Dimanche 5 mai 7 05 /05 /Mai 17:25

La pièce est une grande salle voutée, éclairée par des chandelles. Un feu de cheminée brûle également en diffusant beaucoup de lumière. Le sol est dallé. Pierre, habillé d’un pantalon de cuir blanc et d’un baudrier de cuir croisé sur sa poitrine tient dans sa main un fouet. Le baudrier laisse apparents les pectoraux. Marius est tout nu. Son sexe est tendu, parfaitement horizontal et décalotté. Joëlle malgré la singularité de la scène prend le temps d’admirer le sexe du noir. Elle ressent des picotements dans son ventre et des frissons lui parcourent le dos. La pièce est encombrée de différents ustensiles dont Joëlle ne comprend pas l’usage. Une grande croix couchée sur le côté est fixée contre un mur. Des pièces de bois ressemblant aux piloris que l’on peut voir sur des livres traitant du Moyen-âge sont plantées dans le sol. Sur une étagère, des cordes et des fouets sont suspendus. Des chaînes pendent du plafond. Un homme entièrement nu est attaché sur une sorte de plateau suspendu au plafond. Ses mains et ses pieds sont attachés à chaque coin du plateau à des chaînes. Il porte une cagoule sur la tête qui le rend aveugle. Un seul trou au niveau de la bouche lui permet de respirer. Son corps est strié de marques rouges.

Joëlle a un haut-le-cœur et étouffe un cri. On est en train de torturer un homme. Pierre, l’ancien mari de son amante est un bourreau, un sadique !! Joëlle est prête à jaillir de sa cachette pour cracher son mépris à la tête de son hôte. Elle va s’élancer quand elle entend à nouveau la voix de l’homme torturé.

Pardon Maître ! Tout est entièrement de ma faute. J’accepte mon châtiment, car je ne veux pas Vous déplaire. Je ne veux pas que Vous me renvoyiez.

Tu sais ce que cela signifie pour toi ?

Oui Maître !

Je t’écoute.

Je Vous supplie d’accepter que je me prostitue afin de Vous rembourser de la totalité des sommes que j’ai perdues. Je Vous supplie de faire de moi une pute soumise et obéissante.

Et quand tu auras remboursé tes dettes ?

Je veux rester une pute soumise et être mise en esclavage pour le reste de ma vie.

J’accepte. Tu vas être prise par Marius. Une fois que tu auras été fécondée par lui, tu deviendras une femelle, une lopette. Tu n’auras plus aucun droit pour le reste de ta vie. Tu pourras être prise par tous les hommes sans exception. Tu signeras ton contrat d’esclavage.

Oui Maître.

Marius déflore-moi cette salope.

Marius prend un peu de graisse dans un pot et enduit l’anus de l’homme allongé qui vient de faire cette étrange demande. Joëlle voit Marius enfoncer deux énormes doigts dans l’anus du torturé. Puis il présente son sexe. Joëlle se mord les lèvres, car elle imagine ce que doit représenter la pénétration d’un tel phallus. Marius présente son gland devant le trou et s’enfonce d’un coup sec. L’homme se met à hurler. Le cri transperce les tympans de la femme. Marius s’active maintenant dans l’anus défoncé et ouvert. Joëlle sans même s’en apercevoir se masturbe malgré l’étrangeté de la scène. Elle pince entre deux doigts son clitoris. Cela ravive le souvenir des caresses de Magali plutôt dans la journée. Tout avait si bien commencé. Et maintenant voilà que Pierre est un homme dangereux. Les cris diminuent puis cessent. Marius continue. Il donne de violents coups de reins. Tout le corps de l’homme est secoué par les assauts virils du majordome. Pierre reste à côté et observe.  Il est calme et semble ne rien éprouver.

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Maintenant les gémissements de l’homme ont changé de nature. Joëlle n’en croit pas ses oreilles, car il lui semble que l’homme est en train de jouir. Quand Marius éjacule, l’homme a ouvert ses cuisses comme pour accueillir son amant au plus profond de lui.

Merci Maître ! Merci Monsieur Marius ; je suis une lopette désormais et je suis Votre esclave. Faites de moi ce que Vous voulez.

Détache cette salope et fais lui signer son contrat. Ensuite, conduis-le au village. Je vais appeler qui tu sais.

Oui Maître.

C’est la première fois que Marius appelle Pierre « Maître ».

Mais auparavant, tu sais ce qu’il faut faire ?

Marius, sans rien dire, va chercher un cadenas. Il passe l’anneau ouvert à son gland. Joëlle réalise alors seulement que Marius porte un anneau qui lui transperce le gland. Pierre se penche et fixe le cadenas entre les cuisses de Marius.

Voilà ! Remets ton boxer. Tu peux y aller.

Et si Madame Joëlle aperçoit l’anneau Maître ?

Cela n’a aucune importance, elle sait déjà ! N’est-ce pas Joëlle ! Sortez de votre cachette et venez voir de près ce que vous observez de loin depuis un grand moment.

Joëlle n’ose bouger. Elle s’en veut de s’être fait prendre. Pierre sort de la pièce. Il est à côté d’elle.

Venez ma chère. Venez voir de plus près.

Ils entrent.

Je vous présente mon donjon. Marius montre à Joëlle ton bijou.

Marius se présente devant la femme, baisse son short moulant en latex et lui montre son sexe qui est maintenu courbé sous lui par un cadenas qui relie un anneau planté dans son gland et un autre fixé sous ses couilles énormes.

Marius est un esclave émancipé qui a choisi de continuer à me servir. Il dispose d’une très relative liberté sexuelle comme vous pouvez le constater. Je vous présente aussi ma nouvelle lopette. Comme vous avez pu l’entendre, cette merde a choisi de devenir une pute, car elle a commis d’énormes fautes et a perdu mon argent.

Oui, Madame ! Je suis une merde et je mérite de finir comme une pute.

Tais-toi !

Pierre prend son fouet et cingle le sexe de l’homme attaché qui pousse un cri et se tait.

Vous devez chère Joëlle vous poser de nombreuses questions. Je vous invite à remonter à la surface et je vous promets de répondre à toutes vos questions.

Joëlle suit Pierre comme une automate. Elle se demande même si elle n’est pas en train de rêver.

Dans le salon, Joëlle retrouve Magali qui vient de relancer la cheminée. Une douce chaleur les accueille.

Ma chérie, je me demandais où tu étais passée !

Joëlle est partie visiter mon domaine et elle vient de faire connaissance de mon donjon.

Ah ! …

Magali semble un moment surprise et décontenancée.

Tu savais que ce donjon existe ?

Bien sûr !

Je vois ma chère que tu as oublié de dire certaines choses à ton amante avant de venir.

Je ne pensais pas qu’elle découvrirait si vite notre petit secret.

Ce n’est pas grave au fond. Je vous propose un bon café et un solide petit déjeuner. Pendant que nous dégusterons notre repas, nous vous expliquerons tout et vous pourrez poser toutes les questions que vous voulez.

Les voilà installés dans une pergola vitrée qui donne sur le jardin immense. Les vitres suintent de petites gouttes d’humidité. Dehors, une brume tenace enveloppe le paysage d’un voile mystérieux. Tout semble étrange. Marius est revenu. Joëlle reste étonnée de la manière dont le sexe du noir a été cadenassé. Marius ne semble pas s’en trouver indisposé. Pierre est toujours vêtu de son cuir immaculé. Magali est nue, mais Joëlle a souhaité avoir un vêtement. Magali lui a descendu un peignoir en voile transparent. Malgré cela, Joëlle se sent plus à son aise.

Une fois les appétits rassasiés, chacun s’installe sur des coussins et Pierre prend la parole.

Vous avez déjà entendu parler du Sado Masochisme ? Le SM, le Marquis de Sade ? Sader Masoch.

Oui ! Un peu. Mais j’avoue ne rien y entendre.

Le SM est un art de vivre. Je dis bien un « art ». Chaque individu choisit librement de vivre ainsi. On entre en SM comme on entre en religion. Cela ne se fait jamais par hasard et contrairement à certaines pratiques religieuses : cela se fait toujours volontairement. Chaque membre possède une place et un statut qu’il détermine lui-même. Ainsi, il y a les Dominants et les dominés. Dans ces deux cas, il y a beaucoup de variantes, car il faut que le SM puisse répondre aux aspirations et aux désirs, parfois aux fantasmes de chacun. Avec Magali, nous vivons selon les principes du divin Marquis, Le Maître. Nous avons découvert cela ensemble. Aujourd’hui je suis un Maître et la pièce que vous avez vue en dessous est un donjon. Mon donjon est très réputé. Ici, ne viennent que les personnes qui ont choisi de le faire. Tout se fait librement et on respecte la volonté de chacun.

Mais, l’homme que j’ai vu tout à l’heure m’a semblé attaché. Il a été battu et violé.

Malgré tout ce sont des apparences. Gilles a désiré faire cela. Oui il était attaché. Cela fait même plusieurs jours qu’il est attaché et cagoulé dans une des cellules. Je vais vous montrer son dossier.

Son dossier ?!

Oui tout à fait !

Pierre se lève et disparaît un moment puis il revient avec une pochette cartonnée rouge portant le nom « Gilles ». Pierre tend le dossier à Joëlle.

Voyez vous-même !

La femme ouvre le dossier. Elle trouve un certificat médical de moins d’un mois, une déclaration sur l’honneur, un questionnaire complet rempli par l’homme et signé par lui. La signature est la même que celle de la déclaration sur l’honneur. Il y a aussi un contrat. En le parcourant rapidement, Joëlle y trouve mention faite de ce qu’elle a entendu dans le donjon. Le contrat porte la même signature que sur les deux autres documents et aussi celle de Pierre et de Marius.

Comme vous pouvez le voir, Gilles a désiré subir tout ce qu’il a subi. Il voulait être réduit à l’esclave totalement et définitivement pour le reste de sa vie. Mais il voulait être cassé et torturé avant de supplier qu’on fasse ce qu’il désirait ; c’est lui qui a choisi de devenir une pute et d’être troué par Marius. Il voulait que son cul devienne son sexe.

Mais comment peut-on vouloir faire cela ?

Chacun est libre de choisir sa vie. Certains d’entre nous désirent devenir des choses et subir la loi d’un Maître ou d’une Maîtresse.

Et toi, Magali ?

Moi quoi ?

Tu aimes aussi cette vie ? Tu es quoi, une Maîtresse, une esclave ?

A ton avis ?

J’ai vu que tu aimais être nue devant des chiens. Je ne sais pas, je ne sais plus !

C’est vrai, j’ai découvert d’abord la soumission avec Pierre. J’ai fait sa connaissance dans un club SM. J’étais jeune et Pierre était déjà un très bel homme. J’ai été sa soumise durant cinq années. Et puis, j’ai découvert l’amour entre femmes avec une autre soumise de Pierre. Il m’avait ordonné de lui faire l’amour. C’est ce que j’ai fait et je l’ai même soumise. C’est comme cela que j’ai découvert que j’aimais dominer.

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Tu es donc toi aussi une Maîtresse.

Oui ! Je suis une Maîtresse et j’en suis fière !

Ce que vous avez vu tout à l’heure était juste le fruit d’un désir partagé de vivre d’une autre manière. Chacun est libre de choisir sa voie.

Et Marius ! Il a choisi d’avoir le sexe percé et maintenu cadenassé ?

Oui absolument. Marius vient ici !

Marius qui était dans la cuisine s’avance.

Explique à Joëlle pourquoi tu es châtré !

Oui Maître.

Marius vient se placer à genoux devant Joëlle.

Mon père est le premier ministre d’un petit pays en Afrique. J’ai été élevé dans le luxe et avec une armée de domestiques. Dans mon pays, les domestiques sont des esclaves qui sont achetés sur des marchés. Dès mon enfance, j’ai eu un homme et une femme comme esclave. Je les ai fait souffrir, je les ai violés. Mais plus je leur faisais subir des sévices, plus j’avais envie de subir la même chose. C’était plus fort que moi. Un jour, j’ai demandé à mon esclave mâle de m’enculer. Je voulais sentir le sexe d’un homme dans mon ventre. Mon père nous a surpris. Il a fait castrer l’esclave en lui faisant couper les couilles et le pénis. Je me suis enfui de chez moi et je suis venu en Europe. J’ai fait la connaissance de Maître Pierre et je lui ai demandé de me prendre à son service et de me faire subir tout ce que j’ai fait subir à mes esclaves. Maître Pierre sait tout sur moi et j’attends le jour où il décidera de me faire couper moi aussi définitivement. En attendant, je ne dois pas disposer du droit sexuel comme je veux.

Merci Marius ! Disparais !

Oui Maître.

Joëlle este stupéfaite de ce qu’elle vient d’apprendre. Maintenant une question l’obsède. Mais elle ne sait pas si elle doit la poser. Magali lui vient à l’aide.

J’imagine que tu dois te demander si j’ai des idées et des vues sur toi !

Oui ! Je reconnais. Voudrais-tu faire de moi une esclave ?

Comme je te l’ai dit hier en arrivant : ici, c’est le royaume de la liberté. Je t’aime et tu m’aimes. Nous sommes ensemble. Si tu veux devenir une esclave, c’est toi qui me le demanderas. Tu pourras être mon esclave ou celle de Pierre ou encore de quelqu’un d’autre. Si tu veux, tu peux aussi devenir une Maîtresse. Mais ce sera toujours ton choix. En attendant, tu es mon amante et tu es libre de vivre comme tu le veux ici.

Et, évidemment, libre de choisir de n’être ni Maîtresse, ni esclave, mais tout simplement femme « vanille ». C’est-à-dire une femme aimant une autre femme. Quelle que soit votre décision, si vous restez avec Magali par amour, vous serez toujours la bienvenue ici. Mais vous saurez comment je vis et comment vit Magali. J’ajouterais que je suis ravi de vous accueillir, car j’aime savoir Magali heureuse. Et je crois qu’elle est enfin comblée, car cela fait très long que je ne l’ai pas vue aussi épanouie. Vous pouvez être celle que vous voulez !

Mais, dans la voiture, quand tu m’as demandé de me mettre torse nu.

Je reconnais que je voulais savoir si tu m’aimais et à quel point. Il fallait que je le sache avant que tu découvres l’île et ses secrets.

C’était donc un test ! Et les chiens ?

Non, cela fait partie des rites établis par moi. Mais, il n’y avait aucune obligation pour vous. Les chiens étaient en cage et le seraient restés aussi longtemps que vous auriez résidé ici. Magali a souhaité vous livrer à ce rite de son propre chef.

Je n’avais pas beaucoup le choix. Si j’avais bougé, il m’aurait mordu.

Non ! Mes chiens n’attaquent que s’ils sentent que je suis en danger. Mais je suppose que Magali n’a pas dû vous le dire.

Non, je te demande pardon, mais j’avais envie de savoir si tu étais comme moi. J’ai tellement envie de partager tout cela avec toi…

Joëlle se sent trompée et trahie. Elle se lève et monte dans la chambre. Une fois sur le lit, elle s’écroule en pleurs. Quelques instants seulement après, Magali entre dans la pièce silencieusement. Elle s’assoit sur le bord du lit et caresse doucement son amie.

Non, laisse-moi tranquille. Je ne t’aime plus ! Je vais faire ma valise et partir tout de suite.

Elle fait mine de se lever. Mais Magali se jette sur elle, la ceinture de ses bras et l’embrasse. Joëlle refuse tout d’abord son baiser puis, en ouvrant les yeux, s’aperçoit le visage de son amante noyé de larmes.

Pardon ma chérie ! Je t’ai trompée. Je suis une moins que rien. Je t’en supplie, pardonne-moi.

Tu as profité de moi. Tu m’as exposée au regard des autres. Et cela t’a fait jouir. Tu mouillais de plaisir.

Oui, c’est vrai.

Tu te rends compte de ce que tu as fait.

Oui, ma chérie ! Je me rends compte.

Depuis que nous nous sommes rencontrées, j’ai eu mille fois l’envie de te raconter ma vie, celle d’avant, celle de maintenant. Je n’ai pas honte d’être une Maîtresse, pas plus que d’être lesbienne. J’ai eu, tu le sais, d’autres amantes. Mais jamais, je n’ai senti autant l’envie de partager avec elles cette vie. J’ai aussi des esclaves, mais aucune d’elles n’est mon amante. A toi seule je pense tout le temps.

Les deux femmes se dévisagent en silence. Toutes les deux pleurent. Mais Joëlle sent que sa colère fond à vue d’œil en voyant sa compagne si malheureuse et la déclaration d’amour qu’elle vient de lui faire est si bouleversante. Si elle est honnête, elle aussi, a joui d’être torse nu dans la voiture et de se sentir obliger de restée nue en traversant les villages ou même, devant Pierre, à son arrivée. En repensant à Gilles dans le donjon qui a voulu être pris par Marius sans pouvoir l’en empêcher, Joëlle se souvient qu’elle a ressenti du désir en voyant Marius le défoncer. Elle aussi pense sans arrêt à leurs étreintes et désire sa présence en permanence à côté d’elle.

Tu mériterais d’être punie pour ce que tu as fait.

Oui chérie, punie moi si cela peut te ramener vers moi. Dis-moi comment tu veux me punir.

Si je te disais de te faire prendre l’anus par Marius !

Non, pas ça ma chérie. Tu as vu la taille de son sexe ?

Oui, j’ai vu, mais c’est ta punition.

Si j’accepte, tu redeviendras mon amante ?

Oui ! Et même...

Même ?!

Et même après cela, je veux que tu me fasses découvrir ton monde. Le monde SM.

Tu veux découvrir ce monde ?

Oui, je veux apprendre.

Mais tu veux apprendre quoi : être une Maîtresse, ou une esclave ?

Je ne sais pas encore : peut-être les deux !

Les deux !

Oui comme toi.

Magali reste interdite. Elle s’imaginait beaucoup de choses en invitant Joëlle à Seuil Muret, mais pas cela, pas si vite !

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Je suis d’accord. Quand veux-tu que ma punition s’accomplisse.

Maintenant. Mais je veux que tu commences par être défoncée par Marius. Je veux être prise aussi par Marius dans mon cul et par Pierre dans mon vagin.

Pourquoi ?

Parce que je veux que tu me fasses découvrir les deux côtés du miroir. Je veux aussi partager ta vie. Puisque Pierre t’a jadis pénétrée, je veux être prise comme toi. Et puisque Marius va t’enculer, je veux l’être aussi.

Magali éclate à nouveau en sanglots et se jette dans les bras de sa femme.

Je t’aime comme jamais je n’ai aimée une femme ou un homme. Je te promets de te faire découvrir ce monde merveilleux et de respecter toujours ta vie et tes choix.

Je t’aime aussi.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Magali et Sylvie - Communauté : Récits Erotiques X
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