Tony finit par se retirer de la bouche de Daniel. Océane fait de même. Daniel s’effondre à plat ventre, épuisé. Sylvie se lève et va s’assoir sur le canapé. Tony la rejoint. Océane, souffle quelques mots à l’oreille de Tony qui lui répond et elle disparaît aussitôt.
Daniel ?! Viens ici !
Daniel se relève. Il est sonné. Il s’approche. Tony lui désigne le tapis devant eux. Daniel s’assoit par terre.
Le test est fini. Sylvie, qu’en pensez-vous ?
Sylvie se racle la gorge et rectifie sa position sur le canapé. Elle se redresse, serre ses cuisses.
Daniel a définitivement un zizi très petit. De retour de l’eau, on ne le voyait même plus du tout derrière ses poils du pubis. Alors que vous, le vôtre a à peine perdu quelques millimètres. Tout à l’heure, j’ai senti sa langue qui me léchait. Cela faisait drôle d’ailleurs. J’ai vu Daniel qui aimait vous sucer, Tony et, qui laissait votre femme lui faire des choses.
Des choses ?
Oui, des choses dans son cul. Elle y enfonçait ses doigts, je pense.
Conclusion ?
Je crois que je découvre Daniel pour la première fois. Je comprends maintenant ce qu’il m’a raconté ce matin. Je crois qu’il est effectivement comme ce mizi.
Tony pose sa main sur la cuisse de Sylvie. Il la caresse doucement en remontant vers son entrecuisse.
Effectivement, Daniel, on peut déjà répondre à la question : êtes-vous un homme ? C’est non ! Je vous ai traité de salope sans que vous ne vous révoltiez. On peut dire que vous n’avez pas un sexe d’homme mais bien un zizi. Ensuite, faut-il que vous soyez totalement rasé pour que l’on puisse voir la taille minuscule de votre zizi ? Oui ! Je dirai même qu’il faut procéder à une épilation totale. Epilation chimique immédiatement, mais je pense qu’il faut très vite passer sur une épilation au laser afin que la repousse soit plus lente. Ensuite, vous avez non seulement lécher nos sexes, mais vous avez avalé mon sperme sans que je vous le demande. De son côté, Océane vous a enculé facilement avec deux doigts. D’après elle, votre anus a déjà été ouvert. Est-ce vrai ?
Daniel ne répond pas immédiatement.
Comment ça « a déjà été ouvert » ? demande Sylvie.
Je pense que Daniel a déjà été enculé.
Par un…
NON ! Pas un homme !
Daniel vient de réagir. Il s’est relevé et fait face à sa femme.
Je te jure, ma chérie. Je n’ai jamais couché avec un homme !
Je ne le crois pas non plus, Sylvie ! Je pense que Daniel a utilisé des objets chez vous qu’il a introduits dans son anus.
Des objets comme quoi ? Tu as introduit dans ton cul des objets à moi ? Lesquels ? Répond-moi.
J’ai… utilisé ta brosse à cheveux, un manche de tournevis…
Oh !
C’est normal, vous savez. Il fallait bien que Daniel réponde aux besoins de sa nature. Je peux maintenant vous dire que vous êtes bien une personne comme mizi. Votre femme peut avoir des amants auxquels vous aimeriez être soumis. Je conseille donc à Sylvie, après vous avoir épilé, de vous mettre une cage de chasteté de manière permanente et de vous obliger à porter un bijou anal comme celui que porte Océane, ma soumise.
Sylvie reste la bouche baie.
Votre soumise, Océane ?
Oui, absolument ! Océane, viens ici !
Oui, Maître !
Océane s’approche. Elle semble ravie de pouvoir enfin appeler son Maître normalement. Elle vient se placer devant Tony et s’agenouille. Océane écarte ses cuisses et pose ses mains grandes ouvertes, le dos de la main posée sur ses cuisses.
Océane n’est pas votre femme ?
Pas du tout. Océane est au départ ma voisine. C’est à elle qu’appartenait la partie de ma propriété sur laquelle ma maison est bâtie. Mais nous verrons cela plus tard. Océane, montre à Sylvie ton cul.
Océane bascule et se penche en avant. Elle écarte ses fesses face à Sylvie lui permettant de voir un objet brillant de couleur violette en forme de brillant dans son anus. Tony se penche et prend le brillant. Il tire. Sylvie voit les sphincters s’ouvrirent et un corps en métal assez large apparaître. Lorsque Tony a sorti l’objet qui ressemble à un gros œuf, l’anus de la femme reste ouvert. Tony y glisse deux de ses doigts. Il prend la main de Sylvie qui résiste dans un premier temps, mais se laisse faire. Tony l’engage à glisser ses doigts dans l’anus ouvert. Océane réagit immédiatement en gémissant.
Vous voyez, Océane, tout comme Daniel, adore être enculée. Vos doigts lui procurent beaucoup de plaisir.
Mais c’est le derrière ! C’est sale !
Pas du tout ! Il faut juste avoir de bonnes habitudes d’hygiène. Daniel doit lui aussi porter un Rosebud. C’est le nom de ce magnifique objet. Son anus doit être formé en permanence.
Vous avez parlé d’autre chose : une cage ????
Oui ! Le zizi de Daniel a tendance à éjaculer n’importe quand. Il est clair qu’il n’a pas besoin de l’utiliser. Vu sa taille, il est inutile. En fait, Daniel est un être mal déterminé. Il a un appareil génital masculin certes, mais mentalement, c’est une femelle. C’est pourquoi, son zizi est minuscule et peu ou pas efficace. La nature a prévu qu’il n’était pas un étalon et qu’il ne devait pas se reproduire. Je propose de lui interdire totalement de touche son zizi et de s’amuser avec.
Mais comment cela fonctionne ?
Venez ! Daniel, mettez-vous à genoux à côté d’Océane et ouvrez vos cuisses. Océane va vous expliquer la position.
Sans attendre la réponse de Daniel mais certain qu’il va obéir, Tony se lève et entraîne Sylvie dans une pièce en suivant un long couloir puis en montant un escalier. Il débouche sur une pièce étrange, équipée d’appareils curieux.
Où sommes-nous ?
Dans mon donjon.
Quel drôle de nom ? Nous ne sommes pas dans un château fort ?
C’est vrai, mais c’est là que je m’occupe de ma soumise. Je vous ai dit que je vous en parlerai.
Tony prend un objet dans un placard. Il le tend à Sylvie.
Voici une cage de chasteté idéale pour Daniel. Cela se porte sur l’appareil génital. En métal, très solide. Votre mari ne pourra plus bander ni avoir des éjaculations, ni même du plaisir solitaire. Il ne pourra même pas se caresser.
C’est en métal ?
Oui ! très solide et sans possibilité de tricher. Comme vous le voyez, c’est un petit modèle. Parfait pour votre mari. Il aura juste la place d’y rentrer son zizi. Dès qu’il essaiera de grossier légèrement, il se retrouvera coincé.
Je ne vois qu’une seule clé pour le cadenas.
En effet ! Vous avez le choix de garder la clé vous-même ou la confier à quelqu’un ! On appelle cela un Keyholder.
Quelle différence ?
De taille ! Si vous la gardez, vous vous réservez le droit de libérer votre mari pour l’utiliser à votre convenance. Sinon, en la confiant à une autre personne, vous renoncez à cette possibilité. Le gardien de la clé aura tout pouvoir.
Et si je veux utiliser, comme vous dites, mon mari, je devrai passer par lui.
Tout à fait.
D’un autre côté, si je ne veux plus l’utiliser…
Le choix est encore plus simple alors ! Le keyholder s’engage à ne jamais l’ouvrir.
Sylvie réfléchit. Elle tient en main la cage de chasteté et réfléchit. Quelle journée étrange. Quelle semaine curieuse ! La semaine dernière, elle vivait tranquillement avec Daniel dans leur appartement et maintenant Daniel lui a montré qu’il était un autre en réalité. Il a accepté de la voir avec un autre homme, il a sucé cet homme et il a même léché son sperme. Il veut être rasé, car il reconnaît son impuissance et avec cette cage, elle va le condamner à ne plus jamais se toucher. En plus, Daniel sera sûrement ravi de cela. Tony a dit qu’il aimerait devenir le soumis de ses amants !
Vous accepteriez de garder la clé ?
A une seule condition !
Laquelle ?
Que vous acceptiez de rester ici !
De… rester… ici ? Comment ça ?
Oui, de vous installer ici. Enfin, dans la région, près de moi, si vous préférez.
Nous installer ici ! Comme ça, si vite ? Mais nous nous connaissons à peine !
C’est vrai mais je dois reconnaitre que je n’ai jamais rencontré un couple comme le vôtre.
Ah bon ? En quoi sommes-nous particuliers ?
Nous nous sommes rencontrés ce matin et, en un rien de temps, nous avons vécu des expériences envoutantes et passionnantes.
Oui, je dois reconnaître que j’étais loin de m’attendre à cela en venant ici. Qui aurait dit que…
… Qui aurait dit que je vous rencontrerais ? Je sens que nous avons les mêmes passions, les mêmes désirs. Et je ne parle pas que de nous mais votre mari aussi s’est découvert.
C’est très vrai. Je n’aurais jamais imaginé que Daniel puisse avoir de tels désirs. Mais, mon travail et celui de Daniel ? Notre maison ?
Vous auriez du travail ici aussi, ainsi que Daniel. Et pour la maison, cela peut être très facile à régler.
Vous êtes en train de dire que nous n’aurions pas besoin de retourner vivre chez nous dans le froid et la grisaille ?
On peut le dire comme ça aussi. Que faites-vous comme travail ?
Responsable de ventes dans un grand magasin.
Parfait ! Allons-nous occuper de Daniel et ensuite, nous parlerons tous les deux. Mon idée et ma proposition pourrait vous plaire.
Ils regagnent le salon. Océane et Daniel n’ont pas bougé. Ils sont silencieux. Océane est toujours penchée en avant et garde ses fesses ouvertes. Daniel est en position de soumis, cuisses ouvertes permettant de voir son zizi et les mots posées, paumes vers le haut sur le dessus de ses cuisses. Il semble un peu perdu et rouge. Océane a dû lui parler de choses nouvelles pour lui.
Océane, tu vas aller épiler Daniel maintenant. Je veux qu’il soit parfaitement lisse. Soigne bien son anus et son zizi. Quand c’est fait, tu reviens ici.
Oui Maître.
Océane prend Daniel par la main et l’entraîne dans la maison en direction de la salle de bains.
Venez Sylvie !
Tony invite Sylvie à le suivre sur la terrasse. Ils s’installent sur des bains de soleil.
Hummm ! C’est agréable ici ! Pourquoi allez-vous sur la plage ? Ici, c’est encore plus agréable.
Peut-être pour vous y rencontrer !
Oh ! Vilain charmeur !
Seriez-vous d’accord pour rester ici et travailler avec moi ?
Ici… ! Ici ?
Oui, ici, dans cette maison ! Je vous explique : Je veux ouvrir un club ici. Charlotte que vous connaissez s’occupe du camping adulte. J’ai besoin d’une gérante pour la partie familiale du camping.
Vous n’avez personne ?
Si, mais il ne fait pas l’affaire. Pas sérieux et je sais qu’il détourne de l’argent. Puisque vous êtes dans la vente, vous feriez une gérante idéale !
Oh, ce serait une belle promotion, je dois dire. Mais Daniel ?
Que fait-il dans la vie en dehors d’aimer se balader nu ?
Il est mécanicien dans un grand garage. Sylvie sourit à cette remarque.
Oh ! Oh ! J’ai bien fait d’aller me faire bronzer sur la plage, moi. Daniel est donc un bon bricoleur !?
Oh, oui, il fait tout à la maison.
Parfait ! Il pourrait devenir factotum pour le camping adulte et pour le club.
Tony tend sa main et caresse celle de Sylvie. Sylvie répond à cette caresse, se lève et s’approche de Tony.
Quand vous parliez d’ici, cela voulait dire dans cette maison ?
Vous aimeriez ?
Sylvie s’allonge sur Tony et l’embrasse en se frottant contre lui très sensuellement.
C’est à étudier très sérieusement.
Tony répond à son baiser et lui caresse les fesses.
Mmmmmmmm ! Etudions cela. Mais pas maintenant. Soyons sérieux. Je dois vous expliquer certaines choses d’abord.
Ah bon ?
Oui, Si vous voulez habiter ici, vous allez avoir certaines responsabilités.
Je vous écoute.
Quand nous allons retrouver Daniel, vous allez me demander de lui poser la cage et vous lui direz explicitement que je vais garder la clé. Puis vous lui ordonnerez de vous montrer son cul et vous lui mettrez ce Rosebud-ci !
Tony lui montre le gode qu’il tient dans sa main. C’est le même objet que portait Océane dans son cul, mais moins gros, en métal et avec un brillant rose.
Vous croyez ?
Oui ! Et ensuite, vous donnerez un ordre à Océane : Vous lui direz d’aller dans le donjon et de s’installer dans la cage.
Encore une cage ?
Oui !
Mais ? Pourquoi, pensez-vous qu’elle le fera ? C’est votre soumise. Je ne me vois pas lui donner un ordre. Je ne domine pas, moi. Je n’y connais d’ailleurs rien. Et puis, entre filles, quand même !!!
Comme je vous l’ai dit, ici, vous aurez certaines responsabilités si vous voulez habiter avec moi. Vis-à-vis de Daniel, bien sûr, mais aussi d’Océane.
Je ne comprends pas !
Je vais vous expliquer. La première fois que j’ai rencontrée Océane, elle était déjà toute nue. Elle avait les bras attachés dans le dos et un écarteur de bouche. Une laisse pendait du collier qu’elle portait à son cou.
Oh ! Un quoi ? Un écarteur de bouche ! Mais qu’est-ce que c’est ?
Je vous le montrerai. Elle était en larmes, car sa sœur avait eu un malaise et elle ne bougeait plus. En fait, sa sœur avait eu une crise cardiaque et il n’y avait plus rien à faire, malheureusement.
Ah bon ! C’est sa sœur qui l’avait attachée comme ça ?
Tout à fait. Elles habitaient ici et sa sœur la dominait depuis qu’elles vivaient ensemble. Elles avaient l’habitude de se promener comme cela. Ce matin-là, sa sœur, Agnès, avait décidé d’aller l’attacher à un arbre en bordure de plage afin qu’Océane puisse être prise par des promeneurs intéressés.
Ah bon ! Sa sœur lui faisait cela ! C’est horrible !
Non, car Océane le réclamait. Je continue mon histoire ?
Pardon, je vous coupe tout le temps.
J’ai appelé un ami médecin qui a constaté le décès. Océane était anéantie. Je l’ai recueillie et aidée. Elle n’avait plus personne et ne voulait pas vivre toute seule. Je l’ai hébergée et elle est devenue ma soumise car son besoin était trop grand. C’est comme cela que je suis devenu un Maître. C’est Océane qui m’a formé. A sa demande, j’ai fini par racheter sa propriété, car elles étaient criblées de dettes. Cela a doublé ma propriété puisque sa parcelle était contiguë à la mienne. La maison était en ruine. J’ai fait construire ma nouvelle maison à la place.
Ah bon, et elle est devenue votre femme.
Océane est devenue ma soumise et ma domestique. Ma femelle aussi bien sûr.
Ah bon !? Votre femelle et pas votre femme.
C’est un tic?
Quoi ?
De toujours dire « Ah bon » ?
Pourquoi, je dis toujours « ah bon » ?
Oui !
Ah bon !
Sylvie se met à rire devant sa réponse. Elle tend la main vers celle de Tony qui la prend et la garde dans la sienne.
Océane n’est pas ma femme. Ce n’est pas la femme de ma vie. Je l’aime beaucoup et je la respecte.
Vous la respectez en la soumettant, en la traitant comme une esclave ? Drôle de respect, tout de même.
Il est des personnes qui sont incapables de vivre pour elles et incapables de décider, de faire des choix. Ces personnes sont besoin que quelqu’un les guide et décide à leur place. Océane n’a jamais été libre dans sa tête. Elle était l’esclave de sa sœur depuis la disparition de leurs parents. Elle ne peut pas vivre autrement. Si je la libérais, elle mourrait.
Ah, bon… oups, pardon. Elle mourrait !
Oui !
Mais Daniel !
Quoi Daniel ?
Est-ce aussi un esclave qui ne peut ou ne veut pas décider tout seul ?
Daniel a conscience depuis son enfance qu’il n’est pas un homme, qu’il n’en a pas l’envergure et la force. Est-il un esclave pour autant ? Je pense qu’il a montré ce qu’il cachait en lui depuis toujours tout à l'heure. Oui, c'est d'après moi aussi un esclave. C'est cette responsabilité que vous allez avoir. Permettre à votre mari de réaliser sa vie.
Et la mienne dans tout ça ?
La vôtre, je vous offre le choix de la modifier en profondeur. Vous êtes une femme d’exception. Vous êtes peut-être la femme que j’attendais. J’aimerais que vous restiez ici. Je n’ai jamais rencontré quelqu’un comme vous. Vous êtes la femme que j’ai toujours espérer rencontrer.
Vous allez me dire que vous n’avez jamais rencontré d’autres femmes ?
Si ! Mais aucune qui soit comme vous.
Je n’ai pourtant rien de folichon.
Vous êtes vous-mêmes. Avec votre mari, vous formez un couple merveilleux. J’ai vraiment besoin de vous.
Si Daniel est d’accord, je le serai aussi. J’avoue que l’idée même de rester ici et d’y vivre me plait terriblement. J’aime vivre nue et j’aime beaucoup être avec vous.
Sylvie rougit. Tony la regarde en souriant.
Moi, aussi, j’aime beaucoup être avec vous. Je crois qu’Océane aussi.
Ah bon ?
Ah ! Ça continu !
Pardon ! Pourquoi Océane était-elle soumise à sa sœur ?
J’attendais votre question ! Océane a été envoyée, très jeune, dans une pension anglaise très stricte pour jeunes filles. Elle ne s’entendait pas avec ses parents. Ils étaient riches et elle, ravie de leur échapper. Elle se disputait aussi tout le temps avec sa sœur cadette, Agnès. Rebelle, toujours prête à faire des bêtises, elle avait, dès l’âge de 12 ans, elle avait montré des propensions à aimer les garçons. Pour ses parents, il fallait la remettre dans le droit chemin. Dans cette pension, elle a été élevée à la dure, d’une manière un peu particulière. Ses parents voulaient qu’elle soit cassée et éduquée pour être une fille très obéissante. L’éducation était basée sur la soumission mentale et physique des jeunes filles. Les responsables avaient les pleins droits sur les pensionnaires. Par exemple, si les filles faisaient une erreur, elles étaient frappées avec des cannes sur les fesses nues. Si elles avaient un zéro, elles devaient garder l’arrière de leur jupe relevé et les autres filles avaient le droit de les fesser autant qu’elles voulaient.
Oh !
Océane n’était pas très bonne et a passé la plupart de son temps le cul nu zébré de coups. A sa majorité, négligeant ses études, elle a très vite été prise comme domestique par les autres filles. Elle faisait toutes leurs corvées et, la nuit, les autres filles la battaient et profitaient d’elle sexuellement. Puis, ses parents sont morts dans un accident d’avion sans lui laisser le moindre argent. Seule sa sœur cadette avait héritée de toute la fortune familiale. Océane a été contrainte de retourner vivre avec elle car sa sœur avait refusé de continuer à payer. Elle est donc devenue la domestique et l’esclave de sa sœur plus jeune. Quand je l’ai recueillie, c’est elle-même qui m’a demandé si elle pouvait devenir ma soumise de maison. J’ai accepté bien qu’à l’époque, je ne sois pas du tout introduit dans le milieu de la Domination.
Mais ce club que vous voulez monter ?
Ce club serait une sorte de maison d’éducation pour soumis et soumises ! Océane aimerait vivre à nouveau dans ce genre d’endroit car, malgré tout, je ne suis pas vraiment un dominant très sévère. Et c’est là que vous intervenez et que j’ai besoin de votre aide.
Mon aide ?
Oui ! Si vous vous occupez de la gestion du camping, je pourrais me consacrer au club à plein temps. Je pourrais apprendre à être ce qu’Océane désire que je sois. Daniel se chargerait de toutes les réparations et je sais qu’il ferait ça très bien. Et puis…..
Tony s’arrête un instant et regarde Sylvie.
Et puis quoi ?
Et puis, je pense qu’Océane serait ravie que vous soyez la maîtresse de maison et sa Maîtresse tout court
Me servir, moi ???? Être sa Maîtresse ? Mais je n’y connais rien du tout, moi !
Sylvie manque de s’étrangler.
Et puis d’abord qu’est-ce qui vous fait croire ça ? Pourquoi, Océane voudrait être ma domestique et ma….
Parce que Océane est ravie que vous soyez là. Je la connais bien et je lis dans ses yeux. Vous n’avez pas vu comment elle vous regardait. Souvenez-vous comment elle a léché votre sexe !.
Sylvie frissonne à cette pensée. Sa langue était si douce, c’est vrai. Beaucoup plus douce que celle de Daniel.
Vous accepteriez de faire un petit test ?
Encore un test !
Oui, pour vous convaincre.
Et c’est quoi, ce test ?
Donner cet ordre d’aller dans la cage. Vous observerez sa réaction et je suis même certain qu’Océane réagira fortement à cet ordre.
En faisant quoi ?
Elle vous obéissant au-delà de ce que vous ne pouvez même pas imaginer.
Et si elle refuse ?
Elle ne refusera pas.