Le blog de sentiments-et-soumission

Les travaux commencent. Les maçons sont à pied d’œuvre. Pour plus de facilités, le chantier est délimité par des haies de roseaux afin que les trois ouvriers ne soient pas tentés d’aller voir ce qui se passe dans le camp, ce qui pourrait ralentir leur travail. Charlotte vient tôt le matin avant leur arrivée et une fois qu’ils sont partis, toujours à vélo. Elle vérifie et mesure tout et en fait le rapport immédiatement à Tony. Monsieur Chabert est là tous les soirs. Il vient en général avant elle pour avoir le plaisir de la regarder arriver et descendre de son vélo. Chaque soir, le gode s’extirpe de son anus avec facilité. Il aime voir sur son visage le contentement. Il voudrait lui demander si c’est si bon que cela, mais, chaque fois, il renonce, par timidité.

Le sous-sol est coulé rapidement. Des murs en béton et des piliers qui soutiendront la structure en bois sont mis en place. Les ouvriers travaillent vite et bien. Des installations prévues au sol sont marquées et les assises coulées en même temps que la chape du sol. Maxence est satisfait. Il a pensé personnellement tous les aspects du futur donjon en fonction de ses propres goûts. En attendant que l’ensemble sèche, les ouvriers creusent les canalisations qui amèneront l’eau et l’électricité puis referment les tranchées et les fossés de construction, et enfin, pose l’isolation, l’électricité ainsi que les murs de finition qui seront en béton ciré noir. Les murs des cachots sont également montés avec pour seul mobilier un banc en ciment ciré fixé au mur du fond et une cuvette de w.c. nue, sans abattant. Des anneaux sont fixés dans les trois murs et sur le plancher. Les portes en barreaux des six cachots sont placées et équipées de serrures électroniques avec programmateurs. Une cheminée est également montée dans un angle de l’immense sous-sol.  Et pour finir, un large escalier en colimaçon est installé qui permettra de rejoindre le rez-de-chaussée. Les ouvriers n’auront plus à revenir ensuite sur cette tranche et Tony va pouvoir très vite poser les différents postes de dressage et de soumission.

La structure en bois monte ensuite très rapidement. En trois mois seulement le chalet du club SM est sorti de terre. L’installation électrique, la chaufferie, la plomberie et la cuisine prennent le plus de temps. Quand arrive le temps de poser le mobilier, tout est prêt pour le recevoir. Tout est pensé en bois naturellement. Les chambres sont spacieuses et bien équipées. Les petites cages sont montées par Charlotte et Jade dans chaque suite. Tony, Jacky et Sylvie supervisent l’installation de l’accueil, de la scène panoramique et des alcôves. Tony est satisfait et Charlotte ravie. Elle a supervisé personnellement la mise en place du salon Shibari, au sous-sol, et a obtenu de le tester le jour de l’ouverture.

Dans le camping, chacun œuvre avec efficacité. Un à un les chalets sont vérifiés, réparés et fermés, prêts à reprendre du service à la nouvelle saison. L’ambiance est bonne et des affinités se forment entre certains membres de l’équipe.

Maryse a rapidement lié connaissance avec Gérard. Lors des premières soirées, comme Gilbert est vidé régulièrement par Jade, Gérard se retrouve seul. Il fait connaissance avec les autres et remarque Maryse. Elle parle d’une voix haute et assurée. Gérard, tout comme son frère, tombe sous le charme de cette femme bien plus âgée que lui. D’abord réticente à se laisser séduire par un gamin, Maryse ne tarde pas à être flattée et ravie de se sentir remarquée par lui. Quelques soirées plus tard, ils se retrouvent ensemble et passent leur première nuit.

Gilbert est vite rejoint par son amie, venue comme promis après avoir réglé ses affaires à Bordeaux. C’est une femme riche et chic qui a le même caractère que Maryse. Les deux couples deviennent vite inséparables. Les deux femmes aiment à se retrouver et à parler de leurs jeunes amants. Ensemble, elles se sentent moins bêtes d’aimer des hommes qui pourraient être leurs fils.

Elise et Benoît travaillent bien. Ils sont actifs et performants. La nudité ne leur pose plus autant de problèmes. Elise a même eu l’audace de rétrécir sa toison pubienne. Benoît a fait la connaissance de Jade. Ils ont travaillé ensemble sur un chalet où la force de Benoît était nécessaire. Ils ont beaucoup parlé d’elle et de ce qu’elle ressentait. Jade a bien essayé de se faire enculer, mais Benoît a gentiment décliné l’offre. Ils sont de bons amis.

Le soir, Sylvie retrouve son amant. Ils passent de nombreuses heures à rêver sur leur club qui se termine. Ils s’allongent sur des transats sur leur terrasse. Leur amour est toujours plus fort. Sylvie devient une Dominante accomplie et Océane est chaque jour plus rayonnante.

Il est temps que nous finissions le travail pour Jade ! dit Tony après avoir échangé un long baiser avec son amante.

Finir le travail ? Que veux-tu dire par là ?

Nous avions parlé de la féminiser totalement. C’est toi-même qui en avais eu l’idée en lui faisant porter des talons hauts.

Talons qu’elle porte à merveille maintenant. Je crois même qu’elle sait mieux marcher que moi avec. Tu crois qu’il faut lui en prendre des plus hauts ?

Oui, ce serait bien qu’elle soit presque sur la pointe des pieds maintenant. Cela l’obligerait à se cambrer davantage et faire ressortir ses fesses. Mais, justement, avec cette cambrure, il faudrait qu’elle ait de la poitrine maintenant. Cela serait très joli et je trouve qu’elle serait alors parfaite pour être hôtesse d’accueil dans le club.

Hum ! Dis donc, je vois que tu penses à tout. Des seins pour ma petite Jade ?

Sylvie réfléchit un moment.

Ouais, cela me plairait bien de la voir ainsi. On pourrait même, peut-être, supprimer la cage !

Tu veux lui rendre la liberté de son zizi ?

Non ! Loin de là. Je crois qu’au contraire, il faut envisager la prison à vie.

Tu veux la lui couper ?

Oh, non alors ! Elle est bien plus mignonne avec son petit zizi. Et puis, maintenant la lopette est connue dans tout le camp. Non, je pense aux anneaux d’Océane. On devrait pouvoir faire la même chose pour Jade !

Ah oui, je vois ce que tu veux dire. Voyons ! Il suffit de mettre un P.A. sur son zizi et un anneau sur son périnée. Avec un cadenas ?

Un P.A. ? C’est quoi ? Pour le cadenas, c’est non. Je préfère un anneau soudé afin que la fermeture soit définitive.

Oh, ça j’aime bien. Bonne idée ! Le PA est un Prince Albert, du nom du Prince qui aimant porter des pantalons près du corps voulait trouver un système qui empêche à son sexe bien pourvu de sortir tout le temps.

Je vois ! Un homme comme toi !

Mêlant le geste à la parole, Sylvie s’empare du sexe de son amant et commence à le masturber. Elle se lève et vient se glisser entre ses cuisses pour le prendre dans sa bouche.

Une petite pipe Monseigneur ?

Faites donc belle dame.

Sylvie reçoit le jet de sperme brûlant dans sa bouche. Elle joue avec sa langue avant de l’avaler avec plaisir.

Hum ! Tu suces tellement bien mon cœur.

Mieux que les filles qui tournent tout le temps autour de toi ?

Bien mieux mon cœur.

Donc, tu as encore envie de moi ?

Plus que jamais ! Pourquoi dis-tu cela ?

Pour rien !

Je te connais bien maintenant ma chérie. Relève-toi et viens contre moi.

Tony enveloppe Sylvie de ses bras et la serre contre lui.

Dis-moi ce qui te tracasse !

Ben ! Tu sais ! Tu es beau et merveilleux. Je vois bien que les filles de tous âges tournent autour de toi. Rien que Charlotte tient ! Je vois comment elle te regarde. Dis-moi que tu n’as jamais couché avec elle !

Charlotte ?! Je te jure que je le n’ai jamais touché. C’est un peu ma fille, tu sais. Pour les autres, je reconnais que je me laisse parfois séduire par tant de beautés.

Ah, tu vois !

Oui, mais attention. Tu es la seule femme avec qui j’ai envie de partager tout ce que j’ai. Je voulais attendre que le club soit ouvert pour te le demander, mais…

Tony se lève et vient se placer, un genou à terre, face à Sylvie. Il lui prend la main et dépose un baiser sur le dessus.

Chère, très chère madame Sissonne, accepteriez-vous de m’épouser ?

Sylvie est surprise de cette demande. Elle devient écarlate et se met à pleurer. Tony en reste bouche bée !

Chérie, j’ai dit une bêtise ?

Sylvie renifle et se frotte les yeux !

Non, mon amour ! Tu viens de me surprendre, comme jamais je ne l’ai été. Tu viens de me faire ta demande en mariage ?

Oui, ma chérie, en bonne et due forme. Alors, qu’en dis-tu ?

Sylvie regarde Tony dans les yeux.

Oui ! Je le veux depuis le premier jour de notre rencontre.

Sylvie et Tony s’embrassent. Tony allonge sa future femme sur le plancher de la terrasse et ils font l’amour doucement et très fort.

Une fois la paix des corps retrouvée, ils sont allongés et regardent le ciel étoilé, témoin de leur amour.

Il va falloir que je divorce de Daniel d’abord ! Je lui avais promis de ne pas le faire.

Daniel n’existe plus. Jade sera d’accord sinon elle inaugurera les cachots du club.

La future hôtesse serait la première prisonnière ?

Pourquoi pas. La peau des fesses zébrée, cela fera plus authentique encore.

Ils se mettent à rire de bon cœur en imaginant la scène.

Tu penses qu’elle pourrait refuser ?

Sincèrement, dit Tony, je ne le crois pas une minute. Et puis, c’est aussi pour cela qu’il est impératif qu’elle ait une poitrine et que son zizi soit irrémédiablement condamné.

Mais comment allons-nous faire pour les seins ? Tu penses à des prothèses mammaires ?

Pas vraiment. Je pense à un traitement hormonal qui aurait plusieurs conséquences : augmentation des seins – pas besoin qu’elle ait des gros lolos pour le moment – diminution de la pilosité même si elle n’en a pas beaucoup et modification de son timbre de voix. A cela, je crois que les hanches s’arrondissent aussi un peu.

Hum ! Je vois d’ici le tableau. Et comme cela, tu en ferais l’hôtesse d’accueil du club ! Mais alors, qui va s’occuper de la maintenance ?

J’ai longuement réfléchi à cela. Je crois que Benoît serait parfait.

Tu engagerais Benoît à l’année ?

Oui et Elise aussi. Ils sont bien et sont bien intégrés et en même temps très discrets. Benoît connait bien le boulot maintenant. Jacky en pense beaucoup de bien. Quant à Elise, je la trouve parfaite. Elle serait exactement à sa place à l’accueil du camp des familles. Elle…

… Tu lui donnerais ma place ?

Oui ! Pour que tu prennes la direction générale des deux camps. Avec ton savoir –faire, ton professionnalisme et ton logiciel de gestion, nous pouvons gérer les deux camps beaucoup plus facilement. Depuis que tu t’en occupes, les réservations sont plus nombreuses et nous n’avons plus eu de problème de double réservation. Les clients repartent ravis et le nombre de ceux qui me disent à l’année prochaine à plus que doublé. Tu serais moins à l’accueil, mais tu superviserais le tout : Elise du côté des familles et Charlotte côté adultes. Je préfère que la gestion et la comptabilité soient totalement entre tes mains. Pour en revenir à Elise, sa prestance et sa maturité physique, ainsi que son petit ticket pubien plairont aux nouveaux venus ainsi qu’aux habitués.

Directrice générale et épouse du grand patron !!! Hum ! J’adore ça ! Mais dis donc, je vois aussi que tu mates les épouses des autres, toi !

J’en ai maté une seule et je suis tombé fou amoureux. Maintenant je me méfie. Non, j’aime regarder les femmes, c’est vrai. Je le confesse.

Et tu aimes aussi leur faire l’amour ! Ne dis pas le contraire, je t’ai vu.

Tony marque un temps d’arrêt avant de répondre.

C’est tout à fait vrai. Tu sais, je sais combien je plais aux femmes. J’attire leur regard et tu en sais, toi aussi, quelque chose. Mais, je fais la différence entre toi et les autres.

Est-ce qu’avant moi, tu as aimé une autre femme ?

Non, jamais ! J’ai eu des conquêtes, oui ! Beaucoup ! Mais jamais je n’ai ressenti l’amour que j’ai pour toi. Tu es la première et l’unique pour moi. Tu es celle que j’attendais sans savoir qui elle était. Je t’ai pourtant reconnu tout de suite.

Malgré ça tu continueras, une fois marié, à baiser d’autres femmes ?

Nous vivons d’une manière particulière, tu le sais. Entre le camping naturiste et le club SM, bien des femmes vont passer ici. Et bien des hommes aussi. Jure-moi que tu n’es jamais tentée de regarder un homme nu ?

Sylvie baisse les yeux un instant. C’est vrai qu’elle passe son temps à mater les beaux mecs.

Je dois bien reconnaître que tu as raison !

Et, peux-tu me jurer que tu n’as jamais eu envie d’en connaître de plus… disons, de plus près ?

Là, Sylvie rougit carrément.

Tu rougis ! Je le vois bien !

Ben ! oui ! Mais c’est de ta faute aussi !

De ma faute ?

Oui ! Avant toi, je ne savais pas que les grosses bittes pouvaient donner autant de plaisir. Maintenant quand j’en vois une, je me demande toujours ce qu’elle peut faire si elle …

Si elle te pénétrait ? C’est bien ça ?

Voui ! Mais je ne l’ai jamais fait.

Sa réponse est presque inaudible.

N’est pas honte ma chérie. Je te propose une chose. Tu es belle à mourir. Tu ne le sais peut-être pas, mais beaucoup d’hommes se retournent sur toi et bandent immédiatement. Nous n’y pouvons rien, ni l’un ni l’autre. Aussi, profitons de cela. Laisse libre court à tes envies et moi aux miennes. Marions-nous afin de nous engager l’un envers l’autre de manière définitive. Je veux même mêler mes biens et propriétés aux tiennes. Nous serons ainsi totalement liés et tu seras la propriétaire des lieux tout autant que moi.

Mais tu es fou mon chéri.

Non ! Tout le contraire. Je te propose d’être un vrai et solide couple libertin et échangiste. Faisons l’amour quand nous le voulons avec qui nous voulons, car nous savons que notre amour sera toujours le plus fort.

Sylvie ne répond pas. C’est trop grave. Couple libertin et échangiste. Cela veut dire liberté totale pour eux deux. Elle se souvient combien elle avait eu honte en trompant Daniel et combien elle en avait retiré du plaisir aussi. Ce que Tony propose est dangereux, car ils pourraient se perdre aussi.

Mais… Comment ne pas se perdre ? Cela me fait peur, tu sais ?

Nous ne pouvons pas nous perdre. Etablissons une règle absolue : jamais de nuit complète avec quelqu’un d’autre à moins que nous soyons ensemble !

Et jamais de relation suivie et longue, alors également.

Oui, je suis d’accord sur cela. De même, nous nous dirons tout et nous saurons avec qui l’autre couche.

D’accord mon amour. Mais seulement quand tu m’auras passé la bague au doigt. Jusque-là, je te veux sage.

Ainsi que toi !

Moi, je le suis toujours.

Le pacte est conclu par un baiser appuyé.

Revenons à Jade ! Donc, tu la veux avec des mamelles !

Et toi un zizi fermé !

Voui ! Tu sais comment faire ?

J’ai pris des renseignements.

Jade, justement, arrive sur ses entre-faits. Elle vient s’agenouiller devant ses Maîtres et baise leurs pieds.

Bonsoir Maîtresse Sylvie ! Je baise Vos pieds avec dévotion et soumission. Bonsoir, Maître Tony, je suis Votre lopette soumise.

Tony la laisse accomplir son rituel du soir puis lui caresse la tête.

Nous parlions de toi lopette !

De moi, Maître ? Ai-je fait une faute ?

Pas du tout. Nous parlions de ton avenir !

Jade est tout à coup inquiète.

Mon avenir est à Vos pieds, Mes Maîtres. Je n’en veux pas d’autres.

Nous non plus, rassure-toi.

Jade a un hoquet et se met à pleurer.

Pourquoi ces pleurs ?

J’ai peur Maîtresse.

Peur de quoi ?

Peur que Vous me chassiez !

Nous ne voulons pas te chasser. Au contraire, nous avons des projets pour toi. Mets-toi en nadu devant nous et écoute.

Oui Maître.

Jade se place dans la position requise et baisse la tête. Tony explique longuement leurs projets la concernant : les seins, la féminisation, le zizi prisonnier à vie et le changement de travail. A aucun moment, Tony ne demande son avis à Jade. Sylvie le laisse parler puisque la lopette lui appartient. Puis arrive le moment le plus important : le divorce et le mariage qui suivra.

Comme tu le vois, nous te voulons encore plus belle et que tu sois remarquée et admirée. Je suis très fier de toi. Je veux que tu sois la reine du club en quelque sorte, car tu en seras l’esclave totale et à disposition de tous les Maîtres et de toutes les Maîtresses de la région. De plus, tous ceux et celles qui voudront s’essayer à la domination se feront la main sur toi. Tu pourras être louée pour la journée ou pour la semaine. Que dis-tu de notre projet ?

Sylvie est un peu étonnée par les dernières dispositions de son amant, mais apprécie l’idée et ne dit rien. Jade, elle, reste un long moment silencieuse. Elle réfléchit et enregistre toutes les paroles de son Maître.

Votre lopette n’a rien à dire, Maître. Votre projet la concernant est le meilleur puisqu’il est Votre idée.

Je sais, Jade. Je sais que tu n’as pas le choix, car tu es mon esclave, mais je te demande, cette fois, et cette fois uniquement ton avis. Nous avons toujours recherché ton bonheur jusqu’à maintenant. Le club peut ouvrir une voie nouvelle pour toi. La veux-tu ou bien préfères-tu rester comme tu es aujourd’hui ? Peut-être même, voudrais-tu renoncer et reprendre ta vie passée ?!

Renoncer ?! Non, Maître, jamais je ne reviendrais à ma vie passée. Rester près de Vous est ma seule espérance et mon seul désir. Maintenant, si le Maître et la Maîtresse veulent que je les serve autrement, dans le club, alors, je veux le faire et j’en serais heureuse et fière.

J’attendais cette réponse de ta part, mais j’aime savoir que tu partages mon idée et que ton bonheur assuré.

Oui Maître.

Abordons maintenant une dernière chose. Là, encore, je ne te demande ni ton avis ni ta permission. D’ici quelques jours, je ferai établir un contrat d’esclavage définitif te concernant chez un notaire. Dans ce contrat, outre tout ce que je viens de te dire, il y aura une clause supplémentaire.

Bien Maître !

Voici la clause : en devenant librement mon esclave tout le reste de ta vie, tu renonces bien évidemment à être libre, tu renonces aussi à être un homme ; ce que tu as fait depuis longtemps toute seule, tu renonces à tous tes droits de citoyen et enfin, tu renonces à ton acte de mariage. Cela signifie que tu vas demander à divorcer de Sylvie. Ce divorce sera prononcé par consentement mutuel.

Jade ne dit rien. Sylvie voit bien qu’elle accuse le coup. Elle s’affaisse légèrement, baisse davantage la tête. Tony ne dit plus un mot. Le silence se fait. Au bout de quelques secondes, ils voient Jade qui tremblote et sanglote en silence. Tony lui laisse le temps de faire son deuil de sa vie passée. Jade tout en pleurant se redresse et écarte davantage ses cuisses offrant la vue de son zizi en cage à ses Maîtres. Elle se calme et finit par mettre les mains derrière son dos. Puis elle lève la tête et regarde Sylvie.

Maîtresse a totalement raison de vouloir mettre fin à ce mariage qui n’existe plus et qui n’a existé que sur le papier. J’ai choisi de devenir une lopette esclave, mais j’avais demandé à ne jamais être séparée de Maîtresse, de toujours rester près d’elle par amour et par admiration, mais aussi dans l’espoir de reconquérir, peut-être un jour, le cœur de Maîtresse quand je pensais être encore un peu un homme. Maître vient de me signifier que je devais renoncer à tout y compris à cet espoir. J’ai le cœur lourd de dire adieu ainsi à Maîtresse, mais je suis aussi heureuse que Maîtresse et Maître se marient. J’accepte toutes les clauses, Maître. Si Maîtresse le permet, je désirerais conserver mon amour et mon admiration pour elle.

Sylvie se lève et vient près de Jade. Elle lui tend son pied et lui ordonne de lécher la semelle de sa chaussure.

Applique-toi bien et lèche bien le talon.

Jade obéit sans un mot comme elle le fait désormais depuis plusieurs mois en bonne esclave soumise.

Bien ! Tourne-toi et offre-moi ta chatte anale.

Jade obéit encore et se retrouve à quatre pattes, la tête penchée en avant et les fesses en l’air. Sylvie retire le rosebud qui bouche l’entrée de l’anus et constate que Tony a encore augmenté le diamètre du plug. Elle enfonce la pointe de son talon dans l’orifice béant.

Chienne, je te permets de m’admirer en silence et de loin. Je te permets de m’aimer, mais tu dois me prouver cet amour à chaque instant en étant la plus obéissante des esclaves de ton Maître. Je t’ordonne de le satisfaire en tout y compris en ce qui te paraît aujourd’hui impossible. Je t’ordonne de lui déclarer publiquement, le jour de notre mariage, ton amour pour lui seul.

Sylvie garde son talon enfoncé et appuie sèchement dessus. Cela oblige Jade à avancer sous la pression importante.

Oui, Maîtresse. Je Vous remercie et je serai la plus obéissante de toutes. Maître a tous les droits sur moi.

Tu n’oublies pas quelque chose ?

Si, Maîtresse : je dirais publiquement mon amour pour le Maître, en public le jour de Vos noces.

Bien, dégage maintenant ! Va dans ton cachot et enferme-toi. Demain, quand le minuteur ouvrira ta cage tu la refermeras et tu y resteras jusqu’à ce que je vienne te chercher.

Oui Maîtresse.

Jade disparaît en silence. Tony regarde sa future femme.

Quoi ?

Rien !

Quoi, dis-moi ?

Je t’assure, rien ! J’admire ma future femme et je reconnais en elle une Maîtresse accomplie qui va au-delà de ce que je pensais possible pour toi.

Oh ! Tu es en train d’essayer de me séduire, coquin, mais cela ne marche pas du tout !

Je ne te séduis pas, ma chérie. C’est moi que tu séduis.

Alors, viens immédiatement m’embrasser !

Oui, maîtresse !

 

Idiot !

Dim 20 oct 2013 Aucun commentaire