Samedi 20 avril 6 20 /04 /Avr 11:06

Chapitre 9

 - Dis moi, ne voudrais-tu pas voir ce que font tes esclaves en ce moment ? Il va faire bientôt jour. Moi, j’aimerais les voir sans me cacher pour en profiter comme je profite de toi. Et puis, j’aimerais assez qu’ils te voient avec ta cannette dans le cul.

- Oh, mon amour quelle riche idée. Allons-y tout de suite si tu le veux.

 Séverin dénoue le bronze des testicules d’Ynès et l’aide à se relever. Il s’assure que la cannette est bien enfoncée et l’aide à enfiler sa robe bleue, celle du matin. Il a choisi la bleue car elle a deux ronds : un dans le dos qui part des épaules et qui dégage le dos jusqu’aux fesses ; sans les montrer, et l’autre, qui part de dessous les seins pour s’arrêter sous le nombril.

 - Cette robe est parfaite pour le matin. Elle montre que tu seras toujours aussi ouverte chaque matin surtout après l’opération.

 Ynès enfile sa paire de bas à jarretières associés et ses souliers bleus composés de lanières de cuir entrecroisées et surmontées d’un simple anneau. L’ensemble donne une image exacte de sa femme. La bouteille fait un dôme sur l’arrière de la robe mais cela n’a aucune importance. Ynès prend ses paquets et laisse le soin à Séverin de refermer la porte.

 - Je dois libérer l’appartement avant la fin de la semaine.

- Nous enverrons Antoine. Il se chargera de ramener toutes tes affaires chez nous.

- J’aimerais que tu viennes d’abord éliminer tout ce qui te paraît inutile. Je ne veux garder que ce que tu jugeras utile et nécessaire.

 - D’accord, je viendrai avec lui demain. Mais tu risques de ne pas retrouver grand-chose. Allons pressons, le jour n’est pas loin.

Séverin donne une tape sur les fesses de sa femme. Il s’applique surtout à donner un coup sur la cannette qui s’enfonce un peu plus. Ynès encaisse le coup sans dire un mot malgré la douleur qui s’empare de son ventre. Ils descendent les marches. Une fois arrivés à la voiture, Séverin installe Ynès en l’asseyant de profil sur le siège passager. Ynès prend soin de coincer son zizi entre ses cuisses pour le maintenir écrasé. La voiture démarre rapidement. Durant tout le trajet de retour, chacun se plonge dans ses pensées. L’histoire d’Ynès a de quoi surprendre. Elle ne peut laisser quiconque indifférent. Séverin ne l’est sûrement pas mais il se passionne pour cette histoire originale et bizarre. Il connaîtra sa femme en connaissant son passé. Il cerne déjà plus nettement la psychologie de sa compagne. Il a déjà admis la nécessité pour elle de vivre selon certaines règles qui soit le révoltent, soit le répugnent. Mais il l’aime et son devoir est de l’aider à s’accomplir. Il ne peut pas se cacher non plus, comme Ynès lui a fait remarquer qu’il y prend un certain plaisir. Est-ce un plaisir sadique ? Oui peut-être ! Il est surtout curieux ! Curieux de voir jusqu’où un homme ou une femme ont envie d’aller dans le sadisme, la douleur, la soumission ou le masochisme. Et, pourquoi ? Et comment, il ou elle, y puise son plaisir et sa jouissance ?

Ynès de son côté observe Séverin. Elle le voit très concentré sur la conduite. Mais elle suspecte déjà sans le connaître en profondeur que son esprit est ailleurs. Il pense à son histoire. Cela ne fait aucun doute. Elle aussi y pense. Elle doit encore lui raconter des faits et des personnages gênants ou terribles. Elle a fait certaines choses dont elle aura sûrement du mal à parler. La douleur que provoque ce retour du passé, qui la prend à la gorge et lui laisse un goût amer dans la bouche et une brûlure intense dans son corps. Cette douleur va faire d’elle une femme nouvelle. Une femme d’abord. Sans doute moins vraie qu’une vraie mais beaucoup plus qu’elle ne le sera jamais. Et puis, elle a rencontré l’Amour avec un grand A. Cet amour doit être sain et propre. Bien sûr, cette nouvelle vie a des relents de sa vie passée mais la différence fondamentale vient du fait que tous les acteurs de la nouvelle pièce sont entièrement consentants et qu’ils en demandent toujours plus par plaisir. Sa responsabilité est grande. Elle doit faire le bonheur de quatre personnes. En sera-t-elle capable ?

Pendant ce temps de profondes réflexions, la voiture a franchi le portail de la maison. Tout est noir et silencieux. Séverin a fait une entrée discrète. Il descend du véhicule et vient ouvrir la portière d’Ynès.

- Sors sans faire de bruit, laisse ta robe dans la voiture  et allons voir.

Bénédicte et Antoine sont dans les positions que la Maîtresse a demandées. Ils rebroussent chemin sans faire le moindre bruit. Ynès va pour monter vers leur maison mais Séverin la prend par la main et l’entraîne vers la pergola. Il ramasse une branche fine qui traîne au sol.

- J’ai envie de te chauffer les fesses.

 Ynès s’agenouille devant son Maître. Séverin la relève et la pousse en direction du jardin qui s’éveille. Les oiseaux ont entamé leur chant matinal. Il fait froid. Ynès marche devant. Séverin peut voir onduler la bouteille toujours solidement et profondément fichée dans le fondement large et accueillant de sa femelle. Il la pilote jusqu’à la pergola dont il lui a donné la clé la veille.

- C’est ici que je veux te fouetter. Donne-moi la clé.

Ynès détache la clé de son sein gauche et lui tend.

- Puisque je suis le Maître, je reviens sur ce que j’ai dit hier. Cette pergola t’appartient bien sûr mais je ne m’en interdis plus l’accès. Chaque fois que tu viendras ici, tu devras porter un gode de cette grosseur au minimum. Je veux que tu puisses rapidement t’élargir l’anus pour pouvoir un jour t’empaler sur les rondins du pont d’accès. Je vais demander à Antoine de placer un socle au fond de la mare pour recevoir un rondin et chaque matin, tu devras après ton opération venir t’empaler sur le rondin puis descendre dans la mare et y rester une demi-heure en te masturbant l’anus. Dès que tu auras jouis, tu sortiras et tu devras venir boire un bol de mon urine que je laisserai devant la porte.

 - Oui, Maître !

 - Entrons !

Séverin vient de faire jouer la serrure. Il entre le premier. Il n’a pas besoin de donner de la lumière. Les premiers rayons du soleil éclairent d’une douce lumière dorée la pièce circulaire. Séverin s’avance jusqu’au milieu et ordonne à Ynès de monter sur la table basse puis de prendre la position de soumission des esclaves. Ynès obéit. Elle s’accroupit sur la table et laissant son cul en dehors du plateau et s’assoit entre ses jambes. Sa queue ne pose pas sur le plateau car elle est gonflée et tendue à l’extrême. Séverin est en train de faire quelque chose d’extraordinaire. Il entend reprendre possession de ses terres et de sa vie. Sa première femme s’éloigne dans sa mémoire. Ynès devient la nouvelle madame Oboé.

Séverin s’applique à fouetter Ynès sur toutes ses parties sensibles. Les coups sont forts. Les traces du fouet improvisé sont profondes et la chair martyrisée saigne déjà après quelques coups.  Après les fesses et le dos, Séverin s’attaque aux cuisses et au sexe. La peau des couilles est déchirée par le bout de la badine. Ynès résiste un moment puis ses cris s’élèvent crescendo. Ynès pleure, supplie. Mais la punition reste la même. Le combat que mène Séverin avec son passé est rude et la résistance de la défunte est solide. Ynès tombe soudain dans les pommes. Sa tête vacille et devenue lourde entraîne son corps dans une chute sans parade. Seuls les bras de Séverin peuvent retenir le corps sans force qui part à la dérive de la douleur. Séverin recueille Ynès et la porte sur le divan. Il l’allonge en prenant soin de la tourner sur le côté à cause de la bouteille. Il prend une serviette éponge qu’il humecte et applique le linge sur son front. Ynès revient à elle. Elle se remet à pleurer. Séverin la prend dans ses bras et la serre très fort.

 - Pardon ma chérie. Je ne savais plus qui je fouettais.

Ynès se soulève entre deux sanglots :

- Non, mon amour, tu combattais pour ta liberté et la mienne. Les forces obscures qui te retiennent encore se sont enfuies. Je l’ai senti avant de m’évanouir. Ta femme accepte notre union. Ne me demande pas comment je le sais. Je l’ai sentie près de nous à l’instant. Elle comprend et elle nous bénit.

 Séverin prend la bouche d’Ynès et lui donne un baiser.

 - Aussi bizarre et incompréhensible que ce soit, je l’ai senti aussi. Un moment, je crois qu’elle tenait elle aussi le fouet. Mais quand tu es tombée, j’ai senti qu’elle te retenait jusqu’à ce que j’intervienne. Oui, nous pouvons vivre ensemble.

 Ils s’embrassent à nouveau.

 - Chéri, fouette-moi encore. Mais cette fois, c’est toi seul qui me punis.

 - Non, tu es trop faible !

 - Fais le pour moi, pour nous. Tu es le Maître. Ma douleur et mes cris ne doivent jamais être un obstacle à ton désir de punir. Je t’en prie.

 - Soit, reprend ta position et n’attend pas ma pitié cette fois.

 Sans dire un mot, Ynès reprend sa place sur la table et Séverin frappe de nouveau. Il la fouette longtemps. Puis :

 - Tourne-toi de face. Je veux corriger cette queue.

 Ynès en frissonnant devant la douleur inévitable qu’elle va ressentir se place face à son maître et ouvre ses cuisses. Sa verge est droite et bande. Malgré les coups, Ynès jouit. S’ouvrir face à son Maître et lui offrir sa queue pour que le Maître puisse assouvir sa colère l’excite encore plus. Séverin frappe la queue et les testicules. Ceux-ci volent à chaque coup. Ils se mettent à gonfler sous les coups. Ynès voit sa queue s’allongée encore.

 Séverin reprend ses coups et s’applique uniquement sur la verge. Au bout de dix minutes, il cesse à bout de souffle.

 - Lève-toi et allons déjeuner.

 Ynès, le corps en  sang, se relève péniblement. Séverin veut la soutenir mais elle refuse.

- Veux-tu que je fasse apporter le déjeuner ici ? Tu pourrais t’allonger sur le divan en attendant !

 - Non ! J’ai fait une promesse à ta femme hier. Je veux apprendre à la connaître par ses livres. Je reviendrais seule et godée bien sûr. Mais aujourd’hui, il n’est pas encore temps et puis j’ai quelque chose à faire. Bénédicte et Antoine nous attendent.

 - Dans ton état, cela ne me paraît pas très indiqué.

 - Mon état est celui dans lequel je devais être aujourd’hui. Tu l’as voulu et j’ai gagné le droit désormais d’être la Maîtresse de la maison. Dès aujourd’hui, je compte l’assumer pleinement.

 Ensemble, ils remontent le sentier qui mène à la maison. Ils obliquent vers les dépendances. Antoine était toujours dans la prison. Bénédicte est toujours attachée à son sommier. Elle est allongée sur le ventre. Elle a une batte de base-ball enfoncée dans l’anus du côté le plus gros. Des pinces à dessin écrasent ses seins et ses lèvres vaginales. Enfin la bouche est fermée par une grosse boule de billard de gros diamètre qui distend ses mâchoires. La nuit a sans doute été longue. Antoine est couché par terre dans sa cellule, il est menotté dans le dos. Lui aussi a une batte de base-ball dans l’anus et la bouche entravée par la boule de billard.

 Ynès, sans dire un mot, prend la badine qui l’a faite souffrir quelques instants avant et frappe très fort le dos et les fesses de la soumise pour la réveiller. Bénédicte ouvre les yeux et ne peut que constater l’état de sa Maîtresse.  La correction qu’elle vient de recevoir l’a tendue. Elle a besoin de décharger son adrénaline. Bénédicte en fait les frais. Quand elle cesse, elle la détache seulement et lui ordonne d’aller préparer leur petit déjeuner. Puis elle ouvre la porte de la cellule et corrige de la même manière son esclave. Antoine était déjà réveillé. Il reçoit les coups dans un silence total. Elle lui rend enfin la liberté. Antoine ne bouge pas. Il ne dit pas un mot, il regarde simplement sa Maîtresse une lueur d’admiration et de fierté dans les yeux.

 - Ouvre ta bouche.

 Antoine obéit. Il semble dans le même état qu’Ynès quelques minutes auparavant. Ynès retrousse sa verge et urine. Le jet doré coule dans la bouche largement ouverte. Antoine boit. Il en a autant besoin par soumission et pour affirmer sa docilité que pour se réhydrater.

 - Tu passeras tout à l’heure prendre tes ordres du Maître. Pour l’instant, nettoie la voiture. Tu gardes les pinces et la batte. Si je vois une seule tâche sur la carrosserie tu seras enculé sur le pot d’échappement de la voiture qui est encore chaud.

 Sans dire un mot Antoine se lève difficilement et sort. Il jette un coup d’œil au cul de sa Maîtresse bien rempli lui aussi et aux nombreuses marques de coups. La batte se dandine au rythme de sa marche. Séverin oblige Ynès à se courber et lui retire doucement la bouteille. Il reste un instant à admirer l’anus qui conserve la mémoire de la bouteille et reste bien ouvert. Il se demande comment il est possible qu’un anus puisse s’ouvrir autant. Puis il la prend par la taille et l’emporte vers la maison où le déjeuner sera bientôt prêt.

 De la cuisine montent des odeurs, promesses d’un déjeuner de roi. Bénédicte se surpasse. Ils entrent. La table est dressée sur la table de la cuisine. Un superbe bouquet de roses fraîches trône au milieu. L’arabica du café diffuse dans la pièce une odeur sans partage. Le pain grillé attend dans une corbeille. Il est doré et crépite encore doucement. Le beurre ramolli et des bocaux de confiture composent une mosaïque évocatrice de plaisirs gustatifs.

 - Je prends toujours mon café dans la cuisine. J’espère que cela ne te contrarie pas ?

 - J’aime aussi. Je trouve que c’est un repas qui doit se prendre sur place. La magie résulte du mélange de tous les parfums qui nous conduisent ensuite tout le long de la journée. C’est comme le parfum de l’amour.

 Les amants prennent place et déjeunent. Ils font honneur à la cuisinière. En récompense, Ynès oblige Bénédicte à se mettre sous la table et à leur lécher les pieds.

 - Que vas-tu faire de ta matinée ? questionne Séverin.

 - Je vais prendre un bain avec ta permission puis je me reposerai. J’ai besoin de faire le point après tout ce que nous venons de vivre. Déjeunons-nous ensemble à midi ?

 - Oui. Je prends Antoine. Je le mets au travail chez toi mais je te promets de faire un tri très sévère dans tes affaires. Tu ne veux rien récupérer de spécial?

 - Non, je te fais confiance. Jette tout si tu le désires.

 - Que faisons-nous pour mon copain chirurgien ?

 - Je suis d’accord.

 Pour toute réponse, Séverin embrasse Ynès puis se lève.

 - Je l’appelle donc pour arrêter une date.

Ynès acquiesce. Séverin tourne les talons et part sans se retourner.

 Ynès sent dans cette absence de geste une pointe d’inquiétude et de tristesse. Elle voudrait courir après lui mais c’est inutile. Il faut qu’elle fasse ce qu’exige l’ami Marc. Elle le fera jouir puis elle pourra devenir la femme qu’elle espère depuis toujours.

 Elle se lève et se dirige vers la salle de bain. Bénédicte a déjà préparé le bain.

 - Maîtresse, j’ai senti le Maître triste.

 - Ne t’inquiète pas, c’est un petit moment difficile. Va et fais ton travail.

 Ynès se glisse dans l’eau tiède. Les coups de fouet la brûlent un moment puis tout se calme. Elle s’endort en pensant que dans une dizaine de jours elle sera UNE autre.

 Séverin part avec Antoine. La matinée va être chargée. Il le dépose devant une agence de location de véhicules et prend la direction de l’appartement. Vers midi, il a fini et laisse Antoine qui l’a rejoint, emballer et emporter ce qu’il a gardé. Il veut passer voir Marc pour régler quelques détails puis reprend la route.

 Ynès surveille Bénédicte dans la préparation du repas. Les deux femmes sont sur la terrasse et des grillades grésillent sur la braise. Une belle salade verte attend d’être accommodée. Séverin appelle Ynès du regard et ils se dirigent tous les deux vers la pergola.

Séverin marche en silence. Il avance d’un pas pressé. Il est aussi tendu que lors de sa première visite chez Marc. Ynès le suit sans dire un mot. Devant la pergola, il s’installe dans le hamac. Ynès prend la bouteille, la vaseline et lui tend. Elle lui tourne le dos et s’accroupit. Séverin enfonce la bouteille complètement.

 - Quel salaud ! Quel salaud !

 - Pourquoi ? dit Ynès en s’allongeant sur le ventre au pied de son Maître.

 - Il exige que tu te présentes chez lui demain matin. Il veut avoir toute la journée et toute la nuit avec toi.

- D’accord ! Rassure toi, il ne fera rien de plus que de jouir deux ou trois fois. Je connais ce genre d’hommes. Beaucoup d’esbroufe et peu de jus sans mauvais jeu de mots. Il a besoin de m’avoir, de me posséder. J’ai plus l’habitude que toi de ce genre de situations. Il faut donc que je te raconte tout de suite et sans perdre une seule minute la suite de mon histoire.

Séverin soupire et sourit à sa femme. Il s’allonge et ferme les yeux. Ynès reprend son récit.

 «  Naïma me réveilla quelques temps après. Impossible de dire si cela fut des minutes ou des heures. J’avais mal. Elle m’obligea à me lever et à la suivre. Elle me fouetta sauvagement et me conduisit dans une salle toute blanche. On aurait dit une chambre d’hôpital. Elle m’allongea sur la table et me ligota presque normalement. J’avais bien sûr les bras et les jambes entravés. Mais en dehors de la cannette dans le cul tout paraissait normal. Elle éteignit la lumière et sortit en fermant la porte à clés. J’attendis encore un grand moment. La porte s’ouvrit d’un coup et la lumière se fit crue, éblouissante. Un petit homme en blouse blanche s’approcha de moi sans un mot. Il examina la cannette. S’amusant même à la faire entrer et sortir puis il palpa mon sexe et mes testicules. Il retroussa la verge et entama un mouvement de va-et-vient qui fit très vite son effet. Le petit homme se mit à rire et lécha le sperme ainsi répandu.

 - Alors, petite femme, tu bandes. Je vais t’équiper pendant la petite opération. Ce sera plus drôle.

Il prit un étrange appareil  dans un tiroir et le plaça autour de ma verge. C’était un tube de plastique transparent qui se terminait par un tube plus petit avec une poire à son extrémité. Il s’assura que le grand tube était bien en place puis appuya plusieurs fois sur la poire. Je sentis immédiatement ma verge comme prise dans un étau. Plus il pompait, plus le tube se resserrait autour de mon sexe. Et plus mon sexe était serré, plus il bandait. Je ne l’avais d’ailleurs jamais vu aussi gros.

 - Tu as une belle queue ma chérie. Bien sûr cela fait un peu mal. Mais ce n’est pas grave !

 Sans en dire davantage, il prit une grande seringue dans un autre tiroir et l’emplit d’un liquide légèrement doré.

 - Nous allons avoir une jolie paire de seins bientôt, dit-il en me caressant le bas-ventre. Mais avant, je vais te faire une petite piqûre pour que tu n’es pas trop mal après. Norbert veut que tu sois belle tout de suite.

 Il prit une autre seringue, beaucoup plus fine et me piqua les deux seins.

 Puis s’armant de la grosse aiguille, il perça le sein gauche et inocula le liquide. Je ne sentais rien mais mon sein se gonfla lentement. Il procéda de la même manière de l’autre côté. Je me retrouvais avec deux seins de jouvencelle. L’homme m’expliqua qu’il devrait pratiquer plusieurs injections car la peau devait se distendre sinon j’aurais deux seins très moches. Quand l’opération fut terminée, l’homme se retira en me laissant sur la table avec l’étrange tube en place et ma verge qui ne débandait pas. Naïma pénétra tout de suite et rit.

 - Ce vieux cochon n’oublie jamais de mettre ce truc aux mecs. Il paraît que c’est bon ! Tu es d’accord ?

 Avant que je puisse répondre, elle me souleva et me plaça un bâillon sur la bouche. C’était une boule, genre boule de billard retenue par deux sangles. Elle me détacha et m’obligea à me lever. Elle décompressa le tube et le retira. Ma verge restait bandée. Je sortis dans le couloir armé de deux seins et d’une belle queue.

Je regagnais ma cellule. Je ne reçus aucun coup de fouet. Chaque jour durant huit jours, je me retrouvais dans la salle blanche. Chaque jour, je recevais ma dose et chaque fois mes seins grossissaient. Au bout de ce temps, la peau de ma poitrine était suffisamment distendue pour que l’homme à la blouse puisse faire des incisions et me place des implants mammaires. Ce sont mes seins actuels que tu vas faire grossir encore, mon chéri. Chaque fois bien sûr, le vieil homme me plantait son engin à faire bander. Durant cette période, je n’ai mangé presque bien. Chaque soir, j’étais attachée avec un collier relié à une chaîne fixée au mur. Je me couchais et Naïma me plaçait sa bouteille de bière dans l’anus. Mes mains étaient tantôt attachées par devant, tantôt par derrière grâce au collier de cuir que l’on m’avait posé dès mon arrivée.

 Je fus ensuite représentée à Norbert. Je restais seule avec lui. Il me détailla et posa ses sales pattes sur mes seins. Il les palpa et en tordit fortement le bout. Mes tétons n’étaient pas formés comme ceux d’une vraie femme. Il décida alors que je porterai des pinces deux heures par jour pour affermir et augmenter la taille des tétons et deux autres heures des pompes pour modeler les tétons. Puis il me retourna et m’encula sauvagement. Je n’avais plus reçu de verge d’homme depuis Mathias. Cette deuxième pénétration fut un cauchemar. Il me fit mal. Il se retira aussi vite qu’il était entré. Il est plutôt du genre lapin. Il m’attacha à son lit et me viola plusieurs fois dans la même journée.

 - Tu vois que ton ami Marc ne pourra faire pire.

 La nuit suivante, je fus embarquée dans un camion. Naïma m’avait installée sur mon tréteau et je fis un voyage vers l’enfer. Le moindre cahot m’enfonçait davantage le pieu métallique que je connaissais déjà trop bien. Au lever du jour, le camion s’arrêta enfin. Le silence qui suivit l’arrêt et la fin des secousses furent un moment de répit presque agréable. Mais il fut court. Deux hommes surgirent et m’empoignèrent vigoureusement. Ils me déposèrent à l’entrée sur le porche d’une maison.

 Ils restèrent immobiles à attendre. Je ne vis pas cette nuit-là les deux corps en position de cariatides de chaque côté de la porte d’entrée. Je sus à mes dépends par la suite que chaque esclave devait à son tour « monter la garde » devant la maison. Les cariatides, nues comme tout le temps, étaient empalées soit par devant pour les filles, les vraies, soit par derrière pour les autres sur un pieu au diamètre impressionnant. Je crois qu’il devait faire quelque chose comme 7 à 8 cm. Le pieu était fixé à une poutre verticale rugueuse sur laquelle on avait aménagé deux marchepieds pour plus de confort. L’esclave avait les pieds fixés sur ces marches, les bras étaient liés derrière le dos au pieu. Tous avaient les seins percés par des anneaux. Des poids de 100 à 200 g étaient suspendus selon le bon plaisir des gardiens. Chaque esclave était sodomisé par les gardiens à la montée et à la descente.

 Dans le centre de dressage, je vécus un peu plus d’un an. Les jours se suivaient et se ressemblaient. Nous avions toujours les mêmes gestes à faire au même moment jour et nuit. Nous dormions très peu mais nous avions droit à une sieste l’après-midi. Chaque matin, on commençait par une séance de fouet. Chaque esclave était attaché à une potence au milieu du jardin. Les maîtres voulaient que chacun puisse assister au dressage des autres. Ainsi nous pouvions nous divertir un peu en assistant aux malheurs des autres. Les positions étaient la seule variation. On pouvait être attaché par les pieds ou par les mains. Parfois les cheveux. La séance était brève mais très douloureuse car les fouets étaient revêtus de pointes métalliques très acérées. Pour les filles comme moi, et nous étions plusieurs, nous avions droit parfois à une torture originale : on nous allongeait et on nous ligotait les testicules. Nous étions alors placés en extension en nous soulevant par les couilles. La douleur était intense puis le fouet tombait impitoyable.

Après le dressage, on passait au réfectoire pour déjeuner. Chacun avait sa place. De longs bancs étaient alignés dans une vaste salle voûtée. On s’asseyait évidemment sur des godes. Chacun avait le sien qu’il devait lubrifier avant de s’empaler. Une fois installées, nous attendions que l’esclave de service nous apporte un plateau que nous posions sur nos genoux. Il fallait faire très attention de ne rien renverser sinon notre repas était terminé pour la journée. Sur le plateau, un bol de soupe de légumes et une tranche de pain dur composaient le repas. Nous avions droit à trois repas par jour, toujours la même chose. Une fois par semaine, nous avions droit à un morceau de viande ou du poisson. Il y avait des jours où nous devions participer à des séances récréatives pour les invités des Maîtres. Ce soir-là, nous avions droit de goûter à tout ce que nous voulions à condition de satisfaire correctement le client ou la cliente que l’on nous avait choisi mais le lendemain nous n’avions rien. A la fin du repas, l’esclave de service remportait les plateaux, nous nous levions et nous devions nettoyer le gode de notre voisine. A tour de rôle, nous faisions le service. Ce jour-là, nous avions seulement le droit le lécher les plateaux des autres et de sucer tous les godes.

Le reste de la journée se passait à obéir aux maîtres et aux gardiens. On nous obligeait à entretenir le domaine. Chaque tâche était récompensée par une pénétration buccale, vaginale ou anale, selon l’esclave et chaque erreur était sanctionnée par le fouet. En cas de faute grave comme parler, voler de la nourriture : on était attachée à un pilori - la tête et les mains dans un carcan et les pieds écartés. On restait entre une heure et une journée selon la faute. En cas de tentative de fuite ou de prise en flagrant délit de masturbation, la punition était plus importante. On restait au carcan durant une semaine. Durant cette période, on était la proie de toutes les pénétrations possibles de la part des gardiens. Ils avaient le droit de nous violer avec tout ce qu’ils avaient envie. Au bout de ce temps de pénitence, on était transporté dans une camionnette dans la ville. Et là, on servait toujours au carcan de vide-couilles à tous les gens qui le désiraient. Quelques esclaves y ont laissé la vie : maladie ou sadisme trop appuyé.

 Le soir venu, après le repas, le maître choisissait quelques unes d’entre nous pour les parties carrées. Toutes les formes de sévices et de sexe avaient leur place dans ces parties. Les seuls moments de répit se trouvaient dans ces parties spéciales quand on ne servait qu’à la décoration. On était attaché ou suspendu avec des flambeaux ou des bougies dans les voies naturelles. On avait le loisir de voir les autres servirent de jouet sexuel alors que nous étions presque confortablement installés à l’abri de tous les assauts. C’est à cette occasion que l’on pouvait servir de cariatide.

 Au bout d’un an de ce régime, j’étais prête à devenir une pute obéissante et soumise. Je fus transférée à nouveau en camion. Le tréteau n’était plus utile. A la place, je fus ligotée et suspendue à la ridelle du camion par les cheveux, les seins, les couilles, les poignets et les chevilles. Le voyage fut douloureux et long. Dans mon anus, un gardien avait introduit un bon mètre de chaîne à gros maillons. La consigne était de garder jusqu’à la fin du voyage la chaîne dans le cul et de la chier seulement lorsque j’en recevrais l’ordre. C’est ce que je fis.

 Je revins en fait à Marseille Je devais reprendre les activités de ma mère. C’est ce qu’avait prévu Norbert depuis le début.

Plus d’une autre année après, je refaisais mon entrée dans le bar des Amis. Le patron était toujours le même. Je fus livrée saucissonnée. Le patron dont je ne sus jamais le nom trancha mes liens et m’obligea à chier maillon après maillon en me mettant sur le comptoir face à tous les clients. Il m’enfila tout de suite après et invita tous les clients à profiter gratuitement du trou. Je fus dans le bain tout de suite. Dès le premier soir, je reprenais le numéro de ma mère. Mon cul avait été travaillé durant un an et je réalisais les mêmes performances. Sauf que la barre avait été fixée à 200 crayons pour mon unique trou. Le patron me dit que n’ayant qu’un trou pour satisfaire les clients il devait s’ouvrir plus. Mes heures de travaillent furent également doublées. Je disposais de deux heures toutes des six heures pour dormir dans un coin de la salle et une heure par jour pour manger et faire une toilette complète. Je n’avais aucun chez moi.

J’ai vécu ainsi durant trois ans. Puis le bar a fermé pour trafic de drogue. J’ai dû alors exercer mes talents sur les aires d’autoroutes, le jour et sur les parkings des grandes surfaces, la nuit. Je dormais peu et baisais beaucoup. Cette période était finalement moins dure puisqu’il suffisait que je rapporte chaque semaine mon compte à Norbert pour qu’on me laisse tranquille. Plus de fouet, plus de punition sauf évidemment les mauvaises semaines. J’avais en plus le droit d’avoir un studio où je pouvais faire des passes supplémentaires. Norbert estimait que ces passes étaient notre argent de poche. Il ne prélevait que 50 % au lieu des 100 % habituels. Il constituait pour chaque pute une cagnotte pour le jour de notre retraite. J’ai entendu dire que les filles ne voyaient jamais ce jour venir. Elles disparaissaient avant. Certaines mourraient d’autres partaient pour des pays ou la fraîcheur de la viande n’était pas aussi importante qu’ici. J’ai fait la pute durant deux ans et puis Norbert m’a trouvé à son goût pour devenir son amazone.

 A partir de ce jour, je n’ai plus fait de passe. Les amazones sont pour l’usage exclusif de Norbert ou de ses principaux clients et amis. C’est là que j’ai appris à faire souffrir les autres. Les techniques sont toujours les mêmes. Faire peur et faire souffrir toujours et par surprise. J’ai ainsi vu débarquer des filles et des garçons qui comme moi ne savaient rien du sexe ou presque. J’ai agi comme Naïma l’avait fait pour moi. J’ai fait souffrir et j’ai même pris du plaisir à cela. Une fois par semaine, Norbert appelait l’une d’entre nous et passait la nuit avec elle. En fait, il baisait deux fois et s’endormait. Une fois par mois, Norbert invitait quelques bons clients à des orgies. On se donnait à qui on voulait. On devait juste avertir Norbert chaque fois qu’on allait se faire mettre. Il donnait son consentement et c’était parti. Certains avaient une grande forme et nous y passions toute la nuit. Parfois, on avait plus de chance et notre cavalier partait épuisé rapidement. C’est là que j’ai connu Marvin, l’homme du sex-shop que j’ai rencontré hier soir et à qui appartient l’appartement qu’Antoine vide actuellement. Marvin est bien sûr un fournisseur de Norbert pour tous les produits du sexe. Marvin s’était pris d’amitié pour moi. Il aime bien les filles dans mon genre. Aussi chaque fois qu’il venait, nous montions ensemble. Nous faisions l’amour plusieurs fois dans la nuit. Avec lui, ce n’était jamais comme avec les autres. Il me prenait doucement, presque tendrement. Il ne me l’a jamais dit mais il devait être amoureux de moi. Peu à peu, je me suis confiée à lui. Il connaît mon histoire comme tu l’as connaît aujourd’hui. Un soir, Marvin m’a proposé de partir avec lui. Il avait beaucoup réfléchi et pensait avoir une solution. J’étais folle de joie et terriblement anxieuse. Si cela ratait, j’aurais droit à un billet « aller » pour un pays identique à celui où ma mère a probablement fini sa vie.

Durant quinze jours, je n’ai plus eu de nouvelles de lui. J’avais peur qu’il ait renoncé. Puis un soir de partouze, Marvin est apparu. A son habitude, il est d’abord monté avec une autre fille puis m’a fait appeler. Nous avons fait l’amour sans dire un mot puis il a ouvert la fenêtre de la chambre et m’a expliqué son plan. Il parlait à mi-voix pour ne pas être entendu. Il avait obtenu je ne sais trop comment de Norbert que je l’accompagne dès le matin suivant pour aller de l’autre côté de la frontière afin de surveiller un chargement de filles nouvelles qui venaient du centre de dressage. J’ai appris à cette occasion que le centre n’était pas en France. Norbert voulait toujours qu’une amazone assiste au convoyage afin de s’assurer du bon état du troupeau avant de passer la frontière. Il confiait cette tâche à ses amazones les plus méritantes et en lesquelles il avait la plus grande confiance. Il ne m’avait jamais demandé de faire cela. Le matin, au petit jour, je partis avec Marvin sous les yeux bienveillants de Norbert qui me remit les clés du camion. Nous roulâmes sans un mot et nous passâmes la frontière. Après quelques kilomètres, Marvin stoppa la voiture sur une aire de repos et rejoint un camion. Le chauffeur descendit et Marvin en fit de même, me demandant de rester à l’intérieur de la voiture. Sitôt qu’il se fut éloigné de son véhicule, une voiture arriva et en sortirent quatre individus cagoulés et armés. Ils assommèrent le chauffeur et Marvin. Deux hommes prirent le camion et un homme montant dans la voiture. Il me menaça d’une arme. Il m’obligea à poser mes mains sur le tableau de bord et à ne plus bouger. J’obéissais.

 On repassa la frontière par une petite route. Le camion bifurqua et disparut. Nous roulâmes toute la journée dans le plus grand silence. Aux premières lueurs du crépuscule, nous atteignîmes la ville et mon pilote qui avait enlevé sa cagoule depuis longtemps stoppa la voiture devant l’immeuble que tu connais. Il m’obligea à descendre et me fit monter jusqu’à l’appartement. Il l’ouvrit et me remit une lettre. Puis il claqua la porte et disparut.

 Je me précipitais au balcon et je vis disparaître la voiture de Marvin? J’ouvris la lettre.

 «  Ma chère Ynès,

 C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour te faire disparaître. Ne t’inquiète pas pour moi, je vais bien et j’ai de quoi me justifier auprès de Norbert. Cet appartement m’appartient. Il est le tien pour tout le temps que tu voudras. Je te propose de te laisser oublier puis dès que le moment sera venu, je reprendrai contact avec toi. Tu as de quoi manger. Sors le moins possible pour l’instant et attends de mes nouvelles. »

J’attendis six mois. Je sortais peu Marvin me faisait livrer ma nourriture. Puis un jour, il sonna à ma porte. Il ne voulut pas entrer. Il me dit simplement que je pouvais désormais sortir. Si je voulais, je pouvais travailler chez lui. Mais il faudrait être très prudente et chercher à me débrouiller sans lui très vite. Je me fis vendeuse de sex-shop durant quelques semaines. Un jour, j’eus juste le temps d’apercevoir une amazone qui entrait dans le magasin. Elle venait faire des courses. Je me cachais à plat ventre sous le comptoir. Je ne savais pas quoi faire. Ma vie m’a semblé tout à coup vide et sans but. C’est ainsi que j’ai décidé d’en finir et que tu m’as sauvée.

Séverin oblige Ynès à se tourner vers lui. Il la relève et l’embrasse amoureusement.

 - Je pensais que ta vie avait été dure pour en être arrivée à cette extrémité mais je ne pensais pas à tout cela. Tu dois me trouver bien ridicule avec mes protestations de jeune vierge après les propositions scandaleuses de Marc. Je te demande pardon ma chérie.

 - Pardon de quoi ?

 - Mais de tout !

 - Tu as sauvé ma vie et tu as redonné le goût de vivre à une fille perdue. Non, tu n’es pas ridicule et je trouve au contraire que tu me prouves ton amour ainsi. Tu pourrais me chasser après tout ce que je viens de te dire mais ton baiser me prouve combien j’avais tord d’avoir peur de tout te dire. Je vais faire l’amour avec ton ami. Je vais me donner et disparaître pour renaître à la vie pour être à toi pour toujours.

 Séverin enlace Ynès. L’étreinte est si intense qu’ils roulent jusque dans la mare.

 Ynès éclate de rire.

 - Et dire que tu veux que je m’encule tous les matins sur un pieu au milieu de l’eau. Aujourd’hui, le pieu ce sera toi.

 Ynès écarte les cuisses et offre son anus à son amant. Séverin retire rapidement la bouteille et se débarrassa de son pantalon avec difficultés et pénètre Ynès d’un seul coup. Ils font l’amour lentement en savourant le plaisir de se donner l’un à l’autre en connaissant tous leurs secrets.

 Le plaisir éclate et se répand en une onde tiède dans les intestins d’Ynès. Dès que son amant se retire, elle serre ses muscles pour conserver la semence de son amant. Ils réalisent alors qu’ils grelottent de froid. Ils sortent d’eau très vite et courent tout nus jusqu’à la maison. Bénédicte a allumé un feu dans la cheminée. Ils s’étendent nus devant la cheminée.

 - Demain doit être un jour de renaissance, dit Ynès.

 - Demain sera un jour de grande tristesse mais il donnera le jour à notre bonheur.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Ynès - Communauté : plaisirs SM
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