Quand ils reviennent dans le salon, Daniel est debout, au milieu. Sylvie ne peut s’empêcher de sourire. Il est tout nu, vraiment. Son sexe apparaît dans toute sa petite taille. Sylvie n’avait jamais eu conscience que son mari avait un sexe d’enfant. Comme elle n’avait connu aucun autre homme avant lui, elle n’avait jamais pu faire la différence. Maintenant qu’elle le peut, elle sait qu’elle n’a plus envie de ce petit bout fripé et ridicule. Le gland est recouvert d’une longue peau fripée et plissée. C’est ridicule. Tony, son amant, lui propose une vie exaltante et très excitante. Elle ne sait pas tout de ce qui l’attend, mais c’est déjà trop bien. Elle sait qu’elle en a envie, mais elle doit d’abord être sûre que pour Daniel, c’est aussi le cas.
Elle s’approche de lui.
Daniel ! tu te sens comment ?
Daniel la regarde. Il est calme et serein.
Je vais bien ! J’ai un peu honte.
De quoi ?
De n’avoir pas pu te donner tout le plaisir que tu mérites.
Mais tu m’as donné du plaisir et du bonheur, tu sais. Ne dis pas cela.
J’ai toujours su que je ne méritais pas d’être ton mari, mais je ne regrette pas. J’ai toujours été fier et très heureux que tu me remarques et que tu m’aimes un peu. Heureusement, maintenant, les choses vont rentrer dans l’ordre. Tu as trouvé le mari idéal !
Que veux-tu dire ? Tu crois que je veux divorcer ?
Pas encore, mais cela se fera et je suis d’accord. Tu as vu que j’aime être enculé et que j’ai sucé le sexe de ton amant. Je le savais, moi, depuis toujours, mais je ne l’avais jamais fait. Ça, je te le jure.
Je te crois mon chéri. Je n’ai pas envie de divorcer. Oui, j’ai vu ce que tu aimes. Toi, aussi, tu as vu combien j’aime faire l’amour et jouir. Justement, Tony nous propose de nous installer ici. Tu seras factotum dans le camping adulte et moi, je serai gérante du camping famille. J’habiterai ici avec Tony. Tu es d’accord pour changer de vie ?
Et moi, je vivrai où ?
Je ne sais pas. Mais, tu ne seras pas loin de moi.
Nous n’allons pas retourner chez nous ?
Non ! Nous allons vivre ici et tu seras toujours tout nu désormais.
Je vais donc devenir comme mizi, complètement ?
Oui ! je le pense !
Daniel réfléchit un instant. Il regarde Tony puis Sylvie. Il baisse les yeux vers son sexe et hoche la tête.
J’aimerais vivre près de toi quand même ! … Je suis d’accord !
Sylvie se tourne vers Tony.
Tu veux bien lui mettre la cage de chasteté ?
Daniel note le tutoiement, mais ne dit rien. Sylvie n’a pas réfléchi, mais cela lui a paru normal de tutoyer son amant devant son mari, surtout à ce moment si important. Tony s’approche de Daniel avec la cage de métal en main. Il commence par prendre son zizi dans la main et le tripote un moment.
Je vais te poser la cage. Tu ne pourras plus l’enlever. Tu la garderas jour et nuit. Tu travailleras avec et tout le monde le verra et le saura.
Daniel regarde faire Tony. Il aime le contact de sa main avec son zizi. Sylvie rajoute.
Tony, je te demande de garder la clé de la cage. Daniel ne pourra la retirer qu’avec ta permission. Daniel, ce ne sera pas la peine de me demander de te l’enlever. J’ai décidé que seul Tony aurait la clé et le pouvoir de décider pour toi.
Oui chérie !
A partir de cet instant, tu diras « oui Madame » et tu vouvoieras Sylvie. Tu me diras également « Monsieur ».
Daniel regarde Sylvie ! La jeune femme ressent un pincement au cœur. Le regard de Daniel semble un instant perdu. Tony ne lui laisse pas le loisir de réfléchir. Il ouvre la cage et pose l’anneau autour de ses testicules. Il enfile la cage et glisse le cadenas qui claque d’un coup sec en se refermant.
Voilà ! Tu es désormais castré.
Daniel, viens ici !
Daniel se tourne vers Sylvie. Elle lui fait signe de venir près de lui. Il regarde Tony qui l’autorise d’un hochement de tête.
Montre-moi ton cul, écarte tes fesses !
Daniel obéit. Il se tourne et se met dans la même position qu’Océane quelques instants plus tôt Il sent le contact du métal froid. L’objet qui s’enfonce en lui glisse, mais la main est hésitante. Il comprend que Sylvie est en train de lui enfiler un gode dans l’anus.
Tu le gardes désormais. On te dira quand tu es autorisé à l’enlever.
Oui… Madame.
Bien dit Tony. Océane, approche.
Oui Maître.
Sylvie a quelque chose à te dire.
Sylvie se tourne vers Océane. Elle avale sa salive et se lance.
Océane, vous… Tu montes dans le donjon et tu te mets dans la cage !
Sylvie regarde Tony qui lève son pouce. Océane regarde Sylvie. Elle semble hésiter un instant.
Oui… Maîtresse !
Océane disparait dans l’escalier. Sylvie regarde Tony, étonnée. Il se rapproche d’elle sans tenir aucun compte de Daniel. Il la prend par la taille.
Tu vois chérie, Océane a obéi sans faire le moindre commentaire. Elle reconnaît ton autorité sur elle.
Tony embrasse Sylvie sur la bouche devant Daniel. Le baiser dure longtemps. Daniel attend en silence. Il sent son zizi qui essaie de gonfler dans sa cage, mais prend conscience qu’il ne peut même plus durcir un peu sans que cela fasse mal. Il est réellement castré et cocu. Sa femme le trompe devant lui et il accepte d’être cocu et soumis. Lui aussi, a soudain envie de l’appeler « Maîtresse ».
Allons voir Océane ! Daniel, tu vas descendre sur la plage et tu vas te promener jusqu’à ce que je vienne te chercher. Je veux que tu ailles dans tout le camp adulte et sur la plage. Si des hommes te proposent de les sucer, tu refuses en disant qu’ils doivent d’abord me parler. Tu as compris ?
Oui, Monsieur ! Puis-je dire : Maître ?
Sylvie se retourne précipitamment. Daniel a déjà disparu.
Mais…. ?
Daniel vient de te dire qu’il a tout accepté, ma chérie. En quelque sorte, il vient de divorcer et de te permettre d’être ma femme.
Mais…. ?
Viens !
Il prend la main de « sa femme » et monte au donjon. Océane est à genoux dans une cage de métal. La porte est refermée. Océane garde la tête baissée en les entendant arriver. Tony lui fait signe de la rejoindre sur le côté. Tony constate qu’Océane a choisi de s’enculer avec le plus gros des godes disponibles au fond de la cage.
Tu as réussi le test parfaitement, chérie. Océane te considère comme sa Maîtresse et vient de s’enculer avec un gode qu’elle a toujours refusé d’utiliser avec moi. C’est le plus gros, et elle m’a toujours dit qu’elle ne le mettrait jamais pour personne sauf la femme qu’elle aimerait et qu’elle accepterait de servir.
Qu’elle aimerait ?
Oui, Maîtresse !
Océane ! Mais, je ne suis pas…
Lesbienne, Maîtresse ? Je sais. Mais cela ne fait rien. Dès le premier regard, j’ai compris que je vous aimais. Je voudrais Vous servir et être Votre esclave, si… Maître le permet.
Je te le permets Océane.
Merci Maître.
Mais, Océane, je ne suis pas une Maîtresse. Je ne connais rien à tout ça !
Si Maître le permet, je Vous formerai, Maîtresse
Désormais Océane, tu appartiens à Maîtresse Sylvie. Tu me devras toujours obéissance mais tu prendras tes ordres uniquement de ta Maîtresse. Je te donne ton tout dernier ordre en tant que ton Maître : apprends à Sylvie à devenir une bonne Maîtresse comme tu l’as fait avec moi.
Oui, Maître, merci Maître. Sachez que j’ai été heureuse avec Vous.
Moi aussi ma puce. Mais maintenant nous allons être tous les deux dix fois plus heureux grâce à ta Maîtresse.
Oh oui, Maître !
Tony prend la main de Sylvie et ils regagnent l’appartement.
Veux-tu venir t’installer ici ?
Tu m’acceptes ?
Je t’accepte et je te garde.
Mais dis-moi, Océane n’a jamais été ta femme ?
Jamais ! Ni ma femme ni mon amante !
Tu n’as jamais fait l’amour avec elle ?
Si, bien sûr ! Mais, les relations ont toujours été uniquement sexuelles. Et encore !
Comment cela ?
Son sexe est lui aussi fermé. Elle porte des anneaux sur ses lèvres qui sont soudés. Cela a été fait par Agnès au moment où elle l’a recueillie.
Ah bon, pourquoi ?
Sa sœur était particulière, mais je ne sais pas pourquoi.
Tout cela est bien étrange.
Oui ! Très étrange. Mais je l’aime, tu sais. Je te la confie, car c’est son désir. J’ai toujours su qu’elle attendait sa Maîtresse. Je suis heureux que ce soit toi. En fait, tu n’as plus le choix. Tu es obligée de rester ici pour Océane.
Je vois ça ! Sans elle, tu me jetterais dehors !
Presque ! dit Tony en souriant. Alors ! Ton appartement te plait ?
Mouais ! J’ai le droit de changer certaines choses ?
Tu as tous les droits.
Hummmmmmmm, tu as peut-être tort !
Et Daniel, où allons-nous l’installer ?
C’est toi son Maître. A toi de trouver ! dit Sylvie en riant. Mais je veux qu’il reste près de moi quand même.
J’avais compris, rassure-toi. J’ai une petite chambre de libre. Viens la voir.
Tony quitte le salon. L’appartement est conçu pour que chaque pièce soit indépendante de l’intérieur. La seule manière de passer d’une pièce à l’autre est d’utiliser la coursive extérieure. La petite pièce dont parle Tony se trouve à l’opposé de la maison. C’est une pièce avec une petite fenêtre équipée de barreaux et la porte est vitrée.
Pourquoi as-tu mis des barreaux ?
C’est la chambre d’Océane. Maintenant elle va devenir celle de Daniel. Océane est très bien dressée. Elle pourra vivre dans la cage du donjon en attendant d’aller loger dans le club.
Tony compose le code.
Tu vois, tu tapes 1658. La porte ne s’ouvre que de l’extérieur. Donc quand tu entres, tu bloques la porte, ici.
Tony lui montre le petit crochet qui permet d’accrocher la porte. La pièce se compose d’un lit à une place.
Il n’y a rien dans cette chambre.
Océane ne voulait rien d’autre. Sans vêtement, pas besoin de penderie et elle ne rentrait dans sa chambre qu’une fois qu’elle avait fini son service. La porte restait ouverte toute la journée. Elle la refermait elle-même. Crois-tu que Daniel fera comme elle ?
Je crois qu’il faudra s’en assurer quand même.
Je vois. Je m’en chargerai chaque soir. Tu as envie d’aménager la chambre de Daniel ?
A mon avis, il n’aura pas besoin de plus, non ? Allons voir la nôtre !
La nôtre !
Oui ! Ce n’est pas ça ?
Oh que si ! La tienne, ma chérie. La tienne !
Mmmm merci ! Au fait, il faudra récupérer nos affaires dans le chalet. Daniel s’en chargera.
Où mettra-t-on ses affaires ?
Je ne sais pas. Tu dois bien avoir un endroit. Puisqu’il n’aura besoin de rien ici, inutile qu’il les garde avec lui. On lui laissera que son ordinateur portable, car il aime bien écrire. Mais c’est tout.
Tony montre leur chambre. Une vaste pièce avec une salle de bain attenante, un dressing et un salon. La pièce est lumineuse et donne sur la mer.
Oh ! C’est magnifique. Je n’ai jamais eu de chambre si belle. Notre appartement était plus petit.
Je vais aller voir ce que fait Daniel. Je dois lui expliquer ce qu’il aura à faire maintenant. Tu devrais aller voir Océane. Je suis certain qu’elle t’attend.
Mais, qu’est-ce que je vais lui dire ?
Laisse là te guider. Allez, j’y vais.
Tony embrasse Sylvie avec passion.
Je suis vraiment heureux que tu sois là avec Daniel.
Sylvie lui sourit, ravie. Elle aussi est heureuse. Elle était loin de penser que la vie lui jouerait un tel tour quand, il y a 8 mois, elle a réservé deux places dans ce camping, même si elle ne savait pas qu’il était naturiste. Sylvie va devant la baie vitrée et regarde la mer. Quand elle a connu Daniel, voilà 10 ans, elle est tombée follement amoureuse de lui. Elle qui avait peur des garçons, Daniel lui a donné confiance en elle immédiatement. Ils étaient bien ensemble en permanence et le temps n’avait aucune valeur. Elle a découvert l’amour et le plaisir de sentir les mains de Daniel sur son corps. Elle n’a jamais eu le sentiment qu’elle ne jouissait pas jusqu’à ce que Tony la pénètre de manière aussi forte même si elle a été souvent déçue de leurs multiples relations sexuelles. Elle n’a jamais, non plus, compris que Daniel était quelqu’un d’autre. Qu’il avait d’autres envies aussi. Bien sûr, elle a toujours su que son mari avait un petit sexe, mais elle s’en contentait. Aujourd’hui, tout a changé, basculé. Elle a un amant, mais elle ne sent pas fautive puisque Daniel l’accepte. Elle a vu Daniel prendre du plaisir à être touché par son amant et elle a vu son regard quand Tony lui a fermé la cage de chasteté. Elle sait que Daniel va être heureux ici et qu’elle le sera aussi.
La morale !
Bien sûr la morale réprouve ce qu’elle est en train de faire : vivre sous le même toit que son amant avec son mari maintenu en chasteté. Daniel a dit « oui Maître » ! Elle-même est la Maîtresse involontaire d’une autre femme qui l’attend en ce moment dans une cage. Tout semble fou, mais cette folie est si douce. La morale n’a aucune prise sur elle. La morale, c’est être bien sans faire de mal à personne. Si Daniel aime être un soumis maintenu en chasteté qui n’attend que d’être enculé par son amant, eh bien, la morale n’a qu’à changer de ton.
Sylvie sort de la chambre et monte au donjon.
Océane ne bouge pas en l’entendant arriver. Sylvie s’approche d’elle, presque timidement. Océane est toujours accroupie dans sa cage. Ses cheveux tombent sur ses épaules. Ses seins lourds pendent, les tétons touchent presque par terre. Elle respire doucement. Elle semble calme. Sylvie est beaucoup moins calme. Elle contourne la cage. Océane a choisi un gode énorme. Il est planté entre ses fesses qu’il ouvre et fend. Sylvie s’approche et se penche. Elle tend sa main et caresse doucement les fesses. Océane frissonne.
Océane ?
Oui, Maîtresse ?
Pourquoi m’appelles-tu « Maîtresse » ?
Parce que Vous êtes ma Maîtresse. Je Vous ai reconnue dès Votre premier regard.
Mais, je ne sais rien de ton monde. Je ne sais pas ce qu’est une Maîtresse. Je n’en avais jamais entendu parler avant ! Comment pourrais-je être ta maîtresse sans rien savoir ?
On n’apprend pas à être une Maîtresse. On l’est ! Vous en êtes une pour moi, Maîtresse. Vous êtes même La Maîtresse que j’attendais.
Permets-moi d’en douter, mais je veux bien te faire confiance. Si, je suis, comme tu le prétends, ta Maîtresse, il va falloir m’aider et me guider.
Je le ferai Maîtresse, car je n’ai pas envie de Vous perdre.
Tant mieux ! Tu sais, j’ai un peu peur.
N’ayez pas peur Maîtresse. Si Vous voulez, je Vous dirai tout ce que Vous devez savoir.
Oui, je le l’ordonne.
Merci Maîtresse. Vous voyez, Vous me donnez déjà un ordre. Mais, avec Votre permission, je vais Vous expliquer déjà comment Vous devrez utiliser cette cage à l’avenir.
Cette cage ? Pourquoi, on peut l’utiliser autrement ?
Oui, Maîtresse. Voyez ces barres de bois. Il y a des anneaux dans les barreaux de la cage. Il faut que Vous les preniez et que Vous les glissiez dedans.
Où ça ? A travers la cage ? Mais tu y es. Tu vas être coincée ?!
Oui, Maîtresse. Plus exactement, je vais être immobilisée. C’est le but de cette cage, Maîtresse. Quand, Vous m’ordonnerez d’y rentrer, ou même Votre mari, ce sera pour m’immobiliser ou me punir.
Pourquoi je devrais te punir ? Comptes-tu faire des fautes ?
Non, Maîtresse. La punition est une pratique SM naturelle. Une soumise a besoin d’être punie pour montrer à sa Maîtresse combien elle l’aime.
Combien tu m’aimes ?
Oui, Maîtresse.
Que veut dire SM ?
Sado Masochiste. Je Vous expliquerai tout, Maîtresse.
Sylvie est emplie de doutes. Elle connaissait l’amour de son mari et son amour pour lui. Elle sent bien qu’elle a des sentiments naissants pour Tony et maintenant cette superbe femme qui dit l’aimer, elle !!!
Ces bâtons, alors ? Que dois-je faire ?
Océane lui explique comment les glisser. Bientôt, elle se retrouve avec une barre derrière les genoux, une sur les chevilles, une sous les fesses, une sur le dos et la dernière sur la nuque. Ainsi, elle est dans l’impossibilité de bouger. Elle est prisonnière dans la cage !
Maintenant, Maîtresse, il faut que Vous preniez le gode anal et que Vous jouiez avec.
Comment cela ?
Comme le ferait un homme copulant avec une femme.
Tu veux que je fasse aller et venir le gode dans ton anus ?
Oui Maîtresse.
Sylvie approche sa main tremblotante du gode. Elle l’attrape et tire lentement. Le gode sort facilement. Il glisse entre les fesses d’Océane et sort presque totalement.
Enfoncez-le maintenant, Maîtresse. Faites-le plusieurs fois. Aussi longtemps que Vous en avez envie.
Je ne veux pas te faire mal !
Oh, Vous ne me faites pas de mal Maîtresse, au contraire. Je suis heureuse de savoir que c’est Vous qui m’enculez ainsi. Je voudrais que cela ne s’arrête pas.
Sylvie, déstabilisée par les paroles d’Océane, enfonce le gode, un peu trop rudement. Océane a un hoquet.
Pardon Océane !
Oh, non, Maîtresse, continuez. C’est bon !
Sylvie fait aller et venir le gode. Elle peut voir l’anus d’Océane qui s’ouvre et le cul qui se tend vers elle. Océane gémit de plaisir comme elle quand Tony la pénètre et lui fait du bien. Sylvie se laisse prendre au plaisir d’Océane et, de son autre main, caresse sa croupe. Océane réagit à chaque caresse et essaie d’écarter ses cuisses pour signifier à sa Maîtresse qu’elle se donne à elle.
Océane finit par avoir un orgasme anal puissant. D’émotion, elle finit même par uriner puis s’affaisse sur ses barreaux.
Oh ! Qu’as-tu fait ?
Pardon, Maîtresse ! Cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas joui autant. Je suis honteuse et Vous devez me punir pour avoir fait pipi sans permission.
C’est surtout que tu as tout sali. Mais comment te punir ?
Vous devez me punir doublement : j’ai fait pipi par terre et surtout sans permission.
Mais, tu veux dire que tu ne peux pas faire pipi toute seule ?
Une esclave n’a aucun droit, Maîtresse. Dès qu’elle est en compagnie de sa Maîtresse en titre, elle doit demander la permission pour tout.
Je vois ! Et comment te punir alors ?
Pour le pipi par terre, il suffit de m’ordonner de tout lécher. Pour l’avoir fait sans permission, des coups de cravache sont nécessaires, Maîtresse.
Sylvie fait la grimace. Obliger cette femme à lécher son pipi lui parait dégoûtant. La fouetter encore plus.
Je ne suis pas pour la violence Océane. Je ne crois pas que je pourrai te demander cela !
Océane ne dit rien. Elle attend tête baissée. Sylvie sent bien qu’Océane attend d’elle qu’elle lui ordonne de lécher. L’idée même la dégoûte. Sa main gauche est toujours posée sur la cuisse d’Océane. Elle l’a fait glisser doucement entre ses cuisses. Elle a une soudaine envie de caresser son sexe. Jamais, elle n’a eu l’idée de toucher le sexe d’une femme. Mais de voir Océane, ainsi offerte, elle ne peut résister. Ses doigts effleurent les lèvres vaginales. Océane émet un petit souffle. Sylvie caresse la fine ligne des lèvres fermées et serrées.
Ton sexe est fermé, Océane.
Oui Maîtresse. Il est fermé ainsi depuis l’âge de 29 ans !
29 ans ?! Mais tu as quel âge ?
42 ans, Maîtresse.
Mais pourquoi est-il fermé ?
C’est ma sœur, Maîtresse qui a décidé de me castrer ainsi.
Comme Daniel ?
Oui, Maîtresse, tout à fait.
Et tu étais d’accord ?
Oui, Maîtresse. Agnès m’a toujours haïe. Elle espérait pouvoir au jour me vendre comme esclave ou me louer pour que je lui rapporte de l’argent. En plus, elle ne voulait pas que je risque de tomber enceinte.
Mais, elle était plus jeune que toi, je crois bien !
C’est vrai, Maîtresse. Aujourd’hui, elle aurait 32 ans.
Cela veut dire que ta sœur a décidé de te castrer alors qu’elle n’avait que 19 ans !
Oui, Maîtresse.