Jade a refermé la porte de sa cage comme le lui avait ordonné Sylvie. Elle ne s’est pas recouchée. Elle s’est mise à genoux et attend sans rien dire. Cette nuit a été agitée. Sa femme, enfin sa Maîtresse désormais va se remarier donc ils vont divorcer. Elle s’attendait à cette nouvelle, un jour. Elle ne pensait pas que ce serait si vite. Mais tout a été si vite ces derniers mois. Ses Maîtres ont parlé de sa féminisation. Jade est ravie et heureuse, mais angoisse malgré tout.
Elle reconnaît le pas de sa Maîtresse. Sylvie se présente devant la porte, compose le code, l’ouvre et lui jette une robe qu’elle a empruntée à Charlotte. C’est une robe sans bretelles et dont la longueur s’arrête au-dessus des genoux.
Enfile ça. Tu as cinq minutes.
Jade regarde la robe avec étonnement. Pourquoi sa Maîtresse lui demande-t-elle de s’habiller ? Perplexe, elle l’enfile. Le contact du tissu lui procure du plaisir. Porter une robe ! Elle a toujours voulu le faire. Parfois, quand elle était seule à la maison, elle enfilait certaines de sa femme. Elle se regardait dans une glace et prenait des pauses. Cette fois, elle va devoir sortir ainsi vêtue et devant Sylvie en plus. Elle enfile ses chaussures à hauts talons et se présente devant sa Maîtresse.
Reste debout que je vois ce que cela donne. … Tourne ! … Pas mal. Evidemment il manque du gonflant au niveau des seins, mais cela viendra. Bien ! Nous allons en ville. Je…
En ville Maîtresse ? Je vais devoir aller en ville en fille ?
Tu viens de me couper la parole et de parler sans permission. Tu seras punie à notre retour. Oui, tu vas te promener en ville en fille sans rien dessous. Tu as quelque chose à dire ?
Jade baisse la tête et ne répond pas. L’idée de sortir du camp en fille la terrifie. Ici, elle se sent bien et n’a plus aucune honte à sortir nue avec son zizi en cage. Elle n’a pas plus de honte à se faire enculer devant plusieurs hommes et femmes qui la regardent. Mais, ici, tout le monde a l’habitude. Dehors, ce n’est pas la même chose. Que vont dire les gens ? Ils vont la regarder, la juger, l’insulter peut-être. Elle a peur tout à coup.
Sylvie appelle l’ascenseur et sans attendre son ex-mari descend et rejoint sa voiture. Jade la suit en silence te monte à côté d’elle. La dernière fois que cela s’est produit, c’était lui qui conduisait.
Serre tes cuisses et remonte un peu ta robe qu’on voit tes cuisses.
Le ton est sec et sans appel. Sa femme est devenue une Maîtresse accomplie qui sait qu’elle doit être obéie. Jade obéit.
Le chemin vers la ville est relativement long sur ses routes toutes droites et monotones. Le cœur de Jade se met à battre plus fort quand le panneau de la grande ville apparaît. Sylvie les conduit au centre-ville. Elle gare la voiture dans un parking souterrain.
Viens ! Tu restes derrière moi, à cinquante centimètres. Je ne te mets pas de laisse. Retire ton collier de chienne et laisse-le sur ton siège.
Jade retire le collier qu’elle porte depuis des mois. Il lui manque dès qu’elle ne l’a plus.
Les deux femmes sortent du parking et se mêlent à la foule. Jade avance les yeux baissés. Les passants la croisent sans rien dire. Parfois, un regard se tourne vers elle. Dans une rue commerçante, une jeune femme la heurte et s’excuse avec un « pardon mademoiselle, je ne vous avais pas vu ». Sylvie se retourne et sourit.
Nous sommes arrivées.
Docteur Anselme, médecin généraliste et acupuncteur. La plaque renseigne mieux qu’une explication. Le salon est presque vide. Un homme attend. Les deux femmes s’assoient. Jade réalise qu’elle doit adopter une attitude de fille. Elle serre les cuisses. La cage la gêne un peu. Elle regarde Sylvie qui a pris un magazine et se demande si elle peut faire de même. Mais sans demander la permission, elle n’ose pas. L’homme la regarde. Il a l’air intrigué. Il cherche quelque chose qu’il ne doit pas trouver. Des seins peut-être ?!
Le médecin appelle l’homme. Il entre dans son cabinet. Sylvie pose son journal.
Tu es ici pour passer une visite médicale. Tu vas devoir également demander au docteur de te prescrire une hormonothérapie pour te féminiser.
Je vais devoir demander cela, Maîtresse ?
Oui ! Ah, bien sûr, tu m’appelles Sylvie devant le médecin et tu me tutoies.
Je dois Vous… te tutoyer ?
Tu es idiote ou quoi ? Tu as bien entendu. Tu demandes une visite médicale complète, car tu désires une hormonothérapie en vue de devenir une fille. Le médecin va te demander pourquoi. Tu lui répondras que tu te sens fille depuis toujours et que tu ne veux plus qu’on dise de toi que tu es un garçon. Ta tenue vestimentaire sera un bon argument.
Et… et si.. le médecin refuse.
On verra bien !
La porte s’ouvre. Sylvie se lève et d’un regard ordonne à Jade de se lever à son tour. Elles entrent dans le cabinet.
Asseyez-vous ! C’est pour qui ?
Pour mademoiselle !
Parfait !
Le médecin dévisage sa nouvelle patiente un instant.
Vous n’êtes jamais venue, je ne vous connais pas.
Jade reste silencieuse ne sachant si elle doit parler.
Jade est un peu timide. Non, elle n’est jamais venue. Elle habite la région depuis quelques mois seulement.
Ah bien ! Je vous écoute. Qu’avez-vous ?
Jade regarde Sylvie qui lui envoie un coup de pied discret dans la cheville. Elle finit par se décider et ouvre sa bouche.
Je viens, docteur, pour faire un bilan de santé.
Vous êtes malade ?
Non, pas du tout, mais je … je…
Oui ?
Je voudrais que… vous… me prescriviez…
Quoi donc ? Allons ne soyez pas si timide. Ecoutez, avant de vous prescrire quoi que ce soit, je vais vous examiner. Retirez votre robe, mais gardez votre culotte et votre soutien-gorge et venez vous installer ici.
Le médecin se lève et fait signe à Jade de le suivre. Jade panique. Elle ne porte ni culotte ni soutien-gorge et le médecin va voir sa cage de chasteté. Il va tout comprendre.
Allez, Jade, fais que ce te demande le médecin. Dépêche-toi !
Elle est vraiment timide cette gentille dame.
Oui, très timide.
Allez, du courage ! Ce n’est sûrement pas la première fois que vous allez chez un médecin tout de même.
Jade se lève. Ses jambes tremblent. Elle s’avance vers la table d’auscultation. Elle hésite. Elle sent Sylvie qui est derrière elle et descend sa fermeture éclair. La robe n’est plus près de son corps. Elle sent que ces bretelles quittent ses épaules et la robe tombe.
Ah ! Je comprends mieux les hésitations de la petite dame. Allez, montez sur la table.
Jade s’allonge. Le médecin prend son stéthoscope et commence son examen.
La cage ne vous fait pas mal ? Depuis combien de temps la portez-vous ?
C’est Sylvie qui répond.
Depuis le 4 août dernier !
Sans interruption ?
Sans !
Hummm ! Et, est-ce que vous vous videz la prostate de temps en temps ?
Sylvie va pour répondre, mais le médecin lève la main.
Je veux entendre la demoiselle maintenant.
Jade regarde le médecin. Maintenant qu’il sait tout ! Il ne semble pas offusquer.
Non, jamais monsieur !
Jamais !? Ah, ce n‘est pas bien ça. Vous devez la vider au moins une fois par mois. Vous savez comment faire, jeune fille ?
Euh, non-Monsieur !
Je vois, tournez-vous et mettez-vous à quatre pattes sur la table.
Jade obéit. Elle connaît bien cette position. Elle se demande si le médecin va la sauter et comment il va faire pour monter sur cette table étroite. Elle voit le docteur prendre un gant de latex. Il l’enduit d’un gel lubrifiant et s’approche.
Vous vivez ensemble, madame ?
Oui !
Approchez-vous ! Je vais vous montrer comment vider la glande de cette petite chaque mois. Vous prenez un gant bien lubrifié et vous entrez deux doigts, comme ceci dans son anus. Vos doigts doivent appuyer vers le bas.
Jade sent les doigts du docteur qui s’enfoncent dans son cul. Elle s’ouvre et pousse instinctivement. Elle sent une pression forte sur son bas-ventre. Son zizi se met à lui faire un peu mal. C’est désagréable. Puis elle sent un fluide chaud qui coule à travers la cage.
Oh ! Eh bien ! Il était temps. C’était bien plein. Vous avez vu, il faut appuyer fort et presser la glande. Le sperme sort tout seul.
Bien ! C’est parfait.
Il retire son gant et le jette dans une poubelle ainsi que le tissu absorbant qui a servi à recueillir le sperme.
Alors ! Vous me semblez en pleine santé. N’étant pas malade, je suppose que cette fameuse prescription concerne votre état ! Non ?
Cette fois, Jade, qui n’a plus rien à cacher ayant offert son cul à ce médecin, n’hésite plus. La vidange de sa prostate a provoqué une chose curieuse. Elle ne sent plus la pression dans son bas-ventre qu’elle avait depuis des semaines.
Je… voudrais devenir une fille, monsieur.
Une fille ! Mais comment cela ?
Je voudrais commencer une hormo…
Une hormonothérapie ?
Oui, monsieur.
Vous savez ce que cela implique et ses conséquences ?
Non ! Monsieur ! Je suppose seulement.
Vous supposez quoi ?
Cela va me permettre d’avoir des seins !
Oui, j’imagine que cela doit vous manquer. C’est dommage d’avoir un aussi beau décolleté sans n’avoir rien à montrer dessous. Mais la prise d’hormones n’est pas anodine. Il faudrait suivre un régime, ne pas fumer, ne pas boire, faire du sport et surtout ne pas se droguer.
Je ne fais rien de tout cela !
Très bien ! Vos seins vont pousser modérément. Si vous voulez en avoir des gros, il faut envisager une mammoplastie. Vous allez aussi modifier votre voix et votre système pileux va s’amoindrir.
Je n’en ai pas beaucoup de toute manière.
Vous n’avez jamais eu de poils ou vous vous épilez ?
Non, jamais beaucoup. Un peu au niveau du pubis, mais sans plus.
Pas de barbe ?
Non, très peu.
Bien, bien ! Ah, j’oubliais ! Ces hormones vont modifier votre terrain hormonal en bloquant vos hormones mâles et en les remplaçant par des hormones femelles. La conséquence sera que vous ne pourrez plus… Je suis bête, j’imagine que la présence de cette cage de chasteté vous empêche déjà de bander ?!
Elle ne bande plus depuis le jour où elle a porté sa cage !
Oui, c’est évident. Donc, les hormones vous rendront impuissante.
J’en suis consciente.
Bien ! Je vais vous prescrire donc un examen sanguin complet. Quand vous recevez le compte-rendu, on se revoit et nous commencerons vos hormones. Mais en attendant, je vais vous prescrire une crème pour vos seins. Cela va les rendre plus sensibles et favorisera ensuite le gonflement avec la prise d’hormones. Il faut mettre une noix sur chaque sein deux fois par jour et bien masser jusqu’à complète absorption.
Le médecin établit les certificats. Sylvie lui tend la carte verte de Daniel.
Daniel ! Cela ne vous va pas du tout. Jade est bien plus jolie.
Il se tourne vers Sylvie.
Vous pensez faire modifier sa carte et son état civil ensuite ?
Non ! Pour quoi faire ?
Vous avez raison. Hihihi. Je vous revois donc avec les résultats ?
Comptez sur nous, docteur. Merci !
Les deux femmes ressortent du cabinet.
Bien ! Te voilà presque femme et tu as vu, ce médecin n’a pas fait de commentaire sur toi et ta cage.
Oui, Maîtresse. J’ai eu bien peur.
Tu ne dois pas ! Tu es une lopette. Si je l’exige, tu retires ta robe maintenant et tu te montres telle que tu es devant tout le monde !
Maî…Maîtresse !
Rassure-toi, je ne le ferai pas, mais sache que je pourrais.
Oui, Maîtresse.
Sylvie se dirige maintenant vers le quartier près du port. Elles s’engagent dans une ruelle étroite et très fréquentée. Plusieurs jeunes hommes sifflent sur leur passage. Sylvie pousse la porte d’une boutique de tatouages et de piercings. Une jeune femme avec un piercing dans le nez et des tatouages sur tout le corps les accueille avec un grand sourire.
Bonjour ! Je suis une amie de Charlotte ! J’ai rendez-vous avec Steeve.
Sans répondre, la jeune femme se pencher vers un escalier qui descend.
Steeve ! Ton rendez-vous est arrivé !
Qu’elles descendent !
D’un geste, la jeune femme désigne l’escalier. Les deux filles l’empruntent.
La salle est une cave voutée encombrée par plusieurs tables et chaises. Steeve est un grand gaillard qui doit avoir du mal à se mouvoir en se tenant debout.
Salut ! Charlotte m’a appelé. Elle m’a expliqué le topo. C’est pour qui ?
Pour elle !
Viens ici poulette. Vire ta robe et assois-toi sur la chaise.
Jade doit encore une fois se dévêtir devant un étranger. Celui-là ne semble pas vouloir prendre de gant avec elle.
Grouille-toi ! Charlotte m’a dit que c’était une bonne lopette obéissante. On ne dirait pas.
Jade !!!! Obéis, chienne !
Jade sent monter la honte. Elle retire sa robe et viens s’assoir.
Ecarte tes guiboles, salope !
Steeve observe la cage un moment.
Il faut la retirer si tu veux que je la perce !
Jade avale de travers. La percer ??? Que veut faire sa Maîtresse ? Elle voit Sylvie qui tend la clé à l’homme. Celui-ci la prend et ouvre la cage, retire l’anneau pubien et tend le tout à Sylvie.
Tiens, la poulette n’en aura plus besoin. Elle pourra servir à une autre.
Il prend le zizi de Jade entre ses mains et l’examine, le retrousse, lui presse les boules.
Dis donc, tu n’as pas grand-chose entre les cuisses. Je comprends que tu sois juste une lopette. Bon, tu sais ce que je vais faire ?
Non !
Une gifle arrive sur sa joue. C’est Steeve qui vient de la lui balancer.
On ne t’a pas appris la politesse ?
Pardon, Monsieur !
C’est mieux ! Comme ce ça, tu ne sais pas ce que je vais faire.
Il se met à rire. Sylvie ne dit rien, elle se contente d’aller s’assoir sur une chaise. Elle sort un téléphone portable et appelle Tony.
Je vais te percer le zizi, tu vois, juste au bout. Et puis, je vais aussi te percer sous les boules. Je vais y mettre des anneaux. Ensuite, je mettrais un anneau qui reliera les deux autres. Après, tu ne pourras plus jamais faire durcir son vermicelle. Remarque, il ne doit pas durcir souvent avec ta cage. Tu ne vas plus avoir besoin d’en porter une.
S’adressant à Sylvie :
Je lui mets un anneau comme prévu ?
Absolument.
Steeve prend un anneau pénien qui enfile à la base du sexe puis prend ses aiguilles.
Tu peux regarder, mais si tu as peur, ferme les yeux. Si tu bouges, je t’attache. Cela va faire un peu mal au moment où je vais percer. Quand je te le dis, tu souffles fort. Tu as compris salope ?
Oui Monsieur !
J’y vais ! Souffle.
La douleur est vive. L’homme perce le gland en passant par le méat urinaire et ressort dessous. Le gland saigne légèrement, mais la douleur s’estompe vite. L’aiguille reste plantée. Il perce vite aussi sous les boules. Puis il se tourne et choisit parmi les différentes formes et tailles des anneaux.
Charlotte m’a demandé de lui mettre ceux-là. Tu verras ensuite si tu les veux plus gros.
Faites !
Okay !
Steeve remplace les aiguilles par des anneaux. Jade observe son zizi dont le bout s’écarte pour laisser passer un anneau assez gros. C’est encore un peu douloureux.
Voilà le travail ! Il ne reste plus qu’à sertir le tout. Tu veux que ce soit définitif, si j’ai bien compris !
Absolument !
Eh bien, ma poulette, dans une seconde ton zizi va être définitivement sous toi. Tu ne pourras même plus le faire durcir un peu. Dans la cage, tu pouvais encore le faire, mais plus maintenant. Tu vas être une vraie femelle, dis donc. Félicitations lopette.
Merci Monsieur.
L’anneau est serti. Jade sent son zizi qui tire et s’allonge mollement. Il disparait sous elle. Sylvie paie et elles sortent. Cela fait bizarre à Jade de marcher sans sentir le poids de la cage. Son zizi est entre ses cuisses. Quand elle marche, ses cuisses frottent légèrement contre lui. Celui lui provoque des envies, mais elle sent qu’elle ne peut rien faire sans qu’une douleur se ressente.
Elles regagnent la voiture. Sylvie s’arrête devant une pharmacie et envoie Jade chercher sa pommade et elles rentrent au camping des Fauvettes. Sylvie n’a plus rien dit depuis la sortie du médecin. Quand elles arrivent au camp, elle ordonne à Jade de monter dans son donjon et de l’attendre toute nue.
En arrivant dans la salle, Jade découvre Océane qui est dans sa cage. Elle semble dormir, agitée sans doute de rêves érotiques, car elle gémit et sourit en même temps. Jade retire sa robe et s’agenouille devant la cage.
Sylvie, le matin très tôt, avant de rejoindre Jade est venue voir Océane. Elle était toujours empalée sur son pieu diabolique. A demi comateuse, elle regarda sa Maîtresse entrer.
Bonjour Maîtresse.
Elle souriait.
Sylvie l’embrassa sur ses lèvres sèches et actionna le treuil très lentement pour dégager sa soumise. Toute la nuit, elle avait mal dormi et plusieurs fois, en cachette presque, elle était venue la voir pour s’assurer qu’elle allait bien. Quand Océane fut dégagée, elle la soutint et l’aida à aller jusqu’à sa cage où Océane s’allongea en remerciant Sylvie.
Dors maintenant ma chérie. Repose-toi.
Jade redresse la tête à l’entrée de Sylvie. Sa Maîtresse s’est drapée dans un paréo transparent qui renforce encore sa beauté.
Laisse sa sœur dormir en paix et approche-toi.
Jade se lève sans crainte malgré le ton dur et cassant de sa Maîtresse. Sylvie lui désigne le pieu sur lequel était enfoncée Océane quelques heures avant.
Tu vois ce harnais, enfile-le et place-toi jambes écartées au-dessus de cette bitte.
Jade aperçoit alors la bitte monstrueuse. C’est avec des pas hésitants qu’elle s’approche et enfile le harnais. Elle se place au-dessus et écarte lentement ses cuisses en regardant sa Maîtresse d’un regard suppliant.
Ce matin, je t’ai dit que tu serais punie pour avoir parlé et avoir été désobéissante. Tu vas rester plantée sur ce pieu jusqu’à ce soir.
Sylvie fixe les chevilles de Jade pour maintenir ses jambes bien ouvertes puis enduit son anus d’une grosse noix de vaseline. Elle prend bien soin de lubrifier tout l’intérieur. Avant, jamais elle n’aurait ainsi enfoncé ses doigts dans l’anus de son mari ou de personne d’autre d’ailleurs, mais aujourd’hui, ce geste était naturel et lui plaisait beaucoup. Jade aimait aussi, car elle se laissait faire. Sylvie actionne enfin le treuil et Jade monte lentement. Sylvie aligne le pieu et fait redescendre la machine. Jade sent immédiatement la pénétration. Le pieu entre en elle lentement en l’écartant. Son anus souple et habitué à être pénétré se laisse faire sans réagir. La descente se poursuit et maintenant Jade sent que cela force. Une douleur commence à poindre.
Aie, Maîtresse !!!!!!
Pour toute réponse, Sylvie appuie encore sur le bouton de commande de descente et le pieu s’enfonce encore.
Il n’y a pas de « aie » qui tienne lopette. Tu es punie et ton anus va être élargi. Il comblera tes futurs amants. Je vais être magnanime, car je ne vais pas l’ouvrir aujourd’hui, autant que celui d’Océane, mais on y arrivera, fais-moi confiance.
Sans s’occuper davantage des gémissements de Jade, Sylvie prend le tube de pommade qu’elles ont acheté plus tôt le matin. Lisant la notice, elle vérifie la posologie.
Chaque matin et chaque soir, tu viendras ici afin que je masse ses seins avec la pommade.
La jeune femme enduit chaque sein en devenir d’un peu de gel et masse à deux mains et malaxant les pointes des tétons qui réagissent en durcissant et en pointant légèrement.
Un bruit derrière elle. C’est Océane qui vient de se réveiller et qui est à ses pieds. Elle sent un baiser sur chacun de ses mollets.
Hummmm, ma douce, tu es déjà réveillée ?
Oui, Ma Maîtresse. Votre douce voix emplit mon cœur de bonheur.
Tu es un amour. Regarde ta sœur Jade ! Elle aussi va avoir son cul agrandi. Tu vois, ma chienne, cette lopette vient d’être percée et son zizi est condamné par un anneau. Et toi, tu vas être libérée, car je veux que mon esclave soit une femme à part entière. Viens t’installer sur la table.
Océane suit sa Maîtresse sans rien dire. Elle se souvient de ses paroles dans la soirée précédente. Elle monte sur la table qui fait face à Jade et écarte ses jambes. Sylvie a emporté une paire de tenailles.
Regarde lopette, toi, tu viens d’être condamnée à la chasteté perpétuelle et ma chienne va être libérée.
Sylvie prend la pince et coupe l’anneau qui depuis ces vingt dernières années fermaient lèvres vaginales d’Océane. Puis elle enduit sa main de vaseline et enfonce lentement ses doigts entre les lèvres vaginales quasiment vierges. Cette pénétration est encore plus jouissive pour elle que celle de l’anus de Jade. Océane respire fort. Elle sent pour la première fois depuis son viol, une main qui entre en elle. Son vagin est étroit. Sylvie sent qu’elle ne pourra pas entrer sa main comme elle en a envie. Avec deux doigts, elle glisse lentement entre les parois nappées de soie la plus douce. Océane se met à gémir. Sylvie, excitée, se met à la masturber doucement, sans à-coups. Son pouce masse le clitoris qui n’a guère été sollicité depuis bien longtemps. Océane se cabre soudain et jouit d’une manière violente. Elle crie et se redresse presque. Elle va pour serrer ses cuisses, mais, réalisant son geste, elle les rouvre immédiatement.
Oh ! Maîtresse, Maîtresse !!!
Oui ma chérie, tu es mon esclave, mais tu es redevenue une femme. Ma femme, tu te souviens ?
Oui, Ma Maîtresse. Merci de m’avoir libérée. C’est si merveilleux !
Sylvie retire sa main très doucement. Elle relève Océane de sa position et l’entoure de ses bras.
Viens mon amour !
Elle l’entraîne vers le jacuzzi qu’elle met en marche. Des bulles se forment rapidement à la surface. Elle entre dans le bassin et aide sa soumise à la rejoindre. Elles s’installent l’une contre l’autre dans l’eau tiède et bouillonnante.
Tu es et tu resteras ma chienne, mon esclave le reste de ta vie, mais, bientôt, tu seras aussi ma femme.
Sylvie prend les lèvres d’Océane et s’empare de sa bouche, lovant sa langue dans la sienne. Ses mains caressent ses seins, son corps, son sexe. Océane se laisse faire, éperdue d’amour et heureuse de pouvoir enfin éprouver tout son amour pour cette femme dont elle est tombée amoureuse au premier regard.
Jade observe la scène tout en sentant son anus ouvert. Elle pleure doucement. Il n’y a pas si longtemps, c’est elle que Sylvie embrassait en lui disant des mots d’amour. Elle sent encore la douceur de ses mains sur sa peau. Mais Jade est une lopette et elle n’aura plus jamais droit à cette tendresse de la part de sa Maîtresse. Cela aurait dû être comme cela depuis toujours.