Camping naturiste

Dimanche 21 avril 7 21 /04 /Avr 08:42

La route défile à travers les pins. Le bas-côté est sablonneux. Sylvie s’étire doucement. Elle descend la vitre passagère et respire à fond.

 

- Hum !!!!!! Tu sens cette odeur ? Le pin chaud. J’adore. Je crois que nous allons passer des vacances merveilleuses dont nous nous souviendrons toute notre vie.

Le conducteur est concentré sur la route. Ils roulent depuis plus de 9 heures. Daniel a hâte d’arriver. Il baille et regarde sa femme en souriant. Daniel adore observer Sylvie en cachette. La jeune femme semble heureuse et excitée comme une petite fille. Il faut dire que ces vacances sont bien méritées et attendues depuis des mois. Sylvie est une superbe jeune femme brune aux longs cheveux lisses dans la trentaine. Ses yeux noisette pétillent. Vêtue d’un simple tee-shirt moulant, Daniel sent une bouffée de chaleur monter en lui en la voyant respirer et gonfler sa poitrine parfaite et ronde. Aucun soutien-gorge ne vient entraver sa liberté. Le petit short en jean la moule à la perfection.

- Voilà le panneau qui annonce le camping, je crois !

Sylvie vient de pointer son doigt en direction d’un panneau indiquant : « Camping naturiste des Fauvettes ».

Daniel sursaute !

- Camping naturiste ? Tu as réservé dans un camping naturiste ?

Sylvie hésite elle aussi.

- Eh, non ! J’ai retenu au camping des Fauvettes, mais on ne parlait pas de naturisme. Il doit y avoir une erreur. Le mieux est d’aller voir à la réception.

Daniel engage la voiture dans l’allée sablonneuse. L’entrée du camping est accueillante. Daniel gare la voiture sur le parking et observe les gens.

- Ce doit être une erreur ! Tout le monde est habillé !

Sylvie descend et se dirige vers le bureau d’accueil. Une femme lui sourit.

- Bonjour, madame, bienvenue au camping des Fauvettes. Je suis Charlotte, votre hôtesse.

- Bonjour ! J’ai réservé deux semaines à compter d’aujourd’hui dans ce camping, mais il doit y avoir une erreur, car je ne savais pas que c’était naturiste !

- Ah ! En effet ! Le camping des Fauvettes est uniquement naturiste. Vous avez une réservation, dites-vous ! Vous pouvez me donner votre nom ?

- Sissonne ! Sylvie et Daniel Sissonne !

La femme lance une recherche sur son ordinateur. Au bout de quelques instants :

- En effet, vous avez bien une réservation pour deux semaines. Vous avez le chalet Cordouan.

- Mais, c’est naturiste ?

- Tout à fait ! Vous n’aviez pas bien lu la brochure sans doute ! Ce camping est divisé en deux parties, une partie familiale et une partie adulte. Vous êtes dans la partie adulte.

Sylvie reste interdite. L’hôtesse d’accueil perçoit son trouble.

- J’imagine que vous n’avez jamais pratiqué le naturisme !

- Ben, non… Nous n’avions pas du tout prévu cela. Vous pourriez m’indiquer un autre camping qui soit… Normal ?

- Textile, vous voulez dire car nous sommes normaux aussi.

L’hôtesse se met à rire. Un couple qui arrive à ce moment-là rit aussi de concert.

- Je n’ai pas voulu dire que…

- Ne vous tracassez pas. Les naturistes sont des gens conciliants et accueillants. Lui dit la femme. Sylvie s’aperçoit alors que le couple qui vient d’entrer est totalement nu. Involontairement, Sylvie a un moment de recul.

L’hôtesse qui a l’habitude de ce genre de réaction reprend la main.

- Je vais téléphoner à nos voisins immédiats, mais, vous savez, en cette saison, nous sommes tous souvent pleins. Notre région est très recherchée.

- Oh, je sais ! J’avais déjà eu du mal à avoir des places ici !

L’hôtesse prend son téléphone et passe plusieurs appels. Au bout d’un long moment, elle fait une grimace en direction de Sylvie.

- Je suis vraiment désolée. Il n’y a aucune place nulle part. J’ai fait le tour de tous les campings et j’ai téléphoné à l’office de tourisme. Tout est complet pour tout le mois.

- Mais comment allons-nous faire ? Nous avons fait 9 heures de route. Nous avions tellement rêvé de ces vacances.

- Pourquoi ne pas vous laisser tenter par le naturisme ?

Sylvie se retourne vers le couple nu qui est derrière elle. Elle les observe attentivement pour la première fois. Leur corps est bronzé sur toute la surface. La femme a ses seins légèrement tombants. Elle semble bien dans sa nudité et pas du tout gênée d’être nue devant une étrangère. Ce qui attire davantage son regard, c’est l’homme ou plus exactement son sexe ! Sylvie rougit.

- Vous savez, dans le naturisme, nous faisons tous la même chose. Au début, on s’observe et comme la nudité n’est pas une chose « naturelle » dans notre société, on regarde ce qui est normalement interdit !

La femme se met à rire.

- Je… Excusez-moi.

Sylvie est sauvée par l’arrivée de Daniel qui, lassé d’attendre dans la voiture surchauffée, vient aux nouvelles.

- Alors ?

- Nous avons retenu dans un camping naturiste et il n’y a aucune place ailleurs. Soit nous restons ici soit nous rentrons chez nous !

- Est-ce obligé de se mettre nu ? demande Daniel.

L’hôtesse intervient.

- La nudité est obligatoire, passée la barrière que vous voyez à 50 m. Nous vivons nus, nous mangeons nus et nous faisons du sport, de la danse ou la sieste, nus !

A son tour, elle se met à rire accompagnée des rires du couple.

- Vous nous donnez un instant ?

- Je vous en prie.

L’hôtesse se tourne vers le couple. Sylvie et Daniel sortent et s’éloignent de quelques mètres. Autour d’eux, ils prennent conscience que tous les gens se promènent nus.

- Qu’allons-nous faire ? dit Sylvie. Tu te sens de rester ici et de vivre nu durant 15 jours ?

Daniel réfléchit un moment. Il observe les personnes autour de lui.

- Nous avons rêvé de ces vacances durant des mois. Nous n’avons pas trop le choix. Si tu acceptes, je suis prêt aussi à tenter l’expérience.

- Mais, tout le monde va me voir toute nue !

- Tout le monde est nu et tu es tellement belle !

- Oh, tu es bête ! Je ne suis pas si belle que ça !

- Regarde la dame qui était à côté de toi ! Tu es très belle mon amour, je te l'assure.

Sylvie rougit de nouveau, embrasse son mari, heureuse de ce compliment.

- Bon ! Allons-y !

Sylvie revient vers l’accueil.

- Nous allons rester !

- Ah ! Bienvenue aux Fauvettes ! Vous allez être bien ici ! Et vous ne pourrez plus vous en passer. Le couple que vous avez croisé vient depuis 15 ans. Ils me rappelaient qu’ils avaient découvert cet endroit, comme vous, par hasard, sans être naturistes au départ.

- Vous m’avez dit que nous serions dans la partie adulte ! Cela veut dire quoi ?

L’hôtesse se lève et va chercher un plan derrière elle. Sylvie note qu’elle est cul nu. Elle porte juste un tee-shirt en haut. Elle prend la carte et la présente sur le comptoir. Un stylo en main, elle indique à Sylvie.

- Nous sommes ici. Votre chalet est ici. Vous voyez, vous êtes presque sur la plage…

- Hummmmm. Très bien ça !

…   - La partie « famille » est ici. Vous voyez ? Et la partie adulte est là, en bordure de forêt. Dans la partie « famille », nous accueillons des familles avec des enfants. Les activités sont sportives et culturelles. Dans la partie « adultes », nous accueillons des couples qui aiment pratiquer un naturisme plus « chaud ». Vous pourrez apercevoir des piercings par exemple sur certaines parties du corps.

- Des piercings ? C’est-à-dire ?

Charlotte se lève et relève son tee-shirt au-dessus de ses seins.

- Comme ceci par exemple.

Charlotte montre deux énormes anneaux qui transpercent ses tétons et qui font pendre fortement les deux seins vers le bas. Charlotte se recule et écarte ses jambes.

- Ou comme cela !

Cette fois, elle montre avec son doigt des anneaux qui percent ses lèvres vaginales et qui sont reliés par un cadenas.

- Oh !!! Je vois, dit Sylvie.

Daniel devient rouge à son tour. Il baisse les yeux.

- Voilà ! Mais, soyez sans crainte, on ne vous demandera pas de faire de même. Charlotte sourit encore, nullement gênée de se montrer ainsi.

- C’est pour cela que vous portez un haut, sans doute !

 - Exactement. Dans le naturisme, le principe de vie est le respect des autres. J’aime être nue et porter mes piercings, mais je ne veux pas mettre mal à l’aise une famille avec des enfants. Donc, quand je suis à l’accueil, je me couvre légèrement. Dans la partie « adultes », nous pouvons vivre comme nous le voulons. Vous pourrez vivre ainsi selon vos goûts, mais ne soyez pas étonnés de voir certaines choses inhabituelles.

- Bon ! On va essayer ! Je ne vous cache pas que c’est vraiment une découverte pour nous.

- Venez, je vais vous montrer Votre chalet et nous allons faire l’inventaire. Il va falloir mémoriser votre code. Comme nous n’avons pas de poche, les chalets sont verrouillés par des codes d’accès. Je vais programmer le vôtre : vous allez entrer un code à 4 chiffres. Je vous laisse le rentrer. Vous appuyez sur "entrée", une fois terminé.

Charlotte fait pivoter son ordinateur face à la jeune femme. Sylvie tape leur code de carte bleue sur le clavier et appuie sur « entrée ».

- Parfait ! Votre chalet est maintenant prêt à vous accueillir. Suivez-moi s’il vous plait !

Charlotte se lève et retire son tee-shirt. Elle sort en passant devant le couple. Daniel garde les yeux rivés sur les fesses et le dos de la jeune femme.

Ils traversent une partie du camp et arrivent bientôt devant ce qui va être leur maison durant 15 jours. Le chalet est ravissant.  Charlotte invite Sylvie à entrer son code sur le boitier. Un clic se fait entendre et la porte s’entrouvre. En bois, bordé d’une haie végétale, le chalet dispose d’une terrasse, d’un salon, d'une cuisine et d’une chambre. Un grand placard permet de ranger leurs vêtements.

- Les habitués ne doivent pas beaucoup remplir ce si grand placard !

Charlotte se met à rire.

- J’adore votre humour, Madame ! Oui, vous avez raison ! Les habitués y rangent leurs vêtements textiles. Mais, vous aurez droit de mettre un châle quand il fait un peu frais quand même.

- Oui, voilà pourquoi le placard est si grand !

- Je vous laisse vous installer. N’oubliez pas ! La première chose à faire, c’est de retirer ses vêtements. Ça, c’est obligatoire !

Sylvie remercie Charlotte tandis que Daniel pose leurs valises.

- Bien ! Nous allons donc ranger tous les vêtements qui vont être inutiles ! Tu te rends compte quand même qu’il va falloir se mettre tout nu !

- Oui ! Faisons-le !

Daniel retire sa chemisette puis son short et son slip.

- Voilà !

- Et tu es capable de sortir ainsi ?

Il va bien falloir non ! Allez, toi aussi. A poils ! Ensuite, visitons le camp !

- Maintenant ? Si vite ?

- Autant se jeter à l’eau immédiatement, non !

- Mais...

- Sinon, tu vas devoir rester enfermée durant 15 jours.

Sylvie hésite encore un instant puis retire ses vêtements qu’elle jette sur le canapé.

- Allez hop ! Dehors naturiste !

Sylvie claque la porte derrière elle.

- Tu penseras à me dire quel code tu as mis.

- Plus tard, quand tu auras fait le tour complet du camp tout nu.

Elle accompagne ses mots d’une claque amicale sur les fesses de son mari et main dans la main, ils partent à la découverte du camp, aussi intimidés et presque honteux.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Camping naturiste - Communauté : plaisirs SM
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Dimanche 20 octobre 7 20 /10 /Oct 13:07

Sylvie et Daniel font le tour du camp. Autour d’eux, des centaines de personnes nues se croisent. Toutes ont le sourire. Elles sont accueillantes et parlent volontiers. Leur comportement ou leur inexpérience doit être visible, à moins que ce soit leurs regards appuyés sur certaines parties des corps des campeurs. Ils se tiennent par la main et ont un côté très touchant.

Comme leur a montré Charlotte, ils croisent des personnes portants des anneaux et autres objets particuliers dont ils ne connaissent pas l’utilisation. Certains portent même des objets curieux détournés de leur utilisation première ou à des endroits très intimes. Personne ne semble y faire attention pourtant. Ils décident de rentrer pour se reposer. Le prétexte étant les neuf heures de route.

Eh bien ! Nous avons appris beaucoup de choses ! Je ne savais pas qu’on pouvait promenez quelqu’un en laisse avec un collier de chien autour du cou.

Et, tu as vu la femme qui portait une sorte de bâton dans son sexe. Il dépassait beaucoup.

Oui, elle en portait un autre aussi derrière !

Derrière ?, tu veux dire sans le …

Oui, c’est ça.

Oh, je ne l’ai pas vu. Il faudra que tu me le montres la prochaine fois.

Si on la recroise et à condition qu’elle les porte toujours car cela m’étonnerait qu’elle puisse garder ça e elle tout le temps quand même !

Oui ! Dis donc ! Cela doit faire mal à force. Et tu as vu la taille des pénis des hommes ? remarque Sylvie.

Daniel rougit un peu, baisse les yeux vers son propre sexe et regarde sa femme.

Oui, j’ai vu !

Sylvie est presque gênée de rajouter.

Le tien est tout petit. Je n’avais jamais fait attention. Remarque, je n’ai jamais vu un autre homme nu, non plus !

Oui, je sais, j’ai un tout petit pénis. Mais tu sais, c’est comme les poitrines des femmes. Tu as vu que certaines femmes ont des seins plus petits que les tiens.

C’est vrai ! Et d’autres, ouh lala, énormes ! Remarque, ce n’est pas ça qui est important finalement. L’important c’est que mon petit Popaul soit en forme quand il le faut.

Sylvie caresse le sexe de son mari et se rapproche de lui.

Moi, je sens que dans ce camp, je ne vais pas me lasser d’avoir des envies. Tu viens ?

Sylvie entraîne Daniel dans la chambre et sans prendre le temps de défaire le dessus de lit, elle se jette sur lui et prend son sexe dans sa bouche. Daniel ferme les yeux et se concentre. Sylvie sait comment le faire bander. Sitôt qu’elle sent le sexe de son mari dur et prêt, elle l’enjambe et introduit son sexe en elle. Daniel aime bien cette position, car il peut rester plus longtemps bandé. Il ne risque pas d’éjaculer trop tôt. Sylvie sent le plaisir qui monte lentement en elle. Elle maintient les bras de Daniel écartés au-dessus de sa tête. Elle joue de son bassin, allant chercher loin le plaisir. Soudain, elle sent, comme souvent, une onde tiède qui gicle en elle. Daniel vient d’éjaculer trop vite. Sylvie n’a pas eu le temps d’aller au bout de son plaisir. Elle se retire, embrasse son mari et va aux toilettes pour essuyer le sperme qui macule son sexe.

Daniel reste un long moment dans la même position sans bouger. Une fois encore, malgré la situation exceptionnelle, il n’a pas réussi à faire jouir sa femme. Il regarde, comme chaque fois, son sexe redevenu minuscule qui penche sur le côté, luisant de sperme et de cyprine. Sa femme était prête et elle n’attendait que cela.

J’ai faim ! lance Sylvie sortant de la salle de bain. Tu veux bien aller nous chercher quelque chose.  Je n’ai pas envie de me mettre à la cuisine, mon chéri ?

Oui, mon cœur, j’y vais tout de suite.

Daniel, trop heureux d’éviter le regarde de sa femme, sort. Il se retrouve dans l’allée principale, tout nu. Il a l’impression que tout le monde peut voir qu’il vient de faire l’amour et qu’il n’a pas été à la hauteur. Il n’a même pas pensé à s’essuyer. Toutes les femmes doivent le voir. Les hommes vont se moquer de lui, c’est certain.

C’est en se cachant presque le sexe avec sa main, qu’il se rend à l’épicerie. Encore une expérience nouvelle : se promener avec son caddie, la bitte au vent ! Enfin, la bitte … Il achète des sandwichs végétariens, des fruits et de l’eau fraîche.

Ils mangent sur la terrasse, appréciant ce modeste repas tout en élaborant le programme de l’après-midi.

Tu as vu, ce matin, Charlotte portait un cadenas sur son sexe ! C’est bizarre quand même. Je me demande pourquoi.

Moi, j’ai vu un homme qui portait une espèce de cage en métal sur son sexe !

Ah bon ! Je n’ai pas vu !

Je me dis que cela doit avoir la même utilisation que le cadenas de Charlotte !

Peut-être ! En tous cas, c’est quand même curieux ! Curieux, mais amusant à regarder !

Sylvie sourit à son mari.

Que fait-on cet après-midi ?

Si on allait à la plage ? On est quand même venu pour profiter de la mer et du soleil !

Le soleil, on va en profiter un maximum cette fois. Remarque, je n’aurais aucune marque de maillot cette année. Les copines vont être jalouses. Mais je vote OUI pour la mer.

Sitôt dit, ils se dirigent vers la plage qui se trouve à quelques dizaines de mètres de leur chalet. La plage est immense aussi large que longue. Des panneaux leur indiquent les zones de baignade ainsi que les zones réservées aux naturistes. Ils repèrent une petite dune entourée de haies. Cela forme une petite plate-forme surélevée. Il y a un couple et un homme seul. Le couple doit être à la baignade. L’homme seul lit son journal. Sylvie installe sa serviette tandis que Daniel file vers l’eau.

L’après-midi passe lentement et agréablement. Sylvie est plongée dans son roman quand Daniel revient, un moment après, tout mouillé et un peu frigorifié.

Brrrrrrrrrrr ! L’eau est à peine à 18°. Elle n'est pas chaude et il y a des vagues.

18° ! Oh, c’est trop froid pour moi. Pour toi aussi d’ailleurs !

Sylvie éclate de rire.

Pourquoi dis-tu ça ?

Regarde ton zizi ! il est encore plus petit que d’habitude. Il disparaît dans tes poils.

Tu sais bien que le froid le fait rentrer !

Oui, je sais mon chéri, mais c’est rigolo !

Je ne trouve pas.

Daniel s’allonge sur sa serviette. Se ravisant, il se met sur le ventre. Sylvie vient contre lui et le caresse tendrement. Elle dépose des baisers sur son dos tout en descendant sur ses fesses. Daniel finit par tourner la tête et à lui rendre son baiser en souriant.

On est bien quand même ! Et, c’est super génial de se baigner nu, tu sais. Je me suis régalé mais je me demande si le maillot ne tient pas un peu chaud.

Sylvie reprend sa lecture. Mais elle a du mal à se concentrer sur son livre. Depuis que Daniel est parti se baigner, elle a le regard attiré par l’homme seul qui lit sans s’occuper d’elle. Il est bronzé, musclé et surtout son sexe bien qu’au repos semble très gros et très long. Depuis ce matin, elle a vu beaucoup de sexes différents. Elle a pris conscience que son mari avait un petit sexe. Mais devant elle, ce qu’elle voit, dépasse de beaucoup les autres hommes. Cela lui semble tout simplement impossible.

A force d’être regardé, l’homme finit par remarquer les regards de Sylvie. Il lui fait un signe amical et se lève, plie sa serviette et disparaît.  Sylvie est presque déçue. Elle reprend sa lecture délaissée. Le couple est revenu de sa baignade. Sylvie note que l’homme a, lui aussi, après le bain, son sexe rétréci. Le couple ne s’occupe pas d’eux et s’allonge enlacé tendrement. La femme finit par poser sa tête sur le ventre de son mari et Sylvie devine plus qu’elle ne voit qu’elle lui fait un câlin. Echauffée, Sylvie décide d’aller goûter l’eau. Elle traverse la plage, mais l’eau est vraiment trop froide. Elle finit par renoncer n’ayant pas mouillé plus que ses mollets. Quand elle remonte sur la dune, la femme est en train de masturber son mari. Son sexe a repris toute sa vigueur. Sylvie ne sait pas combien de temps elle est partie, mais ce qu’elle sent c’est que Daniel aurait déjà éjaculé.

Elle ramasse sa serviette et regagne le chalet. Daniel est déjà rentré entre-temps.

Tu aurais pu m’attendre !

Je n’avais pas envie d’entendre les gémissements des deux amoureux.

Sylvie n’insiste pas.

Pour la soirée, Daniel choisit de s’endormir tôt car, la journée de conduite et les premières émotions ont eu raison de lui. Sylvie décide de faire une petite promenade à la fraîche. La pinède sent bon ! La chaleur est retombée et la promenade est très agréable. Les gens se promènent en riant et en discutant. Sylvie réalise qu’elle apprécie cette nouvelle vie imprévue. Elle prend même du plaisir à se promener nue, presque libre. Au cours de sa ballade, elle discute avec  plusieurs personnes et elle finit par aller boire un verre à la buvette avec un groupe. La soirée est très agréable et ses nouveaux amis sont très amusants même s’ils parlent trop fort parfois pour elle. Elle finit par rentrer et se couche, rompue par la fatigue auprès de Daniel qui dort à poings fermés. Elle en sait un peu plus sur les mystérieux anneaux et sur la cage portée par un homme au bar. Par contre, elle n’a pas vu la femme portant un collier et une laisse.

Au réveil, le lit est vide. Sylvie s’étire doucement, se lève et va pour passer un déshabillé quand elle réalise qu’elle n’en a pas besoin. Elle sort sur la terrasse et salue les premiers passants qui se dirigent vers la plage, une serviette sous le bras. Daniel arrive, un panier à la main.

Tu dormais encore. Je suis allé faire quelques courses pour le repas de midi et j’ai acheté des croissants pour le petit déjeuner.

Mmmmmmmm Quelle bonne idée !

Sylvie se jette au cou de Daniel, se saisit du panier qu’elle pose sur la terrasse et emmène Daniel dans la chambre.

Viens ici, toi ! Tu n’as pas l’intention de commencer ta journée comme ça ! Tu pars sans me demander la permission d’aller te montrer tout nu à tout le monde.

Cette fois, Sylvie s’allonge sur le lit et ouvre ses cuisses, offrant à son mari son sexe. Elle caresse ses seins en gémissant. Daniel l’observe avec gourmandise. Son sexe se tend lentement. Il s’approche de sa femme, s’allonge et la caresse doucement. Sylvie soupire et ouvre la bouche. Daniel se courbe et embrasse cette bouche tentatrice tout en glissant ses doigts sur le pubis de sa femme. D’un doigt expert, il trouve le clitoris et commence à le caresser. Il le pince entre son pouce et son index et le fait rouler doucement. Sylvie réagit très vite et se cambre. Elle prend ses tétons entre ses doigts et les pince au même rythme que les mouvements de son mari sur son sexe. Elle râle. Ses reins se cambrent. Elle respire de plus en plus fort et gémit doucement. Soudain, elle se tend et son corps et secoué de spasmes. Daniel s’allonge alors contre sa femme, le sexe dur et tendu. Il la désire tellement. Elle est tellement belle. Sylvie l’attire à lui. Leurs ventres se touchent. Daniel cherche le sexe de sa femme de son gland. Sylvie passe la main entre eux, retrousse le pénis et l’introduit en elle. Elle aime tellement le sentir en elle. Elle se cambre de nouveau. Leurs pubis se cognent. Daniel se tend, en appui sur ses deux avant-bras. Il se donne tout entier en elle. Sylvie noue ses jambes autour de sa taille et pousse son bassin contre lui. Elle sent monter en elle, de nouveau, le désir. Elle veut que cela dure longtemps, sans fin. Mais soudain, elle sent que Daniel s’agite, il gémit et se cabre. Il éjacule rapidement. Sylvie, frustrée, sent son pénis qui dégonfle rapidement en elle et sort, gluant. Sylvie se mord les lèvres, mais ne dit rien. Daniel se retire et va se laver.

Je prépare le petit déj… ?

Si tu veux !

Sylvie n’a plus faim. Même les appétissants croissants ne lui donnent plus envie. Elle se coule sous la douche et se lave abondamment le sexe. Elle n’a pas envie de garder ce sperme poisseux en elle. Puis elle rejoint son mari sur la terrasse et déjeune rapidement.

Que veux-tu faire ce matin ? demande Daniel

Je pense retourner à la plage.

Oh, l’eau est trop froide pour moi. J’ai vu qu’on pouvait louer des vélos à l’accueil. J’ai envie de faire une balade dans la forêt. Tu n’as pas envie de venir ?

Non ! Pas de vélo pour moi aujourd’hui. Je vais aller prendre un bain… de soleil.

Comme tu veux.

Daniel n’insiste. Il sent bien que sa femme est frustrée. Sitôt les bols rincés, il prend la direction du bureau d’accueil. Sylvie ramasse sa serviette et retourne à la plage. Elle se dit qu’elle aimerait bien retourner au même endroit qu’hier.

Quand elle arrive sur la dune, l’homme d’hier est de nouveau allongé, seul sur la plage. Sylvie esquisse un sourire. Sans le préméditer, elle choisit de mettre sa serviette plus près de lui.

Bonjour !

Sylvie est presque surprise, mais ravie.

Bonjour ! Vous venez tous les jours ici ?

Oui ! J’adore cet endroit. C’est beau et c’est très calme. Mais venez-vous assoir plus près !

Sylvie reprend la serviette qu’elle vient de poser et la pose carrément contre celle de l’homme.

Je m’appelle Tony et vous ?

Sylvie ! Enchantée, Tony. C’est vrai que c’est beau ici !

Oh j’adore la côte et cet endroit. Chaque jour est un jour différent. D’année en année, je n’arrive pas à me lasser.

Vous venez chaque année ?

Je vis ici, c’est encore plus facile.

Vous avez de la chance.

Votre mari n’est pas là ce matin ?

Non, il voulait aller faire du vélo. Moi, je n’aime pas avoir mal au cul.

Parce que lui, il aime ?

Je ne sais pas. Mais c’est sans importance.

Tony sent que Sylvie n’a pas envie de parler de son mari.

Vous n’êtes jamais venue ici ! Je ne me souviens pas de vous.

C’est exact. En fait, nous sommes là par hasard. On n’avait pas prévu louer dans un camping naturiste !

Vous le regrettez ?

Eh bien, en fait, pas du tout !

Sylvie se met à rire.

Vous avez un joli rire.

Merci !

Et vous rougissez aussi joliment.

Oh !

Je vous mets mal à l’aise, peut-être ?

Non, pas du tout. Alors vous habitez ici ! Et vous venez tous les jours sur cette plage ?

Eh oui ! Je n’ai rien d’autre à faire que de rencontrer de jolies femmes esseulées.

Serais-je esseulée ?

Votre mari n’est pas là en tout cas. Mais c’est vrai qu’il préfère avoir mal au cul. Tant mieux pour moi.

Mais, dites-moi, cher monsieur, vous ne seriez pas en train de me draguer ?

Vous draguez ! Tiens en voilà une idée. Mais j’aurais cru plutôt le contraire !

Comment cela ?

Il me semble mais, je dois sûrement me tromper… il me semble donc que vous avez passé tout l’après-midi d’hier à me mater, chère madame. Et plus exactement à dévorer des yeux mon sexe.

Oh ! Monsieur ! Je ne vous permets pas.

Sylvie, rouge de honte, fait mine de se lever. Tony ne bouge pas. Il l’observe.  Au moment où elle va partir, il ajoute.

Je ne suis pas offensé que vous observiez mon sexe. J’imagine que ce n’est pas tous les jours que vous en voyiez un comme le mien ! A moins que vous ayez un amant, vous ne devez connaître que la nouille ridicule de votre mari.

Sylvie va pour lui répondre une réponse cinglante sur la taille de son sexe et sur sa goujaterie, mais elle se ravise, repose sa serviette et s’allonge. Elle saisit le sexe de l’homme dans sa main.

Vous parlez de cette ... chose ?

Elle  s’apprêtait à gifler ou à tordre le sexe de cet homme si imbu de lui-même et si arrogant, mais le contact de sa main avec le phallus change tout. Elle réalise qu’elle tient le sexe d’un inconnu. Sexe qu’elle a dévoré des yeux hier et dont elle a même rêvé cette nuit. Ce sexe est ferme, dur, gros. Elle le tient avec peine. Et puis, plus elle le tient, plus il grossit. Soudain, elle a devant elle, les images de ce couple hier. La femme qui tenait l’homme comme elle tient cet homme et qui le suçait. Sans réfléchir, elle se penche, ouvre la bouche. Elle retrousse le gland et pose ses lèvres dessus. Tony ne fait aucun geste pour la repousser. Sylvie glisse sa langue sur la couronne et aspire doucement le gland.

Salivez ! Salivez beaucoup avant sinon, vous pourriez me faire mal.

Sylvie réagit vite et salive dans sa bouche. Elle sent les mains de l’homme qui se pose sur sa tête et qui appuie sur elle. Elle se laisse guider et se retrouve avec le sexe à moitié enfoncé dans sa bouche. Tony guide sa tête dans un mouvement de va-et-vient. Sylvie réalise qu’elle est en train de faire une pipe, comme une vulgaire putain à cet inconnu, mais elle refuse de s’arrêter.

Venez !

Tony dégage la bouche de son sexe et, tenant la main de Sylvie, la guide pour qu’elle vienne s’assoir sur lui. Sylvie hésite, mais, en voyant ce sexe si gros tendu, elle s’abandonne. Elle enjambe le corps de Tony, s’accroupit lentement en regardant l’homme dans les yeux. Elle sursaute quand elle sent le gland qui frôle sa chatte. Tony la prend aux hanches et d’une poigne ferme, la force en douceur à venir s’enfoncer sur ce pieu tendu. A peine, Sylvie sent-elle le sexe de l’homme qui entre en elle qu’elle a un orgasme violent. Tony ne la lâche pas. Elle se laisse glisser sur lui. Sa jouissance a lubrifié son vagin. Elle n’a aucune peine à « avaler » ce sexe bien qu’elle n’ait jamais eu un amant aussi bien monté. Il semble que son ventre s’ouvre naturellement devant ce pieu magnifique.

Oh oui !

Tony laisse Sylvie descendre sur lui. Puis il se met à la caresser sans bouger, attendant qu’elle choisisse ce qu’elle veut faire. Il lui caresse les seins rudement, mais sans brutalité, palpant ses seins, les malaxant. Sylvie semble comme tétanisée. Mais peu à peu, elle se met à bouger, d’avant en arrière et de haut en bas. Elle ferme les yeux, ouvre la bouche et entame une danse des hanches lascive et douce. Tony laisse glisser ses mains sur ses hanches. Il la prend et l’oblige à monter et descendre plus fort, plus vite. Parfois, il la laisse presque retomber sur lui d’un coup sec. Sylvie crie presque. Elle ne voit même pas un couple passer à côté d’eux et les regarder un moment. Lorsqu’elle crie parce qu’elle a un nouvel orgasme, elle n’a pas conscience que malgré le bruit de la mer, on peut l’entendre jouir.

Tony finit par faire allonger Sylvie contre lui. Il cherche sa bouche qu’elle lui offre et lui donne un baiser fougueux. Il la retourne et se retrouve sur elle. Là, il choisit de la clouer sur la serviette. Il prend les choses en mains. Il s’active en elle, la fouillant lentement. Sylvie bouge sa tête de droite à gauche, perdant toute notion de qui elle est et d’où elle est. Elle jouit. Les vagues naissent au fond de son vagin, remontent dans son ventre et explosent. Les ondes s’enchaînent sans arrêt, de plus en plus vite. Soudain Tony se retire au moment où Sylvie jouit pour la troisième foi. Au-dessus d’elle, il éjacule sur son ventre. Le sperme épais s’écoule à gros jets et vient maculer les poils de son pubis.

Sylvie ouvre les yeux. Tony est au-dessus d’elle. Il éjacule longuement. Soudain, une tête apparait juste à côté d’elle. La tête d’une femme rousse, bronzée. Sylvie sursaute, mais Tony a anticipé et la calme.

Rien à craindre. Je vous présente Océane.

Enchantée Madame.

Océane, je te présente Sylvie. Nettoie son pubis !

Océane se glisse à genoux près du couple et se met à lécher le sperme sur le ventre de Sylvie. Sylvie la laisse faire sans rien dire, totalement abasourdie. Océane nettoie tout le pubis. Tony lui demande de nettoyer aussi son sexe. Sylvie est surprise quand Océane lui écarte les jambes et colle sa langue sur son vagin et la nettoie !

Tony s’est reculé. Il observe. Océane enfonce maintenant sa langue dans la chatte de Sylvie et la nettoie en profondeur. Sylvie aime cette caresse inattendue.

C’est bien ! Cesse !

Océane s’interrompt. Elle va pour sucer Tony, mais celui-ci la repousse doucement et vient s’allonger auprès de Sylvie. Océane se place à genoux à côté du couple allongé et reste silencieuse et immobile.

Comment vous sentez-vous ?

Sylvie est incapable de répondre. Elle est étendue sur sa serviette. La bouche et les yeux ouverts. Son regard va de Tony à Océane.

Océane est une très belle femme, plus âgée que Tony – bien dix ans de plus. Très bronzée, c’est aussi une adepte du naturisme. Elle a une poitrine imposante avec des tétons très pointus et très longs. Les hanches pleines d’une femme mature qui a enfanté. La femme tient ses cuisses ouvertes largement et les bras dans le dos. Elle regarde Tony.

 

Qui est-elle ? Pourquoi a-t-elle léché, si bien, son sexe ? Pourquoi a-t-elle obéi, comme ça, aux ordres de son amant ? 

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Dimanche 20 octobre 7 20 /10 /Oct 13:08

-          Je vous présente Océane ma compagne.

Sylvie se redresse, confuse.

Je …. Excusez-moi. Je ne sais pas ce qui m’a pris.

Je crois, Océane que Sylvie craint que tu nous fasses une scène de jalousie.

Océane se met à rire. Elle s’approche de Sylvie et dépose un baiser sur sa joue.

Je suis très heureuse que Tony vous ait fait jouir. J’adore voir une femme jouir et je peux vous dire que vous l’avez fait de belle manière.

Mais, c’est votre compagnon !

Tony, interrompt la conversation et demande à Océane de le sucer. Il s’allonge et Sylvie constate qu’elle obéit encore immédiatement.

Océane n’est pas jalouse du tout. Comme vous avez pu le constater, elle adore s’occuper des femmes. J’ai bien cru qu’au lieu de votre joue, elle embrasse votre bouche. Océane est bi, mais plus lesbienne que bi.

Oh !?

Sylvie observe cette magnifique femme qui continue à sucer Tony avec application. Elle le suce tellement bien que Tony se remet à bander. Sylvie d’en revient pas. Elle se demande comment elle a pu le recevoir en elle et comment il peut bander de nouveau si peu de temps après. Daniel ne serait pas capable d’en faire autant. Daniel ! Sylvie réalise qu’elle vient de tromper son mari pour la première fois depuis leur toute première rencontre. Elle se sent tout à coup honteuse et coupable.

Oh … Excusez-moi ! Il faut que je rentre. Mon mari doit m’attendre. Il doit se demander ce que je fais. Et… je …

Océane comprend tout de suite son trouble. Elle lâche le sexe de son compagnon et la prend dans ses bras.

C’est la première fois, sans doute, que vous trompez votre mari ?

Oui !

Mais, au fond de vous, l’avez-vous vraiment trompé ?

Comment cela ?

Sylvie marque son étonnement.

D’après ce que m’a dit Tony, votre mari a un tout petit zizi. Il ne doit pas bander très fort et je parie qu’il éjacule dès qu’il vous pénètre. Vous ne devez rien sentir et vous ne jouissez jamais !

Sylvie ne répond pas. Que pourrait-elle dire ? Sans doute que sa vie sexuelle est écrite sur son corps nu. Ils ont raison tous les deux : elle n’a jamais joui comme elle vient de le faire.

Alors, puisque tout cela est vrai, vous n’avez pas trompé votre mari. C’est plutôt lui qui vous a fait croire qu’il vous faisait l’amour. Non ?!

Sylvie se lève en tremblant sur ses cuisses.

J’ai besoin d’aller me rafraîchir.

Tony lui prend la main qu’elle accepte et ils se rendent vers l’océan. Sylvie n’hésite même pas. Elle rentre dans l’eau et se laisse happer par les vagues. Elle est submergée et elle crie, mais ses cris n’ont rien de cris de panique, de froid, de tristesse ou de honte. Elle crie son plaisir. Tony se rapproche et l’enlace. Ils s’embrassent longuement. Sylvie cherche le sexe de Tony et le prend dans sa main. Elle le masturbe, le sent durcir de nouveau. Elle se pend à son cou.

Cette fois, je veux que vous alliez jusqu’au bout !

Jusqu’au bout ?

Oui ! je veux vous sentir jouir en moi.

Vous êtes sûre ?

Oui !

Sylvie l’embrasse encore. Elle cherche le sexe, le place en elle et s’enfonce dans les vagues. Comme tout à l’heure, la pénétration l’entraîne dans une vague de jouissance. Elle se serre fort contre lui. Elle tremble. Tony répond avec fougue et agit dans ses reins. Il la fouille longuement avec force. Sylvie jouit sans arrêt. Quand il éjacule enfin, il se vide en elle longuement. Cela fait comme des décharges électriques.

Petit à petit, la pression redescend. Sylvie se laisse glisser. Elle rit en caressant son bas-ventre.

Merci, Tony !

Merci Sylvie ! Vous êtes une femme extraordinaire.

Votre femme aussi, croyez-moi !

Tony lui prend la main et ils reprennent le chemin du sable. Océane les attend. Elle sourit, toujours agenouillée dans le sable, les cuisses ouvertes. Le couple s’allonge sur la serviette de Tony. Océane se rapproche et vient caresser Sylvie qui se laisse faire. Elle l’embrasse doucement. Elle finit par l’embrasser sur la bouche. Sylvie accepte le baiser.

Le temps s’écoule doucement. Sylvie est enlacée par deux inconnus qui lui ont fait tant de bien.  Hors du temps, elle est aussi hors de toute considération morale. Elle vient de faire quelque chose que la morale réprouve mais elle ne ressent aucune honte, aucun remord. Comme l’a dit Charlotte, hier, « ne juge pas, tu ne seras pas jugée ». Soudain, Sylvie se rend compte qu’elle a perdu la notion du temps.

Quelle heure est-il ?

Bientôt une heure !

Ouh, la la il faut que je rentre. Mon mari doit m’attendre.

Nous vous revoyons bientôt chère Sylvie ?

Cet après-midi ?!

Très bien ! Bon appétit.

Au revoir Madame Sylvie.

Oh Océane, pas de madame entre nous maintenant.

Océane sourit, mais ne répond pas.

Au revoir Océane et Tony à tout à l’heure.

Daniel n’est pas encore rentré quand sa femme arrive à la maison. Etonnée, elle se met au repas. Salade de tomates, mozzarelle et tartelettes aux fruits. Sylvie se sent une faim de loup et a du mal à attendre le retour de Daniel. Elle va devant la glace et se caresse les seins et le ventre. Une nouvelle bouffée de chaleur monte en elle en repensant à son étreinte dans l’océan et la giclée de Tony. Elle porte sa main sur son sexe en repensant à la jouissance de son amant dans l’eau. Cette fois, elle a aimé l’éjaculation en elle. Maintenant, elle ressent du remord. Ce qu’elle vient de faire n’est pas bien. Elle ne peut pas le cacher à Daniel. Ils ne se sont jamais menti, mais comment pourra-t-elle lui avouer qu’elle l’a trompé et qu’elle a aimé le faire ?

Je suis folle !

Pourquoi folle ?

Sylvie sursaute. Elle n’a pas entendu rentrer son mari.

Oh, tu es là ! J’ai faim ! On mange ?

Oui ! Moi aussi. Si tu savais ce qui m’est arrivé ce matin !

Moi aussi, j’ai des choses à te raconter. C’est très important.

Sylvie se détourne pour ne pas que son mari voie son trouble. Daniel semble complètement retourné. Il marche dans tous les sens et n’arrête pas de se regarder dans la glace dès qu’il passe devant.

Le couple passe à table. Sylvie a un joli coup de fourchette. Daniel parle tellement qu’il ne pense même pas à manger. Sylvie finit même sa tartelette sans qu’il s’en aperçoive. Pour masquer son forfait, elle lance la conversation sur la matinée de son mari car elle a décidé d’attendre encore un peu.

Alors, ce vélo ? Pas trop mal au cul ?

Euh… Ce matin, donc, j’ai loué un vélo pour aller en forêt. On m’avait indiqué une piste forestière qui faisait le tour du camp. Tu sais qu’il y a de jolies pistes bien plates. Tu aimerais y faire du vélo, toi.

Tu sais, moi, le vélo. Cela me fait mal aux fesses.

Oui, c’est vrai. J’ai cul en marmelade, mais j’ai fait une superbe balade et une rencontre incroyable.

Ah bon ! s’étonne faussement Sylvie. Moi aussi !

Daniel ne semble pas avoir remarqué la dernière remarque.

Mais, toi, tu voulais me dire aussi quelque chose ?

Non, cela peut attendre. Alors cette rencontre ! Une belle amazone, nue sur son vélo ?

Tu es bête. La plus belle des amazones, c’est toi, mon cœur.

Sylvie manque de s’étouffer. Elle aurait mieux fait de se taire. Daniel lui tape dans le dos et lui sert un verre d’eau.

Tiens ! bois. Alors, je roulais tranquillement lorsque je rencontre un homme en panne. Je m’arrête et je lui propose mon aide. Il avait crevé. Je l’aide à réparer et nous décidons de faire le reste de la promenade ensemble.

Très intéressant !

Attends ! Figure-toi que cet homme se met à me raconter sa vie. Et puis, je remarque très vite qu’il n’a pas un poil sur lui.

Comment ça ?

Tu as bien entendu : Il est totalement glabre. Pas un poil sur son corps et encore moins sur son sexe !

Ah ! J’en ai vu plusieurs comme ça, depuis hier ! Ce n’est pas vraiment un scoop sensationnel !

Sylvie s’étonne elle-même de sa remarque. Hier encore, elle n’aurait jamais pu dire qu’elle avait vu des hommes tout nus et sans aucun poil sur le pubis.

Oui, mais lui, ce n’est pas la même chose. Comme j’en ai vu, moi aussi, plusieurs, je lui demande pourquoi il se rase. Il me dit tranquillement que sa femme l’oblige à s’épiler pour que son zizi minuscule se remarque bien ! C’est incroyable non ?!

Comment ça : « l’oblige à s’épiler pour… »

Oui ! Cet homme a un sexe aussi petit que le mien ! Non, je mens. Je crois bien que le mien est encore plus petit. Sa femme l’oblige à le raser afin que tout le monde remarque sa petite taille. En me disant cela, on arrive dans une clairière. J’entends des bruits bizarres. Une femme est en train de crier. Elle est avec deux hommes qui…

Qui quoi ?

Qui lui font l’amour !

La femme de ton ami de rencontre ?

Oui ! Tu te rends compte. Moi, je suis gêné. Lui pas du tout. Il me propose de nous approcher. Nous sommes à quelques mètres seulement. Sa femme fait l’amour avec deux hommes. Lui, il commence à se masturber. Sa femme nous aperçoit et l’encourage même à jouir devant elle.

Et toi, qu’as-tu fait ?

Moi… ben… Je me suis masturbé aussi !

Bravo ! Et tu as aimé ?

Euh … Oui ! Mais j’ai eu honte. Surtout que mon zizi, même bandé, était plus petit que le sien.

Tu as éjaculé avant ou après lui ?

Daniel rougit et baisse les yeux :

Bien avant lui ! Je me suis un peu touché et j’ai éjaculé.

Eh bien ! Quelle histoire !

Tu sais ! Quand j’ai entendu sa femme jouir si fort et plusieurs fois, j’ai compris que tu ne devais jamais jouir quand on fait l’amour.

Pourquoi dis-tu cela ?

Parce que tu n’as jamais crié ou même soupirer comme elle l’a fait.

Sylvie a posé sa fourchette, cette fois. Tout à coup, l’histoire de son mari l’intéresse.

Daniel reprend sans s’apercevoir que l’attitude de sa femme a changé.

Je regardais son mari qui semblait heureux de voir sa femme jouir. Les deux hommes la prenaient par-devant et par-derrière. Elle, elle regardait son mari. Quand ses amants ont joui, elle a fait signe à son mari d’approcher et de la nettoyer.

Sylvie reçoit un choc ! Daniel a vécu une expérience comparable à la sienne. Océane, elle aussi a léché le sperme de son mari après et elle a léché aussi son sexe.

Et le mari l’a fait ?

Absolument. Il a léché le sexe et l’anus de sa femme et ensuite, il a sucé les deux hommes.

Eh bien ! Drôle d’histoire. Tu es sûr de ne pas avoir pris un coup de soleil ?

Pas du tout ! J’ai bien vu tout ce que je t’ai dit. Même que j’ai eu encore une petite érection quand je l’ai vu sucer les deux hommes.

La fin de la phrase s’est perdue un peu, car Daniel a baissé la voix tout en baissant la tête. Sylvie le regarde un moment sans rien dire.

Que veux-tu me dire, Daniel ?

Daniel ne répond pas tout de suite. Plusieurs fois, il ouvre la bouche sans que rien ne sorte. Finalement, il se décide.

Je t’ai dit : J’ai compris que je ne te faisais pas jouir. Depuis hier, je croise des hommes avec des sexes énormes. Ils sont tous des sexes au repos plus gros que moi quand je bande.

Et alors ?

Alors ! Je sais bien que j’éjacule sitôt que je viens en toi et que tu n’es pas très heureuse avec ça.

Mais Daniel ! L’important c’est notre amour, tu ne crois pas ?

Oh oui ! Mais j’ai parlé avec cet homme, beaucoup ! Lui aussi, il aime sa femme et sa femme l’aime, mais il sait qu’il ne lui donne pas de plaisir. Alors, il a accepté que sa femme ait des amants, autant qu’elle veut. En échange, il peut participer et même, quand ses amants l’acceptent, il leur sert aussi…

Comment ça, il leur sert ?

Eh bien ! Il ne fait pas que les sucer. Il ….

Tu veux dire qu’il se laisse prendre par les amants de sa femme ?

Oui !

Je vois ! Et, c’est cela qui t’a excité ?

Apparemment oui ! Tu es donc en train de me dire que tu aimerais que j’aie des amants et que tu aimerais les sucer et qu’ils soient aussi tes amants, à toi aussi ? J’ai bien compris ?

Daniel est écarlate.

Tu te rends compte de ce que tu me racontes et de ce que tu imagines ?

Oui … Je sais. Mais tu sais… Comme je t’aime. Pour moi, tu es la femme la plus importante de ma vie. Sans toi, je ne suis rien. Le seul but dans ma vie, c’est de te rendre heureuse.

Et, tu crois que j’ai besoin d’avoir des amants pour être heureuse ?

Es-tu heureuse quand nous faisons l’amour ? As-tu déjà joui avec moi ?

Sylvie regarde son mari attentivement et retient sa réponse. Elle, qui se demandait comment lui avouer qu’elle l’avait trompé, se trouve prise au dépourvu. Daniel acceptera-t-il d’entendre qu’il a été trompé avant même d’en avoir pris conscience ?

Tu sais, Daniel. Moi, aussi, depuis que nous sommes arrivés ici, je regarde tous les gens qui nous entourent. Moi, aussi, j’ai remarqué que les hommes ont des sexes plus gros que le tien. A vrai dire, j’ai pris conscience que tu as un petit sexe de garçon.

Daniel encaisse le coup rude du « petit sexe de garçon » mais ne fait aucun commentaire. Il se contente de rajouter :

L’homme de ce matin m’a dit que nous avons plutôt un zizi ou un kiki.

Je ne sais pas si on l’appelle plus un zizi qu’un sexe, mais, oui, tu as raison : je n’ai jamais eu de plaisir quand nous faisons l’amour.

Tu vois ! Je sais bien que je ne suis pas à la hauteur.

Tu sais, il y a bien des femmes qui ne jouissent pas, mais elles n’ont pas d’amants pour autant. L’amour est plus important que le sexe, non ?

L’amour est le ciment de notre vie, mais j’entends encore les mots et les cris de cette femme dans la forêt. Je revois ses yeux révulsés par le plaisir et le sourire qu’elle a fait à son mari en le voyant la rejoindre. Elle était pleine d’amour et remplie de plaisir.

Et, tu voudrais que je sois comme cette femme ?

Oui ! Enfin… je crois que oui.

Tu crois que oui ! Mais, comment réagirais-tu si tu me voyais avec un autre homme ? Tu as pensé à cela ?

Après la séance en forêt, je suis rentré avec l’homme. Je lui ai dit exactement ce que tu viens de me dire : comment il pouvait supporter de voir sa femme avec d’autres… ? Tu sais ce qu’il m’a répondu ?

Dis toujours !

Il a dit : bien sûr, je suis jaloux et cela me fait mal de voir ma femme avec d’autres, mais, je me dis que, si elle ne pouvait pas prendre du plaisir devant moi, elle le ferait en cachette, dans le mensonge. On ne s’est jamais menti et on ne se mentira jamais.

Daniel regarde sa femme intensément.

Nous, non plus, on ne s’est jamais menti et je ne veux pas que cela commence. Je serais jaloux, mais toujours heureux que tu sois heureuse.

Sylvie se lève, vient se mettre à côté de Daniel et s’agenouille. Elle a des larmes aux yeux. Elle lui prend les mains et les embrasse.

Mon chéri, oui, nous ne nous sommes jamais menti. Je t’aime. Sans toi, je ne suis rien. Oui, c’est vrai, je n’ai jamais joui avec toi. Moi aussi, je dois te dire quelque chose. Ce matin, j’ai fait la connaissance d’un couple. L’homme, je l’avais déjà vu sur la plage hier. Ce matin… Oh, pardon mon chéri ! Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça, mais …. Je … je …

Tu as fait l’amour avec lui ?

Sylvie pleure à chaudes larmes. Daniel, penaud, lui caresse les cheveux et pose un baiser sur le dessus de sa tête. Tout en pleurant, elle fait oui de la tête.

Tu as joui, mon cœur ?

Oui ! dit-elle en reniflant. Oui, j’ai joui même plusieurs fois.

Tu as aimé ?

Oh, oui ! Quand il m’a pénétré, je me suis sentie tellement pleine ! J’ai même joui très vite. Et puis, cela a duré longtemps.

Tu étais heureuse ?

Oui ! Oui !

Tu as envie de le revoir ?

Ouiiiiiiiii ! Mais ce n’est pas bien ! je ne dois pas le faire. Je t’ai trompé. J’ai sali notre amour.

Si, tu le dois. Non, tu n’as rien Sali du tout. Quand dois-tu le revoir ?

Cet après-midi ! Mais je n’irai pas. On va rentrer chez nous.

NON ! On va aller le voir ensemble et vous ferez encore l’amour, devant moi.

Mais ! Tu te rends compte de ce que tu dis ?

Complètement ! Et ensuite, je me raserais totalement le corps.

Tu veux devenir comme cet homme ?

Daniel s’écarte légèrement et montre son sexe à sa femme.

Regarde, je bande un peu. Tu sais pourquoi ?

Sylvie prend le sexe de son mari en main. Après avoir eu en main celui de Tony, elle trouve le sien ridicule et presque mou malgré sa bandaison. Il dépasse à peine de sa main refermé sur lui. Celle de Tony émergeait tellement plus.

Non !

Je bande parce que je suis excité. Cela me donne du plaisir que de t’imaginer avec lui en train de jouir pendant qu’il te pénètre. Je jouis de penser que tu me regarderas et que tu me souriras. J’ai envie de te voir avec lui et j’ai hâte de me raser et de montrer à tous combien mon zizi est petit.

Sylvie se penche, prend le sexe de son mari dans la bouche et le suce doucement jusqu’à ce qu’il éjacule dans sa bouche.

Sylvie se redresse légèrement, ouvre la bouche et se tend vers lui. Daniel se penche et embrasse sa femme. Le sperme se mélange dans leurs bouches. Sylvie lui rend son sperme que Daniel avale.

Et si c’était le sperme de cet homme dans ma bouche, tu l’avalerais aussi ?

Pour toute réponse, Daniel dit :

 

On range et on retourne à la plage.

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Dimanche 20 octobre 7 20 /10 /Oct 13:09

Tony est étalé sur la plage. Océane est allongée à son côté. Ils lisent en silence. Sylvie les montre du doigt. Elle tient la main de son mari.

Tu es sûr ?!

Oui.

Tu te rends compte que cet après-midi, nous allons changer de vie ?

Je crois que c’est déjà fait. Allez, présente-moi.

Sylvie s’approche du couple. Océane est la première à les entendre. Elle se relève, pose son livre te se replace en position agenouillée, les cuisses ouvertes et leur sourit.

Bonjour Madame.

Sylvie tique encore, mais ne dit rien. Tony pose son livre et se lève pour les accueillir. Daniel ne manque pas de remarquer immédiatement son sexe. Il imagine quelle taille il devait avoir quand il a fait l’amour à sa femme. Ses jambes tremblent, mais il essaie de ne rien montrer.

Sylvie donne un baiser sur la bouche de Tony tout en guettant la réaction de son mari. Tony est surpris, mais répond à son baiser. Daniel regarde sans rien dire.

Sylvie s’allonge sur la serviette de Tony. Elle regarde Océane qui ne réagit pas, elle non plus.

Je vous présente Daniel mon mari. Voici Océane et Tony. J’ai tout dit à Daniel. Il sait que nous avons fait l’amour et que j’ai joui très fort.

Tony regarde Daniel.

Qu’en pensez-vous, Daniel ?

Daniel, debout, face à Tony, désigne du geste le sexe de son « rival ».

Je n’ai rien à en penser, monsieur. Sylvie m’a dit qu’elle avait joui plusieurs fois et qu’elle n’avait jamais connu ça avant.

Cela ne vous met pas en colère ? N’êtes-vous pas jaloux ? Peut-être voudriez-vous me casser la gueule ?

Jaloux ?! Si, bien sûr ! Mais jaloux de ne pas avoir un sexe aussi gros que le vôtre. En colère au point de vous envoyer mon poing dans la figure ? Non ! D’ailleurs, je n’ai jamais donné un coup de poing à personne.

Vous ne vous êtes jamais battu ?

Jamais monsieur.

Tony hoche la tête. Sylvie intervient.

Daniel, tu devrais raconter ta rencontre de ce matin. Pose ta serviette devant nous et raconte.

Daniel pose sa serviette, s’assoit en tailleur et raconte son histoire. Tony et Océane écoutent attentivement.

Je connais ce couple, dit Tony. Ils viennent ici chaque année depuis longtemps. Il s’agit de Romane et mizi. C’est exact que Romane baise avec tous les hommes qu’elle rencontre et mizi, lui est soumis. Je crois savoir qu’il s’habille en fille quand ils ne sont pas au camping.

En fille ! réagit Sylvie !

Oui ! mizi aime faire « la fille » avec les amants de sa femme.

Vous voulez dire quoi par « faire la fille avec les amants de sa femme » ?

Eh bien, mizi aime que les amants de sa femme le prennent par son trou du cul ! Comme si c’était un sexe féminin !

Ah ! les hommes aiment ça ?

Certains, oui ! Surtout s’ils sont comme mizi !

Mais pourquoi nous racontez-vous cela ? demande Océane.

Quand je suis rentrée au chalet, j’avais un peu honte de ce que nous avions fait ce matin. Je voulais tout avouer à Daniel. Mais, il m’a raconté son histoire…

… et j’ai dit à Sylvie que j’avais compris que j’étais comme ce mizi. Que je savais que je ne lui donnais pas de plaisir et qu’elle devrait avoir des amants.

Et vous voulez, comme ce mizi, servir de fille, à ses amants ?

Je… je ne sais pas. Mais je crois que je dois me raser totalement pour commencer.

Tony est visiblement surpris par la manière de réagir de Daniel et comment ce couple évolue à une telle vitesse. Il se racle la gorge.

Je voudrais vous proposer une chose car ce que vous venez de dire me paraît suffisamment grave pour ne pas y réfléchir quand même.

Daniel le regarde, étonné.

Vous me dites que vous pensez être comme mizi. Vous savez donc, par lui, qu’il ne fait jamais l’amour à sa femme. Qu’il ne la touche qu’avec sa langue. Qu’il est la femelle de ses amants. Qu’il est son soumis en permanence et qu’il vit en fille en dehors d’ici !

Euh… oui ! Je sais cela. Enfin, dans les grandes lignes seulement. Il ne m’a sans doute pas tout dit. Je ne sais pas ce que signifie « être soumis ». Midi ne m’a pas parlé de cela.

Mais en dehors de la notion de soumis,  cela vous suffit pour penser que vous êtes comme lui !

Oui ! Il me suffit de vous regarder pour comprendre que je suis de la même espèce que lui et pas de la vôtre. Sylvie a joui avec vous ou moi ? Voilà une autre réponse. Depuis notre mariage, je n’ai jamais pu la faire jouir, ni même aucune autre femme. Il vous a suffi de la prendre pour qu’elle monte au plaisir.

Mais être comme mizi, cela veut dire : ne plus lui faire l’amour, ne plus la toucher ! Vous en seriez capable ?

Oui !

Et être la femelle de ses amants en vivant en fille aussi ?

Je ne sais pas !

C’est à cette question qu’il faut savoir répondre.

Vous parliez de proposer quelque chose pour le savoir. C’est quoi ?

Je pensais à un petit test en deux parties. Ce petit test permettrait de pouvoir répondre à cette dernière question. Voudriez-vous le faire ?

Oui, sans hésitation !

Sylvie suit la discussion, complètement ébahie. Elle regarde tout à tour son mari et son amant. A l’évocation de ce mot « amant », elle est parcourue de frissons. Elle écoute sans vraiment comprendre mais elle est consciente qu’il se joue entre les deux hommes une sorte de combat, d’affrontement dont elle est la récompense.

Très bien : voici de quoi il s’agit. Dans un premier temps, Sylvie va mesurer ma bitte et Océane la vôtre, avec leur main. Puis nous irons à l’eau et nous y resterons 5 minutes. En sortant, nous nous allongerons sur les serviettes et les filles mesureront à nouveau nos bittes puis elles nous masturberont. Le but est savoir qui, de nous deux, sera capable de bander le plus vite après l’eau froide et de rester bandé le plus longtemps. Ce test déterminera qui de nous deux est digne d’être un homme ou pas. Ensuite, nous irons chez moi pour la suite du test.

Sylvie et Daniel se regardent.

Veux-tu que je fasse ce test, chérie ?

Merci de me demander mon avis. Si Daniel rate le test cela voudra dire qu’il est comme midi, c’est bien de cela qu’il s’agit ?

Tout à fait Sylvie. Il est important de déterminer et de prouver si votre mari est un homme ou pas. Il semble penser que non. Il veut que ce soit vrai et désire que cela entraîne des conséquences à la fois pour lui et pour vous. Ce test est donc simple, efficace et rapide. Ensuite, il saura et vous aussi.

Mais, si le test s’avère négatif ?

Cela prouvera à vous deux que vous êtes un couple heureux et que notre aventure n’était qu’un moment de plaisir.

Et si c’est …

Négatif ?

Oui !

Alors, Daniel saura qu’il est comme midi.

Et donc, il n’aura plus le droit de me toucher non plus ?

Oui, sauf si vous avez envie de lui ! Et, il devra en premier lieu se raser entièrement comme il l’a lui-même dit.

Je l’entendais ainsi évidemment. Et…

Oui ?

Daniel deviendra donc la femelle de mes amants aussi ?

Je pense que oui, mais cela reste à montrer.

Donc, la vôtre, semble-t-il ?

En effet, c’est probable aussi !

Intéressant !

Alors, votre décision ?

Je veux que tu fasses ce test mon chéri.

Tony demande à Daniel à se placer à côté de lui.

Océane mesure son sexe avec ta main. Sylvie faites de même avec moi.

Océane s’empare de celui de Daniel et annonce qu’il est aussi long que son petit doigt. Sylvie, quant à elle annonce que la bitte est plus longue que sa main.

Bien ! A l’eau maintenant !

Tous deux se dirigent vers la mer. Daniel a beaucoup de mal à y entrer. Au bout de 5 minutes, ballotté par les vagues, il tremble de froid. Quand ils reviennent sur le sable, son sexe a presque disparu. Ils s’allongent. Les deux femmes s’agenouillent devant eux et les mesurent. Tony dont le sexe n’a presque pas diminué se met à bander immédiatement. Celui de Daniel met beaucoup de temps à commencer à grossir. Océane doit le faire uniquement avec deux doigts.

Le sexe de Tony est maintenant droit et dur. Celui de Daniel reste assez mou malgré les efforts d’Océane. Soudain, Daniel se contracte et du sperme perle sur son gland.

Lèche son sperme, Océane.

Océane se penche et colle ses lèvres sur le gland qui a déjà ramolli et suce le jus blanchâtre.

Montre !

Océane ouvre la bouche et Sylvie qui s’est approchée et Tony peuvent voir le sperme sous sa langue

Avale !

Océane obéit et ouvre de nouveau sa bouche.

Bien ! La première partie du test est fini. On va chez moi !

Tony se lève. Il a un ton autoritaire. Tout le monde le suit docilement. Le petit groupe passe devant le camping « adulte » et poursuit le chemin sablonneux en direction de la forêt. Tony a pris la main de Sylvie dans la sienne. Ils discutent. Océane et Daniel suivent en silence.

Vous n’habitez pas au camping ?

Non ! Je suis propriétaire du camping. Ma maison se trouve un peu plus loin.

Prop… ?!

Oui ! Tout le camping naturiste nous appartient à Océane et moi.

Eh bien ! Je ne savais pas !

Tenez, voici notre maison.

Ils débouchent dans une clairière. La maison est étonnante. C’est une grande maison construite sur des pilotis. La maison est perchée à plus de 10 m de haut. Tony s’approche d’un pilier et compose un code sur un boitier. Immédiatement, une passerelle se met en branle et descend lentement. Sylvie va de surprise en surprise. Lorsque la passerelle est posée au sol, le groupe embarque et Océane appuie sur un bouton qui envoie l’ascenseur spécial en hauteur.

Ainsi, nous n’avons pas besoin de clés, ni de laisser la maison fermée ! C’est plus pratique quand on vit tout nu !

Oui, c’est comme nous au chalet.

Exactement.

En arrivant, Sylvie découvre une maison toute en baies vitrées. C’est une grande demeure entourée d’une terrasse - coursive. Océane ouvre une porte-fenêtre et s’efface pour laisser passer Tony et le couple.

Dans le salon, Tony se retourne vers Daniel.

Prêt pour le deuxième test ?

Oui, je suis prêt !

Alors voilà ! Je vais baiser votre femme, maintenant, devant vous. Ici, sur cette table basse. Vous, vous allez regarder en vous mettant sur le dos de sorte que votre visage soit juste sous le sexe de votre femme. Vous pouvez ne rien faire ou vous relever et partir, ou bien encore m’arracher à elle et l’obliger à vous suivre. Dans tous les cas, je ne ferai rien pour vous dissuader ou vous empêcher. Vous pouvez aussi décider de rester sur le sol et agir. A ce moment-là, vous écarterez vos cuisses et vous viendrez lécher le sexe de votre femme et le mien pendant que je fouille son ventre.

Et ???

Et, rien ! Le test se déroulera alors si vous léchez jusqu’à son terme.

Jusqu’à son terme ?

Jusqu’à ce que j’éjacule en elle. Comme ce matin.

Ce matin, il a ….

Daniel s’est tourné vers sa femme. Il l’interroge du regard.

Oui, mon chéri. C’est moi qui lui aie demandé. Je voulais savoir ce que cela faisait de se sentir remplie après avoir jouie.

Commençons, alors ! Je suis prêt.

Sylvie dévisage Tony. Elle attend qu’il la regarde pour lui faire signe qu’elle veut lui parler. Tony lui fait signe de le suivre dans la bibliothèque.

Je ne sais pas si je vais pouvoir faire l’amour devant Daniel !

Pourquoi ça ?

Cela m’intimide.

Tony la prend dans ses bras et commence à l’embrasser. Il mêle sa langue à la sienne tout en caressant son corps. Sylvie frémit lorsqu’il touche ses seins. Quand Tony pose sa main sur son sexe, Sylvie a envie de lui, là, tout de suite. Il glisse un doigt en elle et la fouille doucement. Tony l’entraine ainsi dans le salon et la couche sur la table basse. Il ne s’occupe pas de Daniel qui est debout à côté d’Océane. Sylvie est allongée, offerte. Tony s’allonge sur elle et, son sexe tendu, il s’enfonce en elle. Sylvie est déjà humide et prête à le recevoir. Son sexe entre et s’enfonce. Sylvie réagit immédiatement et commence à gémir. Elle n’a plus conscience que son mari est présent et la regarde avec un autre homme.

Daniel est toujours debout. Océane l’observe. Son sexe grossit légèrement et commence à se redresser. Daniel va pour porter la main à son sexe, mais Océane intervient en posant sa main sur la sienne. Son regard est suffisamment explicite. Elle semble lui dire : « Interdit de se tripoter. Vous vous allongez ou vous partez ? »

Daniel renonce à se toucher. Il observe sa femme. Il est tenté d’interrompre les ébats amoureux du couple, mais il entend sa femme. Il est jaloux. Terriblement jaloux. Un autre que lui touche ce corps si parfait. Sa femme est à lui, après tout. Comment peut faire ce mizi pour aimer cela. Il a mal au ventre. Il a envie de vomir et de crier « stop » ! Soudain, Sylvie gémit comme la femme ce matin. Elle gémit comme jamais elle ne l’a fait avec lui. Il la sent heureuse en ce moment. Ses tétons le démangent tout à coup, il aimerait se les pincer. Mais il sent cette jalousie monter encore une fois en lui. Il n’arrive pas à la réprimer. Cet homme, plus beau, plus viril que lui, est en train de baiser sa femme. Il devrait réagir, attraper l’homme par les cheveux, l’arracher au ventre qu’il fouille. Mais Daniel sait qu’il n’aura jamais le courage d’être un homme, de défendre son bien ! Son bien ! Etonnant qu’il pense cela tout à coup. Sa femme n’est pas son bien. Il sent des larmes qui montent dans ses yeux. Il veut fuir. Disparaître, laisser sa femme être heureuse loin de lui. Daniel est perdu. Il ne sait plus quoi faire.

Il regarde Océane. Après tout, elle aussi est cocue puisque son mari est en train de la tromper avec une autre. Mais Océane lui sourit et fait un geste de la tête qui l’incite à s’allonger. Elle n’est pas jalouse. Doit-il s’allonger ? En a-t-il envie ? Que doit-il faire ? Lécher le sexe de sa femme et aussi celui de cet homme qui entre et sort de sa femme. Sera-t-il une fille de cet homme ensuite, comme mizi ? Tout à coup, une vague l’emporte. Il a décidé où est sa place ! Il ne met pas longtemps pour s’allonger sur le dos. Son sexe est redevenu mou.

Il a devant lui les deux corps enlacés qui gémissent. Sa femme vient d’avoir un orgasme. C’est beau de l’entendre jouir. Daniel tend son cou et sort sa langue. Il hésite encore un instant. Il a conscience que ce qu’il va faire va décider de tout. Il sait qu’en les suçant, il admet qu’il aime être cocu. Le sexe de sa femme est luisant de cyprine. Le sexe de son amant en est maculé.

Soudain, il lèche et sans même en avoir conscience, il lèche d’abord le sexe de Tony. Il lèche et avale. Puis il remonte un peu et ce sont les lèvres vaginales de Sylvie qu’il vient nettoyer de sa langue. Il avale et il aime ça.

Il sent une main qui ouvre ses jambes largement et qui caresse son ventre. Cette main se plaque sur son sexe et le rabat vers le bas. Sans le vouloir, Daniel se colle contre cette main et se frotte. L’autre main suit la raie de son cul. Daniel se souvient qu’il doit écarter ses cuisses. Il ouvre ses jambes, cette fois de lui-même. Il croit entendre Océane qui lui murmure « Bien !». Un doigt se pose sur son anus. Le doigt appuie un peu sur le sphincter. Océane crache dessus et le doigt rentre. Daniel émet un « oh ?! », mais ne resserre pas son anus. Le doigt entre et s’enfonce au plus profond. Daniel aime cette sensation. Océane entre un deuxième doigt. Daniel suce de mieux en mieux. Son anus est ouvert et fouillé profondément. Il se frotte et suit les mouvements des doigts. Son sexe soudain éjacule et vient souiller la main. Océane réagit et enfonce sa main plus profondément encore.

De son côté, Sylvie vient de jouir encore une fois. Daniel sent une contraction du sexe de Tony qui éjacule en elle. Daniel réalise qu’il n’a même pas mis un préservatif. Le sperme déborde alors même qu’il n’a pas fini d’éjaculer. Daniel, boosté par son anus ouvert, lèche et avale le sperme de Tony. Il est tout à coup emporté par la violence du plaisir qu’il ressent. Il ne se retient pas. Tony se retire. Un nouveau flot de sperme jaillit du sexe béant de Sylvie. Daniel colle sa bouche contre le sexe et avale le sperme. Tony le laisse nettoyer puis se tourne et présente son sexe. Daniel le prend dans sa bouche sans hésiter. Il le suce sans retenue.

Sylvie s’est relevée sur ses coudes et observe son mari. Ce qu’elle voit dépasse son entendement. Elle le voit sucer le sexe de son amant. Tony lui tient la tête et lui ordonne de sucer, d’avaler.

Oui, vas-y ! Avale ma bitte. Suce là bien ! Tu es une bonne petite salope.

Tony le tutoie subitement et Daniel obéit. Il l’insulte même sans que son mari ne réagisse. Il est maintenant à quatre pattes, Océane a une main entre ses fesses. Elle fait des gestes qui, même si Sylvie, ne fait que les deviner, elle sait que la femme de Tony est en train d’enfoncer ses doigts dans le cul de son mari. Daniel est cambré. Il semble offrir son cul avec plaisir. Sylvie n’a pas besoin de traduction pour comprendre qu’il a échoué à son test sur toute la ligne.

 

Echoué ou réussi ???

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Dimanche 20 octobre 7 20 /10 /Oct 13:10

Tony finit par se retirer de la bouche de Daniel. Océane fait de même. Daniel s’effondre à plat ventre, épuisé. Sylvie se lève et va s’assoir sur le canapé. Tony la rejoint. Océane, souffle quelques mots à l’oreille de Tony qui lui répond et elle disparaît aussitôt.

Daniel ?! Viens ici !

Daniel se relève. Il est sonné. Il s’approche. Tony lui désigne le tapis devant eux. Daniel s’assoit par terre.

Le test est fini. Sylvie, qu’en pensez-vous ?

Sylvie se racle la gorge et rectifie sa position sur le canapé. Elle se redresse, serre ses cuisses.

Daniel a définitivement un zizi très petit. De retour de l’eau, on ne le voyait même plus du tout derrière ses poils du pubis. Alors que vous, le vôtre a à peine perdu quelques millimètres. Tout à l’heure, j’ai senti sa langue qui me léchait. Cela faisait drôle d’ailleurs. J’ai vu Daniel qui aimait vous sucer, Tony et, qui laissait votre femme lui faire des choses.

Des choses ?

Oui, des choses dans son cul. Elle y enfonçait ses doigts, je pense.

Conclusion ?

Je crois que je découvre Daniel pour la première fois. Je comprends maintenant ce qu’il m’a raconté ce matin. Je crois qu’il est effectivement comme ce mizi.

Tony pose sa main sur la cuisse de Sylvie. Il la caresse doucement en remontant vers son entrecuisse.

Effectivement, Daniel, on peut déjà répondre à la question : êtes-vous un homme ? C’est non ! Je vous ai traité de salope sans que vous ne vous révoltiez. On peut dire que vous n’avez pas un sexe d’homme mais bien un zizi. Ensuite, faut-il que vous soyez totalement rasé pour que l’on puisse voir la taille minuscule de votre zizi ? Oui ! Je dirai même qu’il faut procéder à une épilation totale. Epilation chimique immédiatement, mais je pense qu’il faut très vite passer sur une épilation au laser afin que la repousse soit plus lente. Ensuite, vous avez non seulement lécher nos sexes, mais vous avez avalé mon sperme sans que je vous le demande. De son côté, Océane vous a enculé facilement avec deux doigts. D’après elle, votre anus a déjà été ouvert. Est-ce vrai ?

Daniel ne répond pas immédiatement.

Comment ça « a déjà été ouvert » ? demande Sylvie.

Je pense que Daniel a déjà été enculé.

Par un…

NON ! Pas un homme !

Daniel vient de réagir. Il s’est relevé et fait face à sa femme.

Je te jure, ma chérie. Je n’ai jamais couché avec un homme !

Je ne le crois pas non plus, Sylvie ! Je pense que Daniel a utilisé des objets chez vous qu’il a introduits dans son anus.

Des objets comme quoi ? Tu as introduit dans ton cul des objets à moi ? Lesquels ? Répond-moi.

J’ai… utilisé ta brosse à cheveux, un manche de tournevis…

Oh !

C’est normal, vous savez. Il fallait bien que Daniel réponde aux besoins de sa nature. Je peux maintenant vous dire que vous êtes bien une personne comme mizi. Votre femme peut avoir des amants auxquels vous aimeriez être soumis. Je conseille donc à Sylvie, après vous avoir épilé, de vous mettre une cage de chasteté de manière permanente et de vous obliger à porter un bijou anal comme celui que porte Océane, ma soumise.

Sylvie reste la bouche baie.

Votre soumise, Océane ?

Oui, absolument ! Océane, viens ici !

Oui, Maître !

Océane s’approche. Elle semble ravie de pouvoir enfin appeler son Maître normalement. Elle vient se placer devant Tony et s’agenouille. Océane écarte ses cuisses et pose ses mains grandes ouvertes, le dos de la main posée sur ses cuisses.

Océane n’est pas votre femme ?

Pas du tout. Océane est au départ ma voisine. C’est à elle qu’appartenait la partie de ma propriété sur laquelle ma maison est bâtie. Mais nous verrons cela plus tard. Océane, montre à Sylvie ton cul.

Océane bascule et se penche en avant. Elle écarte ses fesses face à Sylvie lui permettant de voir un objet brillant de couleur violette en forme de brillant dans son anus. Tony se penche et prend le brillant. Il tire. Sylvie voit les sphincters s’ouvrirent et un corps en métal assez large apparaître. Lorsque Tony a sorti l’objet qui ressemble à un gros œuf, l’anus de la femme reste ouvert. Tony y glisse deux de ses doigts. Il prend la main de Sylvie qui résiste dans un premier temps, mais se laisse faire. Tony l’engage à glisser ses doigts dans l’anus ouvert. Océane réagit immédiatement en gémissant.

Vous voyez, Océane, tout comme Daniel, adore être enculée. Vos doigts lui procurent beaucoup de plaisir.

Mais c’est le derrière ! C’est sale !

Pas du tout ! Il faut juste avoir de bonnes habitudes d’hygiène. Daniel doit lui aussi porter un Rosebud. C’est le nom de ce magnifique objet. Son anus doit être formé en permanence.

Vous avez parlé d’autre chose : une cage ????

Oui ! Le zizi de Daniel a tendance à éjaculer n’importe quand. Il est clair qu’il n’a pas besoin de l’utiliser. Vu sa taille, il est inutile. En fait, Daniel est un être mal déterminé. Il a un appareil génital masculin certes, mais mentalement, c’est une femelle. C’est pourquoi, son zizi est minuscule et peu ou pas efficace. La nature a prévu qu’il n’était pas un étalon et qu’il ne devait pas se reproduire. Je propose de lui interdire totalement de touche son zizi et de s’amuser avec.

Mais comment cela fonctionne ?

Venez ! Daniel, mettez-vous à genoux à côté d’Océane et ouvrez vos cuisses. Océane va vous expliquer la position.

Sans attendre la réponse de Daniel mais certain qu’il va obéir, Tony se lève et entraîne Sylvie dans une pièce en suivant un long couloir puis en montant un escalier. Il débouche sur une pièce étrange, équipée d’appareils curieux.

Où sommes-nous ?

Dans mon donjon.

Quel drôle de nom ? Nous ne sommes pas dans un château fort ?

C’est vrai, mais c’est là que je m’occupe de ma soumise. Je vous ai dit que je vous en parlerai.

Tony prend un objet dans un placard. Il le tend à Sylvie.

Voici une cage de chasteté idéale pour Daniel. Cela se porte sur l’appareil génital. En métal, très solide. Votre mari ne pourra plus bander ni avoir des éjaculations, ni même du plaisir solitaire. Il ne pourra même pas se caresser.

C’est en métal ?

Oui ! très solide et sans possibilité de tricher. Comme vous le voyez, c’est un petit modèle. Parfait pour votre mari. Il aura juste la place d’y rentrer son zizi. Dès qu’il essaiera de grossier légèrement, il se retrouvera coincé.

Je ne vois qu’une seule clé pour le cadenas.

En effet ! Vous avez le choix de garder la clé vous-même ou la confier à quelqu’un ! On appelle cela un Keyholder.

Quelle différence ?

De taille ! Si vous la gardez, vous vous réservez le droit de libérer votre mari pour l’utiliser à votre convenance. Sinon, en la confiant à une autre personne, vous renoncez à cette possibilité. Le gardien de la clé aura tout pouvoir.

Et si je veux utiliser, comme vous dites, mon mari, je devrai passer par lui.

Tout à fait.

D’un autre côté, si je ne veux plus l’utiliser…

Le choix est encore plus simple alors ! Le keyholder s’engage à ne jamais l’ouvrir.

Sylvie réfléchit. Elle tient en main la cage de chasteté et réfléchit. Quelle journée étrange. Quelle semaine curieuse ! La semaine dernière, elle vivait tranquillement avec Daniel dans leur appartement et maintenant Daniel lui a montré qu’il était un autre en réalité. Il a accepté de la voir avec un autre homme, il a sucé cet homme et il a même léché son sperme. Il veut être rasé, car il reconnaît son impuissance et avec cette cage, elle va le condamner à ne plus jamais se toucher. En plus, Daniel sera sûrement ravi de cela. Tony a dit qu’il aimerait devenir le soumis de ses amants !

Vous accepteriez de garder la clé ?

A une seule condition !

Laquelle ?

Que vous acceptiez de rester ici !

De… rester… ici ? Comment ça ?

Oui, de vous installer ici. Enfin, dans la région, près de moi, si vous préférez.

Nous installer ici ! Comme ça, si vite ? Mais nous nous connaissons à peine !

C’est vrai mais je dois reconnaitre que je n’ai jamais rencontré un couple comme le vôtre.

Ah bon ? En quoi sommes-nous particuliers ?

Nous nous sommes rencontrés ce matin et, en un rien de temps, nous avons vécu des expériences envoutantes et passionnantes.

Oui, je dois reconnaître que j’étais loin de m’attendre à cela en venant ici. Qui aurait dit que…

… Qui aurait dit que je vous rencontrerais ? Je sens que nous avons les mêmes passions, les mêmes désirs. Et je ne parle pas que de nous mais votre mari aussi s’est découvert.

C’est très vrai. Je n’aurais jamais imaginé que Daniel puisse avoir de tels désirs. Mais, mon travail et celui de Daniel ? Notre maison ?

Vous auriez du travail ici aussi, ainsi que Daniel. Et pour la maison, cela peut être très facile à régler.

Vous êtes en train de dire que nous n’aurions pas besoin de retourner vivre chez nous dans le froid et la grisaille ?

On peut le dire comme ça aussi. Que faites-vous comme travail ?

Responsable de ventes dans un grand magasin.

Parfait ! Allons-nous occuper de Daniel et ensuite, nous parlerons tous les deux. Mon idée et ma proposition pourrait vous plaire.

Ils regagnent le salon. Océane et Daniel n’ont pas bougé. Ils sont silencieux. Océane est toujours penchée en avant et garde ses fesses ouvertes. Daniel est en position de soumis, cuisses ouvertes permettant de voir son zizi et les mots posées, paumes vers le haut sur le dessus de ses cuisses. Il semble un peu perdu et rouge. Océane a dû lui parler de choses nouvelles pour lui.

Océane, tu vas aller épiler Daniel maintenant. Je veux qu’il soit parfaitement lisse. Soigne bien son anus et son zizi. Quand c’est fait, tu reviens ici.

Oui Maître.

Océane prend Daniel par la main et l’entraîne dans la maison en direction de la salle de bains.

Venez Sylvie !

Tony invite Sylvie à le suivre sur la terrasse. Ils s’installent sur des bains de soleil.

Hummm ! C’est agréable ici ! Pourquoi allez-vous sur la plage ? Ici, c’est encore plus agréable.

Peut-être pour vous y rencontrer !

Oh ! Vilain charmeur !

Seriez-vous d’accord pour rester ici et travailler avec moi ?

Ici… ! Ici ?

Oui, ici, dans cette maison ! Je vous explique : Je veux ouvrir un club ici. Charlotte que vous connaissez s’occupe du camping adulte. J’ai besoin d’une gérante pour la partie familiale du camping.

Vous n’avez personne ?

Si, mais il ne fait pas l’affaire. Pas sérieux et je sais qu’il détourne de l’argent. Puisque vous êtes dans la vente, vous feriez une gérante idéale !

Oh, ce serait une belle promotion, je dois dire. Mais Daniel ?

Que fait-il dans la vie en dehors d’aimer se balader nu ?

Il est mécanicien dans un grand garage. Sylvie sourit à cette remarque.

Oh ! Oh ! J’ai bien fait d’aller me faire bronzer sur la plage, moi. Daniel est donc un bon bricoleur !?

Oh, oui, il fait tout à la maison.

Parfait ! Il pourrait devenir factotum pour le camping adulte et pour le club.

Tony tend sa main et caresse celle de Sylvie. Sylvie répond à cette caresse, se lève et s’approche de Tony.

Quand vous parliez d’ici, cela voulait dire dans cette maison ?

Vous aimeriez ?

Sylvie s’allonge sur Tony et l’embrasse en se frottant contre lui très sensuellement.

C’est à étudier très sérieusement.

Tony répond à son baiser et lui caresse les fesses.

Mmmmmmmm ! Etudions cela. Mais pas maintenant. Soyons sérieux. Je dois vous expliquer certaines choses d’abord.

Ah bon ?

Oui, Si vous voulez habiter ici, vous allez avoir certaines responsabilités.

Je vous écoute.

Quand nous allons retrouver Daniel, vous allez me demander de lui poser la cage et vous lui direz explicitement que je vais garder la clé. Puis vous lui ordonnerez de vous montrer son cul et vous lui mettrez ce Rosebud-ci !

Tony lui montre le gode qu’il tient dans sa main. C’est le même objet que portait Océane dans son cul, mais moins gros, en métal et avec un brillant rose.

Vous croyez ?

Oui ! Et ensuite, vous donnerez un ordre à Océane : Vous lui direz d’aller dans le donjon et de s’installer dans la cage.

Encore une cage ?

Oui !

Mais ? Pourquoi, pensez-vous qu’elle le fera ? C’est votre soumise. Je ne me vois pas lui donner un ordre. Je ne domine pas, moi. Je n’y connais d’ailleurs rien. Et puis, entre filles, quand même !!!

Comme je vous l’ai dit, ici, vous aurez certaines responsabilités si vous voulez habiter avec moi. Vis-à-vis de Daniel, bien sûr, mais aussi d’Océane.

Je ne comprends pas !

Je vais vous expliquer. La première fois que j’ai rencontrée Océane, elle était déjà toute nue. Elle avait les bras attachés dans le dos et un écarteur de bouche. Une laisse pendait du collier qu’elle portait à son cou.

Oh ! Un quoi ? Un écarteur de bouche ! Mais qu’est-ce que c’est ?

Je vous le montrerai.  Elle était en larmes, car sa sœur avait eu un malaise et elle ne bougeait plus. En fait, sa sœur avait eu une crise cardiaque et il n’y avait plus rien à faire, malheureusement.

Ah bon ! C’est sa sœur qui l’avait attachée comme ça ?

Tout à fait. Elles habitaient ici et sa sœur la dominait depuis qu’elles vivaient ensemble. Elles avaient l’habitude de se promener comme cela. Ce matin-là, sa sœur, Agnès, avait décidé d’aller l’attacher à un arbre en bordure de plage afin qu’Océane puisse être prise par des promeneurs intéressés.

Ah bon ! Sa sœur lui faisait cela ! C’est horrible !

Non, car Océane le réclamait. Je continue mon histoire ?

Pardon, je vous coupe tout le temps.

J’ai appelé un ami médecin qui a constaté le décès. Océane était anéantie. Je l’ai recueillie et aidée. Elle n’avait plus personne et ne voulait pas vivre toute seule. Je l’ai hébergée et elle est devenue ma soumise car son besoin était trop grand. C’est comme cela que je suis devenu un Maître. C’est Océane qui m’a formé.  A sa demande, j’ai fini par  racheter sa propriété, car elles étaient criblées de dettes. Cela a doublé ma propriété puisque sa parcelle était contiguë à la mienne. La maison était en ruine. J’ai fait construire ma nouvelle maison à la place.

Ah bon, et elle est devenue votre femme.

Océane est devenue ma soumise et ma domestique. Ma femelle aussi bien sûr.

Ah bon !? Votre femelle et pas votre femme.

C’est un tic?

Quoi ?

De toujours dire « Ah bon » ?

Pourquoi, je dis toujours « ah bon » ?

Oui !

Ah bon !

Sylvie se met à rire devant sa réponse. Elle tend la main vers celle de Tony qui la prend et la garde dans la sienne.

Océane n’est pas ma femme. Ce n’est pas la femme de ma vie. Je l’aime beaucoup et je la respecte.

Vous la respectez en la soumettant, en la traitant comme une esclave ? Drôle de respect, tout de même.

Il est des personnes qui sont incapables de vivre pour elles et incapables de décider, de faire des choix. Ces personnes sont besoin que quelqu’un les guide et décide à leur place. Océane n’a jamais été libre dans sa tête. Elle était l’esclave de sa sœur depuis la disparition de leurs parents. Elle ne peut pas vivre autrement. Si je la libérais, elle mourrait.

Ah, bon… oups, pardon. Elle mourrait !

Oui !

Mais Daniel !

Quoi Daniel ?

Est-ce aussi un esclave qui ne peut ou ne veut pas décider tout seul ?

Daniel a conscience depuis son enfance qu’il n’est pas un homme, qu’il n’en a pas l’envergure et la force. Est-il un esclave pour autant ? Je pense qu’il a montré ce qu’il cachait en lui depuis toujours tout à l'heure. Oui, c'est d'après moi aussi un esclave. C'est cette responsabilité que vous allez avoir. Permettre à votre mari de réaliser sa vie.

Et la mienne dans tout ça ?

La vôtre, je vous offre le choix de la modifier en profondeur. Vous êtes une femme d’exception. Vous êtes peut-être la femme que j’attendais. J’aimerais que vous restiez ici. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un comme vous. Vous êtes la femme que j’ai toujours espérer rencontrer.

Vous allez me dire que vous n’avez jamais rencontré d’autres femmes ?

Si ! Mais aucune qui soit comme vous.

Je n’ai pourtant rien de folichon.

Vous êtes vous-mêmes. Avec votre mari, vous formez un couple merveilleux. J’ai vraiment besoin de vous.

Si Daniel est d’accord, je le serai aussi. J’avoue que l’idée même de rester ici et d’y vivre me plait terriblement. J’aime vivre nue et j’aime beaucoup être avec vous.

Sylvie rougit. Tony la regarde en souriant.

Moi, aussi, j’aime beaucoup être avec vous. Je crois qu’Océane aussi.

Ah bon ?

Ah ! Ça continu !

Pardon ! Pourquoi Océane était-elle soumise à sa sœur ?

J’attendais votre question ! Océane a été envoyée, très jeune, dans une pension anglaise très stricte pour jeunes filles. Elle ne s’entendait pas avec ses parents. Ils étaient riches et elle, ravie de leur échapper. Elle se disputait aussi tout le temps avec sa sœur cadette, Agnès. Rebelle, toujours prête à faire des bêtises, elle avait, dès l’âge de 12 ans, elle avait montré des propensions à aimer les garçons. Pour ses parents, il fallait la remettre dans le droit chemin. Dans cette pension, elle a été élevée à la dure, d’une manière un peu particulière. Ses parents voulaient qu’elle soit cassée et éduquée pour être une fille très obéissante. L’éducation était basée sur la soumission mentale et physique des jeunes filles. Les responsables avaient les pleins droits sur les pensionnaires. Par exemple, si les filles faisaient une erreur, elles étaient frappées avec des cannes sur les fesses nues. Si elles avaient un zéro, elles devaient garder l’arrière de leur jupe relevé et les autres filles avaient le droit de les fesser autant qu’elles voulaient.

Oh !

Océane n’était pas très bonne et a passé la plupart de son temps le cul nu zébré de coups. A sa majorité, négligeant ses études, elle a très vite été prise comme domestique par les autres filles. Elle faisait toutes leurs corvées et, la nuit, les autres filles la battaient et profitaient d’elle sexuellement. Puis, ses parents sont morts dans un accident d’avion sans lui laisser le moindre argent. Seule sa sœur cadette avait héritée de toute la fortune familiale. Océane a été contrainte de retourner vivre avec elle car sa sœur avait refusé de continuer à payer. Elle est donc devenue la domestique et l’esclave de sa sœur plus jeune. Quand je l’ai recueillie, c’est elle-même qui m’a demandé si elle pouvait devenir ma soumise de maison. J’ai accepté bien qu’à l’époque, je ne sois pas du tout introduit dans le milieu de la Domination.

Mais ce club que vous voulez monter ?

Ce club serait une sorte de maison d’éducation pour soumis et soumises ! Océane aimerait vivre à nouveau dans ce genre d’endroit car, malgré tout, je ne suis pas vraiment un dominant très sévère. Et c’est là que vous intervenez et que j’ai besoin de votre aide.

Mon aide ?

Oui ! Si vous vous occupez de la gestion du camping, je pourrais me consacrer au club à plein temps. Je pourrais apprendre à être ce qu’Océane désire que je sois. Daniel se chargerait de toutes les réparations et je sais qu’il ferait ça très bien. Et puis…..

Tony s’arrête un instant et regarde Sylvie.

Et puis quoi ?

Et puis, je pense qu’Océane serait ravie que vous soyez la maîtresse de maison et sa Maîtresse tout court

Me servir,  moi ???? Être sa Maîtresse ? Mais je n’y connais rien du tout, moi !

Sylvie manque de s’étrangler.

Et puis d’abord qu’est-ce qui vous fait croire ça ? Pourquoi, Océane voudrait être ma domestique et ma….

Parce que Océane est ravie que vous soyez là. Je la connais bien et je lis dans ses yeux. Vous n’avez pas vu comment elle vous regardait. Souvenez-vous comment elle a léché votre sexe !.

Sylvie frissonne à cette pensée. Sa langue était si douce, c’est vrai. Beaucoup plus douce que celle de Daniel.

Vous accepteriez de faire un petit test ?

Encore un test !

Oui, pour vous convaincre.

Et c’est quoi, ce test ?

Donner cet ordre d’aller dans la cage. Vous observerez sa réaction et je suis même certain qu’Océane réagira fortement à cet ordre.

En faisant quoi ?

Elle vous obéissant au-delà de ce que vous ne pouvez même pas imaginer.

Et si elle refuse ?

 

Elle ne refusera pas.

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