Samedi 20 avril 6 20 /04 /Avr 11:26

Chapitre 12

 Comme chaque matin depuis son arrivée à la clinique, Ynès est réveillée par « cul serré » qui lui apporte son petit déjeuner. Mais ce matin, point de déjeuner. Marc a décider de pratiquer la dernière intervention. L’infirmière lui fait les examens nécessaires puis lui administre un premier anesthésique. Marc arriva.

- Bonjour ma belle ! Aujourd’hui c’est le dernier acte. Ce soir, tu seras une femme ! J’ai décidé de le faire aujourd’hui. Toutes tes analyses sont bonnes et la cicatrisation est suffisamment avancée pour la suite. Au menu : remodelage du visage et dernière touche aux seins. Es-tu prête ?

- Plus que jamais et impatiente.

Sans plus un mot, Marc sort de la chambre et l’infirmière, celle de la veille, termine les préparatifs.

 - Puis-je vous demander un service ?

 - Bien sûr madame, je suis à votre service.

 - Il faudrait détacher Agnès qui est sur la terrasse et avertir Séverin que je rentre en salle d’opération.

 - Pour la secrétaire du docteur : je m’en occupe dès votre départ. Quant à Monsieur Oboé : il est déjà prévenu.

 - Merci beaucoup...

 Ynès n’a pas la force de dire quoique soit d’autre. Les calmants font leur effet. Elle est détendue et vécvitut la suite des préparatifs et sa sortie de la chambre dans une ouate douillette et étrangement silencieuse.

 L’infirmière accompagne la patiente jusqu’à la salle d’opération. Puis elle revient dans la chambre. Dans un premier mouvement, elle se dirige vers la terrasse. Agnès est toujours suspendue sous le toit. Elle gémit doucement. L’infirmière s’approche en silence. Elle a le regard fixe : ses yeux sont rivés sur le sexe de la jeune femme qui suinte. Un liquide brillant coule régulièrement. Au sol une petite flaque indique que l’écoulement dure depuis assez longtemps. L’infirmière lève la main puis se ravise et recule jusqu’à la fenêtre. Toujours sans quitter des yeux ce sexe humide et offert. Elle tourne finalement les talons et entreprend de nettoyer la chambre, de changer les draps et de préparer le retour de la patiente si spéciale. Le docteur lui a assigné la tâche de s’occuper exclusivement de madame Oboé durant le reste de son séjour à la clinique. Elle n’a pas beaucoup aimée cette mission : cette femme est trop spéciale. Ni tout à fait homme, ni tout à fait femme, elle la dérange. Et pourtant, en voyant la petite Agnès gémir de plaisir, elle est troublée. Peut-on jouir à ce point d’être traitée en esclave, en sous femme ? En voyant Agnès, cela ne fait aucune doute. Elle n’a pas beaucoup d’expérience dans le sexe. Elle n’a pas menti en disant qu’elle s’acquitte comme il faut des besoins naturels des patients hommes qui bandent. Elle a toujours préférée les masturber et essuyer ensuite leur semence que de devoir s’allonger et sentir le corps d’un homme la pénétrer. Elle n’aime pas sentir le souffle d’un homme sur elle. Mais cette Agnès offerte devant elle sans retenue et sans pudeur, lui échauffe les sens. Elle remarque que ses mains tremblent dès qu’elle pense à elle. Plusieurs fois elle a eu envie de jeter un oeil sur la terrasse. Mais elle doit faire son travail. Cela fait 25 ans qu’elle travaille dans le milieu hospitalier : elle est une professionnelle. Ses patrons ont confiance en elle. Ils connaissent ses compétences et peuvent compter sur elle. Le docteur l’a chargée d’une mission spéciale et elle l’accomplira.

 Elle se concentre donc sur sa tâche et chasse ses pensées troubles et vicieuses. La chambre est prête pour le retour de sa malade. L’opération est délicate et elle a toute la journée de libre. Sur le tableau, l’opération et ses suites sont programmées pour 17 heures. Il est maintenant 10 heures et son travail est terminé. Habituellement, elle aurait changé de tenue et serait descendue en ville pour faire des courses. L’après-midi, elle aurait été au cinéma. Mais aujourd’hui, elle ne fera rien d’habituel. Elle regagne la terrasse. Agnès est accrochée. L’infirmière s’avance le cœur tremblant. Elle posea doucement le bout de ses doigts sur la peau des cuisses d’Agnès. Celle-ci tressaute légèrement. Sa tête bascule et Agnès ouvre les yeux. Elle a le regard bouffi des personnes qui ont passé une nuit blanche.

 - Mathilde ?

 L’infirmière sursaute à son tour en entendant son nom. Elle ne répond pas. Sa main maintenant posée entièrement sur la cuisse droite se met en mouvements. Elle caresse toute la jambe et remonte lentement entre les cuisses. Agnès regarde toujours sans comprendre. Mais la caresse est si douce qu’elle laisse Mathilde progresser. Pourrait-elle faire autrement d’ailleurs. Celle-ci arrive bientôt en haut de la cuisse. Elle frôle les lèvres vaginales. Ses doigts sont si légers qu’Agnès ne sent rien. Voyant qu’elle n’a aucune réaction Mathilde s’enhardie et laisse ses doigts se tremper de ce liquide brillant et légèrement blanchâtre qui inonde le sol et le sexe de la jeune femme. Agnès émet un petit gémissement de plaisir : soudain, Mathilde retire sa main et prenant les cuisses à deux mains, les écarte et colle sa bouche contre le sexe d’Agnès. Elle passe et repasse sa langue avec une fougue et une violence inconnues pour elle. Le liquide n’a presque pas de goût mais les parfums intimes de la jeune femme sont enivrants. Mathilde lèche à toutes lampées. Sa langue peu à peu s’aventure plus loin. Elle pénètre ce sexe offert.

Agnès ne gémit plus. Elle concentre toute son énergie pour sentir totalement la caresse si inattendue de « cul-serré ».

A bout de souffle, Mathilde abandonne le sexe. Son visage est trempé.

 - Pardon, dit-elle en baissant les yeux. Je ne sais pas ce qui m’a pris !

 - Oh ! Mathilde. Ta langue est la plus douce de toutes celles qui m’ont fait le plaisir de venir m’embrasser si bas. Ne t’excuse pas et recommence ou continue .

 - Tu ... tu ne m’en veux pas ? Je n’ai pas l’habitude de faire cela. On ne se connaît pas beaucoup mais je ne suis pas une ...

 - Je te connais un peu et je suis très fière d’être sûrement la première à qui tu fais cela.

 - Oui !

 - Tu as sans doute compris ce que je veux devenir ! Je veux être l’esclave de Marc. Enfin du docteur. Pour l’instant je suis en dressage avec Maîtresse Oboé. Si tu veux je peux t’apprendre à faire l’Amour.

 

- Oh, tu sais : je ne peux pas supporter un homme. Quand il faut les soulager, je tiens leur queue à deux doigts et je tourne la tête pour ne pas voir les yeux de phoques au moment de l’éjaculation.

 - Non, je vois bien que tu n’aimes pas les hommes ! Mais deux femmes peuvent très bien se donner autant de plaisir et même plus .

 Mathilde avec des gestes doux et tendres décroche Agnès qui se tient difficilement sur ses jambes. Mathilde la soutient et elles se dirigent vers la chambre. Mais Agnès trébuche et s’étale sur le carrelage. Elle attire l’infirmière à elle et cueille sa bouche pour « amortir »sa chute. Mathilde se redresse, les yeux fiévreux après le baiser. Elle est assis à califourchon sur le ventre nu d’Agnès. Elle déboutonne sa blouse. Généralement les infirmières portent seulement leurs sous-vêtements sous les blouses : elles travaillent dans une atmosphère surchauffée et les vêtements sont inutiles. Certaines disent que cela fait fantasmer les patients. Mathilde, en bonne « cul-serré » porte une combinaison en Nylon. Agnès ne lui laisse pas le temps de l’enlever. Elle attrape le bas et d’un mouvement sec la déchire de bas et haut. Mathilde a un petit mouvement de recul devant la violence du geste. Mais Agnès poursuit son geste et retire les lambeaux de combinaison. Puis elle laisse ses mains vagabonder sur le corps de la femme mûre. Celle-ci porte des sous-vêtements en coton. Ils ne sont guère excitants. Agnès attrape l’élastique de la culotte et la fait descendre lentement. Mathilde respire fort. Elle a écarté les bras et laisser faire le jeune femme. La culotte dévoile bientôt un pubis laineux. La toison pubienne de Mathilde est foisonnante. Les cuisses sont plutôt maigres. L’ensemble n’est pas appétissant. Agnès se dit qu’une esclave ne peut pas choisir son ou sa partenaire. Elle a sur elle une femme que sa nouvelle condition a changée. Elle doit lui faire connaître l’extase malgré tout. Elle guide donc ses doigts vers le pubis. Ses doigts s’enfoncent dans la forêt vierge à plus d’un titre. Ils entrèrent en contact avec les lèvres. Celles-ci sont humides. Mathilde doit sûrement se masturber de temps en temps. Sans attendre, elle loge deux doigts qui pénètrent facilement.

 - Oh oui  ! C’est bon comme cela.

 Mathilde porte ses mains à sa poitrine. Elle se caresse les seins à travers le soutien-gorge.

 - Retire-le, souffle Agnès.

Mathilde passe ses mains derrière son dos et le solide vêtement de coton libère deux petits mamelons. Mathilde n’a pas de gros seins. Ses bouts ne sont pas turgescents comme ceux des femmes ayant allaitées. Elle a des seins de jeune fille vierge.

Agnès a maintenant trois doigts dans le vagin quand elle voit apparaître à la fenêtre de la chambre le concierge. Celui-ci reste muet d’étonnement. Elle le voit bientôt retirer son pantalon. Son sexe est gonflé. Il porte encore les marques de la flagellation de la veille au soir. Il s’approche des deux femmes en silence. Ses yeux interrogent ceux d’Agnès. Il a juré de ne plus ennuyer la jeune femme mais n’a rien promis pour l’autre. Il ne peut pas reconnaître Mathilde. Pourtant, cela lui aurait certainement coupé la chique. Mathilde est infirmière-chef à la clinique. Elle s’est plainte plusieurs fois de l’attitude du concierge vis à vis des infirmières. Une fois même, elle l’a surpris dans le vestiaire au moment où elle allait prendre une douche. Une chance qu’elle était en peignoir, avait-elle dit au docteur sinon le sale bonhomme se serait rincé l’œil. Elle ne sut jamais que le bon docteur avait raconté partout cet incident en ajoutant qu’il était bien content d’avoir sauvé la vue du chaud concierge.

 Agnès encourage le concierge. Avec son autre main, elle désigne l’anus de la femme qui a perdu contact avec la réalité. Le concierge se place derrière elle et appuie une main sur sa nuque. Mathilde courbe l’échine sans s’en rendre compte. Agnès l’aide en capturant sa bouche pour un nouveau baiser. Mathilde, penchée en avant, offre un anus naturellement ouvert par sa position. Agnès serre ses cuisses et le concierge s’agenouille entre elles. Il prend son sexe dans sa main libre et l’appuie contre l’œillet offert. Mathilde croyant à une nouvelle caresse de la jeune femme dégage sa bouche :

 - Oh coquine ! je sais que madame Oboé te fait souvent l’amour par là. Oh ! tes doigts sont très doux. Mais tu m’en mets plus que devant. Vas-y je veux que tu me prennes des deux côtés en même temps. C’est pas un homme qui pourrait être aussi doux.

Le concierge encouragé par cette déclaration aiguillonne son dard et l’enfonce entièrement. Mathilde n’a pas cherché à contrarier la pénétration. Il entame son va-et- vient.

 - Oh ! oui ma chérie. Tes doigts sont un sexe formidable. Prends moi fort. Oh, que c’est bon !

 - Pour sûr que c’est bon une bonne pinne dans le fion ! se découvre le concierge.

 Mathilde sursaute puis se met à hurler. Son corps tremble. Agnès n’a que le temps d’appuyer ses lèvres contre la bouche et de noyer les cris avec se langue. Mathilde s’agite encore un grand moment. Le concierge n’a relâché ni son étreinte ni ralenti ses coups de butoir. Bientôt, Agnès sent le corps de Mathilde se détendre. Elle se calme. A bout de souffle, Agnès veut abandonner la bouche de la femme. Mais Mathilde aspire à nouveau sa langue dans un nouveau baiser. Allant de surprise en surprise, Agnès voit bientôt Mathilde prendre ses fesses à pleines mains et les écarter. Elle se redresse un peu et dans un souffle haletant dit :

- Vas-y sale vicieux, prend mon cul plus vite. Et toi sale gouine, mets ta main en plein.

Agnès, obéissante, introduit ses autres doigts dans un vagin trempé. La main disparait. Elle peut sentir le sexe du concierge qui se promène dans son boyau étroit juste à côté de sa main. Sans attendre l’invite de Mathilde, Agnès synchronise ses mouvements avec ceux de l’homme. Mathilde accompagne elle-même le concerto en bitte majeur par des mouvements équestres qui la font s’empaler toujours plus profond sur la main de la jeune femme. Enfin, le concierge éjacule et se retire. Agnès ne sent plus sa main et la retire aussi. Mathilde est saisie de tremblements et s’effondre sur le corps de son amante. Elle reste de longues minutes ainsi. Le concierge dont l’excitation est maintenant retombée s’aperçoit enfin de l’identité de sa monture.

 - Eh ben merde alors ! jsu dans beaux draps maintnant !

 Mathilde se redresse sur ses avants bras.

 - J’espère que tu es aussi ardent par devant ? Sinon je dirai tout. Comme tu m’as violée, je peux faire ce que je veux de toi. Rendez-vous après mon service et prend un bain avant sale porc. Maintenant dégage de ma vue.

 Le concierge part sans même penser à remonter son pantalon.

 Mathilde se relève et aide Agnès à se lever aussi.

 - Jeune fille, je ne sais pas ce qui se passe dans cette clinique, mais ce qui arrive est formidable. Je viens d’être violée et dépucelée en même temps. Moi qui n’aie jamais goûter au sexe en 50 ans, je viens de virer hétéro et homo en même temps. Merci à toi. Tu ne sais pas quel cadeau tu viens de me faire sans le vouloir. Je prendrai le temps de remercier madame Oboé aussi.

Mathilde se tait et retrouve ses gestes de praticienne. Elle aide Agnès jusqu’à la douche et laisse la jeune femme se remettre sous un déluge bienfaisant. Elle quitte la chambre. Elle n’a remis aucun sous-vêtement sous sa blouse. Dès qu’elle est seule dans les vestiaires, elle écarte sa blouse et passe ses mains aux deux endroits qui ont tant joui tout à l’heure. Son cul est bouillant et elle constate que ses cuisses sont couvertes de traînées blanchâtres. Non, elle n’a pas rêvé. Un homme l’a prise par derrière et elle a aimé. Son cul en porte les traces. Elle a l’intention de prendre elle aussi une douche mais se ravise. Elle veut garder sur elle le témoignage de ces quelques minutes inoubliables. Sa main caresse son vagin. Lui aussi chauffe. Agnès l’a transpercée. Ses lèvres vaginales sont gluantes.

 - Que j’ai été sotte de refuser tout cela avant ! pense-t-elle tandis qu’elle referme la porte des vestiaires pour femmes. Elle ne porte ce jour-là que sa jupe et son pull-over. Elle n’a pas remis sa culotte et sa combinaison et n’en avait pas l’intention désormais.

 Le brancard d’Ynès revient maintenant de la salle de réveil. Marc est là ainsi que Séverin. Ynès se réveille doucement. L’opération s’est déroulée comme prévu. Il n’y aura aucun rejet et la cicatrisation prendrait deux à trois semaines. En arrivant dans la chambre, Antoine et Bénédicte sont là. Ils portent timidement chacun un bouquet de roses. Ils se tiennent la main comme deux jeunes amants. Agnès, fraîche et pimpante, est appuyée sur le montant de la fenêtre. Mathilde dont la blouse transparente dévoilait désormais ses charmes, va et vient autour du lit en veillant, toujours en professionnelle que l’installation se passe dans de bonnes conditions. Cette patiente est désormais trop particulière pour qu’elle soit négligente. Marc lance des regards étonnés. Il se passe quelque chose qu’il n’arrive pas à comprendre. Mathilde et Agnès, elles, savent mais ne disent rien ni l’une ni l’autre.

 - Dans combien de temps sera-t-elle complètement réveillée ? demande Séverin.

 - Laisse-là revenir tout doucement. L’opération s’est bien passée mais la partie a été dure. Elle va souffrir pendant quelques jours. Je viens d’ailleurs de lui prescrire des calmants. Elle ne sera pas très claire durant 2 ou 3 jours. Je te propose de vaquer à tes occupations pendant ce temps.

 Séverin dépose un baiser sur les lèvres desséchées de sa femme et part. Agnès regagne son bureau afin de mettre de l’ordre dans les papiers. Mathilde termina ses vérifications et sort elle aussi. Désormais Ynès a besoin de calme et de repos.

 Séverin quitte immédiatement la clinique. Il a ordonné à Bénédicte et à Antoine de regagner la maison. Il doit passer à la mairie.

Durant les trois semaines qui suivent, Ynès poursuit sa convalescence. Séverin a tout préparé pour son retour. Bénédicte et Antoine sont prêt aux aussi. La Maîtresse est bientôt de retour.

Ynès se réveille complètement au bout de trois jours. Mathilde a été aux petits soins. Chaque nuit, elle a veillé personnellement sur elle avec l’aide d’Agnès qui faute de pourvoir se livrer à son penchant de soumission, initie l’infirmière-chef à Sapho et ses délices. Ynès peut bientôt se lever. Elle fait alors de petites promenades dans le parc de la clinique. Elle se fatigue très vite et a convenu avec Agnès et Marc qu’elle suspendait toute domination pour le moment. A la fin de la deuxième semaine, enfin, Marc vient lui retirer les pansements. Il refuse de lui donner un miroir pendant encore deux jours afin que les cicatrices s’effacent.

 - Vous seriez déçue pour l’instant.

 Puis il retira la couche-pansement. Après avoir fait ses vérifications, il déclara :

 - Vous voilà une femme maintenant. Donnez-moi une main.

 Marc guide la main droite d’Ynès dans la découverte de sa nouvelle personnalité. Ses doigts effleurent presque sans y croire sa verge d’où les testicules ont disparu et dessous. Ynès se redresse et embrasse tendrement Marc. Le baiser est long et empli d’émotion. Ynès est enfin femme. Ce qu’elle a toujours espéré est devenu la réalité.

 - Un jour, j’aimerais vous offrir beaucoup plus !

- Beaucoup plus ? Que voulez-vous dire par là ?

- Je ne sais pas si Séverin aimerait mais j’aimerais vous donner un vrai vagin, un vrai sexe de femme.

 Ynès regarde son médecin personnel. Elle est étonnée et émue par cette offre. Devenir une vraie femme, totalement femme n’a jamais été son désir. Maintenant qu’elle n’a plus de testicules, elle pourra facilement cacher son petit bout mou dans son string, sous elle.

 - Avant d’en arriver, peut-être, un jour là, je voudrais encore une toute petite chose : Je voudrais avoir un Prince Albert qui perce mon gland et un petit anneau  qui traverse mon périnée. C’est possible ?

- Je vois ce que vous voulez faire. Ainsi votre pénis pourra être attaché par-dessous et ne pas se voir.

- Oui !

- Je vais demandé à Mathilde de s’en occuper. Elle sera, je crois heureuse de le faire.

- Mathilde ?

- Oui, Mathilde !

  Marc sourit et sort sans un mot. Ynès, perplexe , prend le téléphone et compose le numéro de la maison. Bénédicte lui répond.

 - Oui, ici la résidence de Mr et Mme Oboé, que puis-je pour votre service.

 - C’est Maîtresse.

 - Bonjour Maîtresse ! Comment allez-vous ?

 - Es-tu en position correcte ?

 Il y a un bref instant de silence.

 - Oui Maîtresse.

 - Bien, il va falloir reprendre les bonnes habitudes. Est-ce que Monsieur est là.

 - Non Maîtresse, le Maître est en ville.

 - Dès qu’il rentrera, dis-lui de venir à la clinique. Que fais-tu en ce moment ?

 - Je nettoie l’argenterie Maîtresse !

 - Dans quelle tenue es-tu ?

 - Je suis entièrement nue Maîtresse. Le Maître ne m’a rien mis depuis hier soir. J’ai dormi pour la première fois avec Antoine et nous avons fait l’amour toute la nuit. Depuis ce matin je coule sans arrêt. Le Maître veut que ça coule. Par contre Antoine est empalé sur le petit pont et je dois le masturber toutes les demi-heures sans qu’il puisse éjaculer. Je viens d’y aller. Antoine souffre beaucoup. Sa queue ne débande pratiquement plus depuis qu’il est enculé sur le pieu. Quand le Maître en aura assez, Antoine devra se planter au milieu de la marre.

 - Je vois que vous ne vous ennuyez pas. Prends les couteaux. Je veux que tu t’enfonces les manches dans la chatte. Compte au fur et à mesure pour que je sache combien tu en prends.

 Bénédicte pose le téléphone et commence son comptage. Les dix premiers manches passent facilement. Bénédicte doit être bien lubrifier. Au quinzième, elle commence à forcer. Elle réussit à en enfoncer 22. Au 23 ème, elle pousse un cri de douleur.

 - Maîtresse, je saigne un petit peu.

 - Arrête-toi. Je veux que tu gardes les manches jusqu’au retour du Maître. N’oublie pas de faire la commission.

Elle raccroche. La maison est bien tenue et Séverin est toujours un Maître exigeant.

 Séverin arrive. Il n’y a personne dans la cuisine. Il se dirige vers la pergola. Il trouve Bénédicte en train de masturber Antoine. Celui-ci est planté sur le pieu que Séverin destine à Ynès dès son retour. Il a demandé à Antoine d’installer un petit marchepied et deux anneaux sous la partie enculable. Il a le pieu dans l’anus sur 15 cm et ses mains sont fixées juste dessous. Bénédicte « astique » le membre viril qui a une belle dimension et une couleur violacée. Antoine hurle de désespoir au moment où Bénédicte arrête ses frictions. La verge est secouée de tremblements violents mais la technique de Bénédicte est au point. Aucune goutte spermatique ne s’échappe. Antoine une fois encore est frustré. Antoine en voyant Séverin, cesse de gémir. Il se redresse et exhibe fièrement sa verge sèche.

 - Bonjour Maître, dit-il.

 Bénédicte se retourne brusquement. Les rayons du soleil frappent l’argenterie. Séverin a un mouvement d’étonnement. Mais Bénédicte se jette à genoux, jambes très écartées. Elle réussit à contrôler ses muscles pubiens afin que les couteaux restent en place pendant qu’elle prend sa position de soumission.

 - Que fais-tu avec ses couteaux ?

 - Maîtresse a téléphoné. Elle m’a ordonné de m’enfiler 23 couteaux et de les garder jusqu’à votre retour. Elle veut que vous passiez très vite la voir.

 Séverin, sans plus tenir compte de Bénédicte, tourne les talons et disparait. Les domestiques entendent bientôt le ronflement du moteur de Séverin qui s’éloigne.

 - Que doit-on faire ? demande Antoine.

 - Rien, je reviens dans ½ heure pour ta masturbation et je retourne à mon argenterie.

 - Tu gardes tes couteaux dans le fion ?

 - Absolument ! Je vais même me planter dans le cul ceux qui restent.

 Bénédicte s’éloigne laissant son compagnon admirer ses fesses nues se balançant au rythme de ses pas.

- Quel beau cul. Songe-t-il. J’aimerai bien être à la place des couteaux !

 Antoine reste à nouveau seul au bord de la marre. Sa queue reste bandée. Il a un peu froid.

 Bénédicte remonte vers la cuisine. Elle prend les 20 derniers couteaux et prend le temps de les enfoncer jusqu’au bord de la lame dans son anus. Elle est maintenant distendue devant et derrière. Satisfaite, elle reprend sa besogne.

 Séverin arrive à la clinique. Il est tard. L’heure des visites est terminé depuis un grand moment. Il doit sonner. Le concierge vient lui ouvrir. Son pantalon est humide sur le devant. Sa braguette est ouverte. Sans que Séverin ait besoin de dire un seul mot, le concierge ouvre la porte et l’invite à passer par sa loge pour prendre la clé de la porte qui donne accès directement à la terrasse de la chambre d’Ynès. En passant dans la loge, il découvre Mathilde nue étendue sur la table à manger. Elle soulève sa tête. En apercevant Séverin, son visage tourne au cramoisi mais elle garde ses cuisses ouvertes. Le concierge lui a fixé les cuisses aux pieds de la table, ainsi que les bras. Ne pouvant cacher la moindre partie de son anatomie, elle repose sa tête en couinant. Séverin voit que ses tétons durcissent d’émotion. Sans attendre que Séverin soit sorti, le concierge quitte son pantalon et grimpe sur la table.

 - Non Albert, pas devant quelqu’un !

 - Tant fait donc pas Mimi, Monsieur en a vu d’autres et j’ai Popole qui veut sa ration. J’en étais à deux dans le cul contre trois dans la foufoune. Alors Mister cul, à nous deux.

 Séverin entend Mimi glousser de plaisir.

 - Ah dans le cul, je la sens encore mieux. Tu sais comment me faire mouiller mon salaud !

 Séverin monte les escaliers quatre à quatre. Il arrive sur la terrasse et s’aperçoit qu’il a lui aussi la trique. Il s’approche en silence de la baie vitrée. Ynès est là. Assise sur son lit. Agnès est accroupie à ses pieds. Ynès a un pied posé sur l’entrejambe de la jeune fille. Séverin actionne la poignée et ouvre la baie. Ynès lève la tête et en apercevant Séverin, son visage s’éclaire de mille feux.

 - Toi enfin !

 Agnès rejette sa tête en arrière et fixe ses yeux sur l’homme qui vient de faire irruption.

 - Tu veux bien attendre quelques secondes que je finisse cette donzelle ?

 - Vas-y, j’observe.

 Ynès a déjà engagé ses doigts dans la chatte d’Agnès qui a les cuisses ouvertes au maximum. Grâce à ses doigts, elle tiret sur ses lèvres pour ouvrir davantage son sexe. Ynès fait des petits mouvements avec son pied et celui-ci avance lentement et disparait. Quand elle a enfilé sa nouvelle pantoufle bien à fond; elle demande à Agnès de se redresser et en prenant appuie sur sa jambe de se masturber. Agnès agite ses reins d’abord avec régularité. Elle a des mouvements lents et jetait des coups d’œil sans arrêt vers Séverin.

 - Concentre-toi sur ta nouvelle bitte. Je veux que tu te fasses l’amour. Et je veux t’entendre. Le monsieur doit savoir que tu prends ton pied (sic) bruyamment.

 Bientôt les mouvements sont plus saccadés et Agnès laisse s’exprimer toute sa jouissance. Elle se met à rugir comme une lionne. Séverin n’existe plus. Elle se démène comme une diablesse. Le corps d’Ynès est agité de tremblements devant la violences des assauts de la jeune fille. Séverin note au passage que la poitrine de sa compagne suit les mouvements et se balancent en rythme. Ynès s’aperçoit du regard de son amant et déboutonne sa chemise de nuit. Elle retire complètement le vêtement. Tout est parfait.

 Agnès dans un dernier rugissement heurte violemment le genou de sa Maîtresse et retombe en arrière. La cheville d’Ynès est tout contre son pubis. On peut voir un liquide translucide s’écouler du sexe comblé. Ynès retire doucement son pied et le déplace vers le visage d’Agnès. Sans un mot, l’esclave sort sa langue et nettoie avec application le pied. Puis elle sort à quatre pattes sur la terrasse.

 - Mon amour, afin que nous soyons seuls pourrais-tu attacher cette chienne ? Elle te montrera.

 Séverin rejoint l’esclave. Agnès est debout et a déjà fixée ses mains au crochet.

- Si vous voulez bien fixer mes chevilles au crochet qui est au bord du toit s’il vous plaît !

 Séverin suivant les indications d’Agnès suspend la jeune femme.

 - Voulez-vous me bander les yeux et me ballonner. Puis, vous prendrez deux objets parmi ceux posés au sol et vous les enfoncerez dans mes trous. Merci.

 Séverin s’exécute et baissant les yeux aperçut : un crayon, une bombe de laque, une canette de bière, une lampe torche et une massette. Il choisit la bombe de laque et l’enfonce dans l’anus. Agnès gémit doucement. L’enculade se fait à sec. Séverin a recours à sa salive pour lubrifier les parois. Pour la vagin, il choisit la massette. Elle est lourde et le manche est assez gros. Agnès instinctivement ouvre ses cuisses. Séverin passe le manche sur les lèvres gluantes. Cela excite davantage Agnès et une fois le manche bien lubrifié, il le fait disparaître dans le trou béant. Agnès s’affaisse sous le poids et doit resserrer les muscles pubiens pour maintenir  la massette bien en place. Séverin s’assure qu’elle est bien attachée et regagne la chambre.

 Ynès est allongée sur le lit. Elle est de dos. Séverin peut admirer les hanches douces et pleines de sa femme. Il s’approche et lui caresse les fesses. Ynès attend cette caresse depuis si longtemps qu’elle laisse son amant faire. Séverin passe sa main tout le long du corps et part à la recherche des seins. Il les trouve et les parcourt lentement.

 - Sont-ils à ton goût ?

 - Ils sont parfaits. Je voulais que tu es de gros seins bien pleins. Tout à l’heure, ils sautaient pendant que la fille dehors faisait l’amour sur ton pied.

 - Cette position de plaît ?

 - Elle est très intéressante. Je compte bien l’appliquer très vite sur toi.

 Sans rien dire de plus, il prend Ynès par les épaules et l’obligea à se retourner. Ynès s’étendit de tout son long. Elle était presque au garde à vous.

 Séverin fait une revue de détails. Il choisit de commencer par le visage. La transformation des traits était parfaite Marc a réussi un coup de maître. Les traits sont maintenant adoucis et pleinement féminins. Ynès a changé. Elle n’a plus tout à fait la même mais elle garde dans ses yeux toute sa personnalité. Séverin tombe immédiatement amoureux de cette nouvelle femme. Ses yeux et ses mains glissent et reprennent leur inspection des seins. Ils sont parfaits eux aussi. Ronds et lourds. Les tétons sont turgescents. Les anneaux mordent bien à la base. Séverin note au passage que Marc a mis des anneaux plus gros et plus larges. Les seins ne sont plus seulement percés mais un anneau en or les transperce. Marc a remis la clé de la pergola que Séverin avait confié à Ynès quelques semaines plus tôt. Il suit le ventre plat de sa compagne et arrive au pubis. La queue était là : toujours la même. Longue et fine. Séverin est surpris. Marc a pensé à la circoncire et à placer un Prince-Albert qui perce le méat. L’anneau n’interdit pas Ynès de se servir de sa queue de mec mais les pénétrations seront toujours un peu douloureuses. Il soulève délicatement la queue et la fixe aux anneaux des seins par une chaînette que lui tend Ynès. La chaînette relève la queue et la tend. Ynès gémit un peu. La circoncision est récente et le gland encore sensible. L’anneau tire légèrement sur la base du gland en même temps qu’il le plaque impitoyablement contre le ventre. Ynès écarte ses cuisses et laisse voir à son Maître le petite anneau le long du périnée.

 - Tu vois, désormais, tu pourras me fixer le zizi aussi bien aux seins mais aussi en dessous pour le faire disparaitre. Tiens prends ceci.

Ynès lui tend un cadenas. Séverin prend l’objet et l’ouvre grâce à la clé. Il enfile la tige sur le piercing du gland puis dans l’anneau du périnée. Il referme d’un coup sec. Le zizi de sa femme est désormais cadenassé. Elle ne pourra plus s’en servir sans sa permission.

 - Alors Maître ?

 - Tu es parfaite et très belle. Qui a eu l’idée de cette « ceinture de chasteté » ?

 - C’est moi qui est demandé à Marc. Je veux t’appartenir. Désormais toi seul pourra m’utiliser. Je suis ta femme pour le reste de ma vie. Il n’existe qu’une seule clé du cadenas. L’autre que voilà, nous irons la confier à la mer qui a permis notre union. Prends-là pour l’instant et garde l’autre toujours sur toi, mon amour, si tu le veux bien.

Séverin se déshabille rapidement. Il a trop envie de sa femme maintenant. Il retourne Ynès et s’allonge sur le dos de sa femme. Il lui écarte les cuisses et guide son sexe bandé vers l’orifice. Il s’enfonce en elle. C’est doux et chaud. Il fait l’amour avec elle comme la première fois. Il sent les sphincters se resserrer sur son sexe et de corps de sa femme se cabrer vers le plaisir. Ils font l’amour lentement et passionnément. L’éjaculation arrive et explosa en elle. Le sperme sortit chaud à longs traits. Ynès prend en elle le liquide de son amant qui se déverse dans son ventre. Presque comme une vraie femme.

 Ils font l’Amour encore et encore. Ils sont séparés depuis si longtemps. Sur le petit matin, Ynès se lève et sort sur la terrasse. Agnès grelotte. Séverin la rejoint.

 - Il faut la détacher, elle va attraper du mal.

- Tu sais que je peux sortir dans deux jours. Agnès nous accompagnera car elle doit poursuivre son dressage chez nous.

- A ce propos, dit Séverin en enlaçant par derrière sa femme qui s’est accoudée à la rampe de la terrasse. Elle colle ses fesses contre le bas ventre de son homme. Le désir réapparait immédiatement. Ynès se penche en avant et laisse son homme la pénétrer. Ce matin, cette sodomie avait un goût particulier. C’est la sodomie offerte par une femme à son homme. Pour le plaisir, juste pour le plaisir. Séverin la pénètre. Ynès le dos à l’horizontale, offre ses fesses. Elle écarte ses cuisses pour que la pénétration soit plus profonde encore. Elle reste ainsi jusqu’à l’explosion. Séverin est maintenant vidé. Il se dégage et cherche les lèvres d’Ynès qu’il prend dans un baiser violent et tendre à la fois. Au bout d’un petit moment, Ynès sent le sperme chaud coulait le long de ses jambes. C’était bon !

- Dès ton retour il va y avoir de grands changements à la maison. Je ne t’en dis pas plus pour l’instant. MAIS ...

 Il oblige Ynès à se retourner pour lui faire face. Il l’embrasse encore une fois et ...

 - ...VEUX-TU M’ÉPOUSER ?

 Ynès écarquille les yeux. Elle a cessé de respirer. Sa bouche ouverte recherchel’air qui n’arrive plus à pénétrer.

 - ...VEUX-TU M’ÉPOUSER ? répète Séverin.

- Oui, oui,oui,... mille fois OUI !

 Agnès qui est toujours suspendue se met à sangloter. Ynès s’éloigne des bras aimants et s’approche d’elle. Elle lui retire le bâillon.

 - Pourquoi pleures-tu ?

 - Maîtresse, je suis très heureuse pour vous. C’est merveilleux d’avoir un homme comme le vôtre. J’espère que Marc aura la même pensée lorsque je lui donnerai ma soumission.

 Séverin s’approche à son tour. Il pose ses mains sur les seins d’Agnès qui en frissonne de plaisir cette fois.

 - Tu es très belle jeune fille. Marc t’aimeras. Je te le promets.

 - Bien, dit soudain Ynès quelque peu agacée par la caresse de Séverin. Il est temps que tu descendes de ton perchoir.

 Elle retire les godes et détache Agnès qui comme à l’accoutumée vacille un peu en des remettant debout.

 - Va prendre une douche bien chaude. Rase-toi et va prendre ton service c’est ton dernier jour de travail à la clinique avant longtemps.

 Agnès disparue, Ynès se tourne vers Séverin. Elle va pour lui dire un mot lorsque Séverin tourne les talons et rentre dans la chambre à la suite d’Agnès. Ynès reste à nouveau sans voix. Mais bientôt Séverin ressort. Il tenait le cadenas dans sa main.

 - Tourne-toi et penche toi. Bien ! Ecarte les cuisses maintenant.

 Ynès obéit.

- Pour toi aussi c’est ton dernier jour de farniente à la clinique.

 Il replace le cadenas de chasteté.

 - Va dans la chambre et prépare tes affaires. Je reviendrai demain matin te prendre. D’ici là, j’ai des dispositions à prendre pour te conduire devant Monsieur Le Maire. Je veux que tu ne sois habillée qu’avec ton pardessus. Tes robes vont être à reprendre au niveau de la poitrine. Demain, dès ton réveil, suspend à ton cadenas et à tes seins les poids que j’ai déposé sur le lit. Tu mettras aussi dans ton anus le petit objet qui est dans le paquet. Sois prête pour 10 heures exactement. Ne sois jamais jalouse. Tu n’en as ni le droit, ni même le besoin. Je t’aime c’est tout.

 Il dépose un baiser sur chaque sein et part cette fois pour de bon.

 Ynès reste un moment à rêvasser sur la terrasse. Puis elle réalise que son Maître lui a donné un ordre. Elle se dépêche d’obéir.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Ynès - Communauté : plaisirs SM
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Samedi 20 avril 6 20 /04 /Avr 16:10

Chapitre 13

 Ynès a une nuit agitée. La journée est passée très lentement.

Dès 7 heures, Ynès est déjà debout. Elle réveille Agnès qui a repris sa couche sur le ventre au pied du lit. Agnès sort sur la terrasse. Ynès vient la suspendre jusqu’au moment du départ. Elle partira en portant uniquement un peignoir jusqu’à la voiture puis se mettra nue pour entrer dans le coffre de l’auto. Mais avant tout, Ynès ne veut pas qu’Agnès la voit se préparer comme lui a ordonné son Maître.

Elle passe à la douche, se lave soigneusement le corps. Le traitement hormonal lui évite maintenant de se raser. Marc a bien fait les choses. Il suffit qu’elle prenne régulièrement son traitement pour ne pas revoir son système pileux, bien qu’assez pauvre, lui donner des poils sur le pubis et sous les bras; la barbe n’ayant jamais été un problème en soi.

N’ayant pas à enfiler de robe, elle se dirige vers le lit où Séverin a déposé les poids et le paquet si mystérieux. Ynès a pris de grandes précautions pour ne rien déplacer durant la nuit. Elle prend les poids : ils sont lourds. Elle peut supposer que chaque poids pèse au moins 100 g. Elle accroche d’abord ceux sur les seins. Ceux-ci s’appuient immédiatement vers le bas. Ils tirent assez fort. Ynès n’a plus l’habitude de ce genre de douleurs. Sans y prêter plus d’attention, elle fixe celui du Prince Albert. Il est plus lourd. La tension exercée par l’accrochage entre ses cuisses est doublé maintenant. Le poids cogne contre ses jambes quand elle marchent. Elle manque de gémir mais se retient : elle n’a pas le droit de ce genre de plainte. Elle est aussi une Maîtresse. La douleur augmente dès qu’elle se déplace. Les poids des seins se balancent et s’entrechoquent. Le son est comique. Dans la rue, elle fera sûrement beaucoup d’effet. Il est temps de découvrir ce qui se cachait dans le paquet. Elle coupe la ficelle et ouvre la boîte. Sa surprise est totale : le paquet contient un tube en or dont Ynès reconnait immédiatement l’utilisation. Il s’agit d’un petit spéculum. Un billet accompagne l’objet.

« Ma chérie, avant de retrouver tes esclaves et de reprendre ta place de Maîtresse de la maison, ces petits présents te rappelleront que tu es aussi mon esclave. Maintenant tu porteras très souvent des poids sur tes seins et sur le gland de ton zizi cadenassé. Le spéculum est là pour t’ouvrir en permanence l’anus qui est ton unique sexe désormais. Je désire surtout et avant tout faire l’amour avec toi dans cet anus si doux, si chaud, si tendre. Mais je veux qu’il garde en permanence le diamètre de mon sexe. Dès que tu l’auras enfilé, il te suffira de tourner la petite vis : il s’écartera au bon diamètre. Marc veut même que tu fasses la même chose avec Agnès avec des poids plus lourds bien sûr.

Je t’aime. A tout à l’heure.

Séverin. »

 Ynès passe aux toilettes afin de libérer son anus. Elle sait qu’un anus plein peut laisser échapper des matières fécales si on le maintient ouvert en permanence. Cela peut être gênant devant d’autres personnes. Elle ne veut surtout pas embarrasser son homme. Puis elle introduit le spéculum : il est doux. L’or est hypoallergénique. Ynès n’a aucune irritation à craindre. Elle tourne la vis. Immédiatement elle sent son anus s’ouvrir. Lorsque la vis se bloque, Ynès a l’impression d’avoir son cul grand ouvert. Elle sent presque un courant d’air. Sa queue se met à bander mais le dispositif fait son office à merveille. Le pénis souffre un moment mais ne peut se redresser et abdique rapidement en redevenant mou et inutile. Elle termine sa toilette par un peu de parfum. Séverin a glissé une petite bouteille de son parfum préféré dans le paquet.

Elle est prête pour reprendre le fil de sa vie.

Elle jette le pardessus sur se épaules. Il est temps de s’occuper d’Agnès. Elle la décroche. Agnès n’a pas eu le temps de s’ankyloser cette fois. Elle prend l’habitude d’être suspendue. Elle l’oblige à aller aux toilettes devant elle.

- Écarte plus tes cuisses. Je veux voir ce qu’il tombe.

Agnès est toute rouge. Ynès n’a jamais exigé cela avant. C’est la seule chose pour laquelle elle a eu un peu d’intimité avant aujourd’hui.

- Eh oui, ma chérie. Aujourd’hui est ton premier jour d’esclavage. Tu poseras désormais ta crotte devant quelqu’un chaque fois. Pour pisser c’est le même topo. D’ailleurs tu devras toujours demander l’autorisation de faire tes besoins. Je préfère te prévenir que j’adore refuser ce privilège à un esclave.

Agnès écarte ses jambes. Le bruit de la chute dans l’eau de la cuvette lui parait être entendu par toute la clinique. Elle s’essuie soigneusement et se lève.

 - Attend ! Je veux voir ton cul. Montre.

 Agnès se retourne et se penche en avant. Elle écarte ses fesses avec ses mains. Cette partie lui plait davantage. La brûlure qu’elle reçoit est moins de son goût. Ynès vient de lui assener un violent coup de brosse à cheveux. Les brins de la brosse restent marqués profondément la tendre peau de l’anus.

 - Tu aimeras peut-être moins cela désormais. Rase-toi et viens me montrer. Puis tu resteras à genoux derrière la porte jusqu’au moment du départ avec une cagoule et un bâillon.

 Agnès se rase très vite. Elle sait maintenant manier le rasoir à sec. Elle vérifie ses aisselles puis son pubis. Elle fait bien attention de ne pas se couper les lèvres et finit par son anus. Ynès s’est installée sur un transat sur la terrasse. Agnès se présente devant elle. Elle s’agenouille et se rejette en arrière en écartant les cuisses. Le rasage était parfait. Ynès peut s’en rendre compte en passant la main sur les lèvres vaginales.

 - Il faudra bientôt enfermer tout cela à double tour. Ah ! Tu as pris la cagoule et le bâillon. Très bien !

 Elle finit de préparer son esclave. Puis elle se lève et l’accompagne derrière la porte. Agnès s’agenouille et prend la même position que précédemment. Ynès reprend la brosse et caresse quelques instants le sexe de la jeune femme. Puis elle place le bâillon et la cagoule.  Celle-ci est verrouillée au niveau du cou par un collier de cuir terminé par un cadenas à chiffres. Ynès retourne sur son transat. Elle dépose son pardessus sur le lit. Maintenant que son esclave est aveugle, elle peut attendre son homme entièrement nue.

C’est Marc qui la tire dans ses pensées.

- Bonjour ma belle ! Je vois que Séverin a reprit ses droits sur toi. Il a beaucoup de chances. Je compte sur vous pour faire du tas derrière la porte une femme aussi belle et soumise que toi.

 Ynès pose un regard sur son corps nu. Inconsciemment, elle a écarté ses jambes et se s’est cambrée . Marc peut voir parfaitement son zizi relié sous elle. Mais après tout, tout ceci était aussi le résultat du travail de son médecin préféré. Elle se lève et met ses bras autour du cou de Marc.

- Je vous remercie pour tout, Marc. Je ne vous remercierai jamais assez de m’avoir donné ma féminité. Votre esclave sera telle que vous le désirez. Elle est déjà très obéissante. Elle accepte assez bien d’être attachée et suspendue durant des heures. Elle vient de passer un cap supplémentaire ce matin même. Elle doit maintenant accepter d’être soumise devant d’autres mais elle a déjà accepter de recevoir un pénis. Mais tout cela ira bien car elle vous aime et ne veut que vous faire plaisir.

 - Je l’espère car quand je la vois à genoux devant moi, j’ai envie de la relever, la retourner et de la prendre très profond.

- Patience, vous le pourrez très bientôt et avec une belle queue bandante par devant.

 Elle l’embrasse très tendrement sur la bouche. A ce moment, Séverin entre un bouquet de roses à la main. Il reste un moment interloqué. Marc s’écarta du corps nu d’Ynès. Il était rouge de confusion. Il lève les mains en signe d’innocence.

 - Je ... euh...

 Ynès vient à son secours. Elle court au devant de son Maître et se jette à genoux, cuisses ouvertes devant lui.

 - Maître, je remerciais le docteur pour les dons qu’il m’a fait.

 - Si je n’avais pas confiance en toi, j’aurais des doutes certains. Mais ta soumission vient laver ce doute. Pourtant tu seras punie pour ton comportement dès notre arrivée.

 Se tournant vers Marc, il ajoute :

 - Je te remercie également pour ton travail merveilleux mais je crois que désormais à part les visites de contrôle qui se feront toujours en ma présence, je ne veux plus que tu restes en tête à tête avec Ynès.

 - Je te comprends et j’accepte. J’ajoute puisque Agnès est présente que lorsqu’elle sera prête à se soumettre à moi, je désire que tu sois le premier homme devant lequel et avec lequel, elle consomme sa soumission.

 Ynès qui est toujours en position de soumission aux pieds de son Maître, pâlit en entendant Séverin accepter d’être l’étalon d’Agnès. Agnès, dans son coin, qui sans rien voir, peut tout entendre frissonne en silence. Ynès voit sa tête se pencher en avant en signe de soumission et d’acceptation passive.

 Marc se dirige vers la porte. Il s’arrête un instant devant Agnès et se penche vers elle. Il lui murmure quelque chose à l’oreille. Agnès accepte de la tête, puis Marc disparait. Séverin considère un moment sa femme à ses genoux devant lui. Il sort une cravache de dessous son pardessus.

 - Tourne-toi et mets-toi à quatre pattes.

 Ynès obéit. Séverin fit lourdement tomber la cravache sur la peau des fesses. Ynès encaisse les premiers coups en silence.

 - Compte à haute voix afin qu’Agnès entende sa Maîtresse se faire punir.

La brûlure était intense. Ynès compte à haute voix et rajoute même un « merci Maître » après chaque coup. Séverin veut entendre Ynès gémir, voire le supplier de cesser. Il redouble donc ses coups. Ynès craque bientôt. Ses fesses portent maintenant des traces rougeâtres du cuir qui mordent sa peau. De petites traces sanguinolentes perlent çà et là. Elle pleure maintenant tout doucement.

- Pitié, Maître, dit-elle soudain.

Séverin a gagné. Pour la première fois, il a eu envie de faire souffrir son esclave. La vue d’Ynès enlacée à Marc, les lèvres soudées par un baiser l’a profondément blessé. Il veut faire comprendre à Ynès qu’il n’acceptera jamais plus de telles choses.

 Il poursuit encore sa punition. Ynès continue de compter. Elle a demander à son Maître de cesser mais lui seul peut décider du moment. Elle se soumet en silence ponctué de quelques sanglots presque inaudibles. Séverin cesse soudain. Ynès se précipite vers lui et lui embrasse les pieds. Son corps est secoué de tremblements. Elle pleure à chaudes larmes maintenant. Séverin se penche sur elle et lui caresse doucement les fesses. Ynès se calme. Elle relève bientôt la tête. Ses yeux sont noyés de larmes. Séverin l’aide à se relever et l’enlace à son tour. Il l’embrasse fougueusement.

 - Mon chéri, jamais tu n’auras à craindre la moindre trahison de ma part. Je suis ton esclave et je t’aime. Mais ta punition est juste et je t’aime davantage pour cela. Cela faisait longtemps que je n’avais pas été cravachée ainsi. C’est bon et cela fait très mal.

 - Viens partons ! Et n’oublie pas ton esclave.

Il sortit un collier de chien et sa laisse qu’il tend à Ynès. Celle-ci le regarde et commence à fixer le collier à son cou.

- Non c’est pour elle !

Ynès lui lance un regard plein d’amour et se dirige vers Agnès. Elle fixe le collier et crochète la laisse. Elle constate sous Agnès une flaque ! Agnès a fait pipi sous elle en entendant sa Maîtresse souffrir comme elle va elle-même souffrir bientôt. Ynès choisit de ne rien voir pour le moment et de ne rien dire.

Puisqu’elle porte une laisse, elle n’a pas besoin de peignoir pour gagner la voiture. Elle abandonne le vêtement sur le lit. Elle sortira d’ici nue et soumise !

 Séverin sort une autre chaîne et oblige Ynès à lui faire face. Il tend la main vers le pubis et crochète la chaîne à l’anneau du Prince-Albert. La chaîne mesure 2 m de long. Il prend la chaîne par une extrémité et la tend brusquement. Ynès sent la traction sur son sexe et la brûlure qui s’en suit.

- Je veux que tu marches en te tenant bien droite. Je te tiens en laisse. C’est ce qui te différencie maintenant d’une simple esclave comme Agnès qui elle se déplacera comme une chienne. Mais je veux entendre la musique de tes poids.

 La curieuse troupe se met en route. Séverin marche devant, tenant Ynès en laisse par son pubis. Il tire fort et elle est obligée de tendre son ventre en avant. Ses cuisses ouvertes lui donnent une démarche curieuse. Elle-même tient en laisse Agnès qui marche à quatre pattes. Les deux femmes sont nues et offrent à qui se trouve dans les couloirs un spectacle insolite. Ynès redoute de se trouver face à un étranger. Mais les couloirs sont vides. Dans le hall d’entrée, seuls de concierge et Mathilde attendent. Ils veulent dire au revoir aux deux femmes qui les ont transfigurés. Le concierge tient Mathilde dans ses bras devant lui, il tient la blouse soulevée d’une main, l’autre tient un concombre qu’il faisait aller et venir dans le sexe de sa compagne. Mathilde, la bouche ouverte, ondule des hanches. La caresse lui plait sans aucun doute. L’étrange troupe passe devant l’étrange couple. Mathilde met sa main devant sa bouche et lance un baiser aux deux femmes. Mais elle s’interrompt car son amant vient d’enfoncer le concombre profondément en elle et Mathilde s’affaisse sur ses jambes devant le choc de la jouissance reçue.

 Le trio traverse le parking et s’arrête devant la voiture de Séverin. Il ouvrit le coffre. Ynès aide Agnès à se glisser à l’intérieur. Elle s’allonge sur le dos et écarte les cuisses.

 - Laisse-là et suis-moi.

 Séverin entraîne Ynès vers les portes arrières. Il l’aide à entrer dans la voiture. Il attrape ses poignets et les fixe aux montants latéraux. Il a fait installé par Antoine des anneaux aux points de fixation des ceintures de sécurité. Ynès se retrouve avec les bras écartés et tendus en arrière sur les ceintures arrières. Il lui prend chaque cheville et fait de même car des anneaux sont fixés sur les points de fixation des ceintures de sécurité avant. Ynès est donc assise sur la pointe des fesses, les bras et les jambes tendues et écartées. Il l’oblige à prendre dans sa bouche un bâillon en forme de boule de billard percée de plusieurs trous pour permettre la respiration. La boule est fixée autour de sa tête très serrés. Ynès ne peut pas voir que la boule portait elle aussi un anneau vers l’extérieur. Séverin fixe l’anneau à un crochet situé sous le toit de la voiture. Ynès a donc la bouche collée au plafond de la voiture, le cou en hyper extension avec les bras en arrière. La position est immédiatement douloureuse. Séverin complète le dispositif en reliant la chaînette de son sexe à un crochet fixé juste en arrière du levier de vitesse. Ynès sent son sexe se tendre en avant. Elle voudrait hurler de douleur mais elle le peut pas. Des larmes se remettent à couler. Séverin est devenu un maître impitoyable.

 Séverin ressort de la voiture et se dirige vers le coffre. Il retrouve Agnès allongée et offerte. Le coffre est aussi bien installé que l’habitacle. Agnès se retrouve avec les poignets attachés au dessus de sa tête. Il fixe des sangles sur ses genoux pour maintenir les cuisses ouvertes. Le sexe d’Agnès est entrouvert. Séverin passe ses doigts sur les lèvres. Agnès essaie de se dégager mais tout mouvement est interdit. Elle essaie de contracter ses muscles vaginaux pour empêcher l’inconnu de la pénétrer avec ses doigts. Mais toute résistance est inutile. Séverin enfonce ses doigts et la fouille profondément. Agnès ne tarde pas à avoir le sexe trempé. Elle qui détestait être pénétrée ainsi ne peut s’empêcher de jouir. La position et la situation sont tellement nouvelles et excitantes. Elle sait dès cet instant qu’on peut l’obliger à tout : elle acceptera. Elle ne sait pas si quelqu’un l’a vu sortir de la clinique mais elle s’en moque désormais. Elle s’abandonne à cette main. Séverin sent cet abandon et sa main pénètre entièrement. Il voit son poignet disparaître dans le vagin humide. Il entame un simulacre de masturbation. Agnès gémit de plaisir. Elle se tend soudain sous la tension de la vague de plaisir qui l’emporte vers sa nouvelle vie. Séverin retire sa main et claque le capot. Agnès désormais seule dans son coffre continue à contracter son vagin pour prolonger le plus longtemps possible le plaisir qu’elle vient de recevoir.

 - Ton esclave est très chaude, dit Séverin en mettant le contact. Elle a un vagin profond et doux. Ma main est toute humide de la pénétration.

Ynès voudrait hurler mais aucun son ne peut sortir de sa bouche. Seul un souffle se fait entendre. Séverin veut la rendre jalouse. Il a conscience que sa femme a mené une toute autre vie avant. Il faut qu’elle l’oublie et qu’elle oublie surtout tous les hommes qu’elle a connus. Il veut être le seul homme de ses pensées.

 Le trajet du retour vers la maison est long. Grâce aux vitres teintées, personne ne peut voir Ynès. Séverin en profite pour faire durer le plaisir. Ynès souffre en silence par force. Séverin a très envie d’elle mais il ne pourra pas l’avoir pour lui à son arrivée. Elle devra être punie et tout est prêt pour cela.

 Quelle va-t-être la suite ?

 Séverin sait que désormais sa maison va devenir l’antre de l’amour et de la douleur. Déjà ses domestiques subissent dans la joie cette nouvelle condition de vie. Ils s’y vautrent même. Sa femme ramène avec elle une autre femme qui veut suivre la même voie. Et dernièrement, Bénédicte lui a parlé d’un petit cousin à elle qui a des penchants comparable aux siens. Il n’a plus de famille directe et vient de passer plusieurs mois dans un centre de désintoxication après avoir fait plusieurs bêtises importantes. Il a 30 ans et Bénédicte a été convoquée par la direction du centre. Séverin l’a accompagnée. L‘homme s’est drogué durant plusieurs mois. La directrice se fait beaucoup de soucis pour son avenir. Elle pense qu’il peut retomber dans la drogue ou pire (a-t-elle ajoutée sans en dire plus) s’il n’a pas quelqu’un de fort pour le conduire. Séverin a alors proposé de le prendre à la propriété comme gardien.

 La directrice propose alors une rencontre. Elle les conduit jusqu’à la chambre du jeune homme. Elle prend une clé et ouvre la porte.

 - Voyez par vous même si vous désirez le prendre sous votre responsabilité. Vous devez vous attendre à être surpris par sa tenue. Mais c’est la seule qu’il accepte depuis qu’il est sait qu’il doit partir. Nous n’avons plus aucun pouvoir sur lui. Bon courage ! Je vous attends dans mon bureau.

 L’homme est sur son lit. Il est allongé et nu. Il lève un œil distant à l’entrée de ces inconnus.

 - Bonjour David ! lance Bénédicte.

 David regarde attentivement celle qui lui parle. Il reconnut bientôt sa cousine par alliance. Il se lève et se jette  dans ses bras.

 - Béné que fais-tu ici ?

 David ne semble faire aucun cas de Séverin et encore moins du fait d’être nu. Son corps est maigre et pâle. Peu d’exercice  et de soleil et sans doute une hygiène de vie insuffisante. Le passage forcé dans l’institution n’a pas aidé.

 - La directrice m’a convoquée pour me parler de toi. Tu dois quitter cet établissement très bientôt. Voudrais-tu venir vivre chez nous. Euh... Je te présente mon Maî... Patron Mr Oboé. Il accepterait de te prendre à son service.

 - Je ne veux pas être un larbin !

 - Tu ...Aimes-tu toujours les ... jeux particuliers que nous faisions il y a quelques années ?

 - Mais ... Oui bien sûr. Mais ... enfin n’en parlons pas maintenant, pas devant lui.

 Bénédicte se tourne vers son Maître.

 - Puis-je lui montrer ? dit-elle en soulevant légèrement sa robe.

 Séverin acquiesce. Bénédicte fait de nouveau face à David.

 - Mr Oboé est un homme merveilleux ainsi que sa femme. Avec Antoine - tu te souviens de lui ? - nous vivons au Paradis. Depuis maintenant 5 mois notre vie a changé. Regarde.

 Bénédicte déboutonne rapidement sa robe et l’ouvre. Elle la fait glisser au sol. Écartant les cuisses elle se laisse observer par son cousin. Elle porte sa ceinture de chasteté. Ses seins sont reliés entre eux jusqu’à ce que les tétons se touchent. Sa peau porte les marques de plusieurs flagellations. Au bout d’un moment, elle se tourne et lui offre ses fesses en se penchant. Le gode occupe tout l’espace de son anus.

 David écarquille les yeux. Il se met à genoux et vient passer ses doigts sur le gode.

 - Tu sais, il est profond et très gros. Je le porte en permanence. Et cette robe est la seule que je possède et j’ai hâte d’être de retour à la maison pour l’enlever.

 - Tu veux dire que ton patron te fait vivre nue !

  Séverin prend la parole :

 - Elle et Antoine vivent nus et godés. Ce sont des esclaves qui jouissent dans la douleur en permanence. D’après ce que m’a dit Bénédicte, et d’après ta tenue, tu aimes beaucoup te déshabiller et tu aimais beaucoup lorsque Bénédicte te caressait le cul !

 - Ah ! Elle vous a raconté ! Il y a dix ans, mes parents vivaient toujours. Je l’ai vu un jour qu’elle était venue nous voir, baissait sa culotte dans un coin du jardin pour faire pipi. J’avais attendu qu’elle soit bien installé et j’ai surgi par derrière. Je lui ai caressé les fesses pendant qu’elle urinait. Sans se retourner, elle m’a proposé de baisser mon pantalon et de faire pareil. Je n’ai pas résisté et nous avons mêler nos urines. Après elle s’est allongée sur l’herbe et m’a laissé la caresser. Pendant ce temps elle a pris son sexe et l’a fait grossir. Elle m’a poussé sur elle et m’a obligé à la pénétrer. J’ai débandé tout de suite. Elle a alors caressé mes fesses : le miracle s’est accompli. Au moment où elle enfonçait un doigt dans mon cul j’ai bandé très fort. Après, nous nous sommes revus souvent. Pour me faire éjaculer, elle devait toujours me mettre un doigt dans le cul. Moi je giclais sur son ventre. Après mes parents ont eu leur accident de voiture et j’ai commencé à faire des bêtises. Oui, j’aime toujours cela mais je ne l’ai jamais refait avec personne. Maintenant, je me fais cela tout seul.

 - Si tu viens avec moi, tu te feras enculer toute la journée et tu vivras nu  en permanence.

 - Est-ce que je peux venir tout de suite ?

 Séverin laisse Bénédicte avec David. Elle a déjà entrepris de le caresser. Il regagnele bureau de la directrice.

 - Je crois qu’il sera très bien avec nous. Il accepte de venir travailler pour moi. Comment devons-nous faire ?

 - Je dois voir le médecin-chef pour avoir l’autorisation de sortie. Je peux vous appeler dès que j’ai le papier. Vous devez venir le chercher obligatoirement. A partir du moment où il sera avec vous, vous en prenez l’entière responsabilité.

 Séverin roule toujours. Ynès souffre de l’inconfort de sa position. La maison est en vue. Il actionne la télécommande et le portail s’ouvre. Antoine a installé ce système qui ne comporte qu’une seule clé électronique. Séverin l’a en permanence avec lui. Nul ne peut entrer et sortir de la maison sans son autorisation.

 Il arrête la voiture et sort. Il ouvre le coffre. Antoine s’avance. Il veut jeter un coup d’œil dans la voiture mais Séverin l’appelle derrière. Il détache Agnès et ordonne à Antoine de la placer dans le cachot dans la même position. Antoine prend la laisse et accompagne Agnès, toujours à quatre pattes vers le cachot dans la petite maison.

 Séverin ouvre la portière arrière et détache Ynès. Il la fait sortir sans lui enlever le bâillon. Reprenant la chaînette en main il l’oblige à descendre vers la pergola. Sur le pont, Ynès découvre une surprise. Un pilori est installé sur un côté . Ynès doit engagé sa tête et ses deux mains dans les trous prévus à cet effet. Séverin rabat une planche puis il fixe les chevilles dans des menottes très écartées. Ynès est sur ses pieds mais penchée en avant : sa tête est plus basse que ses fesses. Elle a du mal à respirer dans cette position encore plus inconfortable que dans la voiture. Séverin fouille ses fesses et retire le spéculum. Puis il reprend la cravache qu’il avait emporté et poursuit la punition. Les coups font mal. Séverin cogne fort. Les marques de la précédente fessée sont encore bien présentes. Les nouvelles marques viennent se rajouter. Il pose bientôt la cravache et s’approche du visage d’Ynès.

 - Je veux te marquer au fer rouge. Je veux que ton corps porte mes marques indélébiles. Je veux te marquer aux fesses, aux seins et sur le ventre. Acceptes-tu ?

 - Oui mon amour ! souffla -t -elle.

 - Bien, mais d’abord, tu vas accomplir un rituel que tu referas chaque matin à ton réveil. Tu vas t’empaler sur le pieu qui est devant la porte de la pergola et tu iras t’immerger au milieu de la marre. Une fois dans l’eau tu te masturberas sur ton pieu. Tu feras cela tous les jours quelque soit le temps. J’assisterai à chaque bain et j’urinerai dans un bol. Après que tu aies joui, tu pourras sortir de ton bain et tu boiras mon urine. Puis tu pourras retirer ton pieu, le nettoyer et le ranger à sa place. Tu me montreras ta jouissance anale et tu pourras alors vaquer à tes occupations. Tu vas devoir dresser Agnès et un jeune homme nommé David. Tu en sauras plus tout à l’heure. As tu bien compris ?

 - Oui Maître ! répond seulement Ynès.

 Séverin la libère et la conduit jusqu’au pieu. Antoine a fixé le pieu dans un anneau à la manière des torches dans les châteaux du Moyen-âge. Il est parfaitement raboté : il brille tellement il est lisse et lustré. Il est gros aussi. Séverin lui retire le spéculum.

 - J’aime beaucoup sa taille. Il fait 15 cm de diamètre. Comme un beau cul de bouteille de champagne. Je veux que ton cul l’accepte facilement. Vas-y !

 Ynès décroche le pieu. Elle passe sa langue dessus et l’enduit de salive. Puis elle le pose sous elle et présente son anus. Elle écarte ses fesses et  s’assoit dessus. Le pieu commence sa lente pénétration. Ynès doit y passer de longues minutes. Le pieu est effectivement gros et son anus n’a plus l’habitude d’être pénétré aussi durement. Elle a très mal. Son cul s’ouvre difficilement. Séverin s’est assis sur un banc face à elle. Une petite table est posée à côté. Sur la table un bol transparent attend la miction de son maître. Pour l’encourager, Séverin vient d’ouvrir sa braguette et sort son sexe. Ynès redouble d’efforts. Elle sent bientôt que son anus accepte de laisser passer le pieu. Elle sent l’engin s’engouffrer en elle. Elle est bientôt prise. Elle est maintenant assise sur un gode gigantesque. Son anus tremble et la lance furieusement. Sur un signe de son maître, elle se soulève et avec une démarche de canard, elle descend dans l’eau glacée. Au centre de la marre, elle remarque un socle de ciment troué au centre. Elle engage le pieu dans ce trou et commence un va-et-vient difficile à cause de la taille du gode. Elle suit tous les gestes de son amant. Il prend le bol dans ses mains et le place devant son sexe. Il se met à uriner. Le bol est bientôt plein.

 - Le bol est plein et j’ai encore envie. Dépêche-toi, tu boiras tout.

 Ynès n’attend pas longtemps pour jouir. La pénétration est trop grosse pour avoir besoin de beaucoup de temps. Elle sent son ventre se tordre de plaisir. Son anus est en feu malgré l’eau froide. Elle se soulève et revient vers le bord. Elle sort en dégoulinant et s’approche de Séverin.

 - Viens d’abord me voir. Prends mon sexe dans ta bouche sans tes mains et bois.

 Ynès attrape la verge et l’introduit tant bien que mal dans sa bouche. Séverin libère ses sphincters et elle se sent envahie par une onde chaude. Elle boit avec gourmandise. Dès que Séverin est vidé, elle se tourne vers le bol. Elle le prend entre ses mains. Elle sent la chaleur du breuvage à travers la paroi de verre. Elle boit à longs traits jusqu’à la dernière goutte sans quitter son homme des yeux.

 - Bien, nettoie tout et range. Je suis dans mon bureau. Viens me rejoindre immédiatement dans cette tenue. Tout le monde doit savoir que tu es la Maîtresse de la maison mais surtout mon Esclave.

 Séverin se lève et disparait. Ynès nettoie son pieu et le range. Puis elle rince le bol grâce à un petit lave-mains qu’Antoine a installé. Après un dernier regard, elle se dirige vers le bureau.

 Elle ne rencontre personne. Elle entre dans le bureau. Séverin est debout devant la cheminée. Il tien un tisonnier à la main et remue la braise.

 - Es-tu prête à recevoir tes marques maintenant ? dit Séverin sans même tourner la tête.

Pour toute réponse, Ynès vient se serrer contre lui. Elle frissonne de peur et de froid après son bain. Séverin se retourne et la prend dans ses bras. Ils s’embrassent. Leur baiser dure longtemps. Puis Séverin l’écarte doucement et reprenant la chaîne qui pend toujours du sexe de sa femme. Il la tire violemment vers un cadre posé entre deux piliers qu’Ynès n’a jamais vu avant. Le cadre supportait un grand X en bois. Il lui fixe les mains aux attaches du haut et les jambes aux attaches du bas. Il passe une ceinture à la taille et serre très fort. Ynès ainsi immobilisé, attend. Séverin prend le tisonnier et l’amène. Ynès sent la chaleur qui se dégage de la tige de métal.

 - Ma marque est un grand S entouré d’un O Ce sont mes initiales mais aussi cela veut dire Soumission et Obéissance.

 Sans ajouter un autre mot, il applique la marque sur la première fesse, bien au centre. Ynès hurle de douleur. La peau cuit et la marque s’enfonce profondément. La pièce s’emplie très vite de cette odeur caractéristique de la peau brûlée. Séverin remet le tisonnier dans la braise et le prépare pour la deuxième marque. Les deux fesses marquées, Séverin fait le tour et applique la marque sur les deux seins. La douleur est encore plus intense. Ynès hurle sans arrêt, elle perd même connaissance. Séverin pose le tisonnier et ranime sa femme.

 - Continue chéri. Je veux toutes les marques. Celle du sexe aussi.

 Séverin reprend encore une fois la tige de métal en fusion et l’applique une dernière fois sur le pubis. Sa femme est maintenant marquée. Elle lui demande de rester un moment seule là où elle est. Séverin sort de son bureau.

 Ynès laisse sortit toute son angoisse et sa peur. Depuis son départ de la clinique, elle a vécu dans la souffrance. C’est quelque chose de connu pour elle. Mais c’était avant. Son amant réalise tous ses rêves et tous ses cauchemars. Elle veut vivre ainsi et Séverin accède à ses désirs. Mieux, il prend lui-même sa part et entraîne sa compagne dans la partie qu’il a composé. Cela va au-delà de qu’elle espérait. Elle vit désormais avec un Maître - son Maître. Elle va devoir vivre selon les ordres et les désirs de son Maître et c’est bien ainsi. Mais cela fait mal ! Elle sent son corps meurtri par les coups de cravaches et par les brûlures. Elle a l’impression de toujours avoir le tisonnier planté sur sa peau. Sa tête se met à tourner. La pièce vacille bientôt et Ynès perd une nouvelle fois connaissance.

Quand elle revient à elle, elle est allongée sur son lit. Les draps frais apaisent la brûlure toujours présente. Bénédicte est à ses côtés. Elle enduit de crème ses marques. Elle sent que des pansements sont posés sur ses fesses car le sparadrap tiraille un peu.

 - Maîtresse, reposez-vous ! Vous êtes maintenant chez vous. Le Maître a reprit possession de vous. Vous devez nous reprendre en main et créer de nouveaux esclaves. Nous avons tous hâte de vous obéir.

 - Merci, Bénédicte, dit doucement Ynès. J’ai envie de dormir. Je te promets de te mettre au supplice dès que j’irai mieux.

 - Merci Maîtresse, dit Bénédicte en lui baisant les mains.

 Elle termine ses pansements sans dire un mot et sort. Ynès retrouve la quiétude de la chambre où elle est revenue à la vie des mois plus tôt. Elle est chez elle et avec les siens. Elle peut se reposer.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Ynès - Communauté : plaisirs SM
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Samedi 20 avril 6 20 /04 /Avr 16:15

Chapitre 14

 Après plusieurs heures de sommeil, Ynès se sent fraîche et dispose. Les brûlures ne sont plus qu’un vague souvenir. Elle se lève. Séverin n’a pas dormi avec elle. Cela l’inquiète. Un mot sur la table de nuit lui donne toutes les explications nécessaires.

« Mon amour, je te laisse dormir en paix. Tu as eu une rude journée. Désormais tu es mon esclave pour la vie. J’ai passé la nuit sur le canapé du salon. Cette nuit encore tes esclaves ont dormi selon les habitudes prises durant ton absence. Je crois qu’il faut dès ton réveil que tu reprennes la maison en main. La nouvelle esclave est dans le cachot et attend ton bon vouloir. Un jeune homme nommé David arrive ce soir. Il doit se présenter à la grille de la propriété vers 18 h. Moi, je serai absent toute la journée. Je dois finir les préparatifs de notre mariage. J’aimerais, si tu es d’accord, le dresser moi-même. Il semble vouloir devenir un être hybride que tu étais jadis. Je voudrais avec tes conseils et ton guide lui faire subir son initiation. Demande toutes les explications à Bénédicte.

Pour ta tenue, je t’ordonne de mettre tes poids sur le zizi uniquement et ton spéculum dans le sexe. Antoine t’a préparé un harnais qui permet d’y fixer la cravache avec laquelle je t’ai corrigée hier pour la première et dernière fois. Sache que j’ai eu moi-aussi très mal de te faire subir ces coups. Mais il fallait que tu reprennes très vite contact avec notre vie désormais. Je t’aime toujours et encore plus dorénavant.

P.S. : Dès que David arrive. Déshabille-le et attache-le au pilori devant le garage. Il est identique au tien devant la pergola. Laisse-le là jusqu’à mon retour.

A ce soir. Séverin. »

Ynès embrasse le billet. Il sent bon. Séverin y a déposé une goutte de son eau de toilette. Elle jette un coup d’œil circulaire et tombe sur le harnais de cuir. Il se compose d’une large ceinture abdominale réglable pour faire une taille très fine à la manière d’un corset. Sur le cuir une petite flèche blanche marque l’endroit où sans doute Séverin veut que soit réglée la ceinture. Du nombril part une sangle de cuir plus fine qui se sépare en deux cercles qui marquent l’emplacement des seins. Les lanières poursuivent leur chemin jusqu’aux épaules pour redescendre dans le dos en se croisant pour revenir se fixer à la ceinture. Au niveau du cou : un collier de chien avec des griffes est fixé d’un côté. Séverin veut que son esclave puisse être parfois aussi sa chienne. Le collier doit être lui-aussi fixé serré. Enfin deux chaînettes en acier descendent de chaque côté du pubis et glissent dessous. Elles ont la longueur exacte qui permet de les fixer à son Prince-Albert. Ynès constate alors que son cadenas est ouvert. Séverin veut qu’elle fixe elle-même les chaînes et qu’elle referme ensuite le cadenas de chasteté. Elle enfile son harnais. La ceinture abdominale l’étouffe presque. Séverin veut une taille vraiment très fine. Elle aligne tout de même le cuir du harnais selon la flèche blanche. Une fois équipée correctement, elle remarque un petit cadenas qui pend à son côté droit. Il vient fermer la ceinture abdominale et terminer l’ensemble. Fixer ce cadenas revient à interdire ensuite tout retrait du « vêtement ». Ynès est condamnée à garder ce harnais 24 heures sur 24. Il set fait de telle sorte que toute pénétration reste libre pour son homme par derrière à condition de retirer le spéculum. De plus le harnais ne cache nullement les marques au fer rouge puisque à l’emplacement de la marque pubienne, un anneau assez gros coupe le cuir. La marque est donc là-aussi visible. Elle prend ensuite le spéculum en or. Elle l’enduit de salive puisque Séverin ne veut pas qu’elle utilise autre chose et se plaçant de dos devant la psyché, elle s’accroupit légèrement et écarte ses fesses. Elle place le spéculum devant l’anus et l’enfonce à fond. Une fois en place, elle tourne la petite clé. Son anus ressent immédiatement l’écartement forcé. Lorsque la clé arrive en butée, Ynès se courbe en deux et se regarde par dessous. Son anus est largement ouvert : un grand trou noir gainé d’or s’offre en spectacle. Son impression est juste : son Maître la veut ouverte et offerte. Elle doit se méfier maintenant car ses sphincters ne jouent plus aucun rôle : rien ne peut désormais empêcher ses boyaux de se vidanger en direct et sans retenue.

Fière de son vêtement, Ynès ouvre la porte de sa chambre et se rend dans la cuisine. Sa démarche est immédiatement remarquée par Bénédicte qui s’y active. Elle lance à sa Maîtresse un long regard complice et approbateur. Dès qu’elle pénètre dans la pièce, Bénédicte prend sa position de soumission. Ynès qui a accroché sa cravache, la prend en main et assène plusieurs coups violents sur les seins de la domestique.

- Je ne veux plus rien prendre désormais à mon petit déjeuner. Il est donc inutile que tu t’affaires. Va faire le ménage. Où est Antoine ?

 - Il est parti avec le Maître ce matin très tôt. Ils avaient encore quelque chose à faire. Mais je ne sais pas quoi. Je n’ai plus parlé à Antoine depuis plusieurs jours.

 Ynès pense qu’en fait de parler, ils n’ont sûrement pas de contact sexuel depuis longtemps.

 - Quand je reviens, je veux que tu me parles de David.

Sans attendre la réponse de la servante, Ynès se rend à la pergola. Sur la terrasse, devant la bâtisse, un bol d’urine refroidie depuis longtemps attend. Ynès retire le spéculum et prend le pieu. Après l’avoir humecté elle se l’enfonce. C’est encore plus dur que la veille puisque Séverin n’est pas là pour la contraindre. Elle doit s’auto-punir. Une fois le pieu en place, elle descend dans l’eau froide et plante son pieu au milieu de la marre. Puis elle se fait l’amour sur le pieu. Son anus a pris la mesure de l’objet et la jouissance vient rapidement. Elle sort de l’eau et boit le breuvage froid. Son goût est très amer. Ce n’est déjà pas très bon chaud, froid c’est carrément imbuvable. Elle boit tout de même jusqu’à la dernière goutte et rince le bol. Puis elle retire le pieu, le nettoie et le range. Elle remet immédiatement le spéculum en place. Elle revient en pensée un instant à Bénédicte. Séverin a fait installer sans rien lui dire un miroir assez grand sur la pergola. Ynès s’aperçoit qu’elle se tient désormais plus cambrée que d’habitude. Le spéculum permanent grand ouvert l’oblige à avoir une démarche les jambes plus écartées que la normale : ses fesses pointent en arrière.

 Elle manque de prendre la clé sur son sein gauche pour refaire connaissance avec SA pergola désormais, mais elle préfère attendre encore. Après son mariage, ce sera mieux, murmure-t- elle.

Elle remonte à la cuisine. Bénédicte est dans le salon en train de passer l’aspirateur. La maison est toujours d’un grande propreté et Ynès n’a rien à dire quand aux talents de ménagère de son esclave. Bénédicte a un peu maigri. La ceinture de chasteté la boudine beaucoup moins et le gode anal parait avoir grossi.

 - Le gode est plus gros n’est-ce pas !

 - Oui Maîtresse ! répond Bénédicte tout en continuant son travail. Le Maître a doublé la taille. Il veut que mon anus s’élargisse. Il veut pouvoir y enfourner ses deux mains en même temps et sans effort.

- Très bien ! On verra ce soir si on peut encore l’agrandir.

 - Oh, Maîtresse, j’ai déjà très mal et c’est très difficile de le supporter. J’ai l’impression d’avoir envie de faire caca en permanence.

 - Cela m’est bien égal. Parle-moi de David.

 Bénédicte commence par rapporter à sa Maîtresse, sa visite avec le Maître au centre. David a accepté. Pendant que Séverin discutait des conditions de son départ du centre, Bénédicte est restée avec lui. Elle raconte à Ynès qu’une dizaine d’années auparavant, elle l’avait dépucelé et qu’elle avait vite vu ses penchants naturels vers la sodomie. Ils s’étaient rencontrés durant tout un été. Bénédicte travaillait déjà chez les Oboé. Mais en ce temps là; ils étaient en Afrique. David venait tous les jours pendant qu’Antoine fréquentait les bars avec ses copains. Ils ont très vite cessé de faire l’amour comme un homme et une femme. David préférait qu’elle l’encule avec ses doigts et lui, se masturbait en déversant dans sa bouche le sperme. Bénédicte lui demandait en retour de la prendre avec des objets insolites dans les deux orifices. Dès qu’elle trouvait l’objet, il lui en mettait un autre. Puis l’accident de ses parents l’a éloigné d’elle et elle a perdu tout contact. Elle le revoit pour la première fois depuis le jour de sa visite au centre. Antoine n’a jamais rien su de leurs escapades amoureuses. Elle a appris de temps à autre qu’il faisait de la tôle pour des larcins. Il avait besoin de fric pour acheter sa dope. Lorsqu’ils sont restés seuls, David lui a dit qu’il avait essayé de se prostituer pour gagner de quoi acheter ses doses mais il n’a pas été jusqu’au bout du premier client. La peur du SIDA avait été la plus forte. Il ne s’est jamais piqué non plus. Le Maître a demandé une expertise médicale. Elle est négative : aucune maladie à craindre.

 - J’ai expliqué à David ce qui l’attendrait s’il acceptait de venir vivre ici. Il est d’accord mais préférerait être soumis à un homme. Il n’aime pas beaucoup les femmes en-dehors de moi. Par contre, il aime beaucoup le Maître et se dit prêt à tout faire pour tenter de le satisfaire. Il ne connait rien au BDSM mais il st très tenté car je lui ai parlé d’Antoine et de moi et aussi de Vous. J’espère ne pas avoir mal fait ! Il arrive ce soir.

 - Je sais. Tu as bien fait. Ce David doit savoir à quoi il s’engage en venant vivre ici. Bien passons à la revue de détails. Pendant plus de trois heures, elles passèrent en revue la maison dans ses moindres détails. Rien ne pouvait être reproché à Bénédicte. En récompense, Ynès avertit son esclave qu’elle pourrait passée la nuit avec Antoine, à condition que lui-même n’est à subir aucun reproche.

 Laissant Bénédicte à sa joie, elle se dirige vers le cachot. Agnès est dans l’exacte position de la veille dans le coffre de la voiture. Couchée sur le dos les cuisses ouvertes et les mains fixées au-dessus de la tête.

 Ynès ouvre la porte. Agnès qui attend patiemment se tourne vers elle.

 - Bonjour Maîtresse !

 - Silence !

 Elle la détache et l’oblige à se mettre dans la position de soumission qu’elle doit prendre chaque fois qu’elles se rencontreront. Assise entre ses cuisses largement ouvertes, les fesses reposant sur le sol et les mains sur la tête, baissée, elle attend.

- Sortons au grand air.

 Dès qu’elles sont dehors, Ynès se dirige vers la pergola. Elle fixe Agnès sur le pilori.

 - Tu as le droit de faire tes besoins maintenant.

 Agnès qui se retient depuis la veille a une très grande envie. Mais la position est pénible pour se nettoyer les entrailles. Agnès a conscience que d’être la tête baissée et les jambes écartées, elle risque d’uriner sur sa tête et sa merde sera expulsée sans ne rien pouvoir cacher à sa Maîtresse. A nouveau, elle a honte et tente de se bloquer.

 - A ta guise ! Mais tu devras tout garder jusqu’à demain matin. Réfléchis. Pendant ce temps, je vais un peu assouplir tes chairs intimes. Détachant sa cravache, Ynès commence à fouetter les fesses et l’entrejambes de son esclave. Ynès s’applique particulièrement sur le vagin. Agnès hurle et tenta de se dégager. Plus elle essaie, plus elle s’étrangle. Quand elle a les fesses et les cuisses cramoisies, Ynès s’arrête et attend.

Agnès commence à uriner. Comme prévu, elle reçoit sa miction sur la tête. Agnès secoue la tête et souffle pour éviter que l’urine ne pénètre dans ses narines et dans sa bouche. Puis Ynès voit ses sphincters s’ouvrirent. La merde commence à apparaître et saute au sol en libérant des gaz nauséabonds.

Dès qu’elle a terminé, elle éclate en sanglots. Honteuse d’avoir accompli ce que désirait sa Maîtresse en faisant autant de bruit, et épuisée nerveusement par sa fessée et sa nuit difficile. Ynès la délivre et lui ordonne de se baigner dans la mare. Agnès obéit, brisée provisoirement. Elle se glisse dans l’eau froide et nage quelques instants.

- Frotte-toi un peu et puis sors.

La peau violacée par le froid, Agnès grelotte. Avec la cravache, Ynès lui ordonne de courir et de faire 4 fois le tour de la mare. Agnès s’exécute. Ynès s’amuse un instant de voir les seins sauter au rythme des pas. Le souffle court, elle revient et se place en position de soumission sans qu’Ynès n’ait rien à dire.

- Suis-moi.

 Les deux femmes remontent à la maison. Ynès présente Agnès à Bénédicte.

 - Je veux que tu lui fasses nettoyer toutes les vitres avec sa langue. Chaque fois qu’elle aura fini une fenêtre, tu la récompenseras en l’obligeant à chevaucher le gode qu’Antoine à installer devant le garage. Tu sais celui qu’il utilise quand il attend les ordres avant de partir. Ah ! bien sûr elle prendra le gode dans le vagin uniquement mais si elle se fait bien l’amour tu pourras la stimuler en lui fourrant deux doigts seulement dans le cul. Dès qu’elle aura fait toutes les vitres, tu lui planteras le cul sur le gode et tu l’attaches. Puis viens me rendre compte.

Agnès s’éloigne sans rien dire. Pourtant, durant l’exposition de la tâche, elle a lancé des regards de supplication à sa Maîtresse. Ynès sait qu’elle n’aime pas se faire prendre par devant. Mais il faut qu’elle accepte cela aussi. Séverin doit la pénétrer en gage de soumission complète. Ynès veut que cela soit bien fait aussi.

Elle prépare elle-même un déjeuner rapide puis se repose sur le transat. Les opérations ne sont pas très loin et les marques la tiraillent un peu. Deux heures de repos sont les bienvenues. Bénédicte évite les fenêtres de la terrasse. Agnès met toute la journée pour lécher les vitres. Elle n’a rien mangé depuis hier. Elle doit être épuisée par la punition et les pénétrations. Vers 17h45, Bénédicte vient enfin rendre compte.

 - A la dernière fenêtre, elle a enfin prit le gode dans le vagin sans rien dire. Elle a même gémit de plaisir mais très discrètement. Sinon, elle n’a pas arrêté de m’insulter. Même quand je lui glissais deux doigts, elle essayait de m’interdire l’entrée. Elle est coriace mais elle a craqué ce soir, je crois.

 - Bien, tu la reprends en main dès demain matin. Elle passera la serpillière partout et subira le même traitement. Sauf que tu remplaceras tes doigts par le gode que tu mettais au début.

- C’est gros, Maîtresse ! Je vais lui éclater le cul.

- Non elle peut le prendre. Bien sûr, elle est un plus étroite pour l’instant. Au début va doucement. Si elle t’insulte, retire immédiatement le gode. Elle droit comprendre que le gode même si il fait mal est la seule récompense. Dans une heure, tu lui prépareras à manger. Pour l’instant, laisse-la sur son pieu. Je viendrai lui donner moi-même. Prépare le tout en purée dans une gamelle pour chien. C’est tout pour le moment. Ah, non ! Préviens-moi dès que ton cousin arrive.

Bénédicte se retire.

Ynès a entamé la lecture d’un magazine quand Bénédicte revint.

- Maîtresse, David est au portail.

 Ynès se lève et se dirige vers le portail. Elle ouvre et se trouve devant un homme très maigre. Il ne respire ni la joie de vivre ni une grande forme physique. Il parait étonné en voyant Ynès. Celle-ci réalise que sa tenue doit être étonnante en effet.

 - Je suis David Graffin et je voudrais parler à Mr Oboé.

 - Je suis sa femme. Mon mari sera bientôt de retour. Il m’a laissé des instructions vous concernant. Entrez.

 L’homme pénètre dans la propriété sans cesser de regarder de la tête au pied celle qu’il a devant elle.

 - Vous prendrez vite l’habitude de nous voir ainsi. Seul le Maître est habillé. Posez votre valise ici devant la poubelle et retirez tous vos vêtements.

 - Mr Oboé m’avait dit que je devrai me dévêtir pour pouvoir entrer ici. Mais je ne savais pas que je devrai le faire devant une F... Femme.

 Il vient sans doute de remarquer le pénis étiré et distendu sous elle. Ynès n’y prête aucune attention et répète son ordre.

- A poils !

Cette fois le commandement est plus direct.

 David retire sa veste et sa chemise. Torse nu, il grelotte un peu.

 - Le pantalon et le slip à présent, insista Ynès en jetant la chemise et la veste dans la poubelle.

 - Mais, qui vous autorise à jeter mes vêtements ? fait David en s’avançant menaçant vers elle.

 Ynès prend sa cravache et porte un coup au côté. L’homme n’est pas courageux. Il s’arrête, se masse et regarde méchamment Ynès.

- Vous êtes une belle salope. D’ailleurs, avec une queue comme la vôtre, ça ne m’étonne pas.

 Ynès le menace d’un nouveau coup mais David n’insiste pas et défait la ceinture de son pantalon. Le vêtement glisse au sol et David le dégage d’un coup de pied. Il en profite pour le lancer plus loin. Ynès doit se déplacer et se courber pour le ramasser.

 - T’as un beau cul, Pédé ! et il a l’air bien rempli.

 Ynès revint vers lui et le cravache en pleine figure.

 David se met à pleurer comme un enfant.

 - Le slip du con !

 Il retire sa limouille. Le sexe pend lamentablement. David est sale. Ynès se demande si Séverin a raison de le prendre. Il parait fragile et dangereux. Les relations ne seront pas faciles entre eux.

 Elle jette le pantalon et le slip dans la poubelle et le pousse vers le pilori. En voyant l’engin, David s’arrête. Mais il aperçoit dans le même temps, une jeune femme qui est attachée contre un mur. D’après la position qu’elle a, elle semble vouloir faire l’amour avec le mur. Elle aussi, est nue. Elle tourne la tête vers le couple qui arrive.

 - Pitié Maîtresse ! Je serai obéissante et je prendrai tous les godes que vous voulez par derrière comme par devant. Délivrez-moi s’il vous plaît.

 - Je viens dans un moment, répond seulement Ynès. Allez, toi avance. Tu vois ici, on obéit.

 David semble anesthésié. Il se laisse enchaîner les pieds, jambes écartées. Puis Ynès lui courbe l’échine et lui fixe la tête et les poignets dans la planche. David montre désormais son cul à tous. Les cuisses ouvertes laissent voir son sexe pendant et flasque. Ynès lui tourne le dos mais revient sur ses pas. Elle vient de remarquer une cordelette posée au sol. Séverin l’utilise sans doute pour Antoine : un bout est fixé au pilori, pour l’autre, il n’est pas difficile de comprendre son point d’ancrage. Elle saisit la ficelle et la noue fortement autour des couilles de David. Celui-ci essaie de se débattre. Il ne veut visiblement pas que quelqu’un touche son sexe. Ynès maintient fermement le sexe d’une main et termine de fixer et de tendre la cordelette. Les couilles se tendent et David crie . Ynès lui tourne définitivement le dos et fait un pas.

 - Madame s’entend-elle appeler.

Elle revient sur ses pas.

- Que veux-tu ?

- J’ai mal et je ne me sens pas bien la tête en bas.

 - Tant pis, tu vas rester ainsi jusqu’à l’arrivée du Maître. C’est lui qui décidera de son sort. Tu as accepté de venir de ton plein gré, je crois.

 - Oui, madame.

 - Eh bien tu dois savoir que tu es ici pour souffrir et obéir. Désormais appelle-moi seulement Maîtresse. Sinon tu recevras de la cravache comme ceci. Elle lève son fouet et le frappe plusieurs fois sur les fesses. David crie autant de douleur que de honte de se laisser fouetter devant quelqu’un par une femme. Mais il n’y peut plus rien. Au bout d’un moment il se calme et attend en silence l’arrivée du Maître.

 Ynès va voir Agnès.

 - Alors ! tu es devenue plus raisonnable ?

 - Oh, Maîtresse. Cette horrible salope m’a déchiré le cul et j’ai le ventre en feu. Je n’aime pas être prise par devant. S’il vous plaît sortez moi de là.

 - Je vois que tu n’as pas bien compris. Je veux que tu te fasses prendre par le sexe. Tu vas rester ici jusqu’à le Maître revienne et si l’envie lui en prend de te faire l’amour, tu accepteras.

 Ynès part vers la maison en entendant les suppliques d’Agnès. Elle perçoit un moment la voix de David mais ne comprend pas ce qu’il dit et d’ailleurs cela n’a aucune espèce d’importance.

 Ynès veut maintenant que Séverin revienne. Elle se demande pourquoi il s’absente si longtemps. En attendant, elle va au salon et allume la télévision.

 Quand Séverin entre dans la pièce Ynès dort. Il se penche sur elle sans dire un mot. C’est son parfum qui la réveille.

 - Oh chéri, tu es enfin là.

 Elle passe ses bras autour du cou de son amant et l’embrasse. Elle est rassuré et ravie de le savoir rentré. Séverin la caresse. Sa main parcourt tout son corps comme pour vérifier que tout est à sa place. Il s’attarde sur son anus et émet un petit son grave qui semble approuver le spéculum. Ynès sent les doigts de son Maître qui s’enfoncent en elle. Elle ne bouge plus. Il se laisse basculer enfin sur elle et ils s’enlacent tendrement.

 Au bout d’un long moment de silence et de tendresse, Séverin se relève.

 - J’ai vu que David est arrivé. Il est exactement comme je voulais. Toi aussi d’ailleurs. Le harnais te va à ravir.

 - Tu es resté longtemps absent ! Que faisais-tu ?

 - Comment vont tes marques ?

 Séverin ne veut manifestement pas répondre. Ynès respecte son silence.

 - Ça va. Les brûlures ont pratiquement disparu. Quand veux-tu commencer le dressage de David. Il n’est pas commode et je me demande si tu as bien fait de le prendre.

 - Dans un moment. Pour notre mariage tout est prêt. Dans quelques jours, je pourrais de dire la date définitive : il manque encore quelque chose.

- Quoi ?

- C’est une surprise !

 Cette réponse rassure tout de même Ynès. Elle craint, depuis quelques heures que son passé ne lui revienne en pleine face. Les mystères de Séverin n’arrangent rien. Mais parler de surprise pour leur mariage la ravie.

 - J’ai très faim !

Bénédicte a tout préparé. Nous pouvons passer à table.

 - Où en es-tu avec Agnès ?

Elle est prête pour te recevoir ! Encore quelques jours de réglages et elle pourra retourner chez son maître.

- Bien, je vais peut-être la prendre avant de dîner. Je n’ai pas très envie de cela. Je veux que tu viennes avec moi et que tu assistes.

 Ynès se lève et suit Séverin. Elle ne veut pas voir son homme dans le corps d’une autre femme. Mais elle obéit. Agnès soulève sa tête en les voyant approcher.

 - Maître, délivrez-moi par pitié.

 Sans dire un mot, Séverin la prend à bras le corps et la soulève. Ynès admire la puissance de ses bras. Lorsqu’Agnès est au sol, elle se place immédiatement en position de soumission. Ynès est contente malgré tout. Séverin l’oblige d’un geste à se relever et à le suivre. En passant devant David, il lui caresse les couilles et poursuit sa route. Il contourne la maison et arrive devant l’abri qui sert à Bénédicte pour étendre le linge les jours de pluie. Puisque plus personne en dehors de lui ne porte de vêtements; Séverin a ordonné à Antoine d’aménager un plateau légèrement incliné vers l’avant. Séverin fait allonger Agnès sur le dos et lui fixe les quatre membres aux coins du plateau. Puis il lui bande les yeux et lui place un bâillon dans la bouche. Elle est à présent offerte.

- Aide-moi !

 Séverin se tourne vers Ynès en lui désignant son pantalon. Ynès s’agenouille devant lui et lui ouvre la braguette. Son sexe jaillit.

 - Fais-moi bander, puis tu me feras pénétrer dans le vagin de cette esclave.

 S’adressant à Agnès, il ajoute :

 - Ceci n’est qu’une répétition. Tu devras accepter désormais toutes les pénétrations que ton maître exigera de toi. Dès à présent, fais un signe si tu acceptes de recevoir un pénis avant de devenir l’esclave de Marc ?

 Agnès dont la bouche ne peut répondre hoche la tête de haut en bas.

 - Vas-y !

 Ynès prend le sexe de son homme et le met en bouche. Il ne faut pas attendre longtemps pour qu’elle sente le désir s’éveiller. De sa main, elle caresse la hampe tendue de désir puis quand elle sent qu’il est prêt, elle se dégage et tenant toujours ferme, elle l’approche du sexe ouvert d’Agnès. Elle présente le gland devant les lèvres humides et retire sa main dès qu’elle sent que le membre lui échapper.

 - Retire l’anneau de ta queue et prends-moi !

 Ynès reçoit un coup au ventre en entendant le désir de son Maître. La main tremblante, elle prend la clé qu’il lui tend et  retire l’anneau de son prépuce. Sa queue est plus longue qu’avant. Son extension permanente y est sans doute pour quelque chose. Elle se masturbe un moment. Durant ce temps, Séverin commence à s’activer en Agnès. Celle-ci gémit doucement. Tout est à demi étouffé. Quand elle est prête, Ynès se colle au dos de son homme et lui écarte doucement les fesses. Elle le sent s’ouvrir timidement. Elle s’agenouille encore et lui lèche l’anus puis enfin certaine qu’il est bien lubrifié, elle se relève et appuie son pénis sur l’orifice. Séverin s’est sans doute préparer depuis longtemps car il se laisse enculer facilement. La queue d’Ynès est assez fine aussi. Elle se retrouve à l’intérieur. Il faisait chaud et doux. Ils entament un va-et-vient synchronisé qui dure une éternité. Agnès est oubliée. Chacun fait l’amour à l’autre et Séverin se concentre pour ne penser qu’à Ynès. Soudain, Séverin se contracte et décharge sa semence dans le ventre de l’esclave. En se contractant, il a serré ses sphincters par réflexe et le pénis d’Ynès se trouve coincé et écrasé en lui. Cela provoqua en elle une violente décharge sèche. Elle jouit pendant un moment. Elle a l’impression que sa queue a éclaté sous la forte contraction. Bientôt tout se calme. Séverin se dégage le premier d’Agnès et Ynès tente de prolonger un peu l’étreinte inhabituelle. Séverin la repousse alors gentiment et se retourne. Il la prend dans ses bras et ils s’embrassent. Abandonnant là la jeune femme, ils partent vers la maison. Ynès revient avec sa gamelle. Elle détache la jeune femme et l’oblige à manger comme une chienne sans les mains. Puis elle la remet dans la position laissée par Séverin et l’abandonne pour la nuit.

Oui Maîtresse.

 Agnès passe toute la nuit là. Elle sent longtemps en elle s’écouler la semence du Maître. Elle doit s’y faire. Sa tête lui fait mal. Séverin a dit qu’elle devrait accepter le pénis que Marc lui réservait. Ainsi, c’était ce prix qu’elle devait payer pour pouvoir être pour toujours entre les bras de son amant. Elle devait devenir une deuxième Ynès. Mieux même puisque que elle, aurait deux sexes. Oui, elle en acceptait l’augure. Elle l’admirait depuis qu’elle avait fait sa connaissance. Ressembler à une femme telle qu’Ynès était le gage d’un bonheur complet à partager avec l’homme qu’elle aimait par dessus tout. Elle s’endormit, sans doute au petit matin. Elle se rappellerait plus tard, qu’elle eut froid avant de sombrer dans le sommeil et qu’elle rêva pourtant à l’amour qui lui était offert désormais.

 C’est Bénédicte qui vient la réveiller. Elle la détache sans ménagement et la met aussitôt au travail. Elle nettoie tous les sols et reçoit ses godes en récompense. A aucun moment, elle ne se rebelle contre Bénédicte qui d’ailleurs pense surtout à la nuit d’ivresse qu’elle a passé avec Antoine. Ils ont fait l’amour toute la nuit !

 Ynès ne parait que fort tard dans la matinée. Elle part presque tout de suite en ville. Elle doit informer Marc des progrès de son esclave et de l’accord qu’elle a donné. Il faut que Marc trouve un pénis à sa convenance. Malheureusement, des accidents ont lieu tous les jours et il ne fut pas très difficile de trouver l’objet.

 Ynès veut faire vite car elle a décidé qu’Agnès serait transformée pour ses noces. A partir du moment où elle aurait son pénis, il ne serait plus question qu’elle soit son esclave. Elle viendrait en femme libre de son sort.

 Séverin, par contre, se lève tôt. Il veut voir de plus près ce David. Il se rend devant le pilori. David est toujours en position, les couilles distendues. Il doit avoir mal : il pleure en silence. Séverin voit son corps s’agiter doucement. Il remarque tout de suite une petite flaque. Elle est le résultat d’un stress intense. David a éjaculé de douleur.

 - Eh bien, petite salope. Tu as passé une bonne nuit ?

 Sans attendre la réponse, il empoigne la cravache d’Ynès et entreprend de réchauffer SON esclave. A la vue de ce cul offert et ouvert par la position, il a une irrésistible envie de l’enculer. Il bande. Il se déculotte et encule d’un seul coup.

 David s’arrête de pleurer. Il aime être sodomisé. Il n’attend que cela depuis longtemps. Séverin reste en lui longtemps. Il ne prend pas autant de plaisir qu’avec Ynès mais cela lui fait du bien de sentir cet esclave jouir de lui. Il ne va pas jusqu’au bout et se retire sans avoir éjaculer. David ressent immédiatement une grande frustration.

 - Tu es désormais à moi. Tu dois m’obéir comme un chien.

 - Oui, Maître. Je ferai tout ce que vous voulez. Commander j’obéirai.

Sans écouter son esclave, Séverin le libère. Il le laisse se relever lentement après une nuit comme celle qu’il vient de vivre. Prenant en main la cordelette qu’Ynès a fixé à ses couilles, il l’oblige à le suivre jusqu’au cachot. David le suit sans résistance en regardant avec angoisse sa verge s’allonger démesurément devant la traction imposée.

Ils arrivent en vue de la maison. Antoine est sur le gode à l’entrée. Séverin l’a placé au petit matin. Il a surpris les deux domestiques en plein travail. Il a tiré Antoine par son collier en pleine saillie, la verge encore gonflée de désir: elle était maculée de sécrétions. La vulve de Bénédicte restait béante attendant le retour de son pieu favori. Séverin a placé immédiatement Antoine sur le pieu et l’a attaché. Il y restera toute la journée et toute la nuit. Puis il a ligoté Bénédicte jusqu’à son retour. Maintenant, il ordonne à David de s’agenouiller et il détache Bénédicte et lui d’ouvrir ses cuisses devant lui et david. Puis il la fouette sur la vulve pendant un grand moment. David qui est resté silencieux, observe d’un air dégoutté la grosse baleine qui encaisse les coups sans dire un mot. Pourtant elle souffre beaucoup mais elle ne veut pas gêner son Maître pas ses cris. Elle se met bientôt à pleurer en silence pendant que Séverin continue à la martyriser. A bout de souffle, Séverin s’arrête. Il ordonne à Bénédicte de gagner la cuisine et de lui préparer à déjeuner. Puis il installe David dans le cachot.

Il a demandé à Antoine de lui préparer une cage d’un mètre cube environ. Il fait entrer David qui se retrouve accroupi. Séverin lui fixe des chaînes aux chevilles et les fixe aux deux coins bas en avant de la cage. Puis il fait de même aux poignets et les fixe aux deux coins haut en avant de la cage. L’accroupissement forcé le laisse les fesses en extension et en exposition : ce qui lui dégage ainsi l’anus. Il passe un collier autour du cou et le fixe tendu au-dessus de sa tête. La cordelette est tendue aux barreaux sous la cage. Les couilles sont de nouveau distendues. Séverin prend ensuite des pinces-crocodiles auto-serrantes et en place une sur chaque sein et une autre à l’extrémité de la verge. Il fixe des cordelettes aux pinces et tend les cordes aux barreaux. Les seins et le pénis s’allongent sous l’effet de la traction. David hurle de douleur. La position est inconfortable et douloureuse. Séverin termine son supplice par une brosse à cheveux ronde qu’il introduit dans l’anus par les crins. La douleur de David redouble. Il n’a que deux solutions : maintenir son anus ouvert pour éviter aux brins de crin de la brosse de lui transpercer la paroi interne de l’anus ou relâcher ses muscles pour se reposer en sentant les crins s’imprimer cruellement dans ses chairs. Séverin le laisse seul à ses douleurs.

 Il remonte à la villa et s’installe confortablement sur la terrasse pour déjeuner. Une fois rassasié, il ordonne à Bénédicte de monter sur la table et de se mettre à quatre pattes. Il lui retire le gode anal et introduit une main dans son anus. Bénédicte est suffisamment large maintenant pour recevoir sans aucune préparation la main de son maître. Séverin lui sonde l’intestin assez profondément. Sa main rencontre des matières fécales. Il retire un peu son avant bras et avance l’autre main. Ses doigts glissent le long de son premier bras. Ils se fraient petit à petit un nouveau chemin plus large dans le trou. Ses doigts disparaissent un par un. Bénédicte commence à gémir dès qu’il engage la paume de la main. L’anus doit maintenant s’offrir totalement. Avec patience et détermination, Séverin poursuit son labeur. La paume de la main disparait à son tour : le poignet puis le deuxième avant bras ont disparu. Séverin voit que ses deux bras s’enfoncent dans l’anus de Bénédicte à moitié. L’anus n’a plus de forme. Bénédicte crie maintenant sa douleur. Elle a le cul complètement éclaté. Séverin ne met pas pour autant fin à la pénétration. Il décide de s’activer en elle. Il entame donc un va-et-vient lancinant en synchronisant ses deux bras. Ses poignets ont bientôt assez de place en elle pour qu’il puisse entrecroiser ses doigts. Ayant ainsi plus de force et d’appui; Séverin s’applique à donner à Bénédicte la plus magistrale enculade. Même Antoine ne pourra jamais la sodomiser ainsi. Il a donc réussi à « bander » plus que son esclave mâle. Désormais Bénédicte n’aura du plaisir qu’avec lui. Il continue encore et encore. Il souffle. Bénédicte a fini de souffrir. Plus l’étreinte se prolonge et plus , elle y prend goût. Elle finit par gémir de plaisir. Au bout d’un temps impossible à déterminer, Séverin sent que l’intestin de Bénédicte rentre en révolution. Il la fait jouir et elle en hurle de joie et de plaisir. Séverin sent son corps se convulser et se tordre de bonheur. Puis la fièvre retombe. Bénédicte s’affaisse. Séverin attend encore et retire enfin ses bras. L’anus est béant. Il ne peut s’empêcher de placer ses mains de chaque côté du trou et de l’écarter encore et encore. Jamais il n’aurait pensé qu’un anus puisse s’ouvrir aussi grand. Mu par une idée soudaine, il lâche le cul de Bénédicte et rentre dans la cuisine. Il revint très vite sans que Bénédicte n’ait fait un seul mouvement. Il tient dans sa main une bouteille de champagne. Il place le cul de la bouteille devant l’anus et l’introduit. Bénédicte ne sent même pas la bouteille entrer. Elle disparait entièrement dans son rectum qui se referme doucement en suivant les parois froides de la bouteille. Vu le diamètre absorbé il est inutile de fixer la bouteille : tout tiendra tout seul !

Il laisse Bénédicte se remettre et gagne son bureau. Il eset temps de peaufiner les derniers détails et de s’assurer que ses recherches sont en bonnes voies.

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Samedi 20 avril 6 20 /04 /Avr 16:21

Chapitre 15

 Ynès se réjouit de pouvoir descendre en ville. Elle peut désormais aller à sa guise où elle veut. Plus personne ne peut la reconnaître et la trahir. Elle marche dans les rues, fière de ce qu’elle est. Elle sent son harnais sous sa robe courte. Un brusque coup de vent pourrait dévoiler à tous les passants ce qu’elle porte sous son vêtement.

Elle arrive à la clinique sur le coup de 11 heures. Le concierge la reconnait et la salue. Il porte une main à son pantalon en souvenir de leur dernière rencontre. Ynès lui sourit et pénètre dans le bâtiment. Elle doit patienter dans le salon d’attente car Marc est en consultation. La nouvelle secrétaire n’a pas la classe d’Agnès. Elle est moche et sans goût vestimentaire. Elle semble par contre être très efficace car elle traite chaque appel téléphonique en professionnelle et fixe des rendez-vous en fonction de l’urgence de l’appel. La salle n’est pas grande mais elle est pleine. Avant Ynès il y a deux personnes. Une est une vieille dame très digne qui attend patiemment son tour. Elle est comme toutes les vieilles personnes qui ne sortent en ville que sur leur 31. Ynès se demande si elle sera un jour comme cela. L’autre personne est plus nerveuse. Elle souffle beaucoup et s’agite sans cesse sur son fauteuil. Elle est assez jeune et s’habille à la dernière mode. Elle porte notamment une jupe assez courte et chaque fois qu’elle se tourne, on peut voir sa culotte blanche.

Bientôt, la secrétaire fait signe à la jeune qu’elle peut entrer. La jeune femme se lève et s’engouffre dans le cabinet de Marc. Quand elle est partie, la secrétaire se lève et armée d’un chiffon, elle vient essuyer le cuir du fauteuil. Une petite flaque faisait briller le cuir mat. La secrétaire s’aperçoit du regard étonné d’Ynès. Sans interrompre son travail, elle lance :

- Chaque fois qu’elle vient, c’est la même chose. Son mari lui fait l’amour dans la voiture sur le parking de la clinique. Il paraît qu’il est très jaloux et qu’il veut qu’elle est toujours le sexe baveux avant de rencontrer quelqu’un. Chaque mois, j’essuie donc le sperme du mari.

 Sans attendre de réponse, elle regagne son bureau et répond à l’appel téléphonique. La vieille dame n’a pas bougé. Elle regarde toujours droit devant elle. Au bout d’un grand moment, elle se tourne vers Ynès et lui dit :

 - Chacun d’entre nous a ses vices, n’est-ce pas ?

 Sur le coup, Ynès devint toute rouge. Que veut dire cette femme ? Sait-elle quelque chose ? Quelqu’un a-t-il parlé ?

 - Moi, par exemple, je serais curieuse de vous entendre dire quel peut être le mien !

 Ynès soupire intérieurement. Elle ne parle que d’elle, bien sûr !

- Je vous demande pardon ! dit-elle prudemment.

 - Je suis une vieille dame respectable, n’est-ce pas ! Mais, en réalité, je suis une vieille salope que le sexe attire toujours. Je suppose que vous ne croyez pas ce que je vous dis.

 - Oh ! mais bien sûr que si. Vous paraissez être en effet une vieille dame très respectable. Si le sexe vous attire toujours, je ne peux que vous féliciter. Je...

- Vous êtes une coquine qui essaie de ne pas me répondre. Mais j’insiste : Quel est mon vice ?

 Ynès ne peut pas reculer. Elle doit chercher. La secrétaire l’observe, l’œil goguenard.

 - Je ne sais pas voyons... Vous avez plusieurs amants très jeunes ?

 - Non mais vous n’êtes pas si loin de la vérité que cela. Je vous aide un peu. Il est très jeune : si 25 ans est pour vous jeune.

 - Vous avez des relations sexuelles avec un homme de 25 ans !

 - Non pas de relations sexuelles. Pas lui en tout cas... Je vous taquine. Je vais vous dire quel est mon vice.

 La vieille dame se tourne vers la secrétaire et lui dit :

 - Y a-t-il encore quelqu’un qui doit venir ce matin ?

 La secrétaire consulte son agenda et répond par la négative.

 - Vous pouvez fermer la porte alors ?

 La secrétaire se lève et obéit à la vieille dame.

 - Oh ! Je me présente Mathilde de Jonzac. Je suis veuve depuis 40 ans et je me masturbe tous les jours deux à trois fois par jour. J’espère que je ne vous choque pas ?

 - Ynès ... Oboé. Elle a hésité un peu car elle ne porte pas encore ce nom officiellement. Rassurez-vous, j’en ... j’en fais autant.

 - Hum ! Intéressant ! Elle se tourne à nouveau vers le bureau de la secrétaire et appelle d’une voix forte et menaçante.

- Samson ! Au pied !

 Ynès entend du bruit venant de dessous le bureau de la secrétaire médicale et elle voit bientôt apparaître un homme noir entièrement nu, à quatre pattes. Il s’avance rapidement vers Mathilde de Jonzac et se couche à ses pieds en faisant face à Ynès. Il est entièrement rasé et son cou s’orne d’un collier en cuir et d’une laisse dont il tient la courroie de maintien dans la bouche. Son nez est percé par un gros anneau. Mathilde de Jonzac lui donne l’ordre de se dresser. Il obéit immédiatement en jappant doucement. Dès qu’il est sur ses pattes il agite ses fesses. C’est à ce moment là qu’Ynès remarqua le bouquet de plumes d’autruches qui s’agitent derrière lui.

- Samson est un bon chien. Il est obéissant et très affectueux. Remarquez sa belle queue en plumes.

 - Samson, montre la queue à la jolie dame.

 Samson se tourne et laisse Ynès admirer le superbe fagot de plumes qui sort de son cul. Samson n’arrête pas de se dandiner pour que les plumes soient toujours en mouvement.

 - Oui, il est sage parce que le bon docteur Marc doit le châtrer entièrement aujourd’hui. Figurez-vous jolie demoiselle que ce gros chien a violé la douce Pétronille. Pétronille est une superbe beauceronne qui est le petit amour de la Comtesse de Galmier. Vous connaissez peut-être la Comtesse : elle donne chaque année un gala de bienfaisance pour nos animaux à quatre pattes. Le week-end dernier, cet animal a profité que nous bavardions tranquillement au bord de la piscine pour se détacher et pour violer cette pauvre fille qui dormait dans son panier. Nous avons accouru en entendant la chienne hurlait sa douleur. J’ai promis à la comtesse que Samson serait entièrement coupé aujourd’hui. J’avais prévu de le faire depuis longtemps mais je n’arrivais pas à me décider. J’aime beaucoup voir Samson sortir sa queue quand il est excité. Cela me rappelle mon pauvre Grégoire qui bandait comme un dieu. Enfin, il sera plus câlin sans cette vilaine et je serai sûr de pouvoir baiser en paix avec la comtesse sans avoir toujours peur qu’il ne fasse des bêtises. Eh oui que voulez-vous, je suis lesbienne et j’aime avoir ce genre de chien. C’est une bonne race, fidèle et soumise. Il m’a fait beaucoup de peine en violant cette pauvre fifille. D’habitude c’est lui qui se fait ramoner avec plaisir par le bouledogue de notre amie Sylvaine Mourenx qui est notre troisième comparse et une suceuse de première.

 Ynès a la tête qui tourne devant cette petite vieille qui avoue ses fantasmes presque sur la place publique. Samson agite toujours son cul et ses plumes devant le nez d’Ynès. Sans réfléchir, Ynès demande :

 - Cela vous ennuierait-il de me montrer l’objet du délit ?

 - Ah ! Je crois déceler en vous une vicieuse assoiffée de chibres !

 - Là n’est pas la question. Mais quand le sexe que votre chien sera enlever, qu’en ferez-vous ?

- Oh ! Samson devra le donner à manger à cette pauvre Pétronille.

 - Est-ce que je pourrais vous le racheter ?

 - Vous voulez racheter Samson ?

 - Non seulement son sexe !

 - Oh ! cela m’ennuie car j’ai promis cette gâterie à la pauvre chienne.

 - Je vous propose une jolie somme en échange de ces vilaines couilles noires.

 Mathilde se tait. A ce moment, la jeune femme ouvre la porte et sort. Ynès peut voir que si le sexe de la jeune femme n’a pas eu à souffrir des assauts de Marc, sa bouche par contre a besoin d’un bon raccord avant de rejoindre le mari jaloux.

 Mathilde de Jonzac se lève et pénètre dans le cabinet du docteur sans qu’elle ne donne aucune réponse.

 Ynès dépitée, prend une revue sur la table basse et attend son tour.

Le téléphone sonne. La secrétaire écoute sans dire un mot puis se lève et s’approchant d’Ynès la prie de passer dans le cabinet du docteur.

 Ynès pénètre dans le bureau. La vieille dame est assise et Samson est couché sur la table d’auscultation, l’arrière train en retrait, les couilles pendantes.

 - Ynès ! Qu’elle joie de vous revoir.

 Marc s’avance et embrasse sur la bouche la jeune femme. Ynès lui rend son baiser sous le regard dégoûté de la vieille dame.

 - Asseyez-vous et ne vous inquiètez pas pour cette salope de Mathilde. Quand on est gouine on le reste.

 - Absolument tranche la vieille dame ! Et fière de l’être cher docteur !

 - Je sais que vous avez fait sa connaissance dans la salle à l’instant. Mathilde m’a fait part de votre idée d’acheter les couilles de son corniaud de chien. Je crois savoir pourquoi. Votre idée est très intéressante. Venez voir.

 Marc se lève et s’approche de Samson. Il retira les plumes du cul du jeune homme-chien et lui caresse les fesses d’une main pendant qu’il lui prend les couilles dans l’autre. Il serre très fort ses doigts autour des couilles. Samson gémit de douleur mais sa verge se redresse.

 - Samson est un jeune homme qui a eu le tord de vouloir cambrioler un jour cette pauvre Mathilde. Il est entré chez elle et a fait tellement peur à son vieux chien que le pauvre est mort. Mathilde est une gouine qui n’a jamais eu peur de rien. Elle avait dressé son mari qui lui obéissait au doigt et à l’œil. Elle pratique aussi les arts martiaux. Elle a immobilisé Samson en un tour de main. Le marché a été simple : il remplaçait son chien aussi longtemps qu’elle voudrait et elle ne dirait rien à la police. Samson accepta le marché car il est recherché par Interpol et il ne savait pas où aller. Ce qu’il n’avait pas prévu c’est qu’il aimerait ça. Depuis deux ans il vit comme un chien. Il a suivi un traitement pour développer une fourrure naturelle mais cela a eu l’effet contraire. Il est totalement imberbe. Aujourd’hui, alors qu’il n’avait plus baisé depuis 6 mois, il accepte pour réparer sa faute de se faire couper en échange il demande à être enfermé dans un chenil avec 10 chiens chaque soir. La journée, il veut continuer à être la chienne de compagnie de Mathilde qui pourra le sortir partout même dans la rue. Mathilde veut bien vous donner ses couilles gratuitement à condition  que vous lui disiez ce que vous voulez en faire et quels sont vos fantasmes.

 Ynès regarde Mathilde sans rien dire. Peut-elle révéler son secret. NON. Il faut qu’elle invente vite. Mais Marc vient à son secours. Sans doute n’a-t-il pas envie que cette vieille cochonne soit au courant de trop de choses. Il commence par distraire Ynès de sa réponse en captant le regard des deux femmes.

 - Voyez Mesdames, ce gros salaud en entendant qu’on parle de lui s’excite.

Il tient toujours les couilles serrées. Samson a maintenant le pénis très droit et gonflé. Il est gros et long. Ynès surprend le regard de Marc qui salive à l’idée de qui pourrait récupérer cet engin. Sans lâcher les couilles, il s’enduit l’autre main de crème et se met à caresser l’anus de Samson. Celui-ci se met à japper doucement. Marc précise sa caresse et bientôt enfonce trois doigts dans l’anus accueillant et heureux d’être visité.

- Ma chère Mathilde, si Ynès s’intéresse à ce sexe bientôt orphelin c’est qu’elle est antiquaire. Un très bon client lui a demandé de lui dénicher une lampe très spéciale. Il veut que la lampe soit montée à partir d’un bocal de laboratoire dans lequel on aurait placé un sexe masculin en érection. Ynès est venue me voir mais hélas jusqu’à présent aucun donneur n’a pu faire l’affaire. Il fallait un sexe jeune et vigoureux capable d’une belle bandaison. Mais ce genre de donneur attend toujours d’être passé à l’éternité avant de nous faire un don et il est chaque fois impossible de vérifier l’état général du sexe avant. Avec celui de Samson, Ynès a tout de suite vu que l’affaire était possible.

 - Ma chère, je suis ravie de savoir que ce gros porc va avoir sa queue dans le formol. L’idée me plaît beaucoup et s’est avec joie que je vous la donne. Combien ce client vous a t-il proposé pour les couilles de ce porc.

 - 35 millions de dollars.

 - Oh ! Je ne peux malheureusement pas rivaliser avec cet américain.

 Mathilde de Jonzac se lève, soulève sa cane et l’enfonce profondément dans l’anus de Samson. Le jeune homme gémit lorsque la cane atteint le fond de ses entrailles.

 - Alors Samson, tu vois tes couilles seront admirées par des vicieux de ton genre pendant très longtemps.

Samson aboie. Mathilde retire sa cane et sort. Avant de disparaître, elle se tourne vers Marc.

 - Mon cher docteur quand puis-je venir rechercher Samson. Samson à qui je vais devoir trouvé un prénom féminin maintenant.

 - Je vous promets que votre chienne sera prête lundi prochain.

 Mathilde de Jonzac sort sans dire un mot ni adresser un regard à Ynès.

 Marc fait descendre Samson et appelle sa secrétaire qui se charge du chien.

 - Mettez-le dans la chambre 4. Trouvez-lui un panier et allez acheter un sac de nourriture pour gros chien. Vous le sortirez ce soir avant de vous en allez pour lui faire faire pipi. Dans la chambre je veux qu’il soit attaché.

 Sans un mot la secrétaire prend Samson par sa laisse et sort.

 - Ma chérie, vous êtes resplendissante et votre idée est géniale. Vous avez vu cette queue magnifique !

 - Oui j’ai vu votre regard. Je suis justement venue de dire qu’Agnès est prête. Elle accepte la pénétration par le vagin et l’anus et accepte de porter une queue. Elle est soumise et très obéissante. J’aimerais que vous puissiez l’opérer très vite car j’aimerais qu’elle soit mon témoin pour mon mariage.

Marc embrasse une nouvelle fois Ynès.

 - Je peux l’opérer dès demain. Non , après-demain. Il faudrait qu’elle soit ici demain dans la matinée afin d’être préparée. Suis-je invité moi-aussi ?

 - Gros bêta !

 Sur cette réponse Ynès tourne les talons en faisant voler sa robe qui dévoile son harnais et sort sans un regard en arrière.

 Elle déjeune à la terrasse d’un café puis se promène au hasard. Elle se retrouve sans le vouloir sur la promenade face à la mer. Le grande bleue est toujours aussi belle et pleine de charme. Elle a vu mon malheur et ma détresse et aujourd’hui, elle est là pour assister à mon bonheur. Elle revient sur les pas qui l’avaient conduite au désespoir quelques mois plutôt. Elle retrouve le rocher sur lequel elle s’était assise. Il n’y a personne comme la première fois. Elle relève sa robe et pose ses fesses sur le rocher pointu. Mais cette fois, elle ne peut pas sentir la roche froide s’enfoncer en elle. Le spéculum cogne contre la pierre et s’enfonce lui-même plus profondément. Déçue et frustrée et en même temps heureuse et comblée, Ynès se relève. Elle finit son pèlerinage en passant devant son ancien appartement et devant le sex-shop. Elle croise des visages connus : d’anciens voisins et d’anciens clients. Personne ne la reconnait. Pourtant beaucoup de regards se tournent vers elle à son passage.

 Satisfaite, sachant que désormais son bonheur sera total, elle reprend le chemin de la maison de son Maître, de sa maison bientôt.

 

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Samedi 20 avril 6 20 /04 /Avr 16:25

Chapitre 16

 Agnès est admise à la clinique dès le lendemain matin. Marc est là à son arrivée. Agnès se jette dans ses bras. Séverin s’approche et intervient. Ils sont descendus seuls car Ynès veut s’occuper des démarches et préparatifs pour la fête qu’ils feront le jour de la noce.

- Marc, il reste une formalité avant que tu ne retrouves Agnès. C’est toi même qui l’a voulu ainsi.

 Marc se tourne vers Agnès et la regarde longuement.

 - Agnès je veux que Séverin te pénètre devant et derrière devant moi. Acceptes-tu ?

Agnès se place en position de soumise devant Marc.

- Maître ! Je ferai tout ce que vous commanderez.

 Elle resta dans la même position, attendant la décision ultime de son Maître, de celui qu’elle vient de reconnaître comme tel.

- Bien. Tu sais qu’ensuite tu vas être pourvue d’un sexe masculin. Il ne remplacera pas ton vagin mais sera en plus. Il n’aura pas de couilles. Juste le phallus. Tu vas devenir hermaphrodite. Je veux que l’accouplement se fasse en présence du chien qui va te donner son sexe.

 Agnès sursaute en entendant le mot de chien. Elle pensait recevoir le sexe d’un homme pas d’un chien. Mais si son Maître le veut ainsi elle est prête.

 - Tu es vraiment une esclave désormais. Mais je vais te rassurer maintenant que je sais que tu seras toujours obéissante. Le chien en question est un homme de 25 ans qui n’a qu’une passion : celle d’être une chienne au vrai sens du terme et de se faire sauter chaque nuit dans un chenil par 10 molosses. Tu auras un vrai sexe d’homme et nous ferons l’amour en hommes et en femmes.

A ces mots, il relève Agnès.

- Dès que tu seras devenue une femme comme Ynès, je veux que tu sois une esclave libre et que tu sois le témoin de ton modèle.

Agnès voudrait embrasser son amant mais Séverin s’impatiente. Il veut en finir vite. Tous les trois montent dans la chambre 4. A leur arrivée, Samson se lève de son panier. Il a une chaîne à son collier et une autre laisse autour de ses couilles. Les deux laisses sont tendues afin de lui maintenir les couilles le plus possible en élongation avant l’ablation. Marc veut pouvoir enlever le plus possible de longueur.

Agnès a le droit d’examiner attentivement la queue qui bientôt sera la sienne. Elle la touche et la caresse.

 - Viens ici et ouvre-toi.

Séverin vient de lui parler comme un Maître parle à son esclave. Agnès se précipite vers lui et, à même le sol se couche et ouvrit ses cuisses largement. Séverin dégrafe son pantalon et s’allonge sur elle. Il bande suffisamment pour accomplir le rituel exigé.

 - Dans quel orifice, veux-tu que j’éjacule, Marc ?

- Dans son vagin d’abord puis dans son anus.

- Dans les deux ?

- Oui, je le veux ainsi pour racheter mes propres erreurs passées.

- Maître , Puis-je dire une chose ?

- Parle !

- Une fois que j’aurai mon sexe d’homme, je veux rester Votre esclave et ne plus retrouver ma liberté.

- Accordé, esclave.

 La copulation dure peu de temps. Marc qui surveille le visage d’Agnès voit qu’elle jouit d’être dans cette position fasse à son amant. Elle lui offre son corps et son âme. Elle se livre à lui pour qu’il fasse d’elle ce qu’il veut. Séverin se retire. Le vagin de la jeune femme laisse perler quelques gouttes de spermes.

 -          Tourne-toi et ouvre toi encore !

La voix de Séverin est puissante et ne laisse pas de place à la contestation. D’ailleurs Agnès n’en a aucune intention. Elle se tourne et offre aux deux hommes son cul ouvert et offert.

Séverin prend sa queue dans sa main pour lui faire retrouver sa vigueur. Marc l’interrompt d’un geste amical. Il désigne Agnès tout en dégrafant son propre pantalon. Séverin sans un mot se recule et laisse Marc baisser son pantalon et s’allonger sur Agnès. Il la pénètre doucement. Agnès gémit de plaisir. Elle ne s’aperçoit pas du changement. Marc qui depuis longtemps a envie d’elle se laisse aller à un va-et-vient puissant et lent. Séverin en voyant les fesses de son ami s’agiter et s’ouvrir à chaque mouvement de son bassin devant lui ne peut résister. Son pénis reprend de la vigueur. Il s’allonge à son tour et écarte violemment les fesses de Marc. Celui-ci se tourne d’abord surpris puis il sourit, interrompt ses mouvements pour laisser Séverin le pénétrer. Séverin entre d’un coup et ils reprennent leurs mouvements de concert. Ils jouissent en même temps. Séverin se dégage le premier. Il peut voir l’anus de Marc maculé du même sperme dont il a inondé également le vagin d’Agnès.

 - Je suis heureux d’avoir pris possession d’Agnès comme cela. Tu auras toujours le droit de la prendre et de ... de me prendre quand tu le voudras. J’ai toujours eu envie de toi et maintenant je suis comblé. Je peux te promettre aussi que je ne te demanderai plus jamais de faire l’amour à Ynès. J’ai désormais une dette énorme envers Ynès et toi. Tu pourras, ainsi qu’Ynès exiger tout de nous et cela pour toujours. Dès cet instant, je me place en position d’inférieur à toi et à ta femme. Je vous servirai comme il vous plaira et je serai heureux d’être Votre amant ainsi que ma future compagne

 Séverin se rhabille.

 - Allez, tu as du travail. Fais le bien car Agnès devra être toute nue pour assister à notre mariage. Je ne veux pas qu’elle soit laide.

 - Si tu le permets, dit Marc, j’aimerai être également nu pour tes noces.

 Séverin hoche la tête en signe d’acquiescement. Puis laissant les deux amants à leurs retrouvailles, il sort. Agnès vient juste de comprendre qu’elle a enfin reçu le sperme de son amant dans le seul orifice qu’elle aime vraiment.

 Séverin regagne la maison. Il a une furieuse envie de faire l’amour avec sa femme.

 En arrivant il croise Bénédicte qui marche en se dandinant. Elle lui lance un regard d’admiration et de soumission. Il lui fait signe de venir à lui. Bénédicte se précipite et vient s’agenouiller en position de soumission devant lui.

 - Pourquoi me regardes-tu ainsi ?

 - Maître, vous êtes l’amant le plus merveilleux que je n’ai jamais eu. Mon anus est entièrement éclaté. Même Antoine ne pourra plus me donner autant de plaisir que vous. Maître, j’aimerais vous demander quelque chose.

 - Oui, je t’écoute !

 - Voilà .... Maintenant que mon anus a subi votre pouvoir, je voudrais n’appartenir qu’à vous. Je ne veux plus qu’Antoine puisse me toucher d’aucune manière.

 - C’est très grave ce que tu me demandes. Et, je me refuse à te pénétrer avec mon sexe. Tu sais tout cela parfaitement.

 - Non Maître ! Je ne désire que vos mains, vos deux mains pour me transpercer. Désormais, mon corps ne pourra plus être souillé par quelqu’un d’autre.

 - Soit ! Mais il faudra trouver une compensation à Antoine. Il a de gros besoins lui-aussi.

 - J’ai pensé que David pourrait devenir sa femme. Je suis prête à divorcer et je voudrais vous demander de déchirer mon contrat de soumission. J’aimerais également renoncé au compte bancaire sur lequel vous versez de l’argent pour nous. Que tout cet argent aille à Antoine et à sa nouvelle femme. Je voudrais dormir à vos pieds, vivre à vos pieds.

 - Je te promets d’en parler à ma femme et nous déciderons ensemble. Je te ferai savoir ma décision. Montre moi ton cul.

 Bénédicte se tourne et offre son cul  à Séverin. La bouteille de champagne est toujours en place. Elle s’est même enfoncée davantage puisque seul le bouchot dépasse encore.

 - J’ai l’impression que tu t’es assise dessus ?

 - Oui Maître ! Je voulais la sentir profondément en moi.

 Attrapant le bouchon, il oblige Bénédicte à se relever brusquement. Bénédicte doit avoir mal, mais elle ne fait même pas une grimace.

 - Va me chercher une autre bouteille tout de suite.

Bénédicte s’éloigne rapidement. Séverin n’a pas précisé quelle bouteille il veut. Mais Bénédicte revient avec une autre bouteille de champagne qu’elle lui tend en se remettant en position de soumission.

 - Écarte les cuisses et cambre toi en arrière.

 

Séverin ouvre le carcan qui lui maintient la chatte fermée. Puis sort le gode. Celui-ci est maculé de cyprine. Saisissant la bouteille par le goulot, il place le cul contre les lèvres vaginales. La bouteille est givrée. Séverin regarde Bénédicte :

 - Te sens-tu capable d’absorber celle-là aussi et de la garder en permanence ?

 Pour toute réponse Bénédicte ouvre ses cuisses au maximum et se cambre tellement que ses épaules touchent le sol. Séverin n’aurait jamais pensé qu’elle puisse avoir une telle souplesse. Il s’agenouille et caresse le vagin avec la bouteille glacée. Les sécrétions vaginales se déposent sur la bouteille. Séverin saisit fermement le goulot et l’appuie. La bouteille entre lentement et disparait petit à petit dans le vagin offert et accueillant. Bénédicte soupire de plaisir. Elle gémit de douleur lorsque la bouteille suffisamment enfoncée touche celle enfouie dans l’anus. Mais rien n’arrête la progression et bientôt les deux goulots sont au même niveau. Pour parfaire le dispositif, Séverin va à l’atelier chercher une bout de cordelette qu’il noue autour des deux goulots. Il la tend. Bénédicte crie de douleur. La traction sur les goulots a tendance à écarter les bouteilles. L’anus et le vagin distendus et suppliciés ont du mal à accepter. Séverin attend que Bénédicte se calme puis l’aide à se relever de sa position acrobatique.

 - Va et ne dit rien à personne. Attend ma décision. Pour l’instant personne ne peut te prendre de toute manière.

 Séverin laisse Bénédicte à ses occupations et entre dans la maison. Ynès est assise au bureau et elle écrit. En le voyant, elle se lève et vient se placer en position de soumise. Séverin la laisse faire. Il aime finalement cette situation.

 - As-tu procédér à tes ablutions matinales.

 - Oui Maître ! Ton urine était très amer parce que froide mais j’ai respecté ton ordre.

 - Très bien ! J’ai de bonnes nouvelles d’Agnès. Demain, ce sera fait. Nous pouvons nous marier dans quinze jours. J’ai décidé que Bénédicte devait divorcer et que désormais je serai le seul à la pénétrer.

 Ynès sursaute à peine. Depuis que David a fait son apparition dans la maison, elle a senti que Séverin changeait et devenait plus autoritaire. Il a pris goût à la domination. Elle est fière de lui et accepte. Cette dernière décision est un test. Elle ne dit rien mais elle se serait volontiers levée pour aller pleurer dans sa chambre. Son Maître désire prendre une deuxième femme : c’est son droit absolu.

 Séverin qui a suivi mentalement les pensées de sa future femme, la prend par les épaules et la relève. Il la caresse tendrement et dépose des baisers sur tout son corps. Il insiste surtout sur la queue distendue qu’il lèche même à petits coups de langue.

 - Tu n’as pas trop mal ?

 - Non Maître ! Je suis fière de ne plus avoir ma queue pendante. Le plus difficile est pour uriner mais je me retiens et je fais seulement le matin dans la mare.

 Séverin s’agenouille et passe sa langue sur le zizi de son esclave.

 - Et là, comment te sens-tu ?

 - J’ai envie de toi !

- Moi aussi !

 Séverin se relève et prend Ynès dans ses bras. Il l’emporte vers leur chambre. Il la dépose sur le lit et prend dans sa poche la clé du cadenas. Il fait tourner la clé et le retire. Ynès écarte ses cuisses et s’offre à lui. Séverin recommence à la baiser de sa langue. C’est doux et parfumé. Puis il retire tous ses vêtements et s’introduit en elle d’un seul coup. Ynès le reçoit en s’ouvrant toute entière. Ils font l’amour lentement et silencieusement. Ynès referme ses cuisses sur le dos de son amant et se cambre pour faciliter encore la possession. Ils synchronisent bientôt leurs mouvements et jouissent ensemble. La pressions retombe doucement. Séverin attend que son sexe se retire de lui même. Il se relève un peu et peut voir son sperme qui perle de l’anus de sa femme. Il ne peut s’empêcher de comparer cette scène et celle de l’après-midi avec Agnès. En embrassant avec passion Ynès, il se dit à lui-même que la vision de sa femme pleine de son foutre est merveilleuse comparé à celle d’Agnès. Rassuré, il se blottit contre le corps de sa soumise et reste immobile à respirer le corps de sa promise. Ynès ne bouge pas. Elle sent combien Séverin peut être amoureux. Elle a croisé son regard tandis qu’il admirait son oeuvre sur son cul. Elle a compris sans pourvoir y mettre des mots que Séverin est fier d’avoir fait cela avec elle. Le reste lui importe peu.

 Les deux amants restent jusqu’à la tombée du jour enlacés et immobiles. Puis Séverin frissonne. Ynès veut  se lever pour le recouvrir mais Séverin arrête son geste.

 - Pour Bénédicte, je voulais te tester. J’aime te dominer et je désire t’épouser dans ta tenue d’esclave soumise. Mais je peux te jurer que plus aucune autre femme ne me recevra en elle. Bénédicte désire être ma propriété exclusive à condition que je la prenne uniquement avec mes deux mains. Je vais accepter et donner David à Antoine pour femme. Demain nous procéderons ensemble au divorce et au mariage. Tu resteras la Maîtresse des deux hommes et je serai le seul maître de Bénédicte. Quant à toi, tu auras chaque jour 3 heures de liberté, l’après-midi. Le reste du temps tu seras soumise comme tes esclaves. Encore une chose : Si je ne prends pas une autre femme, je me réserve le droit de sodomiser d’autres hommes devant toi, soumise. Tu pourras également être prise par d’autres hommes devant moi ou en dehors de ma présence mais avec mon accord.

 - Oui Maître !

 - Marc et Agnès restent nos amis mais, j’ai sodomisé Marc tout à l’heure et il a demandé à être inférieur et soumis à nous deux, lui et Agnès. Bien retire ton spéculum, remets ton cadenas de chasteté et suis-moi.

 Ynès obéit. Elle a la tête qui tourne. Elle revient en arrière tout en étant une autre. Sa vie doit être celle-là. Elle suit son maître. Séverin gagne la maison d’Antoine.

 Antoine est devant le garage. Il nettoie la voiture. Séverin l’appelle. Antoine obéit immédiatement et vient se placer en position de soumission devant le Maître.

 - Demain tu divorceras et tu n’auras plus le droit de faire l’amour avec Bénédicte. Elle m’appartient désormais totalement.

 Antoine baisse la tête.

 - Mais, tu ne vas pas perdre au change. Cette nuit, je te donne ta maîtresse. Tu peux la sodomiser toute la nuit avec ton sexe et tout ce que tu voudras. Demain, tu épouseras David qui sera désormais ta femme et aussi ton esclave. Tu auras tous les droits sur elle. Tu gardes ton compte mais je supprime celui que Bénédicte et David, ta nouvelle femme, n’aura droit à rien. Le jour où tu voudras partir, ta femme te suivra et tu en seras responsable. As-tu bien compris ?

 - Oui Maître.

 Séverin se dirige vers la cage. David a les yeux exorbités. Il souffre manifestement beaucoup. Séverin fait le tour et constater que son anus saigne. Il ouvre la cage.

 - As-tu entendu quel sera ton sort ?

 - Oui, Maître ! Je vais devenir la femme-esclave de Maître Antoine. Il aura tous les droits sur moi.

 Séverin satisfait, retire très doucement la brosse. Les crins sont entrés profondément. Puis il le détache et lui commande de l’attendre à plat ventre dehors. Il revient vers Ynès qui n’a pas bougé.

- Soit très obéissante cette nuit !

 Antoine n’attend pas que Séverin soit sortit. Il prend Ynès par les anneaux des seins et tire violemment. Ynès crie doucement. Séverin ne se retourne pas.

 - Viens ici petite chienne. Montre moi ton cul.

 Ynès se met à quatre pattes sur le lit et ouvre son cul. Antoine a très envie d’elle depuis longtemps. Il la pénètre à sec sans ménagement. Ynès malgré le spéculum n’a plus l’habitude d’un tel diamètre et hurle de douleur devant cette prise sauvage.

Séverin a le cœur retourné en entendant les cris de sa femme mais il a décidé de faire ce cadeau à Antoine pour ne pas le perdre. Il avait conscience qu’avec la perte de Bénédicte qu’il continuera à voir, Antoine peut très bien décider de partir. Il veut le garder donc il doit faire ce sacrifice.

Pour chasser ses idées noires il décide de passer la nuit à faire souffrir David. Il lui passe un collier au cou et l’oblige à se déplacer à quatre pattes. Ils se dirigent vers la maison. Bénédicte attend devant la cuisine anxieuse. Séverin la rassure en lui demandant d’aller chercher la cravache. De loin, il entend encore les cris d’Ynès. Il espèret qu’elle ne sera pas trop abîmée et se promet de la tirer des griffes d’Antoine dès le petit jour. David le suit en soufflant très fort. Séverin s’aperçoit alors qu’il tire beaucoup sur la laisse qui étrangle à moitié son esclave. Bénédicte revient avec la cravache. Il s’en sert d’abord sur elle. Il veut effacer les cris d’Ynès par ceux de Bénédicte. Celle-ci est coriace car il doit s’acharner plus d’une demie heure avant de la faire craquer. Après cela, elle hurle comme jamais. Son dos et ses fesses sont en sang. Ses seins ont éclaté sous les coups et ses lèvres vaginales sont boursouflées. Il est inutile de vouloir lui retirer ses bouteilles pour le moment : tout est gonflé. Il la place au pilori et la laisse toute la nuit.

 Il est temps de s’occuper sérieusement de David.

 Il se dirige vers l’étendage où il le suspend par les mains. Les pieds pendent dans le vide. Son premier travail est de lui percer les seins et de lui fixer des anneaux. Le malheureux est plutôt douillet aussi Séverin le bâillonne énergiquement. Il ne sort plus maintenant que des bruits étouffés. Il lui perce aussi le prépuce et fixe également un anneau. Ayant tirer sur les couilles, il place un petit bracelet de cuivre qui comprime les testicules et les laissent éloignés du corps. A chaque refroidissement de la zone cela provoquera des douleurs importants dans les testicules qui ne pourront pas se réfugier au chaud. Le bracelet est équipé de deux anneaux latéraux auxquels il suspend deux poids de 200 g. Les testicules descendent d’un coup sec. David hurle et essaie d’empêcher Séverin de poursuivre. Le Maître doit se fâcher et le fouette aussi sauvagement qu’avec Bénédicte. Le sexe est particulièrement visé. Auparavant Séverin prend la précaution de lui immobiliser les jambes et les maintenant écartées et tendues à l’extrême. David ne peut plus faire un seul geste. Il doit subir et souffrir. Faisant le tour, il perce une série de 5 trous sur chaque fesse près de l’anus et y posa 10 anneaux. Il a préparé une ceinture de cuir assez large qu’il pose à la taille. Il serre et donne une taille de guêpe à son esclave. Puis il prend des liens de cuir et relie les anneaux fessiers à la ceinture. Les fesses s’ouvrent comme une fleur au soleil. Séverin veut qu’il ait l’anus offert même debout. Il tend si fort que même les plis de l’anus disparaissent et l’œillet s’entrouvre et reste ainsi. Le résultat dépasse ses espérances. Il détache David qui s’est calmé et l’oblige à rester immobile. Il fixe des entraves aux pieds avec une chaîne lui permettant de faire des petits pas et ses poignets sont reliés à la ceinture avec de petites chaînes très courtes. David ne peut plus se toucher le sexe par exemple. Il termine son ouvrage en tendant d’autres liens de cuir entre les seins et la verge. Il aime beaucoup ce montage sur Ynès et veut que cette autre femme dispose du même appareillage. Dès que la verge est en hyper extension, cela accentue la traction sur les testicules. David hurle encore. Il est maintenant à son entière disposition. Il le fouette encore un grand moment puis lui retire le bâillon.

 - Je vais encore te fouetter mais sans le bâillon. Je ne veux plus entendre aucun cri. Tu as bien compris ?

 Il ponctue sa phrase par un coup de cravache sur les seins distendus. David encaisse le coup mais ne dit pas un mot. Il a compris et sait qu’il ne peut plus rien. Il a voulu devenir un esclave. Il va devenir une esclave et être donné à un homme. Tel est son sort désormais il s’y résigne avec plaisir, même.

 Séverin cesse et l’entraîne vers sa propre chambre. Il l’attache au lit et le sodomise plusieurs fois au cours de la nuit. Il ne peut pas dormir. Il pense à Ynès. Il se retient pour descendre voir. Chaque fois que cette pensée lui vient, il se lève et pénètre sauvagement son esclave. Il a eu une bonne idée de lui ouvrir le cul ainsi. David est toujours prêt à le recevoir. Il adoptera le système sur Bénédicte et peut-être sur Ynès aussi.

 Au petit matin, la tête lourde et la queue douloureuse, il oblige David à se remettre à quatre pattes et le ramène à son mari. Antoine est couché sur Ynès. Séverin pense qu’il dort mais il s’aperçoit vite qu’il la prend une nouvelle fois. Ynès se tourne vers lui. Elle a le visage ravagé par les larmes. Son maquillage a coulé. Son corps est au supplice. Elle a la bouche blanche de sperme. Son cul doit être dans le même état. Séverin attend la fin de cette nouvelle étreinte. Lorsque Antoine se relève, la queue toujours aussi bandante, Séverin intervient.

- Tu peux maintenant t’occuper de ta femme. Nous vous marierons à midi. Tu as toute la matinée pour faire connaissance. Antoine abandonne Ynès et se précipite sur David. Il l’oblige à l’embrasser sur la bouche puis le fait s’agenouiller et lui demande d’ouvrir la bouche. Il y glissa son sexe et y urine. David ne fait aucun signe pour se soustraire au jet. Il accepte tout. Fier de son acte Antoine le retourne et admira un instant le travail de Séverin.

 - Maître c’est une idée formidable de lui ouvrir le cul.

 Puis il le sodomise en puissance. David a un haut le cœur en sentant la pénétration lui ravager l’anus. Séverin n’a pas les mêmes dimensions. Mais son cul a maintenant toutes les capacités pour recevoir son Maître et mari.

Séverin prend Ynès dans ses bras et l’emporte vers la mare. Il la dépose sur l’herbe, va prendre le gode du matin et lui écarte les jambes. Ynès le laisse faire. Son anus parait déchiré par la violence des pénétrations forcées et répétées. Séverin y fait entrer le gode en douceur. Il y a tellement de sperme qu’aucune lubrification n’était nécessaire. Dès qu’il a enfoncé le gode à fond, il la reprend dans ses bras et entre dans l’eau avec elle. Ynès que la fraîcheur de l’eau apaise; entoure ses bras au cou de Séverin.

 - Je t’aime très fort, lui dit-elle en l’embrassant.

Séverin lui rend son baiser. Ils nagent un moment puis Séverin sort de l’eau et prend le bol qui termine le bain du matin. Il le remplit de son urine. Pendant ce temps, Ynès se masturbe sous l’eau. Malgré les ravages de la nuit, elle jouit puis sort. Elle prend le bol et le boit d’un trait. Au moment de retirer le gode pour le nettoyer, Séverin l’arrête :

 - Tu as souffert cette nuit, car je voulais garder Antoine. Ce matin je veux souffrir moi-aussi. Frappe-moi, sodomise-moi, humilie-moi jusqu’à midi. Puis nous irons nus procéder au divorce et au mariage de nos esclaves. A partir de ce jour, je veux vivre également nu et chaque après-midi après tes trois heures de liberté je veux que tu me consacres trois heures à être ma Maîtresse devant les autres esclaves.

 - Mon amour, veux-tu vraiment cela ou veux-tu seulement me faire oublier cette vilaine nuit.

 - Je veux connaître moi aussi les souffrances et les plaisirs de l’humiliation. Mais seulement entre tes mains.

 Ynès après un moment d’hésitation, retire son gode et le tend timidement à Séverin.

 - Lèche !

 Le gode est maculé d’excréments. Séverin hésite une seconde et englout le gode dans sa bouche. Lorsqu’il ressort; il est propre et le tend à Ynès.

 - Bien, tu veux vraiment être ce que tu dis. Montre moi tes fesses.

 Séverin se tourne et reçoit le gode dans son cul. Ynès l’enfonce fortement et va jusqu’au bout. Séverin crie de douleur mais reste immobile. Ynès prend sa cravache et fouette longuement les flancs et les fesses de son amant puis elle l’obligea à se tourner face à elle et le gifle plusieurs fois. C’est à ce moment qu’elle s’aperçoit qu’il bande comme jamais. Ne pouvant résister, elle lâche son fouet et lui tend ses fesses. Séverin succombe immédiatement et la prend avec rage, souffrance et amour. Le soleil de fin de matinée les surprend. Séverin est couché sur les fesses d’Ynès qui a la tête enfouie dans l’herbe. Le gode pointe majestueusement vers ce soleil. Ils se relèvent et plongent dans la mare. Ynès retire le gode du cul de son amant et le nettoie de sa bouche. Puis ils s’embrassent.

 Il est temps de procéder à la cérémonie.

 Cela se passe très vite. Bénédicte a toujours ses bouteilles et Antoine parait épuisé par sa longue séance de baise. Son sexe est flasque et tout petit. David a pleuré lui aussi. Mais il attend. Séverin place une caméra devant la pergola et procède entièrement nu à la cérémonie. Ynès est attachée et godée et sert d’hôtel. Bénédicte demande le divorce et Antoine l’accepte. Pour conclure, Séverin leur donne un fouet à chacun et durant un quart d’heure ils se battent. Puis David coiffé d’un voile blanc, se présente devant la camera et demande à haute voix à devenir la femme à vie d’Antoine. Celui-ci accepte et l’embrasse à pleine bouche. Puis il doit encore une fois le sodomiser. Séverin filme la consommation du mariage jusqu’au bout puis David nettoie le sexe d’Antoine avec sa bouche. Séverin oblige Bénédicte à se mettre en position de soumission et il débouche la bouteille vaginale. Antoine et David boivent la bouteille à même le sexe de Bénédicte. Puis Séverin lui retira le flacon. L’affaire est délicate car les parois internes sont sèches et la sortie est douloureuse. Séverin préfère attendre pour lui retirer celle de l’anus. Mais pour consommer aussi son divorce, il pénètre à deux mains le vagin de son esclave en la plaçant sur le dos d’Ynès.

 Antoine et David sont placés au pilori et restent toute la soirée et toute la nuit suivante.

 Bénédicte a le cul lubrifié à la seringue et la bouteille est retirée. Elle hurle beaucoup car l’anus s’est refermé. Cette bouteille est vidée et lavée puis Bénédicte la garde avec elle lorsque Séverin la couche sur son sommier dans la maison qu’elle occupe pour la dernière fois de sa vie. Dès demain, elle passera sa vie aux pieds de son Maître.

 Séverin téléphone à Marc pour avoir des nouvelles de l’opération. Tout va bien et Agnès sera sur pied dans quinze jours.

Ynès et Séverin se couchent très tôt ce jour-là. La journée a été intense.

Avant de s’endormir Séverin prend Ynès dans ses bras.

- Bonne nuit esclave !

- Bonne nuit Maître !

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Ynès - Communauté : plaisirs SM
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