Chapitre 7
Ynès prend en grande inspiration. La peur lui tenaille l’estomac. Elle va se livrer toute entière à Séverin : ce sera pour le pire ou le meilleur. Sera-t-il capable de comprendre ou d’accepter tout ce qu’il va entendre...
« Je suis née, non loin d’ici dans un petit village. Mes parents désiraient une fille. Ils m’appelèrent Dominique. C’était un prénom sans sexe ni personnalité. Je suis arrivée à un moment douloureux puisque mon père, militaire de carrière, venait de mourir en combattant pour la nation. Il n’a jamais connu mon existence. Ma mère m’a confiée très vite à ma grand-mère paternelle et elle est partie pour la ville. Elle venait de temps en temps, apportait de l’argent et des cadeaux mais peu d’amour. Elle restait très peu de temps avec nous et ne m’accordait aucun geste, aucun regard. J’ai grandi dans l’indifférence générale. La seule chose certaine de cette époque est que ma grand-mère m’éleva comme une fille. Elle aussi n’avait qu’un garçon, mon père, et, elle me disait tout le temps que si elle avait eu une fille, elle au moins, ne serait pas morte à la guerre.
Elle m’habillait avec des robes, m’obligeait à m’asseoir comme les filles les jambes serrées. Je devais même faire mes besoins comme une fille. A l’âge de 10 ans, je n’étais jamais sortie de la ferme. Il n’y a qu’à l’école que je pouvais me comporter comme un garçon. C’est bien entendu vite dit. Ma grand-mère m’habillait en garçon, mais me recommandait sans cesse de ne pas me battre, de ne pas jouer au ballon. Inutile de te dire que l’école fut un enfer pour moi. Je m’y sentais un élément insolite. A cette époque les classes garçons-filles étaient séparées. Ma classe était composée de jeunes garçons de la campagne, habitués aux travaux de la ferme et aux batailles rangées après la classe. Je ne prenais jamais part à leurs jeux. Je fus vite classé comme la gonzesse de la classe. C’est à cette époque de ma vie que j’ai ressenti pour la première fois le trouble et l’attirance des garçons. Je me rendais régulièrement aux urinoirs et j’épiais en douce le sexe des garçons. Je trouvais le mien ridicule. Dès cette époque, je sus que j’avais un zizi beaucoup plus petit que ceux de mes camarades. Je prenais toujours bien garde de ne pas uriner .Je faisais semblant et j’attendais d’être en classe pour demander à sortir. Je pouvais alors pisser en baissant ma culotte et en m’accroupissant sur les W-C à la turc. Tu noteras que ma grand-mère m’habillait en garçon mais que je portais toujours des sous-vêtements de fille. Je passais mes années de primaire ainsi. Puis vint le temps du collège. Il me fallut partir en internat. Le collège se trouvait à 20 kilomètres de la ferme. Je n’y revenais que le week-end. Ma vie ne changea pourtant pas complètement. Je ne m’habillais plus en fille sauf le dimanche mais le trouble ressenti dans les toilettes s’intensifia chaque jour davantage. Le moment des douches était un plaisir sans partage. Je pouvais admirer la virilité de mes compagnons et leurs érections. Le surnom de gonzesse m’avait suivie et je devais très souvent raser les murs de la douche. S’il n’y avait pas eu de surveillants, j’aurais très vite perdu ma virginité anale sous la douche. Une seule fois, je me suis enhardie. Un garçon me paraissait doux et gentil et semblait avoir de l’amitié pour moi. Je m’asseyais à côté de lui en classe. Aux récréations et aux moments de détente nous parlions très souvent ensemble. Plus le temps passait plus il me semblait que le plaisir que j’éprouvais à être avec lui, tout proche, était partagé. Un jeudi après-midi, il me donna même rendez-vous dans un petit square. C’est un endroit discret que tu aimeras, m’avait-il dit en me quittant. Comme j’arrivais, l’esprit fiévreux au square, je découvris mon ami dans les bras d’une jeune fille. Ils se tournèrent vers moi et éclatèrent de rire :
- Que croyais-tu Dominique ? Je ne suis pas une gonzesse comme toi. Je préfère les filles moi. Mais ma copine Alexandra aime bien les petits mecs dans ton genre. Veux-tu jouer avec nous ?
- Si tu en a envie, rejoins-nous dans une heure au bois de Coudray.
Ils se levèrent et partir en s’embrassant à pleine bouche.
Je suis restée seule et triste. Mon ami s’était un peu moqué de moi. Il m’avait appelé gonzesse comme les autres et que voulait dire cette phrase : « ma copine Alexandra aime bien les petits mecs dans ton genre » ?
Je connaissais ce bois. Je m’y promenais souvent en solitaire. Il était épais et sombre. Les bruits de la ville y étaient étouffés. J’aimais m’enfouir dans les fourrés. Je me déshabillais pour mieux sentir la gifle des buissons qui claquaient sur ma peau en se refermant derrière moi. A cette pensée, mon sexe, que j’appelais seulement mon zizi, se mit à grossir et à faire une pointe au milieu de mon short.
Je pris rapidement le chemin du bois en essayant de cacher au mieux mon érection. Le bois n’était pas très loin et mes pas précipités m’y amenèrent plus rapidement que je n’aurais cru. Mon zizi n’avait pas ramolli et je le pris à pleines mains. J’avais beaucoup vu les autres garçons le faire le soir dans leur lit. Certains par vantardise ou par exhibitionnisme se masturbaient sur les draps. Certains organisaient même des concours de jet. On m’invitait souvent à participer mais je me retirais toujours dans mon coin. En fait j’aurais aimé qu’un des garçons me force à me déshabiller devant tout le monde. Mais je n’ai jamais su pourquoi aucun ne l’avait fait. J’étais solitaire et le suis restée pendant toute la période de l’internat.
J’étais en train de me masturber quand j’entendis des soupirs venant de derrière un gros buisson. Je le connaissais bien car il masquait un petit abri naturel qui me servait souvent. Je m’y étendais toute nue et je me caressais. Je m’approchais en silence. Mon ami avait le pantalon sur les chevilles. Il était adossé à un arbre auquel il se raccrochait. Son amie Alexandra avait ôté sa robe. Elle n’avait gardé que son soutien-gorge et sa culotte. Agenouillée entre les cuisses du garçon, elle était occupée à le sucer. Je n’ai pas compris cela tout de suite bien entendu. Les soupirs venaient du garçon. Bientôt les sons changèrent et la fille eut des soubresauts. Elle retira sa bouche en la gardant grande ouverte. Mon ami lâchait son sperme directement dans la bouche ouverte et offerte. Je pouvais voir le jet blanchâtre arroser les lèvres et la langue d’Alexandra. Après avoir mélangé le sperme avec sa salive elle se releva et obligea mon ami à ouvrir la bouche à son tour. Elle cracha le subtil mélange au fond de sa bouche. Puis elle l’enlaça et l’embrassa avec fougue.
- Avale ta jouissance. Tous les jours, je te sucerais et tu devras ensuite l’avaler. Maintenant si tu veux me voir toute nue, il faut que tu te couches entre mes jambes et que tu boives ma pisse. Si tu bois tout, j’enlèverai ma culotte.
J’avais les oreilles qui bourdonnaient. Mon ami obéissait. Il s’allongea docilement sous la jeune fille qui écartait largement ses cuisses. Son sexe toujours retroussé avait repris sa taille normale et ballottait tristement en gouttant. Alexandra écarta lentement le fond de sa culotte. Je pouvais voir aussi bien que mon ami les poils pubiens. Elle écarta ses lèvres vaginales d’où sortit un jet dru et court. Celui-ci frappa les lèvres de mon ami.
- Ouvre la bouche en grand et ne laisse échapper aucune goutte. Après tu pourras lécher mon sexe.
L’urine jaillit soudain. Le jet blond fumait dans la fraîcheur du sous-bois. Le garçon faisait de son mieux pour ne laisser échapper aucune goutte et pour boire sans s’étouffer toute le liquide de son amante particulière. Comme mon ami avait bien obéi, Alexandra descendit sa culotte, essuya le visage de son urinoir personnel et s’accroupit sur son visage. Ses poils entrèrent en contact avec la bouche du garçon.
- Lèche, suce, fais-moi du bien. Je sens que tu vas avoir une belle récompense après.
Moi, j’avais repris ma masturbation. Je voyais s’accomplir devant moi des rites étranges qui me donnaient du plaisir. Mon ami en prenait aussi puisque son sexe se dressait à nouveau droit et tuméfié de plaisir.
- Sans t’arrêter, enlève mon soutien-gorge, débrouille-toi.
Mon ami releva ses fesses et défit maladroitement les bretelles du sous-vêtement. Les seins sautèrent hors du tissu.
- Prends les tétons entre tes doigts et serre fort.
Mon ami obéit. Alexandra se cambra devant la douleur et émit un râle.
- Plus fort, je ne sens presque rien. Serre... encore... plus fort.... Oui, comme ça !
Alexandra se tordait maintenant sous la douleur des pinces. Elle plaqua son ventre contre le visage du garçon. Je me demandais comment il pouvait encore respirer. Je le voyais agiter sa tête au rythme de ses coups de langue.
- Oh ! Mon salaud, je mouille. Tu sens comme tout coule dans ta bouche. Suce et avale ma cyprine. Bois mon jus.
- C’est bien ! Tu es un bon garçon. Assez maintenant. Relève-toi.
Mon ami se releva. Son sexe tendu avait des soubresauts. Alexandra le prit à pleines mains et le serra très fort. Mon ami gémit de douleur. La jeune fille se mit à le tordre pendant que son autre main attrapait les testicules et tentait de les broyer.
- Tu m’as fait très mal tout à l’heure. Mes seins sont très sensibles. Tu vas te rappeler de ce qu’il en coûte de me faire mal. Tes couilles vont se souvenir de moi jusqu’à notre prochaine rencontre. Tu aimes me faire l’amour ainsi, n’est-ce pas ?
Mon ami répondit dans un souffle. La douleur lui interdisait d’articuler.
- Si tu veux encore me prendre ainsi, il faut d’abord que tu gardes le silence sur tout cela. Je ne veux pas que tu m’adresses le moindre regard dans la rue. Tu devras toujours attendre ma convocation. Mais il faut aussi que ton copain : La Gonzesse se pointe rapidement, sinon tout est fini !
A ce moment-là, je fis un faux mouvement. Je butais contre une racine et je m’affalais, culotte sur les chevilles et main sur le zizi en pleine masturbation.
Mon arrivée fut saluée par un éclat de rire. Alexandra riait à pleine gorge.
- Mais regarde celle-là qui se prend pour un homme.
Je réalisais alors que tous les regards étaient fixés sur ma culotte. Pour l’occasion, j’avais enfilé une culotte de dentelle rose très échancrée. C’était un cadeau de ma mère avant mon départ pour l’internat.
Alexandra s’approcha de moi et m’attrapa par les cheveux.
-Dis-moi grande salope, ç’a t’a plu ? Tu voudrais toi aussi faire la même chose. Mais je vois que c’est bien vrai ce que l’on raconte. Tu es une gonzesse. Tu aimes bien t’habiller en fille, non ? Et je suppose que tu aimes bien faire l’amour comme une fille ?
J’étais cramoisie. Je ne savais quoi répondre. Je regardais mon ami. Il ne disait rien. Il ne quittait pas des yeux ma culotte.
- Je t’ai posé plusieurs questions !
Alexandra ponctua sa phrase d’une paire de gifles.
Mon souffle en fut coupé. Des larmes coulèrent. Une deuxième paire de gifles me poussa à répondre.
- Oui j’aime m’habille en fille mais je n’ai jamais fait l’amour.
- En bien ma chérie, à partir d’aujourd’hui, tu vas devenir une vraie fille. Tu vas même perdre ta virginité. Tu vois le beau mec que voilà. Tu vas faire avec lui pleins de jolies et bonnes choses. Tu vas te donner à lui en bonne fille bien salope.
Mon ami voulut protester mais Alexandra lui balança une gifle.
- Toi, ta gueule. Si tu veux encore me bouffer la chatte et peut-être un jour me farcir, tu vas faire tout ce que je te dis. Je veux que tu sois son mec. Tu prendras désormais sa défense et tu la sauteras chaque fois que j’en aurais envie. Si l’un ou l’autre n’obéit pas, tout le monde apprendra la vérité.
Alexandra se tourna vers moi.
- Déshabille-toi. Et enfile mon soutien gorge. Une jeune fille respectable doit toujours porter des sous-vêtements corrects. Tu les garderas d’ailleurs en permanence. Même à l’internat.
- Mais comment fe...
Une nouvelle paire de gifles claqua sur mes joues.
- Démerde-toi comme tu veux. Tu as un protecteur maintenant.
J’enfilai docilement le soutien gorge et me tournai résolument vers mon ami.
Il était nu et moi en fille. Je devais être aussi rouge que lui mais au fond de moi, cette fille me donnait l’occasion de me réaliser. J’attendais avec impatience de connaître la suite des événements.
- Paula sort du buisson.
Une autre fille rousse et rondouillette sortit d’un fourré non loin du mien. Je ne l’avais pas vu en arrivant. Elle tenait à la main un appareil photo.
- Comme vous voyez, Paula a tout photographié. Elle va aussi prendre des clichés de la suite. Désormais vous devrez toujours faire tout ce que l’une ou l’autre d’entre nous vous ordonnera de faire. Compris ?
Nous étions vaincus. Nous secouâmes la tête.
- Une bonne fille doit toujours satisfaire son homme. Elle doit se soumettre à tous ses désirs et se donner entièrement. L’homme commande. Il dirige et soumet. Il punit aussi ou offre sa belle à ses amis. Si tu veux être cette fille là, dis-le tout de suite ou va-t-en !
Je n’ai pas hésité bien longtemps avant de répondre.
- J’accepte de devenir cette fille et je promets de toujours me soumettre à la volonté de mon homme.
- Bien, tu vas devenir une bonne pute. Elle doit te plaire ainsi non ?
Alexandra s’était bien sûr adressée à mon ami qui devenait pour le coup mon homme.
- Vous allez changer de nom tous les deux : désormais vous répondrez aux prénoms de Mathias qui veut dire Maître et de Béatrice qui veut dire Obéir.
- A genoux, Béatrice face à ton maître. Suce-le.
Je devenais Béatrice et je m’agenouillais devant mon Maître Mathias. Mathias avait retrouvé de l’énergie. D’entendre Alexandra parler de moi comme sa pute produisait en lui des pulsions nouvelles. Sa verge avait retrouvé du tonus. Elle était droite et tendue par le désir de ce nouveau contact. Pour lui aussi, savoir que les lèvres d’un garçon allaient aspirer son sexe devaient être une idée bandante.
Alexandra prodiguait des conseils et Paula photographiait.
- Avance ta bouche et embrasse le gland. Avec tes mains, attrape la verge et les couilles. Bien ! Retrousse le et prends-le dans ta bouche. Tes dents ne doivent jamais venir au contact. Ta langue doit par contre se faire douce et humide. Aspire, pompe-le doucement et entame un lent va et vient avec ta main.
J’obéissais aux ordres plus qu’aux conseils de la jeune fille. Elle était jeune mais paraissait en connaître long sur le sujet. Puis le tournis me prit. Je serais incapable de te détailler davantage ce que je fis ce jour là. Mathias jouit en moi. Son jet brutal et chaud envahit ma bouche. Je crois avoir recraché au moins la moitié du liquide qui a coulé sur mon ventre. J’avalais tout de même le reste. Je me souviens encore par contre du goût salé de mon premier sperme. J’ai gardé longtemps ce jour-là ce goût dans ma bouche. Je me rappelle de n’avoir rien mangé pendant 24 heures pour garder le plus longtemps possible le goût du sexe. Dès cet instant, je suis devenue une accro du sperme. J’aime encore plus avaler le tien car celui-là c’est l’Amour.
Le moment était venu de faire une pose dans le récit. Il faisait froid maintenant dehors. Séverin enlace Ynès et ils rentrent. S’allongeant sur le lit, ils s’embrassent, mêlant leur salive dans une danse endiablée de leurs bouches. Séverin veut lui montrer combien le récit de cette ancienne vie, bien qu’incomplet encore, n’a aucun effet sur son Amour. Ynès recherche dans cette étreinte, la raison toujours renouvelée de croire encore au futur et à l’Amour de sa Vie.
Ynès se lève et se dirige vers le coin cuisine. Elle prépare du café. Le récit ne fait que commencer. La nuit sera sans doute longue et blanche. Ils ont besoin de garder les esprits vifs pour tout connaître d’eux même. Une bonne odeur de café frais précède Ynès et son plateau. Elle le dépose au pied du lit et emplit deux tasses. Ils savourent en silence le breuvage noir et bouillant en soufflant par petits coups.
Ynès reprend le cours de son histoire.
Alexandra avait décidé de la dépuceler. Elle lui ordonna de se mettre à quatre pattes. Mathias se plaça derrière elle et lui baissa lentement sa culotte. Alexandra lui interdit de me la retirer complètement.
- Écarte bien tes jambes. Tes fesses doivent s’ouvrir pour montrer que ton homme peut s’introduire en toi. Cambre-toi. Quand tu sentiras son sexe à l’entrée, il te faudra pousser sur tes sphincters pour les ouvrir.
Je sentais mon cœur battre la chamade. Mathias cogna son gland contre mon trou. Alexandra l’interrompit.
- Tu es vraiment un gros paysan puant. Tu t’imagines sans doute défoncer cette pétasse à sec. N’oublie qu’elle est vierge. Tu dois d’abord la préparer. Même si elle est consentante et ouverte il faut la lubrifier.
- Lèche-la.
Je sentis la langue douce et fraîche qui caressait mon anus. C’était une merveilleuse sensation. Il resta longtemps ainsi. Il devait lui aussi y prendre beaucoup de plaisir. Petit à petit et sur les conseils de la matrone Alexandra; il appuya sur mon anus avec sa langue et elle entra. Puis un doigt prit le relais. Je le sens encore s’introduire en moi et me fouiller.
Séverin pendant cette explication a contourné Ynès et s’applique à refaire exactement tout ce qu’elle a découvert avec ce dénommé Mathias.
- Oh, oui ! Mon Amour comme ça.
Séverin introduit un puis deux puis trois doigts dans l’anus d’Ynès.
- Tu triches, Mathias me pénétra seulement avec un doigt avant de m’enculer.
- Mathias était un minable qui voulait se faire un cul. Moi je veux te faire jouir. Etant ton Maître, tu vas recevoir, ce soir, ma main entière dans ton cul. Seul un vrai Maître peut enfoncer sa main ainsi. Et puis comme cela tu oublieras désormais cet individu.
- Chéri, ne sois pas jaloux de ce garçon. Il découvrait comme moi des plaisirs nouveaux. J’ai découvert ce plaisir avec lui. Il m’a conduite au sexe mais du mauvais côté. Avec toi, je découvre le sexe - le bon sexe. Le sexe sain. Enfonce ta main en moi car je suis et serai tout le reste de ma vie ton esclave. Enfonce-toi profondément et reste planté en moi.
- Comme tu peux le deviner après cette préparation, Mathias s’introduisit en moi et me fit l’amour pour la première fois. Paula prenait sans cesse des clichés. Elle changea même de pellicule deux fois. Dès qu’il eut déchargé, Alexandra m’obligea à le sucer à nouveau. Je tiens ce goût étrange de sucer tout ce qui s’est introduit en moi de ce jour. Lorsque tu auras introduit ta main et que tu la retireras, je la sucerais longuement aussi.
Séverin fait la moue. Il n’aime pas trop cette dernière parole mais il doit respecter sa femme.
Sans plus penser à la sortie, il oblige Ynès à se mettre à quatre pattes. Puis il s’enduit la main gauche de vaseline et fait pénétrer lentement tous ses doigts. L’anus d’Ynès est offert et complice. La main disparaît très rapidement dans le cul de sa femme. Il fait quelques mouvements de va et vient et quelques rotations pour s’y faire une place suffisante et s’immobilise.
- Continue, esclave.
Ynès bande légèrement. Séverin fait mine de ne pas remarquer cette manifestation du plaisir qu’il lui fait.
- Mathias en plein suçage voulut se dégager. Alexandra l’en empêcha. Mathias lui expliqua qu’il voulait uriner. Alexandra lui expliqua que désormais tout ce qui sortirait de ses couilles était un cadeau pour sa femelle. Il devait donc uriner dans ma bouch.e ou dans ma chatte. Je compris que ma chatte était mon anus
Mathias me demanda d’ouvrir à nouveau ma bouche et il y plaça lui-même sa queue. Je sentis bientôt un jet dru qui faillit me noyer. Mathias s’en aperçut et pissa en plusieurs fois afin que j’aie le temps d’avaler chaque goulée. Le goût était déplaisant, âcre et fort. Mais j’obéissais. Ce garçon m’avait enculée et je l’ai sucé. Il était normal que j’avale tout ce qui venait de lui.
Séverin enfonça sa main plus profondément.
- Si je te demandais de faire pareil tu accepterais.
- Oui, immédiatement.
- Chiche.
Avec difficultés à cause de la main, Ynès, sur le dos, se glisse sous le sexe de Séverin et le prend dans sa bouche.
- Non Ynès, je plaisante. Je ne veux pas t’obliger à faire cela.
- Maître ! Tes désirs sont des ordres pour moi. Je suis faite pour t’obéir et te servir. Je désire recevoir tout ce qui sort de toi désormais partout et devant tous.
- Le feras-tu vraiment devant Bénédicte et Antoine.
- Tu sais qu’Antoine servira de la même manière. Je le ferai avec un immense bonheur.
Séverin prend goût à tout cela. Il se dit qu’il ne doit pas se priver d’un plaisir quand cela lui plairait. Puisqu’elle voulait être son W-C qu’il en soit ainsi désormais. Il lui demande d’ouvrir la bouche et comme Mathias pissa par à coups. Il voit son urine emplir la bouche d’Ynès. Quand elle est pleine. Il aperçoit sa langue qui s’agite dans le liquide puis tout disparaissait. Il vide ses couilles puis Ynès retrousse son sexe et le lèche.
-Tout à l’heure, tu auras le reste.
Ynès ne répond rien. Elle reprend sa place et attend que Séverin replace sa main au plus profond d’elle avant de poursuivre.
Mathias ordonna à Béatrice de se remettre devant lui à genoux et de s’offrir. Béatrice avait le cœur qui battait à tout rompre. Elle avait depuis si longtemps vu des pines dans les toilettes. Elle avait souvent rêvé qu’un garçon lui plantait son sexe entre les fesses et Mathias allait assouvir son rêve fou. Elle sentit quelque chose de chaud s’appuyer contre ses sphincters. Ne sachant pas quoi faire, elle attendit. Mathias, conseillé et guidé par Alexandra s’enfonça lentement en elle. Béatrice sentit le sexe chaud s’introduire et plonger dans ses entrailles. C’était doux. Mathias la besogna maladroitement. Béatrice était ballotée; ses propres couilles se balançaient en rythme. Elle sentit bientôt son cul inondé par un courant chaud. Elle avait du sperme en elle. Un garçon venait de la dépuceler et elle en était heureuse. Mathias se retira rapidement et lui dit :
- Je veux te chier dessus. Si tu l’acceptes, tu seras mon esclave et j’aurai tous les droits sur toi. Tu es d’accord ?
Je ne répondis rien et je m’allongeais sous lui. Je le vis s’accroupir au-dessus de ma tête. Je pouvais voir son anus bien ouvert. Je me déplaçais pour centrer mon visage au-dessous du trou.
Alexandra devenait folle.
- Chie lui bien. Tu as une sacrée pute. Si tu veux, je te l’échange contre cette conne de Paula.
Paula dit qu’elle n’était pas d’accord. Alexandra la gifla et lui ordonna de se déshabiller et de faire que moi. Paula retira sa robe. Elle ne portait rien dessous. Elle s’allongea sous Alexandra qui prit la même pose que Mathias.
-J’ai une idée. On va chier ensemble. Quand elles auront de la merde sur la tête, elles s’embrasseront et Béatrice la violera. Elle la violera à chaque fois que nous nous verrons.
Mathias donna son accord. Paula, cette fois, ne dit rien. On se regarda toutes les deux. Paula semblait morte de peur mais elle ne pouvait sans doute rien dire.
Je vis l’anus de Mathias s’ouvrit lentement. Je l’entendais qui forçait. Bientôt un rond brun foncé apparut au centre de l’anus. Je jetais un coup d’œil vers Paula. Elle attendait que l’étron d’Alexandra se détache de son cul. Il était long et plus clair que le mien. Paula souleva sa tête. Elle reçut le cadeau de sa copine sur son visage et se rallongea.
Je fis de même et je levai ma tête vers l’anus de Mathias. Je me disais qu’il fallait faire ainsi. Je fermais les yeux.
- Ouvre tes yeux, connasse, je n’ai pas fini.
Mathias en profita pour me gifler violemment ma verge et mes testicules. La douleur fut intense. Je me suis mise à pleurer. J’avais envie de vomir. Mais j’écartais mes paupières et je laissais tomber sur moi un dernier étron plus petit.
- Embrassez-vous mes chéries.
Paula se releva et se coucha sur moi. Elle ouvrit sa bouche malodorante. Elle colla ses lèvres aux miennes et m’embrassa. Je ne savais plus où était ma langue et la sienne dans cet amas merdeux mais le baiser dura longtemps. Paula devait être habituée à cela. Elle n’arrêta le baiser que sur l’ordre d‘Alexandra.
- Stop ! Caressez-vous !
J’eus beaucoup de mal. Mon corps refusait mais mon esprit avait déjà accepté. Paula alla plus vite puis elle s’empara de mon sexe et le fit disparaître dans sa bouche. Elle me suça. Ma queue se gonfla bientôt. Tout ce qui arrivait dépassait mes rêves les plus fous. Une fille me suçait, moi, le garçon qui ne voulait pas en être un. Ma verge bien tendue, elle se releva et se planta en moi à califourchon. Elle menait la danse et c’est presque malgré moi qu’elle reçut ma semence. Avant de se lever, elle nettoya ma verge puis prit la place de Mathias et m’obligea à lui nettoyer le vagin. Je gouttais ainsi mon sperme pour la première fois.
Je restais étendue sans réaction. J’entendis Alexandra donner ses derniers ordres.
- Mathias, tu attends que je te fasse signe. On se retrouvera ici. En attendant prend soin de ta femelle. Fais la reluire, élargis la souvent et gros. N’oublie pas de la battre aussi. Regarde la mienne : elle obéit au doigt et à l’œil.
Joignant le geste à la parole, elle désigna un galet oblong abandonné sur le sol. Paula le ramassa et fit mine de le présenter devant son vagin. Alexandra secoua la tête, Paula se tourna et se courba. Elle présenta le galet devant son anus et attendit.
- Allez ! dit simplement Alexandra et Paula enfonça d’un coup sec le rondin dans sa totalité. Alexandra se rhabilla et donna sa robe à Paula qui fit de même. Mathias se rhabilla aussi. Je restais seule allongée avec pour tout vêtement le soutien-gorge. Les deux jeunes filles partirent. Alexandra s’assurant que Paula gardait le galet dans le cul pour marcher. Mathias, une fois seuls, m’ordonna de me relever. Je me tins debout devant lui.
- Essuie-toi avec des feuilles.
-Remets ta culotte. Tu vas rentrer seule en culotte et soutien-gorge et sans tes vêtements d’homme. Tu dormiras ce soir ainsi.
Il partit en emportant mon pantalon et ma chemise. Il prit même mes sandales. Je restais presque nue, en tout cas mes nouveaux vêtements indiquait désormais clairement mon statut de gonzesse.
J’attendis la nuit noire pour m’aventurer vers la ville et l’internat. Je me glissais silencieusement dans les couloirs. Durant tout le chemin du retour je craignis de faire une rencontre. J’avais froid. Je me glissais rapidement dans les draps. Il faudrait que demain je me lève avant tout le monde pour pouvoir m’habiller. Je m’endormis en pensant à cette drôle de journée. Mon cul gardait le souvenir de mon dépucelage. Je compris que ma vie prenait un nouveau tour.
Le jour se levait. Je redoutais de voir les autres se lever. Je sautais vide du lit et m’habillais puis j’allais aux toilettes. Mon anus était encore baveux. Le sperme de mon amant était encore là. Sa merde et son urine aussi. Je décidais pourtant de m’en débarrasser. Puis je revins au dortoir. Les autres garçons me regardaient silencieusement. J’eus peur tout à coup. Mathias avait-il parlé ?
Au fond du dortoir, le surveillant m’attendait.
- Monsieur Dominique SOLE, vous êtes attendu immédiatement chez monsieur le Directeur.
Plus de doute. Quelqu’un avait parlé. En passant devant les autres garçons, je gardais résolument le regard vers le sol. J’avais l’impression que tous voyaient mon soutien-gorge et ma culotte. Mon regard se releva pourtant en passant devant Mathias. Il ne dit rien. Il semblait lui aussi ne rien comprendre et semblait également redouter une convocation chez le Directeur. Il me fit seulement comprendre que je devais me taire.
Le surveillant m’entraîna sans un mot et frappa bientôt à la porte du Directeur du collège.
Une voix forte cria d’entrer. La porte s’ouvrit. Je n’avais vu ce bureau que je jour de mon arrivée ici. Il était grand et spacieux. Tout le mobilier était riche. Le Directeur se tenait assis à son bureau. Il se leva à mon arrivée. Cela me surprit car si quelqu’un avait parlé, la réaction du Directeur ne semblait pas adaptée.
-Assis toi mon petit.
La mine du Directeur ne me disait rien qui vaille. J’attendais avec frayeur de l’entendre me reprocher ma conduite d’hier. Il allait me traîner dans la boue, avertir ma grand-mère et ma mère et le dire à tout le monde. Peut-être serais-je oblige de me dévêtir en public pour que tous puissent voir ma conduite.
- Tu dois te demander pourquoi je t’ai demandée de venir si tôt ce matin ?
- Oui Monsieur le Directeur.
Je répondis en baissant la tête.
- J’ai plusieurs mauvaises nouvelles pour toi.
Le Directeur se leva et vint s’asseoir à côté de moi.
- Ta chère grand-mère vient de décéder.
Ma vie s’effondrait tout d’un coup. Cette grand-mère qui était encore le seul lien avec un passé agréable sinon heureux disparaissait comme par magie. Le Directeur continuait à parler.
- ... Ta mère refuse de payer ta scolarité, aussi je me vois dans l’impossibilité de te garder. Tu dois rejoindre aujourd’hui même ta mère. Tes études ne sont pas brillantes. Tu vas devoir trouver du travail très vite.
Il me raccompagna à la porte de son bureau. Le surveillant attendait. Il me prit par l’épaule et me raccompagna dans les dortoirs. Ceux-ci étaient vides. Les autres étaient en train de déjeuner avant de commencer leur journée de cours.
- Dépêche-toi, ton train est dans une demi-heure.
- Mais pourquoi dois-je partir ?
- Monsieur le Directeur te l’a expliqué tout à l’heure. Encore une fois, tu n’écoutais pas. Mon pauvre Dominique, je ne sais pas ce que tu feras dans la vie. Tu serais une fille encore on pourrait peut-être te marier, mais toi....Ta grand-mère est morte le mois dernier et plus aucun mandat ne nous est parvenu de ta mère depuis. Monsieur le Directeur a envoyé un rappel et ta mère nous répondu hier que si nous nous pouvions lui faire crédit, nous devions te renvoyer chez elle à Marseille. Allons dépêche-toi.
Je voulais dire au revoir au moins à Mathias. Un pauvre ne doit pas vivre avec les riches. Je faisais partie désormais des pauvres bougres. Je quittais l’internat avec Mathias pour seul regret.
Le surveillant accepta et partit appeler son ami.
Mathias arriva. Il avait couru. Il haletait. Je le mis au courant de ma nouvelle situation. Il me fit promettre de lui écrire ma nouvelle adresse et qu’il viendrait me voir aux prochaines grands vacances.
Il me prit dans ses bras. Je me mis sans pourvoir le retenir à pleurer doucement.
- Est-ce que tu as aimé ce que nous avons fait hier dans le bois ?
Sans dire un mot, je hochais la tête.
- J’ai envie de te prendre avant que tu partes, ici, dans le dortoir sur mon lit. Viens.
Je le suivis jusqu’à son lit. Mathias ouvrit les draps et s’allongea.
- Déshabille-toi, mais garde ta culotte et ton soutien-gorge.
Je défis mes vêtements et me retrouvais en femme devant lui. J’étais bien et calme. Même si le surveillant était entré, je n’aurais pas essayé de me cacher. Mon amant me désirait.
- Ouvre ma braguette et suce-moi.
J’obéissais. Le sexe de Mathias était moite et déjà grand. Il avait envie de moi. Je le pris dans la bouche et je suçais. Je sentis très vite un liquide brûlant envahir ma bouche. Il pissait. Docile, je buvais son urine comme je l’avais fait la veille.
- Ah ! Ca fait un moment que j’avais envie de te pisser dessus. Je me retenais depuis que je me suis réveillé. Appuie-toi maintenant à la fenêtre et cambre-toi.
Dès que je pris appui, je m’aperçus que quelques garçons du pensionnat étaient installés en face de nous derrière la vitre. Je fermais les yeux mais je ne bougeais pas d’un pouce. Mathias avait révélé ma vraie nature. Si j’étais restée dans cette école j’aurais passé ma vie une queue entre les fesses. Mathias retira son pantalon et s’approcha de moi. Il soufflait fort. Il s’appuya contre moi et ouvrit la fenêtre. Les voyeurs se rapprochèrent. Un des garçons monta sur l’appui de la fenêtre, sortit son sexe et me pissa sur le visage. J’ouvris les yeux. L’urine me brûlait les yeux. Mathias me chuchota à l’oreille de jouir en faisant du bruit. Il voulait que les voyeurs en aient pour leur argent. Il avait donc fait payer pour le spectacle.
Incapable de faire quoi que ce soit. J’ouvrais la bouche au moment où Mathias me transperça l’anus. Et je gémis autant pour en donner aux spectateurs pour leur argent que de plaisir. Un autre garçon remplaça le premier et profita de ma bouche ouverte pour introduire sa pine dans ma bouche.
- Suce ! dit Mathias.
Obéissante, je le suçais. Je fus prise en même temps par tous mes orifices. Dès que Mathias eut terminé, un autre garçon prit sa place. J’ai, ce jour là, satisfait les dix garçons soit dans ma bouche soit dans mon cul. L’orgie s’arrêta avec l’arrivée du surveillant. Celui-ci arriva en silence derrière nous et usant d’une badine et flagella mes amants. Ils prirent la fuite. Je me retrouvais seule, ma culotte en dentelle rose aux chevilles, la bouche et le cul noyés de sperme et le soutien-gorge au-dessus des seins.
Le surveillant sans un mot me fouetta durant de longues minutes. Quand il cessa, il m’ordonna de me rhabiller et de le suivre. Il ne fit aucun commentaire.
Nous sortîmes du pensionnat. Il ne m’avait même pas laissé le temps de m’essuyer. Je dûs passer ma langue sur les lèvres pour effacer les traces de sperme. Il était froid et salé. Durant tout le trajet à pied vers la gare, je sentais que ma culotte était trempée. Mes fesses me brûlaient de la fessée. Mon anus était douloureux de ces viols successifs. J’emportais un souvenir cuisant de mes amours contre nature, comme on dit. Contre nature mais si doux finalement. Mathias sans le savoir, me donnait beaucoup de forces pour ce qui allait suivre.
Lorsque le train démarra, le surveillant me serra la main et dit :
- Sois prudent gamin. Tu choisis une façon de vivre difficile et semée d’embûches. Ne te donne pas à n’importe qui. Adieu.
Malgré sa fessée, je levai la main en signe d’adieu à cet homme qui durant toute ma période au pensionnat s’était montré compréhensif.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires