Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:36

Lisa se lève et va chercher le registre.

-      Pascal, Gaston, Joris, Martin ont choisi la perpétuité. Bérenger aussi d’une certaine manière puisque, pour lui, c’est déjà fait. La truie nous en dira plus sur lui.

-      Cela fait donc quatre esclaves qui peuvent être castrés sans leur demander leur avis. Je propose, dit Amira, que ceux-là soient opérés. Il sera temps ensuite de voir pour Francis et pour Régis.

-      Je vous propose de sonder Francis pour savoir ce qui l’en est pour lui aussi.

-      A partir du moment où ils seront castrés, nous ne pourrons plus les appeler des mâles ni utiliser le « il » avec eux. Ils deviennent quoi ? Des femmes, des femelles ? demande Lisa.

-      Je penche pour « femelle », à condition de les baptiser en conséquence. Comme la mule ! dit Amira.

-      L’idée est plaisante. Ainsi nous serions entre femelles presque exclusivement.

-      Reste, Edith, à leur trouver un nom femelle !

-      Oui Lisa. Commençons par Francis : je pense que « France » pourrait faire l’affaire. Cela dans l’hypothèse quasiment certaine de son internement à perpétuité. Mais j’aimerais trouver mieux.

-      Il semble Gladys que tu y tiens de plus en plus.

-      Oui Amira ! J’ai entamé le divorce. Francis ne le sait pas encore, mais cela va être l’occasion de le lui dire.

-      Pour Gaston, j’aimerais assez « Gisèle » dit Edith

-      Pour Joris, je propose « Josette » dit Lisa

-      Pour Pascal, je préfèrerais « Pauline ». Pascale est trop évident. Elle n’aurait pas l’impression de changer.

-      Pour Martin, il semble évident que « Martine » est tout indiqué ! termine Amira.

-      Puisque nous avons déjà décidé cet aspect très important. Il me semble que nos femelles devraient avoir de la poitrine.

-      Edith, tu es merveilleuse. En effet, nous allons oublier cet aspect. La mule ne semble pas avoir eu sa poitrine développée.

-      En effet Lisa. Bérengère, je crois que l’on peut l’appeler ainsi, n’a pas de poitrine. Son Maître ne l’avait pas souhaité. On peut les traiter par hormones. Ce sera de toute manière nécessaire pour réduire la pilosité et modifier la voix. Mais il faudrait envisager des implants mammaires. Mais cela coûte très cher.

-      Cela nous ramène à la truie. La gérance de son club va nous rapporter pas mal d’argent. Ce serait peut-être une bonne source de financement ! dit Lisa.

-      Cet argent nous permettra d’assurer le quotidien Les implants coûtent vraiment très chers ? demande Amira.

-      Les mâles ne doivent pas donner tous leurs biens ? questionne Edith.

-      Seulement s’ils choisissent de rester ici à perpétuité.

-      Eh bien la chose est entendue. Lisa !

-      Non pas vraiment Amira, car ils doivent le faire de manière volontaire et non systématique. Bernard qui détient tous les avoirs des résidents a été bien clair là-dessus.

-      Il faut donc que chaque nouvelle femelle nous fasse une donation pour ses implants ! conclut Gladys.

La chose étant entendue, les femmes mettent au point l’intervention pour le retour de Gladys. Celle-ci pense pouvoir revenir en fin de semaine suivante et rester le temps nécessaire aux interventions. Elle a des congés à prendre et va prétexter une fatigue due à son divorce pour se mettre au vert.

L’examen des futures femelles est très intéressant. Il semble que toutes soient très heureuses sur l’île. Gladys essaie de les sonder adroitement. Les quatre esclaves disent aimer être pris comme des femmes. Aucun ne regrette de ne plus pouvoir bander. Régis semble le moins prêt à subir cette transformation.

Francis, interrogé après tous les autres, est sur la chaise gynécologique quand Gladys entame la conversation. Elle est en train de le sonder avec un spéculum pour vérifier les parois de son anus. Francis souffre un peu d’être autant dilaté. Gladys fait exprès de l’ouvrir plus que nécessaire.

-      Dis-moi, je vois des traces de sperme là-dedans !

-      Oui Maîtresse. Monsieur Yann m’a pris pour femme juste avant de descendre vous rejoindre.

-      Tu aimes être sa femme ?

-      Oui Maîtresse.

Francis a répondu en baissant la voix.

-      Tu as honte de ta réponse ?

-      Un peu Gladys !

-      Pardon ?

-      Un peu Maîtresse. Pardonnez-moi cette faute.

-      Non, je ne te pardonne pas. Tiens !

Gladys augmente encore l’écartement du spéculum. Cette fois, Francis choisit de ne rien dire. Il serre les dents et souffre en silence.

-      Donc tu aimes bien être une femme. Cela fait combien de temps que tu n’as pas bander et éjaculer ?

-      Depuis que je suis ici Maîtresse.

-      Cela te manque ? Tu le regrettes ?

-      Cela me manque un peu, oui Maîtresse. Mais je ne le regrette pas !

-      Ah bon ! Pourtant, tu m’as beaucoup trompé. Tu aimais bien jouer avec ta queue !

-      Oui Maîtresse c’est vrai. Mais depuis que je suis ici, j’ai découvert que c’était encore meilleur d’être pris comme une femme. On jouit à chaque fois et c’est jamais mou ! Je n’ai plus besoin de paraître viril !

-      Tu jouis quand tu es prise ?

Gladys vient d’employer le féminin volontairement. Francis ne réagit même pas et répond qu’il jouit très souvent. Il lui avoue même que parfois ses seins le chatouillent. Gladys sent que la suite va aller dans le sens qu’elle espère.

-      Tu te souviens sans doute que tu ne dois rester ici que 5 ans ! Cela ne va pas te manquer, après ?

-      Oui, j’y pense souvent. Mais voudrez-vous me reprendre avec vous ensuite maintenant que vous savez que j’aime être pris. J’ai vu hier que vous jouissiez très fort avec Monsieur Axel. Je ne vous ai jamais fait jouir autant, même pas une seule fois. Et puis, dans cinq ans, pourrais-je encore bander ?

-      Il est certain que je ne pourrais jamais plus faire l’amour avec toi.  Tu aimes trop être une femelle maintenant. Et tu as tout à fait raison de penser que tu ne pourras sans doute plus bander. Est-ce que tu ressens parfois des envies, des tiraillements ?

-      Des tiraillements oui Maîtresse, presque tous les jours. Souvent, j’ai des pertes blanches la nuit. Mais des envies pas très souvent.

-      Tes pertes sont normales. La prostate doit se vider de temps en temps.

Gladys note que ce point n’a pas été abordé dans leur discussion entre filles. Il faudra remédier à ce problème. Elle aimerait entrer en contact avec le chirurgien qui a opéré Bérengère.

-      Oh fait, j’ai engagé une procédure de divorce.

-      Ah !

-      Tu ne sembles pas surpris !

-      Non Maîtresse. Depuis que je suis ici, j’ai compris que plus rien ne serait comme avant. Mais que vais-je devenir ? Je n’aurais plus de toit, plus de travail !

-      Plus de femmes non plus. Mais cela, tu n’en auras plus besoin. Tu peux toujours te trouver un homme !

-      Oui, bien sûr ! …

Francis reste muet un moment.

-      Est-il possible, Maîtresse que je puisse rester ici ?

-      C’est possible, bien sûr ! Mais que veux-tu dire ? Tu voudrais rester ici le reste de ta vie ?

-      Oui Maîtresse. Certains esclaves m’ont dit qu’ils avaient signé un renoncement à la liberté jusqu’à leur mort.

-      Tu voudrais signer ce même renoncement ?

-      Oui, peut-être !

-      Tu sais que ce renoncement va occasionner pour eux des changements importants !

-      Quels changements ? Ils n’ont parlé de rien !

-      C’est normal, car ils n’en savent encore rien. En signant ce renoncement, ils ont autorisé Déesse Lisa à faire d’eux ce qu’elle désire. Tu serais prêt à faire la même chose : remettre ta vie entre les mains de Déesse ?

-      Remettre sa vie ? Cela veut dire qu’elle peut nous mettre à mort ?

-      Non, pas dans ce sens. Dans la société gynarchique, la peine de mort n’existe pas. Mais Déesse peut très bien décider de te couper le zizi par exemple.

-      C’est déjà fait Maîtresse ! mon zizi a disparu sous moi et je ne le sens que lorsque je fais pipi.  Le couper ne changerait rien.

-      Tu serais donc prêt à te le faire couper !

-      Oui ! Mais Déesse Lisa n’en a jamais parlé !

-      C’est bien ! Bon, je vais libérer ta chatte anale. J’aime bien appeler ton cul une chatte anale. Et toi ?

-      Si Maîtresse aime bien, c’est comme cela que je dirais maintenant.

-      C’est bien ! Tu es une bonne femelle. Ce n’est pas Francis qu’il faut t’appeler, mais France. Qu’en penses-tu ?

-      Si Maîtresse le désire, je n’ai rien à dire. Mais je n’aime pas tellement ni France ni Francis.

-      Comment aimerais-tu t’appeler femelle ?

-      Francine, Maîtresse ! Cela fait bien femelle.

-      Bien Francine tel sera ton nom, je vais avertir Déesse et modifier ta fiche.

-      Merci Maîtresse.

Gladys choisit de ne rien dire aux autres filles. En voyant s’éloigner l’île, elle a déjà hâte d’être de retour. Elle a un maximum de vacances à prendre et elle compte bien de plus manquer un seul jour désormais.

Durant toute la semaine, Gladys reste en contact téléphonique avec Lisa. Sans en parler à la future Francine, Lisa vérifie la liste de la pharmacie. Gladys veut pouvoir commencer à opérer dès son arrivée. Il faut que tout soit prêt. Pas question qu’il y ait des complications. Elle passe ses soirées à étudier les détails des opérations en cherchant des informations sur les sites médicaux. En surfant sur des sites SM, elle trouve l’adresse d’une clinique italienne qui pratique régulièrement des opérations sur les transsexuelles. Elle contacte le responsable et obtient de dialoguer avec le chirurgien.

Quand, enfin, elle gare sa voiture sur le port, elle est prête !

Mathilde est assise sur un banc face au soleil couchant. Gladys s’approche d’elle.

-      Bonsoir Mathilde !

Mathilde se retourne prestement, surprise de s’entendre appeler.

-      Maît…

-      Silence ! tu sais que tu dois faire attention dans le monde vanille. Tu as du retard, tu le sais,

-      Oui ! M… je vais m’expliquer dès que j’arrive.

-      Viens, allons au bout du quai afin que personne ne nous entende.

Mathilde se lève et suit Gladys. Elles s’avancent jusqu’au bout de la jetée. Le bateau n’est encore qu’un petit point sur l’eau. Yann n’est jamais en retard. Gladys a hâte de l’avoir entre ses cuisses. Avec tout le travail de préparation, elle n’a pas eu le temps de faire l’amour. Elle est en manque. Depuis Axel, aucun membre viril n’est entré en elle.

Gladys s’assoit sur un rocher. Mathilde est debout face à elle.

-      Soulève ta robe et montre-moi ta chatte.

Mathilde relève sa robe largement au-dessus de sa taille. Cela fait trois semaines qu’elle est habillée. En dehors des nuits où elle s’est mise nue et a dormi par terre, elle a dû être correctement vêtue. Maîtresse Gladys la ramène à son rêve. Elle est une esclave gynarchique, soumise au pourvoir des Femmes même de ce côté, du côté vanille. Elle écarte les cuisses afin d’offrir une vue parfaite à sa Maîtresse. Gladys lève son pied et le plaque contre la vulve cadenassée de la truie.

-      Tu as eu des amants durant ton absence ?

-      Non, Maîtresse, aucun amant !

Gladys trouve que Mathilde a hésité avant de répondre.

-      Pourtant tu es toute mouillée salope !

-      C’est le bonheur de vous revoir maîtresse et de soulever ma robe pour me montrer nue.

-      Ah oui ! retire-la alors !

-      Ici Maîtresse ?

-      Oui ici ! Allez vite !

Mathilde retire sa robe. Elle est toute nue sur des rochers. Le premier pêcheur venu peut la voir. Gladys prend la robe et la déchire. Elle jette les loques à la mer.

-      Tu vois truie. Tu n’as plus aucune robe. Tu sais ce que cela veut dire ?

-      Oui Maîtresse.

-      Dis-moi !

-      Je ne sortirais plus jamais de l’île et je ne viendrais plus jamais à terre.

-      Exact ! Regarde bien ce paysage magnifique. Tu ne le verras plus. Tu ne verras plus jamais tous ces gens habillés qui rentrent chez eux pour retrouver leur femme, leur mari, leur amant, leurs enfants et leurs amis. Toi, tu vas rester enfermée le reste de ta vie. Mets-toi à genoux, les mains sur la tête et ferme les yeux.

Mathilde obéit. Gladys a discuté un peu avec les filles, par téléphone. Elles se sont mises d’accord sur une punition longue et douloureuse pour la truie. Il était envisagé que la truie soit sur le quai quand elle arriverait. Gladys suit donc le programme des réjouissances mis au point dans ce cas. Elle sort de son sac une chaîne assez lourde et des bracelets. Mathilde avait reçu des bracelets amovibles en vue de son retour obligé sur le continent. Gladys se penche et fixe les bracelets aux chevilles.

-      Tu sais ce que c’est ?

-      Oui Maîtresse.

-      Tu vois, pour toi, on a ajouté une chaîne. Elle est courte et tu vas la garder tout le reste de ta vie.

En disant cela, elle referme dans un claquement les bracelets.

Voilà, tu es prisonnière à vie. Cette fois, les bracelets sont inamovibles.

Le bateau est maintenant à quelques encablures. Gladys appuie son pied sur le visage de Mathilde et la pousse en arrière. Celle-ci bascule, perd l’équilibre et tombe à la mer.

-      Nage, truie en attendant le bateau.

Mathilde commence par paniquer puis se met à nager uniquement avec ses bras. Elle avale de l’eau et tousse. Ses yeux supplient Gladys de l’aider. Mais la reine se lève et regagne le quai plat. Mathilde, un peu plus loin, ne sait quoi faire. Elle décide finalement de rentrer dans le port pour se rapprocher de sa Maîtresse. Même nue, c’est la seule manière de ne pas attirer l’attention sur elle et que personne ne voit qu’elle est toute nue avec les chevilles entravées. Quand le bateau accoste, Mathilde rejoint tout juste. Yann fait monter Gladys à bord sans se soucier de la femme dans l’eau. Il prend le temps d’installer sa reine. Puis il lance une bouée à Mathilde.

-      Passe la tête et les bras dans la bouée puis monte tes pieds vers moi.

Mathilde obéit. Elle soulève ses pieds. Yann attrape la chaîne. Mais au lieu de l’aider à monter sur le bateau, il y accroche un câble muni d’une barre qui se fixe à chaque bracelet. Les jambes de Mathilde se retrouvent écartées de toute la longueur de sa chaîne de captive. Puis il se met aux commandes du bateau et remet les gaz. Le bateau avance et Mathilde réalise ce qu’elle est en train de subir. Elle est prise en remorque !

-      Mets les gaz dès qu’on est sorti de la bande de limitation durant trente secondes. Je veux qu’elle ait une peur bleue.

-      Maîtresse, ne risque-t-elle pas de se noyer ?

-      C’est en effet un risque !

Yann obéit sans discuter. Le bateau augmente son allure. Mathilde disparaît un instant sous l’eau puis réapparaît. La vitesse du bateau lui permet de se stabiliser et de se comporter comme un ski nautique sur l’eau. Elle se cramponne à sa bouée. Ses jambes ouvertes permettent à l’eau de venir frapper son pubis avec force et violence. Même avec les anneaux qui condamnent l’entrée du vagin, Mathilde sent que l’eau de mer rentre en elle et lui remplit le vagin. Elle panique et se met à crier. Heureusement, ils sont maintenant éloignés du rivage.

-      Continue ! Tu vois, elle crie, c’est qu’elle est vivante. Elle va pouvoir aller ainsi jusqu’à l’île.

-      Bien Maîtresse.

Gladys garde un œil sur la truie. Parfois, elle subit une vague et se met à sauter. Elle rebondit et ses fesses claquent sur l’eau. La mer la fouette et la châtie. Mathilde se concentre pour garder son équilibre. Ses cuisses sont constamment hors de l’eau. Ses seins ballottent de tous côtés. Ce doit être douloureux.

Lisa est sur le quai à attendre. Elle est avec Carline. La jument est assise à ses pieds et lui lèche le sexe.

-      Mets tes doigts dedans.

Carline obéit et la branle doucement. Lisa se laisse allez en arrière et contemple le ciel tout en subissant les assauts virils des doigts de sa jument. L’orgasme est proche quand elle entend le bateau approcher. Elle observe la mer et aperçoit un sillage différent des autres fois derrière le bateau. Gladys est à l’arrière et semble observer ce sillage. Lisa a un moment de colère, car elle ne voit pas Mathilde puis réalise que Gladys est allée au-delà de leur plan. Elle ramène Mathilde par les pieds, en la traînant derrière le bateau. Cette pensée déclenche un orgasme comme elle a rarement connu. Carline se retrouve le visage maculé de cyprine. Lisa vient d’éjaculer devant la force et la violence de sa jouissance. Son corps est agité de contractions.

-      Lèche salope !

Carline n’a pas besoin de cet ordre. Déjà, elle lèche à grands coups de langue sa maîtresse. Elle n’a jamais fait cette expérience. Elle a réussi à faire éjaculer sa Maîtresse. Elle est heureuse.

-      Ohé Lisa. Regarde la grosse truie que j’ai péché.

Le bateau est maintenant arrêté à quelques mètres du quai. Prudent, Yann préfère couper le moteur de peur de blesser Mathilde. Il n’a pas aimé cette traversée. Il a tout le temps eu peur que Mathilde soit aspirée sous le bateau. La truie se cramponne toujours à sa bouée. Elle ne pleure plus. Elle est silencieuse. Elle regarde fixement Gladys. Yann se penche et tire sur la chaîne. Mathilde, tel un culbuto bascule en arrière. Sa tête disparaît sous l’eau et laisse ses cuisses sortir hors de l’eau. Yann détache la barre. Mathilde est libre.

-      Truie, monte par l’échelle là-bas, sur ta gauche.

Mathilde a à peine détourné son regard vers Yann. Elle lâche la bouée qu’elle ramène avec un bras et nage avec l’autre jusqu’à l’échelle. Elle monte tant bien que mal les barreaux et s’effondre sur le quai. Lisa s’approche d’elle la cravache à la main.

Elle lève la cravache et lui assène plusieurs coups très violents sur les hanches et le dos. Elle remarque que ses fesses sont déjà rouges. Mathilde sursaute, mais ne bouge pas. Elle reste immobile et pleure sous les coups.

-      Lève-toi truie !

Mathilde, miteuse, se relève. Elle garde la tête baissée.

-      Tu as une semaine de retard. Qu’as-tu à dire ?

-      Pardon Maîtresse ! Je vais vous expliquer.

-      Tu ne vas rien expliquer du tout. Il n’y aura pas de pardon pour toi. Tu as été jugée et reconnue coupable. Tu vas être punie. Ta punition ne fait que commencer et sera sans fin.

Mathilde s’effondre sur le quai. Elle savait qu’elle aurait dû avertir pour ce retour retardé. Mais elle n’avait pas le choix et on ne lui a pas donné le choix. Elle savait qu’elle serait punie. Mais pas de cette manière. Lisa est une grande Déesse, Mais elle est aussi subjuguée par Reine Gladys. Elle-même, du temps où elle dominait les êtres, n’aurait jamais fait ce qu’elle lui a fait subir. Mathilde se dit qu’elle est à la place qui lui revient. Mais pourquoi Déesse Lisa dit que sa punition sera sans fin ?

Lisa lui fixe une nouvelle paire de bracelets aux poignets. Puis un collier beaucoup plus large que le précédent est fixé sur son cou. Plus large mais aussi plus étroit, il l’étrangle presque. Elle a du mal à respirer tellement il monte haut sur la gorge. Ses poignets sont reliés au collier par une nouvelle chaîne double que Yann fixe. Puis une dernière chaîne est fixée sur l’anneau de son clitoris à la chaîne de ses pieds. Cette chaîne est beaucoup plus lourde que les autres. Elle sent immédiatement son clitoris s’allonger sur le poids. Il va sûrement se rompre. La traction provoque un effet inattendu. La cavité vaginale gonflée d’eau de mer trouve une faille dans la fermeture hermétique des anneaux et se vide sous elle. Les deux Maîtresses se mettent à rire. Elle est pitoyable.

-      Tu vas rentrer en rampant. Mets-toi à plat ventre truie.

Mathilde obéit. Les larmes coulent. Ses yeux piquent. Engoncée dans ses chaînes, elle avance millimètre par millimètre. Lisa et Gladys la fouettent avec énergie. Les gravillons du chemin de terre lui blessent les cuisses, le ventre. Ses seins râpent douloureusement par terre. La peau humide se charge de terre collante. Les deux Maîtresses continuent de frapper à tour de rôle. La montée est un calvaire. Mathilde a soudainement peur.

Que veulent faire d’elle ses Maîtresses. Aura-t-elle le temps et la possibilité de s’expliquer ? Pourra-t-elle leur dire combien elle est désolée ? Pourra-t-elle les avertir du danger qui menace ?

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:37

Esclave des esclaves.

Mathilde arrive enfin au fortin. Elle est prise immédiatement par les deux étalons qui la traînent plus qu’ils ne la poussent vers les cachots. Elle est enfermée dans la geôle la plus sombre. Le cachot est en terre battue sans lit, sans rien. Axel fixe son collier à un anneau placé dans le mur. Elle peut à peine s’allonger par terre, mais ne peut en aucun cas se mettre complètement debout.

La porte refermée, un silence pesant s’abat sur elle. Un silence et une obscurité infernale.

Gladys, pendant le repas, fait part à ses sœurs du résultat de ses discussions avec le chirurgien italien qui a opéré Bérengère. Elle est maintenant au point. Il lui faut deux semaines pour pratiquer les opérations et s’assurer de la bonne cicatrisation. Mais les opérations vont entraîner un arrêt des activités des futures femelles durant trois semaines. Il est donc décidé que la moitié des femelles sera opérée maintenant et que l’autre moitié attendra les prochaines vacances de Gladys. Le choix se porte donc sur Joris, Pascal et Martin. Gladys apporte aussi un cadeau. Elle a acheté sur ses deniers des implants mammaires. Lisa la remercie vivement.

Ce cadeau est magnifique. Mais la communauté t’est redevable. Tu peux exiger ce que tu veux en remerciements.

Merci Déesse. Pour le moment, je n’ai besoin de rien d’autre que de Yann ! dit-elle en riant. Mais je saurais me souvenir de cette offre. Je précise que je n’ai d’implants que pour les trois premières femelles. Il va falloir financer les autres.

Cela revient à parler de la truie. Sait-on comment se sont déroulées les négociations pour le club ? demande Edith.

Non ! Gladys a merveilleusement corrigé Mathilde sur le bateau. Pour le moment, elle est au secret dans un cachot. Je me proposais d’attendre deux ou trois jours avant de la questionner. Cela va nous laisser le temps de peaufiner notre plan de punitions.

Lisa ! Je crois que la priorité est aux opérations chirurgicales. Il y a un temps nécessaire à la cicatrisation et au suivi médical.

Je suppose que tu auras besoin de Francis à plein temps !

Vous pouvez l’appeler d’ores et déjà Francine.

Ah bon !

Oui Amira. Je l’ai questionné avant de partir la dernière fois. Elle désire signer son renoncement définitif et elle accepte l’idée de devenir une femelle castrée.

Bonne nouvelle. Cela fera une femelle de plus. Ne veux-tu pas commencer par elle ?

Non Lisa ! Je vais avoir besoin d’elle pour les opérations et les soins post opératoires. Elle doit être en état de le faire.

Comme tu veux ! C’est toi la chef !

Dès le lendemain, Les trois futures femelles sont informées devant toute la communauté, sauf Mathilde, de leur opération. Chaque future femelle est invitée à signer un document acceptant leur castration physique. Francine est invitée à signer son acte de renoncement. Les autres esclaves mâles sont informés qu’ils devront eux aussi être opérés bientôt. Aucun ne proteste ou ne fait mine d’être en désaccord avec cette décision. Même Régis semble resté sans réaction.

C’est Joris qui passe le premier sur la table. Gladys a pour cette occasion une complicité médicale avec son ex-mari. Ils répètent les différents protocoles. Francis lui communique les paramètres physiologiques. Joris reçoit une anesthésie locale afin qu’il puisse suivre le détail de son opération. La cicatrisation en sera meilleure et plus rapide.

Après la désinfection des testicules, Gladys ouvre le sac et dégage les testicules. Francis éponge le sang qui coule. Le sectionnement des canaux déférents est rapide. Gladys pose des agrafes. Puis elle découpe la peau qui recouvre le gland afin de le dégager complètement. Le pénis est placé en position basse vers l’arrière. . Les femelles pourront uriner comme de vraies femmes. Elle coud le pénis à l’intérieur afin qu’il ne puisse bouger, se rétracter ou s’allonger. Les femelles éprouveront des sensations d’érection, mais ne pourront rien faire. Tout au plus, un gonflement pourra se faire sur leur périnée. Mais cette sensation sera plutôt désagréable et passera avec le temps. La deuxième partie de l’intervention est plus artistique puisque Gladys tient à ce que les femelles aient des vulves parfaites. Les travaux de couture doivent être précis. Gladys s’amuse même à imiter un clitoris en arrangeant les plis de peau testiculaire. Pour terminer, elle fend la peau sous les seins et met en place les implants mammaires. La difficulté est de bien positionner la protubérance sous les tétons. Une fois refermée, l’incision est quasiment invisible.

Gladys prend un peu de recul et regarde sa création. Josette est devenue une belle femelle. Avec l’aide des deux étalons, le lit de Josette est installé dans la salle de soins et placé sous la surveillance de Francine. L’opération a duré deux heures. Après un peu de repos, ce sera le tour de Pascal. Martin sera opéré dans l’après-midi.

Mathilde est toujours « au secret ». Cela fait trois jours que les Reines l’ont mise au cachot avec du pain et de l’eau. Trois jours de silence et d’obscurité. La porte du cachot s’ouvre une nouvelle fois. C’est Déesse qui est devant elle !

Bonsoir truie !

Bonsoir Déesse !

Tu vas comparaître devant les sœurs. Tu vas devoir expliquer ton retard et faire le rapport de ta mission. Ensuite et quelques soit tes explications, tu seras punie.

Déesse ? … Puis-je vous parler maintenant ?

Non, tu attends d’être devant tes juges.

Lisa refuse d’entendre davantage Mathilde. Elle la détache et l’aide, malgré tout, à sortir de sa cage. Lisa a de la peine pour les décisions qu’elles ont prises. Mais Mathilde doit comprendre qu’elle n’est plus libre de ses décisions et de ses mouvements. Elle a fait un choix librement consenti. C’est Amira qui a été la plus sévère et la plus dure. C’est aussi elle qui sera chargée de faire appliquer à la lettre leur décision. Mathilde marche avec de grandes difficultés. Depuis trois jours, n’ayant pu bouger, elle est ankylosée.

Les sœurs sont toutes réunies dans la salle du trône. Lisa va s’asseoir sur son trône. Un simple tabouret est disponible au milieu de la salle.

Assois-toi ! Nous t’écoutons !

Lisa a obtenu que Mathilde puisse être assise. Ce sera moins pénible pour elle malgré tout.

Déesse ! Reines ! Par quoi dois-je commencer ?

Fais-nous d’abord ton rapport de mission !

Oui Déesse ! Grâce aux contacts que monsieur Bernard et monsieur Nils avaient pris, plusieurs gérants sont venus dès le premier jour. Aidées de Marc et de monsieur Bernard, nous avons questionné chaque candidat. Deux nous paraissaient correspondre à nos attentes et à nos conditions.

Tu dis « ils » : c’était des hommes ?

Oui Maîtresse Edith. Aucune femme n’a pu entrer dans nos critères de sélection.

Continue.

Un des deux restants avait remarqué que je portais des anneaux sur les seins. Il s’est mis à me questionner sur ces anneaux. J’ai dû lui avouer que j’étais une ancienne Maîtresse devenue esclave. Il a exigé alors que je me mette nue pour que les négociations puissent se poursuivre. Monsieur Bernard a refusé. L’homme a insisté et s’est mis à faire des propositions financières plus importantes que l’autre. Devant le bénéfice que cela pouvait représenter, monsieur Bernard m’a ordonnée de retirer ma robe. L’autre homme, moins généreux, a abandonné.

Tu as donc négocié nue !

Oui Déesse. Cela ne me gênait pas. L’homme a posé de plus en plus de questions sur qui était mon Maître. Mais Monsieur Bernard m’a interdit d’y répondre.

C’est donc cet homme qui devient le nouveau gérant !

Oui Maîtresse Gladys ! Cet homme…

Peut-on connaître son nom ?

Il s’appelle Allan Bakerbill !

Amira sursaute en entendant ce nom ! C’est incroyable ! Elle sent  monter une sueur froide dans son dos. Se pourrait-il qu’il y ait un rapport avec un autre Bakerbill qu’elle connait trop bien ?! Elle regarde ses sœurs puis la truie. Aucune ne semble avoir vu son trouble. Elle préfère garder le silence pour le moment et écouter la suite.

Donc, ce monsieur Bakerbill va gérer le club. A combien se monte le loyer ?

Monsieur Bakerbill a offert de payer chaque mois 500.000 euros.

Voilà une belle somme !

Monsieur Bernard a demandé deux jours de délai pour rédiger les actes en conséquence. Pendant ce temps, j’ai dû rester au club afin de montrer au nouveau gérant la maison.

Tu as fait les honneurs de la maison toute nue, je suppose !

Oui Maîtresse Edith. Toute nue et en laisse. Monsieur Bakerbill m’a mis un collier de chienne et j’ai dû accueillir durant deux jours, mes anciens clients en chienne. Plusieurs clients ont pu ainsi m’enculer et me battre autant qu’ils le voulaient, car j’étais en libre-service. Au bout des deux jours, Monsieur Bernard est revenu avec les actes. Monsieur Allan a offert une petite fête pour finaliser la signature du contrat. C’est durant cette petite fête que les choses se sont gâtées.

Gâtées !!! Que veux-tu dire ?

Déesse. Je devais repartir le lendemain comme prévu et être à l’heure dite sur le quai. Mais durant la fête, je me suis sentie soudain mal. La tête me tournait. Quand je me suis réveillée, j’étais allongée sur le dos et un homme me violait.

Tu veux dire qu’il t’enculait !

Non Maîtresse Gladys. Il était dans mon ventre.

Mais tu portes toujours tes anneaux de chasteté !

Oui Déesse ! Mais ce ne sont pas les mêmes. Les autres ont été brisés. Durant quatre jours, j’ai servi de vides couilles. J’étais dans une baraque de chantier et les ouvriers passaient sur moi en permanence. Quand, il n’y avait personne qui se présentait, j’étais attachée sur un fut sur le ventre. Un homme était tout le temps avec moi et me frappait. Un entonnoir avait été planté dans mon anus et je servis de pissotière aux ouvriers. C’est monsieur Bernard qui est venu me délivrer. Il est entré de force dans la baraque et a frappé l’homme qui s’est enfui. Ensuite, je suis restée chez lui durant 2 jours pour me reposer et je suis rentrée. Voilà Maîtresses pourquoi j’étais en retard.

Les femmes restent muettes. Aucune n’imaginait ce qu’avait pu vivre Mathilde. Lisa, la première, réagit.

Tu vas attendre sous la garde de l’étalon Axel dans le couloir.

Mathilde se lève et sort sous la conduite de l’étalon.

Nous voilà devant un problème ! attaque Lisa.

Pourquoi ? La truie n’avait pas à dire que c’était une esclave. Elle a voulu s’exhiber toute nue et se faire humilier devant ses anciens clients. Cela est clair pour moi.

Je t’accorde ce fait Edith. Mais au-delà de cela, la réaction de ce monsieur Bakerbill est surprenante et surtout ce qu’il lui a fait subir ensuite avec les ouvriers.

C’est surtout étonnant que notre notaire ne nous ait pas prévenus.

Oui Gladys ! Veux-tu lui téléphoner tout de suite ? Nous devons savoir ce qui se passe.

Gladys sort de la pièce et revient presque tout de suite avec son téléphone portable. Elle compose le numéro du notaire. Après plusieurs sonneries, le répondeur se déclenche. Gladys laisse un message demandant au notaire de la rappeler dans les plus brefs délais.

Nous ne sommes pas plus avancées pour l’instant. Je propose de remettre l’exécution de la sentence à plus tard.

Je ne suis pas d’accord Lisa. La sentence doit être exécutée puisque la truie a fauté.

Est-ce que vous êtes d’accord avec Edith ?

Amira qui a gardé le silence depuis un moment se lève :

Mes sœurs ! J’aimerais vous parler de quelque chose de grave. Je connais ce monsieur Allan !

Les femmes se tournent d’une seule tête vers Amira.

Tu connais cet homme ?

Oui et non, Déesse.

Explique-toi !

Vous savez que je ne suis pas venue seule ici. Régis m’a accompagnée. Régis a eu des ennuis avec la justice. Il a été condamné pour trafic de drogue. Il vendait sa merde à la sortie des collèges et des lycées. Il a sauvé sa peau en acceptant de donner le nom de son grossiste et de toute la filière. La police a effectué un superbe coup de filet et a « oublié » Régis.

Tu savais qu’il dealait ?

Non Gladys ! Régis a été un de mes nombreux amants. J’ai toujours eu plusieurs amants en même temps à une époque. Régis était de ceux-là. Mais il ne me faisait pas de confidence sur sa vie. Je l’appelais quand j’avais envie de lui. Soit il venait soit il renonçait à me baiser.

Et il venait toujours !

Oui, il était très obéissant. Quand nous avons mis sur pied la sororité, j’ai cherché parmi mes amants ceux qui pourraient convenir. C’est lui qui est revenu vers moi sans le savoir. Il venait de sortir des griffes de la police et voulait disparaître pour éviter les représailles d’un certain Bakerbill.

Bakerbill ! Le même nom que notre gérant !?

Oui ! Quand Mathilde a cité son nom tout à l’heure, j’ai cru à une pure coïncidence. Mais, ce qu’elle a dit ensuite sur son kidnapping me laisse à penser qu’il s’agit du même homme.

Pourquoi dis-tu cela ?

Quand Régis s’est confessé devant moi, il voulait que je l’aide à fuir le pays. Il me demandait de l’argent. Je l’ai caché quelques jours. Nous avons beaucoup parlé. C’est là que j’ai compris qu’il pourrait faire un bon esclave gynarchique. Pour me convaincre, il m’a servi de domestique. Quand je lui ai fait la proposition de venir sur l’île, il a tout de suite accepté en me disant que ce serait moins pire que ce qu’il risquait en restant.

Amira fait une pause ; elle regarde ses sœurs.

Continue ! Dis-nous tout ! Que risquait-il ?

Oui Ma Déesse.

Amira, elle si autoritaire d’habitude, était pour le coup très obséquieuse.

Régis m’expliqua qu’il avait rejoint cette bande très jeune. Il avait quinze ans. Ses parents étaient des petites gens sans argent. Régis ne voulait pas finir comme eux. La bande lui offrait de l’argent et du pouvoir. Il avait eu très vite deux filles, à peine plus vieilles que lui, qui faisaient le tapin pour lui. Il devait donner 50% de leurs gains au patron. Puis il est monté sur des coups : vols à la roulotte, casses de supermarchés, etc. . Régis est devenu un petit truand. Mais un jour, il a voulu s’interposer devant un autre membre de la bande qui voulait violer et maquer une fille de treize ans. Ils se sont battus et Régis a perdu. Il a été mis à l’amende. Il a perdu « ses filles » et son statut de membre du gang. Il a dû se mettre à dealer pour le compte d’un mac du nom de Bakerbill.

Voilà où ce nom entre en scène !

Ce n’est pas du théâtre ou un polar, Edith.

Excuse-moi !

Ce Bakerbill l’a d’abord obligé à consommer de la drogue. Puis, il l’a mis dans la rue pour vendre. Régis a tenté de refuser, il a été battu et violé à son tour. Ce Bakerbill l’a même obligé à se prostituer à son tour durant quelque temps. Régis a compris qu’il n’avait pas le choix et il est devenu docile et bon vendeur. Il a su regagner la confiance de son mac et reprendre du galon.

C’est à ce moment que tu l’as connu ?

Oui, à peu près. Régis m’a fait comprendre qu’il n’avait pas vraiment le choix. Il a vu des hommes et des femmes être estropiés, vendus en Afrique et même mourir pour s’être interposés à cet homme sans scrupule et sans foi. Certains sont morts d’en d’atroces souffrances. Il paraît qu’il torture avec volupté.

Et nous avons loué le club à cet homme ?

Pardon, Gladys, mais quelque chose ne colle pas dans ton récit. Tu dis que Régis a donné toute la bande à la police. Puisque tout le réseau est tombé, ce Bakerbill devrait être sous les barreaux aujourd’hui !

C’est exact Edith. Toute la bande sauf Bakerbill lui-même. Régis avait tellement peur de lui qu’il n’a pas donné son nom.

Quelle idiotie ! C’était le plus sûr moyen d’avoir des ennuis.

Je sais…

Les femmes restent plongées dans une grande réflexion.

Mais, j’y pense. Si Bernard s’est interposé, il a peut-être des ennuis !

Ce que vient de dire Lisa ne soulage personne de la chape de plomb qui est en train de tomber sur le fortin.

Le téléphone de Gladys choisit ce moment critique pour sonner.

Oui, allo ?... Bernard !!! Justement nous parlions de toi ! … Oui ! Je mets le haut-parleur !

Gladys appuie sur la touche et tend son bras pour que toutes les filles entendent. Chacune se lève et s’approche en silence.

Je n’ai pas beaucoup de temps. Mathilde a dû vous raconter ce qui est arrivé maintenant. Pardonnez-moi, mais je n’ai pas pu vous prévenir et je n’ai rien vu venir. Allan Bakerbill est un dangereux malfaiteur. Il m’a roulé. Je ne crois pas que nous pourrons récupérer le club ni que vous toucherez, un jour, un centime de loyer. Je suis en fuite actuellement. Ce monsieur n’a pas aimé que je vienne en aide à Mathilde. J’ai appris par des amis qu’il cherchait à faire le lien entre le club et le maître de Mathilde. Il est très puissant…

Qu’as-tu fait de pola ?

Pola est en sécurité. Ne t’inquiète pas pour elle. Il ne sait rien de vous. Il cherche un Maître, mais il a senti qu’il pourrait bien en tirer profit. Soyez prudentes et évitez de vous faire remarquer. Minimisez vos déplacements. Ne cherchez plus à me joindre. Je vais faire le mort pendant pas mal de temps. C’est moi qui vous contacterais le moment venu.

Bernard coupe la communication. Gladys pose son téléphone sur le tabouret où Mathilde était assise, il y a encore peu de temps. Plus personne n’a envie de punir Mathilde ou quoi que ce soit d’autre. Chacune se retire en silence dans sa chambre.

Dans les jours qui suivent, le moral est en berne. Tous les résidents ont été informés de la situation. Exceptionnellement, Lisa décide une assemblée générale ou tout le monde pourra s’exprimer. Les esclaves seront autorisés à donner leur opinion. Seule Mathilde est toujours dans son cachot au secret.

Dans la salle de soin, les trois nouvelles femelles cicatrisent correctement. Le repos obligatoire leur permet de refermer les blessures. Elles sont même autorisées à prendre le soleil dehors sur un espace herbeux. Les autres esclaves viennent les voir. Tous sont curieux de voir le résultat des opérations, mais les pansements empêchent encore de juger. Francis est celui qui est le plus pressé de rejoindre le harem des femelles.

C’est sur cet espace gazonné que Lisa convoque l’assemblée.

Mes sœurs, esclaves femelles et mâles. Vous êtes toutes et tous au courant de la situation et de la menace qui peut peser sur nous. Vous savez que nous devons ceci à la truie Mathilde qui est actuellement dans un cachot. Son sort n’est pas encore décidé, mais il viendra en son temps. Il nous faut aujourd’hui même décider si nous poursuivons l’édification de notre société gynarchique ou si nous devons la dissoudre. Notre décision sera, dans les deux cas, lourde de conséquences. Qui veut la parole ?

Axel est le premier à lever la main.

Déesse ! Je ne suis pas pour une dissolution. Nous avons fait le choix de vivre sous Votre autorité. Certaines esclaves ont fait le sacrifice de leur petite virilité pour devenir des servantes gynarchiques. Les autres ne tarderont sans doute pas à le faire. J’ai compris Votre enseignement et j’ai moi-même beaucoup changé. Je ne pourrais pas reprendre la vie que je menais avant. Je suis pour que nous poursuivions.

Francis intervient.

Déesse ! Maîtresses ! J’ai été par le passé un médecin, homme de décision. J’ai commis de nombreuses fautes à l’égard de Maîtresse Gladys. Aujourd’hui, j’attends de pouvoir devenir une autre – une femelle, et , m’appeler Francine. J’ai signé, voilà peu, un acte de renoncement à la masculinité. Je suis comme Monsieur Axel : je désire poursuivre la construction de l’ordre nouveau sous Votre conduite. Je désire être une femelle et consacrer mon temps, mon énergie à servir les vraies femmes ; je désire être la femelle soumise de chaque étalon. Mais je pressens comme vous tous les dangers qui nous guettent. Faisons face et organisons notre défense. Puis-je suggérer de demander l’aide d’autres étalons guerriers qui pourraient nous défendre.

Déesse ! Je suis depuis peu devenue Josette. Nul y compris moi ne peut encore constater combien mon corps à changer. J’ai désiré ce changement et je ne veux pas aujourd’hui y renoncer. Je ne suis pas une guerrière, mais en devenant femelle, j’ai le sentiment d’avoir reçu la force et le courage des femmes. Même si je sais que je ne serai jamais une vraie femme – je ne le souhaite pas d’ailleurs – je désire comme Francine vient de le dire, combattre pour sauvegarder ce que nous sommes.

Un à un les autres esclaves s’expriment et tombent d’accord sur le fait que leur existence est désormais, et pour toujours, transformée et va dans le sens qu’ils souhaitaient. La résistance et le combat semblent être les points d’accord. Même Régis donne son avis.

Déesse ! Maîtresses ! Mes frères et mes sœurs esclaves. Je suis peut-être celui qui est venu ici avec le moins de motivation pour la cause gynarchique. Je dois vous avouer que je suis venu me cacher en espérant vivre avec celle que j’aimais et que j’aime toujours. Au début, j’ai fait semblant d’accepter et de comprendre Votre société. Je gardais l’espoir de fuir un jour. Mais, je dois vous avouer que, d’après les explications de Déesse, si notre société est en crise aujourd’hui, c’est de ma faute. L’homme qui menace notre île et notre mode de vie me cherche et veut me détruire. Il détruira sans aucun doute vous toutes et vous tous. Si je n’étais pas sincère jusqu’ici, aujourd’hui, je veux l’être et m’engager avec vous. Aujourd’hui, je sais que je veux rester ici, avec vous. J’ai peur de devenir femelle et d’être castré. Cela me file une trouille monstre et j’aimerais ne pas y être obligé. Mais j’ai compris que je n’ai pas le choix. Je suis d’accord pour que nous nous défendions et je propose d’organiser la défense. Plus jeune, j’ai été un voyou, un bandit. Je sais manier les armes. Francine a raison de proposer que des étalons guerriers nous rejoignent. Mais peut-être aussi des reines amazones pourraient nous aider. Il est possible aussi que les esclaves mâles se battent comme guerriers. Déesse, accepteriez-vous de repousser mon opération jusqu’à ce que plus aucun danger ne nous menace. Dès que cela sera accompli, je m’engage à être castré. Je demanderai alors d’être coupé totalement comme les eunuques jadis et de devenir l’esclave des esclaves. Ce sera, ma juste punition pour tout ce que j’ai apporté de mauvais avec moi.

Régis baisse la tête et recule. Après son intervention, plus personne ne prend la parole. Carline, timidement s’avance. Cela fait tellement de temps qu’elle ne s’exprime plus qu’elle n’ose pas. Lisa la regarde avec amour.

Parle Carline. Toi aussi, tu as le droit de t’exprimer.

Déesse… Je ne parle pas aussi bien que tous les esclaves qui viennent de le faire. Mais je suis d’accord avec eux. Je crois que nous sommes toutes d’accord. Il faut résister. L’esclave Régis vient de proposer de former une milice guerrière d’esclaves mâles. J’aimerais combattre dans cette milice, moi aussi. Voilà, c’est tout ce que je voulais dire.

Lisa regarde avec émotion ses sujets. Elle se sent comme jamais avant dans sa vie, investit d’une autorité et d’une responsabilité sans pareille. Toute la communauté est d’accord pour poursuivre et se défendre. Il en sera donc ainsi.

Femmes, esclaves. Nous allons nous défendre et poursuivre notre œuvre. Le programme de féminisation des esclaves va se poursuivre et s’accélérer. S’il le faut, les Maîtresses et moi-même aiderons aux travaux de la communauté le temps nécessaire. Esclave Régis, je veux que tu sois castré comme les autres dès aujourd’hui. Mais je te promets que tu seras un eunuque, le jour même de la victoire. Je trouve l’idée d’augmenter le nombre des étalons intéressante, mais il faut ne compter que sur nous-mêmes. Les étrangers sont aujourd’hui des ennemis potentiels. Nous devons nous méfier de tous. Le seul esclave autorisé à aller sur le continent sera Yann. Il devra se vêtir sur l’île, avant de partir, pendant toute la durée des risques. Tous les résidents vont devoir participer à des tours de garde tout autour de l’île. Maîtresse Amira sera responsable de cette organisation. Les Reines y compris moi-même, prendront des tours de garde. Je veux que les portes du fortin soient fermées en permanence. Les portes de l’île également. Les étalons sont chargés de vérifier qu’aucun accès depuis la mer n’est possible. Dès que la moindre petite brèche sera identifiée, ils auront l’ordre absolu de faire cesser le travail de n’importe quel esclave pour que la brèche soit, dans l’heure qui suit, comblée et renforcée. Maîtresse Edith va organiser avec l’aide de Gisèle qui sera bientôt sur pieds, des moyens de défense et des armes. L’esclave Régis qui va devenir dans quelques heures Ghislaine va accéder à une de ses requêtes. Elle est désormais l’esclave des esclaves. Elle sera rejointe par la truie qui elle, perd son nom définitivement. Mathilde n’existe plus. Tous deux ont mis en danger la sécurité du royaume. Tous deux seront enfermés dans le fortin et punis. Au travail maintenant. Maîtresse Gladys, es-tu prête à reprendre les opérations ?

Oui Déesse ! Que Ghislaine se présente immédiatement. Les esclaves Pascal et Francis aussi.

Régis baisse la tête. Son sort est scellé. Il est responsable de tout. Il rejoint Maîtresse Gladys. Avec Gaston et Francis, ils pénètrent dans le fortin. Francis aide à opérer les deux esclaves. Dès que leurs pansements sont faits et après s’être assurée que les autres opérés étaient bien installés, la future Francine s’allonge sur la table. Gladys dépose un baiser sur les lèvres de la femelle en devenir.

Pourquoi Maîtresse ?

Pour dire adieu au passé.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:39

La truie

Mathilde est sortie de son cachot par les deux étalons. Des Reines l’attendent sur la place devant le fortin. Elle cligne des yeux, car la lumière vive du matin lui fait mal aux yeux. Elle marche avec difficultés.

Truie, tu vas être maintenant rabaissée à la condition d’esclave des esclaves. Tu es condamnée à ne plus jamais sortir de l’île et à servir de truie le reste de ta vie. Tu n’as plus de nom et plus droit à la parole. Tous les résidents de l’île sont supérieurs à toi désormais y compris les femelles. Reine Amira va t’expliquer le déroulement de tes journées.

Amira fait un signe aux deux étalons qui se saisissent de la truie. Un poteau a été dressé sur la place. Il s’agit d’une vieille traverse de chemin de fer. Lord Winston avait un moment envisagé d’équiper les chemins de l’île d’un petit train. Il avait acheté des centaines de traverses ainsi que des rails. Le stock allait servir à la défense de l’île selon Gisèle. Le pieu est solidement fixé au sol sur une plate forme, elle-même constituée de traverses. Sur le sommet du pieu, un anneau de forte dimension est fixé. La base du pieu est traversée de trous successifs sur la face avant et les deux faces latérales. Deux manches de bois sont plantés dans les trous des deux côtés. Yann plaque la truie contre le pieu et l’aide à monter sur les manches de bois. Puis il lui accroche ses bracelets à de courtes chaînes qui pendent. Yann retire les manches de bois et Mathilde se retrouve suspendue, le sol se trouvant à près de 20 cm.

Amira s’approche. Elle tient à la main une longue et fine badine. Elle porte plusieurs coups dans l’air. La badine siffle. La truie regarde Lisa. Ses yeux semblent la supplier, mais c’est en vain. Mathilde est condamnée.

Amira commence la flagellation. Les coups pleuvent avec violence et force. Mathilde hurle, mais ses cris restent sans effet. Amira ne faiblit pas.

Quand elle s’arrête enfin, le ventre et les seins de la truie sont striés de longues marques rouges. Amira a fait en sorte de ne pas blesser jusqu’au sang la condamnée.

Chaque jour, tu seras ainsi fouettée, à midi puis tu resteras attachée durant l’heure suivante. Tu es chargée de tous les travaux d’évacuation des déchets. Tu nettoieras les latrines. Tu ne connaitras plus jamais le plaisir. Chaque fois que tu croiseras un membre de notre communauté, tu te placeras en position de truie : à quatre pattes, les reins cambrés et les fesses ouvertes.

Se tournant vers Yann, elle poursuit :

Esclave, détache la truie et place-lui ses forceps.

Yanna approche. Il tient dans une main un étui cylindrique et de l’autre un harnais de métal. Il place le harnais dans la bouche de la truie. Celle-ci se trouve immédiatement contrainte de garder la bouche ouverte en permanence. Puis il la détache. Mathilde se met en position requise immédiatement, espérant adoucir sa première punition. Yann lui enfonce le cylindre dans l’anus et tourne la partie supérieure. Mathilde sent immédiatement l’étui s’ouvrir en elle. Elle est dans l’impossibilité de l’expulser, même en poussant très fort.

Malgré son obéissance passive, elle est remise sur le pieu.

Comme tu le vois : ta chasse est fermée, ton anus, lui est au contraire ouvert. Tu n’as plus le contrôle de tes sphincters et quiconque pourra t’enculer selon son plaisir et ses envies. Ta bouche, toujours ouverte, nous servira de latrine ambulante.

Lisa est la dernière à s’éloigner. Quand toutes sont parties, elle vient près de Mathilde, lui caresse les cheveux et dépose un baiser sur sa joue. Puis elle s’éloigne ? Mathilde se retrouve seule dans la cour. Le soleil est maintenant haut dans le ciel. La truie voudrait appeler, leur expliquer qu’elles sont en danger. Mais elle ne peut rien faire. Sa bouche s’assèche, son corps lui fait mal. Elle sent cet objet enfoncé en elle qui la force. Elle est réduite à l’impuissance. Elle qui enviait les esclaves qui subissaient mille tourments dans son club, elle que cela laissait en transes, est maintenant réduite plus bas encore. Elle voudrait pouvoir encore se toucher, se caresser et se donner du plaisir, malgré sa situation.

Les opérées se portent bien. Toutes les nouvelles femelles ont repris en douceur leurs activités. Lisa les observe depuis la terrasse du fortin. Les femelles s’activent. Leurs nouveaux seins s’agitent un peu. Elles ne sont pas encore habituées à épargner leur poitrine des soubresauts. Elles agissent encore comme des mâles qui n’ont pas à se soucier de cela. Lisa se met même à rire en apercevant Ghislaine en train de faire pipi. Elle s’est accroupie en écartant les jambes. Elle a vite trouvé la bonne façon de se placer pour ne pas se faire pipi sur les pieds. Le travail de Gladys a été parfait. Elle a pu observer la nouvelle chatte de Francine. C’est une imitation parfaite. Les lèvres sont parfaitement dessinées. La base inférieure des lèvres laisse à peine entrevoir le gland du pénis. Le clitoris ne donne sur aucun orifice. Toutes les cicatrisations sont presque terminées. Aucune femelle n’a eu de complications. Les étalons ont pu reprendre leurs saillies quotidiennes. Aucune femelle ne se plaint et les étalons apprécient de pouvoir leur malaxer les seins durant les pénétrations. Les seules à en subir les conséquences ce sont les femmes, car les étalons découvrent de nouveaux plaisirs avec les femelles.

Edith pour tenter d’enrayer ce phénomène entreprend l’éducation des nouvelles femelles. Réunies tous les soirs dans la classe de cours, elle leur enseigne le maintien et la manière de se servir de leur corps. Les femelles doivent de plus établir de longues confessions sur leurs activités de la journée et des sentiments éprouvés lors de leurs rapports sexuels. Maîtresse Edith lit chaque confession et corrige les fautes d’orthographe nombreuses. Chaque femelle est punie pour ses fautes après les avoir rectifiées.

La truie commence sa deuxième semaine de punition. Le travail de nettoyage des chemins est éprouvant, car Maîtresse Amira a trouvé le moyen de rendre le travail encore plus pénible. Elle a fixé un boulet, trouvé au fin fond du souterrain au clitoris de la truie. Lorsqu’elle marche, elle doit traîner entre ses cuisses le boulet. Son clitoris est maintenant distendu et même durant la nuit, il garde une certaine longueur. Mathilde ne peut que pleurer lorsqu’elle est seule dans le noir, sur la terre de son cachot pour couche. Elle ne contrôle plus son anus qui se vide quand il eut n’importe où et mange les restes des esclaves dans une gamelle.

Le sort de Ghislaine est à peine enviable. Dès que son opération a été cicatrisée, Amira l’a enfermée dans le souterrain. Elle a fait aménager par Gisèle et Martine la partie la plus profonde de la cave. Ghislaine passe la plus grande partie de son temps dans une cage suspendue d’un mètre cube. Elle vit accroupie en quasi permanence, sans lumière. Son anus est dilaté en continu et ses seins sont étirés. Elle ne sort dehors que la nuit où elle prend la place de la truie sur le pieu. Elle est placée toute la nuit dans la même position.

Tous les résidents sont maintenant de garde à tout de rôle et effectuent des rondes sur les falaises de leur île, de jour comme de nuit. Ni les étalons ni les esclaves n’ont plus le temps de s’amuser avec les deux esclaves. C’est pourtant Mathilde, durant son nettoyage journalier des chemins, qui va, la première, remarqué le bateau blanc qui croise depuis plusieurs jours au sud de l’île. Il se déplace avec le soleil de manière à rester le plus possible invisible des résidents. Mathilde a l’œil attiré par un bateau qui est près de la falaise : des gens parlent fort. En s’approchant, malgré son boulet qui s’accroche dans les pierres pointues, elle peut apercevoir un canot à l’eau et des hommes sur les galets au pied du mur de roche. Le passage est impossible. Les hommes jurent.

Deux jours plus tard, elle remarque de nouveau le bateau, mais sur le versant nord qui est moins abrupt. Le commandant du navire n’a pas suivi la course du soleil et le bateau est parfaitement visible. Là encore un canot est à l’eau et semble faire des ronds dans l’eau.

Mathilde attend le midi tout en surveillant autant qu’elle peut. La truie reçoit sa punition quotidienne et tente d’émettre des bruits avec sa bouche ouverte. Axel la fouette durement sur le ventre puis la retourne pour zébrer ses fesses et son dos. Jusqu’au soir, elle poursuit sa tâche et subit mille humiliations. Quand Axel revient la chercher pour la ramener dans son cachot, à la nuit tombée, elle se tait. Une fois de nouveau attachée sur le sol humide de sa cage, elle attend de recevoir sa gamelle. Axel lui retire son harnais de bouche. Mathilde fait quelques mouvements de mâchoires puis se décide :

Monsieur Axel !

Silence truie !

Mathilde s’applique à se mettre en position de truie et attend qu’Axel ait terminé sa nouvelle punition en serrant les dents pour se retenir de pleurer.

Il la fouette encore sur les fesses et sur le dos.

Depuis plusieurs jours, un bateau tourne autour de l’île…

Axel qui s’apprête à lui retirer sa gamelle et à la ramener sur le pieu s’interrompt et disparaît. La truie surprise reste dans la position et attend la suite.

Répète ce que tu as vu, truie ! Parle ! Je t’y autorise.

C’est Lisa qui est devant elle. Elle est accompagnée de Gladys et d’Edith.

Déesse, depuis plusieurs jours – au moins deux – un bateau tourne autour de l’île et un canot a essayé plusieurs fois de prendre pied sur l’île.

Tu es sûre ?

Oui Déesse. C’est toujours le même bateau. Il se cache dans le soleil.

Les femmes quittent la prison et Axel aide Mathilde à sortir de son cachot. Pour une fois, il ne lui met pas son boulet. Mathilde peut marcher presque normalement, car seul l’étui anal permanent l’oblige à marcher cambrée en avant. Le groupe grimpe sur la terrasse. La nuit commence à tomber. Le ciel est clair. Chacun se poste à un coin du parapet et observe l’horizon.

Truie, vois-tu le bateau en question ?

Mathilde n’a pas une très bonne vue dans l’obscurité naissante. Elle plisse longuement ses paupières et scrute la mer. Elle désigne d’un doigt l’endroit où elle a vu le bateau pour la dernière fois.

C’était quand ?

Le soleil allait bientôt se poser sur l’horizon Maîtresse Edith. Il me restait à nettoyer la montée vers le fortin. Cela fait au moins trois bonnes heures.

Quatre rectifie Axel. Pour punir la truie d’avoir parlé, je l’ai laissée fouetter encore et j’ai attendu une heure de plus en la laissant sans manger dans son cachot. Je ne savais pas Déesse.

Axel se prosterne aux pieds de Lisa et attend son châtiment.

Nous verrons cela plus tard. Va chercher tout le monde et que l’on recherche à localiser le bateau sans se faire voir et ans faire de bruit.

Axel disparaît dans l’escalier. Les reines descendent aussi afin de partir à la recherche du navire inquiétant.

Mathilde ! Je te remercie.

Déesse, je…

Oui, Je sais. Je viens de t’appeler par ton nom que je te rends pour ce que tu as fait. Tu as bravé un interdit et tu as été punie pour nous prévenir. Je ne te relève pas de ta punition et de ton statut, mais je te rends ton nom et du droit de parler parfois.

Merci Déesse.

Lisa aide Mathilde à descendre par l’escalier étroit. Elles gagnent la cour. Lisa la rattache sur le pieu et la laisse ainsi un moment.

Lisa est angoissée !

Malgré plusieurs heures de recherche et de veille, personne n’aperçoit le bateau. Au petit matin, beaucoup dorment entre deux rochers ou sur des coins d’herbe tendre. Amira est la seule à être encore éveillée. Elle décide de retrouver les étalons et de les atteler pour faire un dernier tour de l’île. Elle veut aussi récupérer tous les résidents afin de faire le point et de reprendre le travail et la veille. Axel est occupé avec Josette qu’il sodomise avec volupté. Josette est à quatre pattes sur le chemin à la pointe sud de l’île. Axel s’active en elle par-derrière. Il lui malaxe les seins et lui pince fortement les pointes saillantes. Josette pousse des gémissements de plaisir. Amira, à l’aide de son fouet, interrompt la scène. Axel surprit par les coups cinglants se retire au moment où son pénis laisse jaillir son plaisir. Le sperme retombe sur le dos de la femelle.

Josette est fouettée avec force pour avoir abandonné sa veille et Amira lui ordonne de rentrer immédiatement au fortin et d’aller dans sa cellule. Axel reçoit l’ordre d’aller chercher le sulky de sa Reine et de retrouver l’autre étalon puis de la rejoindre. Amira a décidé de commencer sa ronde en footing.

Les heures passent. La ronde n’a rien donné et tout le monde est rentré. Lisa réunit des Reines.

Il semble évident que la truie n’a rien vu. Elle a cherché à se faire remarquer. Je propose d’alourdir encore sa punition.

Non ! Amira. Je crois Mathilde, à qui j’ai rendu son nom et le droit à la parole. Mathilde ne chercherait pas à obtenir des faveurs de cette manière. Je suis certaine qu’elle a vu un bateau tourner autour de nous.

Pourtant, il reste parfaitement invisible ! dit Edith. Que faisons-nous ?

Je propose que nous restions vigilantes durant les prochains jours.

Tu as raison, Gladys. Reprenons nos activités en gardant l’œil ouvert. Où en est l’éducation des femelles, Edith ?

Elles ont du mal à se tenir correctement, mais à force de punitions, elles y arriveront.

Je propose de leur castrer la chatte anale. Les étalons n’arrêtent pas de les sodomiser. Ce matin encore, j’ai dû punir Axel qui enculait copieusement Josette. La chienne en braillait de plaisir.

Comment voudrais-tu les castrer ?

Un plug me paraît approprier, non !

Je préfèrerais un système qui les dilate et leur laisse la chatte ouverte, mais inaccessible. Un peu comme celui que porte la truie.

Que veux-tu dire par là Gladys. La truie peut se faire sodomiser. La différence c’est qu’elle ne ressent rien.

Justement, j’imagine un tube muni de pointes à l’intérieur qui resterait enfoncé dans l’intestin. Les étalons seraient privés de jeux érotiques et les femelles garderaient une hygiène convenable, car le plug permanent empêche les intestins de se vider. D’où gaz intestinaux et risquent de perforations abdominales. Le tube creux laisserait les gaz s’évacuer et les intestins se vider.

Il faut mettre au point ce système rapidement alors.

Ces godes existent dans le commerce. Il suffirait d’aller les acheter. Comme je dois retourner à la clinique, je pourrais m’en procurer et les ramener dans quinze jours.

Mais ne devons-nous pas réduire nos sorties de l’île afin de ne pas nous faire remarquer ?

D’accord Edith ! Mais si je ne rentre pas rapidement, ma clinique va se poser des questions et cela ne passera pas inaperçu.

Tu pars aujourd’hui même Gladys. Il est important que rien, en apparence, ne soit modifié. Tu seras attentive à ton arrivée au port et tu pourras nous communiquer par Internet si tu remarques des personnes étrangères ou bizarres.

Oui Déesse.

Le conseil étant terminé, Gladys monte se préparer. Elle quitte rapidement l’île avec Yann.

Il est à peu près midi. Les reines se sont mises à table. Elles n’ont pas eu le temps de dîner hier soir et le petit déjeuner a été pris rapidement. Les esclaves sont moins performants. Lisa les a autorisés à prendre un peu de repos dans leurs cellules. Seules Pauline et Josette sont de service.

C’est à cette heure silencieuse que la vie des habitants de l’île bascule.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:40

L’attaque.

La dalle qui verrouille la trappe vient de s’ouvrir presque sans bruit. Un homme habillé tout en noir saute et atterrit sur le sol en terre battue en souplesse. Il allume une torche électrique et projette le faisceau lumineux tout autour de lui. L’échelle est toujours posée dans un coin. Il la place sous la trappe. Aussitôt plusieurs silhouettes sombres s’extraient en silence. Ils sont bientôt une dizaine d’hommes. Ils se concertent un instant puis, en file indienne, se dirigent vers la sortie. Ils avancent sans hésiter, comme s’ils connaissaient les lieux.

Rapidement le sous-sol est visité. Mathilde est sortie dans son cachot et bâillonnée. Les hommes quittent le souterrain et investissent les étages. Les femelles sont toutes sorties de leurs cellules. Sous la menace des couteaux, elles sont envoyées dans la cour du fortin dans le plus grand silence. Les reines sont surprises durant leur repas. Elles sont extirpées brutalement de la terrasse et entraînées dans la cour. Abi et Carline les rejoignent bientôt. Axel est également, sous bonne garde, amené dans la cour et jeté au sol. Lisa est la dernière à être emmenée dans la cour. Elle est trainée par les cheveux. Totalement nue, elle a subi des violences et des coups.

Les résidents regroupés maintenant sont placés sous la garde de quatre hommes tandis que les autres se dispersent dans l’île. Deux d’entre eux se dirigent vers la porte monumentale qui ferme l’île. Lisa veut savoir qui ils sont et ce qu’ils veulent, mais un homme la gifle violemment. Carline, outrée qu’un homme puisse lever la main sur sa Maîtresse, se jette sur lui. Un homme la ceinture brutalement et la bat. Carline est vite tuméfiée et se tord de douleur à terre aux pieds de sa Maîtresse. Dans un regard désespéré, Lisa s’adresse silencieusement aux autres en les suppliant de ne pas bouger.

Un homme apparaît venant du quai. Entouré de plusieurs hommes, il s’avance vers le groupe des prisonniers.

Bonjour mesdames et monsieur. Je suis désolé d’avoir interrompu votre repas.

Il s’approche d’Amira et lui palpe les seins. Elle le gifle. Immédiatement ceinturée par deux hommes. L’homme qui semble être le chef lui décoche un violent coup de poing dans l’estomac. La jeune femme se plie en deux et s’évanouit.

Emmenez-la et occupez-vous d’elle.

Les deux hommes traînent Amira par les cheveux. Ils l’attachent à un des piloris et l’un après l’autre la viole avec application. Amira hurle de rage, mais rien n’y fait. Les deux hommes éjaculent dans son ventre sans prendre aucune précaution. Une fois leur libido apaisée, ils l’abandonnent. La jeune femme s’affaisse sur ses cuisses. Sa vulve se met à couler goutte à goutte.

Je m’appelle Allan Bakerbill. Je suis le nouveau propriétaire de cette l’île.

Lisa se sent sur le point de s’évanouir. Allan Bakerbill ! Comment les a-t-il retrouvés ? Comment est-il entré sur l’île ? Pourquoi les deux hommes reviennent-ils seuls sans Amira ?

Comment cela le nouveau propriétaire de l’île ?

Absolument chère madame !

Tous les hommes présents se mettent à rire, d’un rire cynique qui donne la chair de poule. Lisa et Edith frissonnent de peur. Abi s’avance.

Qui vous a vendu cette l’île. Pas moi que je sache. La seule propriétaire est Déesse Lisa !

Allan Bakerbill se retourne et fait une grimace en voyant la vieille femme qui vient de prendre la parole.

Ah ! Ce doit être la vioque ! Regardez un peu ce tas d’os. Même toute nue, elle ne donne pas envie de la niquer.

De nouveau les hommes rient. Abi est aussitôt attrapée par les cheveux et amenée au deuxième pilori. Mais aucun homme ne fait mine de la pénétrer. Elle reste exposée.

Bien ! Il est temps de faire le tri. Puis emmenez ceux qui restent et mettez-les dans un cachot ; je m’occuperai d’eux tout à l’heure.

Lisa, Edith et Axel sont poussés vers le fortin. Ils se retrouvent entassés dans la même cellule. Ils n’ont guère de place. Axel reste debout pour que ses reines puissent s’accroupir. Les femelles ainsi que Carline ont été poussées sans ménagement vers la porte du fortin.

Embarquez-moi toute cette viande sur le bateau. Dites au commandant d’appareiller immédiatement. La marchandise est déjà attendue à terre !

Les hommes se mettent immédiatement au travail. Le chef fait un signe à un homme qui s’est tenu en retrait jusque là. Celui-ci s’approche.

Alors ! Combien dis-tu qu’il y avait d’habitants ?

Ils sont seize en tout !

D’après mes hommes, ils n’en ont trouvé que treize ! Qui manque-t-il ?

Je vais me renseigner tout de suite.

Dis-moi ! Est-ce que tu comptes la pouliche dans tes seize ?

Oui ! Bien sûr !

OK ! Alors je sais déjà qui il manque !

Trouve cette salope et dis à Tony de s’occuper des deux autres. Au fait !

Oui ?!

Merci Bernard !

Bernard, le notaire, ami de Lisa, s’éloigne rapidement. Il entre dans le fortin et se met à arpenter les pièces une par une. Il est soulagé de devoir chercher Bérenger. Il n’a pas envie d’affronter le regard de Lisa. Elle lui dirait qu’il l’a trahie, vendue. Ce ne serait pas tout à fait vrai, ni même faux.

Bérenger ne semble pas être dans le fortin. Il s’attarde un moment dans la chambre de Lisa. Les descriptions des lieux données par Bérenger ont été excellentes. C’est un bon espion. Bernard se réjouit du jour où il a acheté cette loque. Il décide de sortir et d’aller arpenter l’île. Après tout, elle n’est pas bien grande.

Allan a pris possession des lieux. Il s’est installé sur le trône. C’est lui le roi désormais. Il n’en revient pas encore de la série de coïncidences qui l’ont mené ici. Lui, petit truand, a tout à tour fait la connaissance d’un gigolo à qui il a prêté de l’argent et qui a disparu sans le rembourser. Puis il a fait la connaissance de Bernard lors d’une soirée mondaine chez le préfet. Bernard était accompagné d’une créature étrange mi-homme mi-femme. Allan a tout de suite été intrigué par l’homme, car il l’a entendu prononcer un nom très intéressant. Bernard parlait avec un groupe d’amis, apparemment, d’une femme appelée Abigaïl Winston. Le nom même de la femme avec qui son emprunteur avait disparu. Après un petit travail d’approche et un breuvage versé dans sa coupe de champagne, Bernard et lui sont devenus très copains.

La semaine suivante, ils mangèrent ensemble. Cette fois, Allan a drogué Bernard et sa compagne avec de la GHB. Le résultat a été inattendu. La femme était un homme au sexe ridicule qui prenait des hormones. Bernard, sous l’effet de la drogue, a vite avoué son penchant vers les tapettes et son amitié avec Abigaïl Winston.

A son réveil, Bernard était piégé : photographié, filmé en train d’enculer pola puis une tapette appartenant au cheptel d’Allan, il ne pouvait plus rien refusé à son nouvel et entreprenant « ami » sous peine de voir révéler son homosexualité et ses penchants SM.

Ainsi Allan a appris l’existence de l’île, la présence effective de son débiteur et les pratiques très spéciales des habitants. Le tout a fini de l’exciter en apprenant que la nouvelle propriétaire de l’île était belle et riche.

Un premier repérage lui a appris que l’île était pratiquement inabordable. Il fallait trouver un moyen de savoir ce qui se passait là-bas. Bernard, très serviable a suggéré d’introduire un espion dans la place. La tapette Bérenger qui venait d’être opérée faisait parfaitement l’affaire. Durant les jours qui ont précédé l’attaque, Bérenger devenue Bérengère, a jeté tous les jours des messages pour Allan.

Mais Allan n’avait toujours pas le moyen d’entrer sur l’île.

Parmi son équipage, le mécanicien du bord est un ancien pêcheur local. Lui et son père ont toujours pêché dans les parages. Il connaît bien le fortin. Durant la dernière guerre, les Allemands avaient jugé que le fortin était inutile pour leurs opérations de surveillance : trop fragile et trop exposés aux bombardements tant venus de la mer que du ciel. Les maquisards en avaient fait donc leur base arrière. Le souterrain servait de cache et de réserve de munitions de toutes sortes. Pour ne pas se faire repérer par les patrouilles allemandes, un commando avait débarqué sur l’île et avait creusé un tunnel à partir de la falaise la plus exposée aux éboulements. De gros blocs masquaient des caches naturelles. Ils avaient exploité une de ses caches qui s’enfonçait dans la roche. De là, ils avaient creusé un tunnel qui restait invisible même si on prenait pied sur la côte.

Depuis ce tunnel avait été oublié et plus personne en dehors de cet ancien pêcheur n’en connaissait l’existence. Les maquisards avaient tous disparu dans une embuscade au début de l’année 1945.

C’est par ce tunnel méconnu que son équipe était entrée.

Allan a de grandes idées sur l’utilisation de cette île. Elle va lui servir d’abri naturel pour lui et ses hommes pour se mettre au vert. Le souterrain pouvait accueillir un labo très confortable pour la drogue. Et, en gardant quelques pensionnaires ici, il pourrait s’y délasser. L’urgence était de débarrasser l’île des drôles de femelles et de ses trop nombreux hommes.

Pour les femelles, il a déjà trouvé acquéreur en Italie. Un circuit de prostitution recherche des hommes qui n’en sont plus. Il a négocié sa marchandise à un prix fabuleux. Il se garde les vraies femelles, mais peut être pas toutes. Reste encore à se débarrasser de l’homme. Le salaud ne devait pas s’embêter. Qu’allait-il pouvoir faire de lui ?

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:42

La riposte.

Pola est restée sur le continent. Bernard l’a mise à l’abri juste avant de disparaître. Cela fait maintenant deux semaines qu’elle n’a plus aucune nouvelle de lui. Apeurée, elle décide de sortir de sa cachette et de regagner l’étude. Si son Maître n’est pas revenu, il aura peut-être laissé des indices ou des notes.

Bernard lui ayant laissé un peu d’argent, elle sort de la maison. Il fait gris et froid. On dirait bien qu’il va neiger. Pola a froid. Elle ne porte que son manteau, dessous elle est toute nue, car son Maître était en train de lui faire l’amour quand ils ont dû partir précipitamment après qu’il ait reçu un appel téléphonique. Il paraissait affolé. Serrant son manteau le mieux qu’elle peut, elle marche le long de la route. Quelques voitures passent sans s’arrêter jusqu’à ce qu’une jeune femme en Clio verte stoppe juste devant elle. Elle descend la vitre côté passager.

Vous êtes en panne ?

Non, je cherche un taxi.

Oh ! Vous n’en trouverez pas par ici. Montez, je peux vous emmener jusqu’à la ville.

Pola accepte volontiers. Dans la voiture, il fait chaud. La jeune conductrice est bavarde comme une pie. Pola répond à ses questions comme elle peut. Oui, elle est venue passer quelques jours dans la région avec son ami qui a dû repartir précipitamment. Maintenant, elle a besoin de rentrer chez elle. Non, elle n’a pas de valise, la sienne est restée dans la maison, elle reviendra la chercher plus tard. Non, ce n’est pas urgent.

Pola respire quand la Clio la dépose enfin devant une station de taxis.

Le voyage en taxi est finalement assez rapide. Elle n’avait aucune idée de l’endroit où elle se trouvait. Quand, ils arrivent enfin devant l’étude notariale, Pola se sent revivre. Le chauffeur a lorgné sur elle durant tout le trajet. Il faut dire que le manteau est court et elle a eu beau le garder serré contre elle, la vision du chauffeur lui permettait une vue complète de ses cuisses presque jusqu’en haut. Il a dû la prendre pour une pute. Ce qu’elle est en fait.

Pola monte quatre à quatre les escaliers. Elle arrivant à l’étage, elle découvre que la porte est entrebâillée. Elle entend des voix à l’intérieur. Cela ne ressemble pas du tout à celle de son Maître. Elle se met à trembler. Elle va pour rebrousser chemin quand une des voix, se déplaçant dans l’appartement, devient plus distincte.

Oui. Il n’y a personne ici. Le notaire semble être en fuite. Tout est renversé ici. Quelqu’un est passé avant nous... Non, pas de trace de lui ni de sa secrétaire. Les voisins m’ont dit qu’elle était nouvelle. Depuis quelques semaines à peine… Entendu, j’espère aussi les retrouver vivants. Je vous tiens au courant.

Pola, mût par un réflexe de survie, pousse la porte et entre.

Je suis la nouvelle secrétaire de Maître Bernard !

Ah, Mademoiselle. Nous vous cherchons partout. Savez-vous où se trouve le notaire ?

Hélas, non, monsieur le commissaire.

Capitaine Velin. Vous êtes ?

Po… Pola. Pola Simon !

Vous avez une pièce d’identité ?

Non… Je… Nous sommes partis si vite que je n’ai rien pris avec moi. Mes papiers doivent se trouver dans la pièce à côté, quelque part !

Le Capitaine fait la moue et l’invite à le suivre.

Pola regarde le bureau. Tout est dévasté. Tous les papiers sont répandus et éparpillés sur le sol. Le bureau est détruit. Dans son secrétariat, ce guère mieux. Plus rien n’est debout. Pola voit tout de suite qu’il manque des classeurs. Ceux qui concernent les activités peu reluisantes de son Maître. Elle se garde bien d’en faire la remarque.

Apercevez-vous votre sac, mademoiselle ?

Pola ne le voit pas. Il semble bien qu’il ait disparu.

Non, désolée.

Cela ne fait rien. Voulez-vous bien me suivre au commissariat afin que nous prenions votre déposition ?

Oui ! Mais avant, pourrais-je me changer. Je ne suis pas très… habillée et je voudrais pouvoir…

Bien sûr ! Vous habitez ici ?

Oui, juste au-dessus. Maître Bernard m’a permis d’utiliser les combles.

Je vous accompagne.

Ils montent au dernier étage. La pièce dans les combles sert en réalité de vestiaire. Pola ne sait pas comment va réagir le policier quand il verra les harnais, godes et autres fouets. Mais elle pourra au moins passer une robe et changer de chaussures.

C’est ici ! C’est tout petit.

Je dois d’abord vérifier qu’il n’y a pas de danger avant de vous laisser entrer.

Pola rougit à peine. Elle ne dit rien et baisse la tête.

La clé, s’il vous plait ?

Oh, elle est toujours au-dessus. Là, vous voyez ?

Le Capitaine prend la clé et ouvre la porte. Il reste un instant sur le pas puis entre. Le tour est vite fait.

Entrer, vous pouvez y aller.

Pouvez-vous attendre dehors ?

Impossible, vous êtes un témoin capital. Je suis désolé, mais je dois rester.

Le Capitaine Velin a tout de suite repéré les vêtements et accessoires peu orthodoxes, mais il n’est pas étonné. Le notaire faisant l’objet d’une surveillance accrue depuis peu, il a été briffé sur ses activités particulières. De plus, l’enquête de voisinage a révélé que la nouvelle secrétaire était étrange – c’est le mot qui a été employé – elle qu’il lui arrive de se déplacer toute nue dans les escaliers de l’immeuble.

Pola hésite à enlever son manteau. Galant, le Capitaine l’aide et lui retire son manteau. Pola est toute nue. Il l’oblige à se retourner et à lui faire face. Pola ne tente même pas de cacher son zizi.

Je comprends maintenant ce que le voisin entendait par étrange. Mes félicitations mademoiselle. Je suppose que l’on peut quand même dire ça ! Vous êtes très belle malgré votre particularité.

Ce n’est pas interdit. Je n’ai rien fait de mal !

Absolument ! Allez, passez une robe.

Pola se change vite.

Pas de sous-vêtements ?

Non, jamais ! C’est int…

Pola se tait. Elle allait trop en dire.

Interdit ! C’est bien cela ?

Silence.

Tout ce que l’on sait sur ton notaire est donc vrai ! Dis-moi, tu es sa secrétaire, sa pute ou son esclave ?

Le « tu » indique tout de suite à Pola quelle considération peut avoir pour elle le policier.

Les trois, monsieur !

Hum !

Le flic n’ajoute rien. Ils redescendent rapidement et ils prennent la voiture. Pola monte à côté du policier qui démarre aussitôt.

Alors comme ça, tu te baladais toute nue ! Tu travailles nue aussi, je suppose !

Oui, monsieur !

Tu aimes ?

Je n’ai pas le choix.

Pas le choix ? Si j’ai bien vu, tu as un petit zizi. Donc, tu étais un garçon avant. Mais à voir ta paire de doudounes, tu as choisi, non ?

C’est vrai, monsieur.

Le policier ne dit plus rien jusqu’au commissariat. Là, Pola est entendu et l’on prend sa déposition. Elle ne sait pas grand-chose. Ce sont les policiers qui lui en disent davantage. Quand elle a terminé, le Capitaine Velin revient la voir.

Je vais vous emmener ailleurs, dans un endroit tranquille. Vous ne pouvez pas retourner chez le notaire. La zone est bouclée.

Mais où vais-je aller ?

Chez moi !

L’appartement du Capitaine n’est pas très grand. Un F2 dans un vieil immeuble.

Installe-toi. Tu veux un verre ?

Pola refuse. Elle retire son manteau et le pose sur une chaise. Elle va pour se mettre à genoux avant de réaliser qu’elle n’est pas chez un Maître. Elle cherche du regard où se mettre. Elle finit par aller près de la fenêtre et affecte de regarder à travers.

Tu ne veux pas t’assoir ?... Ah, j’oubliais, si tu es son esclave, tu ne dois pas souvent t’assoir sur une chaise. Je me trompe.

Pola baisse la tête.

Fais comme tu as l’habitude de faire. Ne te gêne pas pour moi.

Mais, je ne peux pas !

Pourquoi donc ? Je vais t’aider ! Retire ta robe et mets-toi à genoux !

Pola ne sait comment réagir devant les ordres qu’elle vient de recevoir. Le ton du policier a changé.

Tu ne vas pas m’obliger à te gifler, j’espère !

Pola obéit et retire sa robe puis elle se met à genoux, prenant même la pose requise : cuisses serrées et mains posées ouvertes à plat, retournées vers le haut sur ses cuisses.

C’est bien mieux ! Tu vois. Mais ne reste pas dans ce coin, viens au milieu de la pièce que je te vois mieux et écarte tes cuisses.

Pola exécute l’ordre et écarte largement ses cuisses découvrant son zizi.

Hum minuscule !

Le policier se penche et tâte la région pubienne.

Mais dis donc, il n’y a pas de couilles. Tu as été émasculée ou c’est naturel ?

Emasculée, monsieur.

J’adore ça. Je sais que tu ne dois pas ouvrir tes cuisses comme ça devant un inconnu sauf si ton Maître te l’ordonne. Seulement ton Maître est dans la merde. Tu es toute seule. Alors, je vais prendre soin de toi en attendant.

Bien monsieur !

Non, mieux que ça !

Co… comment monsieur ?

Le Capitaine Velin ouvre sa braguette et sort son sexe.

Quand tu m’auras sucé, tu sauras comment tu dois m’appeler.

Il lui prend la tête et l’oblige à avaler son sexe. Pola l’avale et le suce. Il grossit immédiatement. L’homme lui maintient la tête comme le ferait un Maître. En serait-il un ? Très vite, l’homme agite ses reins et baise littéralement la bouche de Pola. Il éjacule rapidement. C’est épais et chaud.

Avale bien tout, petite chienne. Comment je m’appelle ?

Pola avale le sperme et nettoie le sexe puis répond.

Oui, Maître.

A la bonne heure. Je vois que tu es bien dressée. Ce Bernard est un beau salaud quand même.

Pola ne sait plus ce qu’elle doit penser. La seule chose à faire, c’est obéir à son nouveau et inattendu Maître.

Assis dans le canapé, sexe rangé et braguette remontée, le policier lui explique :

Bien, c’est simple. Je travaille à la brigade des mœurs. Je connais tout de vos pratiques et j’avoue être agréablement surpris par toi. Tu es docile et très douce. Tu n’as même pas essayé de me mordre. Tu aimes ça en plus ! Ton Maître est recherché, car il trafique avec un truand recherché par plusieurs polices. On sait qu’il projetait d’attaquer un club Sadomaso, mais on ne sait pas où. Le notaire l’a renseigné, car c’est un ami de la propriétaire : une dénommée Lisa d’après nos écoutes téléphoniques.

Pola sursaute en entendant le nom de son ex-femme.

Tu la connais, on dirait !

Oui… Non… Non…

C’est oui ou c’est non ? Veux-tu que j’utilise les méthodes de ton Maître pour te faire parler ? Ecoute-moi bien. Je ne suis pas ton ennemi. Ton Maître et cette Lisa sont en danger. Elle ne nous intéresse pas. Un club SM est un club où vont des personnes majeures et consentantes. Tout comme toi. Bernard, lui, par contre, tu ne risques pas de le revoir. Soit il va se faire descendre par son complice rapidement soit il finira en prison pour de longues années. Alors, tu as le choix : tomber comme complice ou nous aider !

Pola est effarée. Lisa est en danger. Elle ne reverra pas son Maître ! Que va-t-elle devenir ?

Je vois que tu réfléchis beaucoup en ce moment. Tu es coincée de toute manière. Dis-moi ce qui t’angoisse ?

Que vais-je devenir si mon Maître va en prison ?

C’est bien cela ! Tu t’inquiètes pour ton petit cul ! Eh bien, je crois que tu as trouvé un nouveau Maître ! Qu’en dis-tu ?

Vous… Vous deviendrez mon Maître ?

Oui !

Mais ce n’est pas possible !

Pourquoi ?

Vous êtes flic !

Et alors ! Ce n’est pas ton problème. Réfléchis. Je te laisse 2 minutes. Ensuite, je te ramène au commissariat et je te coffre pour complicité. Tu verras, en taule, tu vas faire des ravages.

La seule Lisa que je connais est mon ex-femme.

Ton ex ? Amusant ! Continue.

Maître Nils qui tient un haras en sait beaucoup plus, car c’est son ancien amant.

Ta femme se tapait un mec ! Remarque vu ton gabarit, tu n’as jamais dû lui faire bien mal. Nils qui tient un haras ! Cela me dit quelque chose. Oui ! C’est bien ma petite chienne. Lève-toi et va me préparer à dîner. J’ai du travail.

Pendant que Pola est dans la cuisine, Yves Velin prend son téléphone et passe plusieurs appels. Il finit par obtenir le numéro de Nils qu’il appelle aussi sec. La conversation est intense. Yves emploie les bons arguments, comme avec Pola. Il finit par obtenir tous les renseignements nécessaires en échange d’une protection du haras.

Tu dois penser que je suis un fic ripou !

Je n’ai rien pense de telle, Mon… Maître.

Bien ! Je ne suis pas un ripou, car je ne vais pas faire payer ton ami Nils en échange de ma protection. J’admire, au contraire, beaucoup votre manière de vivre. Je suis déjà allé dans des clubs SM et j’ai aimé l’ambiance et ce qu’on y fait. Ta femme, enfin ton ex, tient un club aussi, sur une île. Chez elle, ce sont les femmes qui dominent et qui dirigent. Elles soumettent les hommes. Moi, j’aime bien les petites fiottes comme toi. Alors, le prix de ma protection ce sera toi. Qu’en dis-tu ?

Je n’en dis rien Maître. On peut considérer que Vous m’avez acheté en quelque sorte !

Exactement ! Je vois que tu comprends vite. J’ai bien envie d’utiliser mon achat tout de suite. Hélas, le temps presse. Je dois monter une intervention très vite maintenant que je sais où chercher. Tu vas passer des vêtements que tu ne dois plus mettre depuis longtemps. Passe ce pantalon et ce chandail. Mets ces baskets. Tu vas m’accompagner, car une fois sur place, j’aurais besoin de toi.

Sitôt changée, Yves mange et partage sa nourriture avec Pola et ils repartent vers le commissariat. Pol est devenu désormais un témoin clé.

L’équipe d’intervention reçoit ses instructions et grimpe dans des voitures. Direction, la côte.

Au petit matin, les voitures sont en vue du port. Discrètement, elles se dirigent vers une plage distante qui se trouve de l’autre côté du cap. La gendarmerie maritime a dépêché plusieurs vedettes rapides qui attendent là, invisibles. Des zodiacs embarquent l’équipe et toutes les embarcations rejoignent les vedettes.

A bord, il n’y a pas beaucoup de place. Pola doit se faire toute petite sous le regard intéressé de plusieurs gendarmes. Va-t-elle devenir l’esclave des forces de police ? Son nouveau Maître vient un instant vers elle.

Ça va ?

Oui, Maître !

Pas ici ! Appelle-moi Capitaine pour l’instant et surtout ne te fais pas remarquée ni plotée.

Non, Capitaine.

Parfait.

Capitaine, le capitaine vous demande sur la passerelle.

J’arrive.

Yves s’esquive non sans avoir passé sa main entre les jambes de Pola pour une petite caresse affectueuse.

Les vedettes démarrent. Un observateur vient de voir que des personnes étaient en train d’embarquer sur un bateau qui n’allait pas tarder à quitter l’île. La navigation est longue, car le vent s’est levé et la mer se forme et devient plus dure. Pola, dans son coin, commence à avoir le mal de mer. Une des vedettes se déroute et arraisonne le bateau des fuyards. Les trois autres vedettes se ruent sur l’île. Les hommes débarquent et investissent les lieux. Heureusement, les criminels ont oublié de refermer la herse et le pont-levis. Les policiers et gendarmes se rendent vite maître des lieux.

Des coups de feu éclatent. Allan Bakerbill est rapidement isolé. Ses principaux Capitaines sont abattus. Bakerbill s’est réfugié sur le toit du fortin. Il tient en otage Lisa qu’il menace d’une arme osée sur sa tempe.

Pola qui est dans un premier temps, restée sur le bateau des gendarmes, finit par s’aventurer dehors, sur le quai. Elle est inquiète pour Lisa. Petit à petit, elle gravit la pente et se retrouve sur le glacis. Ça et là, des policiers passent avec les hommes menottés. Personne ne fait vraiment attention à elle puisqu’elle est avec eux depuis le début. Elle fait en quelque sorte partie de l’équipe. Par réflexe, elle a pris un appareil de communication avec elle. Il semblait être oublié sur le pont du bateau. Grâce à lui, elle a suivi toute l’attaque.

Elle entend que tous les otages ont été libérés. Les bandits sont morts ou prisonniers. Aucune trace, en revanche, de son ancien Maître et d’un certain Bérenger. Mais, là où Pola prend peur c’est quand elle entend que Lisa est otage du chef et qu’il menace de la tuer.

Mue par sa passion plus que par son courage, Pola avance dans le fortin. Elle ne sait pas où elle va, mais elle est bien décidée à aider son ex-femme coûte que coûte.

Elle progresse. Quand elle trouve une porte, elle rentre. Elle suit des couloirs. Partout, autour d’elle, elle entend des appels brefs ! Là, on rit. Elle se trompe en suivant un couloir et se retrouve obligée de descendre. Les escaliers sont raides et étroits. Soudain, elle n’entend plus rien. Même la radio semble sourde. Plus aucune communication possible. Il fait noir et elle n’a pas pris une lampe. Elle va pour faire demi-tour quand, soudain, son bras est happé et tiré violemment contre un mur. Elle le heurte.

Tiens, tiens ! Mais c’est ma petite pute soumise !

Maître Bernard ?

Oui, c’est moi ! Que fais-tu là, salope.

Bernard lui envoie une paire de gifles appuyées.

Tu es venue avec les flics, hein ? C’est toi qui m’as vendu ?

A côté de lui se tient une fille. Elle est toute nue. Elle tient le bras de Bernard très fort.

Oui, Maître, massacrez cette salope. Elle nous a vendus. La conne. Il faut lui arracher son petit vermicelle. Laissez-moi faire, Maître !

Ta gueule.

Bernard colle une mandale à la fille et une autre à Pola.

Vous êtes mes deux fiottes. Vous m’appartenez. Alors, on va sortir d’ici. Si l’une de vous gueule, je la tue, c’est bien compris ?

Pola regarde la fille. Elle appartient à son Maître ! Pola n’a, tout à coup, plus de regret à avoir parlé et surtout à avoir appelé un autre homme Maître. Elle ne reconnaît plus l’homme qu’elle a devant elle comme son propriétaire. Si elle a choisi d’être une lope soumise, c’est par amour et non sous la menace de mourir. Bernard a mérité de faire de la prison.

Obéissante, elle se laisse entrainer par le couple. Ils s’enfoncent toujours plus dans les entrailles du fortin.

Tu es certaine de ne pas te tromper ?

Oui, Maître ! Vous pouvez me faire confiance. J’ai eu le temps de tout explorer. Personne ne connaît ce passage. Je l’ai gardé pour moi, car je savais que je pourrais en avoir besoin !

Tu savais ? Tu comptais donc t’enfuir salope ?

Mais, non, Maître ! Enfin, si, pour Vous rejoindre. Monsieur Bakerbill n’avait pas l’intention de garder les lopettes ici. J’ai entendu un de ses Capitaines dire qu’il voulait nous vendre en Italie.

Le salaud, celui-là. Il m’aura bien baisé.

Pola vient de comprendre que la fille est comme lui. La seule différence c’est qu’elle a été totalement opérée. Toujours poussée par son instinct qui lui dicte qu’elle n’ira sans doute pas très loin vivante, Pola tente quelque chose.

Maître ?

Quoi putain ? Tu veux encore une raclée ?

Non, Maître. C’est vrai, je suis venue avec les policiers. Ils m’ont forcée à venir afin d’identifier Maîtresse Lisa. Il paraît qu’elle va être poursuivie pour proxénétisme.

Qu’est-ce que tu me chantes là ?

La vérité Mon Maître.

Pola s’agenouille devant lui et ouvre largement ses cuisses en signe de profonde soumission. Bernard semble hésiter un instant. Elle profite de ce moment de doute pour appuyer sur le bouton de la radio qu’elle a gardé avec elle. Elle sait que dans le souterrain, personne ne peut la capter, mais si elle réussit à sortir, d’un côté ou d’un autre, quelqu’un pourra l’entendre et intervenir. Tout ce qu’elle a à faire, c’est garder le doigt sur le bouton et faire parler le notaire.

Qu’est-ce que cela peut me foutre.

Ils n’ont rien contre Vous, Maître.

Quoi ?

Ils n’ont rien contre Vous. Ils pensent que Vous avez êtes la victime du truand. Quand ils m’ont interrogée, ils m’ont montrée des preuves qui Vous innocentent.

Elle dit des conneries, Maître.

Ta gueule sale pute. Je connais Pola. Elle est une bonne secrétaire sérieuse et dévouée. Elle connait tous mes dossiers. Si elle dit cela, c’est que c’est vrai. Pola, tu es certaine qu’ils ont des preuves de mon innocence ?

Oui, Maître, je les ai vues.

Alors, cela veut dire que nous pouvons remonter et nous rendre sans doute.

Sans doute, Mon Maître.

Et moi, Maître, la Déesse dira que j’ai renseigné les bandits.

C’est la vérité, non ?

Mais, Maître, je l’ai fait pour Vous !

Bernard hésite, car visiblement, il a des sentiments aussi pour l’autre lopette. Pola se dit qu’elle doit tout faire pour mettre l’homme en confiance.

Oui, ils savent que tu as renseigné Allan Bakerbill, mais, je leur dirais que tu l’as fait pour sauver ta vie. Ils m’écoutent. Ils me croiront.

Tu vois, Bérengère. Pola est une bonne chienne. Nous allons vivre très heureux tous les trois. Va ma fille. Montre-nous le chemin. Passe devant. Je ne voudrais pas prendre une balle perdue.

Pola se place devant. Si elle n’avait pas la preuve de la lâcheté de cet homme à qui elle s’est donnée en toute confiance, maintenant elle la détient.

Tout en avançant, elle parle, donnant des détails là où ils passent. Bérengère, rassurée par ses paroles, confirme les endroits et finit par donner leur position.

Le Capitaine Velin a été informé des drôles de conversations non autorisées qui sont diffusées sur le canal d’intervention. Quand il se connecte, il reconnaît immédiatement la voix de Pola. Il fait manœuvrer ses hommes et monte une embuscade à la sortie du tunnel.

Le groupe est immédiatement ceinturé à sa sortie. Pola est également arrêtée et menottée. Il faut donner le change le plus longtemps possible. Velin se charge d’elle et lui glisse de se taire et de se laisser faire. Pola obéit. Elle frissonne en sentant son nouveau Maître appuyer son ventre contre elle.

Maître Bernard proteste. Tente de faire valoir ses droits. Il est rapidement emmené. Bérangère subit le même sort. Pola l’entend l’appeler au loin.

Les vedettes de la gendarmerie repartent rapidement, emportant leur lot de prisonniers.

Les femelles qui avaient été emmenées de force sont ramenées enfin. Toutes se précipitent dans la cour et retrouvent leurs Reines. Sur un signe, elles reçoivent l’ordre de ne pas manifester leur soumission devant les policiers.

Et Maîtresse Lisa ?

Pola s’est adressée au Capitaine.

Elle est toujours retenue en otage sur le toit.

Elle est en danger ?

Oui ! Une équipe s’en occupe.

Il faut aller la secourir, Maître !

Je t’ai dit de ne pas m’appeler ainsi devant mes hommes.

Je Vous en supplie !

Ne t’inquiète pas. Les meilleurs hommes sont sur le coup. Ta Lisa va s’en sortir.

A ce moment-là, un coup de feu éclate, sec et qui raisonne dans tout le fortin. Bientôt suivi de cris, d’appels. La radio grésille. Le Capitaine répond.

Opération terminée. Suspect abattu. Otage vivant.

Bien reçu.

Yves Velin oblige Pola à le regarder. Il lui détache les menottes.

Tu vois, je tiens toujours promesse. Ta Lisa est sauve.

Ce n’est pas ma Lisa. Merci M… Pola ne peut s’empêcher de prononcer le mot qu’elle affectionne.

Yves lui sourit.

Tu le penses vraiment ?

Oui M…

Tu es libre, tu sais. Je ne t’oblige à rien. Surtout pas à me suivre.

Je sais. Si je suis libre, je peux donc choisir ma vie sans que personne ne m’y oblige ?

Tout à fait !

Alors, j’ai choisi.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Catégories

 
Créer un blog sexy sur Erog la plateforme des blogs sexe - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés