Plusieurs semaines se sont passées. La fin de la saison approche. Les touristes commencent à regagner leur maison et la nostalgie se ressent partout. Nostalgie des vacances qui se terminent et d’un temps où tout était permis, notamment dans ce lieu si particulier et privilégié. On voit partir les familles, les amis rencontrés. On se dit à l’année prochaine en sachant qu’on en retrouvera certainement certains et qu’on perdra de vue les autres.
Sylvie a pris en mains, depuis un moment, la gestion du camping « famille ». Elle aime ce qu’elle fait et le fait bien. Elle n’a pas mis longtemps pour se mettre au courant. Sa formation de gestionnaire est très utile. Elle a réorganisé le système de gestion et de location grâce à l’utilisation d’un logiciel de gestion. Les réservations ou les renouvellements d’abonnements sont déjà opérationnels. Océane se montre très efficace pour toute la gestion numérique des fiches clients. Elle travaille plusieurs heures par jour dans le petit bureau installé derrière l’accueil. Tout en restant près de sa Maîtresse, elle œuvre avec habilité et dévouement. Sylvie jubile de pouvoir accueillir les familles inconnues, toute nue. Quand elle repense à son ancienne vie, elle s’imagine toute nue et cela la fait rire. Les hommes, en général, lorgnent sur ses seins lourds et sur son sexe délicatement épilé. Tony lui a demandé de s’épiler totalement, car il n’aime pas tellement les poils. Sylvie l’a fait avec beaucoup de plaisir. Elle adore être vue complètement nue par des hommes maintenant et se sentir désirée.
Jade est devenue une femelle accomplie. Durant la journée, elle travaille avec application. Elle n’a pas été autorisée à retirer sa cage depuis qu’elle a été verrouillée sur elle. Jacky l’utilise à son plaisir personnel régulièrement, le matin et le soir. La journée finie, elle rentre chez ses Maîtres et s’occupe de la maison. Elle a appris à marcher avec ses talons hauts. Cela n’a pas été une chose facile. Sylvie a procédé par étapes en prenant des talons toujours plus hauts. Dans le camping, tout le monde la surnomme « la lopette ». Elle doit bien souvent se pencher et recevoir l’hommage des hommes en rut. Elle ramène consciencieusement 10 préservatifs, en moyenne, par jour. A la maison, elle est chargée de tout le ménage et du service de table.
Océane est devenue l’esclave totale de Sylvie. Elle fait la cuisine et assure le train de la maison en plus de ses heures de travail dans le petit bureau. C’est elle également qui est chargée de faire les courses et de superviser le travail de Jade. Elle n’a presque jamais une minute pour elle-même. Elle garde son Rosebud large de nombreuses heures et jouit chaque fois que sa Maîtresse la pénètre dans son sexe par le petit défaut des anneaux. Jusqu’à présent, Sylvie n’a pas décidé si elle voulait lui ouvrir le sexe et Océane, en bonne esclave, ne demande rien.
Tony, lui, a entamé le chantier de construction de son club SM. Il a trouvé l’endroit parfait. Sur l’arrière de sa propriété, il existe un petit lac qui est relié au bassin par un petit canal. Jadis, il servait aux bateaux des exploitations forestières à transporter facilement les billes de bois. Le bois était stocké sur le lac puis transporté en train de bois, poussé par un puissant remorqueur. Dans le bassin, des remorqueurs plus puissants récoltaient les billes venant de plusieurs exploitations afin d’être traitées dans une usine située de l’autre côté. Depuis que l’exploitation a disparu, il n’était plus utilisé. Tony a fait rouvrir et draguer le canal. Le lac n’est pas grand, mais suffisamment profond pour servir de port à une vingtaine de bateaux. La petite plage de sable a été équipée d’un ponton très long sur lequel les bateaux peuvent s’amarrer de part et d’autre, et des rampes en bois permettent un accès aisé jusqu’au club. L’accès par la route est aussi facilité, car une route, plutôt un chemin gravillonné, mais carrossable privé rejoint la route départementale. Tony a aussi prévu un parking. Le bâtiment sera en bois, fait de rondins. Il s’intégrera ainsi complètement à la forêt environnante. Un sous-sol qui servira de cachots pour des stages de soumission de plusieurs jours et d’une salle de dressage bien équipée, un rez-de-chaussée où seront installées l’accueil, la salle de réception et de restauration, et, d’exhibition publique ainsi que des alcôves tout autour pour des parties privées ou à participants invités. Enfin un étage comprendra plusieurs suites disposants d’une chambre et d’un cabinet de toilette ainsi que d’une petite salle de soumission particulière avec une cage d’isolement.
Sylvie et lui ont concocté les plans de base et c’est un de ses amis, architecte, qui a finalisé dans le respect des normes de construction. Le camp va bientôt fermer ses portes et Tony est impatient de commencer les travaux. Dès que le dernier campeur sera parti, il fait venir l’entreprise qui est chargée de la réalisation.
En attendant, il faut s’occuper de ranger et de fermer le camp. Sylvie et Charlotte s’occupent de la partie « famille ». Il faut inspecter chaque chalet et noter tous les travaux nécessaires à effectuer puis programmer le nettoyage complet et la fermeture hivernale. La liste des travaux sera remise à Jacky qui pourra établir un plan de travail durant les mois de fermeture. Une dizaine de chalets resteront cependant ouverts, car il y a toujours des amoureux de la nature qui profitent hors saison de la plage naturiste. Tony s’est mis, depuis longtemps, en relation avec Pôle Emploi et propose chaque année quatre postes de vacataires saisonniers. En général, ce sont des gens du coin qui viennent. Ils connaissent les lieux et savent qu’ils vont travailler dans un camp de naturistes. Les mois d’hiver sont des mois creux pour beaucoup d’entre eux, car ils sont surtout occupés pendant la saison touristique. Certains partent s’embaucher à la neige. Pour ceux qui restent, c’est soit le chômage soit le camp des Fauvettes, seule activité importante et rentable. Ils savent également qu’ils vont côtoyer leurs patrons nus et certains résidents particuliers durant leurs heures de travail. Ils sont embauchés pour s’occuper du rangement et du nettoyage. Ils peuvent loger sur place également.
Sylvie et Charlotte accueillent les vacataires. Charlotte remarque aussitôt que parmi eux, deux sont déjà venus et ont donné entière satisfaction. La première, Maryse, est une femme de 64 ans qui vit seule depuis que son mari s’est noyé en mer, il y a presque 10 ans. Bonne ménagère, elle sait comme personne nettoyer à fond les chalets. C’est une grande femme mince, les cheveux courts blanchis par le chagrin, le visage émacié, mais qui dégage une grande bonté et qui a été belle, sans doute jadis. Elle a perdu sa beauté de jeunesse, mais garde une sensualité forte notamment dans son regard et dans sa manière de se déplacer. Le second est un homme dans la trentaine : Ghislain. Sérieux, parfois même trop, il est méticuleux et besogneux. Blond et petit, il est tout en rondeurs sans être gros. Il a toujours un sourire au coin de la bouche et ses yeux pétillent de gaité. Avec lui, rien n’est laissé de côté. Charlotte glisse un mot à sa patronne en les recommandant pour être chef d’équipe. Les deux autres sont des nouveaux. Vu la manière dont ils se présentent, on sait tout de suite qu’ils sont ensemble. Ils se tiennent main dans la main d’une manière touchante.
Bienvenue aux Fauvettes ! Comme vous le savez sans doute, vous êtes dans un camp naturiste. Je dois vous préciser dès à présent que vous ne serez pas tenus de travailler nus si cela vous dérange. Je suis votre responsable. Je m’appelle Sylvie. Mon bras droit est Charlotte. Vous aurez à faire le plus souvent à elle. Charlotte ?
Merci Madame Sylvie. Bonjour tout le monde. Je vous souhaite la bienvenue à mon tour. Nous allons avoir pour tâche de remettre en ordre tout le camp. Entre nous, pas de barrière. Nous nous tutoyons sauf Madame Sylvie, bien sûr, et Monsieur Tony. Vous savez qu’il y a deux camps, dont celui pour les adultes. Vous rencontrerez certainement deux personnes qui y travaillent et qui sont particulières. Leur nudité et les accessoires, comme ceux que je porte d’ailleurs, ne doivent pas être un sujet de trouble pour vous. Vous devrez agir avec eux d’une manière naturelle comme elles le feront avec vous. Vous n’aurez pas à vous en occuper de toute manière. Maryse et Ghislain, on se connaît déjà. Vous savez ce que vous avez à faire. Vous serez chef d’équipe. Maryse, tu vas travailler avec…
Elle désigne du doigt l’homme.
Comment tu t’appelles ?
Benoît, madame.
Pas de madame en ce qui me concerne. Benoît, tu travailleras avec Maryse. Et toi ?
Elle regarde maintenant sa compagne.
Elise.
Bien ! Toi, tu seras avec Ghislain. Vous allez poser vos affaires dans le chalet B 023. Elise et Benoît, vous suivez Madame Sylvie afin qu’elle établisse vos fiches d’entrée.
Maryse et Ghislain suivent Charlotte tandis que Sylvie fait entrer dans son bureau les deux nouveaux. Océane est derrière son ordinateur et continue son travail de numérisation des fiches clients.
Asseyez-vous ! Je vous présente Océane, mon esclave.
Le couple sursaute en entendant ce mot.
Vous semblez surpris. Vous avez entendu Charlotte à l’instant !?
L’homme reste silencieux et regarde sa femme.
Nous savons, madame Sylvie ! On nous a prévenus au village. C’est seulement que nous n’avons pas encore l’habitude.
On vous a prévenus au village ! Que vous a-t-on dit ?
La boulangère nous a dit que nous rencontrerions des personnes qui aiment obéir et être punies. Parfois de manière …
De Manière ? Quelle manière ?
Eh bien ! Recevoir des fessées et d’autres choses comme ça !
Des fessées ! C’est tout ?
Non ! Mais j’ai honte de dire ça devant vous, madame.
Charlotte a été claire : pas de honte à avoir. Qu’y a-t-il d’autre ?
Un… un homme porterait un truc pour l’empêcher de … et il servirait plus de … Oh, j’ai trop honte de le dire !
Je vois ! Ce truc est une cage de chasteté pour l’empêche de bander et d’éjaculer et il sert de femme aux hommes qui ont en envie. Et pour être complète, cet homme est mon ex-mari.
Oh !
C’est Benoît qui vient d’émettre un son de surprise.
Ne soyez pas troublés. Jade a choisi et est très heureuse de vivre ainsi. Tout ce que vous verrez ici n’est que le fruit de la recherche du bonheur. Rien d’autre. Quelle est votre recherche du bonheur ?
Être heureux et avoir des enfants. Nous marier quand nous aurons assez d’argent.
Eh bien, Jade nage dans le bonheur ici. Tout comme tous ceux qui sont là ! N’est-ce pas Océane ?
Océane lève la tête vers sa Maîtresse.
Je suis tellement heureuse d’être Votre esclave, Maîtresse. Ma vie sans Vous serait un enfer et un calvaire.
Pourtant ma chienne, je t’insulte, je te punis. Montre à nos amis ce que tu portes dans ton cul.
Océane se lève immédiatement et contourne le bureau puis elle se tourne et se penche en avant en écartant ses fesses largement.
Explique-leur !
Oui Maîtresse. Je porte dans mon cul un gode qui s’écarte une fois à l’intérieur. Maîtresse le maintient verrouillé durant plusieurs heures par jour. Cela me gêne et me fait mal parfois, mais je suis heureuse de le porter et que mon cul soit rendu chaste afin qu’il ne serve qu’à ma seule Maîtresse.
C’est bien chienne, reprend ton travail.
Oui, Ma Maîtresse.
Avant de se remettre au travail, Océane se place devant Sylvie et s’agenouille et embrasse ses pieds puis se redresse et regagne sa table de travail.
Voilà ! Comprenez-vous ?
Oui, madame. Nous comprenons que votre… esclave est heureuse. Comme nous voulons l’être aussi.
Voulez-vous toujours ce job ?
Oh, oui Madame.
Parfait ! Alors ! Voici vos fiches, veuillez les remplir avec soin. Je vous ai préparé un plan du village afin que vous vous y retrouviez.
Madame ?
Oui Elise ?
Nous allons loger sur place ?
En effet, vous allez loger avec les deux autres dans un chalet de la zone adulte. Océane vous montrera ensuite.
Merci madame. Nous allons loger avec les autres ?
Absolument !
Sylvie leur tend des stylos et ils se mettent à remplir leurs fiches sans rien ajouter. Une fois qu’ils ont terminé, elle ordonne à Océane de les accompagner.
Chienne ! Va leur montrer le chalet.
Partis, Sylvie consulte leurs fiches. Ils sont bien mariés depuis 15 ans. Elise et Benoît Jasper. Sans enfant, ils étaient acrobates dans un cirque qui a fermé l’an passé. Benoît s’est blessé et ne peut plus exercer son métier. Depuis, ils errent de petits boulots en petits boulots. Ils ont tous les deux 52 ans. Sylvie note qu’ils exerçaient plusieurs métiers dans le cirque et que leurs compétences trouveront à s’employer ici. Reste à savoir qu’ils supporteront la nudité et la promiscuité et surtout, s’ils accepteront de côtoyer des esclaves !
Elise est une femme sportive : mince, sans le moindre embonpoint. Son ventre n’a pas été déformé par une grossesse. Les cheveux noirs longs et coiffés en une longue queue de cheval lui donnent un air de grande dame. Ses yeux bleus éclairent son visage. Benoît est aussi un homme sportif. Tout en muscle et la carrure impressionnante. Une petite moustache lui donne un air d’antan, celui des foires où des messieurs muscle faisaient valoir leurs corps pour émouvoir les dames sages.
Dans la partie « adultes » ce sont Jacky et Jade qui s’occupent de tout. Ils sont aidés par Gérard, un jeune local qui tient une baraque à frites durant la saison estivale et qui, depuis des années, une fois sa baraque rangée, vient donner un coup de main avec son frère jumeau Gilbert. Agés de 20 ans, cela fait deux ans qu’ils viennent travailler au camp naturiste et connaissent les activités particulières du camp adulte. Ils apprécient toujours de goûter aux spécialités du cru. En arrivant, ils retrouvent Jacky dans son atelier. Jade est occupée à le sucer. Les deux jeunes gens s’arrêtent et observent la scène en silence.
Tu suces de mieux en mieux ma salope. Tu es devenue très douce. Ta bouche est un vrai fourreau. L’an prochain, tu vas avoir un succès fou. Tous les hommes vont te demander.
Jade ne répond pas. Elle est à genoux et s’applique à faire jouir Maître Jacky. Elle adore avaler son sperme.
Salut Jacky ! Une nouvelle pensionnaire ?
Oh, Salut les morveux ! Je vous présente Jade la lopette. C’est l’ex-mari de la patronne. Ils sont arrivés cet été et le patron a eu le coup de foudre pour la femme légitime de cette salope. Ils l’ont faite cocue le premier jour.
Eh, bien, Monsieur Tony est toujours aussi étonnant.
Tu l’as dit Gilbert. Le patron est un vrai mec. Il est en ménage avec sa femme. Elle s’appelle Sylvie. Une vraie beauté et une Maîtresse-Femme. Elle fit un boulot du tonnerre depuis qu’elle est là !
Et lui ?
Qui lui, Gérard ?
Eh bien, la salope qui te suce !
Ah ! Tu veux parler de Jade. C’est plus lui qu’il faut dire, mais elle. N’est-ce pas Jade ?
Oui, Maître !
Montre à ces messieurs comme tu es belle !
Jade s’interrompt et se tourne vers les jeunes gens tout en restant à genoux. Elle écarte ses cuisses et baisse la tête. La réaction des deux garçons ne se fait pas attendre.
Oh ! Vise-moi ça, frérot ! C’est quoi ?
Je ne sais pas un truc en métal qui cache un tout petit sexe.
C’est une cage de chasteté les mecs ! Jade est une lopette. Vous savez ce que c’est, je crois ?!
Oui, dit Gérard, l’an dernier, tu en avais une, déjà.
Oui, Sandrine. Mais elle n’était ni aussi jolie ni aussi bonne que cette lopette de Jade.
Oh, pourtant, on l’a baisé quelques fois. Son cul était bien ouvert, mais elle n’avait pas de cage, l’autre.
Jade ne doit plus jamais bander ni éjaculer. Elle est castrée.
On pourra quand même la…
Bien sûr. Autant que vous en avez envie à condition d’avoir pensé à faire vérifier votre tuyauterie.
Gilbert un rire moqueur.
Tu pensais qu’on oublierait peut-être ?
Pas du tout, mais vérifier c’est être certain que vous n’allez pas bousiller la marchandise.
Gilbert tend leurs deux certificats médicaux attestant qu’ils sont séronégatifs et qu’ils sont en parfaire santé sans aucune MST. Jacky consulte les deux documents avec sérieux et concentration.
Parfait, les gars, vous êtes embauchés.
Yep ! Super. On commence quand ?
Dès aujourd’hui, si vous le voulez !
On est partant. Mêmes horaires et conditions que l’an passé ?
Tout pareil : embauche à 8h. Débauche à 17h, repas de midi fourni sur place…
… C’est toujours Océane qui cuisine ?
Toujours, mais attention, chasse gardée, car elle appartient à la patronne.
Donc, on ne pourra pas …
Faudra voir ça avec la patronne. Mais cela me semble bien compromis.
Et la patronne, elle est vraiment aussi belle que tu le dis ?
Encore plus les gars, encore plus ! Sublime !
Oh, Dis donc ! On dirait que tu en pinces pour elle. Tu l’as sautée ?
Jacky regarde méchamment les deux garçons.
Les gars, si vous voulez continuer à bosser ici, il va falloir vous enfoncer une chose dans le crâne. Les patrons sont sacrés. Vous pourrez baiser seulement qui je vous autoriserai à baiser. Océane et la patronne sont hors concours. C’est bien compris ?
Les deux garçons se regardent. Ils savent que Jacky ne fait jamais aucune menace en l’air. Ils tiennent à ce travail. Tout d’abord parce qu’ils ont besoin de bosser durant les moins creux et ensuite, ils savent qu’ils peuvent baiser à l’œil, ici, des filles consentantes. Des filles et aussi des lopettes comme celle qui est à genoux devant eux. Un trou reste un trou quand il est ouvert avec autant de grâce et de facilité.
Pas de souci, Jacky. On est là pour bosser. Tu sais qu’on travaille bien et que tu peux nous faire confiance. Pour les filles, on respectera ce que tu nous dis.
Jacky jauge encore une fois les gars. Il les connaît bien. Leur père est un ami d’enfance et, avec lui, ils ont fait les quatre cents coups.
J’ai confiance. Topez là !
Un échange de mains plus tard.
Allez ! Au boulot. Gilbert, Tu es chargé de procéder au nettoyage du camp famille et adulte. Tu vérifies toutes les barrières et éléments de sécurité et de balisage. Tu fais ce qu’il y a à faire pour tout remettre en ordre. Ce printemps, tu as vu que ton travail avait été payant, car nous n’avons eu presque rien à réparer au dernier moment si ce n’est les dégâts de cette fichue tempête.
Ça marche ! Je travaille seul ?
Non, Jade est sous tes ordres directs. Cela signifie que tu peux la baiser autant que tu veux et que tu as le droit de la punir sans avoir besoin de m’en informer. Bien sûr, les punitions ne doivent pas l’abîmer. N’oublie que c’est l’ancien mari de la patronne. Et n’oublie que tout doit se passer uniquement dans la zone adulte. Dans la zone famille, Jade n’intervient pas et tu te débrouilles tout seul. Si tu as un problème, tu nous contactes par la radio de la voiture.
Je vais en prend soin. T’inquiète pas. Et je sais très bien pour le reste, rassure-toi.
Les choses vont mieux quand elles sont dites.
Et moi ? demande Gérard ?
Toi, tu bosses, comme d’hab avec moi. J’ai trop besoin de ton savoir-faire pour réparer tous les trucs électriques qui ne fonctionnent pas. Nous devons avoir fini cette tranche de travaux dans deux mois. Ensuite, nous attaquerons tous les quatre la réfection des toits et des maçonneries. Nous aurons juste le temps avant l’arrivée de l’hiver.
Et ensuite, on s’occupera des intérieurs ?!
C’est ça. A ce moment-là, la lopette sera sous tes ordres et il te reviendra de t’en occuper comme tu le veux.
C’est okay pour moi.
Bon, alors à poils !
Ouais, on oublierait qu’on est chez les culs nus, sinon !
Absolument.
Les deux jeunes hommes retirent leurs vêtements. La manière dont ils se retrouvent rapidement tout nus indique leur habitude de le faire.
Dites-moi, vous êtes en forme tous les deux. Vous n’avez pas baisé pendant les vacances ?
Bien sûr que si ! dit Gérard. J’avais rencontré une petite poulette. Une blondinette belle à croquer. On s’en est payé des parties de jambes en l’air.
Et, elle est partie !
Eh oui, comme toujours.
Tu ne sais pas les garder. Tu dois les user jusqu’à la moelle avec ta bitte.
Tu as vu comme elle est grosse. Je pense qu’elle est plus grosse que la tienne.
Plus grosse, certainement, mais aussi endurante, faut voir ! Et toi, Gilbert ?
Moi, j’ai rencontré une femme cougard merveilleuse. Une salope de 52 ans. Une vraie tigresse. Elle a prolongé ses vacances de trois semaines pour rester avec moi !
La vache ! Un vrai tueur de femmes ! Mais elle est partie quand même ?!
Elle est partie la semaine dernière, mais j’ai son adresse et son téléphone. Elle devait rentrer à cause de son boulot, mais on doit se revoir d’ici un mois.
C’est toi qui vas la retrouver ou elle qui revient ?
On ne sait pas encore.
Dis donc ! Tu t’engages pour la saison d’hiver ou juste pour un mois ?
Pour la saison, rassure-toi. Solange… c’est son nom, doit m’appeler dès qu’elle aura réglé certains problèmes. Elle sait que je bosse ici.
Bon, on verra, mais tu m’avertis dès que tu en sais plus.
Comme d’hab !
Ouais, comme d’hab ! Vous vous souvenez que vous n’êtes pas obligés de bosser tout nus ?
On sait, mais on aime bien se balader la bitte à l’air ! dit Gérard.
Et puis, cela va plus vite pour défoncer un cul, non ! rétorque Gilbert.
Sur un signe de tête, Jacky intime l’ordre à Jade de se placer aux pieds de Gilbert.
Lopette, suce ton nouveau Maître.
Jade se rapproche aussitôt de Gilbert et ses mains s’emparent de son sexe déjà tendu. Elle le porte à sa bouche et l’avale rapidement. Habile avec sa langue, elle procure rapidement un début de jouissance au jeune homme.
Oh ! Dis donc, c’est une vraie salope. Elle suce à merveille !
Ouais ! Je sais ! Je lui ai appris à le faire.
Sensas ! Rien à voir avec la lope de l’an passé.
Je confirme.
Gilbert prend sa tête entre ses mains et lui imprime un mouvement compatible avec son envie. Il va vite. Jade finit par garder la bouche ouverte sans rien faire. Le sexe entre et sort de manière frénétique et vient cogner contre le fond de sa bouche. Plusieurs fois, il s’enfonce dans sa gorge. Jade a pris l’habitude de les recevoir aussi profond. Elle reste passive. La giclée vient la frapper. Elle sent le flux épais qui pénètre directement en elle. Gilbert pousse un cri de mâle en rut. Il gicle plusieurs fois. Quand il a fini et qu’il ramollit, Jade se met à le sucer en l’aspirant et en le gardant en elle, encore.
Gilbert se retire enfin et secoue sa bitte contre la joue de Jade.
Tu es une bonne chienne. J’espère que tu as aimé mon foutre, car tu vas en avaler des litres par ta bouche et ton cul.
Sans attendre de réponse, il place une laisse au collier qu’elle porte et l’emmène vers son travail.
Le frangin a joui très fort, on dirait.
Il a joui, mais rassure-toi, il t’en laissera. La petite est douée, très douée et elle adore les bittes.
Et son cul ?
Large et profond.
Super !
Allez superman, au boulot !
Les deux hommes prennent leur caisse à outils et montent dans la voiture électrique.
On commence par quoi ?
Chalet n°1