Samedi 20 avril 6 20 /04 /Avr 16:10

Chapitre 13

 Ynès a une nuit agitée. La journée est passée très lentement.

Dès 7 heures, Ynès est déjà debout. Elle réveille Agnès qui a repris sa couche sur le ventre au pied du lit. Agnès sort sur la terrasse. Ynès vient la suspendre jusqu’au moment du départ. Elle partira en portant uniquement un peignoir jusqu’à la voiture puis se mettra nue pour entrer dans le coffre de l’auto. Mais avant tout, Ynès ne veut pas qu’Agnès la voit se préparer comme lui a ordonné son Maître.

Elle passe à la douche, se lave soigneusement le corps. Le traitement hormonal lui évite maintenant de se raser. Marc a bien fait les choses. Il suffit qu’elle prenne régulièrement son traitement pour ne pas revoir son système pileux, bien qu’assez pauvre, lui donner des poils sur le pubis et sous les bras; la barbe n’ayant jamais été un problème en soi.

N’ayant pas à enfiler de robe, elle se dirige vers le lit où Séverin a déposé les poids et le paquet si mystérieux. Ynès a pris de grandes précautions pour ne rien déplacer durant la nuit. Elle prend les poids : ils sont lourds. Elle peut supposer que chaque poids pèse au moins 100 g. Elle accroche d’abord ceux sur les seins. Ceux-ci s’appuient immédiatement vers le bas. Ils tirent assez fort. Ynès n’a plus l’habitude de ce genre de douleurs. Sans y prêter plus d’attention, elle fixe celui du Prince Albert. Il est plus lourd. La tension exercée par l’accrochage entre ses cuisses est doublé maintenant. Le poids cogne contre ses jambes quand elle marchent. Elle manque de gémir mais se retient : elle n’a pas le droit de ce genre de plainte. Elle est aussi une Maîtresse. La douleur augmente dès qu’elle se déplace. Les poids des seins se balancent et s’entrechoquent. Le son est comique. Dans la rue, elle fera sûrement beaucoup d’effet. Il est temps de découvrir ce qui se cachait dans le paquet. Elle coupe la ficelle et ouvre la boîte. Sa surprise est totale : le paquet contient un tube en or dont Ynès reconnait immédiatement l’utilisation. Il s’agit d’un petit spéculum. Un billet accompagne l’objet.

« Ma chérie, avant de retrouver tes esclaves et de reprendre ta place de Maîtresse de la maison, ces petits présents te rappelleront que tu es aussi mon esclave. Maintenant tu porteras très souvent des poids sur tes seins et sur le gland de ton zizi cadenassé. Le spéculum est là pour t’ouvrir en permanence l’anus qui est ton unique sexe désormais. Je désire surtout et avant tout faire l’amour avec toi dans cet anus si doux, si chaud, si tendre. Mais je veux qu’il garde en permanence le diamètre de mon sexe. Dès que tu l’auras enfilé, il te suffira de tourner la petite vis : il s’écartera au bon diamètre. Marc veut même que tu fasses la même chose avec Agnès avec des poids plus lourds bien sûr.

Je t’aime. A tout à l’heure.

Séverin. »

 Ynès passe aux toilettes afin de libérer son anus. Elle sait qu’un anus plein peut laisser échapper des matières fécales si on le maintient ouvert en permanence. Cela peut être gênant devant d’autres personnes. Elle ne veut surtout pas embarrasser son homme. Puis elle introduit le spéculum : il est doux. L’or est hypoallergénique. Ynès n’a aucune irritation à craindre. Elle tourne la vis. Immédiatement elle sent son anus s’ouvrir. Lorsque la vis se bloque, Ynès a l’impression d’avoir son cul grand ouvert. Elle sent presque un courant d’air. Sa queue se met à bander mais le dispositif fait son office à merveille. Le pénis souffre un moment mais ne peut se redresser et abdique rapidement en redevenant mou et inutile. Elle termine sa toilette par un peu de parfum. Séverin a glissé une petite bouteille de son parfum préféré dans le paquet.

Elle est prête pour reprendre le fil de sa vie.

Elle jette le pardessus sur se épaules. Il est temps de s’occuper d’Agnès. Elle la décroche. Agnès n’a pas eu le temps de s’ankyloser cette fois. Elle prend l’habitude d’être suspendue. Elle l’oblige à aller aux toilettes devant elle.

- Écarte plus tes cuisses. Je veux voir ce qu’il tombe.

Agnès est toute rouge. Ynès n’a jamais exigé cela avant. C’est la seule chose pour laquelle elle a eu un peu d’intimité avant aujourd’hui.

- Eh oui, ma chérie. Aujourd’hui est ton premier jour d’esclavage. Tu poseras désormais ta crotte devant quelqu’un chaque fois. Pour pisser c’est le même topo. D’ailleurs tu devras toujours demander l’autorisation de faire tes besoins. Je préfère te prévenir que j’adore refuser ce privilège à un esclave.

Agnès écarte ses jambes. Le bruit de la chute dans l’eau de la cuvette lui parait être entendu par toute la clinique. Elle s’essuie soigneusement et se lève.

 - Attend ! Je veux voir ton cul. Montre.

 Agnès se retourne et se penche en avant. Elle écarte ses fesses avec ses mains. Cette partie lui plait davantage. La brûlure qu’elle reçoit est moins de son goût. Ynès vient de lui assener un violent coup de brosse à cheveux. Les brins de la brosse restent marqués profondément la tendre peau de l’anus.

 - Tu aimeras peut-être moins cela désormais. Rase-toi et viens me montrer. Puis tu resteras à genoux derrière la porte jusqu’au moment du départ avec une cagoule et un bâillon.

 Agnès se rase très vite. Elle sait maintenant manier le rasoir à sec. Elle vérifie ses aisselles puis son pubis. Elle fait bien attention de ne pas se couper les lèvres et finit par son anus. Ynès s’est installée sur un transat sur la terrasse. Agnès se présente devant elle. Elle s’agenouille et se rejette en arrière en écartant les cuisses. Le rasage était parfait. Ynès peut s’en rendre compte en passant la main sur les lèvres vaginales.

 - Il faudra bientôt enfermer tout cela à double tour. Ah ! Tu as pris la cagoule et le bâillon. Très bien !

 Elle finit de préparer son esclave. Puis elle se lève et l’accompagne derrière la porte. Agnès s’agenouille et prend la même position que précédemment. Ynès reprend la brosse et caresse quelques instants le sexe de la jeune femme. Puis elle place le bâillon et la cagoule.  Celle-ci est verrouillée au niveau du cou par un collier de cuir terminé par un cadenas à chiffres. Ynès retourne sur son transat. Elle dépose son pardessus sur le lit. Maintenant que son esclave est aveugle, elle peut attendre son homme entièrement nue.

C’est Marc qui la tire dans ses pensées.

- Bonjour ma belle ! Je vois que Séverin a reprit ses droits sur toi. Il a beaucoup de chances. Je compte sur vous pour faire du tas derrière la porte une femme aussi belle et soumise que toi.

 Ynès pose un regard sur son corps nu. Inconsciemment, elle a écarté ses jambes et se s’est cambrée . Marc peut voir parfaitement son zizi relié sous elle. Mais après tout, tout ceci était aussi le résultat du travail de son médecin préféré. Elle se lève et met ses bras autour du cou de Marc.

- Je vous remercie pour tout, Marc. Je ne vous remercierai jamais assez de m’avoir donné ma féminité. Votre esclave sera telle que vous le désirez. Elle est déjà très obéissante. Elle accepte assez bien d’être attachée et suspendue durant des heures. Elle vient de passer un cap supplémentaire ce matin même. Elle doit maintenant accepter d’être soumise devant d’autres mais elle a déjà accepter de recevoir un pénis. Mais tout cela ira bien car elle vous aime et ne veut que vous faire plaisir.

 - Je l’espère car quand je la vois à genoux devant moi, j’ai envie de la relever, la retourner et de la prendre très profond.

- Patience, vous le pourrez très bientôt et avec une belle queue bandante par devant.

 Elle l’embrasse très tendrement sur la bouche. A ce moment, Séverin entre un bouquet de roses à la main. Il reste un moment interloqué. Marc s’écarta du corps nu d’Ynès. Il était rouge de confusion. Il lève les mains en signe d’innocence.

 - Je ... euh...

 Ynès vient à son secours. Elle court au devant de son Maître et se jette à genoux, cuisses ouvertes devant lui.

 - Maître, je remerciais le docteur pour les dons qu’il m’a fait.

 - Si je n’avais pas confiance en toi, j’aurais des doutes certains. Mais ta soumission vient laver ce doute. Pourtant tu seras punie pour ton comportement dès notre arrivée.

 Se tournant vers Marc, il ajoute :

 - Je te remercie également pour ton travail merveilleux mais je crois que désormais à part les visites de contrôle qui se feront toujours en ma présence, je ne veux plus que tu restes en tête à tête avec Ynès.

 - Je te comprends et j’accepte. J’ajoute puisque Agnès est présente que lorsqu’elle sera prête à se soumettre à moi, je désire que tu sois le premier homme devant lequel et avec lequel, elle consomme sa soumission.

 Ynès qui est toujours en position de soumission aux pieds de son Maître, pâlit en entendant Séverin accepter d’être l’étalon d’Agnès. Agnès, dans son coin, qui sans rien voir, peut tout entendre frissonne en silence. Ynès voit sa tête se pencher en avant en signe de soumission et d’acceptation passive.

 Marc se dirige vers la porte. Il s’arrête un instant devant Agnès et se penche vers elle. Il lui murmure quelque chose à l’oreille. Agnès accepte de la tête, puis Marc disparait. Séverin considère un moment sa femme à ses genoux devant lui. Il sort une cravache de dessous son pardessus.

 - Tourne-toi et mets-toi à quatre pattes.

 Ynès obéit. Séverin fit lourdement tomber la cravache sur la peau des fesses. Ynès encaisse les premiers coups en silence.

 - Compte à haute voix afin qu’Agnès entende sa Maîtresse se faire punir.

La brûlure était intense. Ynès compte à haute voix et rajoute même un « merci Maître » après chaque coup. Séverin veut entendre Ynès gémir, voire le supplier de cesser. Il redouble donc ses coups. Ynès craque bientôt. Ses fesses portent maintenant des traces rougeâtres du cuir qui mordent sa peau. De petites traces sanguinolentes perlent çà et là. Elle pleure maintenant tout doucement.

- Pitié, Maître, dit-elle soudain.

Séverin a gagné. Pour la première fois, il a eu envie de faire souffrir son esclave. La vue d’Ynès enlacée à Marc, les lèvres soudées par un baiser l’a profondément blessé. Il veut faire comprendre à Ynès qu’il n’acceptera jamais plus de telles choses.

 Il poursuit encore sa punition. Ynès continue de compter. Elle a demander à son Maître de cesser mais lui seul peut décider du moment. Elle se soumet en silence ponctué de quelques sanglots presque inaudibles. Séverin cesse soudain. Ynès se précipite vers lui et lui embrasse les pieds. Son corps est secoué de tremblements. Elle pleure à chaudes larmes maintenant. Séverin se penche sur elle et lui caresse doucement les fesses. Ynès se calme. Elle relève bientôt la tête. Ses yeux sont noyés de larmes. Séverin l’aide à se relever et l’enlace à son tour. Il l’embrasse fougueusement.

 - Mon chéri, jamais tu n’auras à craindre la moindre trahison de ma part. Je suis ton esclave et je t’aime. Mais ta punition est juste et je t’aime davantage pour cela. Cela faisait longtemps que je n’avais pas été cravachée ainsi. C’est bon et cela fait très mal.

 - Viens partons ! Et n’oublie pas ton esclave.

Il sortit un collier de chien et sa laisse qu’il tend à Ynès. Celle-ci le regarde et commence à fixer le collier à son cou.

- Non c’est pour elle !

Ynès lui lance un regard plein d’amour et se dirige vers Agnès. Elle fixe le collier et crochète la laisse. Elle constate sous Agnès une flaque ! Agnès a fait pipi sous elle en entendant sa Maîtresse souffrir comme elle va elle-même souffrir bientôt. Ynès choisit de ne rien voir pour le moment et de ne rien dire.

Puisqu’elle porte une laisse, elle n’a pas besoin de peignoir pour gagner la voiture. Elle abandonne le vêtement sur le lit. Elle sortira d’ici nue et soumise !

 Séverin sort une autre chaîne et oblige Ynès à lui faire face. Il tend la main vers le pubis et crochète la chaîne à l’anneau du Prince-Albert. La chaîne mesure 2 m de long. Il prend la chaîne par une extrémité et la tend brusquement. Ynès sent la traction sur son sexe et la brûlure qui s’en suit.

- Je veux que tu marches en te tenant bien droite. Je te tiens en laisse. C’est ce qui te différencie maintenant d’une simple esclave comme Agnès qui elle se déplacera comme une chienne. Mais je veux entendre la musique de tes poids.

 La curieuse troupe se met en route. Séverin marche devant, tenant Ynès en laisse par son pubis. Il tire fort et elle est obligée de tendre son ventre en avant. Ses cuisses ouvertes lui donnent une démarche curieuse. Elle-même tient en laisse Agnès qui marche à quatre pattes. Les deux femmes sont nues et offrent à qui se trouve dans les couloirs un spectacle insolite. Ynès redoute de se trouver face à un étranger. Mais les couloirs sont vides. Dans le hall d’entrée, seuls de concierge et Mathilde attendent. Ils veulent dire au revoir aux deux femmes qui les ont transfigurés. Le concierge tient Mathilde dans ses bras devant lui, il tient la blouse soulevée d’une main, l’autre tient un concombre qu’il faisait aller et venir dans le sexe de sa compagne. Mathilde, la bouche ouverte, ondule des hanches. La caresse lui plait sans aucun doute. L’étrange troupe passe devant l’étrange couple. Mathilde met sa main devant sa bouche et lance un baiser aux deux femmes. Mais elle s’interrompt car son amant vient d’enfoncer le concombre profondément en elle et Mathilde s’affaisse sur ses jambes devant le choc de la jouissance reçue.

 Le trio traverse le parking et s’arrête devant la voiture de Séverin. Il ouvrit le coffre. Ynès aide Agnès à se glisser à l’intérieur. Elle s’allonge sur le dos et écarte les cuisses.

 - Laisse-là et suis-moi.

 Séverin entraîne Ynès vers les portes arrières. Il l’aide à entrer dans la voiture. Il attrape ses poignets et les fixe aux montants latéraux. Il a fait installé par Antoine des anneaux aux points de fixation des ceintures de sécurité. Ynès se retrouve avec les bras écartés et tendus en arrière sur les ceintures arrières. Il lui prend chaque cheville et fait de même car des anneaux sont fixés sur les points de fixation des ceintures de sécurité avant. Ynès est donc assise sur la pointe des fesses, les bras et les jambes tendues et écartées. Il l’oblige à prendre dans sa bouche un bâillon en forme de boule de billard percée de plusieurs trous pour permettre la respiration. La boule est fixée autour de sa tête très serrés. Ynès ne peut pas voir que la boule portait elle aussi un anneau vers l’extérieur. Séverin fixe l’anneau à un crochet situé sous le toit de la voiture. Ynès a donc la bouche collée au plafond de la voiture, le cou en hyper extension avec les bras en arrière. La position est immédiatement douloureuse. Séverin complète le dispositif en reliant la chaînette de son sexe à un crochet fixé juste en arrière du levier de vitesse. Ynès sent son sexe se tendre en avant. Elle voudrait hurler de douleur mais elle le peut pas. Des larmes se remettent à couler. Séverin est devenu un maître impitoyable.

 Séverin ressort de la voiture et se dirige vers le coffre. Il retrouve Agnès allongée et offerte. Le coffre est aussi bien installé que l’habitacle. Agnès se retrouve avec les poignets attachés au dessus de sa tête. Il fixe des sangles sur ses genoux pour maintenir les cuisses ouvertes. Le sexe d’Agnès est entrouvert. Séverin passe ses doigts sur les lèvres. Agnès essaie de se dégager mais tout mouvement est interdit. Elle essaie de contracter ses muscles vaginaux pour empêcher l’inconnu de la pénétrer avec ses doigts. Mais toute résistance est inutile. Séverin enfonce ses doigts et la fouille profondément. Agnès ne tarde pas à avoir le sexe trempé. Elle qui détestait être pénétrée ainsi ne peut s’empêcher de jouir. La position et la situation sont tellement nouvelles et excitantes. Elle sait dès cet instant qu’on peut l’obliger à tout : elle acceptera. Elle ne sait pas si quelqu’un l’a vu sortir de la clinique mais elle s’en moque désormais. Elle s’abandonne à cette main. Séverin sent cet abandon et sa main pénètre entièrement. Il voit son poignet disparaître dans le vagin humide. Il entame un simulacre de masturbation. Agnès gémit de plaisir. Elle se tend soudain sous la tension de la vague de plaisir qui l’emporte vers sa nouvelle vie. Séverin retire sa main et claque le capot. Agnès désormais seule dans son coffre continue à contracter son vagin pour prolonger le plus longtemps possible le plaisir qu’elle vient de recevoir.

 - Ton esclave est très chaude, dit Séverin en mettant le contact. Elle a un vagin profond et doux. Ma main est toute humide de la pénétration.

Ynès voudrait hurler mais aucun son ne peut sortir de sa bouche. Seul un souffle se fait entendre. Séverin veut la rendre jalouse. Il a conscience que sa femme a mené une toute autre vie avant. Il faut qu’elle l’oublie et qu’elle oublie surtout tous les hommes qu’elle a connus. Il veut être le seul homme de ses pensées.

 Le trajet du retour vers la maison est long. Grâce aux vitres teintées, personne ne peut voir Ynès. Séverin en profite pour faire durer le plaisir. Ynès souffre en silence par force. Séverin a très envie d’elle mais il ne pourra pas l’avoir pour lui à son arrivée. Elle devra être punie et tout est prêt pour cela.

 Quelle va-t-être la suite ?

 Séverin sait que désormais sa maison va devenir l’antre de l’amour et de la douleur. Déjà ses domestiques subissent dans la joie cette nouvelle condition de vie. Ils s’y vautrent même. Sa femme ramène avec elle une autre femme qui veut suivre la même voie. Et dernièrement, Bénédicte lui a parlé d’un petit cousin à elle qui a des penchants comparable aux siens. Il n’a plus de famille directe et vient de passer plusieurs mois dans un centre de désintoxication après avoir fait plusieurs bêtises importantes. Il a 30 ans et Bénédicte a été convoquée par la direction du centre. Séverin l’a accompagnée. L‘homme s’est drogué durant plusieurs mois. La directrice se fait beaucoup de soucis pour son avenir. Elle pense qu’il peut retomber dans la drogue ou pire (a-t-elle ajoutée sans en dire plus) s’il n’a pas quelqu’un de fort pour le conduire. Séverin a alors proposé de le prendre à la propriété comme gardien.

 La directrice propose alors une rencontre. Elle les conduit jusqu’à la chambre du jeune homme. Elle prend une clé et ouvre la porte.

 - Voyez par vous même si vous désirez le prendre sous votre responsabilité. Vous devez vous attendre à être surpris par sa tenue. Mais c’est la seule qu’il accepte depuis qu’il est sait qu’il doit partir. Nous n’avons plus aucun pouvoir sur lui. Bon courage ! Je vous attends dans mon bureau.

 L’homme est sur son lit. Il est allongé et nu. Il lève un œil distant à l’entrée de ces inconnus.

 - Bonjour David ! lance Bénédicte.

 David regarde attentivement celle qui lui parle. Il reconnut bientôt sa cousine par alliance. Il se lève et se jette  dans ses bras.

 - Béné que fais-tu ici ?

 David ne semble faire aucun cas de Séverin et encore moins du fait d’être nu. Son corps est maigre et pâle. Peu d’exercice  et de soleil et sans doute une hygiène de vie insuffisante. Le passage forcé dans l’institution n’a pas aidé.

 - La directrice m’a convoquée pour me parler de toi. Tu dois quitter cet établissement très bientôt. Voudrais-tu venir vivre chez nous. Euh... Je te présente mon Maî... Patron Mr Oboé. Il accepterait de te prendre à son service.

 - Je ne veux pas être un larbin !

 - Tu ...Aimes-tu toujours les ... jeux particuliers que nous faisions il y a quelques années ?

 - Mais ... Oui bien sûr. Mais ... enfin n’en parlons pas maintenant, pas devant lui.

 Bénédicte se tourne vers son Maître.

 - Puis-je lui montrer ? dit-elle en soulevant légèrement sa robe.

 Séverin acquiesce. Bénédicte fait de nouveau face à David.

 - Mr Oboé est un homme merveilleux ainsi que sa femme. Avec Antoine - tu te souviens de lui ? - nous vivons au Paradis. Depuis maintenant 5 mois notre vie a changé. Regarde.

 Bénédicte déboutonne rapidement sa robe et l’ouvre. Elle la fait glisser au sol. Écartant les cuisses elle se laisse observer par son cousin. Elle porte sa ceinture de chasteté. Ses seins sont reliés entre eux jusqu’à ce que les tétons se touchent. Sa peau porte les marques de plusieurs flagellations. Au bout d’un moment, elle se tourne et lui offre ses fesses en se penchant. Le gode occupe tout l’espace de son anus.

 David écarquille les yeux. Il se met à genoux et vient passer ses doigts sur le gode.

 - Tu sais, il est profond et très gros. Je le porte en permanence. Et cette robe est la seule que je possède et j’ai hâte d’être de retour à la maison pour l’enlever.

 - Tu veux dire que ton patron te fait vivre nue !

  Séverin prend la parole :

 - Elle et Antoine vivent nus et godés. Ce sont des esclaves qui jouissent dans la douleur en permanence. D’après ce que m’a dit Bénédicte, et d’après ta tenue, tu aimes beaucoup te déshabiller et tu aimais beaucoup lorsque Bénédicte te caressait le cul !

 - Ah ! Elle vous a raconté ! Il y a dix ans, mes parents vivaient toujours. Je l’ai vu un jour qu’elle était venue nous voir, baissait sa culotte dans un coin du jardin pour faire pipi. J’avais attendu qu’elle soit bien installé et j’ai surgi par derrière. Je lui ai caressé les fesses pendant qu’elle urinait. Sans se retourner, elle m’a proposé de baisser mon pantalon et de faire pareil. Je n’ai pas résisté et nous avons mêler nos urines. Après elle s’est allongée sur l’herbe et m’a laissé la caresser. Pendant ce temps elle a pris son sexe et l’a fait grossir. Elle m’a poussé sur elle et m’a obligé à la pénétrer. J’ai débandé tout de suite. Elle a alors caressé mes fesses : le miracle s’est accompli. Au moment où elle enfonçait un doigt dans mon cul j’ai bandé très fort. Après, nous nous sommes revus souvent. Pour me faire éjaculer, elle devait toujours me mettre un doigt dans le cul. Moi je giclais sur son ventre. Après mes parents ont eu leur accident de voiture et j’ai commencé à faire des bêtises. Oui, j’aime toujours cela mais je ne l’ai jamais refait avec personne. Maintenant, je me fais cela tout seul.

 - Si tu viens avec moi, tu te feras enculer toute la journée et tu vivras nu  en permanence.

 - Est-ce que je peux venir tout de suite ?

 Séverin laisse Bénédicte avec David. Elle a déjà entrepris de le caresser. Il regagnele bureau de la directrice.

 - Je crois qu’il sera très bien avec nous. Il accepte de venir travailler pour moi. Comment devons-nous faire ?

 - Je dois voir le médecin-chef pour avoir l’autorisation de sortie. Je peux vous appeler dès que j’ai le papier. Vous devez venir le chercher obligatoirement. A partir du moment où il sera avec vous, vous en prenez l’entière responsabilité.

 Séverin roule toujours. Ynès souffre de l’inconfort de sa position. La maison est en vue. Il actionne la télécommande et le portail s’ouvre. Antoine a installé ce système qui ne comporte qu’une seule clé électronique. Séverin l’a en permanence avec lui. Nul ne peut entrer et sortir de la maison sans son autorisation.

 Il arrête la voiture et sort. Il ouvre le coffre. Antoine s’avance. Il veut jeter un coup d’œil dans la voiture mais Séverin l’appelle derrière. Il détache Agnès et ordonne à Antoine de la placer dans le cachot dans la même position. Antoine prend la laisse et accompagne Agnès, toujours à quatre pattes vers le cachot dans la petite maison.

 Séverin ouvre la portière arrière et détache Ynès. Il la fait sortir sans lui enlever le bâillon. Reprenant la chaînette en main il l’oblige à descendre vers la pergola. Sur le pont, Ynès découvre une surprise. Un pilori est installé sur un côté . Ynès doit engagé sa tête et ses deux mains dans les trous prévus à cet effet. Séverin rabat une planche puis il fixe les chevilles dans des menottes très écartées. Ynès est sur ses pieds mais penchée en avant : sa tête est plus basse que ses fesses. Elle a du mal à respirer dans cette position encore plus inconfortable que dans la voiture. Séverin fouille ses fesses et retire le spéculum. Puis il reprend la cravache qu’il avait emporté et poursuit la punition. Les coups font mal. Séverin cogne fort. Les marques de la précédente fessée sont encore bien présentes. Les nouvelles marques viennent se rajouter. Il pose bientôt la cravache et s’approche du visage d’Ynès.

 - Je veux te marquer au fer rouge. Je veux que ton corps porte mes marques indélébiles. Je veux te marquer aux fesses, aux seins et sur le ventre. Acceptes-tu ?

 - Oui mon amour ! souffla -t -elle.

 - Bien, mais d’abord, tu vas accomplir un rituel que tu referas chaque matin à ton réveil. Tu vas t’empaler sur le pieu qui est devant la porte de la pergola et tu iras t’immerger au milieu de la marre. Une fois dans l’eau tu te masturberas sur ton pieu. Tu feras cela tous les jours quelque soit le temps. J’assisterai à chaque bain et j’urinerai dans un bol. Après que tu aies joui, tu pourras sortir de ton bain et tu boiras mon urine. Puis tu pourras retirer ton pieu, le nettoyer et le ranger à sa place. Tu me montreras ta jouissance anale et tu pourras alors vaquer à tes occupations. Tu vas devoir dresser Agnès et un jeune homme nommé David. Tu en sauras plus tout à l’heure. As tu bien compris ?

 - Oui Maître ! répond seulement Ynès.

 Séverin la libère et la conduit jusqu’au pieu. Antoine a fixé le pieu dans un anneau à la manière des torches dans les châteaux du Moyen-âge. Il est parfaitement raboté : il brille tellement il est lisse et lustré. Il est gros aussi. Séverin lui retire le spéculum.

 - J’aime beaucoup sa taille. Il fait 15 cm de diamètre. Comme un beau cul de bouteille de champagne. Je veux que ton cul l’accepte facilement. Vas-y !

 Ynès décroche le pieu. Elle passe sa langue dessus et l’enduit de salive. Puis elle le pose sous elle et présente son anus. Elle écarte ses fesses et  s’assoit dessus. Le pieu commence sa lente pénétration. Ynès doit y passer de longues minutes. Le pieu est effectivement gros et son anus n’a plus l’habitude d’être pénétré aussi durement. Elle a très mal. Son cul s’ouvre difficilement. Séverin s’est assis sur un banc face à elle. Une petite table est posée à côté. Sur la table un bol transparent attend la miction de son maître. Pour l’encourager, Séverin vient d’ouvrir sa braguette et sort son sexe. Ynès redouble d’efforts. Elle sent bientôt que son anus accepte de laisser passer le pieu. Elle sent l’engin s’engouffrer en elle. Elle est bientôt prise. Elle est maintenant assise sur un gode gigantesque. Son anus tremble et la lance furieusement. Sur un signe de son maître, elle se soulève et avec une démarche de canard, elle descend dans l’eau glacée. Au centre de la marre, elle remarque un socle de ciment troué au centre. Elle engage le pieu dans ce trou et commence un va-et-vient difficile à cause de la taille du gode. Elle suit tous les gestes de son amant. Il prend le bol dans ses mains et le place devant son sexe. Il se met à uriner. Le bol est bientôt plein.

 - Le bol est plein et j’ai encore envie. Dépêche-toi, tu boiras tout.

 Ynès n’attend pas longtemps pour jouir. La pénétration est trop grosse pour avoir besoin de beaucoup de temps. Elle sent son ventre se tordre de plaisir. Son anus est en feu malgré l’eau froide. Elle se soulève et revient vers le bord. Elle sort en dégoulinant et s’approche de Séverin.

 - Viens d’abord me voir. Prends mon sexe dans ta bouche sans tes mains et bois.

 Ynès attrape la verge et l’introduit tant bien que mal dans sa bouche. Séverin libère ses sphincters et elle se sent envahie par une onde chaude. Elle boit avec gourmandise. Dès que Séverin est vidé, elle se tourne vers le bol. Elle le prend entre ses mains. Elle sent la chaleur du breuvage à travers la paroi de verre. Elle boit à longs traits jusqu’à la dernière goutte sans quitter son homme des yeux.

 - Bien, nettoie tout et range. Je suis dans mon bureau. Viens me rejoindre immédiatement dans cette tenue. Tout le monde doit savoir que tu es la Maîtresse de la maison mais surtout mon Esclave.

 Séverin se lève et disparait. Ynès nettoie son pieu et le range. Puis elle rince le bol grâce à un petit lave-mains qu’Antoine a installé. Après un dernier regard, elle se dirige vers le bureau.

 Elle ne rencontre personne. Elle entre dans le bureau. Séverin est debout devant la cheminée. Il tien un tisonnier à la main et remue la braise.

 - Es-tu prête à recevoir tes marques maintenant ? dit Séverin sans même tourner la tête.

Pour toute réponse, Ynès vient se serrer contre lui. Elle frissonne de peur et de froid après son bain. Séverin se retourne et la prend dans ses bras. Ils s’embrassent. Leur baiser dure longtemps. Puis Séverin l’écarte doucement et reprenant la chaîne qui pend toujours du sexe de sa femme. Il la tire violemment vers un cadre posé entre deux piliers qu’Ynès n’a jamais vu avant. Le cadre supportait un grand X en bois. Il lui fixe les mains aux attaches du haut et les jambes aux attaches du bas. Il passe une ceinture à la taille et serre très fort. Ynès ainsi immobilisé, attend. Séverin prend le tisonnier et l’amène. Ynès sent la chaleur qui se dégage de la tige de métal.

 - Ma marque est un grand S entouré d’un O Ce sont mes initiales mais aussi cela veut dire Soumission et Obéissance.

 Sans ajouter un autre mot, il applique la marque sur la première fesse, bien au centre. Ynès hurle de douleur. La peau cuit et la marque s’enfonce profondément. La pièce s’emplie très vite de cette odeur caractéristique de la peau brûlée. Séverin remet le tisonnier dans la braise et le prépare pour la deuxième marque. Les deux fesses marquées, Séverin fait le tour et applique la marque sur les deux seins. La douleur est encore plus intense. Ynès hurle sans arrêt, elle perd même connaissance. Séverin pose le tisonnier et ranime sa femme.

 - Continue chéri. Je veux toutes les marques. Celle du sexe aussi.

 Séverin reprend encore une fois la tige de métal en fusion et l’applique une dernière fois sur le pubis. Sa femme est maintenant marquée. Elle lui demande de rester un moment seule là où elle est. Séverin sort de son bureau.

 Ynès laisse sortit toute son angoisse et sa peur. Depuis son départ de la clinique, elle a vécu dans la souffrance. C’est quelque chose de connu pour elle. Mais c’était avant. Son amant réalise tous ses rêves et tous ses cauchemars. Elle veut vivre ainsi et Séverin accède à ses désirs. Mieux, il prend lui-même sa part et entraîne sa compagne dans la partie qu’il a composé. Cela va au-delà de qu’elle espérait. Elle vit désormais avec un Maître - son Maître. Elle va devoir vivre selon les ordres et les désirs de son Maître et c’est bien ainsi. Mais cela fait mal ! Elle sent son corps meurtri par les coups de cravaches et par les brûlures. Elle a l’impression de toujours avoir le tisonnier planté sur sa peau. Sa tête se met à tourner. La pièce vacille bientôt et Ynès perd une nouvelle fois connaissance.

Quand elle revient à elle, elle est allongée sur son lit. Les draps frais apaisent la brûlure toujours présente. Bénédicte est à ses côtés. Elle enduit de crème ses marques. Elle sent que des pansements sont posés sur ses fesses car le sparadrap tiraille un peu.

 - Maîtresse, reposez-vous ! Vous êtes maintenant chez vous. Le Maître a reprit possession de vous. Vous devez nous reprendre en main et créer de nouveaux esclaves. Nous avons tous hâte de vous obéir.

 - Merci, Bénédicte, dit doucement Ynès. J’ai envie de dormir. Je te promets de te mettre au supplice dès que j’irai mieux.

 - Merci Maîtresse, dit Bénédicte en lui baisant les mains.

 Elle termine ses pansements sans dire un mot et sort. Ynès retrouve la quiétude de la chambre où elle est revenue à la vie des mois plus tôt. Elle est chez elle et avec les siens. Elle peut se reposer.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Ynès - Communauté : plaisirs SM
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Recherche

Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés