Dimanche 20 octobre 7 20 /10 /Oct 13:12

Sylvie reprend le gode dans sa main et recommence à le faire entrer et sortir dans l’anus d’Océane. En même temps, elle caresse ses lèvres vaginales. Océane réagit immédiatement en gémissant.

Oh, Ma Maîtresse ! Ouiiiiiiii

Je vais commencer par te punir en te faisant jouir encore et encore jusqu’à ce que tu m’aies tout raconté. Ensuite, tu sortiras de la cage et tu lècheras ton pipi puisque tu y tiens. Il sera tout froid ! Beurkkkkk !

Océane ne répond pas, mais si Sylvie pouvait la voir, elle la verrait sourire de joie. Sa Maîtresse ne serait pas une vraie Maîtresse !!! Elle, elle sait qu’elle a raison et qu’elle est en ce moment avec la Maîtresse qu’elle a toujours espéré trouver.

Je suis la fille d’un Anglais et d’une Française. J’ai une sœur cadette de 10 ans plus jeune que moi. Nous vivions à Londres la plupart du temps dans ma jeunesse, mais ma mère était de santé fragile. Mes parents ont dû venir sur la côte française. Comme je poursuivais mes études, ils m’ont inscrite dans un pensionnant pour jeunes filles dans la campagne londonienne à l’âge de 13 ans. Là-bas, la discipline était très sévère.

Est-ce vraiment la raison pour laquelle tu as été inscrite là-bas ?

Euh… Non, Maîtresse ! J’étais une enfant très dissipée. A 12 ans, je me masturbais et je me montrais nue devant les autres petites filles de ma classe.

Eh bien ! Continue.

Je suçais mon cousin chaque fois qu’il venait nous voir.

Il avait quel âge ?

15 ans. Au début, je recrachais toujours son sperme, mais un jour il m’a giflée et m’a obligée à avaler. Ce jour-là, j’ai connu ma première jouissance.

Parce que tu avais bu son sperme ?

Non, parce qu’il m’avait giflée, Maîtresse.

Hum ! Ensuite ?

Sylvie continuait à faire entrer et sortir le gode dans le cul d’Océane. Elle variait la vitesse de pénétration et s’amusait à sortir, parfois, complètement le gode de l’anus pour observer. Le trou restait ouvert de façon étonnante. Sylvie découvrait de nouvelles choses. Elle n’aurait jamais cru qu’un cul pouvait être aussi amusant et en même temps une source de plaisir. Elle-même, d’entendre les gémissements d’Océane, était troublée.

Mon père nous a surpris un jour. Mon cousin a été chassé et j’ai appris plus tard, qu’il avait été envoyé en pension lui aussi. Moi, dénoncée par notre bonne, j’ai dû avouer publiquement devant mon père et ma mère ce que j’avais fait. Ma mère, déjà malade, ne m’adressa plus jamais la parole.

Pauvre petite. Ton histoire est triste.

J’étais très triste quand je suis partie au pensionnat. J’ai vite oublié ma tristesse quand, dès le premier soir, la surveillante m’a mise au courant des règles en vigueur. Outre les règles de vie spartiates et les horaires très stricts, les punitions étaient légion. Ahhhhhhhhhhhhhhhh !!

Que se passe-t-il ?

Je… je vais jouir, Maîtresse.

Sylvie ralentit le mouvement, car elle voulait entendre la fin de l’histoire aussi passionnante que troublante.

Chaque fois que nous avions une mauvaise note, nous étions fessées devant nos camarades, cul nu. D’ailleurs, nous ne devions pas porter de culotte ou de soutien-gorge. Ainsi les surveillantes avaient juste à remonter notre jupe pour claquer nos fesses. Je n’étais pas une bonne élève et je recevais chaque jour plusieurs fessées. Il paraît que c’est pour cela que j’ai un gros cul maintenant, Maîtresse…

Tu as un cul adorable qui aime bien les godes !

Oui Maîtresse. Chaque soir, les copines me passaient de la pommade, achetée en cachette, pour me soulager un peu. J’aimais bien les caresses des filles. C’est comme ça que j’ai découvert l’amour, car une de mes camarades aimait bien s’occuper de ma chatte pendant que d’autres s’occupaient de mes fesses. A 15 ans, les surveillantes avaient même décidé que je n’avais pas besoin de porter de jupe, car j’étais punie sans arrêt. Je devais donc aller en classe, cul nu. Même mes camarades pouvaient me fesser et certaines y allaient très fort.

Et les enseignants laissaient faire ?

Elles me fessaient aussi. Comme les fessées ne semblaient pas faire suffisamment d’effets, c’est sur la poitrine que j’étais aussi frappée. En sixième année, j’ai dû rester nue en permanence. Ne faisant pas de progrès, on m’avait retiré des cours et je faisais le ménage. J’avais 18 ans. A partir de ce moment, les filles m’ont appelée « souillon ». Je n’étais pas la seule à être punie ainsi ! Toutes les souillons servaient de domestiques aux étudiantes et elles ne se privaient pas de nous humilier et de nous frapper sans la moindre raison. Je passais une partie de mon temps entre les cuisses des filles pendant leurs cours à les sucer et à les lécher. A 19 ans, on m’a annoncé que mes parents étaient morts. Je les avais très peu revus depuis mon placement. Ma mère était morte de maladie et mon père s’était suicidé. La directrice m’avait convoquée en me disant que mes parents n’avaient pas laissé assez d’argent pour me permettre de rester au pensionnat même en souillon. J’avais pourtant le choix : je pouvais partir et rejoindre ma sœur cadette dans la famille où elle était placée ou bien être achetée par une des pensionnaires et lui servir d’esclave. C’est la dernière solution que j’ai choisi.

Oh ! Ma pauvre ! Voilà un mauvais départ dans la vie.

Finalement non, Maîtresse. Je n’étais plus battue tous les jours puisque je n’allais plus en classe pour sucer n’importe quelle fille. Seule ma propriétaire continuait à me fesser dès qu’elle me croisait. Elle le faisait par plaisir. C’est elle qui, la première m’a obligée à l’appeler Maîtresse. Elle avait pourtant seulement 17 ans, mais je devais lui obéir.

17 ans ! Diable, elle commençait jeune celle-ci ?

Oui, sans doute, mais j’aimais lui obéir. Elle m’obligeait à faire son lit et sa chambre, à la servir à table. Elle trouvait tous les moyens de m’humilier devant les autres filles. Elle me fessait souvent – ça, j’en avais l’habitude et tout le monde connaissait mon cul. J’avais bien sur interdiction de porter un vêtement et elle adorait m’enfoncer des objets dans le cul ou dans le sexe. Souvent c’étaient son porte-plume ou ses crayons. J’étais sa trousse et je devais offrir mes orifices en classe dès qu’elle avait besoin d’un crayon particulier. Je devais aussi lui faire sa toilette avec ma langue.

Oh ! A ce point.

Oui Maîtresse.

Et cela a duré longtemps ?

Non, quand ma Maîtresse a eu 21 ans et une semaine, son père est venu au pensionnat. Il venait chercher sa fille pour la marier. En tant que propriété, j’ai suivi ma première Maîtresse. Son fiancé avait 45 ans. Il me baisait presque tous les jours.

Oh !!!!!!!! Un vieux en plus. Et tu as accepté ?

Oui, Maîtresse. Je n’avais pas le choix mmmmmmmmmmmmmmmmmm

Quoi encore ?

Enfoncez plus fort, Maîtresse. Oui comme ça ! En échange, il me permettait de sortir enfin de l’enfer du pensionnat. J’avais envie de vivre et de voir le monde. Je ne connaissais rien d’autre que les affreux murs puisque je n’étais jamais sortie, même en promenade. J’étouffais tellement en plus mes bonnes amies étaient toutes parties.

Oui, je comprends mieux. Et donc ?

Sylvie avait ralenti les va-et-vient dans l’anus, mais son doigt fouissait entre les cuisses, car Sylvie avait découvert que les anneaux qui fermaient le sexe avaient un défaut. Un petit espace permettait de laisser entrer un doigt. Océane l’avait senti, car elle avait tout de suite réagi en sursautant, mais n’avait rien dit. Sylvie prenait du plaisir à découvrir ce sexe féminin qui était si doux et si chaud.

J’ai suivi ma Maîtresse et son mari ici !

Ici ?

Oui, Maîtresse. Monsieur avait acheté une propriété à 60 km d’ici. Nous nous sommes installés dans sa propriété. Il m’a tout de suite mise au travail et je suis devenue une putain pour tous ses amis et connaissances. Cinq ans plus tard, ma Maitresse avait 26 ans et elle était devenue aussi salope que moi. Monsieur m’a alors vendu à un de ses amis. Durant les années qui ont suivi, je me suis retrouvée très tranquille. Mon nouveau Maître ne me touchait pas. Il me laissait libre de faire ce que je voulais. Je tenais sa maison, faisait son ménage, ses repas, mais j’avais ma chambre pour moi toute seule. Je devais respecter une seule règle : toujours vanter ses prouesses sexuelles si on me posait la question.

Ah bon ? Pourquoi cela ? Pourquoi t’avoir achetée comme esclave s’il ne te touchait même pas ?

Sylvie sourit intérieurement : c’est vrai qu’elle dit souvent Ah bon !

Pourquoi t’avoir épousée ?

C’est la question que je lui ai posée un jour, prenant mon courage à deux mains ! Il m’avait répondu qu’ainsi personne ne lui poserait de question. Il était homosexuel. Personne ne le savait parmi ses amis. Avoir une femme à la maison lui permettait d’éviter qu’on lui pose des questions. Nous avons organisé notre vie. Il n’était pas bien riche et sa maison était très vieille. Il recevait parfois des hommes chez lui, mais je ne les voyais jamais. J’avais ma chambre et j’étais libre de faire ce que je voulais.

C’était le paradis après l’enfer, en sommes !

Ou le purgatoire avant l’enfer !

Pourquoi cela ?

Un soir, un homme est entré dans ma chambre et m’a violée. Mon Maître est intervenu et l’a frappé à coups de cravache. L’homme s’est mis à pleurer en demandant pardon à mon Maître en l’appelant lui aussi « Maître » ! Il fut chassé de la maison.

Eh bien, quelle histoire !

AHHHHHHHHHH, Maîtresse, je vais jouir !

Océane est secouée de spasmes.

Tu as joui du cul ?

Non, Maîtresse. Vous m’avez fait jouir de la chatte comme jamais depuis le pensionnat. Merci ma Maîtresse.

Sylvie ressortit son doigt qui était maculé de substances poisseuses.

Maîtresse, permettez-moi de nettoyer Votre doigt.

Sylvie lui tendit le doigt qu’Océane suça avec empressement.

Continue maintenant.

Sylvie décida de retirer le gode anal aussi afin de permettre à sa « soumise » de finir son récit.

Mon Maître fut aux petits soins avec moi. Il me lava et me soigna. Il m’emmena chez son médecin afin de s’assurer que tout allait bien. Tout aurait pu reprendre comme avant, mais ma petite sœur s’est alors manifestée. Elle avait hérité d’une propriété ici même de mes parents. Elle avait maintenant 19 ans et elle avait obtenu sa majorité. Elle venait s’installer ici et me croyant toujours au pensionnat elle avait été informée de mon éducation ?

Tes parents ne t’avaient rien laissé ?

Non, tout revenait à ma cadette, Agnès. Au fond, cela valait mieux. Elle est venue me chercher chez mon Maître et m’a achetée à son tour.

Tu es devenue l’esclave de ta sœur ?

Oui Maîtresse. Chez elle, j’ai fait comme chez le Maître : le ménage, la cuisine, les courses. Agnès a vite pris goût à la cravache et aux punitions. C’est elle qui a pris la décision de me fermer les lèvres vaginales avec des anneaux.

Mais pourquoi avoir voulu que ton sexe soit verrouillé ?

Pour ne plus être violée. Ma sœur voulait pouvoir me dominer en tout et il était hors de question pour elle que je sois attirée par un homme ou pire, prise par lui. Les anneaux étaient le moyen parfait.

On pouvait toujours t’enculer ou t’obligeait à les sucer !

Agnès ne voulait que seul mon sexe de femme soit chaste et inaccessible. Mon anus était bouché par un gode particulier qui, une fois introduit, s’écarte et se bloque. Il est impossible de le retirer sans le refermer et elle seule avait la clé. Quant à ma bouche, un bâillon suffisait. J’étais bouchée de partout.

Elle avait pensé à tout. C’était une sacrée salope !

Elle ? Pas du tout. Elle voulait juste que je ne lui fasse pas de l’ombre quand elle recevait ses amants. Elle seule avait le droit de jouir.

Et comment as-tu connu Tony, finalement, puisque tu cherchais une Maîtresse ?

Un jour… en fait le jour du décès de ma sœur…

… Oui, dis donc, elle est morte très jeune, ta sœur !

Elle avait à peine 30 ans.

Et toi, 40 !

Oui Maîtresse. Nous faisions une promenade dans la propriété. Elle aimait me promener toute nue dans la forêt. Ce jour-là, elle m’avait retirée le gode écarteur car elle voulait aller m’attacher près de la plage afin que n’importe qui puisque me prendre comme il voulait. J’étais attachée et je ne pouvais pas voir ce qui se passait, car elle m’avait bandé les yeux. Je l’entendais respirer assez fort puis je l’ai entendu râler et plus rien. Je ne savais pas quoi faire. Il m’a fallu un très long moment avant de pouvoir me détacher en frottant la corde contre l’écorche rugueuse de l’arbre. Je n’entendais aucun bruit. Quand j’ai réussi à me détacher, il faisait presque nuit. Ma sœur était allongée sur le sable à côté de moi et ne respirait plus. Je suis allée jusqu’à la propriété de Monsieur Tony, à l’époque qui était la plus proche. Monsieur Tony m’a rien dit de ma tenue puisqu’ici, les plages sont presque toutes naturistes. Il m’a aidé. Il a transporté ma sœur chez lui et a appelé son médecin. Agnès était morte : crise cardiaque foudroyante. Je me retrouvais seule. Ma sœur avait des dettes partout. Monsieur Tony a racheté la propriété et a proposé de me garder comme gouvernante. J’ai accepté et j’ai servi le Maître avec plaisir.

Je suis désolée d’apprendre tout ça. Tu as eu une drôle de vie bien triste.

Je ne suis pas certaine, Maîtresse. Sans la pension, je ne serais jamais venue ici et sans Maître Tony, je ne Vous aurais pas connue. Je peux dire que j’ai eu de la chance au contraire.

Vu sous cet angle, c’est possible. Moi-même si je n’avais pas fait la réservation ici, je ne t’aurais jamais rencontrée et je n’aurais jamais deviné que mon mari aimait être comme il est.

La vie est tracée, dit-on ! Je crois que c’est vrai. Rien n’arrive jamais par hasard.

 

Je veux bien te croire.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Camping naturiste - Communauté : plaisirs SM
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