Chapitre 12
Comme chaque matin depuis son arrivée à la clinique, Ynès est réveillée par « cul serré » qui lui apporte son petit déjeuner. Mais ce matin, point de déjeuner. Marc a décider de pratiquer la dernière intervention. L’infirmière lui fait les examens nécessaires puis lui administre un premier anesthésique. Marc arriva.
- Bonjour ma belle ! Aujourd’hui c’est le dernier acte. Ce soir, tu seras une femme ! J’ai décidé de le faire aujourd’hui. Toutes tes analyses sont bonnes et la cicatrisation est suffisamment avancée pour la suite. Au menu : remodelage du visage et dernière touche aux seins. Es-tu prête ?
- Plus que jamais et impatiente.
Sans plus un mot, Marc sort de la chambre et l’infirmière, celle de la veille, termine les préparatifs.
- Puis-je vous demander un service ?
- Bien sûr madame, je suis à votre service.
- Il faudrait détacher Agnès qui est sur la terrasse et avertir Séverin que je rentre en salle d’opération.
- Pour la secrétaire du docteur : je m’en occupe dès votre départ. Quant à Monsieur Oboé : il est déjà prévenu.
- Merci beaucoup...
Ynès n’a pas la force de dire quoique soit d’autre. Les calmants font leur effet. Elle est détendue et vécvitut la suite des préparatifs et sa sortie de la chambre dans une ouate douillette et étrangement silencieuse.
L’infirmière accompagne la patiente jusqu’à la salle d’opération. Puis elle revient dans la chambre. Dans un premier mouvement, elle se dirige vers la terrasse. Agnès est toujours suspendue sous le toit. Elle gémit doucement. L’infirmière s’approche en silence. Elle a le regard fixe : ses yeux sont rivés sur le sexe de la jeune femme qui suinte. Un liquide brillant coule régulièrement. Au sol une petite flaque indique que l’écoulement dure depuis assez longtemps. L’infirmière lève la main puis se ravise et recule jusqu’à la fenêtre. Toujours sans quitter des yeux ce sexe humide et offert. Elle tourne finalement les talons et entreprend de nettoyer la chambre, de changer les draps et de préparer le retour de la patiente si spéciale. Le docteur lui a assigné la tâche de s’occuper exclusivement de madame Oboé durant le reste de son séjour à la clinique. Elle n’a pas beaucoup aimée cette mission : cette femme est trop spéciale. Ni tout à fait homme, ni tout à fait femme, elle la dérange. Et pourtant, en voyant la petite Agnès gémir de plaisir, elle est troublée. Peut-on jouir à ce point d’être traitée en esclave, en sous femme ? En voyant Agnès, cela ne fait aucune doute. Elle n’a pas beaucoup d’expérience dans le sexe. Elle n’a pas menti en disant qu’elle s’acquitte comme il faut des besoins naturels des patients hommes qui bandent. Elle a toujours préférée les masturber et essuyer ensuite leur semence que de devoir s’allonger et sentir le corps d’un homme la pénétrer. Elle n’aime pas sentir le souffle d’un homme sur elle. Mais cette Agnès offerte devant elle sans retenue et sans pudeur, lui échauffe les sens. Elle remarque que ses mains tremblent dès qu’elle pense à elle. Plusieurs fois elle a eu envie de jeter un oeil sur la terrasse. Mais elle doit faire son travail. Cela fait 25 ans qu’elle travaille dans le milieu hospitalier : elle est une professionnelle. Ses patrons ont confiance en elle. Ils connaissent ses compétences et peuvent compter sur elle. Le docteur l’a chargée d’une mission spéciale et elle l’accomplira.
Elle se concentre donc sur sa tâche et chasse ses pensées troubles et vicieuses. La chambre est prête pour le retour de sa malade. L’opération est délicate et elle a toute la journée de libre. Sur le tableau, l’opération et ses suites sont programmées pour 17 heures. Il est maintenant 10 heures et son travail est terminé. Habituellement, elle aurait changé de tenue et serait descendue en ville pour faire des courses. L’après-midi, elle aurait été au cinéma. Mais aujourd’hui, elle ne fera rien d’habituel. Elle regagne la terrasse. Agnès est accrochée. L’infirmière s’avance le cœur tremblant. Elle posea doucement le bout de ses doigts sur la peau des cuisses d’Agnès. Celle-ci tressaute légèrement. Sa tête bascule et Agnès ouvre les yeux. Elle a le regard bouffi des personnes qui ont passé une nuit blanche.
- Mathilde ?
L’infirmière sursaute à son tour en entendant son nom. Elle ne répond pas. Sa main maintenant posée entièrement sur la cuisse droite se met en mouvements. Elle caresse toute la jambe et remonte lentement entre les cuisses. Agnès regarde toujours sans comprendre. Mais la caresse est si douce qu’elle laisse Mathilde progresser. Pourrait-elle faire autrement d’ailleurs. Celle-ci arrive bientôt en haut de la cuisse. Elle frôle les lèvres vaginales. Ses doigts sont si légers qu’Agnès ne sent rien. Voyant qu’elle n’a aucune réaction Mathilde s’enhardie et laisse ses doigts se tremper de ce liquide brillant et légèrement blanchâtre qui inonde le sol et le sexe de la jeune femme. Agnès émet un petit gémissement de plaisir : soudain, Mathilde retire sa main et prenant les cuisses à deux mains, les écarte et colle sa bouche contre le sexe d’Agnès. Elle passe et repasse sa langue avec une fougue et une violence inconnues pour elle. Le liquide n’a presque pas de goût mais les parfums intimes de la jeune femme sont enivrants. Mathilde lèche à toutes lampées. Sa langue peu à peu s’aventure plus loin. Elle pénètre ce sexe offert.
Agnès ne gémit plus. Elle concentre toute son énergie pour sentir totalement la caresse si inattendue de « cul-serré ».
A bout de souffle, Mathilde abandonne le sexe. Son visage est trempé.
- Pardon, dit-elle en baissant les yeux. Je ne sais pas ce qui m’a pris !
- Oh ! Mathilde. Ta langue est la plus douce de toutes celles qui m’ont fait le plaisir de venir m’embrasser si bas. Ne t’excuse pas et recommence ou continue .
- Tu ... tu ne m’en veux pas ? Je n’ai pas l’habitude de faire cela. On ne se connaît pas beaucoup mais je ne suis pas une ...
- Je te connais un peu et je suis très fière d’être sûrement la première à qui tu fais cela.
- Oui !
- Tu as sans doute compris ce que je veux devenir ! Je veux être l’esclave de Marc. Enfin du docteur. Pour l’instant je suis en dressage avec Maîtresse Oboé. Si tu veux je peux t’apprendre à faire l’Amour.
- Oh, tu sais : je ne peux pas supporter un homme. Quand il faut les soulager, je tiens leur queue à deux doigts et je tourne la tête pour ne pas voir les yeux de phoques au moment de l’éjaculation.
- Non, je vois bien que tu n’aimes pas les hommes ! Mais deux femmes peuvent très bien se donner autant de plaisir et même plus .
Mathilde avec des gestes doux et tendres décroche Agnès qui se tient difficilement sur ses jambes. Mathilde la soutient et elles se dirigent vers la chambre. Mais Agnès trébuche et s’étale sur le carrelage. Elle attire l’infirmière à elle et cueille sa bouche pour « amortir »sa chute. Mathilde se redresse, les yeux fiévreux après le baiser. Elle est assis à califourchon sur le ventre nu d’Agnès. Elle déboutonne sa blouse. Généralement les infirmières portent seulement leurs sous-vêtements sous les blouses : elles travaillent dans une atmosphère surchauffée et les vêtements sont inutiles. Certaines disent que cela fait fantasmer les patients. Mathilde, en bonne « cul-serré » porte une combinaison en Nylon. Agnès ne lui laisse pas le temps de l’enlever. Elle attrape le bas et d’un mouvement sec la déchire de bas et haut. Mathilde a un petit mouvement de recul devant la violence du geste. Mais Agnès poursuit son geste et retire les lambeaux de combinaison. Puis elle laisse ses mains vagabonder sur le corps de la femme mûre. Celle-ci porte des sous-vêtements en coton. Ils ne sont guère excitants. Agnès attrape l’élastique de la culotte et la fait descendre lentement. Mathilde respire fort. Elle a écarté les bras et laisser faire le jeune femme. La culotte dévoile bientôt un pubis laineux. La toison pubienne de Mathilde est foisonnante. Les cuisses sont plutôt maigres. L’ensemble n’est pas appétissant. Agnès se dit qu’une esclave ne peut pas choisir son ou sa partenaire. Elle a sur elle une femme que sa nouvelle condition a changée. Elle doit lui faire connaître l’extase malgré tout. Elle guide donc ses doigts vers le pubis. Ses doigts s’enfoncent dans la forêt vierge à plus d’un titre. Ils entrèrent en contact avec les lèvres. Celles-ci sont humides. Mathilde doit sûrement se masturber de temps en temps. Sans attendre, elle loge deux doigts qui pénètrent facilement.
- Oh oui ! C’est bon comme cela.
Mathilde porte ses mains à sa poitrine. Elle se caresse les seins à travers le soutien-gorge.
- Retire-le, souffle Agnès.
Mathilde passe ses mains derrière son dos et le solide vêtement de coton libère deux petits mamelons. Mathilde n’a pas de gros seins. Ses bouts ne sont pas turgescents comme ceux des femmes ayant allaitées. Elle a des seins de jeune fille vierge.
Agnès a maintenant trois doigts dans le vagin quand elle voit apparaître à la fenêtre de la chambre le concierge. Celui-ci reste muet d’étonnement. Elle le voit bientôt retirer son pantalon. Son sexe est gonflé. Il porte encore les marques de la flagellation de la veille au soir. Il s’approche des deux femmes en silence. Ses yeux interrogent ceux d’Agnès. Il a juré de ne plus ennuyer la jeune femme mais n’a rien promis pour l’autre. Il ne peut pas reconnaître Mathilde. Pourtant, cela lui aurait certainement coupé la chique. Mathilde est infirmière-chef à la clinique. Elle s’est plainte plusieurs fois de l’attitude du concierge vis à vis des infirmières. Une fois même, elle l’a surpris dans le vestiaire au moment où elle allait prendre une douche. Une chance qu’elle était en peignoir, avait-elle dit au docteur sinon le sale bonhomme se serait rincé l’œil. Elle ne sut jamais que le bon docteur avait raconté partout cet incident en ajoutant qu’il était bien content d’avoir sauvé la vue du chaud concierge.
Agnès encourage le concierge. Avec son autre main, elle désigne l’anus de la femme qui a perdu contact avec la réalité. Le concierge se place derrière elle et appuie une main sur sa nuque. Mathilde courbe l’échine sans s’en rendre compte. Agnès l’aide en capturant sa bouche pour un nouveau baiser. Mathilde, penchée en avant, offre un anus naturellement ouvert par sa position. Agnès serre ses cuisses et le concierge s’agenouille entre elles. Il prend son sexe dans sa main libre et l’appuie contre l’œillet offert. Mathilde croyant à une nouvelle caresse de la jeune femme dégage sa bouche :
- Oh coquine ! je sais que madame Oboé te fait souvent l’amour par là. Oh ! tes doigts sont très doux. Mais tu m’en mets plus que devant. Vas-y je veux que tu me prennes des deux côtés en même temps. C’est pas un homme qui pourrait être aussi doux.
Le concierge encouragé par cette déclaration aiguillonne son dard et l’enfonce entièrement. Mathilde n’a pas cherché à contrarier la pénétration. Il entame son va-et- vient.
- Oh ! oui ma chérie. Tes doigts sont un sexe formidable. Prends moi fort. Oh, que c’est bon !
- Pour sûr que c’est bon une bonne pinne dans le fion ! se découvre le concierge.
Mathilde sursaute puis se met à hurler. Son corps tremble. Agnès n’a que le temps d’appuyer ses lèvres contre la bouche et de noyer les cris avec se langue. Mathilde s’agite encore un grand moment. Le concierge n’a relâché ni son étreinte ni ralenti ses coups de butoir. Bientôt, Agnès sent le corps de Mathilde se détendre. Elle se calme. A bout de souffle, Agnès veut abandonner la bouche de la femme. Mais Mathilde aspire à nouveau sa langue dans un nouveau baiser. Allant de surprise en surprise, Agnès voit bientôt Mathilde prendre ses fesses à pleines mains et les écarter. Elle se redresse un peu et dans un souffle haletant dit :
- Vas-y sale vicieux, prend mon cul plus vite. Et toi sale gouine, mets ta main en plein.
Agnès, obéissante, introduit ses autres doigts dans un vagin trempé. La main disparait. Elle peut sentir le sexe du concierge qui se promène dans son boyau étroit juste à côté de sa main. Sans attendre l’invite de Mathilde, Agnès synchronise ses mouvements avec ceux de l’homme. Mathilde accompagne elle-même le concerto en bitte majeur par des mouvements équestres qui la font s’empaler toujours plus profond sur la main de la jeune femme. Enfin, le concierge éjacule et se retire. Agnès ne sent plus sa main et la retire aussi. Mathilde est saisie de tremblements et s’effondre sur le corps de son amante. Elle reste de longues minutes ainsi. Le concierge dont l’excitation est maintenant retombée s’aperçoit enfin de l’identité de sa monture.
- Eh ben merde alors ! jsu dans beaux draps maintnant !
Mathilde se redresse sur ses avants bras.
- J’espère que tu es aussi ardent par devant ? Sinon je dirai tout. Comme tu m’as violée, je peux faire ce que je veux de toi. Rendez-vous après mon service et prend un bain avant sale porc. Maintenant dégage de ma vue.
Le concierge part sans même penser à remonter son pantalon.
Mathilde se relève et aide Agnès à se lever aussi.
- Jeune fille, je ne sais pas ce qui se passe dans cette clinique, mais ce qui arrive est formidable. Je viens d’être violée et dépucelée en même temps. Moi qui n’aie jamais goûter au sexe en 50 ans, je viens de virer hétéro et homo en même temps. Merci à toi. Tu ne sais pas quel cadeau tu viens de me faire sans le vouloir. Je prendrai le temps de remercier madame Oboé aussi.
Mathilde se tait et retrouve ses gestes de praticienne. Elle aide Agnès jusqu’à la douche et laisse la jeune femme se remettre sous un déluge bienfaisant. Elle quitte la chambre. Elle n’a remis aucun sous-vêtement sous sa blouse. Dès qu’elle est seule dans les vestiaires, elle écarte sa blouse et passe ses mains aux deux endroits qui ont tant joui tout à l’heure. Son cul est bouillant et elle constate que ses cuisses sont couvertes de traînées blanchâtres. Non, elle n’a pas rêvé. Un homme l’a prise par derrière et elle a aimé. Son cul en porte les traces. Elle a l’intention de prendre elle aussi une douche mais se ravise. Elle veut garder sur elle le témoignage de ces quelques minutes inoubliables. Sa main caresse son vagin. Lui aussi chauffe. Agnès l’a transpercée. Ses lèvres vaginales sont gluantes.
- Que j’ai été sotte de refuser tout cela avant ! pense-t-elle tandis qu’elle referme la porte des vestiaires pour femmes. Elle ne porte ce jour-là que sa jupe et son pull-over. Elle n’a pas remis sa culotte et sa combinaison et n’en avait pas l’intention désormais.
Le brancard d’Ynès revient maintenant de la salle de réveil. Marc est là ainsi que Séverin. Ynès se réveille doucement. L’opération s’est déroulée comme prévu. Il n’y aura aucun rejet et la cicatrisation prendrait deux à trois semaines. En arrivant dans la chambre, Antoine et Bénédicte sont là. Ils portent timidement chacun un bouquet de roses. Ils se tiennent la main comme deux jeunes amants. Agnès, fraîche et pimpante, est appuyée sur le montant de la fenêtre. Mathilde dont la blouse transparente dévoilait désormais ses charmes, va et vient autour du lit en veillant, toujours en professionnelle que l’installation se passe dans de bonnes conditions. Cette patiente est désormais trop particulière pour qu’elle soit négligente. Marc lance des regards étonnés. Il se passe quelque chose qu’il n’arrive pas à comprendre. Mathilde et Agnès, elles, savent mais ne disent rien ni l’une ni l’autre.
- Dans combien de temps sera-t-elle complètement réveillée ? demande Séverin.
- Laisse-là revenir tout doucement. L’opération s’est bien passée mais la partie a été dure. Elle va souffrir pendant quelques jours. Je viens d’ailleurs de lui prescrire des calmants. Elle ne sera pas très claire durant 2 ou 3 jours. Je te propose de vaquer à tes occupations pendant ce temps.
Séverin dépose un baiser sur les lèvres desséchées de sa femme et part. Agnès regagne son bureau afin de mettre de l’ordre dans les papiers. Mathilde termina ses vérifications et sort elle aussi. Désormais Ynès a besoin de calme et de repos.
Séverin quitte immédiatement la clinique. Il a ordonné à Bénédicte et à Antoine de regagner la maison. Il doit passer à la mairie.
Durant les trois semaines qui suivent, Ynès poursuit sa convalescence. Séverin a tout préparé pour son retour. Bénédicte et Antoine sont prêt aux aussi. La Maîtresse est bientôt de retour.
Ynès se réveille complètement au bout de trois jours. Mathilde a été aux petits soins. Chaque nuit, elle a veillé personnellement sur elle avec l’aide d’Agnès qui faute de pourvoir se livrer à son penchant de soumission, initie l’infirmière-chef à Sapho et ses délices. Ynès peut bientôt se lever. Elle fait alors de petites promenades dans le parc de la clinique. Elle se fatigue très vite et a convenu avec Agnès et Marc qu’elle suspendait toute domination pour le moment. A la fin de la deuxième semaine, enfin, Marc vient lui retirer les pansements. Il refuse de lui donner un miroir pendant encore deux jours afin que les cicatrices s’effacent.
- Vous seriez déçue pour l’instant.
Puis il retira la couche-pansement. Après avoir fait ses vérifications, il déclara :
- Vous voilà une femme maintenant. Donnez-moi une main.
Marc guide la main droite d’Ynès dans la découverte de sa nouvelle personnalité. Ses doigts effleurent presque sans y croire sa verge d’où les testicules ont disparu et dessous. Ynès se redresse et embrasse tendrement Marc. Le baiser est long et empli d’émotion. Ynès est enfin femme. Ce qu’elle a toujours espéré est devenu la réalité.
- Un jour, j’aimerais vous offrir beaucoup plus !
- Beaucoup plus ? Que voulez-vous dire par là ?
- Je ne sais pas si Séverin aimerait mais j’aimerais vous donner un vrai vagin, un vrai sexe de femme.
Ynès regarde son médecin personnel. Elle est étonnée et émue par cette offre. Devenir une vraie femme, totalement femme n’a jamais été son désir. Maintenant qu’elle n’a plus de testicules, elle pourra facilement cacher son petit bout mou dans son string, sous elle.
- Avant d’en arriver, peut-être, un jour là, je voudrais encore une toute petite chose : Je voudrais avoir un Prince Albert qui perce mon gland et un petit anneau qui traverse mon périnée. C’est possible ?
- Je vois ce que vous voulez faire. Ainsi votre pénis pourra être attaché par-dessous et ne pas se voir.
- Oui !
- Je vais demandé à Mathilde de s’en occuper. Elle sera, je crois heureuse de le faire.
- Mathilde ?
- Oui, Mathilde !
Marc sourit et sort sans un mot. Ynès, perplexe , prend le téléphone et compose le numéro de la maison. Bénédicte lui répond.
- Oui, ici la résidence de Mr et Mme Oboé, que puis-je pour votre service.
- C’est Maîtresse.
- Bonjour Maîtresse ! Comment allez-vous ?
- Es-tu en position correcte ?
Il y a un bref instant de silence.
- Oui Maîtresse.
- Bien, il va falloir reprendre les bonnes habitudes. Est-ce que Monsieur est là.
- Non Maîtresse, le Maître est en ville.
- Dès qu’il rentrera, dis-lui de venir à la clinique. Que fais-tu en ce moment ?
- Je nettoie l’argenterie Maîtresse !
- Dans quelle tenue es-tu ?
- Je suis entièrement nue Maîtresse. Le Maître ne m’a rien mis depuis hier soir. J’ai dormi pour la première fois avec Antoine et nous avons fait l’amour toute la nuit. Depuis ce matin je coule sans arrêt. Le Maître veut que ça coule. Par contre Antoine est empalé sur le petit pont et je dois le masturber toutes les demi-heures sans qu’il puisse éjaculer. Je viens d’y aller. Antoine souffre beaucoup. Sa queue ne débande pratiquement plus depuis qu’il est enculé sur le pieu. Quand le Maître en aura assez, Antoine devra se planter au milieu de la marre.
- Je vois que vous ne vous ennuyez pas. Prends les couteaux. Je veux que tu t’enfonces les manches dans la chatte. Compte au fur et à mesure pour que je sache combien tu en prends.
Bénédicte pose le téléphone et commence son comptage. Les dix premiers manches passent facilement. Bénédicte doit être bien lubrifier. Au quinzième, elle commence à forcer. Elle réussit à en enfoncer 22. Au 23 ème, elle pousse un cri de douleur.
- Maîtresse, je saigne un petit peu.
- Arrête-toi. Je veux que tu gardes les manches jusqu’au retour du Maître. N’oublie pas de faire la commission.
Elle raccroche. La maison est bien tenue et Séverin est toujours un Maître exigeant.
Séverin arrive. Il n’y a personne dans la cuisine. Il se dirige vers la pergola. Il trouve Bénédicte en train de masturber Antoine. Celui-ci est planté sur le pieu que Séverin destine à Ynès dès son retour. Il a demandé à Antoine d’installer un petit marchepied et deux anneaux sous la partie enculable. Il a le pieu dans l’anus sur 15 cm et ses mains sont fixées juste dessous. Bénédicte « astique » le membre viril qui a une belle dimension et une couleur violacée. Antoine hurle de désespoir au moment où Bénédicte arrête ses frictions. La verge est secouée de tremblements violents mais la technique de Bénédicte est au point. Aucune goutte spermatique ne s’échappe. Antoine une fois encore est frustré. Antoine en voyant Séverin, cesse de gémir. Il se redresse et exhibe fièrement sa verge sèche.
- Bonjour Maître, dit-il.
Bénédicte se retourne brusquement. Les rayons du soleil frappent l’argenterie. Séverin a un mouvement d’étonnement. Mais Bénédicte se jette à genoux, jambes très écartées. Elle réussit à contrôler ses muscles pubiens afin que les couteaux restent en place pendant qu’elle prend sa position de soumission.
- Que fais-tu avec ses couteaux ?
- Maîtresse a téléphoné. Elle m’a ordonné de m’enfiler 23 couteaux et de les garder jusqu’à votre retour. Elle veut que vous passiez très vite la voir.
Séverin, sans plus tenir compte de Bénédicte, tourne les talons et disparait. Les domestiques entendent bientôt le ronflement du moteur de Séverin qui s’éloigne.
- Que doit-on faire ? demande Antoine.
- Rien, je reviens dans ½ heure pour ta masturbation et je retourne à mon argenterie.
- Tu gardes tes couteaux dans le fion ?
- Absolument ! Je vais même me planter dans le cul ceux qui restent.
Bénédicte s’éloigne laissant son compagnon admirer ses fesses nues se balançant au rythme de ses pas.
- Quel beau cul. Songe-t-il. J’aimerai bien être à la place des couteaux !
Antoine reste à nouveau seul au bord de la marre. Sa queue reste bandée. Il a un peu froid.
Bénédicte remonte vers la cuisine. Elle prend les 20 derniers couteaux et prend le temps de les enfoncer jusqu’au bord de la lame dans son anus. Elle est maintenant distendue devant et derrière. Satisfaite, elle reprend sa besogne.
Séverin arrive à la clinique. Il est tard. L’heure des visites est terminé depuis un grand moment. Il doit sonner. Le concierge vient lui ouvrir. Son pantalon est humide sur le devant. Sa braguette est ouverte. Sans que Séverin ait besoin de dire un seul mot, le concierge ouvre la porte et l’invite à passer par sa loge pour prendre la clé de la porte qui donne accès directement à la terrasse de la chambre d’Ynès. En passant dans la loge, il découvre Mathilde nue étendue sur la table à manger. Elle soulève sa tête. En apercevant Séverin, son visage tourne au cramoisi mais elle garde ses cuisses ouvertes. Le concierge lui a fixé les cuisses aux pieds de la table, ainsi que les bras. Ne pouvant cacher la moindre partie de son anatomie, elle repose sa tête en couinant. Séverin voit que ses tétons durcissent d’émotion. Sans attendre que Séverin soit sorti, le concierge quitte son pantalon et grimpe sur la table.
- Non Albert, pas devant quelqu’un !
- Tant fait donc pas Mimi, Monsieur en a vu d’autres et j’ai Popole qui veut sa ration. J’en étais à deux dans le cul contre trois dans la foufoune. Alors Mister cul, à nous deux.
Séverin entend Mimi glousser de plaisir.
- Ah dans le cul, je la sens encore mieux. Tu sais comment me faire mouiller mon salaud !
Séverin monte les escaliers quatre à quatre. Il arrive sur la terrasse et s’aperçoit qu’il a lui aussi la trique. Il s’approche en silence de la baie vitrée. Ynès est là. Assise sur son lit. Agnès est accroupie à ses pieds. Ynès a un pied posé sur l’entrejambe de la jeune fille. Séverin actionne la poignée et ouvre la baie. Ynès lève la tête et en apercevant Séverin, son visage s’éclaire de mille feux.
- Toi enfin !
Agnès rejette sa tête en arrière et fixe ses yeux sur l’homme qui vient de faire irruption.
- Tu veux bien attendre quelques secondes que je finisse cette donzelle ?
- Vas-y, j’observe.
Ynès a déjà engagé ses doigts dans la chatte d’Agnès qui a les cuisses ouvertes au maximum. Grâce à ses doigts, elle tiret sur ses lèvres pour ouvrir davantage son sexe. Ynès fait des petits mouvements avec son pied et celui-ci avance lentement et disparait. Quand elle a enfilé sa nouvelle pantoufle bien à fond; elle demande à Agnès de se redresser et en prenant appuie sur sa jambe de se masturber. Agnès agite ses reins d’abord avec régularité. Elle a des mouvements lents et jetait des coups d’œil sans arrêt vers Séverin.
- Concentre-toi sur ta nouvelle bitte. Je veux que tu te fasses l’amour. Et je veux t’entendre. Le monsieur doit savoir que tu prends ton pied (sic) bruyamment.
Bientôt les mouvements sont plus saccadés et Agnès laisse s’exprimer toute sa jouissance. Elle se met à rugir comme une lionne. Séverin n’existe plus. Elle se démène comme une diablesse. Le corps d’Ynès est agité de tremblements devant la violences des assauts de la jeune fille. Séverin note au passage que la poitrine de sa compagne suit les mouvements et se balancent en rythme. Ynès s’aperçoit du regard de son amant et déboutonne sa chemise de nuit. Elle retire complètement le vêtement. Tout est parfait.
Agnès dans un dernier rugissement heurte violemment le genou de sa Maîtresse et retombe en arrière. La cheville d’Ynès est tout contre son pubis. On peut voir un liquide translucide s’écouler du sexe comblé. Ynès retire doucement son pied et le déplace vers le visage d’Agnès. Sans un mot, l’esclave sort sa langue et nettoie avec application le pied. Puis elle sort à quatre pattes sur la terrasse.
- Mon amour, afin que nous soyons seuls pourrais-tu attacher cette chienne ? Elle te montrera.
Séverin rejoint l’esclave. Agnès est debout et a déjà fixée ses mains au crochet.
- Si vous voulez bien fixer mes chevilles au crochet qui est au bord du toit s’il vous plaît !
Séverin suivant les indications d’Agnès suspend la jeune femme.
- Voulez-vous me bander les yeux et me ballonner. Puis, vous prendrez deux objets parmi ceux posés au sol et vous les enfoncerez dans mes trous. Merci.
Séverin s’exécute et baissant les yeux aperçut : un crayon, une bombe de laque, une canette de bière, une lampe torche et une massette. Il choisit la bombe de laque et l’enfonce dans l’anus. Agnès gémit doucement. L’enculade se fait à sec. Séverin a recours à sa salive pour lubrifier les parois. Pour la vagin, il choisit la massette. Elle est lourde et le manche est assez gros. Agnès instinctivement ouvre ses cuisses. Séverin passe le manche sur les lèvres gluantes. Cela excite davantage Agnès et une fois le manche bien lubrifié, il le fait disparaître dans le trou béant. Agnès s’affaisse sous le poids et doit resserrer les muscles pubiens pour maintenir la massette bien en place. Séverin s’assure qu’elle est bien attachée et regagne la chambre.
Ynès est allongée sur le lit. Elle est de dos. Séverin peut admirer les hanches douces et pleines de sa femme. Il s’approche et lui caresse les fesses. Ynès attend cette caresse depuis si longtemps qu’elle laisse son amant faire. Séverin passe sa main tout le long du corps et part à la recherche des seins. Il les trouve et les parcourt lentement.
- Sont-ils à ton goût ?
- Ils sont parfaits. Je voulais que tu es de gros seins bien pleins. Tout à l’heure, ils sautaient pendant que la fille dehors faisait l’amour sur ton pied.
- Cette position de plaît ?
- Elle est très intéressante. Je compte bien l’appliquer très vite sur toi.
Sans rien dire de plus, il prend Ynès par les épaules et l’obligea à se retourner. Ynès s’étendit de tout son long. Elle était presque au garde à vous.
Séverin fait une revue de détails. Il choisit de commencer par le visage. La transformation des traits était parfaite Marc a réussi un coup de maître. Les traits sont maintenant adoucis et pleinement féminins. Ynès a changé. Elle n’a plus tout à fait la même mais elle garde dans ses yeux toute sa personnalité. Séverin tombe immédiatement amoureux de cette nouvelle femme. Ses yeux et ses mains glissent et reprennent leur inspection des seins. Ils sont parfaits eux aussi. Ronds et lourds. Les tétons sont turgescents. Les anneaux mordent bien à la base. Séverin note au passage que Marc a mis des anneaux plus gros et plus larges. Les seins ne sont plus seulement percés mais un anneau en or les transperce. Marc a remis la clé de la pergola que Séverin avait confié à Ynès quelques semaines plus tôt. Il suit le ventre plat de sa compagne et arrive au pubis. La queue était là : toujours la même. Longue et fine. Séverin est surpris. Marc a pensé à la circoncire et à placer un Prince-Albert qui perce le méat. L’anneau n’interdit pas Ynès de se servir de sa queue de mec mais les pénétrations seront toujours un peu douloureuses. Il soulève délicatement la queue et la fixe aux anneaux des seins par une chaînette que lui tend Ynès. La chaînette relève la queue et la tend. Ynès gémit un peu. La circoncision est récente et le gland encore sensible. L’anneau tire légèrement sur la base du gland en même temps qu’il le plaque impitoyablement contre le ventre. Ynès écarte ses cuisses et laisse voir à son Maître le petite anneau le long du périnée.
- Tu vois, désormais, tu pourras me fixer le zizi aussi bien aux seins mais aussi en dessous pour le faire disparaitre. Tiens prends ceci.
Ynès lui tend un cadenas. Séverin prend l’objet et l’ouvre grâce à la clé. Il enfile la tige sur le piercing du gland puis dans l’anneau du périnée. Il referme d’un coup sec. Le zizi de sa femme est désormais cadenassé. Elle ne pourra plus s’en servir sans sa permission.
- Alors Maître ?
- Tu es parfaite et très belle. Qui a eu l’idée de cette « ceinture de chasteté » ?
- C’est moi qui est demandé à Marc. Je veux t’appartenir. Désormais toi seul pourra m’utiliser. Je suis ta femme pour le reste de ma vie. Il n’existe qu’une seule clé du cadenas. L’autre que voilà, nous irons la confier à la mer qui a permis notre union. Prends-là pour l’instant et garde l’autre toujours sur toi, mon amour, si tu le veux bien.
Séverin se déshabille rapidement. Il a trop envie de sa femme maintenant. Il retourne Ynès et s’allonge sur le dos de sa femme. Il lui écarte les cuisses et guide son sexe bandé vers l’orifice. Il s’enfonce en elle. C’est doux et chaud. Il fait l’amour avec elle comme la première fois. Il sent les sphincters se resserrer sur son sexe et de corps de sa femme se cabrer vers le plaisir. Ils font l’amour lentement et passionnément. L’éjaculation arrive et explosa en elle. Le sperme sortit chaud à longs traits. Ynès prend en elle le liquide de son amant qui se déverse dans son ventre. Presque comme une vraie femme.
Ils font l’Amour encore et encore. Ils sont séparés depuis si longtemps. Sur le petit matin, Ynès se lève et sort sur la terrasse. Agnès grelotte. Séverin la rejoint.
- Il faut la détacher, elle va attraper du mal.
- Tu sais que je peux sortir dans deux jours. Agnès nous accompagnera car elle doit poursuivre son dressage chez nous.
- A ce propos, dit Séverin en enlaçant par derrière sa femme qui s’est accoudée à la rampe de la terrasse. Elle colle ses fesses contre le bas ventre de son homme. Le désir réapparait immédiatement. Ynès se penche en avant et laisse son homme la pénétrer. Ce matin, cette sodomie avait un goût particulier. C’est la sodomie offerte par une femme à son homme. Pour le plaisir, juste pour le plaisir. Séverin la pénètre. Ynès le dos à l’horizontale, offre ses fesses. Elle écarte ses cuisses pour que la pénétration soit plus profonde encore. Elle reste ainsi jusqu’à l’explosion. Séverin est maintenant vidé. Il se dégage et cherche les lèvres d’Ynès qu’il prend dans un baiser violent et tendre à la fois. Au bout d’un petit moment, Ynès sent le sperme chaud coulait le long de ses jambes. C’était bon !
- Dès ton retour il va y avoir de grands changements à la maison. Je ne t’en dis pas plus pour l’instant. MAIS ...
Il oblige Ynès à se retourner pour lui faire face. Il l’embrasse encore une fois et ...
- ...VEUX-TU M’ÉPOUSER ?
Ynès écarquille les yeux. Elle a cessé de respirer. Sa bouche ouverte recherchel’air qui n’arrive plus à pénétrer.
- ...VEUX-TU M’ÉPOUSER ? répète Séverin.
- Oui, oui,oui,... mille fois OUI !
Agnès qui est toujours suspendue se met à sangloter. Ynès s’éloigne des bras aimants et s’approche d’elle. Elle lui retire le bâillon.
- Pourquoi pleures-tu ?
- Maîtresse, je suis très heureuse pour vous. C’est merveilleux d’avoir un homme comme le vôtre. J’espère que Marc aura la même pensée lorsque je lui donnerai ma soumission.
Séverin s’approche à son tour. Il pose ses mains sur les seins d’Agnès qui en frissonne de plaisir cette fois.
- Tu es très belle jeune fille. Marc t’aimeras. Je te le promets.
- Bien, dit soudain Ynès quelque peu agacée par la caresse de Séverin. Il est temps que tu descendes de ton perchoir.
Elle retire les godes et détache Agnès qui comme à l’accoutumée vacille un peu en des remettant debout.
- Va prendre une douche bien chaude. Rase-toi et va prendre ton service c’est ton dernier jour de travail à la clinique avant longtemps.
Agnès disparue, Ynès se tourne vers Séverin. Elle va pour lui dire un mot lorsque Séverin tourne les talons et rentre dans la chambre à la suite d’Agnès. Ynès reste à nouveau sans voix. Mais bientôt Séverin ressort. Il tenait le cadenas dans sa main.
- Tourne-toi et penche toi. Bien ! Ecarte les cuisses maintenant.
Ynès obéit.
- Pour toi aussi c’est ton dernier jour de farniente à la clinique.
Il replace le cadenas de chasteté.
- Va dans la chambre et prépare tes affaires. Je reviendrai demain matin te prendre. D’ici là, j’ai des dispositions à prendre pour te conduire devant Monsieur Le Maire. Je veux que tu ne sois habillée qu’avec ton pardessus. Tes robes vont être à reprendre au niveau de la poitrine. Demain, dès ton réveil, suspend à ton cadenas et à tes seins les poids que j’ai déposé sur le lit. Tu mettras aussi dans ton anus le petit objet qui est dans le paquet. Sois prête pour 10 heures exactement. Ne sois jamais jalouse. Tu n’en as ni le droit, ni même le besoin. Je t’aime c’est tout.
Il dépose un baiser sur chaque sein et part cette fois pour de bon.
Ynès reste un moment à rêvasser sur la terrasse. Puis elle réalise que son Maître lui a donné un ordre. Elle se dépêche d’obéir.
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