est là aussi. Tous attendaient l’arrivée de la jeune femme.

Ah te voilà !

Oui, j’ai été un peu retardé par l’arrivée des vacataires.

Mais ce n’est pas Sylvie qui devait s’en occuper ?

Si, si ! Mais Madame m’avait demandé de l’assister pour son premier accueil !

Je vois ! Très bien ! Tu t’es remise au vélo ?

Vouiiiiiiiii !

Charlotte s’extrait de sa selle avec un bruit de succion très remarqué par les deux autres hommes. L’architecte qui découvre cette nouvelle pratique émet un sifflement d’appréciation. L’entrepreneur qui en a déjà vu d’autres ici, ne relève même pas.

Maxence ! Si tu le veux bien, on reprend.

Oui, excuse-moi, j’admirais mademoiselle. J’aime ce petit bruit charmant qui émane d’elle.

C’est Charlotte ! Tu n’as jamais vu un vélo godeur ? demande la jeune femme nullement impressionnée ?

Non, je le reconnais, mais j’admire !

Je te le ferai essayer si tu aimes ça ?

Oh ! Je ne suis pas certain d’être très expérimenté.

Tony qui s’impatiente décide de commencer sans eux !

Bien, alors, nous sommes d’accord. Vous commencez quand ?

Mon équipe est prête. On peut attaquer demain. J’ai vu le travail du terrassier. Il a respecté le cahier des charges et les côtes sont bonnes.

Demain ! Formidable ! Charlotte, à partir de demain, je te veux ici sur le chantier du matin au soir. Tu fais le relais entre moi et monsieur Chabert.

Mais, madame Sylvie veut que je chapeaute le travail des vacataires.

Non ! Je verrai avec Sylvie. Au pire, elle te téléphonera si elle a besoin de toi. Si tu dois aller la voir, cela te donnera le prétexte pour faire encore du vélo !

Chic ! Au poil ! Si je puis dire.

Maxence se met à rire.

Marrante en plus !

Cela te pose un problème peut-être ? Tu n’as pas envie de travailler avec une fille au cul rempli par un gode sur son vélo et une chatte fermée par un cadenas, sans doute ?

Charlotte, allons ! Maxence n’a pas voulu dire ça.

Non… C’est vrai. Excusez-moi, mademoiselle Charlotte.

Maxence n’a rien dit du tutoiement de Charlotte. Il semble subjugué par le caractère bien trempé de cette fille qui n’a pas froid aux yeux ni la langue dans sa poche.

Charlotte qui sent instinctivement qu’elle n’aime pas cet homme : ni son ton ni ses regards, a choisi l’attaque afin de bien lui faire comprendre qui elle est. Ce n’est pas parce qu’il est habillé qu’il peut penser qu’il va tout diriger ici. Le seul patron est Tony et Charlotte a bien l’intention de le lui rappeler chaque fois que cela sera nécessaire.

Tony regarde un instant sa collaboratrice sans comprendre, mais, la connaissant, décide de poursuivre.

Maxence, on se tient au courant. Nous nous verrons une fois par semaine pour faire le point. Entre temps, si Charlotte a un souci, elle t’appelle au téléphone. J’espère que cela ira entre vous deux !

La question s’adresse à Charlotte plus qu’à Maxence. C’est pourtant ce dernier qui lui répond.

Ne t’en fais pas, on va s’entendre parfaitement avec mademoiselle Charlotte.

La jeune femme soupire.

Ouais ! Je sens que c’est l’amour fou qui commence.

Ah ! En plus une belle histoire d’amour romantique comme je les aime !

N’en fais pas trop quand même ! conclut Tony.

Le groupe se serre la main. Tony demande à Charlotte de l’attendre pendant qu’il raccompagne son ami. Monsieur Chabert a déjà repris sa voiture et file sur son autre chantier.

Pas commode ta Charlotte !

C’est une fille super. Laisse-lui le temps de te connaître et surtout ne la provoque pas. Je ne tiens à perdre ni mon amie ni ma collaboratrice.

Maxence opine du chef.

Je ne te demande même pas si tu la baises ! Sauf si tu as les clés de son ros cadenas. Dis donc, cela doit faire un mal de chien d’avoir la chatte étirée comme ça.

Je te conseille de ne pas aborder cette question avec elle. Quant à la première, cela ne te regarde pas.

Ah ! Y aurait-il anguille sous roche ?

Ta gueule !

Tony sourit largement à son ami. Il l’embrasse et le pousse dans sa voiture.

Allez, va bosser feignant !

Maxence démarre après lui avoir adressé un signe de la main, signe qu’il envoie également à la jeune femme.

A nous ! Qu’est-ce qui t’a pris de parler comme ça à mon ami ?

Vous avez vu la manière de me parler ?

Il faut dire que tu as soigné ton arrivée !

Je croyais qu’on ne jugeait personne ici !

C’est le cas !

Vous savez que j’aime faire du vélo comme ça. Vous m’interdisez de l’utiliser l’été dans la partie famille. Et comme je n’ai pas trop le temps, j’en profite maintenant !

Ma puce, tu sais bien que j’aime que tu fasses ce qui te plait. Je dis seulement que tu aurais pu attendre la seconde rencontre pour arriver en vélo. Tu pouvais prendre la voiture ! Je te l’avais laissée exprès.

Pas eu envie !

Charlotte se met à bouder. Tony lui sourit et la prend dans ses bras.

Viens ici, idiote !

Il la serre très fort contre lui. Charlotte enfouit sa tête dans son torse.

Pardon, Monsieur, aujourd’hui, ça ne va pas fort.

Tony lui caresse les cheveux doucement tout en la câlinant.

Je sais ma puce. Ce n’est pas bien grave de toute manière. Maxence est un ami. Il est gentil, tu sais. Il ne voulait pas te blesser ni te vexer. Et puis, il ne sait pas !

Je sais bien monsieur Tony. Veuillez me pardonner. Il me manque tellement Vous savez ?!

Il serait peut-être temps que tu tournes la page, tu ne crois pas ?

Tourner la page ? Non, pas temps que je n’aurais pas rencontré quelqu’un d’autre d’aussi  important que lui.

Mais si tu rejettes comme ça tous les hommes qui t’approchent, tu ne le rencontreras jamais.

Quand il sera en face de moi, je le reconnaîtrai. Votre ami, je ne l’aime pas. C’est tout !

D’accord ! Mais tu me promets de faire un effort pour être agréable quand même ?

Je Vous le promets, Monsieur Tony. Vous savez que je Vous dois tout.

Tu me dois seulement d’être heureuse, ma puce. Juste ça.

Tony prend Charlotte par la main et l’emmène devant le trou des fondations.

Regarde ! Ici, se dressera bientôt notre palais. Dans le fond de ce trou, il y aura un espace que j’ai imaginé uniquement en pensant à toi !

A moi ?

Oui ! Il y aura, là, tu vois, ici même, une salle Shibari.

Charlotte frissonne. Elle serre la main de son patron très fort.

Une salle…

Oui !

Mais pourquoi en pensant à moi ?

Pour que tu aies toutes les chances de trouver ton Maître. J’ai juste peur que si tu le trouves, tu veuilles partir. Tu sais que j’ai besoin de toi. Tu es indispensable ici.

Si j’ai la chance de le trouver, il devra accepter que je reste ici à travailler avec Vous, sinon, il pourra aller se faire voir.

Tu veux dire que tu me choisirais plutôt que lui ?

Sans l’ombre d’une hésitation !

Mais pourquoi ?

Charlotte se tourne vers son patron.

C’est ici, avec Vous, que j’ai trouvé ma voie et compris qui j’étais et ce que je voulais. C’est Vous qui avez percé mes lèvres vaginales et c’est devant Vous que j’ai prononcé mon serment. Vous avez toujours été droit et bienveillant envers moi. Vous n’avez jamais cherché à profiter de moi. Pourtant Vous auriez pu me prendre. Je n’aurais jamais dit non ! Au contraire. Vous êtes ma seule famille. Si je trouve un jour le Maître que j’espère, il devra Vous être présenté et obtenir Votre consentement.

Mais ma puce, je ne suis rien d’autre que ton patron. Tu es libre de toi-même. Tu agis comme si tu étais ma soumise ou mon amante. Tu n’es ni l’une ni l’autre. Pourquoi me donner autant de pouvoirs sur toi ?

Vous n’êtes ni mon Maître ni mon amant, c’est sûr. Vous auriez pu être l’un et l’autre, mais surtout Vous êtes comme mon père. Non pas mon géniteur, mais mon vrai père de cœur. Je Vous respecte au-delà de tout respect. Voilà pourquoi.

Tony ne trouve rien à dire devant cette déclaration qui est au-delà de l’amour. Il a toujours su et senti que cette fille aurait aimé être plus pour lui, mais, lui tenait à conserver sa collaboratrice. Bien sûr c’était avant l’arrivée de Sylvie. Mais aujourd’hui, il ne pourrait pas se passer de l’une comme de l’autre. Chacune à sa place et chacune dans son rôle.

Allez, file ! Je te donne le reste de ta journée à une condition !

Laquelle, monsieur Tony ?

Que tu fasses du vélo jusqu’à la tombée de la nuit, sans mettre pied à terre.

Sans m’arrêter ?

Oui !

Mais je vais avoir le cul en feu !

Oui !

Bien monsieur, je Vous obéis !

Parfaitement, mais non comme ma soumise, seulement comme mon adjointe si elle veut garder sa place !

Elle le veut, monsieur le patron ! Elle le veut !

Alors en selle, jeune fille !

 

Charlotte s’empale sur sa selle en regardant Tony. Elle irradie de plaisir et de bonheur. Une claque sur les fesses pour l’encourager et Charlotte escalade la mini pente qui la remet sur le sentier forestier.

Dim 20 oct 2013 Aucun commentaire