- Je vous présente Océane ma compagne.
Sylvie se redresse, confuse.
Je …. Excusez-moi. Je ne sais pas ce qui m’a pris.
Je crois, Océane que Sylvie craint que tu nous fasses une scène de jalousie.
Océane se met à rire. Elle s’approche de Sylvie et dépose un baiser sur sa joue.
Je suis très heureuse que Tony vous ait fait jouir. J’adore voir une femme jouir et je peux vous dire que vous l’avez fait de belle manière.
Mais, c’est votre compagnon !
Tony, interrompt la conversation et demande à Océane de le sucer. Il s’allonge et Sylvie constate qu’elle obéit encore immédiatement.
Océane n’est pas jalouse du tout. Comme vous avez pu le constater, elle adore s’occuper des femmes. J’ai bien cru qu’au lieu de votre joue, elle embrasse votre bouche. Océane est bi, mais plus lesbienne que bi.
Oh !?
Sylvie observe cette magnifique femme qui continue à sucer Tony avec application. Elle le suce tellement bien que Tony se remet à bander. Sylvie d’en revient pas. Elle se demande comment elle a pu le recevoir en elle et comment il peut bander de nouveau si peu de temps après. Daniel ne serait pas capable d’en faire autant. Daniel ! Sylvie réalise qu’elle vient de tromper son mari pour la première fois depuis leur toute première rencontre. Elle se sent tout à coup honteuse et coupable.
Oh … Excusez-moi ! Il faut que je rentre. Mon mari doit m’attendre. Il doit se demander ce que je fais. Et… je …
Océane comprend tout de suite son trouble. Elle lâche le sexe de son compagnon et la prend dans ses bras.
C’est la première fois, sans doute, que vous trompez votre mari ?
Oui !
Mais, au fond de vous, l’avez-vous vraiment trompé ?
Comment cela ?
Sylvie marque son étonnement.
D’après ce que m’a dit Tony, votre mari a un tout petit zizi. Il ne doit pas bander très fort et je parie qu’il éjacule dès qu’il vous pénètre. Vous ne devez rien sentir et vous ne jouissez jamais !
Sylvie ne répond pas. Que pourrait-elle dire ? Sans doute que sa vie sexuelle est écrite sur son corps nu. Ils ont raison tous les deux : elle n’a jamais joui comme elle vient de le faire.
Alors, puisque tout cela est vrai, vous n’avez pas trompé votre mari. C’est plutôt lui qui vous a fait croire qu’il vous faisait l’amour. Non ?!
Sylvie se lève en tremblant sur ses cuisses.
J’ai besoin d’aller me rafraîchir.
Tony lui prend la main qu’elle accepte et ils se rendent vers l’océan. Sylvie n’hésite même pas. Elle rentre dans l’eau et se laisse happer par les vagues. Elle est submergée et elle crie, mais ses cris n’ont rien de cris de panique, de froid, de tristesse ou de honte. Elle crie son plaisir. Tony se rapproche et l’enlace. Ils s’embrassent longuement. Sylvie cherche le sexe de Tony et le prend dans sa main. Elle le masturbe, le sent durcir de nouveau. Elle se pend à son cou.
Cette fois, je veux que vous alliez jusqu’au bout !
Jusqu’au bout ?
Oui ! je veux vous sentir jouir en moi.
Vous êtes sûre ?
Oui !
Sylvie l’embrasse encore. Elle cherche le sexe, le place en elle et s’enfonce dans les vagues. Comme tout à l’heure, la pénétration l’entraîne dans une vague de jouissance. Elle se serre fort contre lui. Elle tremble. Tony répond avec fougue et agit dans ses reins. Il la fouille longuement avec force. Sylvie jouit sans arrêt. Quand il éjacule enfin, il se vide en elle longuement. Cela fait comme des décharges électriques.
Petit à petit, la pression redescend. Sylvie se laisse glisser. Elle rit en caressant son bas-ventre.
Merci, Tony !
Merci Sylvie ! Vous êtes une femme extraordinaire.
Votre femme aussi, croyez-moi !
Tony lui prend la main et ils reprennent le chemin du sable. Océane les attend. Elle sourit, toujours agenouillée dans le sable, les cuisses ouvertes. Le couple s’allonge sur la serviette de Tony. Océane se rapproche et vient caresser Sylvie qui se laisse faire. Elle l’embrasse doucement. Elle finit par l’embrasser sur la bouche. Sylvie accepte le baiser.
Le temps s’écoule doucement. Sylvie est enlacée par deux inconnus qui lui ont fait tant de bien. Hors du temps, elle est aussi hors de toute considération morale. Elle vient de faire quelque chose que la morale réprouve mais elle ne ressent aucune honte, aucun remord. Comme l’a dit Charlotte, hier, « ne juge pas, tu ne seras pas jugée ». Soudain, Sylvie se rend compte qu’elle a perdu la notion du temps.
Quelle heure est-il ?
Bientôt une heure !
Ouh, la la il faut que je rentre. Mon mari doit m’attendre.
Nous vous revoyons bientôt chère Sylvie ?
Cet après-midi ?!
Très bien ! Bon appétit.
Au revoir Madame Sylvie.
Oh Océane, pas de madame entre nous maintenant.
Océane sourit, mais ne répond pas.
Au revoir Océane et Tony à tout à l’heure.
Daniel n’est pas encore rentré quand sa femme arrive à la maison. Etonnée, elle se met au repas. Salade de tomates, mozzarelle et tartelettes aux fruits. Sylvie se sent une faim de loup et a du mal à attendre le retour de Daniel. Elle va devant la glace et se caresse les seins et le ventre. Une nouvelle bouffée de chaleur monte en elle en repensant à son étreinte dans l’océan et la giclée de Tony. Elle porte sa main sur son sexe en repensant à la jouissance de son amant dans l’eau. Cette fois, elle a aimé l’éjaculation en elle. Maintenant, elle ressent du remord. Ce qu’elle vient de faire n’est pas bien. Elle ne peut pas le cacher à Daniel. Ils ne se sont jamais menti, mais comment pourra-t-elle lui avouer qu’elle l’a trompé et qu’elle a aimé le faire ?
Je suis folle !
Pourquoi folle ?
Sylvie sursaute. Elle n’a pas entendu rentrer son mari.
Oh, tu es là ! J’ai faim ! On mange ?
Oui ! Moi aussi. Si tu savais ce qui m’est arrivé ce matin !
Moi aussi, j’ai des choses à te raconter. C’est très important.
Sylvie se détourne pour ne pas que son mari voie son trouble. Daniel semble complètement retourné. Il marche dans tous les sens et n’arrête pas de se regarder dans la glace dès qu’il passe devant.
Le couple passe à table. Sylvie a un joli coup de fourchette. Daniel parle tellement qu’il ne pense même pas à manger. Sylvie finit même sa tartelette sans qu’il s’en aperçoive. Pour masquer son forfait, elle lance la conversation sur la matinée de son mari car elle a décidé d’attendre encore un peu.
Alors, ce vélo ? Pas trop mal au cul ?
Euh… Ce matin, donc, j’ai loué un vélo pour aller en forêt. On m’avait indiqué une piste forestière qui faisait le tour du camp. Tu sais qu’il y a de jolies pistes bien plates. Tu aimerais y faire du vélo, toi.
Tu sais, moi, le vélo. Cela me fait mal aux fesses.
Oui, c’est vrai. J’ai cul en marmelade, mais j’ai fait une superbe balade et une rencontre incroyable.
Ah bon ! s’étonne faussement Sylvie. Moi aussi !
Daniel ne semble pas avoir remarqué la dernière remarque.
Mais, toi, tu voulais me dire aussi quelque chose ?
Non, cela peut attendre. Alors cette rencontre ! Une belle amazone, nue sur son vélo ?
Tu es bête. La plus belle des amazones, c’est toi, mon cœur.
Sylvie manque de s’étouffer. Elle aurait mieux fait de se taire. Daniel lui tape dans le dos et lui sert un verre d’eau.
Tiens ! bois. Alors, je roulais tranquillement lorsque je rencontre un homme en panne. Je m’arrête et je lui propose mon aide. Il avait crevé. Je l’aide à réparer et nous décidons de faire le reste de la promenade ensemble.
Très intéressant !
Attends ! Figure-toi que cet homme se met à me raconter sa vie. Et puis, je remarque très vite qu’il n’a pas un poil sur lui.
Comment ça ?
Tu as bien entendu : Il est totalement glabre. Pas un poil sur son corps et encore moins sur son sexe !
Ah ! J’en ai vu plusieurs comme ça, depuis hier ! Ce n’est pas vraiment un scoop sensationnel !
Sylvie s’étonne elle-même de sa remarque. Hier encore, elle n’aurait jamais pu dire qu’elle avait vu des hommes tout nus et sans aucun poil sur le pubis.
Oui, mais lui, ce n’est pas la même chose. Comme j’en ai vu, moi aussi, plusieurs, je lui demande pourquoi il se rase. Il me dit tranquillement que sa femme l’oblige à s’épiler pour que son zizi minuscule se remarque bien ! C’est incroyable non ?!
Comment ça : « l’oblige à s’épiler pour… »
Oui ! Cet homme a un sexe aussi petit que le mien ! Non, je mens. Je crois bien que le mien est encore plus petit. Sa femme l’oblige à le raser afin que tout le monde remarque sa petite taille. En me disant cela, on arrive dans une clairière. J’entends des bruits bizarres. Une femme est en train de crier. Elle est avec deux hommes qui…
Qui quoi ?
Qui lui font l’amour !
La femme de ton ami de rencontre ?
Oui ! Tu te rends compte. Moi, je suis gêné. Lui pas du tout. Il me propose de nous approcher. Nous sommes à quelques mètres seulement. Sa femme fait l’amour avec deux hommes. Lui, il commence à se masturber. Sa femme nous aperçoit et l’encourage même à jouir devant elle.
Et toi, qu’as-tu fait ?
Moi… ben… Je me suis masturbé aussi !
Bravo ! Et tu as aimé ?
Euh … Oui ! Mais j’ai eu honte. Surtout que mon zizi, même bandé, était plus petit que le sien.
Tu as éjaculé avant ou après lui ?
Daniel rougit et baisse les yeux :
Bien avant lui ! Je me suis un peu touché et j’ai éjaculé.
Eh bien ! Quelle histoire !
Tu sais ! Quand j’ai entendu sa femme jouir si fort et plusieurs fois, j’ai compris que tu ne devais jamais jouir quand on fait l’amour.
Pourquoi dis-tu cela ?
Parce que tu n’as jamais crié ou même soupirer comme elle l’a fait.
Sylvie a posé sa fourchette, cette fois. Tout à coup, l’histoire de son mari l’intéresse.
Daniel reprend sans s’apercevoir que l’attitude de sa femme a changé.
Je regardais son mari qui semblait heureux de voir sa femme jouir. Les deux hommes la prenaient par-devant et par-derrière. Elle, elle regardait son mari. Quand ses amants ont joui, elle a fait signe à son mari d’approcher et de la nettoyer.
Sylvie reçoit un choc ! Daniel a vécu une expérience comparable à la sienne. Océane, elle aussi a léché le sperme de son mari après et elle a léché aussi son sexe.
Et le mari l’a fait ?
Absolument. Il a léché le sexe et l’anus de sa femme et ensuite, il a sucé les deux hommes.
Eh bien ! Drôle d’histoire. Tu es sûr de ne pas avoir pris un coup de soleil ?
Pas du tout ! J’ai bien vu tout ce que je t’ai dit. Même que j’ai eu encore une petite érection quand je l’ai vu sucer les deux hommes.
La fin de la phrase s’est perdue un peu, car Daniel a baissé la voix tout en baissant la tête. Sylvie le regarde un moment sans rien dire.
Que veux-tu me dire, Daniel ?
Daniel ne répond pas tout de suite. Plusieurs fois, il ouvre la bouche sans que rien ne sorte. Finalement, il se décide.
Je t’ai dit : J’ai compris que je ne te faisais pas jouir. Depuis hier, je croise des hommes avec des sexes énormes. Ils sont tous des sexes au repos plus gros que moi quand je bande.
Et alors ?
Alors ! Je sais bien que j’éjacule sitôt que je viens en toi et que tu n’es pas très heureuse avec ça.
Mais Daniel ! L’important c’est notre amour, tu ne crois pas ?
Oh oui ! Mais j’ai parlé avec cet homme, beaucoup ! Lui aussi, il aime sa femme et sa femme l’aime, mais il sait qu’il ne lui donne pas de plaisir. Alors, il a accepté que sa femme ait des amants, autant qu’elle veut. En échange, il peut participer et même, quand ses amants l’acceptent, il leur sert aussi…
Comment ça, il leur sert ?
Eh bien ! Il ne fait pas que les sucer. Il ….
Tu veux dire qu’il se laisse prendre par les amants de sa femme ?
Oui !
Je vois ! Et, c’est cela qui t’a excité ?
…
Apparemment oui ! Tu es donc en train de me dire que tu aimerais que j’aie des amants et que tu aimerais les sucer et qu’ils soient aussi tes amants, à toi aussi ? J’ai bien compris ?
Daniel est écarlate.
Tu te rends compte de ce que tu me racontes et de ce que tu imagines ?
Oui … Je sais. Mais tu sais… Comme je t’aime. Pour moi, tu es la femme la plus importante de ma vie. Sans toi, je ne suis rien. Le seul but dans ma vie, c’est de te rendre heureuse.
Et, tu crois que j’ai besoin d’avoir des amants pour être heureuse ?
Es-tu heureuse quand nous faisons l’amour ? As-tu déjà joui avec moi ?
Sylvie regarde son mari attentivement et retient sa réponse. Elle, qui se demandait comment lui avouer qu’elle l’avait trompé, se trouve prise au dépourvu. Daniel acceptera-t-il d’entendre qu’il a été trompé avant même d’en avoir pris conscience ?
Tu sais, Daniel. Moi, aussi, depuis que nous sommes arrivés ici, je regarde tous les gens qui nous entourent. Moi, aussi, j’ai remarqué que les hommes ont des sexes plus gros que le tien. A vrai dire, j’ai pris conscience que tu as un petit sexe de garçon.
Daniel encaisse le coup rude du « petit sexe de garçon » mais ne fait aucun commentaire. Il se contente de rajouter :
L’homme de ce matin m’a dit que nous avons plutôt un zizi ou un kiki.
Je ne sais pas si on l’appelle plus un zizi qu’un sexe, mais, oui, tu as raison : je n’ai jamais eu de plaisir quand nous faisons l’amour.
Tu vois ! Je sais bien que je ne suis pas à la hauteur.
Tu sais, il y a bien des femmes qui ne jouissent pas, mais elles n’ont pas d’amants pour autant. L’amour est plus important que le sexe, non ?
L’amour est le ciment de notre vie, mais j’entends encore les mots et les cris de cette femme dans la forêt. Je revois ses yeux révulsés par le plaisir et le sourire qu’elle a fait à son mari en le voyant la rejoindre. Elle était pleine d’amour et remplie de plaisir.
Et, tu voudrais que je sois comme cette femme ?
Oui ! Enfin… je crois que oui.
Tu crois que oui ! Mais, comment réagirais-tu si tu me voyais avec un autre homme ? Tu as pensé à cela ?
Après la séance en forêt, je suis rentré avec l’homme. Je lui ai dit exactement ce que tu viens de me dire : comment il pouvait supporter de voir sa femme avec d’autres… ? Tu sais ce qu’il m’a répondu ?
Dis toujours !
Il a dit : bien sûr, je suis jaloux et cela me fait mal de voir ma femme avec d’autres, mais, je me dis que, si elle ne pouvait pas prendre du plaisir devant moi, elle le ferait en cachette, dans le mensonge. On ne s’est jamais menti et on ne se mentira jamais.
Daniel regarde sa femme intensément.
Nous, non plus, on ne s’est jamais menti et je ne veux pas que cela commence. Je serais jaloux, mais toujours heureux que tu sois heureuse.
Sylvie se lève, vient se mettre à côté de Daniel et s’agenouille. Elle a des larmes aux yeux. Elle lui prend les mains et les embrasse.
Mon chéri, oui, nous ne nous sommes jamais menti. Je t’aime. Sans toi, je ne suis rien. Oui, c’est vrai, je n’ai jamais joui avec toi. Moi aussi, je dois te dire quelque chose. Ce matin, j’ai fait la connaissance d’un couple. L’homme, je l’avais déjà vu sur la plage hier. Ce matin… Oh, pardon mon chéri ! Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça, mais …. Je … je …
Tu as fait l’amour avec lui ?
Sylvie pleure à chaudes larmes. Daniel, penaud, lui caresse les cheveux et pose un baiser sur le dessus de sa tête. Tout en pleurant, elle fait oui de la tête.
Tu as joui, mon cœur ?
Oui ! dit-elle en reniflant. Oui, j’ai joui même plusieurs fois.
Tu as aimé ?
Oh, oui ! Quand il m’a pénétré, je me suis sentie tellement pleine ! J’ai même joui très vite. Et puis, cela a duré longtemps.
Tu étais heureuse ?
Oui ! Oui !
Tu as envie de le revoir ?
Ouiiiiiiiii ! Mais ce n’est pas bien ! je ne dois pas le faire. Je t’ai trompé. J’ai sali notre amour.
Si, tu le dois. Non, tu n’as rien Sali du tout. Quand dois-tu le revoir ?
Cet après-midi ! Mais je n’irai pas. On va rentrer chez nous.
NON ! On va aller le voir ensemble et vous ferez encore l’amour, devant moi.
Mais ! Tu te rends compte de ce que tu dis ?
Complètement ! Et ensuite, je me raserais totalement le corps.
Tu veux devenir comme cet homme ?
Daniel s’écarte légèrement et montre son sexe à sa femme.
Regarde, je bande un peu. Tu sais pourquoi ?
Sylvie prend le sexe de son mari en main. Après avoir eu en main celui de Tony, elle trouve le sien ridicule et presque mou malgré sa bandaison. Il dépasse à peine de sa main refermé sur lui. Celle de Tony émergeait tellement plus.
Non !
Je bande parce que je suis excité. Cela me donne du plaisir que de t’imaginer avec lui en train de jouir pendant qu’il te pénètre. Je jouis de penser que tu me regarderas et que tu me souriras. J’ai envie de te voir avec lui et j’ai hâte de me raser et de montrer à tous combien mon zizi est petit.
Sylvie se penche, prend le sexe de son mari dans la bouche et le suce doucement jusqu’à ce qu’il éjacule dans sa bouche.
Sylvie se redresse légèrement, ouvre la bouche et se tend vers lui. Daniel se penche et embrasse sa femme. Le sperme se mélange dans leurs bouches. Sylvie lui rend son sperme que Daniel avale.
Et si c’était le sperme de cet homme dans ma bouche, tu l’avalerais aussi ?
Pour toute réponse, Daniel dit :
On range et on retourne à la plage.