Magali et Sylvie

Dimanche 5 mai 7 05 /05 /Mai 17:02

-      Tu es prête ?

 

Oui ! Je ne voyais plus le temps passé ! Cette journée a été longue. Elle n’en finissait pas.

Mets ton sac dans le coffre et en route…

Sylvie, femme de 45 ans, range son sac de voyage dans le coffre de la petite New Beetle de couleur rose. Au volant, Magali légèrement plus âgée, coiffée d’un foulard qui masque ses cheveux roux lui sourit.

On relève la capote ?

Je vais être toute décoiffée !

Tiens ! Prends ce foulard et fais comme moi.

Mais c’est le même que le tien !

Oui…

Les deux femmes se sourient et la voiture démarre.

C’est loin ton île ?

Ce n’est pas MON île, mais celle de mon mari.

C’est vrai que tu es mariée ?

Oui ! Mais ça ne compte plus !

Je sais bien, mais…

Tu ne vas pas bouder ? C’est toi que j’aime.

Mais tu le vois toujours ? Magali n’aime pas quand Sylvie parle de son mari.

Oui ! Nous sommes devenus très complices et très amis. Mais, rassure-toi, c’est tout !

Ah !

C’est plutôt moi qui devrais être jalouse, tu sais !

Je ne vois pas bien de quoi ni de qui !

Des deux, c’est bien toi la seule à avoir un homme !

Oui, si on veut.

Magali dirige une société de vente par Internet. Sylvie est responsable financière d’une grosse boîte. Elles se sont rencontrées à un colloque organisé par la multinationale propriétaire des deux sociétés. Le courant est très vite passé entre les deux femmes. Sylvie, bien que mariée depuis 25 ans, n’est pas heureuse avec son mari Daniel. Dès le premier regard de Magali, elle a senti quelque chose fondre en elle. Elles se sont retrouvées très souvent et quand le premier baiser a été échangé, Sylvie a compris que c’était celle qu’elle attendait depuis toujours.

Il est midi ! La route est longue, mais la journée est belle et chaude en ce mois de juin. Il faut parcourir 150 km depuis Nantes jusqu’à Chouzé sur Loire où se trouve l’île de Seuil Muret. Magali conduit en souplesse. Sylvie n’en finit pas d’observer son amante. Tout cela est récent puisque cela fait deux mois qu’elles sortent ensemble. Deux mois qui ont passé comme dans un rêve. Sylvie frissonne en repensant à leur premier baiser et à leur première étreinte. Elle n’était pas lesbienne et n’avait jamais eu aucun désir de ce genre avant. Magali est une femme qui s’entretient. Elle fait du sport. Sa peau bronzée, ses muscles fins, son parfum de rose et de violette. Tout enivre sa compagne. Sylvie a fait moins attention à son physique. Elle n’avait personne à qui plaire. Son mari, il y a longtemps que plus rien ne se passe entre eux. Ils vivent à côté l’un de l’autre. Magali sent le regard de Sylvie sur elle. Elle ressent des bouffées de désir. Le téléphone portable de Sylvie sonne. Profitant de ce moment de déconcentration, Magali remonte sa robe afin de découvrir, de manière presque naturelle, le haut de ses cuisses fermes et musclées. Elle sent son intimité s’humidifier.

Qui était-ce ?

C’était P’tit bout !

Les deux femmes se mettent à rire. P’tit bout est le surnom qu’elles ont donné à Daniel.

Que voulait-il ?

Rien ! Me souhaiter un bon séminaire !

Il sera excellent !

C’est ce que je lui ai dit.

Il soupçonne quelque chose ?

Non, je ne crois pas. Il est trop con ! Je lui ai dit que je partais une semaine pour un séminaire professionnel. Il me croit sans poser de question.

Si on faisait un arrêt ici. Le coin a l’air tranquille.

Un arrêt ?

Oui, tu n’as pas faim ?

Oh ! Si ! Maintenant que tu le dis. Mais on a rien prévu !

Erreur ma chérie. Regarde sur la banquette arrière.

Un panier pique-nique est posé sur le plancher de la voiture. A la sortie du village, la route offre une aire de stationnement au bord de la Loire. Un petit bosquet offre un peu d’ombre et une petite plage de sable fin. Magali gare la voiture. Les deux femmes sautent du véhicule. Sylvie ne résiste pas au plaisir d’aller tremper les pieds dans l’eau.

Après le repas, Magali s’est allongée. Elle a entrouvert ses cuisses et remonté sa robe. Il n’en faut pas plus à Sylvie pour poser sa main dans l’entre-jambes et la caresser tout en prenant sa bouche avec passion. Comme à leur habitude, les deux femmes ne portent pas de culotte quand elles sont ensemble et s’habillent toujours en robes courtes. Sylvie retire sa robe après avoir jeté un coup d’œil aux alentours qui sont tranquilles à cette heure de la journée. Elle relève la robe de Magali et colle son ventre contre celui de sa compagne. L’étreinte est intense. Magali saisit les seins généreux de son amante à pleines mains. Elle attrape les pointes qu’elle serre. Sylvie a un violent orgasme, mais ne reste pas inactive. Elle pénètre la vulve parfaitement lisse de Magali avec plusieurs doigts et il ne faut pas longtemps pour qu’à son tour, Magali jouisse.

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Après un moment de repos et de silence durant lesquels les deux corps restent encore accolés, les deux femmes reprennent la route. Le silence dans la voiture est volupté. Sylvie n’a jamais autant joui entre les bras d’un homme. L’amour d’une femme est pour elle irremplaçable. Magali est comblée. Elle a longtemps recherché une femme comme Sylvie. Elle sent qu’elle pourra la mener très loin. Tout en tenant le volant de la main gauche, elle passe sa main sur la cuisse de sa passagère et remonte lentement. Sylvie écarte les cuisses pour faciliter le passage. Lorsque Daniel voulait faire cela, même lorsqu’elle l’aimait encore, elle refusait et trouvait cela insultant. Mais avec Magali, ce n’est pas la même chose. Magali insinue un doigt dans son sexe. Il est trempé. Elle la fouille lentement tout en se concentrant sur sa conduite. Mue par une envie longtemps et patiemment refoulée, elle lui dit :

Laisse tomber tes bretelles et dégage tes seins !

Tu veux que…

Oui ! Je veux voir ta poitrine !

Mais si on croise des gens ?

A cette vitesse, tu crois qu’ils auront le temps de voir quelque chose ? Et puis, même, personne ne nous connaît !

Sylvie hésite, mais Magali s’active davantage en elle. La femme ne résiste pas longtemps. Elle défait une première bretelle puis la seconde. Magali a ralenti pour profiter du spectacle. Son cœur bat plus vite. Elle a envie de voir sa compagne faire cela depuis longtemps. Va-t-elle aller jusqu’au bout ?

Sylvie hésite encore. Les deux bretelles pendent, mais elle soutient encore son corsage d’une main.

Je garde quand même mon soutien-gorge ?

Non !

Non ?! Mais…

Magali vient de trouver le clitoris de Sylvie. Il est gonflé. Elle le pince doucement et le masse. Sylvie soupire. Est-ce de désir, de résignation ? Elle dégage son corsage, se penche légèrement en avant et passant les mains dans son dos dégrafe son soutien-gorge. En un rien de temps, elle expose sa poitrine nue au soleil.

Donne-le-moi.

Sylvie tend sa pièce de dentelle brune et argentée. Magali saisit le soutien-gorge, lève son bras. Le vêtement se met à flotter dans l’air comme un étendard.

Flûte !

Mais…

Tant pis, tu n’auras pas de soutien-gorge pour rencontrer mon ex !

Le soutien-gorge s’est envolé et a disparu quelque part sur le bas-côté de la route. Peut-être un automobiliste vient-il de le recevoir sur son pare-brise.

Sylvie se met à bouder en croisant ses bras. Elle va pour remonter les bretelles de sa robe.

Non, ne fais pas cela ! Reste les seins à l’air. J’aime te voir nue.

Tu as fait exprès pour mon soutif ?

Non ! Je suis maladroite.

Menteuse !

Fais-moi plaisir !

De nouveau, Magali pince et masse en douceur le clitoris de son amante. Sylvie cède et baisse le corsage de sa robe jusqu’à la taille.

Comme cela ça te convient ?

C’est parfait ma chérie.

Sylvie se détend lentement aidée par la main câline de son amante. Elles traversent un village. Magali l’observe. Sylvie est tentée plusieurs fois de cacher ses seins lorsqu’elle aperçoit un piéton, mais, chaque fois, elle attend le dernier moment, et voyant que le piéton ne s’occupe pas d’elle, elle renonce et laisse son bras retombé. Magali est aux anges.

Le voyage se termine. Le panneau qui annonce l’entrée du village se présente aux voyageuses. Sylvie regarde Magali sans bouger. Elle l’interroge du regard.

Tu peux cacher tes seins, mais attends que j’aie stoppé, car je veux les embrasser.

Magali range la voiture sur le parking. Elle se penche et embrasse chaque téton. Elle prend à pleine bouche les pointes dures et tendues. Elle aspire, elle mordille. Sylvie geint de plaisir.

Allez, range-moi ça ! Je t’aime !

Moi aussi, je t’aime !

Sylvie suffoque presque de s’entendre dire cela. Jusque là, elle n’avait dit cela qu’à Daniel. Mais c’était il y a bien longtemps. Mais le dire à une femme : elle ne l’avait jamais fait. Et pourtant, elle est vaguement en colère après elle. Lui faire un coup pareil avec son soutien-gorge ! L’obliger à rester les seins nus durant plus d’une heure. D’ailleurs, pour lui faire honte, elle serait restée ainsi devant son ex-mari si Magali n’avait rien dit. Quelle tête aurait fait alors cet homme de voir son ex-femme accompagnée d’une autre femme aux seins nus telle une amazone !

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Un long baiser plus tard et la robe réajustée, les deux femmes, bagages en mains se dirigent vers les bords du fleuve. Magali sort son téléphone portable et compose un numéro. Elle parle un bref moment puis se dirige vers le quai. Les deux femmes s’assoient sur un banc et patientent un moment.

Tu vois cette île en face de nous ? C’est Seuil Muret, le domaine privé de mon cher et tendre ex.

C’est une grande île. Je pensais qu’elle était plus petite.

Pierre voit toujours les choses en grand. Il aime l’espace et le calme.

Un canot à moteur apparaît soudain. Au fur et à mesure qu’il se rapproche, Sylvie identifie un homme noir à la barre.

Ton ex-mari est noir ?

Non, c’est Marius, son majordome.

Ah !

Le canot vient se ranger près des deux femmes. L’homme à la carrure impressionnante saute à quai et amarre le canot.

Bonjour Madame. Vous avez fait bonne route ?

Bonjour Marius. C’était divin ! dit-elle en faisant un clin d’œil à Sylvie.

Je vous aide à monter, Madame ?

Marius vient de s’adresser à Sylvie qui reste comme statufiée.

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Hello ! Tu montes ou tu restes sur le quai ?

Oh, pardon ! Merci.

Magali fait une grimace. Elle a bien vu le regard que Sylvie a lancé à Marius. Il va falloir qu’elle creuse un peu la question. La traversée est de courte durée. Le canot remonte un instant le courant, contourne une île boisée. Une fois de l’autre côté, Marius engage le canot dans une petite anse qui sert de port naturel. Un ponton en bois se présente. Marius manœuvre en douceur. Il amarre le bateau et aide les dames à se hisser sur le quai. Puis il prend les bagages et restants derrière les femmes, attend en silence.

Viens c’est par là. Marius, les chiens sont toujours là ?

Oui Madame ! Ils sont enfermés pour le moment. Vous savez comment il faut faire ?

Oui ! Merci.

Des chiens ?

Je t’expliquerai.

Magali montre le chemin pavé qui remonte sur une petite butte. La maison apparaît soudain. L’île est très boisée. On n’aperçoit pas le village qui est masqué derrière le rideau végétal. En observant bien les rives, Sylvie a noté que l’île semblait inaccessible depuis l’autre côté. Des buissons denses forment une clôture naturelle épaisse et infranchissable.  L’intérieur est couvert de bois épais. La maison, elle, est située dans une clairière. Eclairée par le soleil, elle est tel un phare.

C’est joli, non ?

C’est magnifique ! Dis donc ton ex est milliardaire ?

Pas loin. En fait, il a hérité de ses parents et il a su bien placer son fric.

Et tu l’as quitté ?

Ça, c’est une autre histoire. Il a hérité après notre divorce… Tiens-le voilà !

Devant la maison se tient un homme aux cheveux blanc argenté. Il est vêtu d’un costume beige en lin. Il arbore un large sourire aux dents blanches. Bien bâti, il est un homme très séduisant.

Bonjour Magali ! Tu es resplendissante comme toujours.

Bonjour Pierre ! Merci. Je te présente Sylvie, une amie.

Enchanté de faire votre connaissance. La route n’a pas été trop pénible ? Magali est une piètre conductrice ?

Oh, non ! c’était merveilleux ! … euh… la route est si belle.

Sylvie a légèrement rosi

Oui ! Je vois ce que vous voulez dire… Mais entrez donc vous rafraîchir. Marius, tu installes ces dames. Je suppose, Magali, que vous occuperez la même chambre ?

Tu supposes bien mon chéri ! Et toi, que fais-tu en ce moment ?

Comme d’habitude. Je suis sur un dossier qui demande du doigté, mais je vois le bout du tunnel.

Bien. On monte. On se voit tout à l’heure.

Oui ! Je vais être occupé jusqu’à la nuit. On se voit au dîner.

Sylvie a assisté à leur échange sans mot dire.

Ton mari sait pour nous ? demande-t-elle dès qu’elles sont seules.

Oui, bien sûr ! Tu aurais voulu que je lui mente ?

Non ! Mais…

Tu as honte de m’aimer ? C’est bien ce que tu m’as dit tout à l’heure non ?

Non ! Que non ! Mais devant ton mari.

Ce n’est plus mon mari, mais mon ami. Il sait parfaitement qui je suis et ce que j’aime. Si tu es là, il sait que c’est parce que nous couchons ensemble. Regarde cette maison et cette île. Apprends qu’ici c’est un royaume particulier : le royaume des sens et du plaisir. Tout y est permis et surtout de s’aimer librement comme on veut. Pierre ne trouvera rien à redire de nous voir nous embrasser ou faire l’amour devant lui. Tu peux si tu le veux te mettre toute nue.

Toute nue ! Oh non !

Nous verrons. Viens.

La chambre est confortable. Au premier étage, elle dispose d’une salle de bain, d’une terrasse ouvrant sur l’île et la Loire. Un vrai paradis. Un grand lit occupe le centre de la pièce.

Rangeons nos affaires rapidement, mettons-nous en maillot et filons nous baigner.

Les deux femmes se changent. Magali se drape d’un léger voile transparent sans rien dessous. Sylvie enfile son maillot : un bikini bleu ciel et d’un soutien-gorge sans bretelles.

Hum ! Je croyais qu’on ne devait pas mettre de culotte quand nous sommes ensemble.

Si je ne mets pas de culotte, je serais toute nue.

Et moi alors.

Toi, c’est ton ancien mari. Il t’a déjà vue toute nue.

Tu es conventionnelle !

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La baignade est fraîche. Sylvie n’aime pas trop l’eau froide. Magali s’est baignée toute nue. Elles ont fait l’amour sur la berge. Au début, tendue, Sylvie a réalisé qu’elles étaient sur une île et qu’elles étaient tranquilles.

C’est quoi cette histoire de chiens ?

Oh ! Tu fais bien de me le rappeler. Comme tu as pu le constater, ici, nous sommes très tranquilles. Pierre a planté tout autour de l’île des arbustes infranchissables. En plus, il y a des sables mouvants par endroits. Il faut faire attention quand on se baigne. Mais Pierre possède aussi trois dobermans. Ils sont dressés et sont les gardiens de l’île. Pierre recherche la tranquillité. Il n’aime pas être dérangé. Alors, il s’est installé dans cette île et a pris tous les moments pour qu’on ne le dérange pas. Nous allons aller te présenter aux chiens. Une fois que tu seras identifiée, tu pourras te promener partout et à toute heure sans risque.

Tu es sûre que ce n’est pas dangereux ?

Absolument sûre. Ah, un détail. Ils vont te renifler le sexe et l’anus. Ce sont les odeurs corporelles les plus identifiables.

Mais c’est dégueulasse !

Oh, je ne dirais pas cela. Les chouchous font cela très doucement. Et puis, quand tu sens leur truffe humide sur ta chatte, hum !

Arrête ! Tu ne vas pas me dire que tu aimes cela !

Si !

Sylvie a un haut-le-cœur !

Il n’y a pas d’autre moyen ? Je ne sais pas leur donner un vêtement à sentir ?

Non ! Ils sont dressés comme cela. Il suffit que tu te penches en avant ou si tu préfères, tu te mets à quatre pattes. Ils te reniflent et si tu reçois un petit coup de langue c’est que c’est terminé et que tu es identifiée.

J’ai envie de vomir.

Allez petite chienne !

Magali, tu veux bien !

Pardon chérie.

 

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Dimanche 5 mai 7 05 /05 /Mai 17:16

Les trois dobermans sont enfermés dans une grande cage aux barreaux solides. Quand les deux femmes sont flairées, ils se mettent à aboyer furieusement. Joëlle se blottit contre Magali qui avance sans crainte.

Reste un peu en arrière, le temps qu’ils me reconnaissent.

Magali s’approche. Immédiatement les molosses se taisent et s’approchent des barreaux. Magali soulève le loquet et entre dans la cage. Joëlle frissonne de peur. Elle voit son amie entourée par les fauves. Ce que fait Magali la surprend, car elle vient de retirer son voile et se met à quatre pattes. Elle écarte ses cuisses et baisse la tête en fléchissant les avant-bras. Le nez au sol, elle écarte ses fesses et reste immobile. Les chiens, immédiatement viennent à tour de rôle flairer ses parties intimes puis l’un après l’autre donnent des coups de langue là où Joëlle a, il y a peu encore mis ses doigts. Magali ne se relève qu’en entendant japper les chiens. Elle sort en oubliant son voile dans la cage. Elle s’approche de Joëlle.

Tu vois ce n’est pas plus compliqué. Surtout, tu te baisses bien comme je l’ai fait. Ce sont des animaux féroces, mais qui protègent jusqu’à la mort leur meute. En écartant les cuisses et en mettant la tête plus bas qu’eux, je me suis placée sous leur domination. Je suis leur chienne et ils me protègent. Tu dois devenir aussi leur chienne.

Décidément, cela fait deux fois que l’on me traite de chienne.

Allez vas-y. Mais… en entrant… mets-toi toute nue.

Quoi toute nue ? Et si quelqu’un vient ?

Qui peut bien venir ? Pierre est très occupé et Marius aussi certainement.

A regrets, Joëlle avance vers la cage en compagnie de Magali. La présence de « leur chienne » évite aux chiens d’avoir des réactions agressives. Ils observent la nouvelle et se demandent si elle fera partie de leur meute. Joëlle est maintenant devant la cage. Elle ouvre la grille. Les chiens grondent doucement, mais sans réaction agressive.

Entre et fais ce que je t’ai dit.

Joëlle retire son maillot. Elle se sent ridicule. Elle s’agenouille lentement tout en surveillant les chiens. Ceux-ci s’agitent et tournent autour d’elle. Ils ne reconnaissent pas son odeur, mais ne réagissent pas, car elle se comporte comme il faut. Elle écarte ses cuisses et se penche en avant. Elle ferme les yeux. Au premier contact avec la truffe humide et chaude du plus grand chien, elle sursaute. La bête aboie de manière brève.

Maintenant, ne fais plus aucun geste. Il se peut qu’un des chiens veuille te monter. Laisse-le surtout faire.

Joëlle ne bouge pas, mais elle est paniquée. Que veut dire Magali par « monter » ? Elle ne veut pas dire que le chien pourrait…

Elle vient de recevoir un premier coup de langue sur son anus. Un des chiens l’accepte. Le deuxième renifle son sexe et son anus. Elle sent sa tête qui la pousse et la soulève. Elle comprend qu’elle doit s’écarter davantage. Le chien satisfait la lèche lui aussi. Sa langue s’attarde sur son sexe. Elle sent la pointe qui fouille et écarte ses lèvres vaginales. Malgré le dégoût qu’elle ressent, elle ne peut s’empêcher d’apprécier cette langue fouineuse et chaude. Le troisième chien s’occupe d’elle. Lui aussi la renifle. Joëlle se sent honteuse. Si on la voyait, si ses amis savaient ce qu’elle est en train de faire ! Pourvu que Pierre ne vienne pas maintenant ! Le chien, comme le deuxième, insiste et oblige la femme à s’écarter encore. Soudain, elle sent son corps lourd sur son dos. Et sans avoir même le temps de réagir, elle sent quelque chose de dur et de pointu s’enfoncer en elle. Le chien est en train de la pénétrer. Il s’active dans son vagin. Un chien est en train de la violer ! Elle entend Magali qui lui recommande de ne pas bouger, que tout va bien, que c’est normal, qu’elle aussi est parfois prise par un chien. Cela fait longtemps que Joëlle n’a pas été prise. Daniel en est parfaitement incapable. Il bande mou et son sexe est tellement petit que cela fait des années qu’elle a renoncé à avoir des rapports sexuels avec lui. Avant Magali, elle avait renoncé aussi à connaître l’amour. Et depuis, les amours lesbiens ne l’ont pas percée. Mais le sexe du chien la pénètre profondément.

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Le chien éjacule. Joëlle sent un jus chaud l’envahir. Elle a envie de vomir. L’idée d’être inondée par un clébard la révulse. Le chien se retire. Il lui lèche l’anus. Les trois chiens se mettent à japper.

Tu peux te relever doucement. Tu es leur chienne. Le grand mâle avec la tache blanche sur le museau est ton mâle. C’est lui qui t’a prise. Tu lui caresses la tête avant de sortir. Tu laisses aussi ton maillot qu’il va garder pour conserver ton odeur.

Joëlle obéit mécaniquement et sort. Elle se jette dans les bras de Magali et sanglote.

C’est bien ! Tu as été superbe.

Je me dégoute et j’ai envie de vomir.

Viens, éloignons-nous. Mais avant, je vais ouvrir la cage, car les chiens sont mieux dehors.

Les chiens, libérés, partent en courant sans s’occuper des filles. Joëlle ne peut se retenir et libère son estomac.

Je voudrais me laver ! Tu comprends, en profondeur.

Viens ! Je vais t’aider.

Mais nous sommes toutes nues.

Oui ! Je t’ai dit qu’ici tout était possible et permis. Cela n’a aucune importance.

Elles se dirigent vers la maison. Au moment de rentrer, Pierre apparaît sur le perron. Joëlle ne sait plus où se mettre. Elle se cache derrière Magali.

J’ai relâché les chiens, Joëlle est maintenant la chienne de Toby.

Parfait. Chère Joëlle, ne soyez pas timide. Vous êtes très sexy. Vous avez satisfait à la coutume locale. J’espère que cela n’a pas été trop dur. C’est la seule manière de pouvoir se déplacer librement ici. J’ajoute que Toby est un peu le chef de la meute et qu’il vous a pris sous sa protection personnelle. Vous n’aurez jamais rien à craindre ici.

Je voudrais me laver et m’habiller.

Ici la nudité est permise.

Oui, mais je n’ai pas l’habitude de me montrer nue devant un inconnu.

Je comprends. Je fais un bien mauvais hôte. Pardonnez-moi.

Contre toute attente, Pierre retire sa veste, sa chemise et son pantalon. Ne portant aucun sous-vêtement il se présente entièrement nu devant Joëlle. Joëlle ne manque pas d’observer le corps parfaitement lisse et épilé de son hôte. Il est musclé. Son sexe est de dimensions très impressionnantes.

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Voyez ! Maintenant, nous sommes à égalité. Mais pour que tout soit parfaitement pareil…

Pierre tend une canne qu’il tient en main à Magali, se met à quatre pattes et présente ses fesses ouvertes devant Joëlle. La femme détourne le regard. Magali intervient.

Regarde Pierre. C’est lui qui a dressé les chiens comme cela. Il te rend hommage en faisant cela. Sache que peu de personnes ont droit à cette marque d’estime et de respect de sa part. Maintenant tu as le choix de prendre cette canne et de cogner les fesses de Pierre ou de ne pas le faire.

Non, je ne veux pas.

Pierre se relève. Il laisse ses vêtements au sol sur la terrasse. Il invite les femmes à rentrer.

Joëlle et Magali montent dans la chambre. Joëlle file sous la douche. Magali la rejoint et lui donne un lavement avec la douchette afin de la laver du sperme canin.

Ce soir pour le dîner nous allons rester toutes nues. C’est la tenue officielle ici.

Tu avoueras quand même que ton ex est bizarre. C’était comme cela quand tu vivais avec lui ?

Oui ! Nous avons toujours vécu ainsi. Ici, je te l’ai dit c’est la liberté de vivre ce que l’on veut, c’est la liberté des sens. Regarde, nous allons nous parer quand même.

Magali offre un magnifique collier de perles à Joëlle. Pour elle, elle prend des boucles d’oreilles à clips qu’elle place, contre toute attente, sur ses tétons au lieu de les mettre sur ses lobes d’oreilles.

Quand Joëlle débouche au bras de Magali dans le salon, Pierre nu est assis dans son fauteuil. Il boit un apéritif devant la cheminée dont les flammes joyeuses éclairent de superbes reflets dorés toute la pièce. Marius est à ses côtés. Joëlle a la surprise de le découvrir entièrement nu lui aussi. Quand il se tourne vers les dames pour les saluer en se courbant en avant, Joëlle a le temps d’apercevoir le sexe du colosse. Celui de Pierre est déjà d’une taille manifeste, mais celui de Marius est encore plus grand, plus long et plus gros. On dirait une trompe d’éléphant. Il porte un curieux anneau assez épais qui sépare les testicules de son sexe. Ses seins sont aussi percés et portent des anneaux.

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Ah ! Vous voilà ! Nous allons pouvoir dîner. Souhaitez-vous prendre un apéritif ?

Devant leur refus, Pierre fait un signe et ils se mettent à table. Le dîner est agréable. Marius fait le service. Joëlle se fait peu à peu à la nudité. Chaque fois que Marius entre, elle ne peut s’empêcher d’observer son sexe.

Il est beau, non ?

Pardon ?

Je parle de Marius. Il est magnifique.

Joëlle rougit. Magali vient à son secours.

Tu as fini de taquiner mon amie !

Pardon, Joëlle, mais bien que je connaisse Marius depuis longtemps, je ne peux m’empêcher, moi aussi, de l’admirer. Il est magnifiquement doté par la nature et ce n’est pas factice.

Tu comprends pourquoi j’ai fini par divorcer. Je n’en pouvais plus de ses manières de rustre.

Pierre se met à rire et quitte la table.

Mesdames ! Bien que votre compagnie soit des plus agréables, je dois vous laisser, car j’ai encore du travail. Je devrais en avoir pour toute la nuit. A demain au petit déjeuner.

Les femmes passent la soirée dans le salon devant la cheminée. L’endroit est propice aux câlins. Elles font l’amour deux fois. Joëlle a besoin d’oublier les faveurs de Toby. Mais malgré elle, elle repense au sexe de Marius.

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Dans la nuit, Joëlle se réveille en sursaut. Elle a entendu du bruit : comme un cri.

Magali dort profondément à côté d’elle. Elle se lève doucement et s’approche de la fenêtre. Dehors, il fait encore très sombre. Des lames de brume envahissent l’île. On aperçoit le petit jour naissant. Encore un cri. Cette fois, Joëlle est sûre d’elle. Elle va pour enfiler sa robe de chambre, mais réalise qu’elle n’en a pas et qu’elle est toute nue. Son sac n’est même pas ouvert et elle a peur de réveiller sa compagne en tirant la fermeture éclair. Elle restera toute nue, donc ! Elle ouvre la porte et descend. Voilà seulement quelques heures qu’elle est dans cette maison et elle a déjà pris les habitudes du maître de céans. Puisque l’on vit nu ici, autant le faire tout le temps.

Au rez-de-chaussée, tout est calme. Mais elle entend du bruit provenant du salon. Quand elle ouvre la porte, quelques braises rougeoient encore. La pièce est vide et silencieuse. Mais de nouveau un cri, proche et lointain à la fois. En prêtant l’oreille, Joëlle s’approche de la cheminée. Elle entend des voix. Plusieurs personnes parlent. Elle aperçoit une grille d’aération à côté de la cheminée. Les voix proviennent de là. Intriguée, elle se met en recherche. Elle explore la pièce puis le couloir qui mène au salon. Au fond de celui-ci, une porte donne sur ce qui semble un débarras. Quelques balais et quelques seaux vides. Une ampoule nue au plafond. Les seaux semblent disposés curieusement. Elle veut les déplacer croyant apercevoir un détail curieux. Ils sont fixés au sol. Les croyants justes collés, Joëlle force et c’est une trappe qui se soulève. Cette trappe donne sur une sorte d’escalier en bois, une échelle de meunier. Les voix sont plus proches. Elle entend la voix de Pierre et celle de Marius. Mais il y a une troisième voix. C’est cette voix qu’elle a entendu crier. Maintenant elle pleure et remercie un « maître » !!!

Joëlle se dit qu’elle ne devrait pas descendre, que cela ne la regarde pas et qu’elle doit immédiatement remonter et se coucher. Mais la curiosité est plus forte. Elle descend. Au pied de l’échelle, elle découvre un petit couloir vouté en pierres. Le sol est en terre battue. Ses pas ne font aucun bruit. Il y a de la lumière un peu plus loin sur la gauche. En avançant, elle découvre une lucarne. Elle jette un regard et découvre l’impensable, l’inimaginable.

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Dimanche 5 mai 7 05 /05 /Mai 17:25

La pièce est une grande salle voutée, éclairée par des chandelles. Un feu de cheminée brûle également en diffusant beaucoup de lumière. Le sol est dallé. Pierre, habillé d’un pantalon de cuir blanc et d’un baudrier de cuir croisé sur sa poitrine tient dans sa main un fouet. Le baudrier laisse apparents les pectoraux. Marius est tout nu. Son sexe est tendu, parfaitement horizontal et décalotté. Joëlle malgré la singularité de la scène prend le temps d’admirer le sexe du noir. Elle ressent des picotements dans son ventre et des frissons lui parcourent le dos. La pièce est encombrée de différents ustensiles dont Joëlle ne comprend pas l’usage. Une grande croix couchée sur le côté est fixée contre un mur. Des pièces de bois ressemblant aux piloris que l’on peut voir sur des livres traitant du Moyen-âge sont plantées dans le sol. Sur une étagère, des cordes et des fouets sont suspendus. Des chaînes pendent du plafond. Un homme entièrement nu est attaché sur une sorte de plateau suspendu au plafond. Ses mains et ses pieds sont attachés à chaque coin du plateau à des chaînes. Il porte une cagoule sur la tête qui le rend aveugle. Un seul trou au niveau de la bouche lui permet de respirer. Son corps est strié de marques rouges.

Joëlle a un haut-le-cœur et étouffe un cri. On est en train de torturer un homme. Pierre, l’ancien mari de son amante est un bourreau, un sadique !! Joëlle est prête à jaillir de sa cachette pour cracher son mépris à la tête de son hôte. Elle va s’élancer quand elle entend à nouveau la voix de l’homme torturé.

Pardon Maître ! Tout est entièrement de ma faute. J’accepte mon châtiment, car je ne veux pas Vous déplaire. Je ne veux pas que Vous me renvoyiez.

Tu sais ce que cela signifie pour toi ?

Oui Maître !

Je t’écoute.

Je Vous supplie d’accepter que je me prostitue afin de Vous rembourser de la totalité des sommes que j’ai perdues. Je Vous supplie de faire de moi une pute soumise et obéissante.

Et quand tu auras remboursé tes dettes ?

Je veux rester une pute soumise et être mise en esclavage pour le reste de ma vie.

J’accepte. Tu vas être prise par Marius. Une fois que tu auras été fécondée par lui, tu deviendras une femelle, une lopette. Tu n’auras plus aucun droit pour le reste de ta vie. Tu pourras être prise par tous les hommes sans exception. Tu signeras ton contrat d’esclavage.

Oui Maître.

Marius déflore-moi cette salope.

Marius prend un peu de graisse dans un pot et enduit l’anus de l’homme allongé qui vient de faire cette étrange demande. Joëlle voit Marius enfoncer deux énormes doigts dans l’anus du torturé. Puis il présente son sexe. Joëlle se mord les lèvres, car elle imagine ce que doit représenter la pénétration d’un tel phallus. Marius présente son gland devant le trou et s’enfonce d’un coup sec. L’homme se met à hurler. Le cri transperce les tympans de la femme. Marius s’active maintenant dans l’anus défoncé et ouvert. Joëlle sans même s’en apercevoir se masturbe malgré l’étrangeté de la scène. Elle pince entre deux doigts son clitoris. Cela ravive le souvenir des caresses de Magali plutôt dans la journée. Tout avait si bien commencé. Et maintenant voilà que Pierre est un homme dangereux. Les cris diminuent puis cessent. Marius continue. Il donne de violents coups de reins. Tout le corps de l’homme est secoué par les assauts virils du majordome. Pierre reste à côté et observe.  Il est calme et semble ne rien éprouver.

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Maintenant les gémissements de l’homme ont changé de nature. Joëlle n’en croit pas ses oreilles, car il lui semble que l’homme est en train de jouir. Quand Marius éjacule, l’homme a ouvert ses cuisses comme pour accueillir son amant au plus profond de lui.

Merci Maître ! Merci Monsieur Marius ; je suis une lopette désormais et je suis Votre esclave. Faites de moi ce que Vous voulez.

Détache cette salope et fais lui signer son contrat. Ensuite, conduis-le au village. Je vais appeler qui tu sais.

Oui Maître.

C’est la première fois que Marius appelle Pierre « Maître ».

Mais auparavant, tu sais ce qu’il faut faire ?

Marius, sans rien dire, va chercher un cadenas. Il passe l’anneau ouvert à son gland. Joëlle réalise alors seulement que Marius porte un anneau qui lui transperce le gland. Pierre se penche et fixe le cadenas entre les cuisses de Marius.

Voilà ! Remets ton boxer. Tu peux y aller.

Et si Madame Joëlle aperçoit l’anneau Maître ?

Cela n’a aucune importance, elle sait déjà ! N’est-ce pas Joëlle ! Sortez de votre cachette et venez voir de près ce que vous observez de loin depuis un grand moment.

Joëlle n’ose bouger. Elle s’en veut de s’être fait prendre. Pierre sort de la pièce. Il est à côté d’elle.

Venez ma chère. Venez voir de plus près.

Ils entrent.

Je vous présente mon donjon. Marius montre à Joëlle ton bijou.

Marius se présente devant la femme, baisse son short moulant en latex et lui montre son sexe qui est maintenu courbé sous lui par un cadenas qui relie un anneau planté dans son gland et un autre fixé sous ses couilles énormes.

Marius est un esclave émancipé qui a choisi de continuer à me servir. Il dispose d’une très relative liberté sexuelle comme vous pouvez le constater. Je vous présente aussi ma nouvelle lopette. Comme vous avez pu l’entendre, cette merde a choisi de devenir une pute, car elle a commis d’énormes fautes et a perdu mon argent.

Oui, Madame ! Je suis une merde et je mérite de finir comme une pute.

Tais-toi !

Pierre prend son fouet et cingle le sexe de l’homme attaché qui pousse un cri et se tait.

Vous devez chère Joëlle vous poser de nombreuses questions. Je vous invite à remonter à la surface et je vous promets de répondre à toutes vos questions.

Joëlle suit Pierre comme une automate. Elle se demande même si elle n’est pas en train de rêver.

Dans le salon, Joëlle retrouve Magali qui vient de relancer la cheminée. Une douce chaleur les accueille.

Ma chérie, je me demandais où tu étais passée !

Joëlle est partie visiter mon domaine et elle vient de faire connaissance de mon donjon.

Ah ! …

Magali semble un moment surprise et décontenancée.

Tu savais que ce donjon existe ?

Bien sûr !

Je vois ma chère que tu as oublié de dire certaines choses à ton amante avant de venir.

Je ne pensais pas qu’elle découvrirait si vite notre petit secret.

Ce n’est pas grave au fond. Je vous propose un bon café et un solide petit déjeuner. Pendant que nous dégusterons notre repas, nous vous expliquerons tout et vous pourrez poser toutes les questions que vous voulez.

Les voilà installés dans une pergola vitrée qui donne sur le jardin immense. Les vitres suintent de petites gouttes d’humidité. Dehors, une brume tenace enveloppe le paysage d’un voile mystérieux. Tout semble étrange. Marius est revenu. Joëlle reste étonnée de la manière dont le sexe du noir a été cadenassé. Marius ne semble pas s’en trouver indisposé. Pierre est toujours vêtu de son cuir immaculé. Magali est nue, mais Joëlle a souhaité avoir un vêtement. Magali lui a descendu un peignoir en voile transparent. Malgré cela, Joëlle se sent plus à son aise.

Une fois les appétits rassasiés, chacun s’installe sur des coussins et Pierre prend la parole.

Vous avez déjà entendu parler du Sado Masochisme ? Le SM, le Marquis de Sade ? Sader Masoch.

Oui ! Un peu. Mais j’avoue ne rien y entendre.

Le SM est un art de vivre. Je dis bien un « art ». Chaque individu choisit librement de vivre ainsi. On entre en SM comme on entre en religion. Cela ne se fait jamais par hasard et contrairement à certaines pratiques religieuses : cela se fait toujours volontairement. Chaque membre possède une place et un statut qu’il détermine lui-même. Ainsi, il y a les Dominants et les dominés. Dans ces deux cas, il y a beaucoup de variantes, car il faut que le SM puisse répondre aux aspirations et aux désirs, parfois aux fantasmes de chacun. Avec Magali, nous vivons selon les principes du divin Marquis, Le Maître. Nous avons découvert cela ensemble. Aujourd’hui je suis un Maître et la pièce que vous avez vue en dessous est un donjon. Mon donjon est très réputé. Ici, ne viennent que les personnes qui ont choisi de le faire. Tout se fait librement et on respecte la volonté de chacun.

Mais, l’homme que j’ai vu tout à l’heure m’a semblé attaché. Il a été battu et violé.

Malgré tout ce sont des apparences. Gilles a désiré faire cela. Oui il était attaché. Cela fait même plusieurs jours qu’il est attaché et cagoulé dans une des cellules. Je vais vous montrer son dossier.

Son dossier ?!

Oui tout à fait !

Pierre se lève et disparaît un moment puis il revient avec une pochette cartonnée rouge portant le nom « Gilles ». Pierre tend le dossier à Joëlle.

Voyez vous-même !

La femme ouvre le dossier. Elle trouve un certificat médical de moins d’un mois, une déclaration sur l’honneur, un questionnaire complet rempli par l’homme et signé par lui. La signature est la même que celle de la déclaration sur l’honneur. Il y a aussi un contrat. En le parcourant rapidement, Joëlle y trouve mention faite de ce qu’elle a entendu dans le donjon. Le contrat porte la même signature que sur les deux autres documents et aussi celle de Pierre et de Marius.

Comme vous pouvez le voir, Gilles a désiré subir tout ce qu’il a subi. Il voulait être réduit à l’esclave totalement et définitivement pour le reste de sa vie. Mais il voulait être cassé et torturé avant de supplier qu’on fasse ce qu’il désirait ; c’est lui qui a choisi de devenir une pute et d’être troué par Marius. Il voulait que son cul devienne son sexe.

Mais comment peut-on vouloir faire cela ?

Chacun est libre de choisir sa vie. Certains d’entre nous désirent devenir des choses et subir la loi d’un Maître ou d’une Maîtresse.

Et toi, Magali ?

Moi quoi ?

Tu aimes aussi cette vie ? Tu es quoi, une Maîtresse, une esclave ?

A ton avis ?

J’ai vu que tu aimais être nue devant des chiens. Je ne sais pas, je ne sais plus !

C’est vrai, j’ai découvert d’abord la soumission avec Pierre. J’ai fait sa connaissance dans un club SM. J’étais jeune et Pierre était déjà un très bel homme. J’ai été sa soumise durant cinq années. Et puis, j’ai découvert l’amour entre femmes avec une autre soumise de Pierre. Il m’avait ordonné de lui faire l’amour. C’est ce que j’ai fait et je l’ai même soumise. C’est comme cela que j’ai découvert que j’aimais dominer.

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Tu es donc toi aussi une Maîtresse.

Oui ! Je suis une Maîtresse et j’en suis fière !

Ce que vous avez vu tout à l’heure était juste le fruit d’un désir partagé de vivre d’une autre manière. Chacun est libre de choisir sa voie.

Et Marius ! Il a choisi d’avoir le sexe percé et maintenu cadenassé ?

Oui absolument. Marius vient ici !

Marius qui était dans la cuisine s’avance.

Explique à Joëlle pourquoi tu es châtré !

Oui Maître.

Marius vient se placer à genoux devant Joëlle.

Mon père est le premier ministre d’un petit pays en Afrique. J’ai été élevé dans le luxe et avec une armée de domestiques. Dans mon pays, les domestiques sont des esclaves qui sont achetés sur des marchés. Dès mon enfance, j’ai eu un homme et une femme comme esclave. Je les ai fait souffrir, je les ai violés. Mais plus je leur faisais subir des sévices, plus j’avais envie de subir la même chose. C’était plus fort que moi. Un jour, j’ai demandé à mon esclave mâle de m’enculer. Je voulais sentir le sexe d’un homme dans mon ventre. Mon père nous a surpris. Il a fait castrer l’esclave en lui faisant couper les couilles et le pénis. Je me suis enfui de chez moi et je suis venu en Europe. J’ai fait la connaissance de Maître Pierre et je lui ai demandé de me prendre à son service et de me faire subir tout ce que j’ai fait subir à mes esclaves. Maître Pierre sait tout sur moi et j’attends le jour où il décidera de me faire couper moi aussi définitivement. En attendant, je ne dois pas disposer du droit sexuel comme je veux.

Merci Marius ! Disparais !

Oui Maître.

Joëlle este stupéfaite de ce qu’elle vient d’apprendre. Maintenant une question l’obsède. Mais elle ne sait pas si elle doit la poser. Magali lui vient à l’aide.

J’imagine que tu dois te demander si j’ai des idées et des vues sur toi !

Oui ! Je reconnais. Voudrais-tu faire de moi une esclave ?

Comme je te l’ai dit hier en arrivant : ici, c’est le royaume de la liberté. Je t’aime et tu m’aimes. Nous sommes ensemble. Si tu veux devenir une esclave, c’est toi qui me le demanderas. Tu pourras être mon esclave ou celle de Pierre ou encore de quelqu’un d’autre. Si tu veux, tu peux aussi devenir une Maîtresse. Mais ce sera toujours ton choix. En attendant, tu es mon amante et tu es libre de vivre comme tu le veux ici.

Et, évidemment, libre de choisir de n’être ni Maîtresse, ni esclave, mais tout simplement femme « vanille ». C’est-à-dire une femme aimant une autre femme. Quelle que soit votre décision, si vous restez avec Magali par amour, vous serez toujours la bienvenue ici. Mais vous saurez comment je vis et comment vit Magali. J’ajouterais que je suis ravi de vous accueillir, car j’aime savoir Magali heureuse. Et je crois qu’elle est enfin comblée, car cela fait très long que je ne l’ai pas vue aussi épanouie. Vous pouvez être celle que vous voulez !

Mais, dans la voiture, quand tu m’as demandé de me mettre torse nu.

Je reconnais que je voulais savoir si tu m’aimais et à quel point. Il fallait que je le sache avant que tu découvres l’île et ses secrets.

C’était donc un test ! Et les chiens ?

Non, cela fait partie des rites établis par moi. Mais, il n’y avait aucune obligation pour vous. Les chiens étaient en cage et le seraient restés aussi longtemps que vous auriez résidé ici. Magali a souhaité vous livrer à ce rite de son propre chef.

Je n’avais pas beaucoup le choix. Si j’avais bougé, il m’aurait mordu.

Non ! Mes chiens n’attaquent que s’ils sentent que je suis en danger. Mais je suppose que Magali n’a pas dû vous le dire.

Non, je te demande pardon, mais j’avais envie de savoir si tu étais comme moi. J’ai tellement envie de partager tout cela avec toi…

Joëlle se sent trompée et trahie. Elle se lève et monte dans la chambre. Une fois sur le lit, elle s’écroule en pleurs. Quelques instants seulement après, Magali entre dans la pièce silencieusement. Elle s’assoit sur le bord du lit et caresse doucement son amie.

Non, laisse-moi tranquille. Je ne t’aime plus ! Je vais faire ma valise et partir tout de suite.

Elle fait mine de se lever. Mais Magali se jette sur elle, la ceinture de ses bras et l’embrasse. Joëlle refuse tout d’abord son baiser puis, en ouvrant les yeux, s’aperçoit le visage de son amante noyé de larmes.

Pardon ma chérie ! Je t’ai trompée. Je suis une moins que rien. Je t’en supplie, pardonne-moi.

Tu as profité de moi. Tu m’as exposée au regard des autres. Et cela t’a fait jouir. Tu mouillais de plaisir.

Oui, c’est vrai.

Tu te rends compte de ce que tu as fait.

Oui, ma chérie ! Je me rends compte.

Depuis que nous nous sommes rencontrées, j’ai eu mille fois l’envie de te raconter ma vie, celle d’avant, celle de maintenant. Je n’ai pas honte d’être une Maîtresse, pas plus que d’être lesbienne. J’ai eu, tu le sais, d’autres amantes. Mais jamais, je n’ai senti autant l’envie de partager avec elles cette vie. J’ai aussi des esclaves, mais aucune d’elles n’est mon amante. A toi seule je pense tout le temps.

Les deux femmes se dévisagent en silence. Toutes les deux pleurent. Mais Joëlle sent que sa colère fond à vue d’œil en voyant sa compagne si malheureuse et la déclaration d’amour qu’elle vient de lui faire est si bouleversante. Si elle est honnête, elle aussi, a joui d’être torse nu dans la voiture et de se sentir obliger de restée nue en traversant les villages ou même, devant Pierre, à son arrivée. En repensant à Gilles dans le donjon qui a voulu être pris par Marius sans pouvoir l’en empêcher, Joëlle se souvient qu’elle a ressenti du désir en voyant Marius le défoncer. Elle aussi pense sans arrêt à leurs étreintes et désire sa présence en permanence à côté d’elle.

Tu mériterais d’être punie pour ce que tu as fait.

Oui chérie, punie moi si cela peut te ramener vers moi. Dis-moi comment tu veux me punir.

Si je te disais de te faire prendre l’anus par Marius !

Non, pas ça ma chérie. Tu as vu la taille de son sexe ?

Oui, j’ai vu, mais c’est ta punition.

Si j’accepte, tu redeviendras mon amante ?

Oui ! Et même...

Même ?!

Et même après cela, je veux que tu me fasses découvrir ton monde. Le monde SM.

Tu veux découvrir ce monde ?

Oui, je veux apprendre.

Mais tu veux apprendre quoi : être une Maîtresse, ou une esclave ?

Je ne sais pas encore : peut-être les deux !

Les deux !

Oui comme toi.

Magali reste interdite. Elle s’imaginait beaucoup de choses en invitant Joëlle à Seuil Muret, mais pas cela, pas si vite !

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Je suis d’accord. Quand veux-tu que ma punition s’accomplisse.

Maintenant. Mais je veux que tu commences par être défoncée par Marius. Je veux être prise aussi par Marius dans mon cul et par Pierre dans mon vagin.

Pourquoi ?

Parce que je veux que tu me fasses découvrir les deux côtés du miroir. Je veux aussi partager ta vie. Puisque Pierre t’a jadis pénétrée, je veux être prise comme toi. Et puisque Marius va t’enculer, je veux l’être aussi.

Magali éclate à nouveau en sanglots et se jette dans les bras de sa femme.

Je t’aime comme jamais je n’ai aimée une femme ou un homme. Je te promets de te faire découvrir ce monde merveilleux et de respecter toujours ta vie et tes choix.

Je t’aime aussi.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Magali et Sylvie - Communauté : Récits Erotiques X
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Dimanche 5 mai 7 05 /05 /Mai 17:33

 

Magali est à quatre pattes sur le sol dallé du donjon. Son cou et ses poignets sont pris dans les trous d’un carcan. Elle a le ventre posé sur un banc auquel elle est enchainée. Ses chevilles sont fixées à une planche qui maintient ses cuisses largement ouvertes. Pierre est assis sur un confortable fauteuil. Marius, le sexe libéré, se prépare en se masturbant doucement. Les trois chiens sont assis à côté de Pierre et attendent. Joëlle, toute nue, est à genoux. Elle attend l’ordre de Pierre pour se déplacer. Elle doit être au premier rang pour chaque partie de la punition de Magali.

Aller Marius !

Oui Maître.

Joëlle, place-toi à côté de Marius. Je veux que tu aies le nez collé sur l’anus de Magali.

Joëlle sans se relever se place dans la position indiquée. Elle a le cœur qui bat très vite. Magali ne lui a pas adressé un seul regard depuis qu’elles sont dans le donjon. Elle regarde fixement devant elle. Joëlle regrette ce qu’elle a exigé. Elle a essayé de tout arrêter, mais Pierre s’y est refusé. Tout doit se dérouler comme prévu. Magali y tient, lui a-t-il dit.

Marius, le sexe toujours aussi impressionnant, s’approche de Magali. Il lubrifie le passage. Il fait cela moins vite et s’applique davantage qu’avec l’homme. Il met plusieurs fois de la graisse. Puis il glisse un doigt dans l’anus. Il entre et sort lentement. Magali n’a pas réagi. Deux doigts puis trois doigts. Quand le troisième entre, Magali émet un petit cri discret et secoue sa tête dans le carcan. Joëlle ne doit rien dire. Elle voudrait lui dire qu’elle regrette, qu’elle veut tout arrêter. Marius approche son gland. Il le place contre la rondelle et appuie lentement. Le gland disparaît tout doucement à l’intérieur en écartant les lèvres anales. Le gland est la partie la plus fine. Tout est rentré sans trop de mal. Marius ressort et rentre plusieurs fois sans aller plus loin. Il est doux et calme. Ses grosses mains tiennent les hanches de Magali. Le contraste de la peau si blanche de Magali avec le noir des mains est saisissant. Marius s’enfonce davantage. Magali a senti la présence démesurée de l’engin. Par paliers successifs, Marius progresse dans la grotte fragile et tendre de la femme rousse. Quand il est arrivé à la moitié, il ressort complètement et remet une bonne couche de graisse sur l’anus qui est resté ouvert. Puis il remet son pieu en place. Cette fois, il ne s’arrête pas en chemin et progresse lentement jusqu’à la garde de son phallus. Magali a en elle la totalité du sexe de l’esclave noir.

Va jusqu’au bout !

Oui Maître.

Marius entame de longs et lents va-et-vient dans le ventre de la Maîtresse punie. Magali a la bouche ouverte comme à la recherche du moindre souffle, comme si le noir en la pompant lui retirait la moindre particule d’air. Plus Marius s’active et plus Magali ouvre la bouche. Joëlle n’a jamais connu d’homme qui puisse limer aussi longtemps que Marius. P’tit bout n’était pas capable du dixième ou du centième de cette performance. Les quelques amants qu’elle a connus non plus, même si tous étaient largement plus performants que son mari. Les minutes s’écoulent et Marius est toujours actif dans le ventre de Magali. Soudain, il se plaque contre les fesses offertes de la femme et, poussant un cri, il éjacule en elle. Magali n’a rien dit. Sa bouche toujours ouverte est immobile. Marius se retire lentement.

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Joëlle, va constater que l’esclave a bien vidé son jus dans le cul de la punie. Tu vas lécher les quelques gouttes que tu peux récupérer et tu iras embrasser ta femme sur la bouche.

Joëlle, comme une automate, obéit à Pierre. Elle s’approche du trou béant qui met du temps à se refermer après le passage du monstre. L’anus est plein de sperme d’un blanc presque nacré. Le liquide séminal est étonnamment épais. Elle recueille du bout de sa langue tout ce qu’elle peut. Puis toujours à genoux se dirige vers le visage de Magali. Des larmes coulent de ses yeux magnifiques. Des yeux qui sourient. Magali sort sa langue comme pour accueillir son amante. Joëlle dépose le sperme sur elle et leurs bouches s’unissent pour un long baiser.

Joëlle est séparée de Magali par Marius. Pierre place un second pilori face à celui de Magali.

Bien Maintenant, Magali va devoir sucer les trois dobermans et boire leur sperme. Quand les trois chiens auront été vidés, Joëlle sera enculée par Marius. Puis vous serez libérées et vous devrez à nouveau vous embrasser pour partager le sperme des chiens. Ensuite, nous irons nous baigner.

Un après l’autre, les chiens viennent se placer devant le visage de Magali en lui présentant leur arrière-train. Marius prend le pénis des animaux, les masturbe un moment puis les ramène vers l’arrière pour que Magali les prenne en bouche. Magali se met à sucer. La position est inconfortable et douloureuse. Joëlle est de nouveau à genoux sur le côté. Pierre l’autorise à aider Magali en tenant le sexe des chiens pour qu’il reste en contact avec la bouche de son amante suppliciée. Magali suce et avale sans rien dire le sperme des trois chiens. Quand c’est fini, elle ferme sa bouche, car elle doit garder une partie de la semence du dernier chien dans sa bouche pour le baiser.

Joëlle est installée maintenant sur le second carcan. C’est maintenant, Magali qui va assister à sa saillie.

Marius qui bande à nouveau est prêt.

Pierre ! Je veux que Marius me prenne comme il a pris l’esclave hier.

Tu veux être défoncée ?

Oui !

Magali secoue la tête. Pierre s’approche de Joëlle.

Pourquoi veux-tu subir cela ?

J’ai vu mon amour accepter sa punition pour moi, pour me garder. Marius a été très doux avec elle parce que c’est une Maîtresse ; mais moi, je ne sais pas encore qui je suis. Je veux apprendre et savoir. Magali a d’abord été une soumise. C’est comme une soumise que je veux recevoir Marius.

Pierre reste un instant stupéfait puis fait un signe à Marius.

L’esclave noir enduit l’anus de Joëlle et présente son gland. Le hurlement de la femme quand le pieu s’enfonce en elle est impressionnant. Joëlle hurle, mais écarte ses cuisses. Marius s’active. Il va vite. Il sait combien il peut faire mal et il n’a aucun désir de maltraiter l’amie de Maîtresse Magali. La jouissance arrive beaucoup plus vite à ce rythme. Dès l’éjaculation finie, il se retire.

Pierre s’approche à son tour. Il bande. Même si son sexe est moins impressionnant, il est tout de même celui d’un homme vigoureux et de très belle taille.

Joëlle ! Je ne pénètre généralement que des esclaves. Et mon droit de Maître sur mon territoire est que chaque esclave pénétré et fécondé par moi une fois, peut, à partir de là, l’être aussi souvent et de la manière que je veux. Cela veut dire que je pourrais désormais te saillir où et quand je veux. Acceptes-tu cette condition ou préfères-tu que cette saillie n'ait pas lieu ?

Joëlle est un peu prise au dépourvu par la déclaration de Pierre. Mais elle ne peut renoncer à sa parole donnée à Magali. Son amante a été jusqu’au bout. Maintenant, son anus est défloré alors qu’elle s’était toujours refusée à ce qu’aucun de ses amants de la pénètre jamais par là. Elle a dit à Magali qu’elle voulait connaître sa vie. Magali a d’abord été la soumise de Pierre et a été fécondée ainsi.

Est-ce que Magali que vous avez pénétrée doit respecter cette règle aussi ?

Non, parce que Magali est maintenant une Dominante.

Cela veut dire que si je deviens moi aussi, peut-être une Dominante, vous n’aurez pas ce droit !

Absolument ! Mais dans le cas contraire ou bien si vous choisissez de rester « vanille », vous subirez ma loi chaque fois que vous viendrez ici.

Seulement sur l’île ?

Oui ! Seulement sur l’île.

Vue sous cet angle, la contrainte ne parait pas aussi importante.

J’accepte de subir vos conditions.

Parfait !

Pierre s’approche. Il écarte les fesses. Il remarque qu’un petit filet de sang s’écoule de son anus.

Vous étiez vierge du cul ?

Oui ! Comment le savez-vous ?

L’expérience ! Marius va chercher la pommade.

Oui Maître.

Pierre caresse un instant les lèvres de la femme. Joëlle mouille déjà. Pierre est stupéfait par cette femme. Ceux qui viennent généralement ici savent ce qu’ils vont trouver. Mais cette femme est arrivée en toute innocence et même inconscience. Pourtant depuis hier, elle accomplit des actes dignes d’une grande soumission. Pierre ne sait pas si Magali est consciente du potentiel de son amante et si elle l’a amenée pour cela, mais il sait que Joëlle va devenir une grande soumise ou une grande Maîtresse. Une autre certitude est qu’elle ne sera jamais plus, qu’elle n’est déjà plus une simple femme vanille.

Il la pénètre en douceur. La femme semble apprécier la pénétration. Il la sent de détendre et s’ouvrir. Il la lime lentement en prenant son temps et en savourant les formes un peu rondes de ses hanches et ses fesses rebondies. Ce n’est pas, de loin, un top-modèle. Magali n’a pas choisi la plus belle, mais elle est bonne. Quand il libère son sperme, c’est avec une grande jouissance. Sa dernière pensée est qu’il souhaite qu’elle devienne une grande soumise.

C’est Magali qui vient la libérer. Dès qu’elle est debout, les deux femmes s’embrassent.

Quand les deux femmes sortent du souterrain, le soleil brille. Joëlle a du mal à marcher. La pommade que Magali a appliquée a soulagé l’anus endolori. Mais la marche est difficile. Magali lui a dit qu’il lui faudrait quelques heures pour être totalement soulagée. L’eau fraîche allait l’y aider. Elles rejoignent Pierre près de l’embarcadère. Une petite place de sable les accueille.

— Venez mes chères ! L’eau est délicieuse et vous fera le plus grand bien.

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Le reste de la matinée est radieux. Il fait bon, le soleil chauffe et l’eau rafraîchissante chasse les dernières douleurs. Les deux femmes se sont nettoyé les parties intimes dégoulinantes. Joëlle a toujours eu horreur du sperme pour cette raison. Avec Daniel, elle n’a jamais eu de mal : il éjaculait souvent avant même de la pénétrer. Maintenant qu’elle est allongée sur le sable, la tête reposant sur le ventre de sa compagne, nue, exposée devant l’ancien mari, Joëlle se pose des questions. Pourquoi a-t-elle épousé Daniel ? A quoi a servi son mariage ? Que va-t-il advenir de tout cela quand elle rentrera en fin de semaine ?

Joëlle s’endort rompue par les émotions et rêve. C’est Magali qui la réveille en lui caressant les seins. Elles sont seules.

Tu as dû faire un cauchemar, car tu viens de crier dans ton sommeil !

Oh ! Oui !

Joëlle regarde autour d’elle. Elles sont toujours sur la plage. Pierre a disparu. Quand elle pose la question, Magali lui répond :

Pierre a été appelé au village. Il en a pour une bonne partie de la journée. Nous allons déjeuner toutes les deux.

Tant mieux !

Tant mieux ???

Oui, j’aime bien ton ex, mais je préfère quand nous sommes toutes les deux.

Moi aussi ma chérie !

Et puis je voudrais que l’on parle.

Qu’on parle de quoi !

De nous, de tout cela, de moi, de l’avenir, de…

Je vois, c’est une conversation sérieuse alors.

Je ne connais rien de toi et toi non plus. Il me semble que nous sommes arrivées à un point où chacune doit connaître l’autre pour bien la comprendre. Nous pourrons choisir ainsi notre route commune.

Je t’adore ! Viens allons manger !

Le repas est servi sur la terrasse exposée plein sud. Marius fait le servir. Excellent cuisinier, il est aux petits soins pour les deux femmes. Joëlle constate qu’il porte de nouveau son cadenas à travers son boxer presque transparent.

Pierre l’a condamné à ne pas être libéré durant trois mois.

Trois mois, pourquoi ?

Pour t’avoir fait saigner en déflorant ta rondelle.

Ma rondelle ? Tu veux dire mon…

Oui, ton trou, ton cul, ton anus. Dis toujours les mots. Rien n’est tabou.

Je n’ai pas l’habitude.

Alors, tu voulais qu’on parle. Qui commence ?

Moi ! Tout à l’heure sur la plage, avant de m’endormir, plein de questions m’ont tourné la tête. J’aimerais que tu m’aides à y répondre. Mais pour cela il faut que tu connaisses aussi un peu ma vie.

Je suis tout ouïe !

Tu sais que tu es la première femme avec qui je couche. Avant toi, il ne me serait même pas venu à l’esprit d’embrasser, de toucher ou pire une fille.

Pire… merci !

Sans prêter la moindre attention à cette remarque, Joëlle poursuit.

J’ai connu p’tit bout à 20 ans. Avant lui, en dehors d’un flirt ou deux, je n’avais jamais connu d’homme. Mariage d’amour, heureux sans aucun doute au début. Je n’avais pas conscience de son incapacité sexuelle. Cela me paraissait normal. Je n’avais même pas l’idée de me masturber ou de me satisfaire par des objets. J’étais brute de décoffrage et parfaitement inculte en amour et en sexe. J’ai trompé mon mari seulement deux fois : c’était rapide, sans lendemain. Mais j’ai découvert alors que si les hommes avaient quelque chose entre leurs cuisses, cela avait une utilité. Mais je trompais mon mari et cela ne me plaisait pas. Alors, j’ai dit à Daniel que je ne voulais plus faire l’amour avec lui parce que je n’aimais pas ça !

Et Daniel a accepté ?

Oui ! Il m’a dit qu’il savait qu’il était incapable d’être un homme et qu’il comprenait que cela me dégoûte de le faire avec lui.

Et tu n’as pas compris ce qu’il voulait dire ?

Comprendre quoi ?

Petite idiote. Ton mari te proposait ni plus ni moins que de le tromper.

Tu crois ?

J’en suis même sûre !

Peut-être ! Je ne sais pas. Et puis tu es arrivée. Et depuis, je n’ai plus aucun sentiment de honte ou de regret vis-à-vis de Daniel. Je ne crois pas que je le trompe.

Parce que je suis une femme, parce que je n’ai pas de phallus.

Oui, sans doute !

Et alors ?

Alors, maintenant, après ce que je viens de vivre et de découvrir, je me pose des questions.

Lesquelles ?

Que vais-je faire quand nous rentrerons ?

Tu veux dire que tu envisages de divorcer ?

Oui, peut-être !

Magali repose la cuillère. Elle repousse la crème brûlée excellente de Marius.

Je ne crois pas qu’il faille envisager les choses comme cela. Tu viens de découvrir un monde extraordinaire, mais c’est un monde exigeant d’où il est difficile de faire marche arrière. Toute décision doit être mûrie et prise avec du recul. Il ne te faut pas renoncer à ton ancienne vie comme cela sur un coup de tête. Ton mari est sexuellement incapable, mais il reste ton mari. Le mariage entre filles n’est pas reconnu chez nous et cela risquerait de te faire du tort dans ton travail. Pour le monde extérieur, il faut toujours que nous présentions une surface lisse. Nous ne devons pas nous faire remarquer.

Mais, toi, tu as bien pris la décision de divorcer pour vivre librement ta vie de lesbienne.

Erreur ! Je n’ai pas divorcé pour cela. Mais nous parlons de toi. Je reviendrai ensuite sur moi afin que tu me connaisses bien. Mais sache que notre divorce a été pesé et réfléchi. Tu m’as dit tout à l’heure que ton mari avait reconnu qu’il n’était pas un homme.

Oui ! Le jour où je lui ai dit que je ne voulais plus avoir de relation sexuelle avec lui.

A-t-il protesté ? A-t-il hurlé ? A-t-il tenté de te battre ? A-t-il dit qu’il allait demander le divorce ?

Non, rien de tout cela ! Quand je lui ai dit, il a baissé la tête et il a dit ce que je t’ai dit tout à l’heure.

Et depuis, en a-t-il reparlé ?

Non, jamais.

Penses-tu qu’il voit quelqu’un d’autre ?

Non ! Il me l’aurait dit !

Comment en es-tu si sûre ?

C’est moi-même qui lui avais proposé de le faire, mais à la condition de me le dire et….

Et… ?

Et, il m’a répondu qu’il ne voyait comment il pourrait satisfaire quelqu’un d’autre quand il est incapable de satisfaire sa femme.

Il t’a dit « quelqu’un d’autre » !

Oui, quelqu’un d’autre.

Etrange !

Pourquoi ?

Il aurait pu dire une autre femme.

C’est pareil !

Je n’en suis pas si sûre ! Est-ce qu’il se masturbe ?

Oui, je crois.

Tu ne vas pas me dire que tu n’en sais rien.

J’ai remarqué parfois des traces, mais…

Sur ses mouchoirs, sur les draps…

Tu sais ce n’est pas moi qui fait la lessive.

Ah !

Non ! J’ai horreur de tout ce qui est ménage. Je ne suis pas une femme d’intérieur.

Qui s’en occupe alors ?

Daniel !

C’est Daniel qui fait le ménage, la lessive ?

Oui, la cuisine, les courses, le repassage.

Depuis quand ?

Depuis toujours.

C’est toi qui lui as demandé ?

Non, c’est lui qui voulait.

En somme, à la maison, Daniel sert de domestique tout simplement. C’est la seule relation de couple que vous ayez !

Nous sommes très complices aussi. Nous aimons lire les mêmes livres, aller au cinéma ensemble ou aux concerts. Nous sortons ensemble et nous aimons marcher. Je dirais que nous avons un amour platonique. J’aime lui raconter mes journées et lui demander conseil sur des dossiers importants.

Et pour nous, tu lui as demandé aussi des conseils ?

Tu es bête ! De toi, il ne sait rien.

Tu veux mon avis de Maîtresse ?

Ton avis de femme, oui ! Mais pourquoi de Maîtresse ?

Mon avis de femme est que ton mari est un con impuissant ; tu vois : aucun intérêt. Mais mon avis de maîtresse est tout différent.

Je t’écoute.

Tu me décris le cas typique d’un esclave, un peu comme Gilles, qui sait au fond de lui qu’il n’est pas un homme et qui voudrait devenir autre chose à la frontière entre l’homme et la femme.

Ce que Pierre appelle une… Comment dit-il déjà ?

Une lopette !

Oui, c’est cela ! Mais c’est quoi une lopette ?

Une lopette c’est un être inférieur qui porte sur lui des organes masculins dont il est incapable de se servir. Mais en lui c’est une femme. Plus exactement une femelle.

Une femelle ???

Oui ! La lopette désire éprouver des désirs et des jouissances de femme. Il veut que son anus devienne son sexe unique.

C’est ce que Gille disait !

Exact ! Il sait qu’il est un inférieur, un esclave. En général, il sait très bien s’occuper d’une maison et cela fait de lui un domestique parfait. Certains ou certaines car, on parle au féminin d’une lopette, certaines subissent même des opérations : greffes de seins, ablations des testicules ou du pénis. Elles prennent parfois des hormones et s’habillent généralement en fille. Sais-tu si Daniel a déjà essayé de mettre tes vêtements ou tes sous-vêtements ?

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Non, je ne crois pas. Mais ce que tu me décris là ressemble en effet un peu à Daniel, mais, d’après toi, une lopette c’est un pédé !

Le terme de pédé n’existe pas en SM. Et puis, toi et moi, sommes quoi alors ? Ce que tu veux dire c’est que Daniel ne t’a jamais paru vouloir coucher avec un garçon !

Exactement !

Cela ne veut pas dire que ce n’est pas une lopette. Je pourrais te montrer des lopettes qui ressemblent à des athlètes. D’autres sont barbus. Beaucoup paraissent être des mâles dans toute leur puissance et leur splendeur. La lopette c’est au fond d’elle qu’elle l’est. Daniel est sûrement une lopette non révélée.

Et alors ?

Alors, puisque tu te demandes ce que tu vas faire, une fois rentrée. Quand tu vas te retrouver, hélas, en face de lui ou, trois fois hélas, dans le même lit, si Daniel est une lopette, cela peut tout changer.

Joëlle se lève. Elle ressent le besoin de bouger. Son anus n’est plus douloureux.

Tu viens, je voudrais marcher. Cela m’aide à réfléchir.

Les deux femmes s’éloignent. L’île est parcourue de sentiers puis passe sous les arbres et s’expose au grand soleil. Il fait chaud.

J’ai toujours rêvé de pouvoir me promener toute nue dans la nature. J’aime vivre nue. Je voudrais toujours être nue.

Si tu restes vivre ici, tu pourras exaucer ton vœu.

Pour toi, donc Daniel est une lopette. Mais comment le prouver ? Et puis, une fois fait, qu’est-ce que cela changera ?

Tout ! Si Daniel est bien la lopette que je crois, il sera facile de l’amener ici et de le dresser pour en faire une lopette accomplie. Ainsi, nous pourrions nous installer ici.

Mais, et Pierre ! Tu l’oublies ?

Que non ! Pierre a toujours voulu que je vive ici et que nous ouvrions un centre de dressage mixte. Si Daniel est bien une lopette, il va nous permettre de réaliser tous nos vœux. Crois-moi que Pierre sera le premier enchanté.

Joëlle ne répond pas immédiatement. Elle a besoin de temps. Il lui faut reprendre chacune des paroles de Magali. Elle ne doit pas oublier, non plus, les paroles prononcées par Pierre dans le donjon au moment de la pénétrer !

— A toi, maintenant. Raconte-moi ta vie.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Magali et Sylvie - Communauté : Récits Erotiques X
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