Samedi 20 avril 6 20 /04 /Avr 10:48

Chapitre 7

 Ynès prend en grande inspiration. La peur lui tenaille l’estomac. Elle va se livrer toute entière à Séverin : ce sera pour le pire ou le meilleur. Sera-t-il capable de comprendre ou d’accepter tout ce qu’il va entendre...

« Je suis née, non loin d’ici dans un petit village. Mes parents désiraient une fille. Ils m’appelèrent Dominique. C’était un prénom sans sexe ni personnalité. Je suis arrivée à un moment douloureux puisque mon père, militaire de carrière, venait de mourir en combattant pour la nation. Il n’a jamais connu mon existence. Ma mère m’a confiée très vite à ma grand-mère paternelle et elle est partie pour la ville. Elle venait de temps en temps, apportait de l’argent et des cadeaux mais peu d’amour. Elle restait très peu de temps avec nous et ne m’accordait aucun geste, aucun regard. J’ai grandi dans l’indifférence générale. La seule chose certaine de cette époque est que ma grand-mère m’éleva comme une fille. Elle aussi n’avait qu’un garçon,  mon père, et, elle me disait tout le temps que si elle avait eu une fille, elle au moins, ne serait pas morte à la guerre.

Elle m’habillait avec des robes, m’obligeait à m’asseoir comme les filles les jambes serrées. Je devais même faire mes besoins comme une fille.  A l’âge de 10 ans, je n’étais jamais sortie de la ferme. Il n’y a qu’à l’école que je pouvais me comporter comme un garçon. C’est bien entendu vite dit. Ma grand-mère m’habillait en garçon, mais me recommandait sans cesse de ne pas me battre, de ne pas jouer au ballon. Inutile de te dire que l’école fut un enfer pour moi. Je m’y sentais un élément insolite. A cette époque les classes garçons-filles étaient séparées. Ma classe était composée de jeunes garçons de la campagne, habitués aux travaux de la ferme et aux batailles rangées après la classe. Je ne prenais jamais part à leurs jeux. Je fus vite classé comme la gonzesse de la classe. C’est à cette époque de ma vie que j’ai ressenti pour la première fois le trouble et l’attirance des garçons. Je me rendais régulièrement aux urinoirs et j’épiais en douce le sexe des garçons. Je trouvais le mien ridicule. Dès cette époque, je sus que j’avais un zizi beaucoup plus petit que ceux de mes camarades. Je prenais toujours bien garde de ne pas uriner .Je faisais semblant et j’attendais d’être en classe pour demander à sortir. Je pouvais alors pisser en baissant ma culotte et en m’accroupissant sur les W-C à la turc. Tu noteras que ma grand-mère m’habillait en garçon mais que je portais toujours des sous-vêtements de fille. Je passais mes années de primaire ainsi. Puis vint le temps du collège. Il me fallut partir en internat. Le collège se trouvait à 20 kilomètres de la ferme. Je n’y revenais que le week-end. Ma vie ne changea pourtant pas complètement. Je ne m’habillais plus en fille sauf le dimanche mais le trouble ressenti dans les toilettes s’intensifia chaque jour davantage. Le moment des douches était un plaisir  sans partage. Je pouvais admirer la virilité de mes compagnons et leurs érections. Le surnom de gonzesse m’avait suivie et je devais très souvent raser les murs de la douche. S’il n’y avait pas eu de surveillants, j’aurais très vite perdu ma virginité anale sous la douche. Une seule fois, je me suis enhardie. Un garçon me paraissait doux et gentil et semblait avoir de l’amitié pour moi. Je m’asseyais à côté de lui en classe. Aux récréations et aux moments de détente nous parlions très souvent ensemble. Plus le temps passait plus il me semblait que le plaisir que j’éprouvais à être avec lui, tout proche, était partagé. Un jeudi après-midi, il me donna même rendez-vous dans un petit square. C’est un endroit discret que tu aimeras, m’avait-il dit en me quittant. Comme j’arrivais, l’esprit fiévreux au square, je découvris mon ami dans les bras d’une jeune fille. Ils se tournèrent vers moi et éclatèrent de rire :

- Que croyais-tu Dominique ? Je ne suis pas une gonzesse comme toi. Je préfère les filles moi. Mais ma copine Alexandra aime bien les petits mecs dans ton genre. Veux-tu jouer avec nous ?

 - Si tu en a envie, rejoins-nous dans une heure au bois de Coudray.

 Ils se levèrent et partir en s’embrassant à pleine bouche.

Je suis restée seule et triste. Mon ami s’était un peu moqué de moi. Il m’avait appelé gonzesse comme les autres et que voulait dire cette phrase : « ma copine Alexandra aime bien les petits mecs dans ton genre » ?

Je connaissais ce bois. Je m’y promenais souvent en solitaire. Il était épais et sombre. Les bruits de la ville y étaient étouffés. J’aimais m’enfouir dans les fourrés. Je me déshabillais pour mieux sentir la gifle des buissons qui claquaient sur ma peau en se refermant derrière moi. A cette pensée, mon sexe, que j’appelais seulement mon zizi, se mit à grossir et à faire  une pointe au milieu de mon short.

 Je pris rapidement le chemin du bois en essayant de cacher au mieux mon érection. Le bois n’était pas très loin et mes pas précipités m’y amenèrent plus rapidement que je n’aurais cru. Mon zizi n’avait pas ramolli et je le pris à pleines mains. J’avais beaucoup vu les autres garçons le faire le soir dans leur lit. Certains par vantardise ou par exhibitionnisme se masturbaient sur les draps. Certains organisaient même des concours de jet. On m’invitait souvent à participer mais je me retirais toujours dans mon coin. En fait j’aurais aimé qu’un des garçons me force à me déshabiller devant tout le monde. Mais je n’ai jamais su pourquoi aucun ne l’avait fait. J’étais solitaire et le suis restée pendant toute la période de l’internat.

J’étais en train de me masturber quand j’entendis des soupirs venant de derrière un gros buisson. Je le connaissais bien car il masquait un petit abri naturel qui me servait souvent. Je m’y étendais toute nue et je me caressais. Je m’approchais en silence. Mon ami avait le pantalon sur les chevilles. Il était adossé à un arbre auquel il se raccrochait. Son amie Alexandra avait ôté sa robe. Elle n’avait gardé que son soutien-gorge et sa culotte. Agenouillée entre les cuisses du garçon, elle était occupée à le sucer. Je n’ai pas compris cela tout de suite bien entendu. Les soupirs venaient du garçon. Bientôt les sons changèrent et la fille eut des soubresauts. Elle retira sa bouche en la gardant grande ouverte. Mon ami lâchait son sperme directement dans la bouche ouverte et offerte. Je pouvais voir le jet blanchâtre arroser les lèvres et la langue d’Alexandra. Après avoir mélangé le sperme avec sa salive elle se releva et obligea mon ami à ouvrir la bouche à son tour. Elle cracha le subtil mélange au fond de sa bouche. Puis elle l’enlaça et l’embrassa avec fougue.

 - Avale ta jouissance. Tous les jours, je te sucerais et tu devras ensuite l’avaler. Maintenant si tu veux me voir toute nue, il faut que tu te couches entre mes jambes et que tu boives ma pisse. Si tu bois tout, j’enlèverai ma culotte.

J’avais les oreilles qui bourdonnaient. Mon ami obéissait. Il s’allongea docilement sous la jeune fille qui écartait largement ses cuisses. Son sexe toujours retroussé avait repris sa taille normale et ballottait tristement en gouttant. Alexandra écarta lentement le fond de sa culotte. Je pouvais voir aussi bien que mon ami les poils pubiens. Elle écarta ses lèvres vaginales d’où sortit un jet dru et court. Celui-ci frappa les lèvres de mon ami.

- Ouvre la bouche en grand et ne laisse échapper aucune goutte. Après tu pourras lécher mon sexe.

 L’urine jaillit soudain. Le jet blond fumait dans la fraîcheur du sous-bois. Le garçon faisait de son mieux pour ne laisser échapper aucune goutte et pour boire sans s’étouffer toute le liquide de son amante particulière. Comme mon ami avait bien obéi, Alexandra descendit sa culotte, essuya le visage de son urinoir personnel et s’accroupit sur son visage. Ses poils entrèrent en contact avec la bouche du garçon.

 - Lèche, suce, fais-moi du bien. Je sens que tu vas avoir une belle récompense après.

Moi,  j’avais repris ma masturbation. Je voyais s’accomplir devant moi des rites étranges qui me donnaient du plaisir. Mon ami en prenait aussi puisque son sexe se dressait à nouveau droit et tuméfié de plaisir.

 - Sans t’arrêter, enlève mon soutien-gorge, débrouille-toi.

 Mon ami releva ses fesses et défit maladroitement les bretelles du sous-vêtement. Les seins sautèrent hors du tissu.

- Prends les tétons entre tes doigts et serre fort.

 Mon ami obéit. Alexandra se cambra devant la douleur et émit un râle.

 - Plus fort, je ne sens presque rien. Serre... encore... plus fort.... Oui, comme ça !

 Alexandra se tordait maintenant sous la douleur des pinces. Elle plaqua son ventre contre le visage du garçon. Je me demandais comment il pouvait encore respirer. Je le voyais agiter sa tête au rythme de ses coups de langue.

- Oh ! Mon salaud, je mouille. Tu sens comme tout coule dans ta bouche. Suce et avale ma cyprine. Bois mon jus.

 - C’est bien ! Tu es un bon garçon. Assez maintenant. Relève-toi.

 Mon ami se releva. Son sexe tendu avait des soubresauts. Alexandra le prit à pleines mains et le serra très fort. Mon ami gémit de douleur. La jeune fille se mit à le tordre pendant que son autre main attrapait les testicules et tentait de les broyer.

 - Tu m’as fait très mal tout à l’heure. Mes seins sont très sensibles. Tu vas te rappeler de ce qu’il en coûte de me faire mal. Tes couilles vont se souvenir de moi jusqu’à notre prochaine rencontre. Tu aimes me faire l’amour ainsi, n’est-ce pas ?

Mon ami répondit dans un souffle. La douleur lui interdisait d’articuler.

- Si tu veux encore me prendre ainsi, il faut d’abord que tu gardes le silence sur tout cela. Je ne veux pas que tu m’adresses le moindre regard dans la rue. Tu devras toujours attendre ma convocation. Mais il faut aussi que ton copain : La Gonzesse se pointe rapidement, sinon tout est fini !

A ce moment-là, je fis un faux mouvement. Je butais contre une racine et je m’affalais, culotte sur les chevilles et main sur le zizi en pleine masturbation.

 Mon arrivée fut saluée par un éclat de rire. Alexandra riait à pleine gorge.

 - Mais regarde celle-là qui se prend pour un homme.

Je réalisais alors que tous les regards étaient fixés sur ma culotte. Pour l’occasion, j’avais enfilé une culotte de dentelle rose très échancrée. C’était un cadeau de ma mère avant mon départ pour l’internat.

 Alexandra s’approcha de moi et m’attrapa par les cheveux.

-Dis-moi grande salope, ç’a t’a plu ? Tu voudrais toi aussi faire la même chose. Mais je vois que c’est bien vrai ce que l’on raconte. Tu es une gonzesse. Tu aimes bien t’habiller en fille, non ? Et je suppose que tu aimes bien faire l’amour comme une fille ?

J’étais cramoisie. Je ne savais quoi répondre. Je regardais mon ami. Il ne disait rien. Il ne quittait pas des yeux ma culotte.

- Je t’ai posé plusieurs questions !

Alexandra ponctua sa phrase d’une paire de gifles.

Mon souffle en fut coupé. Des larmes coulèrent. Une deuxième paire de gifles me poussa à répondre.

- Oui j’aime m’habille en fille mais je n’ai jamais fait l’amour.

 - En bien ma chérie, à partir d’aujourd’hui, tu vas devenir une vraie fille. Tu vas même perdre ta virginité. Tu vois le beau mec que voilà. Tu vas faire avec lui pleins de jolies et bonnes choses. Tu vas te donner à lui en bonne fille bien salope.

Mon ami voulut protester mais Alexandra lui balança une gifle.

- Toi, ta gueule. Si tu veux encore me bouffer la chatte et peut-être un jour me farcir, tu vas faire tout ce que je te dis. Je veux que tu sois son mec. Tu prendras désormais sa défense et tu la sauteras chaque fois que j’en aurais envie. Si l’un ou l’autre n’obéit pas, tout le monde apprendra la vérité.

Alexandra se tourna vers moi.

- Déshabille-toi. Et enfile mon soutien gorge. Une jeune fille respectable doit toujours porter des sous-vêtements corrects. Tu les garderas d’ailleurs en permanence. Même à l’internat.

 - Mais comment fe...

 Une nouvelle paire de gifles claqua sur mes joues.

 - Démerde-toi comme tu veux. Tu as un protecteur maintenant.

 J’enfilai docilement le soutien gorge et me tournai résolument vers mon ami.

 Il était nu et moi en fille. Je devais être aussi rouge que lui mais au fond de moi, cette fille me donnait l’occasion de me réaliser. J’attendais avec impatience de connaître la suite des événements.

 - Paula sort du buisson.

 Une autre fille rousse et rondouillette sortit d’un fourré non loin du mien. Je ne l’avais pas vu en arrivant. Elle tenait à la main un appareil photo.

 - Comme vous voyez, Paula a tout photographié. Elle va aussi prendre des clichés de la suite. Désormais vous devrez toujours faire tout ce que l’une ou l’autre d’entre nous vous ordonnera de faire. Compris ?

 Nous étions vaincus. Nous secouâmes la tête.

 - Une bonne fille doit toujours satisfaire son homme. Elle doit se soumettre à tous ses désirs et se donner entièrement. L’homme commande. Il dirige et soumet. Il punit aussi ou offre sa belle à ses amis. Si tu veux être cette fille là, dis-le tout de suite ou va-t-en !

 Je n’ai pas hésité bien longtemps avant de répondre.

 - J’accepte de devenir cette fille et je promets de toujours me soumettre à la volonté de mon homme.

 - Bien, tu vas devenir une bonne pute. Elle doit te plaire ainsi non ?

 Alexandra s’était bien sûr adressée à mon ami qui devenait pour le coup mon homme.

 - Vous allez changer de nom tous les deux : désormais vous répondrez aux prénoms de Mathias qui veut dire Maître et de Béatrice qui veut dire Obéir.

 - A genoux, Béatrice face à ton maître. Suce-le.

 Je devenais Béatrice et je m’agenouillais devant mon Maître Mathias. Mathias avait retrouvé de l’énergie. D’entendre Alexandra parler de moi comme sa pute produisait en lui des pulsions nouvelles. Sa verge avait retrouvé du tonus. Elle était droite et tendue par le désir de ce nouveau contact. Pour lui aussi, savoir que les lèvres d’un garçon allaient aspirer son sexe devaient être une idée bandante.

 Alexandra prodiguait des conseils et Paula photographiait.

 - Avance ta bouche et embrasse le gland. Avec tes mains, attrape la verge et les couilles. Bien ! Retrousse le et prends-le dans ta bouche. Tes dents ne doivent jamais venir au contact. Ta langue doit par contre se faire douce et humide. Aspire, pompe-le doucement et entame un lent va et vient avec ta main.

 J’obéissais aux ordres plus qu’aux conseils de la jeune fille. Elle était jeune mais paraissait en connaître long sur le sujet. Puis le tournis me prit. Je serais incapable de te détailler davantage ce que je fis ce jour là. Mathias jouit en moi. Son jet brutal et chaud envahit ma bouche. Je crois avoir recraché au moins la moitié du liquide qui a coulé sur mon ventre. J’avalais tout de même le reste. Je me souviens encore par contre du goût salé de mon premier sperme. J’ai gardé longtemps ce jour-là ce goût dans ma bouche. Je me rappelle de n’avoir rien mangé pendant 24 heures pour garder le plus longtemps possible le goût du sexe. Dès cet instant, je suis devenue une accro du sperme. J’aime encore plus avaler le tien car celui-là c’est l’Amour.

Le moment était venu de faire une pose dans le récit. Il faisait froid maintenant dehors. Séverin enlace Ynès et ils rentrent. S’allongeant sur le lit, ils s’embrassent, mêlant leur salive dans une danse endiablée de leurs bouches. Séverin veut lui montrer combien le récit de cette ancienne vie, bien qu’incomplet encore, n’a aucun effet sur son Amour. Ynès recherche dans cette étreinte, la raison toujours renouvelée de croire encore au futur et à l’Amour de sa Vie.

Ynès se lève et se dirige vers le coin cuisine. Elle prépare du café. Le récit ne fait que commencer. La nuit sera sans doute longue et blanche. Ils ont besoin de garder les esprits vifs pour tout connaître d’eux même. Une bonne odeur de café frais précède Ynès et son plateau. Elle le dépose au pied du lit et emplit deux tasses. Ils savourent en silence le breuvage noir et bouillant en soufflant par petits coups.

Ynès reprend le cours de son histoire.

 Alexandra avait décidé de la dépuceler. Elle lui ordonna de se mettre à quatre pattes. Mathias se plaça derrière elle et lui baissa lentement sa culotte. Alexandra lui interdit de me la retirer complètement.

 -          Écarte bien tes jambes. Tes fesses doivent s’ouvrir pour montrer que ton homme peut s’introduire en toi. Cambre-toi. Quand tu sentiras son sexe à l’entrée, il te faudra pousser sur tes sphincters pour les ouvrir.

Je sentais mon cœur battre la chamade. Mathias cogna son gland contre mon trou. Alexandra l’interrompit.

 - Tu es vraiment un gros paysan puant. Tu t’imagines sans doute défoncer cette pétasse à sec. N’oublie qu’elle est vierge. Tu dois d’abord la préparer. Même si elle est consentante et ouverte il faut la lubrifier.

- Lèche-la.

 Je sentis la langue douce et fraîche qui caressait mon anus. C’était une merveilleuse sensation. Il resta longtemps ainsi. Il devait lui aussi y prendre beaucoup de plaisir. Petit à petit et sur les conseils de la matrone Alexandra; il appuya sur mon anus avec sa langue et elle entra. Puis un doigt prit le relais. Je le sens encore s’introduire en moi et me fouiller.

Séverin pendant cette explication a contourné Ynès et s’applique à refaire exactement tout ce qu’elle a découvert avec ce dénommé Mathias.

 - Oh, oui ! Mon Amour comme ça.

 Séverin introduit un puis deux puis trois doigts dans l’anus d’Ynès.

- Tu triches, Mathias me pénétra seulement avec un doigt avant de m’enculer.

 - Mathias était un minable qui voulait se faire un cul. Moi je veux te faire jouir. Etant ton Maître, tu vas recevoir, ce soir, ma main entière dans ton cul. Seul un vrai Maître peut enfoncer sa main ainsi. Et puis comme cela tu oublieras désormais cet individu.

 - Chéri, ne sois pas jaloux de ce garçon. Il découvrait comme moi des plaisirs nouveaux. J’ai découvert ce plaisir avec lui. Il m’a conduite au sexe mais du mauvais côté. Avec toi, je découvre le sexe - le bon sexe. Le sexe sain. Enfonce ta main en moi car je suis et serai tout le reste de ma vie ton esclave. Enfonce-toi profondément et reste planté en moi.

 - Comme tu peux le deviner après cette préparation, Mathias s’introduisit en moi et me fit l’amour pour la première fois. Paula prenait sans cesse des clichés. Elle changea même de pellicule deux fois. Dès qu’il eut déchargé, Alexandra m’obligea à le sucer à nouveau. Je tiens ce goût étrange de sucer tout ce qui s’est introduit en moi de ce jour. Lorsque tu auras introduit ta main et que tu la retireras, je la sucerais longuement aussi.

 Séverin fait la moue. Il n’aime pas trop cette dernière parole mais il doit respecter sa femme.

 Sans plus penser à la sortie, il oblige Ynès à se mettre à quatre pattes. Puis il s’enduit la main gauche de vaseline et fait pénétrer lentement tous ses doigts. L’anus d’Ynès est offert et complice. La main disparaît très rapidement dans le cul de sa femme. Il fait quelques mouvements de va et vient  et quelques rotations pour s’y faire une place suffisante et s’immobilise.

 - Continue, esclave.

 Ynès bande légèrement. Séverin fait mine de ne pas remarquer cette manifestation du plaisir qu’il lui fait.

- Mathias en plein suçage voulut se dégager. Alexandra l’en empêcha. Mathias lui expliqua qu’il voulait uriner. Alexandra lui expliqua que désormais tout ce qui sortirait de ses couilles était un cadeau pour sa femelle. Il devait donc uriner dans ma bouch.e ou dans ma chatte. Je compris que ma chatte était mon anus

 Mathias me demanda d’ouvrir à nouveau ma bouche et il y plaça lui-même sa queue. Je sentis bientôt un jet dru qui faillit me noyer. Mathias s’en aperçut et pissa en plusieurs fois afin que j’aie le temps d’avaler chaque goulée. Le goût était déplaisant, âcre et fort. Mais j’obéissais. Ce garçon m’avait  enculée et je l’ai sucé. Il était normal que j’avale tout ce qui venait de lui.

 Séverin enfonça sa main plus profondément.

- Si je te demandais de faire pareil tu accepterais.

 - Oui, immédiatement.

 -          Chiche.

 Avec difficultés à cause de la main, Ynès, sur le dos, se glisse sous le sexe de Séverin et le prend dans sa bouche.

 - Non Ynès, je plaisante. Je ne veux pas t’obliger à faire cela.

 -          Maître ! Tes désirs sont des ordres pour moi. Je suis faite pour t’obéir et te servir. Je désire recevoir tout ce qui sort de toi désormais partout et devant tous.

 - Le feras-tu vraiment devant Bénédicte et Antoine.

 - Tu sais qu’Antoine servira de la même manière. Je le ferai avec un immense bonheur.

 Séverin prend goût à tout cela. Il se dit qu’il ne doit pas se priver d’un plaisir quand cela lui plairait. Puisqu’elle voulait être son W-C qu’il en soit ainsi désormais. Il lui demande d’ouvrir la bouche et comme Mathias pissa par à coups. Il voit son urine emplir la bouche d’Ynès. Quand elle est pleine. Il aperçoit sa langue qui s’agite dans le liquide puis tout disparaissait. Il vide ses couilles puis Ynès retrousse son sexe et le lèche.

 -Tout à l’heure, tu auras le reste.

 Ynès ne répond rien. Elle reprend sa place et attend que Séverin replace sa main au plus profond d’elle avant de poursuivre.

 Mathias ordonna à Béatrice de se remettre devant lui à genoux et de s’offrir. Béatrice avait le cœur qui battait à tout rompre. Elle avait depuis si longtemps vu des pines dans les toilettes. Elle avait souvent rêvé qu’un garçon lui plantait son sexe entre les fesses et Mathias allait assouvir son rêve fou. Elle sentit quelque chose de chaud s’appuyer contre ses sphincters. Ne sachant pas quoi faire, elle attendit. Mathias, conseillé et guidé par Alexandra s’enfonça lentement en elle. Béatrice sentit le sexe chaud s’introduire et plonger dans ses entrailles. C’était doux. Mathias la besogna maladroitement. Béatrice était ballotée; ses propres couilles se balançaient en rythme. Elle sentit bientôt son cul inondé par un courant chaud. Elle avait du sperme en elle. Un garçon venait de la dépuceler et elle en était heureuse. Mathias se retira rapidement et lui dit :

 - Je veux te chier dessus. Si tu l’acceptes, tu seras mon esclave et j’aurai tous les droits sur toi. Tu es d’accord ?

 Je ne répondis rien et je m’allongeais sous lui. Je le vis s’accroupir au-dessus de ma tête. Je pouvais voir son anus bien ouvert. Je me déplaçais pour centrer mon visage au-dessous du trou.

 Alexandra devenait folle.

 -  Chie lui bien. Tu as une sacrée pute. Si tu veux, je te l’échange contre cette conne de Paula.

Paula dit qu’elle n’était pas d’accord. Alexandra la gifla et lui ordonna de se déshabiller et de faire que moi. Paula retira sa robe. Elle ne portait rien dessous. Elle s’allongea sous Alexandra qui prit la même pose que Mathias.

-J’ai une idée. On va chier ensemble. Quand elles auront de la merde sur la tête, elles s’embrasseront et Béatrice la violera. Elle la violera à chaque fois que nous nous verrons.

 Mathias donna son accord. Paula, cette fois, ne dit rien. On se regarda toutes les deux. Paula semblait morte de peur mais elle ne pouvait sans doute rien dire.

Je vis l’anus de Mathias s’ouvrit lentement. Je l’entendais qui forçait. Bientôt un rond brun foncé apparut au centre de l’anus. Je jetais un coup d’œil vers Paula. Elle attendait que l’étron d’Alexandra se détache de son cul. Il était long et plus clair que le mien. Paula souleva sa tête. Elle reçut le cadeau de sa copine sur son visage et se rallongea.

Je fis de même et je levai ma tête vers l’anus de Mathias. Je me disais qu’il fallait faire ainsi. Je fermais les yeux.

 - Ouvre tes yeux, connasse, je n’ai pas fini.

Mathias en profita pour me gifler violemment ma verge et mes testicules. La douleur fut intense. Je me suis mise à pleurer. J’avais envie de vomir. Mais j’écartais mes paupières et je laissais tomber sur moi un dernier étron plus petit.

 - Embrassez-vous mes chéries.

Paula se releva et se coucha sur moi. Elle ouvrit sa bouche malodorante. Elle colla ses lèvres aux miennes et m’embrassa. Je ne savais plus où était ma langue et la sienne dans cet amas merdeux mais le baiser dura longtemps. Paula devait être habituée à cela. Elle n’arrêta le baiser que sur l’ordre d‘Alexandra.

 - Stop ! Caressez-vous !

 J’eus beaucoup de mal. Mon corps refusait mais mon esprit avait déjà accepté. Paula alla plus vite puis elle s’empara de mon sexe et le fit disparaître dans sa bouche. Elle me suça. Ma queue se gonfla bientôt. Tout ce qui arrivait dépassait mes rêves les plus fous. Une fille me suçait, moi, le garçon qui ne voulait pas en être un. Ma verge bien tendue, elle se releva et se planta en moi à califourchon. Elle menait la danse et c’est presque malgré moi qu’elle reçut ma semence. Avant de se lever, elle nettoya ma verge puis prit la place de Mathias et m’obligea à lui nettoyer le vagin. Je gouttais ainsi mon sperme pour la première fois.

Je restais étendue sans réaction. J’entendis Alexandra donner ses derniers ordres.

 - Mathias, tu attends que je te fasse signe. On se retrouvera ici. En attendant prend soin de ta femelle. Fais la reluire, élargis la souvent et gros. N’oublie pas de la battre aussi. Regarde la mienne : elle obéit au doigt et à l’œil.

 Joignant le geste à la parole, elle désigna un galet oblong abandonné sur le sol. Paula le ramassa et fit mine de le présenter devant son vagin. Alexandra secoua la tête, Paula se tourna et se courba. Elle présenta le galet devant son anus et attendit.

 -          Allez ! dit simplement Alexandra et Paula enfonça d’un coup sec le rondin dans sa totalité. Alexandra se rhabilla et donna sa robe à Paula qui fit de même. Mathias se rhabilla aussi. Je restais seule allongée avec pour tout vêtement le soutien-gorge. Les deux jeunes filles partirent. Alexandra s’assurant que Paula gardait le galet dans le cul pour marcher. Mathias, une fois seuls, m’ordonna de me relever. Je me tins debout devant lui.

 - Essuie-toi avec des feuilles.

 -Remets ta culotte. Tu vas rentrer seule en culotte et soutien-gorge et sans tes vêtements d’homme. Tu dormiras ce soir ainsi.

 Il partit en emportant mon pantalon et ma chemise. Il prit même mes sandales. Je restais presque nue, en tout cas mes nouveaux vêtements indiquait désormais clairement mon statut de gonzesse.

 J’attendis la nuit noire pour m’aventurer vers la ville et l’internat. Je me glissais silencieusement dans les couloirs. Durant tout le chemin du retour je craignis de faire une rencontre. J’avais froid. Je me glissais rapidement dans les draps. Il faudrait que demain je me lève avant tout le monde pour pouvoir m’habiller. Je m’endormis en pensant à cette drôle de journée. Mon cul gardait le souvenir de mon dépucelage. Je compris que ma vie prenait un nouveau tour.

 Le jour se levait. Je redoutais de voir les autres se lever. Je sautais vide du lit et m’habillais puis j’allais aux toilettes. Mon anus était encore baveux. Le sperme de mon amant était encore là. Sa merde et son urine aussi. Je décidais pourtant de m’en débarrasser. Puis je revins au dortoir. Les autres garçons me regardaient silencieusement. J’eus peur tout à coup. Mathias avait-il parlé ?

 Au fond du dortoir, le surveillant m’attendait.

 - Monsieur Dominique SOLE, vous êtes attendu immédiatement chez monsieur le Directeur.

 Plus de doute. Quelqu’un avait parlé. En passant devant les autres garçons, je gardais résolument le regard vers le sol. J’avais l’impression que tous voyaient mon soutien-gorge et ma culotte. Mon regard se releva pourtant en passant devant Mathias. Il ne dit rien. Il semblait lui aussi ne rien comprendre et semblait également redouter une convocation chez le Directeur. Il me fit seulement comprendre que je devais me taire.

Le surveillant m’entraîna sans un mot et frappa bientôt à la porte du Directeur du collège.

Une voix forte cria d’entrer. La porte s’ouvrit. Je n’avais vu ce bureau que je jour de mon arrivée ici. Il était grand et spacieux. Tout le mobilier était riche. Le Directeur se tenait assis à son bureau. Il se leva à mon arrivée. Cela me surprit car si quelqu’un avait parlé, la réaction du Directeur ne semblait pas adaptée.

 -Assis toi mon petit.

 La mine du Directeur ne me disait rien qui vaille. J’attendais avec frayeur de l’entendre me reprocher ma conduite d’hier. Il allait me traîner dans la boue, avertir ma grand-mère et ma mère et le dire à tout le monde. Peut-être serais-je oblige de me dévêtir en public pour que tous puissent voir ma conduite.

 - Tu dois te demander pourquoi je t’ai demandée de venir si tôt ce matin ?

 - Oui Monsieur le Directeur.

Je répondis en baissant la tête.

 - J’ai plusieurs mauvaises nouvelles pour toi.

Le Directeur se leva et vint s’asseoir à côté de moi.

 - Ta chère grand-mère vient de décéder.

Ma vie s’effondrait tout d’un coup. Cette grand-mère qui était encore le seul lien avec un passé agréable sinon heureux disparaissait comme par magie. Le Directeur continuait à parler.

 -  ... Ta mère refuse de payer ta scolarité, aussi je me vois dans l’impossibilité de te garder. Tu dois rejoindre aujourd’hui même ta mère. Tes études ne sont pas brillantes. Tu vas devoir trouver du travail très vite.

Il me raccompagna à la porte de son bureau. Le surveillant attendait. Il me prit par l’épaule et me raccompagna dans les dortoirs. Ceux-ci étaient vides. Les autres étaient en train de déjeuner avant de commencer leur journée de cours.

 - Dépêche-toi, ton train est dans une demi-heure.

 - Mais pourquoi dois-je partir ?

 - Monsieur le Directeur te l’a expliqué tout à l’heure. Encore une fois, tu n’écoutais pas. Mon pauvre Dominique, je ne sais pas ce que tu feras dans la vie. Tu serais une fille encore on pourrait peut-être te marier, mais toi....Ta grand-mère est morte le mois dernier et plus aucun mandat ne nous est parvenu de ta mère depuis. Monsieur le Directeur a envoyé un rappel et ta mère nous répondu hier que si nous nous pouvions lui faire crédit, nous devions te renvoyer chez elle à Marseille. Allons dépêche-toi.

Je voulais dire au revoir au moins à Mathias. Un pauvre ne doit pas vivre avec les riches. Je faisais partie désormais des pauvres bougres. Je quittais l’internat avec Mathias pour seul regret.

 Le surveillant accepta et partit appeler son ami.

 Mathias arriva. Il avait couru. Il haletait. Je le mis au courant de ma nouvelle situation. Il me fit promettre de lui écrire ma nouvelle adresse et qu’il viendrait me voir aux prochaines grands vacances.

 Il me prit dans ses bras. Je me mis sans pourvoir le retenir à pleurer doucement.

- Est-ce que tu as aimé ce que nous avons fait hier dans le bois ?

 Sans dire un mot, je hochais la tête.

 - J’ai envie de te prendre avant que tu partes, ici, dans le dortoir sur mon lit. Viens.

 Je le suivis jusqu’à son lit. Mathias ouvrit les draps et s’allongea.

 - Déshabille-toi, mais garde ta culotte et ton soutien-gorge.

 Je défis mes vêtements et me retrouvais en femme devant lui. J’étais bien et calme. Même si le surveillant était entré, je n’aurais pas essayé de me cacher. Mon amant me désirait.

- Ouvre ma braguette et suce-moi.

 J’obéissais. Le sexe de Mathias était moite et déjà grand. Il avait envie de moi. Je le pris dans la bouche et je suçais. Je sentis très vite un liquide brûlant envahir ma bouche. Il pissait. Docile, je buvais son urine comme je l’avais fait la veille.

 - Ah ! Ca fait un moment que j’avais envie de te pisser dessus. Je me retenais depuis que je me suis réveillé. Appuie-toi maintenant à la fenêtre et cambre-toi.

Dès que je pris appui, je m’aperçus que quelques garçons du pensionnat étaient installés en face de nous derrière la vitre. Je fermais les yeux mais je ne bougeais pas d’un pouce. Mathias avait révélé ma vraie nature. Si j’étais restée dans cette école j’aurais passé ma vie une queue entre les fesses. Mathias retira son pantalon et s’approcha de moi. Il soufflait fort. Il s’appuya contre moi et ouvrit la fenêtre. Les voyeurs se rapprochèrent. Un des garçons monta sur l’appui de la fenêtre, sortit son sexe et me pissa sur le visage. J’ouvris les yeux. L’urine me brûlait les yeux. Mathias me chuchota à l’oreille de jouir en faisant du bruit. Il voulait que les voyeurs en aient pour leur argent. Il avait donc fait payer pour le spectacle.

 Incapable de faire quoi que ce soit. J’ouvrais la bouche au moment où Mathias me transperça l’anus. Et je gémis autant pour en donner aux spectateurs pour leur argent que de plaisir. Un autre garçon remplaça le premier et profita de ma bouche ouverte pour introduire sa pine dans ma bouche.

 - Suce ! dit Mathias.

 Obéissante, je le suçais. Je fus prise en même temps par tous mes orifices. Dès que Mathias eut terminé, un autre garçon prit sa place. J’ai, ce jour là, satisfait les dix garçons soit dans ma bouche soit dans mon cul. L’orgie s’arrêta avec l’arrivée du surveillant. Celui-ci arriva en silence derrière nous et usant d’une badine et flagella mes amants. Ils prirent la fuite. Je me retrouvais seule, ma culotte en dentelle rose aux chevilles, la bouche et le cul noyés de sperme et le soutien-gorge au-dessus des seins.

 Le surveillant sans un mot me fouetta durant de longues minutes. Quand il cessa, il m’ordonna de me rhabiller et de le suivre. Il ne fit aucun commentaire.

Nous sortîmes du pensionnat. Il ne m’avait même pas laissé le temps de m’essuyer. Je dûs passer ma langue sur les lèvres pour effacer les traces de sperme. Il était froid et salé. Durant tout le trajet à pied vers la gare, je sentais que ma culotte était trempée. Mes fesses me brûlaient de la fessée. Mon anus était douloureux de ces viols successifs. J’emportais un souvenir cuisant de mes amours contre nature, comme on dit. Contre nature mais si doux finalement. Mathias sans le savoir, me donnait beaucoup de forces pour ce qui allait suivre.

Lorsque le train démarra, le surveillant me serra la main et dit :

- Sois prudent gamin. Tu choisis une façon de vivre difficile et semée d’embûches. Ne te donne pas à n’importe qui. Adieu.

 Malgré sa fessée, je levai la main en signe d’adieu à cet homme qui durant toute ma période au pensionnat s’était montré compréhensif.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Ynès - Communauté : plaisirs SM
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Samedi 20 avril 6 20 /04 /Avr 10:59

Chapitre 8

 Séverin dégage sa main qui est ankylosée par son immobilité dans l’anus d’Ynès. Elle s’en empare immédiatement et la nettoie avec beaucoup d’application. Séverin détourne la tête pour laisser Ynès finir son travail. La jeune femme s’installe à nouveau confortablement et poursuit son récit.

- Mon départ de l’internat fut une grande douleur et un soulagement. La douleur d’abandonner Mathias mais un soulagement. Je n’aurais pas à me cacher en permanence. Le retour vers ma mère était par contre, plein d’incertitudes. Pourquoi avait-elle choisi de me prendre avec elle. Cela faisait deux ans qu’elle n’était pas montée à la ferme. Ma grand-mère était morte et avait été enterrée dans l’indifférence générale. Ça, je l’apprendrai beaucoup plus tard. Le voyage en train fut rapide et insipide. Je n’en garde que très peu de souvenirs. A mon arrivée à la gare, je pris un bus qui me descendit jusque sur le port. Ma mère habitait un modeste studio quelque part le long des quais. Je savais depuis longtemps qu’elle se prostituait dans les bars à marins. Ma grand-mère n’en parlait pas mais faisait trop d’allusion. Le Directeur du collège m’avait remis une lettre d’elle :

« Quand tu arriveras à Marseille, ma poule [elle s’adressait toujours à moi au féminin] tu descendras sur le port et tu chercheras le Bar des Amis. Là-bas, tout le monde me connaît. On t’indiquera où je crèche. Ne t’attends pas à vivre dans le luxe. »

 Il n’y avait aucun petit mot de tendresse en dehors de ce Ma Poule mais ma mère n’avait jamais eu aucun mot ni aucun geste d’amour pour moi. Je me rendis à l’adresse. Le bar était sombre. Ma mère était là mais je ne l’ai pas reconnue. Je demandais après elle. Le barman me désigna du bout du menton une femme rousse assise sur un tabouret pivotant. Elle portait une jupe courte et fendue largement des deux côtés et un corsage trop étroit pour sa poitrine généreuse et trop court pour pouvoir espérer tout cacher. Elle avait l’air de ce qu’elle était. Elle se tenait les jambes écartées et pivotait sans cesse sur son siège. Elle montrait à tous son sexe. J’allais lui parler lorsqu’un marin l’accosta. Il lui dit quelques mots à l’oreille, elle acquiesça et se leva. Je n’avais pas bien l’habitude des putes mais je supposais qu’elle allait monter dans quelque chambre de passe. Je m’apprêtais à attendre un moment quand le marin parlant à voix haute demanda le silence et l’attention de tous les consommateurs.

 - Eh les gars ! Cette pute nous lance un défi. Elle se prétend capable d’enfourner dans ses deux trous 300 crayons à papier. Si elle réussit, elle veut qu’on lui paie 10 euros par crayons et 200 pour tout crayon supplémentaire. Si elle échoue, elle veut qu’on l’attache en croix et on pourra lui faire sa fête autant de fois qu’on le pourra aussi longtemps qu’on voudra. Elle précise que sa fête passe par tout y compris les coups. Pour amorcer, il faut réunir les 300 crayons, 100 euros pour chaque pièce de vêtement à enlever et 1 000 euros pour le taulier.

Le bar fut en révolution. Chaque consommateur sortait de sa poche son argent et le déposait dans deux corbeilles que le barman avait immédiatement sortit de dessous le comptoir. Personne ne s’apercevait de ma présence. Je voulais voir si ma propre mère était capable de faire cela et si un anus pouvait en recevoir autant.

Un serveur sortit acheter des crayons de couleur dans la papeterie voisine. Quand il revint, on comptabilisa les crayons. Il y en avait 325. Ma mère qui était montée sur le comptoir, prit la parole. Un grand silence se fit. Elle avait la voix douce et dure en même temps. La vie ne lui avait pas fait de cadeaux sans aucun doute et la disparition de mon père n’avait rien arrangée. Ma grand-mère ne m’avait jamais rien dit du passé de son fils et de sa belle fille. Elle ponctuait seulement ses rares confidences par ces mots : « La catin ». J’en compris très vite le sens.

 - Je suis d’accord pour 325. Je commence à me déshabiller dès que la corbeille sera pourvue.

 - Qu’as-tu comme vêtement salope ? demanda un marin.

 -  A toi de deviner. S’il n’y a pas assez, je m’arrête. S’il y a trop c’est un petit cadeau que tu me fais.

 La corbeille circula rapidement et revint sur le comptoir. Le taulier compta les billets et annonça : 800 euros.

 Ma mère remercia l’assistance et commença à se défaire. Elle n’avait pas le style raffiné des strip-teaseuses. Elle dégrafa son corsage. Ses seins jaillirent; ils étaient lourds mais beaux et bien ronds. Des sifflements jaillirent de toutes parts. Elle enleva ses chaussures et fit glisser ses bas. Puis elle remit ses chaussures. Elle dégagea la fermeture éclair de sa jupe et la laissa tomber. Elle était maintenant entièrement nue. Elle se rasait le pubis : elle écarta ses jambes pour que chacun puisse la voir et détailler son anatomie intime. Elle écarta ses lèvres vaginales et ensuite ses fesses. Elle voulait que chacun puisse constater qu’il n’y avait pas de trucage : Son cul et son con étaient normaux.

Toujours debout sur le comptoir, elle s’accroupit dos à la foule et demanda que chaque participant lui enfonce un crayon dans chaque trou. Le défilé s’organisa rapidement. L’anus et le vagin furent vite occupés par de nombreux crayons. Les marins en profitaient pour y glisser un doigt ou un bout de langue. Ma mère ne disait rien. Le barman comptait chaque crayon nouveau. Quand il fut à 100, il demanda l’autorisation de faire une pause mais les marins refusèrent. La torture allait commencer. Ma mère n’avait plus le temps entre chaque crayon de se relâcher en soufflant pour détendre ses muscles. Elle commença à gémir au 120ème. Chaque nouveau crayon fut de plus en plus douloureux. Elle se trémoussait et commença même à essayer d’éviter les crayons et au 149ème elle se coucha à plat ventre sur le comptoir et dit qu’elle ne pouvait plus.

Aussitôt, les marins la prirent, la déposèrent à plat ventre au sol et l’attachèrent à un lustre. Puis ils firent monter le lustre à hauteur de braguette, comme dit l’un d’entre eux. Le barman eut juste le temps de venir lui retirer les crayons doucement. Un marin prétendait déjà lui arrachait d’un coup. Quand ma mère fut à nouveau libre, ce fut la razzia. Les hommes commencèrent à se battre pour pouvoir la prendre qui par l’anus qui par le vagin qui par la bouche. Puis on eut l’idée de lui attacher des verres plein de bière au bout des tétons qu’elle avait turgescents. Les seins s’allongèrent. Elle poussait des cris que personne n’écoutait. Un groupe de marins l’obligea à boire leur urine. La partouze était lancée. Elle devait durer toute la nuit. J’ai fini par m’endormir par terre dans un coin.

 Au matin, je fus réveillée par les plaintes. Le bar était vide, ma mère toujours suspendue au lustre débordait de sperme : il collait ses cheveux, son anus saignait une liqueur blanchâtre. Elle avait une bouteille de vin à moitié pleine qui lui distendait l’anus. Je m’approchais d’elle doucement et je l’appelais :

- Maman, c’est moi Béatr...Dominique.

 Ma mère releva lentement la tête et me regarda.

 - Tu es là depuis quand ?

 - Depuis le début du concours.

 - Alors tu sais qui je suis et ce que je fais ?

 - Oui

 - C’est sans doute mieux comme cela. Veux-tu me détacher. Mais auparavant arriveras-tu à sortir la bouteille de mon cul ? J’ai envie de chier.

Je la contournais et saisis la bouteille par le goulot. Son langage était à la hauteur de sa personne. Je tirais doucement mais cela provoquait des cris de douleur. Je m’arrêtais.

 -  Continue bordel, retire-moi ce gode.

 Je poursuivis ma tache. Dès que le cul de la bouteille jaillit, il fut suivi par une bouillie d’étrons et de glaires sanguinolents. Je retirais aussi les bocs de bière vides toujours suspendus à ses seins et je fis descendre le lustre. Je la détachais et l’aidais à se remettre debout. Elle se massa les bouts de seins violacés

 - Putain, je vais marcher à l’équerre toute la journée. Va voir la corbeille.

 Je m’approchais du comptoir et trouvais une corbeille pleine d’argent.

 - Compte un peu. Tu as dû apprendre à compter dans ton collège ?

 - Oui Maman.

 - Non ma poule je ne suis pas ta maman. Appelle-moi Tina, je préfère. Tina, c’est mon nom de pute. Je ne veux plus que l’on m’appelle par mon autre nom.

Je me surpris alors à me dire que je ne connaissais même pas son vrai nom.

 - Combien y a-t-il ?

 - 3500 euros, Tina.

 - Ah ces cons, ils sont tous pareils, dès qu’ils se ruent sur mon cul, ils oublient de reprendre leur argent. Quand ils partent saouls et repus, ils l’oublient heureusement pour moi. Prends-le vite, aide-moi à me rhabiller et partons avant que le taulier ne se réveille. D’habitude je ne ramasse que la moitié des gains car je dois attendre que cet abruti se réveille et me détache.

Je l’aidais à remettre ses vêtements et nous sortîmes. Ma mère habitait deux rues au-dessus, dans un immeuble gris et puant. Son logement était au dernier sous les toits. Il était petit mais de la fenêtre, on voyait la mer. C’était beau et je ne l’avais jamais vue.

 Tina se déshabilla à nouveau et prit une douche froide puis apparemment remise sur pied, elle entreprit de préparer du café.

 - Si tu veux prendre une douche, vas-y.

 Il faisait chaud et depuis ma propre découverte du sexe, ma seule douche avait été d’urine. Je cherchais un coin pour me déshabiller. Tina se montrant en tenue d’Eve me dit qu’entre nous il n’y avait pas besoin de faire semblant. Je me déshabillais donc devant elle. Qu’allait-elle dire en voyant mes sous vêtements de fille ?

 - Eh, mais tu aimes toujours t’habiller en fille ? Tu n’as jamais eu envie de sortir avec une robe et des souliers à talons. D’être vraiment une fille.

 Je rougis et lui murmurais que oui.

- Eh bien ma poule à compter de tout de suite, tu deviens une fille. Ce que j’aurais toujours voulu avoir. Comment veux-tu que l’on t’appelle ?

- Béatrice, je répondis tout de suite.

 - Eh je vois que tu y as déjà réfléchi. Mais dis-moi c’est le nom que tu m’as dit dans le bar. J’ai l’impression que tu le portes souvent ce nom ? Sûrement dès que tu as une jolie culotte en dentelles. Non c’est con comme nom. Il vaut mieux que tu t’appelles ... voyons .... Ynès. Oui Ynès t’ira très bien. J’ai connu une pute qui portait ce nom. Elle savait faire jouir ses amants uniquement avec son cul. On ne peut pas choisir mieux pour toi. Tu es d’accord ?

 - Oui ! Tina, je voudrais te demander quelque chose.

 Tina hocha la tête tout en servant le café dans deux tasses.

 - Est-ce que boire de l’urine ou avaler du sperme, c’est mal ou dangereux ?

 - Tu me poses de drôles de questions toi. Je bois de l’urine presque tous les soirs. J’avale du sperme en permanence. Si tu me poses ces questions c’est que tu as dû essayer. Est-ce que tu as un amant ? Je parie que ton petit trou n’est plus aussi vierge !

 Je me décidais tout à coup et je lui racontais ma propre expérience.

 Elle fut ravie d’entendre mon histoire. Elle m’embrassa et me dit.

 - Ma poule, laisse ce Mathias à ses rêves. On va faire de toi une vraie petite pute. En plus avec ta jolie queue tu vas avoir un grand succès. Si tu veux, j’en parle à mon mec dès qu’on le voit. Mais attention, il voudra être le premier à te prendre. Tu ne dois pas lui raconter ton histoire. Dis lui seulement que tu veux faire comme ta mère et devenir une fille. Un dernier conseil, tu obéis immédiatement à ses ordres ou il cogne. Moi, je fais exprès car j’aime ça mais toi, il faut voir. Quand il me bat, je crie très peu et je jouis comme une folle. Il peut me demander ce qu’il veut alors.

Dès le café bu, je pris une douche. Tina m’accueillit avec une petite robe, un soutien-gorge et une culotte. La culotte était un string : La ficelle me sciait le cul en deux. Tina me dit que cela m’aiderait à être toujours prête au moindre coup de queue. Le soutien-gorge était pour fille tout juste pubère : cela convenait très bien à mon absence de seins. La robe était ultra courte. En me penchant, on devait voir mes fesses largement, me dit Tina. Une bonne pute doit toujours montrer ses fesses gratis. Elle m’obligea à porter des talons aiguilles. Elle me montra comment rentrer mes petites couilles en moi et placer toujours mon zizi sous moi. Il me fallut un entraînement de toute la matinée pour arriver à marcher sans trop de difficultés. Tina m’apprit enfin à me maquiller. J’étais prête pour entrer dans le cercle des putains du port de Marseille. A la tombée de la nuit, nous partîmes en trolley rejoindre le quartier général de Norbert, le mec de ma mère.

 Norbert, m’expliqua Tina, est un mec très laid mais qui sait parler aux femmes. Il cogne et met sur le trottoir. Il possède une villa sur la corniche du Prado. Le lieu idéal pour tous les truands marseillais. Il faut se méfier de lui et surtout des femmes qui le protègent. Elles sont dangereuses. Le trolley nous déposa à quelques pas de sa maison. Une large grille barrait l’accès. Tina appuya sur le bouton de l’Interphone et attendit.

 - Tu vas faire exactement comme moi, sans poser de question ni t’étonner de rien. Tu vas voir c’est spécial mais pas désagréable pour nous les putes.

 - Ouais ! fit une voix dure.

 - C’est Tina, je viens déposer ma semaine.

 Le portail électrique s’ouvrit. Immédiatement un homme sortit de derrière la grille et fouilla Tina. Il lui retira son sac, qu’il déposa sur le muret de clôture puis sa jupe et son tricot. Tina ne bougeait pas. Nue devant l’homme elle attendait. Il lui courba l’échine et introduisit deux doigts dans le vagin puis dans l’anus. Il finit par la bouche. Satisfait, il lui rendit son sac et se tourna vers moi. Tina ne disait rien. Elle me lança un regard semblant dire :

 - Souviens-toi bien : tu ne dis rien et tu te laisses faire. Si tu veux devenir une pute tu dois, dès maintenant, accepter la domination des hommes, de tous les hommes.

L’homme descendit la fermeture éclair de ma robe. Il souleva mon corsage jusque sous la gorge puis il me baissa la culotte.

 - Tiens, cette jeune femelle cache un trésor par ici.

Il s’empara de ma queue et la tordit en l’étirant. Je fermais les yeux. J’avais peur et mal. L’homme m’arrachait, me déchirait mais je ne devais rien dire. Je pensais que je passais mon examen d’entrée chez les putes.

 - C’est de la vraie. Elle est bien attachée et même elle bande.

 Dans mon désarroi, je me rendis compte qu’en effet mon sexe était en érection.

Il me courba en avant et enfonça sans tendresse ses doigts dans mon anus. Je lançais un regard de peur à ma mère. Celle-ci me sourit et me montrant son cul me fit comprendre de bien l’ouvrir pour ne pas être déchirée. Ce que je fis. L’homme le sentit car il enfonça un autre doigt. Il fouillait mon intestin avec fougue. J’avais l’impression que tout son bras était en moi. Il se retira, m’ordonna de retirer tous mes vêtements et de les déposer dans la poubelle où ceux de ma mère se trouvaient déjà. Ne gardant que les bas à jarretières et les souliers, nous escaladâmes le petit raidillon qui menait à la maison.

 - Tu vois, j’avais raison de préférer que tu mettes des jarretières, sinon tu aurais l’air fine maintenant. Nous allons arriver devant la maison. Il y aura encore une fouille corporelle puis nous attendrons à genoux sur la terrasse. Tu devras être silencieuse et faire comme moi. Une fois en présence de Norbert, lui seul décidera ce qu’il voudra faire de toi. Nous serons sans doute séparées. Aie confiance et jette toi complètement dans ta nouvelle vie. Elle est dure et douloureuse mais pleine de jouissance.

 Comme l’avait prédit Tina, nous subîmes une deuxième fouille corporelle minutieuse. Puis Nous nous agenouillâmes sur la terrasse. Il se passa alors une chose étrange. Un homme apporta un tréteau métallique assez bas. Il y avait deux pieux verticaux sur la barre horizontale du dessus et des anneaux aux quatre pieds. Tina se leva sans attendre et l’enjamba. Elle s’empala sur les deux pieux : un dans l’anus et l’autre dans le vagin. Elle plaça ensuite ses mains derrière son dos. L’homme qui attendait la souleva un peu par les fesses et écarta les deux pieux. Tina gémit faiblement car l’écartement imposé était important même pour elle. Puis il lui passa une sorte de collier autour du cou. Le collier de cuir avait une patte qui descendait le long des omoplates sur 10 cm environ. L’homme lui passa des menottes aux poignets et fixa le tout à la patte du collier. Ma mère gémit à nouveau doucement car ses bras étaient ainsi très remontés en arrière. La position devait être inconfortable. Elle reçut une paire de gifles, sans doute pour avoir fait un bruit. L’homme fixa ensuite des attaches à ses chevilles qu’il relia à la barre horizontale de laquelle partaient les pieux. Il tira sur la chaîne, les chevilles remontèrent. Tina s’enfonça plus profondément sur les pieux. C’était le seul endroit de son corps qui reposa vraiment sur le tréteau. Elle grimaçait de douleur mais ne dit plus un mot. Elle tourna lentement la tête vers moi et me sourit encore. Je ne le savais pas encore mais c’est la dernière image que j’ai eu de ma mère. Je ne devais plus la revoir ensuite. Dans son sourire, elle me disait, je crois, tout le bonheur qu’elle avait à faire cela devant moi et elle m’encourageait à faire de même.

 L’homme revint avec un deuxième tréteau identique. Puis avec l’aide d’un autre homme, il emporta dans la maison le corps entravé de ma mère.

Je me levais et enjambais aussi l’objet métallique. L’homme me dit de m’empaler sur le pieu de devant. Je m’accroupis et mon anus entra en contact avec le métal froid. Le pieu était lubrifié mais assez gros. Mon anus n’avait encore jamais accueilli si gros. Il fallut m’y reprendre à trois fois pour qu’il rentre. Chaque fois que je me relevais en criant, je recevais une paire de gifles. Quand je fus enfin assise, je reçus un collier en cuir identique à celui de ma mère et mes poignets et mes chevilles furent entravées. Je ressentis aussi la pénétration due au poids de mon corps ne reposant plus que sur ce gode métallique. J’avais mal au ventre. Mon cul était en feu. Mon supplice n’était pas encore fini. L’homme attacha une petite courroie de cuir autour de mes testicules et serra fort. Puis il relia mes couilles écrasées à un anneau situé au bas du tréteau et tendit la cordelette. Les couilles se distendirent comme jamais je ne l’avais cru possible. Cette douleur nouvelle effaça presque celle de mon anus dilaté. Il me retroussa le gland et fixa un cordon à sa base  qu’il relia à l’anneau et le tendit. Je ne sentais plus rien mais, en regardant mon zizi, je ne l’avais jamais vu si long et fin. Je fus aussi transportée à dos d’hommes dans la maison.

 Je pénétrais dans un large couloir sombre. On me descendit le long d’un escalier tout droit. Au bas de l’escalier, une porte métallique était entre ouverte. Derrière cette porte qui se referma derrière moi, un long couloir donnait accès à des cellules fermées elles-aussi par des portes métalliques. On me déposa à l’intérieur de l’une d’elles et on referma la porte. Je restais ainsi dans le noir total.

 ...

 Séverin se lève. Il a besoin de se dégourdir les jambes. Le récit d’Ynès est plus éprouvant qu’il ne l’avait supposé. Ynès regarde son amant se diriger vers la cuisine et se servir du café. Elle reste un moment sur le lit et s’étire. Séverin prend sa tasse et se rend sans un mot sur le balcon. Ynès après un moment le rejoint. Il est accoudé à la balustrade et semble perdu dans ses pensées. Ynès l’enlace tendrement et dépose un baiser le long de sa nuque. Elle laisse courir ses mains le long de son corps et lui caresse les fesses. Elle sait qu’il aime particulièrement qu’elle lui touche les fesses. Il ne dit toujours rien. Elle s’agenouille derrière lui et passe une main entre ses cuisses. Elle trouve tout de suite l’objet de son désir. Elle prend ses testicules et joue avec tandis que son autre main prend sa verge. Elle n’attend pas longtemps pour sentir le désir monter dans la hampe virile. Séverin se retourne. Son sexe gonflé de désir semble la montrer du doigt. Il va parler mais son mouvement tournant est interprété d’une toute autre façon par sa femme qui s’empare de lui avec sa bouche. Ynès le suce avec avidité. Séverin la laisse faire. Cela le détend. Après un moment, il prend la tête d’Ynès entre ses mains et l’oblige à abandonner son sexe et à se relever.

- Tu ne veux plus ? dit Ynès avec des sanglots dans la voix.

 - Si mon amour, je veux encore et encore. Mais pas tout de suite. Ce que tu me racontes me bouleverse et je pressens que je ne suis pas encore au bout de ton histoire. Ta nuit chez ce Norbert a dû être suivie de bien pire encore.

 - Si tu ne veux plus entendre mon histoire comment allons-nous pouvoir continuer à vivre ensemble ? Je dois te raconter mon ancienne vie. Un jour, tu pourrais apprendre certaines choses. Je veux que tu saches tout de ma bouche tout de suite.

 Séverin enlace tendrement celle qui un instant avant était à ses genoux.

 - Oui, je veux tout connaître, mais c’est dur. Je souffre pour toi. J’ai l’impression d’être moi-même attaché, empalé sur ce pieu. Et j’ai peur comme toi de te savoir dans le noir à attendre d’autres supplices.

 - J’ai peur encore parfois moi aussi. Mais si j’avais pu savoir à ce moment que je dirais tout aujourd’hui, j’aurais eu bien moins peur. Si nous vivons ensemble c’est grâce à notre amour qui est plus fort que tout. N’oublie jamais que j’avais choisi cette vie. Ma mère m’avait fait la démonstration de ce qui m’attendait. Mais j’avais hâte de vivre cette vie. Au moment de me retrouver dans le noir du cachot, j’avais dans ma gorge le goût de mes découvertes récentes. Le sperme, l’urine et la merde me tenaient chaud au ventre tout à coup. Je crois bien que j’ai bandé comme une folle dans cette nuit forcée. J’avais peur mais je voulais connaître la suite.

 - C’est cela qui est difficile à comprendre encore pour moi. Pourtant je vois bien combien jouissent Bénédicte et Antoine depuis ce matin. Je les imagine. Ils doivent être attachés et engodés. Je parierais que Bénédicte a fouetté Antoine jusqu’au sang.

 - Comment sais-tu tout ça ?

 Je les ai surpris un soir. Ils n’en ont jamais rien su. Le lendemain, Antoine marchait difficilement. Il était resté toute la nuit attaché sur le ventre, les pieds et les poignets reliés avec le rouleau à pâtisserie dans le cul. Bénédicte, toute nue, s’était couchée sur le dos devant ma fenêtre. Elle avait fixé une longue barre à ses chevilles pour avoir les jambes écartées et cette barre était coincée au taquet qui permet de fermer les persiennes. Elle s’était planté un bouquet de roses dans le fion et dans le sexe. Pour finir, elle avait accroché dix pinces à linge sur ses seins. Ils ont dormi ainsi toute la nuit. Au lever du soleil Bénédicte s’est relevée très difficilement. Quand plus tard, je suis entré dans la cuisine ils n’étaient pas frais. J’ai fait semblant de ne rien voir. Mais j’ai demandé à Antoine de mettre des roses dans ma chambre et j’ai recommandé à Bénédicte de sortir son rouleau à pâtisserie pour me faire une bonne tarte. Ils ont rougi et je suis parti heureux.

 - Tu es un coquin et un filou.

 - Fais attention, tu parles à ton Maître.

 - Pardon, Maître, dit Ynès en s’agenouillant, j’ai fauté et je mérite une punition.

 - Oui ! Je le crois aussi. Allonge-toi à plat dos sur le sol et écarte les cuisses.

 Ynès obéit. Elle s’allonge et se place sur le dos. Séverin note que sa verge est tendue et gonflée de plaisir. Il s’en saisit et la tire fortement puis la lâche et la gifle à plusieurs reprises. Ynès ne dit pas un mot malgré la douleur.

 - Ynès après ta punition, tu me raconteras la suite sans rien oublier. Mais sois bien attentive à ce que je vais te dire. Je me servirai de tout ce que je vais apprendre. Tu auras droit à toutes les tortures et toutes les punitions dont tu vas me parler. Je veux les moindres détails et surtout savoir comment cela te faisait mal et combien de temps. Bien sûr, chaque fois, tu feras profiter nos serviteurs de ta science. Je veux même que tu me dises chaque fois que tu n’auras pas assez mal et dès que tu auras une idée nouvelle, tu devras m’en faire part.

 Séverin reprend sa séance de flagellation sans attendre de réponse. Ynès n’en a aucune à donner. Séverin, son homme, son amant, son Maître vient de prendre sa vie en main et de la mener à la dure dans l’Amour.

 - Maître, servez-vous d’un objet pour frapper : cela fait plus mal et c’est moins douloureux pour vos mains. Le Maître ne doit jamais se faire mal.

 Séverin suspend sa correction et disparaît dans la chambre. Il revient avec une chaussure d’Ynès. Il la prend par le talon et frappe de toutes ses forces avec sa semelle. Ynès gémit. Il lui fait très mal maintenant, aussi mal que durant les jours qui avaient suivi son arrivée à la villa de Norbert. Séverin frappe alternativement la verge et les testicules. Il s’accroupit et pose ses fesses sur le visage de son esclave.

 - Lèche-moi pendant ce temps.

 Ynès cherche un instant l’anus de son amant tourmenteur avec sa langue puis l’ayant trouvé se met à le caresser. Elle commence par lui détendre l’œillet avant d’enfoncer par à-coup sa langue dans l’anus. Combien de temps dure la punition, Ynès ne peut pas le dire. Elle ne sent plus son bas ventre. Son esprit est entièrement tourné vers la caresse dure à son maître. Lorsque les coups cessent, elle poursuit sa tâche. Séverin se relève et l’observe. Ynès n’a pas bougé. Sa verge encore tendue par le plaisir et la douleur laisse perler une goutte de liquide séminal mais le sperme, symbole de la jouissance du mâle n’a pas jailli.

 - Relève-toi et ensuite tu viendras me raconter la suite de ton histoire.

 Ynès obéit. Elle sait combien Séverin désapprouve ce qu’il vient de faire, mais il veut lui faire comprendre qu’il l’a fait pour elle et qu’il le refera désormais. Dans la salle de bain, elle se lave les dents. Puis elle se rend au bar et boit une longue rasade d’alcool. Quand elle revient vers le lit, Séverin tient à la main la bouteille de vin maintenant vide qu’ils ont bu tantôt. Lorsqu’Ynès s’approche, il lui présente.

 - La préfères-tu côté goulot ou par le fond ?

 - Le cul appelle le cul, répond simplement Ynès.

- Ta mère m’a donné une bonne idée tout à l’heure. Tourne-toi et prends le tube de vaseline que j’ai trouvé dans le tiroir de ta commode. Passe-le-moi sans te retourner.

 Ynès tend le bras et saisit le tube en question. Elle le passe à Séverin. Celui-ci dépose une grosse couche de vaseline sur le cul de la bouteille et tenant la bouteille verticale le cul vers le haut, il dit à Ynès :

 - Empale-toi dessus. Montre-moi comment une pute sait se soumettre et obéir à son maître.

 Ynès se relève et vient s’accroupir de dos. Elle écarte ses jambes largement puis ses fesses avec ses mains et présente son anus. Elle le centre sur le fond de la bouteille et plie ses jambes. Le cul commence à avaler l’intrus lentement. A plusieurs reprises elle ressort car ses sphincters n’ont plus l’habitude de s’ouvrir autant. Après plusieurs tentatives et beaucoup de gémissements de douleur et de plaisir, Séverin voit soudain la bouteille disparaître entièrement dans les intestins de la suppliciée. Seul le goulot dépasse maintenant. Séverin prend une cordelette qui l’a soigneusement caché. Il fixe la cordelette au goulot de la bouteille et la noue ensuite autour de la taille de sa femme.

 - Tu vas garder cette bouteille jusqu’à la fin de ton histoire. Va jusqu’à la table basse, enlève le plateau et allonge-toi dessus à plat ventre en prenant bien soin de laisser tes couilles dépasser entre les rallonges. Ynès obéit encore. Elle bande et obéit. Elle ne reconnait plus Séverin. Il devient un Maître intraitable tout en la traitant avec humanité et Amour. Jamais elle n’a connu cela avant.

 Lorsqu’Ynès est prête, Séverin passant ses mains sous la table noue une deuxième cordelette autour des testicules et serre. Puis il y suspend une statuette en bronze reproduisant le David de Michel-Ange. Les testicules s’allongent sous le poids important.

 - Ton histoire me plaît, tu vois et me donne beaucoup d’idées nouvelles. Puisque tu as gardé tes couilles distendues toute une nuit quand tu n’y étais pas préparée, tu pourras sans aucun doute garder ce bronze jusqu’à la fin lui aussi.

 Il lui lie les mains derrière le dos et attache ses chevilles aux pieds de la table et les écartant. Puis il prend une bougie sur le chandelier du petit buffet et l’allume. Il attend que la bougie commence à fondre et fait couler quelques gouttes de cire brûlante sur le creux des reins d’Ynès. Il y colle le cul de la bougie.

 - Oui Maître !

 - Bien continue maintenant et surtout ne brûle pas les étapes. Je veux tous les détails.

 Ynès vaincue et soumise reprend le cours de son histoire. Elle se sent désormais légère malgré le bronze et la bouteille et surtout, heureuse. Séverin accepte sa vie et veut la poursuivre. Elle va vivre dans le sexe et la douleur avec l’être qu’elle aime plus que sa vie. La cire brûlante coule sur la peau d’Ynès. Elle a déjà une petite flaque de cire durcie tout autour de la bougie.

 - Si tu le permets, je voudrais d’abord te raconter le peu que j’ai su par Armelle : une autre pute du cheptel, ce qui est arrivé à ma mère. Cette histoire explique en grande partie la mienne. Tu l’as bien compris maintenant…

 … Tina fut transportée directement dans la salle où Maître Norbert tenait séance. Comme je le verrai plus tard, Norbert est un homme gros et laid. Il vit principalement dans sa maison. Il est entouré d’une garde prétorienne et amazone. Des hommes gardent l’extérieur mais la maison est uniquement aux mains des femmes de sa garde. Elles sont armées et dangereuses. Ce sont elles qui s’occupent des femmes et des hommes qui constituent le cheptel de Norbert. Elles sont cruelles et jouissent même de ce qu’elles font subir aux esclaves du sexe qui passent dans cette maison. Même les hommes en ont peur. Ils ne les provoquent jamais et n’essaient jamais de faire l’amour avec elles. Pour cela ils peuvent disposer tout à loisir de chaque esclave. Encore doivent-ils en faire la demande aux amazones. Norbert est le seul à avoir le droit de cuissage sur son personnel et son bétail, et, il est le seul à faire l’Amour à ses femmes. J’ai même entendu dire que chaque homme devait avoir la rondelle souple dès qu’il en avait envie.

 Tina fut donc présentée à son maître. Norbert la félicita pour m’avoir amenée. Mais il se mit en colère car elle avait détourné l’argent du dernier concours de crayons. En fait, elle était capable de prendre bien davantage de crayons dans le cul mais elle faisait exprès de perdre. Les clients revenaient toujours rien que pour pouvoir la prendre autant de fois qu’ils voulaient sans payer. Du moins en avaient-ils l’impression. Le seul ennui est qu’il fallait tremper son biscuit dans la mélasse collective. Tina lui soutint qu’il se trompait, qu’elle avait apporté tout l’argent. Mais Norbert semblait bien renseigné. Il décida de mettre Tina à l’amende. Une amazone se mit à la flageller. Le fouet était terminé par de petites pointes métalliques qui déchiraient la chair. Tina fut vite sanguinolente. Elle hurlait. Cette fois sans doute, elle ne jouissait pas.

 L’amende est la grande punition. Cela va plus loin qu’une simple fessée. Cela consiste à tourmenter une pute pendant plusieurs semaines dans un centre de dressage puis de la faire travailler dans des pays étrangers durant plusieurs mois sans être payée. La punition durait souvent une année. Puis la pute revenait et retrouvait son rang. Mais dans le cas de Tina, Norbert voulait sans doute s’en débarrasser car à ce jour je n’ai plus eu de nouvelle d’elle. Cela se passait il y a maintenant sept ans.

 - Sept ans ! Mais quel âge avais-tu ? Au fait quel âge as-tu ?

 Ynès s’aperçut qu’elle ne lui avait jamais dit son âge.

 - J’ai 25 ans. A cette époque j’avais donc 18 ans. Je suis restée au collège pendant 8 ans. J’ai ratée tous mes examens et quand je suis partie j’étais encore en troisième. Tu vois, je suis une esclave qui n’a pas beaucoup d’instruction.

 - Je te ferai rattraper ton retard. Maintenant continue.

 - Tina fut donc envoyée dans un centre de dressage. Je ne sais pas où et je n’ai pas réussi à savoir ce qui lui était arrivé là-bas. J’étais revenue dans la villa à ce moment-là avant ma mise sur le trottoir à Paris. Je n’ai rien su d’autre.

 - Si tu veux nous essaierons de trouver ensemble. Un de mes amis dirige une agence de recherche dans l’intérêt des familles. Je vais lui transmettre les éléments dont on dispose et il verra ce qu’il peut faire.

Ynès tend sa bouche pour embrasser Séverin mais sa position sur la table ne permet pas un mouvement sans déclencher des douleurs terribles. Ynès renonce.

 - Et toi alors ?

 - J’ai passé la nuit sur ce bout de métal. Mes boules pendaient comme maintenant. J’avais peur. Dans le noir j’entendais des cris, des pleurs, des plaintes. Elles venaient des cachots tout autour de moi. J’entendais des voix d’hommes et de femmes.

 Un moment, je crois m’être assoupie malgré tout. Une amazone est venue vérifier si tout allait bien. Elle en profita pour me sucer. Je ne voyais qu’une ombre. La lumière du dehors était faible. Mais je sais que c’était une jeune femme noire. Elle ne portait sur elle qu’une large ceinture. Dans la journée du lendemain, je reverrai cette noire. La ceinture de cuir lui cachait son sexe. Ses seins étaient percés d’anneaux et les deux anneaux étaient reliés par une chaînette en or. Les deux seins se trouvaient ainsi rapprochés. Au côté, pendait un fouet rigide et la clé des cachots. Tous les amazones avaient un gode dans l’anus. J’ai appris que Norbert les prenais uniquement par le cul. Il ne voulait pas que son sexe puisse être souillé par l’urine ou le sang menstruel. Elles pouvaient faire ce qu’elles voulaient de leur vagin. La jeune noire me suça jusqu’à ce que ma verge se gonfle puis elle se plaqua contre moi et se pénétra avec ma verge. Elle fit tout le travail puisque je ne pouvais pas bouger. Quand elle en eut assez, elle se retira et me laissa avec ma jouissance interrompue. Elle partit en riant à pleine gorge. Je devais la voir plusieurs fois venir jouer ce jeu. Mais une fois fut de trop et j’éjaculais copieusement en elle. Elle se retira furieuse et me fouetta jusqu’au sang. La nuit suivante et toutes les nuits que je devais passer dans ce cachot, elle revint. Mais jamais plus je ne pus éjaculer. Elle s’arrêtait toujours avant.

 Bien plus tard, je fus transportée devant Norbert. Il était vraiment très laid.

 - Tu es donc l’enfant de Tina. Es-tu une fille ou un garçon ?

 - Je suis une fi...fille.

 Je reçus un coup de cravache sur ma verge. Je devais dire Maître à chaque phrase.

 - Pourtant, je vois une belle petite queue. Et si j’en crois la rumeur qui fonctionne bien.

 Norbert éclata de rire et se tourna vers la jeune femme noire qui blanchit de peur.

 - Naïma, tu vas peut-être avoir un petit veau. On le bouffera ensemble. Et il éclata de plus belle. La jeune noire choisit de rire aussi.

 Norbert revint à moi.

 - Ta mère est partie. Avant de te laisser en pension chez moi, elle a tenu à ce que je prenne soin de ton éducation. Que veux-tu devenir ?

 La question était posée. Allais-je avoir le courage, le cran ou la sottise de lui dire ce qu’il attendait. Un deuxième coup de cravache atterrit sur mes couilles. C’est Naïma qui l’avait donné. Elle me fit face et rit. Norbert la suivit.

 - Je veux devenir une fille, bonne pute, à votre service Maître.

 - C’est très bien. Tu apprends vite à ce que je vois. Je sais que tu as des dispositions et que tu aimerais essayer certaines pratiques. Dis-moi lesquelles. As-tu déjà été sodomisée ?

 - Non Maître. Je ne connais que les godes et les pieux. Je voudrais aussi boire la pisse, Maître.

 - Je veux que tu aies une belle poitrine. Tes souhaits vont être exaucés immédiatement.

 Norbert fit un geste. Deux amazones prirent le tréteau et l’inclinèrent de telle sorte que sans être un seul instant déliée, je me trouvais sous les jambes d’un homme de la garde. Celui-ci avait la tête dans une cagoule et portait pour tout vêtement des bottes de cuir et un justaucorps à manches bouffantes qui n’allait pas plus bas que sous ses seins. Un anneau de métal cerclait sa verge et ses testicules. Il avait le pubis entièrement rasé. Je pus constater que cinq hommes étaient ainsi alignés. Une des amazones fouetta l’homme qui s’accroupit. La femme l’aida à se centrer sur ma tête.

 - Chacun de ses cinq hommes va te faire connaître les joies de l’urologie. Tu vas boire ces hommes. Puis tu retourneras au cachot. Là, mes fidèles servantes te placeront dans une autre position. Demain, ou tout à l’heure, tu auras encore le droit de manger ainsi. Puis tu auras droit de prendre un bain et tu seras préparée pour connaître la soumission et la sodomie. Ensuite tu seras à transférer dans un centre de dressage où tu apprendras ton métier de pute. Tu y resteras autant de temps qu’il faudra. Je veux que tu remplaces ta mère dans son bar. Je veux que ton cul puisse accepter même un âne (Ce mot le fit bien rire - mais je ne savais pas encore pourquoi). Tu auras droit à une superbe paire de nichons. Quand tu seras devenue une belle pute, on se reverra. Peut-être ferai-je de toi une de mes amazones.

 - Tu as été une de ses femmes ?

 - Oui mon amour. Mais là est une autre histoire.

 Le premier homme, sur une claque du fouet sur son sexe, se déplaça et me présenta sa verge. La noire me guidait. Elle me conseilla de prendre la queue dans ma bouche et de toujours retrousser le gland avec mes lèvres afin de provoquer la miction et du plaisir. Elle me dit que je devais contrôler le débit avec ma langue. En la plaçant devant le méat urinaire, je devais apprendre à arrêter le jet pour pouvoir avaler le tout sans rien renverser. Chaque homme vint à son tour au-dessus de moi. J’avais le cœur et l’estomac retournés. Je retournais à ma cellule avec la tête lourde et le cœur au bord des lèvres. La noire qui ne me quittait pas, me conseilla de tout garder sinon il faudrait s’arrêter et tout ravaler. A son avis c’était encore pire. Elle me conseilla d’avaler de grandes goulées d’air pour faire passer le malaise.

 

De retour dans mon cachot. Je fus détachée. Tous mes muscles me faisaient mal. Je ne sentais plus rien. Mon ventre était en feu du fait des coups et de la tension des testicules. Dès que je fus à terre, j’essayais de me relever. La noire posa sa botte sur mon ventre.

 - Ne bouge pas tu vas te casser la gueule.

 Je restais donc à terre. Le sol en terre était froid. Je sentis pour la première fois l’humidité et le moisi.

 - Tu sais que tu me plais bien ! J’aime les petits mecs qui veulent devenir de grandes filles. Je serai ton professeur tant que tu seras parmi nous. Et puis ta petite queue est délicieuse à sucer et à se mettre. Tu verras après, on va se régaler.

 Elle me souleva. Elle avait une force incroyable. Elle m’allongea sur le ventre et me plaça exactement dans la position où je suis en ce moment. Mes bras et mes pieds furent fixés en croix très écartés. La noire prit son fouet et me flagella longtemps. Je criais mais rien n’y faisait. Puis elle prit un objet rond et long, elle l’appuya contre ma rondelle.

 - Tiens ma chérie bouffe ça avec ton cul. Tu vas devoir le garder un bon moment. Amuse-toi bien avec.

 Elle poussa très fort. Mon cul s’ouvrit facilement. C’était gros, froid et tout lisse. Pour la première fois j’avais dans le cul une canette de bière.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Ynès - Communauté : plaisirs SM
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Samedi 20 avril 6 20 /04 /Avr 11:06

Chapitre 9

 - Dis moi, ne voudrais-tu pas voir ce que font tes esclaves en ce moment ? Il va faire bientôt jour. Moi, j’aimerais les voir sans me cacher pour en profiter comme je profite de toi. Et puis, j’aimerais assez qu’ils te voient avec ta cannette dans le cul.

- Oh, mon amour quelle riche idée. Allons-y tout de suite si tu le veux.

 Séverin dénoue le bronze des testicules d’Ynès et l’aide à se relever. Il s’assure que la cannette est bien enfoncée et l’aide à enfiler sa robe bleue, celle du matin. Il a choisi la bleue car elle a deux ronds : un dans le dos qui part des épaules et qui dégage le dos jusqu’aux fesses ; sans les montrer, et l’autre, qui part de dessous les seins pour s’arrêter sous le nombril.

 - Cette robe est parfaite pour le matin. Elle montre que tu seras toujours aussi ouverte chaque matin surtout après l’opération.

 Ynès enfile sa paire de bas à jarretières associés et ses souliers bleus composés de lanières de cuir entrecroisées et surmontées d’un simple anneau. L’ensemble donne une image exacte de sa femme. La bouteille fait un dôme sur l’arrière de la robe mais cela n’a aucune importance. Ynès prend ses paquets et laisse le soin à Séverin de refermer la porte.

 - Je dois libérer l’appartement avant la fin de la semaine.

- Nous enverrons Antoine. Il se chargera de ramener toutes tes affaires chez nous.

- J’aimerais que tu viennes d’abord éliminer tout ce qui te paraît inutile. Je ne veux garder que ce que tu jugeras utile et nécessaire.

 - D’accord, je viendrai avec lui demain. Mais tu risques de ne pas retrouver grand-chose. Allons pressons, le jour n’est pas loin.

Séverin donne une tape sur les fesses de sa femme. Il s’applique surtout à donner un coup sur la cannette qui s’enfonce un peu plus. Ynès encaisse le coup sans dire un mot malgré la douleur qui s’empare de son ventre. Ils descendent les marches. Une fois arrivés à la voiture, Séverin installe Ynès en l’asseyant de profil sur le siège passager. Ynès prend soin de coincer son zizi entre ses cuisses pour le maintenir écrasé. La voiture démarre rapidement. Durant tout le trajet de retour, chacun se plonge dans ses pensées. L’histoire d’Ynès a de quoi surprendre. Elle ne peut laisser quiconque indifférent. Séverin ne l’est sûrement pas mais il se passionne pour cette histoire originale et bizarre. Il connaîtra sa femme en connaissant son passé. Il cerne déjà plus nettement la psychologie de sa compagne. Il a déjà admis la nécessité pour elle de vivre selon certaines règles qui soit le révoltent, soit le répugnent. Mais il l’aime et son devoir est de l’aider à s’accomplir. Il ne peut pas se cacher non plus, comme Ynès lui a fait remarquer qu’il y prend un certain plaisir. Est-ce un plaisir sadique ? Oui peut-être ! Il est surtout curieux ! Curieux de voir jusqu’où un homme ou une femme ont envie d’aller dans le sadisme, la douleur, la soumission ou le masochisme. Et, pourquoi ? Et comment, il ou elle, y puise son plaisir et sa jouissance ?

Ynès de son côté observe Séverin. Elle le voit très concentré sur la conduite. Mais elle suspecte déjà sans le connaître en profondeur que son esprit est ailleurs. Il pense à son histoire. Cela ne fait aucun doute. Elle aussi y pense. Elle doit encore lui raconter des faits et des personnages gênants ou terribles. Elle a fait certaines choses dont elle aura sûrement du mal à parler. La douleur que provoque ce retour du passé, qui la prend à la gorge et lui laisse un goût amer dans la bouche et une brûlure intense dans son corps. Cette douleur va faire d’elle une femme nouvelle. Une femme d’abord. Sans doute moins vraie qu’une vraie mais beaucoup plus qu’elle ne le sera jamais. Et puis, elle a rencontré l’Amour avec un grand A. Cet amour doit être sain et propre. Bien sûr, cette nouvelle vie a des relents de sa vie passée mais la différence fondamentale vient du fait que tous les acteurs de la nouvelle pièce sont entièrement consentants et qu’ils en demandent toujours plus par plaisir. Sa responsabilité est grande. Elle doit faire le bonheur de quatre personnes. En sera-t-elle capable ?

Pendant ce temps de profondes réflexions, la voiture a franchi le portail de la maison. Tout est noir et silencieux. Séverin a fait une entrée discrète. Il descend du véhicule et vient ouvrir la portière d’Ynès.

- Sors sans faire de bruit, laisse ta robe dans la voiture  et allons voir.

Bénédicte et Antoine sont dans les positions que la Maîtresse a demandées. Ils rebroussent chemin sans faire le moindre bruit. Ynès va pour monter vers leur maison mais Séverin la prend par la main et l’entraîne vers la pergola. Il ramasse une branche fine qui traîne au sol.

- J’ai envie de te chauffer les fesses.

 Ynès s’agenouille devant son Maître. Séverin la relève et la pousse en direction du jardin qui s’éveille. Les oiseaux ont entamé leur chant matinal. Il fait froid. Ynès marche devant. Séverin peut voir onduler la bouteille toujours solidement et profondément fichée dans le fondement large et accueillant de sa femelle. Il la pilote jusqu’à la pergola dont il lui a donné la clé la veille.

- C’est ici que je veux te fouetter. Donne-moi la clé.

Ynès détache la clé de son sein gauche et lui tend.

- Puisque je suis le Maître, je reviens sur ce que j’ai dit hier. Cette pergola t’appartient bien sûr mais je ne m’en interdis plus l’accès. Chaque fois que tu viendras ici, tu devras porter un gode de cette grosseur au minimum. Je veux que tu puisses rapidement t’élargir l’anus pour pouvoir un jour t’empaler sur les rondins du pont d’accès. Je vais demander à Antoine de placer un socle au fond de la mare pour recevoir un rondin et chaque matin, tu devras après ton opération venir t’empaler sur le rondin puis descendre dans la mare et y rester une demi-heure en te masturbant l’anus. Dès que tu auras jouis, tu sortiras et tu devras venir boire un bol de mon urine que je laisserai devant la porte.

 - Oui, Maître !

 - Entrons !

Séverin vient de faire jouer la serrure. Il entre le premier. Il n’a pas besoin de donner de la lumière. Les premiers rayons du soleil éclairent d’une douce lumière dorée la pièce circulaire. Séverin s’avance jusqu’au milieu et ordonne à Ynès de monter sur la table basse puis de prendre la position de soumission des esclaves. Ynès obéit. Elle s’accroupit sur la table et laissant son cul en dehors du plateau et s’assoit entre ses jambes. Sa queue ne pose pas sur le plateau car elle est gonflée et tendue à l’extrême. Séverin est en train de faire quelque chose d’extraordinaire. Il entend reprendre possession de ses terres et de sa vie. Sa première femme s’éloigne dans sa mémoire. Ynès devient la nouvelle madame Oboé.

Séverin s’applique à fouetter Ynès sur toutes ses parties sensibles. Les coups sont forts. Les traces du fouet improvisé sont profondes et la chair martyrisée saigne déjà après quelques coups.  Après les fesses et le dos, Séverin s’attaque aux cuisses et au sexe. La peau des couilles est déchirée par le bout de la badine. Ynès résiste un moment puis ses cris s’élèvent crescendo. Ynès pleure, supplie. Mais la punition reste la même. Le combat que mène Séverin avec son passé est rude et la résistance de la défunte est solide. Ynès tombe soudain dans les pommes. Sa tête vacille et devenue lourde entraîne son corps dans une chute sans parade. Seuls les bras de Séverin peuvent retenir le corps sans force qui part à la dérive de la douleur. Séverin recueille Ynès et la porte sur le divan. Il l’allonge en prenant soin de la tourner sur le côté à cause de la bouteille. Il prend une serviette éponge qu’il humecte et applique le linge sur son front. Ynès revient à elle. Elle se remet à pleurer. Séverin la prend dans ses bras et la serre très fort.

 - Pardon ma chérie. Je ne savais plus qui je fouettais.

Ynès se soulève entre deux sanglots :

- Non, mon amour, tu combattais pour ta liberté et la mienne. Les forces obscures qui te retiennent encore se sont enfuies. Je l’ai senti avant de m’évanouir. Ta femme accepte notre union. Ne me demande pas comment je le sais. Je l’ai sentie près de nous à l’instant. Elle comprend et elle nous bénit.

 Séverin prend la bouche d’Ynès et lui donne un baiser.

 - Aussi bizarre et incompréhensible que ce soit, je l’ai senti aussi. Un moment, je crois qu’elle tenait elle aussi le fouet. Mais quand tu es tombée, j’ai senti qu’elle te retenait jusqu’à ce que j’intervienne. Oui, nous pouvons vivre ensemble.

 Ils s’embrassent à nouveau.

 - Chéri, fouette-moi encore. Mais cette fois, c’est toi seul qui me punis.

 - Non, tu es trop faible !

 - Fais le pour moi, pour nous. Tu es le Maître. Ma douleur et mes cris ne doivent jamais être un obstacle à ton désir de punir. Je t’en prie.

 - Soit, reprend ta position et n’attend pas ma pitié cette fois.

 Sans dire un mot, Ynès reprend sa place sur la table et Séverin frappe de nouveau. Il la fouette longtemps. Puis :

 - Tourne-toi de face. Je veux corriger cette queue.

 Ynès en frissonnant devant la douleur inévitable qu’elle va ressentir se place face à son maître et ouvre ses cuisses. Sa verge est droite et bande. Malgré les coups, Ynès jouit. S’ouvrir face à son Maître et lui offrir sa queue pour que le Maître puisse assouvir sa colère l’excite encore plus. Séverin frappe la queue et les testicules. Ceux-ci volent à chaque coup. Ils se mettent à gonfler sous les coups. Ynès voit sa queue s’allongée encore.

 Séverin reprend ses coups et s’applique uniquement sur la verge. Au bout de dix minutes, il cesse à bout de souffle.

 - Lève-toi et allons déjeuner.

 Ynès, le corps en  sang, se relève péniblement. Séverin veut la soutenir mais elle refuse.

- Veux-tu que je fasse apporter le déjeuner ici ? Tu pourrais t’allonger sur le divan en attendant !

 - Non ! J’ai fait une promesse à ta femme hier. Je veux apprendre à la connaître par ses livres. Je reviendrais seule et godée bien sûr. Mais aujourd’hui, il n’est pas encore temps et puis j’ai quelque chose à faire. Bénédicte et Antoine nous attendent.

 - Dans ton état, cela ne me paraît pas très indiqué.

 - Mon état est celui dans lequel je devais être aujourd’hui. Tu l’as voulu et j’ai gagné le droit désormais d’être la Maîtresse de la maison. Dès aujourd’hui, je compte l’assumer pleinement.

 Ensemble, ils remontent le sentier qui mène à la maison. Ils obliquent vers les dépendances. Antoine était toujours dans la prison. Bénédicte est toujours attachée à son sommier. Elle est allongée sur le ventre. Elle a une batte de base-ball enfoncée dans l’anus du côté le plus gros. Des pinces à dessin écrasent ses seins et ses lèvres vaginales. Enfin la bouche est fermée par une grosse boule de billard de gros diamètre qui distend ses mâchoires. La nuit a sans doute été longue. Antoine est couché par terre dans sa cellule, il est menotté dans le dos. Lui aussi a une batte de base-ball dans l’anus et la bouche entravée par la boule de billard.

 Ynès, sans dire un mot, prend la badine qui l’a faite souffrir quelques instants avant et frappe très fort le dos et les fesses de la soumise pour la réveiller. Bénédicte ouvre les yeux et ne peut que constater l’état de sa Maîtresse.  La correction qu’elle vient de recevoir l’a tendue. Elle a besoin de décharger son adrénaline. Bénédicte en fait les frais. Quand elle cesse, elle la détache seulement et lui ordonne d’aller préparer leur petit déjeuner. Puis elle ouvre la porte de la cellule et corrige de la même manière son esclave. Antoine était déjà réveillé. Il reçoit les coups dans un silence total. Elle lui rend enfin la liberté. Antoine ne bouge pas. Il ne dit pas un mot, il regarde simplement sa Maîtresse une lueur d’admiration et de fierté dans les yeux.

 - Ouvre ta bouche.

 Antoine obéit. Il semble dans le même état qu’Ynès quelques minutes auparavant. Ynès retrousse sa verge et urine. Le jet doré coule dans la bouche largement ouverte. Antoine boit. Il en a autant besoin par soumission et pour affirmer sa docilité que pour se réhydrater.

 - Tu passeras tout à l’heure prendre tes ordres du Maître. Pour l’instant, nettoie la voiture. Tu gardes les pinces et la batte. Si je vois une seule tâche sur la carrosserie tu seras enculé sur le pot d’échappement de la voiture qui est encore chaud.

 Sans dire un mot Antoine se lève difficilement et sort. Il jette un coup d’œil au cul de sa Maîtresse bien rempli lui aussi et aux nombreuses marques de coups. La batte se dandine au rythme de sa marche. Séverin oblige Ynès à se courber et lui retire doucement la bouteille. Il reste un instant à admirer l’anus qui conserve la mémoire de la bouteille et reste bien ouvert. Il se demande comment il est possible qu’un anus puisse s’ouvrir autant. Puis il la prend par la taille et l’emporte vers la maison où le déjeuner sera bientôt prêt.

 De la cuisine montent des odeurs, promesses d’un déjeuner de roi. Bénédicte se surpasse. Ils entrent. La table est dressée sur la table de la cuisine. Un superbe bouquet de roses fraîches trône au milieu. L’arabica du café diffuse dans la pièce une odeur sans partage. Le pain grillé attend dans une corbeille. Il est doré et crépite encore doucement. Le beurre ramolli et des bocaux de confiture composent une mosaïque évocatrice de plaisirs gustatifs.

 - Je prends toujours mon café dans la cuisine. J’espère que cela ne te contrarie pas ?

 - J’aime aussi. Je trouve que c’est un repas qui doit se prendre sur place. La magie résulte du mélange de tous les parfums qui nous conduisent ensuite tout le long de la journée. C’est comme le parfum de l’amour.

 Les amants prennent place et déjeunent. Ils font honneur à la cuisinière. En récompense, Ynès oblige Bénédicte à se mettre sous la table et à leur lécher les pieds.

 - Que vas-tu faire de ta matinée ? questionne Séverin.

 - Je vais prendre un bain avec ta permission puis je me reposerai. J’ai besoin de faire le point après tout ce que nous venons de vivre. Déjeunons-nous ensemble à midi ?

 - Oui. Je prends Antoine. Je le mets au travail chez toi mais je te promets de faire un tri très sévère dans tes affaires. Tu ne veux rien récupérer de spécial?

 - Non, je te fais confiance. Jette tout si tu le désires.

 - Que faisons-nous pour mon copain chirurgien ?

 - Je suis d’accord.

 Pour toute réponse, Séverin embrasse Ynès puis se lève.

 - Je l’appelle donc pour arrêter une date.

Ynès acquiesce. Séverin tourne les talons et part sans se retourner.

 Ynès sent dans cette absence de geste une pointe d’inquiétude et de tristesse. Elle voudrait courir après lui mais c’est inutile. Il faut qu’elle fasse ce qu’exige l’ami Marc. Elle le fera jouir puis elle pourra devenir la femme qu’elle espère depuis toujours.

 Elle se lève et se dirige vers la salle de bain. Bénédicte a déjà préparé le bain.

 - Maîtresse, j’ai senti le Maître triste.

 - Ne t’inquiète pas, c’est un petit moment difficile. Va et fais ton travail.

 Ynès se glisse dans l’eau tiède. Les coups de fouet la brûlent un moment puis tout se calme. Elle s’endort en pensant que dans une dizaine de jours elle sera UNE autre.

 Séverin part avec Antoine. La matinée va être chargée. Il le dépose devant une agence de location de véhicules et prend la direction de l’appartement. Vers midi, il a fini et laisse Antoine qui l’a rejoint, emballer et emporter ce qu’il a gardé. Il veut passer voir Marc pour régler quelques détails puis reprend la route.

 Ynès surveille Bénédicte dans la préparation du repas. Les deux femmes sont sur la terrasse et des grillades grésillent sur la braise. Une belle salade verte attend d’être accommodée. Séverin appelle Ynès du regard et ils se dirigent tous les deux vers la pergola.

Séverin marche en silence. Il avance d’un pas pressé. Il est aussi tendu que lors de sa première visite chez Marc. Ynès le suit sans dire un mot. Devant la pergola, il s’installe dans le hamac. Ynès prend la bouteille, la vaseline et lui tend. Elle lui tourne le dos et s’accroupit. Séverin enfonce la bouteille complètement.

 - Quel salaud ! Quel salaud !

 - Pourquoi ? dit Ynès en s’allongeant sur le ventre au pied de son Maître.

 - Il exige que tu te présentes chez lui demain matin. Il veut avoir toute la journée et toute la nuit avec toi.

- D’accord ! Rassure toi, il ne fera rien de plus que de jouir deux ou trois fois. Je connais ce genre d’hommes. Beaucoup d’esbroufe et peu de jus sans mauvais jeu de mots. Il a besoin de m’avoir, de me posséder. J’ai plus l’habitude que toi de ce genre de situations. Il faut donc que je te raconte tout de suite et sans perdre une seule minute la suite de mon histoire.

Séverin soupire et sourit à sa femme. Il s’allonge et ferme les yeux. Ynès reprend son récit.

 «  Naïma me réveilla quelques temps après. Impossible de dire si cela fut des minutes ou des heures. J’avais mal. Elle m’obligea à me lever et à la suivre. Elle me fouetta sauvagement et me conduisit dans une salle toute blanche. On aurait dit une chambre d’hôpital. Elle m’allongea sur la table et me ligota presque normalement. J’avais bien sûr les bras et les jambes entravés. Mais en dehors de la cannette dans le cul tout paraissait normal. Elle éteignit la lumière et sortit en fermant la porte à clés. J’attendis encore un grand moment. La porte s’ouvrit d’un coup et la lumière se fit crue, éblouissante. Un petit homme en blouse blanche s’approcha de moi sans un mot. Il examina la cannette. S’amusant même à la faire entrer et sortir puis il palpa mon sexe et mes testicules. Il retroussa la verge et entama un mouvement de va-et-vient qui fit très vite son effet. Le petit homme se mit à rire et lécha le sperme ainsi répandu.

 - Alors, petite femme, tu bandes. Je vais t’équiper pendant la petite opération. Ce sera plus drôle.

Il prit un étrange appareil  dans un tiroir et le plaça autour de ma verge. C’était un tube de plastique transparent qui se terminait par un tube plus petit avec une poire à son extrémité. Il s’assura que le grand tube était bien en place puis appuya plusieurs fois sur la poire. Je sentis immédiatement ma verge comme prise dans un étau. Plus il pompait, plus le tube se resserrait autour de mon sexe. Et plus mon sexe était serré, plus il bandait. Je ne l’avais d’ailleurs jamais vu aussi gros.

 - Tu as une belle queue ma chérie. Bien sûr cela fait un peu mal. Mais ce n’est pas grave !

 Sans en dire davantage, il prit une grande seringue dans un autre tiroir et l’emplit d’un liquide légèrement doré.

 - Nous allons avoir une jolie paire de seins bientôt, dit-il en me caressant le bas-ventre. Mais avant, je vais te faire une petite piqûre pour que tu n’es pas trop mal après. Norbert veut que tu sois belle tout de suite.

 Il prit une autre seringue, beaucoup plus fine et me piqua les deux seins.

 Puis s’armant de la grosse aiguille, il perça le sein gauche et inocula le liquide. Je ne sentais rien mais mon sein se gonfla lentement. Il procéda de la même manière de l’autre côté. Je me retrouvais avec deux seins de jouvencelle. L’homme m’expliqua qu’il devrait pratiquer plusieurs injections car la peau devait se distendre sinon j’aurais deux seins très moches. Quand l’opération fut terminée, l’homme se retira en me laissant sur la table avec l’étrange tube en place et ma verge qui ne débandait pas. Naïma pénétra tout de suite et rit.

 - Ce vieux cochon n’oublie jamais de mettre ce truc aux mecs. Il paraît que c’est bon ! Tu es d’accord ?

 Avant que je puisse répondre, elle me souleva et me plaça un bâillon sur la bouche. C’était une boule, genre boule de billard retenue par deux sangles. Elle me détacha et m’obligea à me lever. Elle décompressa le tube et le retira. Ma verge restait bandée. Je sortis dans le couloir armé de deux seins et d’une belle queue.

Je regagnais ma cellule. Je ne reçus aucun coup de fouet. Chaque jour durant huit jours, je me retrouvais dans la salle blanche. Chaque jour, je recevais ma dose et chaque fois mes seins grossissaient. Au bout de ce temps, la peau de ma poitrine était suffisamment distendue pour que l’homme à la blouse puisse faire des incisions et me place des implants mammaires. Ce sont mes seins actuels que tu vas faire grossir encore, mon chéri. Chaque fois bien sûr, le vieil homme me plantait son engin à faire bander. Durant cette période, je n’ai mangé presque bien. Chaque soir, j’étais attachée avec un collier relié à une chaîne fixée au mur. Je me couchais et Naïma me plaçait sa bouteille de bière dans l’anus. Mes mains étaient tantôt attachées par devant, tantôt par derrière grâce au collier de cuir que l’on m’avait posé dès mon arrivée.

 Je fus ensuite représentée à Norbert. Je restais seule avec lui. Il me détailla et posa ses sales pattes sur mes seins. Il les palpa et en tordit fortement le bout. Mes tétons n’étaient pas formés comme ceux d’une vraie femme. Il décida alors que je porterai des pinces deux heures par jour pour affermir et augmenter la taille des tétons et deux autres heures des pompes pour modeler les tétons. Puis il me retourna et m’encula sauvagement. Je n’avais plus reçu de verge d’homme depuis Mathias. Cette deuxième pénétration fut un cauchemar. Il me fit mal. Il se retira aussi vite qu’il était entré. Il est plutôt du genre lapin. Il m’attacha à son lit et me viola plusieurs fois dans la même journée.

 - Tu vois que ton ami Marc ne pourra faire pire.

 La nuit suivante, je fus embarquée dans un camion. Naïma m’avait installée sur mon tréteau et je fis un voyage vers l’enfer. Le moindre cahot m’enfonçait davantage le pieu métallique que je connaissais déjà trop bien. Au lever du jour, le camion s’arrêta enfin. Le silence qui suivit l’arrêt et la fin des secousses furent un moment de répit presque agréable. Mais il fut court. Deux hommes surgirent et m’empoignèrent vigoureusement. Ils me déposèrent à l’entrée sur le porche d’une maison.

 Ils restèrent immobiles à attendre. Je ne vis pas cette nuit-là les deux corps en position de cariatides de chaque côté de la porte d’entrée. Je sus à mes dépends par la suite que chaque esclave devait à son tour « monter la garde » devant la maison. Les cariatides, nues comme tout le temps, étaient empalées soit par devant pour les filles, les vraies, soit par derrière pour les autres sur un pieu au diamètre impressionnant. Je crois qu’il devait faire quelque chose comme 7 à 8 cm. Le pieu était fixé à une poutre verticale rugueuse sur laquelle on avait aménagé deux marchepieds pour plus de confort. L’esclave avait les pieds fixés sur ces marches, les bras étaient liés derrière le dos au pieu. Tous avaient les seins percés par des anneaux. Des poids de 100 à 200 g étaient suspendus selon le bon plaisir des gardiens. Chaque esclave était sodomisé par les gardiens à la montée et à la descente.

 Dans le centre de dressage, je vécus un peu plus d’un an. Les jours se suivaient et se ressemblaient. Nous avions toujours les mêmes gestes à faire au même moment jour et nuit. Nous dormions très peu mais nous avions droit à une sieste l’après-midi. Chaque matin, on commençait par une séance de fouet. Chaque esclave était attaché à une potence au milieu du jardin. Les maîtres voulaient que chacun puisse assister au dressage des autres. Ainsi nous pouvions nous divertir un peu en assistant aux malheurs des autres. Les positions étaient la seule variation. On pouvait être attaché par les pieds ou par les mains. Parfois les cheveux. La séance était brève mais très douloureuse car les fouets étaient revêtus de pointes métalliques très acérées. Pour les filles comme moi, et nous étions plusieurs, nous avions droit parfois à une torture originale : on nous allongeait et on nous ligotait les testicules. Nous étions alors placés en extension en nous soulevant par les couilles. La douleur était intense puis le fouet tombait impitoyable.

Après le dressage, on passait au réfectoire pour déjeuner. Chacun avait sa place. De longs bancs étaient alignés dans une vaste salle voûtée. On s’asseyait évidemment sur des godes. Chacun avait le sien qu’il devait lubrifier avant de s’empaler. Une fois installées, nous attendions que l’esclave de service nous apporte un plateau que nous posions sur nos genoux. Il fallait faire très attention de ne rien renverser sinon notre repas était terminé pour la journée. Sur le plateau, un bol de soupe de légumes et une tranche de pain dur composaient le repas. Nous avions droit à trois repas par jour, toujours la même chose. Une fois par semaine, nous avions droit à un morceau de viande ou du poisson. Il y avait des jours où nous devions participer à des séances récréatives pour les invités des Maîtres. Ce soir-là, nous avions droit de goûter à tout ce que nous voulions à condition de satisfaire correctement le client ou la cliente que l’on nous avait choisi mais le lendemain nous n’avions rien. A la fin du repas, l’esclave de service remportait les plateaux, nous nous levions et nous devions nettoyer le gode de notre voisine. A tour de rôle, nous faisions le service. Ce jour-là, nous avions seulement le droit le lécher les plateaux des autres et de sucer tous les godes.

Le reste de la journée se passait à obéir aux maîtres et aux gardiens. On nous obligeait à entretenir le domaine. Chaque tâche était récompensée par une pénétration buccale, vaginale ou anale, selon l’esclave et chaque erreur était sanctionnée par le fouet. En cas de faute grave comme parler, voler de la nourriture : on était attachée à un pilori - la tête et les mains dans un carcan et les pieds écartés. On restait entre une heure et une journée selon la faute. En cas de tentative de fuite ou de prise en flagrant délit de masturbation, la punition était plus importante. On restait au carcan durant une semaine. Durant cette période, on était la proie de toutes les pénétrations possibles de la part des gardiens. Ils avaient le droit de nous violer avec tout ce qu’ils avaient envie. Au bout de ce temps de pénitence, on était transporté dans une camionnette dans la ville. Et là, on servait toujours au carcan de vide-couilles à tous les gens qui le désiraient. Quelques esclaves y ont laissé la vie : maladie ou sadisme trop appuyé.

 Le soir venu, après le repas, le maître choisissait quelques unes d’entre nous pour les parties carrées. Toutes les formes de sévices et de sexe avaient leur place dans ces parties. Les seuls moments de répit se trouvaient dans ces parties spéciales quand on ne servait qu’à la décoration. On était attaché ou suspendu avec des flambeaux ou des bougies dans les voies naturelles. On avait le loisir de voir les autres servirent de jouet sexuel alors que nous étions presque confortablement installés à l’abri de tous les assauts. C’est à cette occasion que l’on pouvait servir de cariatide.

 Au bout d’un an de ce régime, j’étais prête à devenir une pute obéissante et soumise. Je fus transférée à nouveau en camion. Le tréteau n’était plus utile. A la place, je fus ligotée et suspendue à la ridelle du camion par les cheveux, les seins, les couilles, les poignets et les chevilles. Le voyage fut douloureux et long. Dans mon anus, un gardien avait introduit un bon mètre de chaîne à gros maillons. La consigne était de garder jusqu’à la fin du voyage la chaîne dans le cul et de la chier seulement lorsque j’en recevrais l’ordre. C’est ce que je fis.

 Je revins en fait à Marseille Je devais reprendre les activités de ma mère. C’est ce qu’avait prévu Norbert depuis le début.

Plus d’une autre année après, je refaisais mon entrée dans le bar des Amis. Le patron était toujours le même. Je fus livrée saucissonnée. Le patron dont je ne sus jamais le nom trancha mes liens et m’obligea à chier maillon après maillon en me mettant sur le comptoir face à tous les clients. Il m’enfila tout de suite après et invita tous les clients à profiter gratuitement du trou. Je fus dans le bain tout de suite. Dès le premier soir, je reprenais le numéro de ma mère. Mon cul avait été travaillé durant un an et je réalisais les mêmes performances. Sauf que la barre avait été fixée à 200 crayons pour mon unique trou. Le patron me dit que n’ayant qu’un trou pour satisfaire les clients il devait s’ouvrir plus. Mes heures de travaillent furent également doublées. Je disposais de deux heures toutes des six heures pour dormir dans un coin de la salle et une heure par jour pour manger et faire une toilette complète. Je n’avais aucun chez moi.

J’ai vécu ainsi durant trois ans. Puis le bar a fermé pour trafic de drogue. J’ai dû alors exercer mes talents sur les aires d’autoroutes, le jour et sur les parkings des grandes surfaces, la nuit. Je dormais peu et baisais beaucoup. Cette période était finalement moins dure puisqu’il suffisait que je rapporte chaque semaine mon compte à Norbert pour qu’on me laisse tranquille. Plus de fouet, plus de punition sauf évidemment les mauvaises semaines. J’avais en plus le droit d’avoir un studio où je pouvais faire des passes supplémentaires. Norbert estimait que ces passes étaient notre argent de poche. Il ne prélevait que 50 % au lieu des 100 % habituels. Il constituait pour chaque pute une cagnotte pour le jour de notre retraite. J’ai entendu dire que les filles ne voyaient jamais ce jour venir. Elles disparaissaient avant. Certaines mourraient d’autres partaient pour des pays ou la fraîcheur de la viande n’était pas aussi importante qu’ici. J’ai fait la pute durant deux ans et puis Norbert m’a trouvé à son goût pour devenir son amazone.

 A partir de ce jour, je n’ai plus fait de passe. Les amazones sont pour l’usage exclusif de Norbert ou de ses principaux clients et amis. C’est là que j’ai appris à faire souffrir les autres. Les techniques sont toujours les mêmes. Faire peur et faire souffrir toujours et par surprise. J’ai ainsi vu débarquer des filles et des garçons qui comme moi ne savaient rien du sexe ou presque. J’ai agi comme Naïma l’avait fait pour moi. J’ai fait souffrir et j’ai même pris du plaisir à cela. Une fois par semaine, Norbert appelait l’une d’entre nous et passait la nuit avec elle. En fait, il baisait deux fois et s’endormait. Une fois par mois, Norbert invitait quelques bons clients à des orgies. On se donnait à qui on voulait. On devait juste avertir Norbert chaque fois qu’on allait se faire mettre. Il donnait son consentement et c’était parti. Certains avaient une grande forme et nous y passions toute la nuit. Parfois, on avait plus de chance et notre cavalier partait épuisé rapidement. C’est là que j’ai connu Marvin, l’homme du sex-shop que j’ai rencontré hier soir et à qui appartient l’appartement qu’Antoine vide actuellement. Marvin est bien sûr un fournisseur de Norbert pour tous les produits du sexe. Marvin s’était pris d’amitié pour moi. Il aime bien les filles dans mon genre. Aussi chaque fois qu’il venait, nous montions ensemble. Nous faisions l’amour plusieurs fois dans la nuit. Avec lui, ce n’était jamais comme avec les autres. Il me prenait doucement, presque tendrement. Il ne me l’a jamais dit mais il devait être amoureux de moi. Peu à peu, je me suis confiée à lui. Il connaît mon histoire comme tu l’as connaît aujourd’hui. Un soir, Marvin m’a proposé de partir avec lui. Il avait beaucoup réfléchi et pensait avoir une solution. J’étais folle de joie et terriblement anxieuse. Si cela ratait, j’aurais droit à un billet « aller » pour un pays identique à celui où ma mère a probablement fini sa vie.

Durant quinze jours, je n’ai plus eu de nouvelles de lui. J’avais peur qu’il ait renoncé. Puis un soir de partouze, Marvin est apparu. A son habitude, il est d’abord monté avec une autre fille puis m’a fait appeler. Nous avons fait l’amour sans dire un mot puis il a ouvert la fenêtre de la chambre et m’a expliqué son plan. Il parlait à mi-voix pour ne pas être entendu. Il avait obtenu je ne sais trop comment de Norbert que je l’accompagne dès le matin suivant pour aller de l’autre côté de la frontière afin de surveiller un chargement de filles nouvelles qui venaient du centre de dressage. J’ai appris à cette occasion que le centre n’était pas en France. Norbert voulait toujours qu’une amazone assiste au convoyage afin de s’assurer du bon état du troupeau avant de passer la frontière. Il confiait cette tâche à ses amazones les plus méritantes et en lesquelles il avait la plus grande confiance. Il ne m’avait jamais demandé de faire cela. Le matin, au petit jour, je partis avec Marvin sous les yeux bienveillants de Norbert qui me remit les clés du camion. Nous roulâmes sans un mot et nous passâmes la frontière. Après quelques kilomètres, Marvin stoppa la voiture sur une aire de repos et rejoint un camion. Le chauffeur descendit et Marvin en fit de même, me demandant de rester à l’intérieur de la voiture. Sitôt qu’il se fut éloigné de son véhicule, une voiture arriva et en sortirent quatre individus cagoulés et armés. Ils assommèrent le chauffeur et Marvin. Deux hommes prirent le camion et un homme montant dans la voiture. Il me menaça d’une arme. Il m’obligea à poser mes mains sur le tableau de bord et à ne plus bouger. J’obéissais.

 On repassa la frontière par une petite route. Le camion bifurqua et disparut. Nous roulâmes toute la journée dans le plus grand silence. Aux premières lueurs du crépuscule, nous atteignîmes la ville et mon pilote qui avait enlevé sa cagoule depuis longtemps stoppa la voiture devant l’immeuble que tu connais. Il m’obligea à descendre et me fit monter jusqu’à l’appartement. Il l’ouvrit et me remit une lettre. Puis il claqua la porte et disparut.

 Je me précipitais au balcon et je vis disparaître la voiture de Marvin? J’ouvris la lettre.

 «  Ma chère Ynès,

 C’est le seul moyen que j’ai trouvé pour te faire disparaître. Ne t’inquiète pas pour moi, je vais bien et j’ai de quoi me justifier auprès de Norbert. Cet appartement m’appartient. Il est le tien pour tout le temps que tu voudras. Je te propose de te laisser oublier puis dès que le moment sera venu, je reprendrai contact avec toi. Tu as de quoi manger. Sors le moins possible pour l’instant et attends de mes nouvelles. »

J’attendis six mois. Je sortais peu Marvin me faisait livrer ma nourriture. Puis un jour, il sonna à ma porte. Il ne voulut pas entrer. Il me dit simplement que je pouvais désormais sortir. Si je voulais, je pouvais travailler chez lui. Mais il faudrait être très prudente et chercher à me débrouiller sans lui très vite. Je me fis vendeuse de sex-shop durant quelques semaines. Un jour, j’eus juste le temps d’apercevoir une amazone qui entrait dans le magasin. Elle venait faire des courses. Je me cachais à plat ventre sous le comptoir. Je ne savais pas quoi faire. Ma vie m’a semblé tout à coup vide et sans but. C’est ainsi que j’ai décidé d’en finir et que tu m’as sauvée.

Séverin oblige Ynès à se tourner vers lui. Il la relève et l’embrasse amoureusement.

 - Je pensais que ta vie avait été dure pour en être arrivée à cette extrémité mais je ne pensais pas à tout cela. Tu dois me trouver bien ridicule avec mes protestations de jeune vierge après les propositions scandaleuses de Marc. Je te demande pardon ma chérie.

 - Pardon de quoi ?

 - Mais de tout !

 - Tu as sauvé ma vie et tu as redonné le goût de vivre à une fille perdue. Non, tu n’es pas ridicule et je trouve au contraire que tu me prouves ton amour ainsi. Tu pourrais me chasser après tout ce que je viens de te dire mais ton baiser me prouve combien j’avais tord d’avoir peur de tout te dire. Je vais faire l’amour avec ton ami. Je vais me donner et disparaître pour renaître à la vie pour être à toi pour toujours.

 Séverin enlace Ynès. L’étreinte est si intense qu’ils roulent jusque dans la mare.

 Ynès éclate de rire.

 - Et dire que tu veux que je m’encule tous les matins sur un pieu au milieu de l’eau. Aujourd’hui, le pieu ce sera toi.

 Ynès écarte les cuisses et offre son anus à son amant. Séverin retire rapidement la bouteille et se débarrassa de son pantalon avec difficultés et pénètre Ynès d’un seul coup. Ils font l’amour lentement en savourant le plaisir de se donner l’un à l’autre en connaissant tous leurs secrets.

 Le plaisir éclate et se répand en une onde tiède dans les intestins d’Ynès. Dès que son amant se retire, elle serre ses muscles pour conserver la semence de son amant. Ils réalisent alors qu’ils grelottent de froid. Ils sortent d’eau très vite et courent tout nus jusqu’à la maison. Bénédicte a allumé un feu dans la cheminée. Ils s’étendent nus devant la cheminée.

 - Demain doit être un jour de renaissance, dit Ynès.

 - Demain sera un jour de grande tristesse mais il donnera le jour à notre bonheur.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Ynès - Communauté : plaisirs SM
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Samedi 20 avril 6 20 /04 /Avr 11:11

Chapitre 10

 Ynès se réveille la première. Elle se lève sans bruit. Le feu s’éteint doucement dans la cheminée. Tout est calme. La nuit précédente a été l’une des plus douces de sa vie. Avant de sombrer dans les bras de Morphée, Ynès a installé ses domestiques pour la nuit. Antoine a eu droit au lit et Bénédicte au canapé. Antoine a été ligoté sans gode mais sa verge a été percée par un des anneaux achetés la veille. Ynès qui est une experte a placé l’anneau sous le gland retroussé. Le petit tendon qui assure le recouvrement du gland au repos par une peau protectrice est traversé maintenant par un anneau qui empêche tout recouvrement. Le gland est désormais retroussé en permanence. L’anneau ainsi placé permet à Ynès d’attacher et d’allonger la queue au plafond. Antoine qui a bien obéi a placé toute une série d’anneaux un peu partout. Ynès lui perce les seins avec des anneaux de bonne taille et eux-aussi sont étirés vers le plafond. Pour compléter le bondage, elle cercle les testicules et les étire longuement vers le bas. Bénédicte reçoit une grande série d’anneaux. Les lèvres vaginales en reçoivent chacune trois, les seins sont aussi percés. Ynès l’allonge sur le ventre et l’oblige à faire passer ses seins par les mailles métalliques du sommier du canapé. Elle relie les seins ainsi installés par une cordelette qu’elle tend. Les deux tétons se touchent presque. Elle place ensuite des cordelettes à chaque anneau vaginal qu’elle fixe aux mailles métalliques en les écartant. Le résultat est impressionnant. Les deux lèvres ainsi écartées offrent un trou béant et large. Elle, non plus, ne reçoit aucun gode. Ynès veut que les trous respirent un peu. Ynès a décidé que durant son absence ses deux esclaves seraient attachés ainsi tous les soirs par le Maître. Séverin qui a servi d’assistant, observe attentivement les liens.

- Je crois même que j’apporterais quelques modifications surprenantes.

Laissant le couple infernal à leur nuit de soumission, les deux amants regagnent leur tanière afin de finir leur nuit d’amour . Le sommeil ne vient que sur le petit matin. Ils n’échangent aucune parole. Tout a été dit. Il reste à accomplir un rituel.

 Ynès se dirige vers la salle de bain. Elle prend une douche et se maquille. Elle veut être une jolie femme pour faire honneur à Séverin. En sortant, son regard est attiré par le corps de son amant et Maître. Séverin étendu sur le lit a rejeté son drap. Il dort nu sur le dos. Ynès caresse de son regard son corps. Séverin n’est pas un homme très musclé. Il a un léger embonpoint à l’estomac. Pourvu d’une belle carrure, il sait l’étreindre avec force. Ses coups de fouets marquent car il frappe sèchement sans que les coups ne dévient de l’endroit qu’il a choisi. Ses longues jambes poilues remontent jusqu’à son bas-ventre. Son sexe pour l’instant au repos repose tranquillement sur ses testicules. Il porte à gauche. Son pubis est assez poilu. Ses poils sont soyeux. Ynès s’approche et s’allongeant, pose sa tête sur ses cuisses. Son visage est tout près du sexe. Elle sort sa langue et le caresse doucement. Il sent bon. Sans que Séverin ne se réveille, le sexe sent la caresse et se redresse lentement, par à coups. Il a une belle taille. Séverin n’a pas un sexe hyper développé. Ynès en a vu de plus gros et de plus longs. Séverin est un amant pourvu moyennement. Cela, Séverin ne le saura jamais car elle sait combien les hommes peuvent devenir susceptible quand il s’agit de leurs performances au lit et de la taille de leur pénis. Elle-même a souvent cru que c’était sa petite taille qui l’avait conduite à devenir ce qu’elle est. Mais Séverin est son homme et rien ne pourra jamais entrer en compétition avec lui. Le sexe bande maintenant nettement. Séverin se réveille. Ynès le happe et le suce. Elle le retrousse pour sentir dans sa bouche le gland vibrer de plaisir. Séverin aime être sucé mais il n’arrive pas souvent à éjaculer ainsi. Ynès lui caresse les couilles d’une main et lui attrape la verge de l’autre. Tout en suçant, elle imprime un mouvement de va-et-vient le long de la tige gonflée par le plaisir. Séverin est bien réveillé. Il caresse les cheveux d’Ynès.

- Oui ma chérie, prends moi fort. Pompe-moi, vide moi les couilles.

Ynès encouragée par cette invitation se fait plus ardente. Le corps de Séverin se soulève tant il est agité par le plaisir qui monte lentement en lui. Il sent que le moment est proche ou la jouissance sera trop forte et où il éclatera de plaisir. Ynès le sent aussi. Le gland se met à gonfler et à vibrer plus fort. La semence inonde la bouche d’Ynès. Elle se déverse à jets continus. La bouche d’Ynès est pleine, elle avale mais veut aussi garder le goût de son amant tout au long de la journée qui va suivre. L’autre va posséder ce qui reste encore de putain chez elle mais seul Séverin aura désormais les clés de son royaume. Le sexe dégonflant, elle l’abandonne et remonte le long du corps de son homme. Séverin attire sa bouche et l’embrasse tendrement. Le baiser est long à en perdre haleine. Ynès doit retirer ses lèvres pour reprendre sa respiration.

- Tu m’étouffes. Il ne faut plus tarder maintenant. Ton ami nous attend.

 - Es-tu si pressée d’être dans ses bras ?

 - Oui, mais seulement pour être encore plus vite dans les tiens.

- Je ne suis toujours pas convaincu du bien fondé de cette journée. Après tout, il existe d’autres chirurgiens qui pourraient tout autant faire le boulot !

 - Tu sais très bien qu’il nous faut en passer par là. Cette opération n’est par ordinaire. Tu es toujours médecin et ta réputation pourrait être entachée si on apprenait qui est ta femme. Il faut que ce soit ton ami qui opère. Il a une clinique privée. Il sera plus facile ensuite d’obtenir son silence une fois que sa secrétaire sera dressée. S’il veut garder sa clientèle, il devra se taire. Nous serons tous garant du secret de l’autre.

- Tu as sans doute raison, allons puisqu’il le faut.

 Ynès se lève.

 - Je veux que tu mettes ta robe rose.

Ynès disparait un instant dans la penderie et ressort, tenant une robe rose pâle. Elle enfile tout d’abord ses bas à jarretières rose également. C’est un maillage fin qui rappelle un peu un filet. L’élastique épouse parfaitement la forme des cuisses. Séverin voit le sexe d’Ynès qui bouge au grès des mouvements. Il se balance doucement et sans heurts sur les testicules. Séverin pense que bientôt il ne les verrait plus. Il se fait alors une promesse : Lorsque Ynès reviendra, il lui demanderait de l’enculer. Il veut connaître lui aussi ce plaisir spécial. Il a envie de sentir la queue qui a une belle taille, de sa femme en lui.

- Avant de mettre ta robe, approche.

 Ynès met les mains derrière son dos et avança confiante et belle.

 Séverin sortit de sa poche un anneau doré. Il prit la main droite d’Ynès et passa l’anneau à son annulaire.

- Après, nous nous marierons vraiment. Tu auras droit à une vraie cérémonie. Prends cet anneau : il est le garant de notre amour et de ma fidélité.

Ynès, les larmes aux yeux, embrasse fougueusement Séverin . C’est lui qui cette fois doit reprendre son souffle. Il se dégage et administre une fessée légère à Ynès.

 - Dépêche-toi un peu, nous allons être en retard. Je ne veux pas être à la bourre le jour où je deviens maquereau.

 Sans un mot, il se tourne et sort. Ynès reste seule. Elle enfile sa robe. Celle-ci est la plus courte. Le corsage s’attache par une épaule seulement. Sous les seins un anneau est cousu d’où descend une fine lanière de cuir qui tient suspendue une jupe qui s’élargit rapidement. Séverin a voulut cela pour masquer la verge qui aurait pu trahir parfois Ynès. La jeune femme enfile ses chaussures rose également. Ce sont des ballerines à petits talons toutes simples. Elle est prête.

Séverin est dans la cuisine. Il prépare un petit déjeuner rapide.

 - Je détacherai les domestiques en revenant. J’aurai tout mon temps. J’en profiterai sûrement pour me faire la main sur eux. Il faut que j’apprenne.

Ils avalent leurs tartines. Ils ont peu d’appétit.

 Séverin démarre la voiture pendant qu’Ynès refermait la maison.

 - Retrousse ta robe jusqu’au nombril. Désormais, je veux que tu sois toujours retroussé dans la voiture.

 Ynès obéit immédiatement. Elle retrousse sa robe, se soulevant même du siège pour que même ses fesses reposent sur le cuir. Elle roule sa jupe pour qu’elle tienne relevée sans son intervention.

 - Écarte les cuisses et retrousse aussi ta verge.

 A nouveau Ynès obéit. Elle garde la tête résolument droite. Elle ne veut pas montrer à son amant combien elle est heureuse. C’est sa verge qui la trahie : sitôt retroussée, le sexe mâle se met à gonfler et à se redresser. Le gland a une bonne taille.

 - Je ne l’ai jamais vu aussi gonflé. Cela te fait plaisir ?

 - Oui Maître ! J’aime obéir à tes ordres et à ta voix.

 Ynès se tait car un feu rouge oblige Séverin à stopper la voiture. Devant eux se trouve un camion, la voie de gauche est libre. Séverin déboîte et vint se placer à la hauteur du camion. Le chauffeur doit avoir une vue parfaite sur l’anatomie secrète de sa femme. Ynès se rend compte que la manœuvre de son maître est volontaire. Quand elle sent les regards du chauffeur sur elle, elle écarte davantage les cuisses et se cambre pour offrir une vue meilleure. Puis le feu passe au vert et la voiture démarre en trombes. Le camionneur, sans doute frustré, fait de nombreux appels de phares. Ils perdent rapidement de vue le camion.

Ynès se penche vers son amant et l’embrasse.

 - Tu aimes te montrer aux autres n’est-ce pas ?

 - J’aime surtout que ce soit toi qui m’y oblige.

 Séverin remarqua alors que sa femme a le visage empourpré. Sa queue a de petites contractions comme prête à éjaculer.

 - Masturbe-toi maintenant !

 Ynès tourne un visage interrogatif vers Séverin.

 - Tu veux que ...

 - Oui et vite. Je veux te voir jouir mais tu t’arrêteras avant d’éjaculer.

 Ynès prend sa verge dans la main et entame un va-et-vient rapide. Très vite le plaisir monte, elle écarte ses cuisses plus largement, son souffle se fait plus rapide. Ses mouvements saccadés rendent la verge rouge foncée et encore plus grosse. Séverin sait ce qu’il veut savoir. Quand Ynès l’enculera, il aura sans doute mal en recevant un tel engin. Il est même un instant jaloux en constatant qu’elle est plus grosse que la sienne.

 Ynès interrompt in extrémis sa masturbation. Une petite goutte de sperme perle sur le méat. Ynès a lâché sa verge qui tressaute. Elle pousse de petits cris de plaisir et de frustration. Au bout d’un instant, la queue se dégonfle et reprend sa taille normale. Ynès a maintenant les mains sur ses cuisses, elle ne bouge plus.

 - Tu es une bonne fille obéissante. Quand tu seras opérée, tu ne pourras plus éjaculer mais je te demanderai de te masturber souvent, parfois même en public.

Ynès se tourne à nouveau vers lui et hoche la tête.

 - Avant que nous arrivions, je veux te faire un dernier plaisir. Place ton siège en position couché et allonge toi sur le ventre. Relève bien ta robe sur tes fesses et écarte tes cuisses.

 Ynès obéit une fois de plus. Séverin sort de sa poche la bougie que la bouche d’Antoine a accueilli la nuit précédente. Il la pose entre ses jambes et humecte son index de salive. Il enfonce d’un coup sec son doigt dans le cul d’Ynès et lui caresse les parois lisses des sphincters. Puis il reprend la bougie et après l’avoir lubrifier de la même façon que son doigt il présente le cul de la bougie contre celui de son esclave.

 - Ouvre-toi largement. Je sais que tu as un gros trou, alors pousse.

Ynès s’ouvre et sent s’enfoncer le gros mandrin de paraffine. Quand celui-ci est introduit sur sa plus grande longueur, Séverin prend un briquet et allume la mèche. La cire se met à fondre et à couler brûlante sur la peau des fesses. Ynès pousse de petits cris de douleur.

- Chut, je ne veux entendre aucun bruit. Tu vas garder la bougie allumée jusqu’à l’arrivée. Ouvre encore tes fesses avec tes mains et garde la pose.

 Ynès écarte ses fesses avec ses mains et demeure immobile et silencieuse. Durant l’arrêt à un autre feu, Séverin se penche pour voir comment se déroule son supplice. Il prend beaucoup de plaisir finalement à faire subir quelques outrages à sa femme. La paraffine coule le long du sillon naturel. Elle doit atteindre les testicules et la verge. Il caresse les fesses d’Ynès et reprend la route. Ils roulent en silence vers la ville. Le voyage est assez long car Séverin fait plusieurs détours. Il veut que la flamme puisse lécher la chair offerte. La ville à cette heure de la matinée est encore vide. Ynès souffre en silence. Si Séverin pouvait le voir, il constaterait que la verge a repris une taille imposante. La cire chaude lui brûle la peau des testicules et quelques gouttes commencent à tomber sur son gland retroussé. Ynès a envie de hurler de douleur mais elle sert les dents et demeure silencieuse comme son maître lui a ordonné. Elle essaie de concentrer son esprit vers le paysage qui défile. Les rues lui donnent envie de flâner aux bras de Séverin mais le temps n’est pas encore venu pour cela.

Ils pénètrent dans la cour de la clinique. Séverin gare sa voiture et souffle sur la bougie. Ils attendent quelques instants que la paraffine refroidisse.

 - Tu gardes la bougie dans ton cul !

 Sans un mot de plus, il guide Ynès dans le dédale des couloirs. Il semble bien connaître les lieux. Ils arrivent bientôt devant la porte de son ami. Une plaque de cuivre décore une porte capitonnée. Son ami se nomme Marc Cref. Séverin appuie sur la sonnette et attend. Il dépose seulement un baiser chaste sur les lèvres d’Ynès.

La porte s’ouvre et une jolie femme brune apparait. Elle est d’origine africaine sans être tout à fait noire. Elle sourit et invite le couple à pénétrer.

 - Bonjour, je suis l’assistante du Docteur Cref. Le docteur va vous recevoir. Vous êtes sans doute Monsieur et Madame Oboé ? Le docteur m’a dit de vous faire patienter un instant : il donne ses consignes à son adjoint.

 Ynès se met à observer l’assistante du docteur. C’est elle qu’il faudrait ensuite dressée. Est-elle au courant du sort que lui réserve son bon docteur. L’assistante retourne sans un mot à son bureau et poursuit son travail. Ynès est très vite attirée par la position étonnante de l’assistante. Celle-ci travaille à un bureau entièrement en verre. L’assistante relève sa jupe et pose ses fesses directement sur la chaise. Contrairement au reste du mobilier qui semble cossu et confortable, la chaise est en bois comme les chaises qu’Ynès a connue dans son pensionnat. L’assistante écarte ensuite ses cuisses et sans un regard vers le couple poursuit son travail. Elle portait une culotte en dentelle blanche qui est bien visible dans cette position. Une autre porte s’ouvre laissant passer un homme jeune et corpulent. Il semble quelque peu échevelé et a le teint écrevisse. Il porte une blouse blanche. Tout en sortant , il semble à Ynès qu’il rajuste son pantalon. Ynès sourit en pensant que si le bon docteur a déjà tiré son coup de bon matin il sera moins en forme pour le reste de la journée. L’assistante se lève et fait une moue réprobatrice à la vue du spectacle de cet homme se rhabillant. Elle tire sur sa jupe pour la descendre correctement et s’introduit dans le cabinet du médecin. Il s’en suit un bref échange de paroles et une claque se fait entendre. L’assistante ressort, la joue marquée des cinq doigts du docteur, et nous prie, sans vouloir cacher sa joue, de bien vouloir entrer.

 Le docteur Marc Cref est un petit homme très séduisant. Très svelte, il n’a pas plus de 45 ans. C’est sans aucun doute un homme sportif. Son bureau est clair et spacieux. Le mobilier de cuir montre son opulence et la réussite professionnelle du médecin.

- Entrez mes bons amis.

Sa voix est douce. Bref, le premier contact avec l’homme ne déplait pas à Ynès. Cette journée ne sera pas aussi terrible qu’elle le pensait tout d’abord.

Marc et Séverin se donnent l’accolade puis Marc se tourne vers Ynès.

- Voici donc ta charmante future épouse... Séverin , tu m’autorises à employer ce terme ?

Séverin hoche la tête. Ynès le sent contracté et incapable de dire un mot.

 - Si nous sommes bien d’accord, nous passons cette journée ensemble chère demoiselle et la nuit aussi !

 - Il est exacte que nous allons passer quelques heures ensemble. J’ai vu votre assistante, elle me paraît déjà bien avancée ...

 - Ah ! Je savais qu’une professionnelle... Oh pardon, je vous ai sans doute froissée ?

 - Absolument pas, cher monsieur. C’est d’ailleurs une professionnelle qui va vous tenir compagnie aujourd’hui et uniquement une professionnelle. Sommes-nous bien d’accord ?

 - C’est exactement cela. Je ...

 - Afin qu’il n’y ait aucune méprise : je couche avec vous autant de fois que vous le voulez jusqu’à demain matin. Puis vous m’opérez : ablation des testicules, augmentation du volume mammaire. Une fois cela fait, je prends en charge le devenir de votre assistante. Je n’ai pas fait d’erreurs ?

 - Oui vous avez bien résumé. Toutefois, j’aimerai apporter une petite précision. Séverin m’a semblé très chagrin, et me semble encore, lorsque j’ai voulu passer la journée et la nuit avec vous. Je voudrais vous rassurer. Je n’ai pas l’intention d’abuser de vous. Vous vous donnerez à moi si vous en avez envie. Par contre, il me semble que vous avez quelque chose à me montrer !

 Séverin sort de son abattement. Les paroles de son ami sont finalement rassurantes. Ynès n’a pas bougé. Elle attend un ordre.

 - Enlève ta robe et offre ton cul à monsieur.

Ynès sans manifester aucune réaction défait sa robe. Elle pointe fièrement ses seins vers le médecin ainsi que sa verge toujours retroussée. Elle se tourne lentement et se penche en avant. Le docteur s’approche et palpe l’anus distendu et paraffiné.

- Oh, la taille est belle. C’est sûrement une bonne avaleuse de couilles. Et puis résistante à la douleur. La peau de ce pauvre petit cul est un peu roussie.

 Marc appuie sur un bouton. L’assistante pénètre. Ynès qui regarde entre ses jambes suit la scène. L’assistante a un haut le corps en apercevant le cul bouché d’Ynès.

- Agnès, apporte-moi de la pommade contre les brûlures. Fais vite, idiote !

L’assistante sort sans dire un mot et revient très vite avec de la pommade.

- Retire la bougie à madame et passe lui de la pommade.

L’assistante retire la bougie lentement. Ynès sent sa respiration haletante. Ses mains tremblent. Agnès dépose la bougie au sol et nettoie avec ses doigts les restes de paraffine coulés sur la peau. Puis elle applique la pommade. Ses mains sont douces. Ynès ferme les eux pour ressentir plus fort tout le bien-être de ce massage.

Dès qu’elle a terminé, elle ramasse la bougie et sort en lançant à Marc un regard interrogatif.

 - Tu ne m’as pas du tout dit cela ! Séverin a repris le contrôle de lui-même. Les paroles étonnantes de Marc et l’intervention de l’assistante l’ont déstabilisé.

 - J’ai beaucoup réfléchi depuis notre dernière rencontre. Si tu aimes cette fille je n’ai pas le droit d’exiger qu’elle te trahisse. Je n’ai pas été très correct avec toi par le passé. Puisque j’ai l’occasion de me racheter, je le fais.

Séverin se lève et serre la main de son ami retrouvé.

- Je dois t’avouer que je t’ai beaucoup détester ces dernières heures.

- Je me déteste encore souvent. Agnès revient ici ! Marc a parlé fort.

L’assistante entre. Elle semble tout à coup timide. Elle caresse doucement sa joue endolorie.

 - Je te présente Ynès et Séverin. C’est chez eux que tu iras vivre dans quelques semaines afin de te préparer correctement pour vivre ensuite avec moi. Prend bien modèle sur Ynès car c’est une fille comme elle avec qui j’aurais aimé vivre. Je veux que tu sois sa copie conforme.

 - Oui Marc, fit la jeune femme. Je serais très attentive et je te promets d’apprendre vite et bien.

 - Bien sors à présent.

 Une fois l’assistante disparu Marc prie le couple de s’asseoir, lui-même prend place à son bureau.

 - Du point de vue médical, demain, nous ferons une série d’analyses préparatoires. Si tout est bon, nous attaquerons l’ablation des testicules. Il faut que vous soyez le plus vite possible débarrassée de ces boules disgracieuses. Vous me plaisez et je veux prendre une part à votre bonheur puisque que vous allez prendre une part au mien. J’aimerais qu’après cela nous puissions être des amis, des vrais.

 Ynès et Séverin ne répondent pas. Ils se regardent et sourient.

 - Bien puisque cela à l’air de vous convenir, je continue. Deuxième phase, très vite l’augmentation des seins. Séverin m’a donné des côtes très précises qui seront respectées. Vous aurez une superbe grosse poitrine ferme et souple.

 A nouveau Ynès se tourne vers Séverin qui rougit.

 - Ce coquin veut de belles grosses doudounes et il les aura. Je suppose que les anneaux resteront en place !

Le couple ne fait aucun commentaire.

- ... Il faudra patienter une semaine pour que tout cicatrise et que les hématomes diminuent ; durant cette période, ce ne sera pas très beau à voir. Si vous avez des questions, je vous écoute.

 Ynès n’a rien à dire. Tout se déroule pour le mieux. Cependant :

- Voudriez-vous m’expliquer ce que vous attendez de moi aujourd’hui ?

- J’aimerais chère demoiselle passer la journée avec vous pour vous connaître mieux. Il est nécessaire que j’ai cet entretien afin de passer à la dernière tranche de l’opération.

- Comment cela une dernière tranche ? dit Séverin en se soulevant de son fauteuil.

Marc met les mains devant lui en signe d’apaisement.

 - Je ne t’ai rien dit mais j’ai compris d’après le peu que tu m’as raconté que ta femme pourrait avoir des ennuis si elle était reconnue par des anciens amis à elle. Puisque mademoiselle a admis elle-même qu’elle s’était prostituée il y a quelques minutes. Alors, je voudrais vous proposer ceci :

Marc se penche et tournant un écran d’ordinateur présente l’image d’Ynès.

- A partir de la photo que tu m’as remis l’autre jour, j’ai simulé une intervention de chirurgie esthétique. En fait, j’ai fait plusieurs simulations et j’attends votre avis et votre choix. Vous voulez vivre ici sans risque ? Vous voulez vous aimer en toute liberté ? Moi, j’aimerais avoir des amis fidèles en qui j’ai toute confiance et qui reconnaissent ma vie sexuelle et sentimentale. Nous pouvons nous apporter mutuellement le bonheur.

Ynès prent la parole :

- Docteur, pourrions-nous en parler seuls un instant Séverin et moi ?

Le docteur se lève et sort.

- Ynès, je te jure de n’être pas au courant de cette proposition.

 - Chut ! Marc a raison. Tout à l’heure, en traversant la ville, je pensais combien j’aimerais marcher dans cette ville à ton bras. M’asseoir à la terrasse d’un café, faire les boutiques avec toi. Si je garde mon visage, je ne serai jamais à l’abri d’une rencontre avec mon passé et que se passera-t-il alors ?

Séverin réfléchit un moment sans dire un mot. Puis

- Je t’aime avec ton visage. Aimerai-je celle que tu deviendras ?

 - Regardons les simulations et nous verrons.

Ils se penchent vers l’écran. Dans l’autre pièce, le docteur et son assistante ont une discussion moins posée. Des cris et des coups fusent. L’assistante n’est peu être pas aussi docile que ça.

 Ynès se concentre sur l’écran. Elle regarde les visages défilent devant elle. Aucun ne lui plait vraiment. Tout à coup, son regard est attiré par une photo. Séverin semble s’arrêter sur la même. Ynès y voit un visage d’une beauté mystérieuse ou curieusement elle a encore le sentiment d’être elle-même.

 Séverin se tourne vers Ynès.

 - Que penses-tu de celui-là ?

- Je voulais te poser la même question : Te plairait-il d’avoir cette jeune femme pour épouse soumise ?

 - Oui, je crois que oui. C’est tout toi en étant pourtant une femme différente que personne ne pourra reconnaître. Marc et toi avaient raison : tu dois changer de visage et ce visage sera le tien.

 Séverin se lève et se dirige vers la porte. Les cris fusent encore. Il fait signe à Ynès de s’approcher.

- Ouvre la porte. Je préfère que ce soit toi, tu as plus l’habitude que moi pour ce genre de situations.

 Ynès ouvre la porte. Elle a envie de rire. Le spectacle est surprenant. Marc est assis sur la chaise de l’assistante. Celle-ci est allongée en travers de ses genoux, la robe retroussée et la culotte baissée. Elle compte en criant chaque claque que lui administre Marc. Elle lève la tête vers Ynès et tout en la fixant dans les yeux continue à compter. Elle a seulement cessé de crier. Ses yeux sont noyés de larmes et ses joues sont pourpre.

 Marc aperçoit Ynès. Il cesse ses coups et oblige Agnès à se relever. Celle-ci reste avec sa robe relevé. Elle fixe durement Ynès. Elle a un pubis crépus mais peu fourni. Marc lui ordonne de se rajuster et de terminer son travail.

- Elle ne connaît pas bien l’orthographe. Je suis donc obligé de lui inculquer les règles fondamentales du français. Bien passons à côté, je suppose que vous avez réfléchi.

Agnès regarde Ynès s’éloigner. Elle remonte sa culotte et baisse sa jupe en prenant son temps. Elle ne détourne pas son regard un seul instant. Ynès est très impressionnée par ce regard. Elle n’a pas peur mais elle sent déjà que son dressage sera difficile.

Séverin ne tarde pas à prendre congé. Il a indiqué son choix. Les deux hommes réglent certains détails pratiques puis se serrent la main. Séverin prend Ynès à part et l’embrasse fougueusement. Puis il sort

 Ynès est seule avec l’homme qui va la transformer.

 Agnès entre. Elle s’approche de Marc et lui parle à l’oreille.

 - Agnès me demande si vous allez commencer son dressage aujourd’hui.

- Cela peut attendre. Je prendrai contact avec elle le moment venu. Il faut qu’elle se tienne prête dès maintenant. Encore une chose : le dressage commencera ici à la clinique devant les autres.

 - C’est une excellente idée. Ma chère Ynès, sur ses bonnes paroles, je vous propose d’aller déjeuner à mon club. Nous pourrons faire mieux connaissance.

 Le couple sort de la clinique. Marc tient Ynès par la taille. Ils marchent pour arriver au club. Ils sont accueillis par un maître d’hôtel très british qui les guide vers la table déjà préparée de Marc. Tout est prêt et Marc sait apparemment bien ce qu’il fait.

 Le déjeuner est agréable. Après un excellent repas; ils s’installent sur des bains de soleil au soleil de cette fin d’hiver et discutent.

 Ynès se raconte en laissant le maximum de détails dans l’ombre. Puis Marc raconte ce qu’Ynès sait déjà. Il dit son homosexualité et tous les espoirs qu’il met dans la réussite d’une transformation réussie d’Agnès.

Le soleil se couche lentement. Marc propose à Ynès de se rendre chez lui. Ils quittent le club et prennent la voiture de Marc. Sitôt installée, Ynès retrousse sa robe et sa verge et écarte les cuisses.

 - Je dois me tenir ainsi chaque fois que je suis assise en voiture.

 - Est-ce vous qui avez édicté cette règle ou Séverin.

 - Mon maître veut que j’ai cette position et j’obéis en toutes circonstances. Pourrais-je vous demander quelque chose ?

 Marc acquiesce en silence.

 - Je voudrais que ma verge soit retroussée à vie. Sera-t-il possible de pratiquer une circoncision ?

 - Il n’y a aucun problème. Ynès vous êtes vraiment très belle et j’ai très envie de faire l’amour avec vous.

 - Je suis à votre disposition jusqu’à demain matin.

 - Je ne veux pas faire cela avec une pute mais avec une femme !

 - Je suis une femme. Je le serai encore plus demain grâce à vous. Mais ce soir je suis surtout une esclave soumise qui obéit aux ordres de son maître. Séverin veut que je fasse tout ce que vous voudrez. Je me donnerai à vous comme une femme soumise. La bougie de ce matin vous montre que vous pouvez tout obtenir de moi. Je vous demanderai simplement d’user de la même violence qu’avec Agnès. J’ai besoin de savoir jusqu’où je devrai aller avec elle. Faites avec moi ce que vous aimeriez lui faire, tout, absolument tout.

 Pour toute réponse, Marc gifle la verge d’Ynès avec force. Ynès a envie de vomir tellement le coup est violent et douloureux. Elle retient sa nausées et offre sa queue à une nouvelle volée qui s’abat aussi durement que la première.

 - Ma réponse est-elle correcte ?

 - Oui Monsieur.

 - Non, appelez-moi Marc. Je veux que nous devenons amis. Je veux bien agir comme je le ferai avec Agnès mais je veux que nous puissions être de bons amis après. Si je vous fait trop mal, je veux le savoir.

 Ils arrivent à la maison de Marc. Celle-ci est modeste et moderne. Une construction sans âme véritable et sans style.

 L’intérieur est du même ordre. Marc a besoin d’une femme sans aucun doute. La soirée et la nuit sont longues et douloureuses pour Ynès. Ils font l’amour plusieurs fois. Marc est un amant audacieux et très viril. Ynès prend du plaisir à souffrir et à jouir avec son amant d’un soir. Sur le petit matin, elle sait ce que devra être le dressage d’Agnès. La pauvre fille a un apprentissage sévère en perspectives.

 Ynès se lève et s’éloigne du lit sur lequel repose Marc. L’homme dort détendu et repu. Il dort sur le ventre offrant ses fesses. Ynès prend une bougie décorative en cire d’abeille qui orne un magnifique bougeoir en cuivre sur la cheminée de la chambre. Elle s’approche du lit. Délicatement, elle écarte les fesses de Marc et crache sur l’œillet ainsi découvert. Prenant la bougie par sa base; elle applique l’extrémité fine de son gode improvisé contre la peau fripée. Avec un mouvement tournant, elle fait pénétrer lentement le gode sur toute sa longueur sans que Marc ne s’éveille. Elle entame alors un va-et-vient lent. Les parois rugueuses de la bougies ont tôt fait de réveiller le mâle sodomisé. Il se retourne. Ynès reprend la bougie de face et poursuit son mouvement tandis que son autre main s’empare de la verge déjà en ascension. Elle couvre le gland turgescent de ses lèvres et le pompe. Ses deux mains synchronisées soulèvent le corps du docteur. Il jouit en même temps des deux côtés. Ynès avale consciencieusement le sperme et nettoie avec sa bouche devant les yeux effarés de Marc la bougie. Elle se lève et remet la bougie à sa place.

 - Tu es une vraie salope. Jamais personne ne m’a enculé avant toi. Je viens de découvrir un plaisir inoubliable. Merci tendre et douce Ynès d’avoir été mon initiatrice. Voudrais-tu parfaire cette découverte de la sodomie avec ta propre verge ?

 Ynès a remis sa robe.

 - Non cher docteur ! Je réserve cela à mon mari. Vous aurez bientôt une bonne esclave pour assouvir ce besoin nouveau. Maintenant vous avez du travail. En route !

Marc se lève frustré et passe dans la salle de bain. Il s’habille rapidement.

 - En route ! Puis-je au moins espérer faire la connaissance profonde de votre verge après ?

 - Après ! répondit Ynès, et si mon Maître le désire.

 Le voyage de retour vers la clinique est rapide et silencieux. Chacun se prépare à jouer son rôle. Ynès a bien sûr pris sa position désormais obligatoire en voiture. Marc en profite pour prendre la verge à pleines mains et à la masturber. Ynès  apprécie la caresse faite avec beaucoup de science. Quand elle sent que la jouissance monte, elle dit à Marc :

 - Mon Maître ne veut pas que j’éjacule, Marc et je sens que cela vient.

Marc lâche immédiatement la verge qui tressaute, à nouveau désemparée d’être abandonnée aussi proche du plaisir. Ynès hurle presque de tant de frustration et ferme les yeux. La queue mit longtemps avant de reprendre sa taille normale. Marc sourie.

 -   Ynès, de Séverin j’aurais gardé les couilles rien que pour le plaisir de vous frustrer chaque jour. D’ici demain, plus aucun jus ne sortira. Peut-être voudriez-vous garder des paillettes de votre semence ?

Non ! Je ne veux rien garder du tout.

Ynès s’habille correctement avant de sortir de la voiture. Il est tôt. Agnès attend sur le parking. Elle s’avance vers le couple. Marc passe devant elle sans rien dire. Il monte dans son bureau. Ynès s’arrête à la hauteur de l’assistante du docteur.

 - Bonjour Agnès déjà là ?

 - Bonjour madame Oboé. Marc m’a téléphoné avant de partir pour exiger que je sois présente à votre arrivée et que je me mette à votre entière disposition. Madame, mon dressage commencera quand ?

 - Tu as envie qu’il commence très vite ou as-tu peur qu’il commence ?

 - Les deux madame. J’ai très envie de devenir votre esclave et celle de Marc et j’ai très peur aussi d’avoir mal.

 - Tu vas avoir mal sans aucun doute. Mais je vais tout faire pour arranger ce mal en bonheur et plaisir. Avant tout cela, je veux connaître ton histoire. Je suppose que tu dois m’installer dans une chambre pour passer les examens préliminaires ?

 - Oui, Marc vous a attribué la chambre 407. Elle est au dernier étage et donne accès à une terrasse. Vous pourrez y passer une convalescence calme et à l’abris des regards.

 - Et bien mène-moi à la 407. Mais avant j’aimerais que tu enlève ta culotte maintenant.

 - Ici madame ?

 Ynès gifle Agnès.

 - Quand tu reçois un ordre : tu obéis et tu ne discutes jamais.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Ynès - Communauté : plaisirs SM
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Samedi 20 avril 6 20 /04 /Avr 11:20

Chapitre 11

 Agnès passe les mains sous sa jupe plissée pour descendre sa culotte.

- Non, relève ta jupe sous tes seins.

Agnès, rouge et lançant des regards partout remonte lentement sa jupe puis baisse sa culotte. Ses mains tremblent. Comme la veille Ynès peut voir un pubis peu poilu et très frisé.

- Bien ! Baisse ta jupe et jette ce chiffon sur la pelouse. Je ne veux plus que tu mettes de culotte. Portes-tu un soutien-gorge ?

- Oui madame.

- Retire ton chemisier et enlève moi ça.

Cette fois Agnès ne dit rien. Elle déboutonne son chemisier blanc et le pose à terre. Puis elle passe ses mains dans son dos et détache les agrafes du vêtement. Elle le lance lui aussi sur la pelouse. Ses seins ballottent.

- Remets ton chemisier et laisse les boutons jusqu’aux seins dégrafés. On doit pouvoir plonger dans ton corsage et tout voir. Chaque fois que tu le pourras, tu te pencheras en avant pour offrir à quiconque la vue de tes seins nus.

- Oui Madame.

Abandonnant la lingerie blanche sur le vert pelouse, les deux femmes se dirigent vers la porte. Agnès ouvre et s’efface. Ynès lui claque les fesses en passant devant elle. Ce geste n’a pour spectateur que le concierge. Il a vu toute la scène depuis la culotte et lance un regard trouble à Agnès quand celle-ci passe devant lui. Dès qu’elle est à sa portée, il envoie sa main sous sa jupe.

- Salope, murmure-t-il, t’as un beau cul !

Ynès qui a tout entendu laisse Agnès faire face au concierge.

- Non mais ?! Vous êtes un voyeur, vous ! Sale vieux con obscène. Allez vous toucher dans les toilettes.

Agnès est rouge de confusion et de colère.

Le concierge s’étouffe devant la réponse d’Agnès. Ynès intervint :

- Enlève ta jupe et assois-toi sur le comptoir face à monsieur les jambes bien écartées.

- Mais ?

Ynès la gifle une nouvelle fois et l’attrape par les cheveux.

- Obéit immédiatement. Pour ponctuer sa phrase, Ynès lui donne une grande tape au niveau du bas ventre. Agnès reçoit le coup et se plie en deux.

En se relevant, elle lance à Ynès un regard plein de furie et de douleur mais elle ne dit rien, elle contourne le comptoir. Elle se défait de sa jupe qu’elle laisse choir sur le sol en plein milieu et s’aidant d’une chaise, elle grimpe sur le comptoir puis elle écarte les cuisses. Avec ses mains, elle écarte même les lèvres de son sexe. Et s’offre aux regards troubles du concierge.

 - Vous pouvez la lécher si vous le voulez. Mais à une condition : dégrafez votre pantalon et masturbez-vous devant elle. L’homme fait sauter ses bretelles et dégage une paire de couilles tristes. Il retrousse son sexe et se masturbe tout en léchant le sexe d’Agnès

Ynès s’approche de l’oreille de la jeune femme et lui glisse.

- Pisse lui dans la bouche.

 Agnès qui a tout à coup perdue toute pudeur se cambre et se met à uriner. Le pauvre homme ne s’aperçoit de rien ou fait semblant et boit quelques gorgées d’urine. Il se cambre  soudain et éjacule sur le pubis d’Agnès. Le sperme blanchâtre sur la peau ambrée de la jeune femme met en appétit Ynès qui s’approche. Elle recueille le sperme sur son doigt et le présente devant la bouche de la jeune femme.

- Bois ! Tu dois toujours nettoyer le liquide mâle avec ta bouche où qu’il se trouve.

Quand elle a nettoyé tout le liquide séminal, Ynès attrape l’homme par les couilles. Elle serre fortement.

- Si tu dis un mot de tout cela, je viendrai te les couper. Par contre si tu es sage, tu pourras recommencer plus tard. Cette gentille dame t’offrira encore du plaisir souvent.

 - Oui madame, promet le concierge en se tordant de douleur.

Agnès descend du comptoir, remet sa jupe et guide sans un mot Ynès vers sa chambre.

Ynès s’installe sans qu’Agnès ne fait le moindre commentaire.

- Agnès, viens ici !

- Oui madame.

- L’épisode du concierge se renouvellera avec lui et avec d’autres. N’oublie plus jamais que tu dois obéir immédiatement à tous mes ordres. Ton corps ne t’appartient plus. Tu dois pouvoir l’offrir à qui je veux.

- J’ai bien compris Madame. Désormais je saurai faire tout ce que vous exigerez de moi.

- Très bien. As-tu pris du plaisir à lui en donner ?

- Oui beaucoup, je crois que j’ai joui tout en pissant. Agnès baisse les yeux en rougissant.

- Bien tu vas devenir une bonne esclave. Tu devras souvent d’exposer au regard des autres. En attendant, je voudrais que tu me racontes un peu ton histoire. Je veux tout connaître de toi. Tu ne dois rien me cacher, même si tu en as honte.

Sa vie n’était pas simple finalement et l’amour qu’elle avait pour le docteur semblait être aussi une planche de salut. Ynès se dit que finalement beaucoup d’êtres étaient semblables à elle.

- Je m’appelle Agnès Oung’naba. J’aurai 30 ans le mois prochain. Je suis née en Afrique dans un petit village de la côte Ouest. Mon père est un gendarme blanc qui est tombé fou amoureux de ma mère. Il travaillait en coopération et assurait la formation des gendarmes de mon pays. Il vivait dans le village de ma mère. Ils sont tombés amoureux. Plutôt ma mère est tombée folle amoureuse d’un beau blanc. Je peux la comprendre aujourd’hui. Ils ont vécu ensemble dans une case. Ce fut le bonheur parfait durant 10 mois. Les parents de ma mère n’approuvaient pas cette union avec un blanc mais ils devaient être prudents car les autorités locales avaient besoin de ces blancs. Ils durent obéir sans dire un mot. Lorsque ma mère est tombée enceinte, elle n’a rien dire à mon père. Il était parti en mission dans l’Ouest du pays. Elle pensait lui dire à son retour. Mais mon père n’a jamais connu mon existence. Il n’est jamais revenu dans le village. Ma mère a cherché à savoir ce qu’il était devenu sans succès. Je n’ai jamais su qui il était et d’où il venait. Je sais seulement qu’il est français. Ma mère m’a mise au monde dans le village comme le veut la tradition. Mes grands-parents m’ont acceptés et j’ai été élevé par mon grand-père comme les autres enfants du village. Ma peau beaucoup plus blanche n’a jamais fait de moi un être différent dans le village. J’avais le sentiment d’appartenir à la tribu. Un jour, j’avais 10 ans, un groupe de mercenaires est venu dans le village durant la nuit. Ils ont tué tous les hommes et emmené les femmes et les enfants des deux sexes. Bien que je n’ai jamais connu aucun racisme, la coutume voulait que les filles-mères et leur progéniture vivent à l’écart des autres la nuit pour ne pas contrarier les esprits bienfaisants du village. Trois hommes ont surgit dans la case. Ils ont emporté ma mère. Je pensais être prise aussi, mais en me traitant de sale blanche, ils m’ont frappée et abandonnée ensanglantée dans la case. J’ai mis trois jours à pouvoir tenir sur mes jambes et sans l’arrivée d’un détachement de soldats, je serai morte d’épuisement.

J’ai été placée dans un orphelinat des pères blancs. Je n’ai plus jamais entendu parler de ma mère. L’Afrique est le théâtre de nombreuses guerres tribales et l’esclavagisme n’est pas mort comme en occident. Tous les jours des individus disparaissent ou sont vendus sur des marchés. Ma mère vit sans doute encore dans un village ou dans une ville en pensant que je suis morte.

Agnès se met à pleurer. Ynès l’enlace tendrement. Elle lui caresse les cheveux.

- Arrêtons-nous si tu le désires !

Agnès fait non de la tête.

- ...J’ai suivi des études primaires et secondaires dans cet orphelinat. Vers 16 ans, les pères m’ont proposée de m’envoyer en France pour pouvoir suivre des études plus solides et passer mes examens. A cette époque, je pensais avoir la vocation et je voulais devenir religieuse. Je suis venue en France et j’ai vécu encore 5 ans dans un collège pour jeunes filles de la région bordelaise. J’ai brillamment passé mon bac. Là j’ai rencontré un jeune homme avec qui je me suis enfuie du collège. J’ai connu l’amour. Je pensais connaître le grand amour. Nous avons traversé la France : il était forain et allait de ville en ville. Je l’aidais à tenir son commerce. Puis j’ai eu un enfant. Les choses ont pris un cours bizarre. Sa famille qui tenait d’autres caravanes ont soustrait très vite l’enfant. Ils ont dit que je n’étais pas une des leurs et que je ne pourrai pas me marier. Dans les semaines qui ont suivis mon charmant jeune homme a pris femme. Il m’avait déjà chassé de sa caravane. Je vivais dans une roulotte à matériel et je faisais les poubelles la nuit pour me nourrir. J’aurais pu partir mais je ne voulais pas abandonner mon fils. Un matin, je me suis réveillée sur une aire d’autoroute. Ils m’avaient droguée et déposée sur un banc. Depuis je n’ai plus eu aucune nouvelle. Mon fils doit avoir aujourd’hui 7 ans. Il ne me connaît pas et moi non plus. J’ai erré pendant plusieurs mois. Je faisais la manche pour vivre. Je n’ai jamais voulu me donner pour de l’argent et j’avais la haine du sexe et des hommes.

- C’est là que j’interviens dans l’histoire. J’ai vu arriver un jour dans ma clinique une ambulance transportant une jeune mulâtre qui était mal en point. Elle était malade, sale et maigre. Elle sentait mauvais. J’ai fait mon possible pour réparer tout cela. Je crois y être bien arrivé.

Marc vient d’entrer dans la chambre d’Ynès. Il n’a fait aucun bruit. Les deux jeunes femmes sursautent de surprise.

- Oui, cher Marc au-delà de tout. C’est vrai que j’étais mal. J’ai mis beaucoup de temps à refaire surface. Marc m’a aidée. Il venait chaque jour me voir. Moi qui aie horreur des hommes j’étais bien avec lui : il ne semblait pas être comme les autres. Il ne me draguait pas. Il n’essayait jamais de mettre ses mains partout et quand il m’examinait, c’était toujours avec une grande douceur et un grand respect. C’est moi qui un jour aie eu envie de faire l’amour avec lui. Je me suis déshabillée et j’ai attendu qu’il vienne. Dès qu’il est entré j’ai écarté mes jambes pour lui offrir le peu que j’avais. Je savais qu’il avait eu l’occasion de me voir toute nue en me soignant. Mais je voulais m’offrir autant pour le remercier que pour assouvir un besoin presque bestial. Marc s’est assis sur mon lit. Il faisait sombre la nuit était tombée. Il venait toujours passer un moment avec moi après les visites. Il est vrai que je ne voyais personne. Il m’a pris dans ses bras et m’a dit qu’il ne pourrait jamais me faire l’amour. Je n’ai pas compris pourquoi il s’est mis à pleurer. J’ai pensé qu’il n’aimait pas les femmes noires et tout ce qui va avec. Il m’a détrompée et m’a proposée de devenir son assistante dès ma guérison. Nous n’avons jamais fait l’amour. Depuis, j’ai eu quelques aventures que je pourrais qualifier d’hygiéniques sans plus et surtout sans Amour sans respect mutuel.

Voilà maintenant cinq ans que je travaille avec lui. Je suis devenue son amie. Cependant je l’aime chaque jour davantage. Chaque matin je n’ai qu’un espoir : avant la fin du jour, Marc m’aura pris dans ses bras et transpercé de son dard. J’utilise très souvent des godes pour calmer mes coups de chaleur.

Un matin, je suis venue en avance à la clinique car je voulais finir de taper un rapport très important que je devais remettre dans la journée au Conseil d’Administration. En arrivant, j’ai entendu du bruit dans le bureau de Marc. Croyant avoir à faire à des cambrioleurs, j’ai risqué un oeil dans le bureau. Là j’ai compris pourquoi je ne serai jamais la compagne de Marc. Un homme était penché sur le bureau de Marc et celui que j’aime lui baissait le pantalon. L’homme portait une blouse blanche. C’était donc un médecin. Marc lui descendit ensuite une jolie petite culotte de femme. Ses jambes étaient gainées de soie. Il portait un élégant porte-jarretelles. Puis il s’accroupit....

- Non continue Agnès, raconte en détails. Après tout nous sommes ici pour nous connaître.

- Il s’accroupit et se mit à lécher l’anus de l’homme tout en lui caressa les testicules. L’autre semblait apprécier puisqu’il gémissait doucement. Puis Marc s’est déculotté. Il brandissait un sexe gros et tendu. Il introduisit son membre viril dans le cul de l’autre. Ils jouirent ensemble. L’autre se masturbait en même temps. Il gicla sur le bureau. Marc lui colla une fessée et l’obligea à lécher son sperme. Je refermais la porte et je sortais. Je ne vins pas travailler ce jour-là. Le lendemain, Marc me convoqua dans le bureau. Et me demanda la raison de mon absence. Je lui racontais que je ne m’étais pas sentie bien. Il me traita de menteuse et de sale petite voyeuse. Puis il me gifla. Je me mis à pleurer. Marc se radoucit et me prit dans ses bras. Il me raconta qu’il m’avait vu. Il me raconta tout ce qu’il vous a dit et aussi pourquoi nous ne pourrions faire l’amour ensemble. J’ai décidé à ce moment là de le faire changer d’avis. Je me suis mise à m’habiller très sexy et à le provoquer. Comme vous l’avez remarqué, je prends toujours des pauses suggestives en travaillant. Je veux le rendre jaloux et amoureux. Il y a quelques jours, Marc m’a annoncée votre venue. Il m’a dit que si je voulais toujours faire l’amour avec lui je devrais apprendre un certain nombre de choses. Notamment la soumission. Je lui ai demandé s’il voulait que je devienne sa petite négresse, son esclave. Il m’a répondu que oui. Il faudrait que j’accepte de suivre un stage de dressage chez vous après votre opération.

Ynès se tourne vers Marc.

- Lui as-tu tout dit ?

- Non c’est à toi de le faire. Je vais faire un tour. Je reviendrai plus tard.

Marc se lève et disparait. Ynès reste en face d’Agnès.

- Pourquoi me regardais-tu si durement hier ?

- Je voulais vous provoquer. Je veux devenir son esclave si c’est le seul moyen pour moi de lui appartenir. Je préfère même qu’il me pénètre par le cul plutôt que par le vagin. Je hais toujours les hommes et, comme vous ...

- Je suis encore un homme, tu ne veux pas subir un dressage de ma part.

- Non vous n’y êtes pas. Je sais que vous allez vous faire opérer et devenir une femme spéciale. Non j’ai seulement peur, encore maintenant, que Marc ne tombe amoureux de vous et qu’il m’oublie et me rejette.

- N’aie aucune crainte. J’aime un homme. Tu l’as vu hier. Je ne pourrais appartenir qu’à lui seul. Sais-tu ce que ton dressage doit t’amener à devenir ?

- Oui une esclave !

- Non UN esclave. Marc veut que tu subisses toi aussi une opération mais dans l’autre sens. Il veut te greffer un pénis tout en gardant tes charmes féminins. Il veut que tu subisses un dressage sévère afin que tu acceptes. Moi je crois que le dressage n’est peut être pas nécessaire.

- Oh ! La nouvelle que vous m’annoncez est extraordinaire. Ainsi Marc veut que je devienne un homme pour pouvoir faire l’amour avec moi. OUI, OUI, OUI; Cent fois OUI; Des millions de fois OUI. Mais je veux aussi recevoir un dressage sévère. Depuis quelques jours, il me gifle et me donne des fessées pour un rien. J’ai accepté et j’accepte tout ce qui peut venir de lui l’amour comme les coups.

 - Je crois que nous sommes tous sur la bonne voie. Dès que je serai une femme tu seras dressée à obéir à ton maître.

Agnès se jette au cou d’Ynès. Marc voit la scène de loin et comprend qu’il a gagné. Il voit soudain Agnès se lever et courir vers lui en lui tendant les bras.

- Assez. Va prendre ton service. Rien n’est encore fait.

Agnès rectifie sa tenue et s’apprête à sortir de la chambre.

- Stop ! Ynès vient de prendre sa voix dure. Viens ici !

Agnès se retourne et sans plus voir Marc se précipita au devant d’Ynès.

- Soulève ta jupe et écarte tes cuisses !

Agnès obéit.

- Tourne toi vers ton Maître et penche toi en avant.

Agnès fit face à son amant avec fierté. En se penchant elle offrit son anus bien ouvert.

Ynès sort de son sac deux petites boites contenant chacune des boules de geisha. Ces boules au nombre de deux, contiennent chacune un poids en métal qui se déplace librement dans sa gangue de plastique au grès des mouvements. Les deux boules sont reliées par une cordelette. Ynès prend la première paire de boules et l’introduit dans le vagin d’Agnès. Un bout de la cordelette reste en dehors pour pouvoir les retirer. Elle introduit ensuite l’autre paire dans l’anus.

 - Relève toi. Tu garderas ces boules jusqu’à ce soir. Après ton service, tu viendras me retrouver et tu passeras la nuit ici. Va.

 Agnès se retire. Ynès lève les yeux vers Marc. Il sourit. Il est heureux.

 - Je reviens dans un petit moment. Nous avons du travail maintenant.

 Ynès s’installe et s’assoit près de la fenêtre. La vue est splendide. On voit la baie presque mieux que depuis son appartement. Pourtant la clinique n’est pas construite en bord de mer mais elle domine la ville et permet d’embrasser tout l’horizon. Ynès doit interrompre sa contemplation car une infirmière entre. Elle se met au lit et les examens commencent. Ce travail préparatoire dure une bonne partie de la journée.  Marc vient la voir vers le soir. La nuit tombe sur la baie. Ynès n’a pas vu Séverin de toute la journée et il commence à lui manquer.

 - C’est très bien ! Tout est OK. Nous commençons demain matin très tôt.

 - Puis-je voir Séverin ?

- Non, ce soir du calme et du repos. Séverin sera autorisé à te voir après l’ablation. Je t’envoie Agnès pour la nuit. Elle est très excitée. Elle n’a pratiquement rien fait de la journée sinon des bêtises. Occupe toi bien d’elle et repose toi.

Marc disparait et Agnès entre quelques minutes après.

- Approche et déshabille toi.

Agnès se dévêt rapidement et vient se placer devant Ynès.

- Tourne toi.

Ses fesses sont rouges et striées.

 - Encore du mal avec l’orthographe. Bien, je suis assez fatiguée. Tu vas dormir au pied de mon lit directement sur le sol. Retire tes boules. Qu’est-ce que tu en penses ?

- Je suis toute mouillée. Les boules bougent sans arrêt. C’est infernal. Suis-je obligée de les retirer ?

- Oui mais demain tu pourras les remettre toute seule. Pour ce soir, je préfère t’équiper plus sérieusement. Va aux toilettes et soulage toi car tu ne pourras plus le faire avant demain matin, puis fait quelques ablutions rapides en laissant la porte ouverte. Je veux tout voir et tout entendre.

Agnès s’exécute avec application. Puis elle revient vers le lit. Ynès a sorti de son sac deux godes assez modestes en diamètre et en longueur. Elle oblige la jeune femme à les lécher puis les lui enfonce. Elle sortit ensuite de son sac une sorte de ceinture de cuir constituée de deux lanières : une passe entre les cuisses en s’enfilant dans un anneau plat à chaque gode et l’autre se fixe autour de la taille. La première lanière vient se prendre sur la deuxième. Ynès peaufine le tout en fermant la lanière de la taille par un cadenas. Agnès est godée pour la nuit sans aucune possibilité de retirer d’un millimètre un des deux godes. Ynès fixe ensuite un collier de cuir autour du cou de la jeune femme qu’elle fixe par une chaîne au pied du lit. La chaîne est courte et oblige la jeune femme à rester à plat ventre. Les mains sont liées dans le dos par une paire de menottes ainsi que les chevilles. Elle relie enfin les mains et les chevilles par une cordelette et tire dessus : les jambes se plient à la rencontre des poignets qui doivent se tendre. Ne pouvant plus faire un mouvement, Ynès laisse Agnès à ses tourments nocturnes et s’allonge. Tout tourne dans sa tête. Ynès met longtemps à trouver le sommeil. Elle pense à demain et à Séverin. Les plaintes étouffées d’Agnès viennent encore rajouter à l’atmosphère étouffante de cette nuit. Ynès se rend soudain compte qu’elle se masturbe. Sa verge est droite et tendue à la recherche d’un plaisir solitaire. Elle se laisse aller à cette caresse et s’arrête en sentant monter le plaisir. La frustration est comme à chaque fois dure à accepter mais elle fait partie de son devoir désormais.

 Ynès sursaute en entendant la porte s’ouvrir. Une infirmière entre et ouvre les tentures qui obscurcissaient les fenêtres. Elle étouffe un cri en apercevant Agnès et sort en courant. Elle revient quelques instants plus tard avec une autre infirmière. Cette-ci lui parle à mi-voix. Elle ne semble pas surprise. Quand elle a terminé, la première s’approche d’abord d’Agnès et s’assure qu’elle respire. Puis se penche vers Ynès qui s’éveille.

 - Madame, nous allons partir en salle d’opération dans quelques minutes. Que dois-je faire de la jeune dame ?

 Quand je serai partie, prenez les clés sur la table de nuit et détachez la. Elle sait ce qu’elle doit faire ensuite. Laissez tout sur le lit.

- Bien madame !

 Ynès est transportée sur un brancard vers la salle d’opération. Elle se sent vite envahie par une grande torpeur puis c’est le trou noir.

 Lorsqu’Ynès se réveille Séverin se penche sur elle et l’embrasse.

 - Bonjour mon Amour !

 Immédiatement Ynès porte les mains à ses seins. Ils ont beaucoup grossis. Ynès est nue dans le lit. Séverin écarte ses mains et lui caresse délicatement chaque mamelon.

 - Est-ce que tu aimes mes doudounes ?

 Pour toute réponse, Séverin applique un doux baiser sur chaque téton.

 - Marc est un artiste. Regarde les jolis bouts en érection permanente.

 Ynès baisse son menton. Ses bouts de seins sont turgescents. Les anneaux se révèlent davantage. Ynès a des seins de femme qui ne passeront plus inaperçus. Les robes auront maintenant deux petites pointes suggestives.

Ynès fait glisser une main vers son bas ventre. Elle porte une sorte de grosse culotte de coton. Le pansement. Séverin lui explique qu’elle doit garder cette culotte durant 3 à 4 jours. Puis la cicatrisation se fera à l’air. L’opération a bien réussi. Marc est content.

 Marc entre accompagné d’Agnès. Celle-ci se précipite devant le lit d’Ynès soulève sa jupe et montre fièrement qu’elle a remis ses boules.

 - Tu y as pensé ?

 - Oui, Maîtresse. Je ne les ai pas enlevées depuis trois jours..

 - Trois jours ! Ynès se relève sur son lit. Mais une douleur fulgurante la saisit au ventre.

 -Doucement lui dit Marc. Tu dois rester allongée et ne faire aucun effort. Les points doivent cicatrisées. Je te promets que dans trois jours tu pourras de lever. Ton esclave est plus obéissante : elle vient chaque soir et demande à l’infirmière de garde de l’attacher en position. Le jour, elle travaille. Plusieurs clientes m’ont déjà fait remarqué qu’elle ne portait pas de culotte. Mais le plus étrange est le concierge qui a tendance à avoir des gonflements répétés à la braguette.

 - C’est bien Agnès. Ce soir, tu auras une petite surprise. Pour le concierge, il suffit de lui dire de monter me voir ce soir après les visites. Agnès attendra qu’il soit venu pour me rejoindre.

 Séverin embrasse encore sa femme. Marc et Agnès sortent laissant les deux amants en tête à tête.

 - Comment vont nos esclaves ?

 - Tout va pour le mieux. Si tu veux je te raconte.

 Ynès invite son Maître et amant à prendre place dans le fauteuil. Elle ferme les yeux pour mieux savourer le récit.

 - Après t’avoir laisser aux mains de ce sadique, il y a maintenant 3 jours et 4 nuits, je suis remonté à la maison. Bénédicte et Antoine étaient très affairés. Ils s’occupent de la maison avec plus de zèle qu’avant. Dès qu’ils ont entendu la voiture, ils sont venus aux nouvelles. Quel spectacle de voir cette femme et cet homme nus avec leur ceinture de chasteté et leurs anneaux attendre sans aucune gène le retour du Maître. Sans hésiter, ils se sont mis en position de soumission et ont attendu sans un mot que je parle. Antoine bandait très fort. Le fait de se sentir ainsi devant moi sans doute...

 N’ayant pas de nouvelle à donner, j’ai ordonné à Antoine d’aller chercher le fouet. J’ai, je dois l’avouer, passé mes nerfs et ma tension sur la pauvre Bénédicte. Elle a reçu sans se plaindre une centaine de coups de fouet. Sa peau était lacérée. Elle est restée en position durant toute la punition avec Antoine à côté. Pendant que je m’activais sur Bénédicte, je cherchais quoi faire d’Antoine. Il faisais froid et je le vis grelotter. Il me vint alors l’idée de le punir à ta façon. Je lui ai ordonné de s’enculer sur le pot d’échappement de la voiture. A cause du froid celui-ci avait déjà refroidi. Mais il était encore chaud. Antoine est allé à quatre patte vers l’arrière de la voiture puis en me faisant face et en s’assurant que je le regardais, il a écarté ses cuisses et en se cambrant à appliquer son anus sur le pot. La chaleur l’a fait hésité. Il est resté immobile et m’a regardé. Je me suis avancé vers lui, il a reçu plusieurs coups sur les testicules et je lui ai dit : «  Plante-toi bien à fond. Je veux que ta fesse droite touche le pneu ». Antoine a repris immédiatement son enculage. Cette fois, la chaleur n’a pas arrêté son mouvement. Je l’ai vu s’enfoncer lentement et sa fesse se collait au pneu.

Je me suis accroupi et j’ai passé ma main sur ses fesses. Le tuyau était encore assez chaud. Son anus était bien ouvert à fond et la fesse était soudée au pneumatique. J’ai fait courir mes doigts un moment sur l’entrée de l’anus. Antoine soupirait de plaisir et de douleur en même temps. Puis j’ai caressé sa queue. Elle s’est mise à bander de plus belle et à mouiller. J’ai fini par le masturber très lentement. Très vite, j’ai vu Antoine qui accompagnait ma masturbation pas un lent va-et-vient sur le pot en gardant tout de même la fesse collée. J’ai arrêté juste avant qu’il jouisse. Il a poussé une longue plainte et son sexe a vibré durant quelques minutes. Il haletait.

Je n’avais jamais fait cela et j’y ai pris beaucoup de plaisir. Je dois même te dire que j’ai recommencé depuis deux ou trois fois. Chaque fois, cela me fait bander très dur aussi. J’ai hâte de faire la même chose avec toi.

 Ynès lance un regard interrogatif.

 - Non rassure-toi ! Je ne t’ai pas remplacé. Mais j’aime voir jouir Antoine dans la souffrance surtout devant Bénédicte qu’il n’a pas sauté depuis ton départ. Ils savent d’ailleurs tous les deux qu’ils ne pourront pas le faire avant ton retour. Quand je mange, je veux que Bénédicte apporte tout puis monte sur la table et s’offre à moi. J’appelle Antoine, je lui retire sa ceinture de chasteté et je le branle lentement pendant que Bénédicte me donne à manger. Elle est obligée d’assister sans avoir la moindre participation. Après le repas, je m’étends sur une chaise longue. Dès que Bénédicte a fini son service : j’attache Antoine par le nez à l’anneau de l’entrée et j’appelle Bénédicte. Selon les jours, je lui retire le god et la ceinture et je m’entraîne à la pénétrer avec ma main. Hier soir, j’ai même introduit les deux mains dans son vagin. Généralement, je la masturbe, elle aussi pendant de longues minutes et elle doit me dire chaque fois qu’elle jouit. Là je retire ma main et elle la nettoie avec sa langue. Chaque soir, ils sont attachés. Un soir sur deux ils reprennent la même place. Depuis ton départ aucun n’a couché dans le lit. Lorsque un est attaché sur le sommier métallique l’autre est dans le cachot.

Sur le sommier, ils sont toujours à plat ventre, les seins entre les mailles. Les anneaux sont reliés et un poids de 1 kg y est suspendu. Les pieds et les mains sont attachés très écartés. Le sexe de l’un comme de l’autre est étiré par un poids de 2 kg et l’anus est maintenu ouvert par le spéculum qui est réglé à 10 cm de diamètre. Celui qui est dans le cachot dort sur le dos. Les pieds et les mains sont en élongation horizontales. Les seins et le sexe sont étirés vers le haut par des contrepoids de 3 kg pour chaque point. L’anus est fourré avec la batte de Base-ball. Dans les deux cas ils sont bâillonnés avec les baillons et cagoulés. Ils restent ainsi de 10 heures du soir à 8 heures du matin. Durant la sieste de l’après-midi. Je les attache, cul contre cul, couchés sur le dos sur le gravier de l’allée menant au garage. Antoine à les mains attachés au-dessus de sa tête à l’attache de remorque de la voiture. Ses cuisses passent par dessus celles de Bénédicte. Elle a les mains attachées au dessus de sa tête au portail. Antoine a acheté un tube de PVC de 12 cm de diamètre. Je les encule sur le même tube. C’est le seul moment ou ils peuvent copuler par le cul et ils ne s’en privent pas. L’avantage du tube creux est que si on s’en sert comme god; il se remplit vite de merde. Évidemment à deux, le mélange merdeux est copieux . Quand après la sieste, je retire le god, il est souvent plein. J’en profite alors pour brancher Antoine sur le pot d’échappement pendant encore une heure et Bénédicte s’empale sur un vase que je garnis de roses rouges.

 - Eh bien ! Tu deviens un Maître chevronné.

 - Je me prépare pour ton retour. Car dès que tu seras là, tu subiras toi aussi et même plus durement sans doute.

 - Arrête chéri, cela me donne envie de bander.

 Séverin se lève

 - Il faut que je parte maintenant. J’ai d’importants rendez-vous demain matin et il ne faut pas que je les rate. Je te laisse ce téléphone portable. Il nous permettra de rester en contact. Marc m’a bien recommandé de ne pas te fatiguer. Bon soir mon Amour.

 Il embrasse Ynès et sort. Ynès reste seule quelques minutes. Puis l’infirmière lui apporte son repas. Ynès n’a pas très faim. Elle grignote et s’interrompt avec l’arrivée du concierge.

 - Bonsoir Madame ! La secrétaire de Monsieur Perrin m’a dit que vous vouliez me voir ?

 -Oui. Il paraît que vous la lorgnez beaucoup et que votre pantalon est trop souvent déformé sur le devant.

 Le concierge sans se troubler, ouvre sa bouche et laisse apparaître ses dents jaunies par le tabac.

 - C’est sûr ! Faut dire qu’elle est belle cette salope ! J’ai encore le goût de sa pisse sur ma langue et j’en reprendrai bien une lampée...

 - Baisse ton pantalon !

 Cette fois le concierge se défait très vite sans protester. Il quitte sa limace et se présente fièrement avec sa queue déjà passablement excitée. Il est laid et peu appétissant. Ynès lui demande d’approcher et prend le sexe dans sa main. Elle le caresse lentement. Elle se concentre sur la tâche à accomplir comme au temps où les clients payaient pour cela. Le concierge, d’abord surpris puis rapidement comblé par une telle caresse a fermé les yeux et soupire d’aise. Son gland est maintenant retroussé et gonflé de plaisir. Ynès « astique cette queue » comme on fait briller un vieux cuivre. Tout en s’activant d’une main, elle presse la sonnette appelant l’infirmière. Celle-ci ne tarde pas à entrer et reste suffoquée devant le spectacle offert gratuitement.

 Le concierge ne l’a ni vu ni entendu. Il garde les yeux fermés et murmure des insanités supposées encourager la main bienfaitrice. Ynès fait signe à l’infirmière d’approcher et de la remplacer un instant. L’infirmière qui a, dans l’exercice de son travail, branlé d’autres bittes en désarroi, prend celle-là d’une main plus médicale que professionnelle. Le concierge tout à son plaisir ne voit rien du changement. Ynès se lève en silence et fait le tour du lit lentement. Elle s’arme d’une rose que Séverin a apportée et tenant la fleur en main flagella la bitte au Paradis de la tige armée d’épines acérées. Le pauvre concierge hurle de douleur et de surprise . Sa queue laissée sans soin émet à la volée le sperme et arrose la blouse de l’infirmière qui n’a pas le temps de reculer. Prenant son sexe à deux mains comme pour le protéger, il regarde successivement les deux femmes sans comprendre.

 - Si je te reprends à mater la secrétaire et à te comporter comme un cochon lubrique, je te couperai la queue. Disparaît et n’essaie plus de voir Agnès.

 Le concierge penaud sort en tenant son pantalon dans la main sans penser que sa promenade cul nu dans les couloirs de la clinique pourrait faire jaser. Il n’y a heureusement personne à cette heure là et seule Agnès qui attend le voit partir en maugréant.

 Aussitôt qu’il disparait dans l’escalier, Agnès se précipite auprès de sa récente Maîtresse. Dès qu’elle est devant Ynès et sans que la présence de l’infirmière soit un obstacle, elle retire la blouse qu’elle porte et vient se prosterner nue au pied du lit en se couchant à plat ventre.

 L’infirmière observe Agnès puis se tourne vers Ynès.

 - Je dirai à Monsieur Marc demain que la conduite de ce concierge est lamentable.

 - N’en faites rien ! Marc est au courant. Ce pauvre homme a besoin de quelques fantasmes bien innocents somme toute. Allez plutôt nettoyer votre blouse avant que quelqu’un n’aille raconter des sornettes sur vous.

 - Oh ! Ce serait marrant que l’on raconte de moi que je pompe les malades. J’ai la réputation d’être une ... Comment disent-elles déjà.... Ah oui ! « cul serré ». Je peux affirmer qu’en dehors des exercices hygiéniques prescrits par les médecins, je ne touche jamais à ses engins ni masculins, ni féminins d’ailleurs. Elle ajouta cela en jetant un regard méprisant à Agnès.

 - Vous n’aimez pas le sexe ?

 - Dieu m’en garde ! Je suis trop respectueuse de la nature humaine pour m’avilir à de telles pratiques autres que médicales, je le répète. Maintenant, si Madame n’a plus besoin de moi, je reviendrai dans une petite heure pour refaire votre pansement.

 - Une dernière question : Que pensez-vous alors de moi ?

 - En tant qu’infirmière, je ne pense rien. En tant que femme, je préfère garder pour moi mes pensées. Chacun est libre de soi et n’a rien à imposer aux autres...

 Sur ces mots l’infirmière sort.

 - Agnès ! Lève-toi et vient près de moi.

 - Que penses-tu des paroles de « Cul serré « ?

Agnès se met à rire.

 - Eh bien il ne vous a pas fallu longtemps pour l’appeler ainsi, vous aussi. Elle est un peu folle. Mais c’est une très bonne infirmière. Moi, je veux que vous m’imposiez et qu’ensuite le Maître m’impose tout. C’est trop bon.

 - Pour être imposée tu vas l’être fais-moi confiance. Au menu de ce soir : une fessée, une enculade maison et une nuit aux enfers. Le programme est-il du goût de madame ?

 Pour toute réponse, Agnès redresse ses fesses tout en gardant les épaules au sol. Elle écarte les cuisses offrant ainsi largement ses orifices du plaisir et du tourment.

 - Je vois que le programme te plaît !

 Reprenant en main la rose qui a fait tant de mal au concierge, elle entama une flagellation soutenue du fessier gracieusement exposé. Agnès ne dit rien. Pourtant les coups portent et les épines de la rose arrachent de petits morceaux de chair. Les fesses saignent. La peau du dos rejoint bientôt celle des fesses dans leur martyre.

 - Tourne-toi !

 Dès qu’Agnès est allongée sur le dos, elle ouvre ses cuisses et Ynès reprend ses coups. Elle vise surtout le sexe. Agnès, ici gémit de plus en plus fort. La punition devient très dure et très douloureuse. Ynès continue encore un peu puis prenant la rose par la tige caresse les lèvres vaginales sanguinolentes.

 - Lève-toi, nous passons sur la terrasse.

 Agnès se lève tant bien que mal et suit sa maîtresse. Ynès, appuyée sur la rambarde de la terrasse aspire l’air frais de la nuit. Le printemps arrive doucement. Les premiers parfums des nuits d’été, ces parfums doux et discrets encore, de fleurs traînent dans l’air et montent jusqu’aux narines frémissantes d’Ynès.

 Ynès a, plutôt dans l’après-midi, repéré au bout de la terrasse, deux crochets fixés à une grosse poutre de la toiture. Ces deux crochets servaient sans doute jadis à supporter un hamac ou une balancelle. Ynès décide de réhabiliter ces crochets en leur fournissant un nouveau genre de hamac.

 Elle fixe aux poignets d’Agnès des courroies de cuir ainsi qu’aux chevilles. La taille est également enserrée dans une large ceinture de cuir. Avec l’aide de mousquetons et d’un tabouret, elle fixe les poignets puis les chevilles de son esclave aux crochets. Pour soulager les membres mis à rude épreuve, Ynès fixe une corde à la large ceinture qu’elle fait passer entre la poutre et les tuiles. Les reins sont soutenus et les extrémités ne tirent plus autant. Cette position offre alors une vue imprenable sur l’anus et le vagin de la soumise.

Ynès enduit ses doigts de vaseline puis entame l’exploration des orifices. Elle commence par le vagin. Introduisant les doigts l’un après l’autre, elle oblige les muscles, d’abord récalcitrants à s’ouvrir. Le vagin est bientôt ouvert et Ynès y plonge sa main entière. Agnès gémit de plaisir. Laissant sa main au chaud, elle entreprend l’anus. Plus étroit de nature, il faut plus d’effort et de savoir faire pour obtenir de lui le même accueil. Dès que quatre de ses doigts sont à l’intérieur, elle s’en sert de tenailles pour écarter les sphincters. Ceux-ci se laissent convaincre et se rendent enfin. Le pouce entre très vite et le poignet s’enfonce un peu. Il est long à passer. Agnès ne gémit plus de plaisir. La douleur anale est intense et les différents gods n’aident en rien le passage plus gros du poignet magistral. Les résistances cèdent tout à coup et la main disparait. Ynès a maintenant ses deux mains dans les entrailles de son hamac de chair. Elle entreprend un va-et-vient alterné entre l’avant et l’arrière. Agnès ne sait bientôt plus à quel trou se vouer. Elle rejette sa tête en arrière et s’abandonne aux caresses sauvages et ravageuses dans son ventre. Ynès fait jouir plusieurs fois la jeune métisse. De la cyprine sort par petits jets de son vagin. Quelques filets de sang s’échappent de l’anus supplicié. Agnès râle.

A bout de souffle et ne sentant plus ses doigts, Ynès sort lentement. Agnès a un hoquet de frustration dès qu’elle se sent vide. Ynès lui présente ses doigts qu’elle lèche un par un puis, sans un mot, Ynès retourne dans sa chambre. Elle se sent lasse. Agnès a le feu au cul pour toute la nuit. Elle s’allonge et s’endort presque aussitôt. Ses rêves cette nuit sont plein de fleurs et de doigts. Des pensées venues de loin lui rappelent l’époque où elle-même servait de fantasme à des hommes qui par leur métier voyaient peu de femmes et savaient se contenter de ce qu’ils trouvaient. Son cul a abrité et épongé bien des sexes  et bien des doigts affamés. Elle a reçu peu d’amour dans des étreintes rapides et douloureuses très souvent. Ces pensées la font se réveiller en sursaut. Elle est en nage. Elle se lève et ouvre la fenêtre. L’air de la mer toute proche la rassure. Le jour commence à poindre. Elle jette un œil vers Agnès qui, sans doute, dort mal si elle parvient à dormir. Elle se recouche en pensant que désormais ces amours là sont définitivement effacés.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Ynès - Communauté : plaisirs SM
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