Sylvie et Daniel font le tour du camp. Autour d’eux, des centaines de personnes nues se croisent. Toutes ont le sourire. Elles sont accueillantes et parlent volontiers. Leur comportement ou leur inexpérience doit être visible, à moins que ce soit leurs regards appuyés sur certaines parties des corps des campeurs. Ils se tiennent par la main et ont un côté très touchant.
Comme leur a montré Charlotte, ils croisent des personnes portants des anneaux et autres objets particuliers dont ils ne connaissent pas l’utilisation. Certains portent même des objets curieux détournés de leur utilisation première ou à des endroits très intimes. Personne ne semble y faire attention pourtant. Ils décident de rentrer pour se reposer. Le prétexte étant les neuf heures de route.
Eh bien ! Nous avons appris beaucoup de choses ! Je ne savais pas qu’on pouvait promenez quelqu’un en laisse avec un collier de chien autour du cou.
Et, tu as vu la femme qui portait une sorte de bâton dans son sexe. Il dépassait beaucoup.
Oui, elle en portait un autre aussi derrière !
Derrière ?, tu veux dire sans le …
Oui, c’est ça.
Oh, je ne l’ai pas vu. Il faudra que tu me le montres la prochaine fois.
Si on la recroise et à condition qu’elle les porte toujours car cela m’étonnerait qu’elle puisse garder ça e elle tout le temps quand même !
Oui ! Dis donc ! Cela doit faire mal à force. Et tu as vu la taille des pénis des hommes ? remarque Sylvie.
Daniel rougit un peu, baisse les yeux vers son propre sexe et regarde sa femme.
Oui, j’ai vu !
Sylvie est presque gênée de rajouter.
Le tien est tout petit. Je n’avais jamais fait attention. Remarque, je n’ai jamais vu un autre homme nu, non plus !
Oui, je sais, j’ai un tout petit pénis. Mais tu sais, c’est comme les poitrines des femmes. Tu as vu que certaines femmes ont des seins plus petits que les tiens.
C’est vrai ! Et d’autres, ouh lala, énormes ! Remarque, ce n’est pas ça qui est important finalement. L’important c’est que mon petit Popaul soit en forme quand il le faut.
Sylvie caresse le sexe de son mari et se rapproche de lui.
Moi, je sens que dans ce camp, je ne vais pas me lasser d’avoir des envies. Tu viens ?
Sylvie entraîne Daniel dans la chambre et sans prendre le temps de défaire le dessus de lit, elle se jette sur lui et prend son sexe dans sa bouche. Daniel ferme les yeux et se concentre. Sylvie sait comment le faire bander. Sitôt qu’elle sent le sexe de son mari dur et prêt, elle l’enjambe et introduit son sexe en elle. Daniel aime bien cette position, car il peut rester plus longtemps bandé. Il ne risque pas d’éjaculer trop tôt. Sylvie sent le plaisir qui monte lentement en elle. Elle maintient les bras de Daniel écartés au-dessus de sa tête. Elle joue de son bassin, allant chercher loin le plaisir. Soudain, elle sent, comme souvent, une onde tiède qui gicle en elle. Daniel vient d’éjaculer trop vite. Sylvie n’a pas eu le temps d’aller au bout de son plaisir. Elle se retire, embrasse son mari et va aux toilettes pour essuyer le sperme qui macule son sexe.
Daniel reste un long moment dans la même position sans bouger. Une fois encore, malgré la situation exceptionnelle, il n’a pas réussi à faire jouir sa femme. Il regarde, comme chaque fois, son sexe redevenu minuscule qui penche sur le côté, luisant de sperme et de cyprine. Sa femme était prête et elle n’attendait que cela.
J’ai faim ! lance Sylvie sortant de la salle de bain. Tu veux bien aller nous chercher quelque chose. Je n’ai pas envie de me mettre à la cuisine, mon chéri ?
Oui, mon cœur, j’y vais tout de suite.
Daniel, trop heureux d’éviter le regarde de sa femme, sort. Il se retrouve dans l’allée principale, tout nu. Il a l’impression que tout le monde peut voir qu’il vient de faire l’amour et qu’il n’a pas été à la hauteur. Il n’a même pas pensé à s’essuyer. Toutes les femmes doivent le voir. Les hommes vont se moquer de lui, c’est certain.
C’est en se cachant presque le sexe avec sa main, qu’il se rend à l’épicerie. Encore une expérience nouvelle : se promener avec son caddie, la bitte au vent ! Enfin, la bitte … Il achète des sandwichs végétariens, des fruits et de l’eau fraîche.
Ils mangent sur la terrasse, appréciant ce modeste repas tout en élaborant le programme de l’après-midi.
Tu as vu, ce matin, Charlotte portait un cadenas sur son sexe ! C’est bizarre quand même. Je me demande pourquoi.
Moi, j’ai vu un homme qui portait une espèce de cage en métal sur son sexe !
Ah bon ! Je n’ai pas vu !
Je me dis que cela doit avoir la même utilisation que le cadenas de Charlotte !
Peut-être ! En tous cas, c’est quand même curieux ! Curieux, mais amusant à regarder !
Sylvie sourit à son mari.
Que fait-on cet après-midi ?
Si on allait à la plage ? On est quand même venu pour profiter de la mer et du soleil !
Le soleil, on va en profiter un maximum cette fois. Remarque, je n’aurais aucune marque de maillot cette année. Les copines vont être jalouses. Mais je vote OUI pour la mer.
Sitôt dit, ils se dirigent vers la plage qui se trouve à quelques dizaines de mètres de leur chalet. La plage est immense aussi large que longue. Des panneaux leur indiquent les zones de baignade ainsi que les zones réservées aux naturistes. Ils repèrent une petite dune entourée de haies. Cela forme une petite plate-forme surélevée. Il y a un couple et un homme seul. Le couple doit être à la baignade. L’homme seul lit son journal. Sylvie installe sa serviette tandis que Daniel file vers l’eau.
L’après-midi passe lentement et agréablement. Sylvie est plongée dans son roman quand Daniel revient, un moment après, tout mouillé et un peu frigorifié.
Brrrrrrrrrrr ! L’eau est à peine à 18°. Elle n'est pas chaude et il y a des vagues.
18° ! Oh, c’est trop froid pour moi. Pour toi aussi d’ailleurs !
Sylvie éclate de rire.
Pourquoi dis-tu ça ?
Regarde ton zizi ! il est encore plus petit que d’habitude. Il disparaît dans tes poils.
Tu sais bien que le froid le fait rentrer !
Oui, je sais mon chéri, mais c’est rigolo !
Je ne trouve pas.
Daniel s’allonge sur sa serviette. Se ravisant, il se met sur le ventre. Sylvie vient contre lui et le caresse tendrement. Elle dépose des baisers sur son dos tout en descendant sur ses fesses. Daniel finit par tourner la tête et à lui rendre son baiser en souriant.
On est bien quand même ! Et, c’est super génial de se baigner nu, tu sais. Je me suis régalé mais je me demande si le maillot ne tient pas un peu chaud.
Sylvie reprend sa lecture. Mais elle a du mal à se concentrer sur son livre. Depuis que Daniel est parti se baigner, elle a le regard attiré par l’homme seul qui lit sans s’occuper d’elle. Il est bronzé, musclé et surtout son sexe bien qu’au repos semble très gros et très long. Depuis ce matin, elle a vu beaucoup de sexes différents. Elle a pris conscience que son mari avait un petit sexe. Mais devant elle, ce qu’elle voit, dépasse de beaucoup les autres hommes. Cela lui semble tout simplement impossible.
A force d’être regardé, l’homme finit par remarquer les regards de Sylvie. Il lui fait un signe amical et se lève, plie sa serviette et disparaît. Sylvie est presque déçue. Elle reprend sa lecture délaissée. Le couple est revenu de sa baignade. Sylvie note que l’homme a, lui aussi, après le bain, son sexe rétréci. Le couple ne s’occupe pas d’eux et s’allonge enlacé tendrement. La femme finit par poser sa tête sur le ventre de son mari et Sylvie devine plus qu’elle ne voit qu’elle lui fait un câlin. Echauffée, Sylvie décide d’aller goûter l’eau. Elle traverse la plage, mais l’eau est vraiment trop froide. Elle finit par renoncer n’ayant pas mouillé plus que ses mollets. Quand elle remonte sur la dune, la femme est en train de masturber son mari. Son sexe a repris toute sa vigueur. Sylvie ne sait pas combien de temps elle est partie, mais ce qu’elle sent c’est que Daniel aurait déjà éjaculé.
Elle ramasse sa serviette et regagne le chalet. Daniel est déjà rentré entre-temps.
Tu aurais pu m’attendre !
Je n’avais pas envie d’entendre les gémissements des deux amoureux.
Sylvie n’insiste pas.
Pour la soirée, Daniel choisit de s’endormir tôt car, la journée de conduite et les premières émotions ont eu raison de lui. Sylvie décide de faire une petite promenade à la fraîche. La pinède sent bon ! La chaleur est retombée et la promenade est très agréable. Les gens se promènent en riant et en discutant. Sylvie réalise qu’elle apprécie cette nouvelle vie imprévue. Elle prend même du plaisir à se promener nue, presque libre. Au cours de sa ballade, elle discute avec plusieurs personnes et elle finit par aller boire un verre à la buvette avec un groupe. La soirée est très agréable et ses nouveaux amis sont très amusants même s’ils parlent trop fort parfois pour elle. Elle finit par rentrer et se couche, rompue par la fatigue auprès de Daniel qui dort à poings fermés. Elle en sait un peu plus sur les mystérieux anneaux et sur la cage portée par un homme au bar. Par contre, elle n’a pas vu la femme portant un collier et une laisse.
Au réveil, le lit est vide. Sylvie s’étire doucement, se lève et va pour passer un déshabillé quand elle réalise qu’elle n’en a pas besoin. Elle sort sur la terrasse et salue les premiers passants qui se dirigent vers la plage, une serviette sous le bras. Daniel arrive, un panier à la main.
Tu dormais encore. Je suis allé faire quelques courses pour le repas de midi et j’ai acheté des croissants pour le petit déjeuner.
Mmmmmmmm Quelle bonne idée !
Sylvie se jette au cou de Daniel, se saisit du panier qu’elle pose sur la terrasse et emmène Daniel dans la chambre.
Viens ici, toi ! Tu n’as pas l’intention de commencer ta journée comme ça ! Tu pars sans me demander la permission d’aller te montrer tout nu à tout le monde.
Cette fois, Sylvie s’allonge sur le lit et ouvre ses cuisses, offrant à son mari son sexe. Elle caresse ses seins en gémissant. Daniel l’observe avec gourmandise. Son sexe se tend lentement. Il s’approche de sa femme, s’allonge et la caresse doucement. Sylvie soupire et ouvre la bouche. Daniel se courbe et embrasse cette bouche tentatrice tout en glissant ses doigts sur le pubis de sa femme. D’un doigt expert, il trouve le clitoris et commence à le caresser. Il le pince entre son pouce et son index et le fait rouler doucement. Sylvie réagit très vite et se cambre. Elle prend ses tétons entre ses doigts et les pince au même rythme que les mouvements de son mari sur son sexe. Elle râle. Ses reins se cambrent. Elle respire de plus en plus fort et gémit doucement. Soudain, elle se tend et son corps et secoué de spasmes. Daniel s’allonge alors contre sa femme, le sexe dur et tendu. Il la désire tellement. Elle est tellement belle. Sylvie l’attire à lui. Leurs ventres se touchent. Daniel cherche le sexe de sa femme de son gland. Sylvie passe la main entre eux, retrousse le pénis et l’introduit en elle. Elle aime tellement le sentir en elle. Elle se cambre de nouveau. Leurs pubis se cognent. Daniel se tend, en appui sur ses deux avant-bras. Il se donne tout entier en elle. Sylvie noue ses jambes autour de sa taille et pousse son bassin contre lui. Elle sent monter en elle, de nouveau, le désir. Elle veut que cela dure longtemps, sans fin. Mais soudain, elle sent que Daniel s’agite, il gémit et se cabre. Il éjacule rapidement. Sylvie, frustrée, sent son pénis qui dégonfle rapidement en elle et sort, gluant. Sylvie se mord les lèvres, mais ne dit rien. Daniel se retire et va se laver.
Je prépare le petit déj… ?
Si tu veux !
Sylvie n’a plus faim. Même les appétissants croissants ne lui donnent plus envie. Elle se coule sous la douche et se lave abondamment le sexe. Elle n’a pas envie de garder ce sperme poisseux en elle. Puis elle rejoint son mari sur la terrasse et déjeune rapidement.
Que veux-tu faire ce matin ? demande Daniel
Je pense retourner à la plage.
Oh, l’eau est trop froide pour moi. J’ai vu qu’on pouvait louer des vélos à l’accueil. J’ai envie de faire une balade dans la forêt. Tu n’as pas envie de venir ?
Non ! Pas de vélo pour moi aujourd’hui. Je vais aller prendre un bain… de soleil.
Comme tu veux.
Daniel n’insiste. Il sent bien que sa femme est frustrée. Sitôt les bols rincés, il prend la direction du bureau d’accueil. Sylvie ramasse sa serviette et retourne à la plage. Elle se dit qu’elle aimerait bien retourner au même endroit qu’hier.
Quand elle arrive sur la dune, l’homme d’hier est de nouveau allongé, seul sur la plage. Sylvie esquisse un sourire. Sans le préméditer, elle choisit de mettre sa serviette plus près de lui.
Bonjour !
Sylvie est presque surprise, mais ravie.
Bonjour ! Vous venez tous les jours ici ?
Oui ! J’adore cet endroit. C’est beau et c’est très calme. Mais venez-vous assoir plus près !
Sylvie reprend la serviette qu’elle vient de poser et la pose carrément contre celle de l’homme.
Je m’appelle Tony et vous ?
Sylvie ! Enchantée, Tony. C’est vrai que c’est beau ici !
Oh j’adore la côte et cet endroit. Chaque jour est un jour différent. D’année en année, je n’arrive pas à me lasser.
Vous venez chaque année ?
Je vis ici, c’est encore plus facile.
Vous avez de la chance.
Votre mari n’est pas là ce matin ?
Non, il voulait aller faire du vélo. Moi, je n’aime pas avoir mal au cul.
Parce que lui, il aime ?
Je ne sais pas. Mais c’est sans importance.
Tony sent que Sylvie n’a pas envie de parler de son mari.
Vous n’êtes jamais venue ici ! Je ne me souviens pas de vous.
C’est exact. En fait, nous sommes là par hasard. On n’avait pas prévu louer dans un camping naturiste !
Vous le regrettez ?
Eh bien, en fait, pas du tout !
Sylvie se met à rire.
Vous avez un joli rire.
Merci !
Et vous rougissez aussi joliment.
Oh !
Je vous mets mal à l’aise, peut-être ?
Non, pas du tout. Alors vous habitez ici ! Et vous venez tous les jours sur cette plage ?
Eh oui ! Je n’ai rien d’autre à faire que de rencontrer de jolies femmes esseulées.
Serais-je esseulée ?
Votre mari n’est pas là en tout cas. Mais c’est vrai qu’il préfère avoir mal au cul. Tant mieux pour moi.
Mais, dites-moi, cher monsieur, vous ne seriez pas en train de me draguer ?
Vous draguez ! Tiens en voilà une idée. Mais j’aurais cru plutôt le contraire !
Comment cela ?
Il me semble mais, je dois sûrement me tromper… il me semble donc que vous avez passé tout l’après-midi d’hier à me mater, chère madame. Et plus exactement à dévorer des yeux mon sexe.
Oh ! Monsieur ! Je ne vous permets pas.
Sylvie, rouge de honte, fait mine de se lever. Tony ne bouge pas. Il l’observe. Au moment où elle va partir, il ajoute.
Je ne suis pas offensé que vous observiez mon sexe. J’imagine que ce n’est pas tous les jours que vous en voyiez un comme le mien ! A moins que vous ayez un amant, vous ne devez connaître que la nouille ridicule de votre mari.
Sylvie va pour lui répondre une réponse cinglante sur la taille de son sexe et sur sa goujaterie, mais elle se ravise, repose sa serviette et s’allonge. Elle saisit le sexe de l’homme dans sa main.
Vous parlez de cette ... chose ?
Elle s’apprêtait à gifler ou à tordre le sexe de cet homme si imbu de lui-même et si arrogant, mais le contact de sa main avec le phallus change tout. Elle réalise qu’elle tient le sexe d’un inconnu. Sexe qu’elle a dévoré des yeux hier et dont elle a même rêvé cette nuit. Ce sexe est ferme, dur, gros. Elle le tient avec peine. Et puis, plus elle le tient, plus il grossit. Soudain, elle a devant elle, les images de ce couple hier. La femme qui tenait l’homme comme elle tient cet homme et qui le suçait. Sans réfléchir, elle se penche, ouvre la bouche. Elle retrousse le gland et pose ses lèvres dessus. Tony ne fait aucun geste pour la repousser. Sylvie glisse sa langue sur la couronne et aspire doucement le gland.
Salivez ! Salivez beaucoup avant sinon, vous pourriez me faire mal.
Sylvie réagit vite et salive dans sa bouche. Elle sent les mains de l’homme qui se pose sur sa tête et qui appuie sur elle. Elle se laisse guider et se retrouve avec le sexe à moitié enfoncé dans sa bouche. Tony guide sa tête dans un mouvement de va-et-vient. Sylvie réalise qu’elle est en train de faire une pipe, comme une vulgaire putain à cet inconnu, mais elle refuse de s’arrêter.
Venez !
Tony dégage la bouche de son sexe et, tenant la main de Sylvie, la guide pour qu’elle vienne s’assoir sur lui. Sylvie hésite, mais, en voyant ce sexe si gros tendu, elle s’abandonne. Elle enjambe le corps de Tony, s’accroupit lentement en regardant l’homme dans les yeux. Elle sursaute quand elle sent le gland qui frôle sa chatte. Tony la prend aux hanches et d’une poigne ferme, la force en douceur à venir s’enfoncer sur ce pieu tendu. A peine, Sylvie sent-elle le sexe de l’homme qui entre en elle qu’elle a un orgasme violent. Tony ne la lâche pas. Elle se laisse glisser sur lui. Sa jouissance a lubrifié son vagin. Elle n’a aucune peine à « avaler » ce sexe bien qu’elle n’ait jamais eu un amant aussi bien monté. Il semble que son ventre s’ouvre naturellement devant ce pieu magnifique.
Oh oui !
Tony laisse Sylvie descendre sur lui. Puis il se met à la caresser sans bouger, attendant qu’elle choisisse ce qu’elle veut faire. Il lui caresse les seins rudement, mais sans brutalité, palpant ses seins, les malaxant. Sylvie semble comme tétanisée. Mais peu à peu, elle se met à bouger, d’avant en arrière et de haut en bas. Elle ferme les yeux, ouvre la bouche et entame une danse des hanches lascive et douce. Tony laisse glisser ses mains sur ses hanches. Il la prend et l’oblige à monter et descendre plus fort, plus vite. Parfois, il la laisse presque retomber sur lui d’un coup sec. Sylvie crie presque. Elle ne voit même pas un couple passer à côté d’eux et les regarder un moment. Lorsqu’elle crie parce qu’elle a un nouvel orgasme, elle n’a pas conscience que malgré le bruit de la mer, on peut l’entendre jouir.
Tony finit par faire allonger Sylvie contre lui. Il cherche sa bouche qu’elle lui offre et lui donne un baiser fougueux. Il la retourne et se retrouve sur elle. Là, il choisit de la clouer sur la serviette. Il prend les choses en mains. Il s’active en elle, la fouillant lentement. Sylvie bouge sa tête de droite à gauche, perdant toute notion de qui elle est et d’où elle est. Elle jouit. Les vagues naissent au fond de son vagin, remontent dans son ventre et explosent. Les ondes s’enchaînent sans arrêt, de plus en plus vite. Soudain Tony se retire au moment où Sylvie jouit pour la troisième foi. Au-dessus d’elle, il éjacule sur son ventre. Le sperme épais s’écoule à gros jets et vient maculer les poils de son pubis.
Sylvie ouvre les yeux. Tony est au-dessus d’elle. Il éjacule longuement. Soudain, une tête apparait juste à côté d’elle. La tête d’une femme rousse, bronzée. Sylvie sursaute, mais Tony a anticipé et la calme.
Rien à craindre. Je vous présente Océane.
Enchantée Madame.
Océane, je te présente Sylvie. Nettoie son pubis !
Océane se glisse à genoux près du couple et se met à lécher le sperme sur le ventre de Sylvie. Sylvie la laisse faire sans rien dire, totalement abasourdie. Océane nettoie tout le pubis. Tony lui demande de nettoyer aussi son sexe. Sylvie est surprise quand Océane lui écarte les jambes et colle sa langue sur son vagin et la nettoie !
Tony s’est reculé. Il observe. Océane enfonce maintenant sa langue dans la chatte de Sylvie et la nettoie en profondeur. Sylvie aime cette caresse inattendue.
C’est bien ! Cesse !
Océane s’interrompt. Elle va pour sucer Tony, mais celui-ci la repousse doucement et vient s’allonger auprès de Sylvie. Océane se place à genoux à côté du couple allongé et reste silencieuse et immobile.
Comment vous sentez-vous ?
Sylvie est incapable de répondre. Elle est étendue sur sa serviette. La bouche et les yeux ouverts. Son regard va de Tony à Océane.
Océane est une très belle femme, plus âgée que Tony – bien dix ans de plus. Très bronzée, c’est aussi une adepte du naturisme. Elle a une poitrine imposante avec des tétons très pointus et très longs. Les hanches pleines d’une femme mature qui a enfanté. La femme tient ses cuisses ouvertes largement et les bras dans le dos. Elle regarde Tony.
Qui est-elle ? Pourquoi a-t-elle léché, si bien, son sexe ? Pourquoi a-t-elle obéi, comme ça, aux ordres de son amant ?