Dimanche 20 octobre 7 20 /10 /Oct 13:12

Sylvie reprend le gode dans sa main et recommence à le faire entrer et sortir dans l’anus d’Océane. En même temps, elle caresse ses lèvres vaginales. Océane réagit immédiatement en gémissant.

Oh, Ma Maîtresse ! Ouiiiiiiii

Je vais commencer par te punir en te faisant jouir encore et encore jusqu’à ce que tu m’aies tout raconté. Ensuite, tu sortiras de la cage et tu lècheras ton pipi puisque tu y tiens. Il sera tout froid ! Beurkkkkk !

Océane ne répond pas, mais si Sylvie pouvait la voir, elle la verrait sourire de joie. Sa Maîtresse ne serait pas une vraie Maîtresse !!! Elle, elle sait qu’elle a raison et qu’elle est en ce moment avec la Maîtresse qu’elle a toujours espéré trouver.

Je suis la fille d’un Anglais et d’une Française. J’ai une sœur cadette de 10 ans plus jeune que moi. Nous vivions à Londres la plupart du temps dans ma jeunesse, mais ma mère était de santé fragile. Mes parents ont dû venir sur la côte française. Comme je poursuivais mes études, ils m’ont inscrite dans un pensionnant pour jeunes filles dans la campagne londonienne à l’âge de 13 ans. Là-bas, la discipline était très sévère.

Est-ce vraiment la raison pour laquelle tu as été inscrite là-bas ?

Euh… Non, Maîtresse ! J’étais une enfant très dissipée. A 12 ans, je me masturbais et je me montrais nue devant les autres petites filles de ma classe.

Eh bien ! Continue.

Je suçais mon cousin chaque fois qu’il venait nous voir.

Il avait quel âge ?

15 ans. Au début, je recrachais toujours son sperme, mais un jour il m’a giflée et m’a obligée à avaler. Ce jour-là, j’ai connu ma première jouissance.

Parce que tu avais bu son sperme ?

Non, parce qu’il m’avait giflée, Maîtresse.

Hum ! Ensuite ?

Sylvie continuait à faire entrer et sortir le gode dans le cul d’Océane. Elle variait la vitesse de pénétration et s’amusait à sortir, parfois, complètement le gode de l’anus pour observer. Le trou restait ouvert de façon étonnante. Sylvie découvrait de nouvelles choses. Elle n’aurait jamais cru qu’un cul pouvait être aussi amusant et en même temps une source de plaisir. Elle-même, d’entendre les gémissements d’Océane, était troublée.

Mon père nous a surpris un jour. Mon cousin a été chassé et j’ai appris plus tard, qu’il avait été envoyé en pension lui aussi. Moi, dénoncée par notre bonne, j’ai dû avouer publiquement devant mon père et ma mère ce que j’avais fait. Ma mère, déjà malade, ne m’adressa plus jamais la parole.

Pauvre petite. Ton histoire est triste.

J’étais très triste quand je suis partie au pensionnat. J’ai vite oublié ma tristesse quand, dès le premier soir, la surveillante m’a mise au courant des règles en vigueur. Outre les règles de vie spartiates et les horaires très stricts, les punitions étaient légion. Ahhhhhhhhhhhhhhhh !!

Que se passe-t-il ?

Je… je vais jouir, Maîtresse.

Sylvie ralentit le mouvement, car elle voulait entendre la fin de l’histoire aussi passionnante que troublante.

Chaque fois que nous avions une mauvaise note, nous étions fessées devant nos camarades, cul nu. D’ailleurs, nous ne devions pas porter de culotte ou de soutien-gorge. Ainsi les surveillantes avaient juste à remonter notre jupe pour claquer nos fesses. Je n’étais pas une bonne élève et je recevais chaque jour plusieurs fessées. Il paraît que c’est pour cela que j’ai un gros cul maintenant, Maîtresse…

Tu as un cul adorable qui aime bien les godes !

Oui Maîtresse. Chaque soir, les copines me passaient de la pommade, achetée en cachette, pour me soulager un peu. J’aimais bien les caresses des filles. C’est comme ça que j’ai découvert l’amour, car une de mes camarades aimait bien s’occuper de ma chatte pendant que d’autres s’occupaient de mes fesses. A 15 ans, les surveillantes avaient même décidé que je n’avais pas besoin de porter de jupe, car j’étais punie sans arrêt. Je devais donc aller en classe, cul nu. Même mes camarades pouvaient me fesser et certaines y allaient très fort.

Et les enseignants laissaient faire ?

Elles me fessaient aussi. Comme les fessées ne semblaient pas faire suffisamment d’effets, c’est sur la poitrine que j’étais aussi frappée. En sixième année, j’ai dû rester nue en permanence. Ne faisant pas de progrès, on m’avait retiré des cours et je faisais le ménage. J’avais 18 ans. A partir de ce moment, les filles m’ont appelée « souillon ». Je n’étais pas la seule à être punie ainsi ! Toutes les souillons servaient de domestiques aux étudiantes et elles ne se privaient pas de nous humilier et de nous frapper sans la moindre raison. Je passais une partie de mon temps entre les cuisses des filles pendant leurs cours à les sucer et à les lécher. A 19 ans, on m’a annoncé que mes parents étaient morts. Je les avais très peu revus depuis mon placement. Ma mère était morte de maladie et mon père s’était suicidé. La directrice m’avait convoquée en me disant que mes parents n’avaient pas laissé assez d’argent pour me permettre de rester au pensionnat même en souillon. J’avais pourtant le choix : je pouvais partir et rejoindre ma sœur cadette dans la famille où elle était placée ou bien être achetée par une des pensionnaires et lui servir d’esclave. C’est la dernière solution que j’ai choisi.

Oh ! Ma pauvre ! Voilà un mauvais départ dans la vie.

Finalement non, Maîtresse. Je n’étais plus battue tous les jours puisque je n’allais plus en classe pour sucer n’importe quelle fille. Seule ma propriétaire continuait à me fesser dès qu’elle me croisait. Elle le faisait par plaisir. C’est elle qui, la première m’a obligée à l’appeler Maîtresse. Elle avait pourtant seulement 17 ans, mais je devais lui obéir.

17 ans ! Diable, elle commençait jeune celle-ci ?

Oui, sans doute, mais j’aimais lui obéir. Elle m’obligeait à faire son lit et sa chambre, à la servir à table. Elle trouvait tous les moyens de m’humilier devant les autres filles. Elle me fessait souvent – ça, j’en avais l’habitude et tout le monde connaissait mon cul. J’avais bien sur interdiction de porter un vêtement et elle adorait m’enfoncer des objets dans le cul ou dans le sexe. Souvent c’étaient son porte-plume ou ses crayons. J’étais sa trousse et je devais offrir mes orifices en classe dès qu’elle avait besoin d’un crayon particulier. Je devais aussi lui faire sa toilette avec ma langue.

Oh ! A ce point.

Oui Maîtresse.

Et cela a duré longtemps ?

Non, quand ma Maîtresse a eu 21 ans et une semaine, son père est venu au pensionnat. Il venait chercher sa fille pour la marier. En tant que propriété, j’ai suivi ma première Maîtresse. Son fiancé avait 45 ans. Il me baisait presque tous les jours.

Oh !!!!!!!! Un vieux en plus. Et tu as accepté ?

Oui, Maîtresse. Je n’avais pas le choix mmmmmmmmmmmmmmmmmm

Quoi encore ?

Enfoncez plus fort, Maîtresse. Oui comme ça ! En échange, il me permettait de sortir enfin de l’enfer du pensionnat. J’avais envie de vivre et de voir le monde. Je ne connaissais rien d’autre que les affreux murs puisque je n’étais jamais sortie, même en promenade. J’étouffais tellement en plus mes bonnes amies étaient toutes parties.

Oui, je comprends mieux. Et donc ?

Sylvie avait ralenti les va-et-vient dans l’anus, mais son doigt fouissait entre les cuisses, car Sylvie avait découvert que les anneaux qui fermaient le sexe avaient un défaut. Un petit espace permettait de laisser entrer un doigt. Océane l’avait senti, car elle avait tout de suite réagi en sursautant, mais n’avait rien dit. Sylvie prenait du plaisir à découvrir ce sexe féminin qui était si doux et si chaud.

J’ai suivi ma Maîtresse et son mari ici !

Ici ?

Oui, Maîtresse. Monsieur avait acheté une propriété à 60 km d’ici. Nous nous sommes installés dans sa propriété. Il m’a tout de suite mise au travail et je suis devenue une putain pour tous ses amis et connaissances. Cinq ans plus tard, ma Maitresse avait 26 ans et elle était devenue aussi salope que moi. Monsieur m’a alors vendu à un de ses amis. Durant les années qui ont suivi, je me suis retrouvée très tranquille. Mon nouveau Maître ne me touchait pas. Il me laissait libre de faire ce que je voulais. Je tenais sa maison, faisait son ménage, ses repas, mais j’avais ma chambre pour moi toute seule. Je devais respecter une seule règle : toujours vanter ses prouesses sexuelles si on me posait la question.

Ah bon ? Pourquoi cela ? Pourquoi t’avoir achetée comme esclave s’il ne te touchait même pas ?

Sylvie sourit intérieurement : c’est vrai qu’elle dit souvent Ah bon !

Pourquoi t’avoir épousée ?

C’est la question que je lui ai posée un jour, prenant mon courage à deux mains ! Il m’avait répondu qu’ainsi personne ne lui poserait de question. Il était homosexuel. Personne ne le savait parmi ses amis. Avoir une femme à la maison lui permettait d’éviter qu’on lui pose des questions. Nous avons organisé notre vie. Il n’était pas bien riche et sa maison était très vieille. Il recevait parfois des hommes chez lui, mais je ne les voyais jamais. J’avais ma chambre et j’étais libre de faire ce que je voulais.

C’était le paradis après l’enfer, en sommes !

Ou le purgatoire avant l’enfer !

Pourquoi cela ?

Un soir, un homme est entré dans ma chambre et m’a violée. Mon Maître est intervenu et l’a frappé à coups de cravache. L’homme s’est mis à pleurer en demandant pardon à mon Maître en l’appelant lui aussi « Maître » ! Il fut chassé de la maison.

Eh bien, quelle histoire !

AHHHHHHHHHH, Maîtresse, je vais jouir !

Océane est secouée de spasmes.

Tu as joui du cul ?

Non, Maîtresse. Vous m’avez fait jouir de la chatte comme jamais depuis le pensionnat. Merci ma Maîtresse.

Sylvie ressortit son doigt qui était maculé de substances poisseuses.

Maîtresse, permettez-moi de nettoyer Votre doigt.

Sylvie lui tendit le doigt qu’Océane suça avec empressement.

Continue maintenant.

Sylvie décida de retirer le gode anal aussi afin de permettre à sa « soumise » de finir son récit.

Mon Maître fut aux petits soins avec moi. Il me lava et me soigna. Il m’emmena chez son médecin afin de s’assurer que tout allait bien. Tout aurait pu reprendre comme avant, mais ma petite sœur s’est alors manifestée. Elle avait hérité d’une propriété ici même de mes parents. Elle avait maintenant 19 ans et elle avait obtenu sa majorité. Elle venait s’installer ici et me croyant toujours au pensionnat elle avait été informée de mon éducation ?

Tes parents ne t’avaient rien laissé ?

Non, tout revenait à ma cadette, Agnès. Au fond, cela valait mieux. Elle est venue me chercher chez mon Maître et m’a achetée à son tour.

Tu es devenue l’esclave de ta sœur ?

Oui Maîtresse. Chez elle, j’ai fait comme chez le Maître : le ménage, la cuisine, les courses. Agnès a vite pris goût à la cravache et aux punitions. C’est elle qui a pris la décision de me fermer les lèvres vaginales avec des anneaux.

Mais pourquoi avoir voulu que ton sexe soit verrouillé ?

Pour ne plus être violée. Ma sœur voulait pouvoir me dominer en tout et il était hors de question pour elle que je sois attirée par un homme ou pire, prise par lui. Les anneaux étaient le moyen parfait.

On pouvait toujours t’enculer ou t’obligeait à les sucer !

Agnès ne voulait que seul mon sexe de femme soit chaste et inaccessible. Mon anus était bouché par un gode particulier qui, une fois introduit, s’écarte et se bloque. Il est impossible de le retirer sans le refermer et elle seule avait la clé. Quant à ma bouche, un bâillon suffisait. J’étais bouchée de partout.

Elle avait pensé à tout. C’était une sacrée salope !

Elle ? Pas du tout. Elle voulait juste que je ne lui fasse pas de l’ombre quand elle recevait ses amants. Elle seule avait le droit de jouir.

Et comment as-tu connu Tony, finalement, puisque tu cherchais une Maîtresse ?

Un jour… en fait le jour du décès de ma sœur…

… Oui, dis donc, elle est morte très jeune, ta sœur !

Elle avait à peine 30 ans.

Et toi, 40 !

Oui Maîtresse. Nous faisions une promenade dans la propriété. Elle aimait me promener toute nue dans la forêt. Ce jour-là, elle m’avait retirée le gode écarteur car elle voulait aller m’attacher près de la plage afin que n’importe qui puisque me prendre comme il voulait. J’étais attachée et je ne pouvais pas voir ce qui se passait, car elle m’avait bandé les yeux. Je l’entendais respirer assez fort puis je l’ai entendu râler et plus rien. Je ne savais pas quoi faire. Il m’a fallu un très long moment avant de pouvoir me détacher en frottant la corde contre l’écorche rugueuse de l’arbre. Je n’entendais aucun bruit. Quand j’ai réussi à me détacher, il faisait presque nuit. Ma sœur était allongée sur le sable à côté de moi et ne respirait plus. Je suis allée jusqu’à la propriété de Monsieur Tony, à l’époque qui était la plus proche. Monsieur Tony m’a rien dit de ma tenue puisqu’ici, les plages sont presque toutes naturistes. Il m’a aidé. Il a transporté ma sœur chez lui et a appelé son médecin. Agnès était morte : crise cardiaque foudroyante. Je me retrouvais seule. Ma sœur avait des dettes partout. Monsieur Tony a racheté la propriété et a proposé de me garder comme gouvernante. J’ai accepté et j’ai servi le Maître avec plaisir.

Je suis désolée d’apprendre tout ça. Tu as eu une drôle de vie bien triste.

Je ne suis pas certaine, Maîtresse. Sans la pension, je ne serais jamais venue ici et sans Maître Tony, je ne Vous aurais pas connue. Je peux dire que j’ai eu de la chance au contraire.

Vu sous cet angle, c’est possible. Moi-même si je n’avais pas fait la réservation ici, je ne t’aurais jamais rencontrée et je n’aurais jamais deviné que mon mari aimait être comme il est.

La vie est tracée, dit-on ! Je crois que c’est vrai. Rien n’arrive jamais par hasard.

 

Je veux bien te croire.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Camping naturiste - Communauté : plaisirs SM
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Dimanche 20 octobre 7 20 /10 /Oct 13:13

Tony prend la petite voiture électrique, car le camp « famille » est loin. Il veut, avant de retrouver Daniel, préparer les débuts de Sylvie. Son responsable actuel doit terminer son contrat à la fin de ce mois-ci. Tony avait passé des annonces qui n’avaient rien donné. Le hasard fait bien les choses, dit-on ! Peut-être ? Dans tous les cas, le hasard était un prince cette fois, car c’est bien le hasard qui avait mené cette femme vers lui. Cette femme dont il tombait amoureux. Il le sentait. Cette femme qui, contre toute attente, allait l’aider dans sa gestion, s’occuper d’Océane qui avait flashé sur elle dès les premiers instants et qui avait, sournoisement tout fait pour que Tony la remarque et l’aborde.

Tony rit intérieurement. Les femmes sont beaucoup plus fines et intelligentes. Elles savent toujours ce qu’elles ont à faire. Océane avait compris que Sylvie était celle qu’ils attendaient tous les deux. Quant à Daniel, il se révélait tout à fait délicieux et à croquer. Tony était bi d’une certaine manière et Daniel allait lui donner bien du plaisir tout en en trouvant lui-même.

Tony arrive à la réception. Des campeurs viennent au bureau pour louer des excursions ou s’inscrire à des activités. Tout le monde est calme et souriant. Tony aime son métier pour cela. Ici, la nudité libère les esprits et les cœurs. Chacun n’a de cesse que d’être bien et heureux.

Salut Fred ! Tout va bien ?

Bonjour Monsieur Tony ! Oui. Alors vous avez trouvé quelqu’un ?

Oui ! C’est pour cela que je viens te voir. J’ai enfin trouvé. J’aimerais que tu la mettes au courant le plus vite possible. Si tu veux, tu pourras partir plus tôt sans attendre la fin du mois. Tu seras payé tout le mois, rassure-toi. Ton nouveau contrat commence quand ?

Je dois être sur place dans 6 semaines, seulement.

Eh bien, comme ça tu pourras avoir aussi des vacances !

Merci, Monsieur Tony, c’est chic de votre part. Et … je n’ai pas eu l’occasion de vous en reparler, mais, c’est chic aussi d’avoir fait mon certificat sans parler de …..

… Tu ne me dois rien, Fred ! Nous avons travaillé ensemble longtemps. Tu as eu le courage de me révéler toi-même tes erreurs. J’ai compris pourquoi tu avais dû prendre de l’argent dans la caisse. Tu t’es engagé à rembourser d’ailleurs…

… Oui ! J’ai déjà commencé !

Oui c’est vrai. C’est pour cela que je t’ai fait un certificat de travail très positif. Je sais combien il est facile de faire des erreurs et d’emprunter le mauvais chemin. Je ne peux plus travailler avec toi maintenant, mais je te garde toute mon amitié et tu seras toujours le bienvenu ici.

Merci, patron ! Vous êtes un chic type.

Alors, occupe-toi bien de ta remplaçante. Elle débute dans le métier.

Vous pouvez me faire confiance, patron !

Je sais Fred ! Je sais. Tu seras gentil de faire porter tout de suite plusieurs cartons vides dans le chalet A156 !

C’est dans la zone « Adultes », Monsieur !

Oui ! au moins 4. Merci. Ah ! Et dépose la voiture devant le chalet aussi.

Tony remet au tableau les clés de la voiture électrique.

Je vais faire un tour dans le camp.

Tony aime bien faire régulièrement le tour du camping. Il peut ainsi se rendre compte des travaux à prévoir. Mais surtout, il prend la température de l’ambiance et sait si les gens sont contents ou pas. Il note mentalement qu’il faudra réparer la terrasse du chalet F26 et que le chemin qui mène au club est à nettoyer. Les chalets sont en état, les chemins aussi. Aucun papier sur le sol. Les campeurs semblent heureux et sereins. Tony respire à fond. Il adore cette odeur de pin chaud et d’iode. Pour lui, ici, c’est le paradis.

Il gagne la plage. La mer est formée. Il y a dû avoir un coup de vent au large. Les surfeurs s’en donnent à cœur joie. Tony gagne rapidement la partie réservée aux baigneurs. Daniel ne doit pas être dans l’eau. Il doit certainement se trouver sur la petite plateforme.

En effet, Daniel est allongé directement sur le sable. Des passants jettent un coup d’œil à sa cage. Daniel ne fait rien pour la dissimuler. Etalé de tout son long, il semble au contraire provoquer la vision dans une sorte d’exhibitionnisme.

Tout va bien, Daniel ?

Oh, Maître…

Daniel se lève précipitamment.

Ici, même si nous sommes dans la zone « adultes », tu ne prononces pas ce mot. Tu dis seulement Monsieur ou Monsieur Tony.

Bien Monsieur !

Tu ne t’agenouilles pas non plus ! Relève-toi.

Daniel avait immédiatement pris la pose soumise qu’il pensait convenable. Tony note que son zizi a légèrement gonflé dans la cage.

Tu as fait le tour de tout le camp ? Tout le monde t’a vu ?

Oui Monsieur. Je suis sur la plage depuis un moment. Beaucoup me regardent en souriant.

As-tu eu droit à des réflexions ?

Parfois, Monsieur.

Lesquelles ?

« Tu as raison de la mettre en cage cette petite ! » - « Je ne savais pas que c’était possible d’en avoir une si petite » - « Bravo à celui ou celle qui a enfermé cette chose » !

Eh bien, tu as été remarqué. Et comment as-tu ressenti cela ?

J’ai eu honte, Monsieur, mais je n’ai rien dit. Je leur souriais.

Très bien ! Aucun homme n’a essayé de se servir de toi ?

Si, deux hommes, mais je leur ai dit qu’ils devaient vous rencontrer d’abord !

Tu as très bien fait. Bon ! Nous allons aller dans le chalet récupérer les affaires de ta femme. Ensuite, je te montrerai ton nouveau travail. Tu es content de travailler ici ?

Oh ! Oui ! Je travaillerai nu ?

Nu et en cage, tout le temps. Désormais, tu resteras ici tout le temps. Cela te pose un problème ?

Pas du tout ! Au contraire ! L’idée de ne pas retourner là-haut, dans le froid et de reprendre mon travail de mécanicien me comble de joie. Ici, je serai en vacances tout le temps.

Ce ne seront pas des vacances. Tu vas devoir travailler et me servir.

Oui Ma… Monsieur. Je le sais. Ce n’est pas ce que je voulais dire. Je…

Parfait ! Suis-moi.

Quand ils arrivent au chalet, les cartons sont là.

Mets tes affaires dans ces cartons. Je me charge des affaires de Sylvie.

Les affaires sont rapidement emballées. Sylvie n’avait presque rien sorti. Tony referme la valise et Daniel range ses affaires avec soin. Il est méticuleux et prend le temps de tout plier.

Charge la voiture.

Daniel s’exécute avec diligence. Il travaille vite et bien. Les cartons sont rangés dessous et la valise de Sylvie dessus.

Monte, je vais te montrer ton atelier.

Durant le trajet, Tony en profite pour expliquer à Daniel quel sera son nouveau travail :

Tu vas dormir à la maison dans une cellule où tu seras enfermé. Tu te lèveras à 5 h tous les matins. La porte de ta cellule sera ouverte par une horloge automatique. Tu feras ta toilette et tu descendras sans bruit. Je veux une hygiène parfaite. Océane t’expliquera et te montera. Tu ne déjeunes pas. Tu n’accepteras aucune nourriture de quiconque. Tu viendras directement à l’atelier. Là, tu trouveras ton programme de travail qui sera affiché. Tu devras réparer tous les petits soucis signalés par les campeurs. Attention d’être poli et serviable. Tu travailleras uniquement dans la zone « adultes ». Pour les gros travaux, tu les signaleras à Charlotte ou à Jacky qui prendront les décisions qui s’imposent. A midi, tu iras prendre ton repas à la maison. Océane te préparera ta gamelle. Tu retourneras à ton travail de 16 h à 21 h. Comme tu le constates, tu feras de longues journées, mais rassure-toi, si tu es efficace, tu auras beaucoup de temps libre. Notamment l’après-midi. Entre 12 h et 16 h, les campeurs aiment faire la sieste et tu ne pourras pas intervenir. Tu auras quartier libre sauf s’il faut nettoyer ou réparer une partie commune.

Bien Maître.

Pour ce qui est de Sylvie, évidemment, tu as compris que tu n’auras plus aucune relation sexuelle avec elle. On peut donc considérer que ce n’est plus ta femme désormais.

Oui, Maître. Je l’avais compris puisque c’est devenu ma Maîtresse.

Tout à fait. Océane pourra aussi te donne des ordres auxquels tu devras obéir. Tes affaires vont être enfermées et tu n’y auras pas accès. Tu ne peux donc pas sortir du camp sans permission. Est-ce que cela ne te semble pas trop difficile ?

Je ne crois pas Maître. Vous savez, depuis longtemps, je fréquente sur Internet des groupes de discussion SM. J’ai souvent rêvé de vivre cette vie-là. J’ai même « joué » si l’on peut dire sur Internet grâce à un site qui recrée des univers du monde SM.

Ah oui ! Quel jeu ?

Second Life, Maître !

Je connais en effet. Tu étais qui ?

Daniel marque une petite pause et rougit.

J’attends Daniel !

J’avais un avatar de sissy !

Une sissy ! C’est intéressant cela ! C’est comme ça que tu te vois ? Tu t’appelais comment sur SL ?

Jade, Maître. J’avais mon petit zizi bien sûr que je gardais dans une cage de chasteté d’ailleurs ressemblante à la mienne.

Ah oui ! Quelle coïncidence ! Raconte-moi !

J’avais un physique de fille avec des seins et des fesses assez grosses. Je vivais nue, très souvent à disposition des hommes. J’avais un Maître qui me louait à qui le voulait.

Et que leur faisais-tu ?

Ils me baisaient. Je les suçais et ils m’enculaient.

Tu avalais ?

Oui, Maître.

Tony stoppe la voiture. Ils sont devant l’atelier. Il regarde Daniel.

En somme, sur SL, tu étais une putain pour les hommes et tu te considérais comme une femelle !

Oui Maître !

Et Daniel réel, comment se voit-il ? Se verrait-il comme cette Jade ?

Daniel rougit encore et baisse les yeux sans répondre. Bizarrement, il ne ressent aucune honte à raconter ce que faisait Jade sur Second Life, mais n’ose pas avouer qu’il aimerait être Jade aussi dans le monde réel.

Tu as honte de t’imaginer en Jade ?

Un peu Maître. Que penserait ma femm… Maîtresse Sylvie ?

Que crois-tu qu’elle pense de toi ? Elle t’a vu me sucer et avaler mon foutre sorti de son sexe, non ?

Oui, Maître !

Elle t’a entendu m’appeler Maître et te laisser mettre en cage de chasteté sans rien dire. Elle a même vu que ton zizi grossissait un peu quand tu as appris que je serai le seul à posséder la clé de ta cage.

Daniel ne répond toujours pas.

Je pense que Sylvie doit être au courant pour Jade. Tu as d’accord ?

Oui, Maître, dit Daniel, la voix hésitante.

Tony descend du véhicule. L’atelier est très bien aménagé. Les outils sont disposés sur des panneaux accrochés aux murs. Sur des étagères, des stocks de pièces détachées (robinets, siphons et prises électriques) attendent d’être utilisés. Tout est étiqueté, rangé, organisé.

Ici, c’est Jacky qui règne en maître. C’est le chef de l’entretien. Tu devras lui obéir en tout.

Lui obéir, Maître ?

Oui, tu as bien entendu. Tu feras tout ce qu’il te dira. Il te donnera ton travail et le vérifiera. S’il n’est pas content, il pourra te punir. Et ça tombe bien, il adore les sissys comme toi.

Daniel ne répond pas. La Jade de ses rêves n’est plus très loin, semble-t-il !

Pour commencer, je vais inscrire ton prénom sur le tableau de service. Tu vois, je vais effacer Dominique. C’était un bon garçon très obéissant lui aussi. Hélas, il n’a pas pu venir cette année. Jacky est tout seul. Il sera très content de t’accueillir. Alors, voyons ! J’écris Daniel ou Jade ?

Euh !!!!!!!

Daniel est surpris par cette question.

Maître !???

Tu sais, Dominique était une fille aussi pour Jacky.

Daniel baisse la tête. Jade est bien là et Second Life va devenir une réalité. Presque, malgré qu’il n’ait pas de poitrine.

Ja….de, Maître ? murmure-t-il !

Plus fort, je n’ai pas entendu !

Ecrivez Jade Maître !

C’était bien mon intention. Si tu ne m’avais rien dit pour Jade, c’est Danielle, avec lle, que j’aurais écrit.

Tony inscrit le nom Jade sur le tableau de service.

Nous allons porter les affaires de ma femme à la maison et on reviendra ici. Jacky va bientôt reprendre son service.

Tony regarde Daniel. Il n’a pas dit « ma femme » par hasard. Il voulait observer Daniel encore une fois pour être bien certain qu’ils ne se trompaient pas l’un et l’autre. L’absence de réaction de Daniel lui confirme tout.

Allez Jade, en route !

Le coup de grâce étant porté, accompagné d’une grande claque sur ses fesses, la nouvelle Jade monte dans la voiture aux côtés de son Maître. Tout le long du chemin vers la maison, aucun ne parle. Dès que la voiture est arrêtée, Jade saute à terre prend les valises de Sylvie. Tony lui montre le chemin.

Voici notre chambre, Jade. Pose les valises ici, Sylvie rangera comme elle en a envie. Tu as interdiction absolue de rentrer ici ou même de t’en approcher sans notre permission.

Bien Maître.

Allons voir la tienne maintenant.

Tony conduit Jade à l’autre bout de la maison. La chambre est située à l’opposé. Tony compose le code et entre.

Voici l’ancienne chambre d’Océane qui va s’installer dans le donjon maintenant. Ici, c’est chez toi. Tu vois, tu as un lit à une place et un petit cabinet de toilette. Sur cette tablette, je placerai ton ordinateur portable qui sera même relié à Internet. C’est Sylvie qui a demandé cette faveur. Tu seras ici de 22 h à 5 h du matin sans exception.

Oui Maître.

Je sens que sur SL tu as été dressée. Tu réagis parfaitement. Je suis très étonné.

Oui, Maître. J’ai tout appris sur SL. Un Maître Black a été mon Maître RL durant 2 ans.

Ah bon ! Tu le voyais en cachette de Sylvie ?

Non, Maître. Je ne l’ai jamais vu autrement qu’en webcam. Il me donnait des ordres et vérifiait que j’avais bien obéi.

Viens ici, Jade.

Tony désigne son sexe à Jade.

Tu vas devenir ma femelle maintenant. Suce-moi et applique-toi. Devant Sylvie, Océane, Jacky ou moi, tu t’exprimeras uniquement au féminin comme une bonne femelle. Tu vas même devoir apprendre à te comporter comme une femelle. J’imagine que tu sais le faire depuis ton jeu. Je t’autorise à y retourner la nuit sur ton temps de repos. Tu me montreras tout ça tout à l’heure.

Jade s’agenouille et prend le sexe de Tony dans sa main. La toute nouvelle femelle ouvre la bouche et prend le gland de son Maître. Sa langue caresse le gland et rapidement le prend en bouche en frissonnant d’être considérée comme une femelle. Jade suce lentement et sent le sexe gonfler dans sa bouche. Tony pose ses mains sur sa tête et la maintient fermement. Il entame un mouvement de ses hanches, obligeant Jade à avaler toujours plus son sexe. Jade a du mal et semble peu habituée à sucer un homme. Tony sourit et trouve cela rassurant. Il retire son sexe.

Jade, avant que tu fasses la connaissance de Jacky, je vais te dépuceler ? Tu n’as jamais été prise ! C’est bien cela ?

Jade regarde son Maître, les yeux exorbités par ce qu’il vient de faire.

Euh, non ! Maître ! Je n’ai connu que les godes.

Parfait ! Tourne-toi maintenant. Appuie-toi contre le lit et ouvre tes fesses ?

Jade obéit en tremblant. Tony lui retire le Rosebud qu’il pose à côté d’elle.

Ne t’en fais pas ! Je suis très doux. Si ton anus est habitué à prendre des godes, tu vas aimer. Tu vas juste pousser quand je vais te prendre.

Tony place son gland sur la rondelle de Jade. Il pousse un peu. La rondelle s’efface plus facilement qu’il ne l’aurait pensé. Son gland entre facilement. Le membre tout entier pénètre. Jade pousse bien.

Hummmmm ! tu es bien ouverte ! J’apprécie. Tu vois, je suis rentré complètement. Je touche déjà tes fesses.

Oui, Maître ! souffle Jade.

Tu as mal ?

Non, Maître.

Tony se retire doucement et rentre à nouveau. Il entame un va-et-vient régulier fouillant le cul de Jade.

Tu sais que je n’ai pas mis de préservatif. Je vais donc éjaculer en toi.

Oui Maître.

Tourne-toi, je vais te prendre de face comme une vraie femelle.

Tony se retire et Jade s’allonge sur son lit. Elle lève et écarte ses jambes. Tony attrape ses chevilles et ramène ses jambes en arrière. Jade est totalement ouverte. Son zizi en cage s’offre. Tony approche son sexe. Le zizi est vraiment minuscule. Il la pénètre d’un coup sec tout en la regardant. Jade ferme les yeux. Elle ouvre sa bouche et gémit doucement, presque en silence. Il la travaille un moment. Jade réagit bien. Son zizi mouille légèrement et suinte. Quand il éjacule en elle, Jade crie à peine. Elle pousse un râle de plaisir et sourit malgré elle.

Tu es une bonne fille. Je veux que tu gardes en toi ma semence. Remets ton Rosebud.

Jade prend le gode et l’enfile facilement.

Tu as aimé ?

Je me suis souvent demandé ce que cela faisait d’être enculé par un homme et ce que l’on pouvait ressentir au moment de l’éjaculation.

Et, maintenant ?

Maintenant, je sais ! C’est merveilleux. C’est surtout merveilleux de savoir que je n’ai pas besoin de bander ou d’éjaculer pour avoir du plaisir.

Tu as eu du plaisir ? As-tu joui ?

Je n’ai pas joui, Maître, mais j’ai eu du plaisir. Oh, oui ! Beaucoup de plaisir à être prise comme une fille et Vous donner, à Vous, du plaisir et de la jouissance.

Tu es donc bien comme la Jade de ton jeu ?

Oui, Maître. Je suis bien Jade.

 

Jade est née aujourd’hui et Daniel a disparu, sans doute pour toujours, alors.

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Dimanche 20 octobre 7 20 /10 /Oct 13:14

Jade sent le Rosebud qui glisse, lubrifié par le sperme de son Maître. Elle marche et cette pensée d’être remplie de sperme lui plait ! Tony la ramène, à pied cette fois, vers le camping. Ils rentrent dans l’atelier. Jacky est là.

Oh Boss ! Comment vas-tu ?

Bonjour Jacky. Je te présente jade, ta nouvelle employée.

Ah ! J’ai bien vu son nom sur le tableau. Enchanté, Jade.

Bonjour Monsieur.

Jacky s’approche et dévisage Jade. Il tend la main et touche la cage de chasteté.

Dis-moi, Boss ! Cette petite en cage est soumise ?

Tu sais bien que je ne te donnerais pas autre chose. Jade est effectivement soumise.

Cuvée réservée ?

Non, consommation ordinaire.

Ah oui ! Consommation publique ?

Bien sûr !

Parfait !

Jacky se frotte les mains. Jade devine que l’on parle d’elle. « Cuvée réservée » semble signifier qu’elle n’appartiendrait qu’à son Maître. « Consommation ordinaire » : elle sera « consommée » aussi par Jacky. Mais « Consommation publique » ! Est-ce que cela veut dire qu’elle sera prise aussi par d’autres hommes ? Un peu comme mizi ? Sauf que mizi n’est consommable que par les amants de sa femme !

Viens ici Jade ! A genoux !

Jade regarde Tony qui lui intime l’ordre silencieux d’obéir. Jade s’avance et se place devant Jacky en s’agenouillant.

Les règles sont simples. Chaque matin, tu viens me dire bonjour en me suçant, à genoux. Tu le fais que nous soyons seuls ou qu’il y ait du monde, sans que j’aie besoin de te le demander et même si je suis occupé ou en train de parler. Ensuite, je te donne ton travail. Quand tu as fini ta fiche de travail, tu viens rendre compte. Avec les campeurs, tu es discrète et efficace. Certains campeurs voudront te « payer en nature » !

Jacky se met à rire devant son jeu de mots.

Ah, ah ! « Payer en nature ». Il faut que je m’en souvienne de celle-là. Elle est bien bonne.

Tu es en forme mon ami !

Merci Boss ! Donc, Jade, si on veut te payer en nature, tu acceptes, mais attention ! Toujours avec un préservatif ! Tu les conserves d’ailleurs et tu me les ramènes. Tu as bien compris ?

Oui Monsieur !

Pas de Monsieur. Tu dis « Maître Jacky » ! D’ailleurs, aucun campeur ne doit te payer. C’est compris dans le forfait. Ce serait juste ton pourboire.

Jacky se remet à rire tout en fourrant son sexe dans la bouche de Jade.

Tiens bois !

Jacky ! Là, tu exagères ! Tony rit aussi très fort.

Que veux-tu la lopette m’excite un max. Elle est bonne celle-là.

Jade regarde son Maître, surprise !

Jacky est ton Maître de remplacement. Tu obéis à tous ses ordres. Tu le satisfaits comme-ci c’était moi.

Bien Maître !

Au niveau du travail, c’est simple. J’imagine que tu es bricoleuse. Voilà ta caisse à outils. Tu utilises la voiture électrique qui est garée dehors. Quand tu rentres, tu la mets en charge. Tu remplis la fiche de travail en notant ce que tu as remplacé et ce que tu as utilisé. Il m’arrivera souvent de vérifier ce que tu as fait. Gare à toi si c’est mal fait.

Oui, Maître Jacky.

Tony observe attentivement Jade. Tout semble en ordre. Il peut partir et rejoindre Sylvie et Océane.

Je vous laisse, les filles.

Tony a juste le temps de s’esquiver avant que Jacky ne lui lance une boite vide qui traînait sur l’établi. Il regagne la propriété. Sylvie et Océane ne sont pas encore rentrées. Les filles sont en promenade. Il décide de monter et de s’installer sur la terrasse de manière à les voir arriver.

Laissant son esprit vagabonder, il finit par s’endormir sur son bain de soleil en rêvant à Sylvie. Ce sont des éclats de voix qui le réveillent. Il se redresse juste à temps pour les voir arriver. Sylvie est belle. Il descend les rejoindre et attire Sylvie à lui. La jeune femme tient en laisse Océane qui a les bras attachés dans son dos. Elle est exactement comme lorsqu’ils se sont connus.

Nous avons fait une balade formidable. Je suis conquise. Désormais Océane, nous ferons une promenade tous les jours.

Tony observe Océane qui rayonne de joie. Ses yeux brillent. Sylvie quitte les bras de Tony et s’approche de sa soumise. 

Tourne-toi ! Penche-toi en avant !

Océane se penche en écartant ses fesses. Sylvie lui retire le gode écarteur qu’elle lui a placé avant leur promenade.

Nettoie-le correctement et va te mettre au repas. Tony ? Nous montons ?

Main dans la main, ils gagnent la chambre.

Oh ! Tu es allé chercher nos affaires ?

Oui ! Comme tu le vois. Les affaires de Jade sont dans des cartons.

Jade… ?????

Ah oui ! il faut que je te raconte.

Tony informe Sylvie de ce qui s’est passé durant sa promenade en forêt.

Eh bien ! Si je m’attendais à cela !

Tu ne savais rien ?

Absolument rien ! Je savais que Daniel allait sur le Net pour jouer à un truc assez réaliste, mais pas qu’il y était… Comment tu dis, déjà ?

Une sissy !

Une sissy ! Donc, si je comprends bien, un sissy c’est un garçon qui s’habille en fille, qui est une servante et qui se fait prendre par des hommes comme une fille !

Tu as tout compris. Mais en plus, elle s’exprime au féminin et très souvent à des prothèses mammaires.

Des prothèses mammaires !!! De mieux en mieux. Et, il … enfin elle avait également un maître noir depuis deux ans. Tu dis qu’il ne l’a jamais rencontré ?

Exact ! En plus, quand il m’a sucé, on voyait bien qu’il n’avait pas l’habitude de le faire. S’il y avait eu une rencontre, Jade aurait appris à sucer correctement.

Jade… Je me demande d’où il a sorti ce prénom ! Tu crois qu’il s’agit d’une ancienne petite copine ?

Tony se met à rire !

Lol ! Non ! Daniel… enfin Jade n’a jamais eu de petite copine. Tu es la seule femme qu’il ait connue et aimée. Il n’a pas non plus connu d’autre homme… je dirais… Avant moi.

Ainsi, c’est comme ça qu’il faut l’appeler !

Oui et aussi, la considérer comme une fille. Mais si ce terme de fille te gène, on peut dire femelle.

Une femelle ! Oui ! Après tout ! Ce n’est pas une vraie fille comme Océane et moi. Femelle me convient bien !

Parfait. Et toi, raconte un peu ! Je suis vachement impressionné par votre arrivée et la manière dont tu as pris les choses en mains.

C’est au tour de Sylvie de rire !

Je dois t’avouer la vérité. On a fait une répétition juste avant que tu ne reviennes. Quand on t’a vu arrivé, on a vite filé pour te faire croire qu’on arrivait. On voulait t’impressionner.

Eh bien ! C’est fait ! Je suis très impressionné. On dirait que tu as été maîtresse depuis toujours.

En fait, Océane m’a donné beaucoup de conseils !

Raconte-moi tout ça.

Tony allonge Sylvie sur le lit – leur lit désormais. Il la caresse lentement. Sylvie frémit aux caresses et ouvre ses cuisses, offerte. Tony ne répond pas à cet appel.

Raconte-moi votre promenade d’abord ma chérie.

Sylvie, déçue, ferme ses cuisses en soupirant.

Si tu veux !

Je veux.

Tony embrasse Sylvie.

Alors ?

Alors ! Nous sommes parties faire une promenade dans la forêt. Au début, je ne savais pas quoi faire. Je peux même dire que je n’osais pas la tenir en laisse. C’est Océane qui a pris les choses en mains. Elle m’a dit d’aller directement sur la plage pour que tout le monde nous voie et que je prenne l’habitude de la promener ainsi. Au début, je sentais tous les regards sur nous. Puis j’ai réalisé que les regards que je croisais étaient en fait des regards d’envie et presque de jalousie. Alors, je me suis sentie très bien et j’ai pris du plaisir à la tenir en laisse. On est même allé dans le camping adulte.

Très bonne idée !

Tony glisse sa main entre les jambes de Sylvie. Cette fois, il répond à ses avances. Le plaisir monte très vite. Sylvie, comme chaque fois depuis leur rencontre, jouit à la pénétration. S’en suivent plusieurs orgasmes avant que Tony jouisse à son tour.

Quand ils reviennent à eux, ils réalisent qu’Océane est devant la fenêtre de la chambre, agenouillée et tête basse. Elle semble attendre.

Océane ? Que fais-tu là ?

Pardon Maîtresse ! Je ne voulais pas Vous déranger. Vous n’avez pas remis mon Rosebud !

Océane présente sans lever la tête le phallus de métal.

Dis-moi, Tu as pris le plus gros, là !

Oui Maître !

Océane rougit.

Que veux-tu dire, Tony ?

Océane t’offre le plus gros Rosebud qu’elle possède. Comme tu peux le voir, il est énorme. Elle n’arrive pas à le supporter longtemps en elle. Il est en plus très lourd. Pourquoi ce gode, Océane ?

Pour… pour dire merci à Maîtresse de me laisser revivre à ses pieds et parce que….

Parce que quoi ? demande Sylvie.

… Je…. Je Vous…… parce que cette esclave Vous aime Maîtresse.

Sylvie est très surprise par la révélation d’Océane. Elle regarde Tony qui lui sourit. Il se penche et lui glisse dans l’oreille.

Là, Océane, vient de te faire une déclaration d’amour en bonne et due forme. Tu as deux solutions : y répondre en lui mettant cet énorme gode ou lui dire que tu ne l’aimes pas et que tu ne seras plus sa Maîtresse.

Quoi ?!

Moins fort ! Océane sait ce qu’elle fait. Tu as noté qu’elle s’est désignée comme « cette esclave » quand même. C’est une marque de reconnaissance à ton égard. Elle sait aussi que tu es surprise. Elle a hésité à faire cette déclaration, car elle peut tout gagner ou tout perdre. Si tu acceptes, tu deviens sa Maîtresse pour toujours. C’est comme si tu la mariais. Elle te sera fidèle toute la vie et te servira.

Oh !

Oui, prends ton temps pour répondre, mais fais-le.

Mais que signifie « cette esclave » ? Elle a dit qu’elle était mon esclave.

Cette manière de parler provient d’un monde très particulier avec des règles complexes. Sans rentrer dans les détails, sache qu’Océane, en utilisant cette expression veut t’indiquer qu’en voulant devenir ton esclave, elle désire renoncer à tout en commençant par son prénom et sa propre identité qu’elle jette à tes pieds en signe d’offrande.

Ah, bon ?!

Tony sourit mais Sylvie ne le voit pas. Elle est trop absorbée par tout ce qu’elle vit et apprend en si peu de temps. Sylvie regarde Océane. Elle a aimé la tenir en laisse et la regarder lui obéir devant les autres. Elle trouve cette femme très belle et très émouvante. Mais Sylvie n’est pas lesbienne ! Pourra-t-elle rendre heureuse cette fille ?

Mais, Océane est lesbienne ! chuchote-t-elle à l’oreille de Tony !

Oui ! Tout à fait. Mais cela n’a aucune importance. Si tu acceptes d’être sa Maîtresse, de conduire sa vie comme tu la conduis avec la laisse et que tu décides de tout pour elle, cela lui suffira.

Mais elle aura besoin d’amour et de sexe !

De l’amour, elle l’a déjà pour toi. Du sexe, regarde son vagin !

Je ne sais pas si j’ai envie de faire l’amour à une femme. J’ai déjà eu une femelle… Une « sissy » durant 10 ans ! Cela me suffit.

Jade, c’est autre chose. Tu sais, Océane est une très belle femme, très câline. Tu as beaucoup de choses à découvrir dans l’amour et dans le sexe. Laisse-lui la possibilité de te montrer !

Sylvie regarde Tony un moment puis regarde Océane.

Approche !

Océane avance sur ses genoux en tenant toujours le gros gode devant elle, la tête baissée.

Donne-moi ce gode ! Tu tiens à prendre celui-ci dans ton cul, Océane ?

Oui, Maîtresse.

Mais Tony a dit que tu avais du mal à le garder. Comment vas-tu faire ? Si je te le mets, je veux que tu le gardes jusqu’à demain.

Cette esclave le gardera Maîtresse.

Bien, tourne-toi et montre-moi ce cul gourmand.

Océane se tourne et se penche en avant pour offrir son postérieur. Tony tend à Sylvie de la vaseline dont elle enduit le gode. Puis elle dépose une noix de graisse sur l’anus et l’enfonce avant de faire tourner son doigt à l’intérieur souple et déjà habitué à être ouvert. Tony hoche la tête en signe d’encouragement.

Sylvie présente le gode en forme d’œuf devant l’anus, l’applique. Le cul s’ouvre et commence à avaler le gode en métal. Sylvie peut sentir combien il est dense et lourd.

Le tiers à peine est entré, élargissant le trou. Sylvie peine maintenant. Tony donne une série de claques sur les fesses d’Océane.

Pousse ! Plus fort !

Océane pousse. Sylvie sent tout à coup une résistance, comme si Océane essayait de s’opposer à la pénétration. Après cette première résistance, Sylvie sent soudain que l’anus s’ouvre encore. Le gode avance. Cette fois, il avance lentement, mais régulièrement. Océane gémit et souffle. Imitant, Tony, elle cingle plusieurs fois les fesses d'Océane.

Sylvie continue d’appuyer et Océane de pousser. Elle se demande si le gode va entrer. Soudain, Océane pousse un cri et se cambre. Le gode semble comme aspiré. Il échappe des doigts de Sylvie et entre d’un coup rapide. Le brillant de couleur noire semble maintenant plaqué et vissé dans son anus. Océane a des tremblements et gémit plus fort.

Tu as mal Océane ?

Oui, Maîtresse. Le gode m’a défoncé le cul.

Je t’avais prévenue

Oui Maîtresse ! Merci Maîtresse. Le Rosebud ouvre mon cul afin de Vous sentir en moi.

Le Rosebud a ouvert le cul de qui ? intervient Tony.

Le Rosebud a ouvert le cul de cette esclave afin de sentir Maîtresse dans le cul de cette esclave.

Tu as compris Sylvie ce qu’Océane veut devenir ?

Je crois que oui.

Sylvie a les doigts gras. Mue par une idée saugrenue, elle approche son index de la chatte d’Océane et le glisse juste entre deux anneaux. Le doigt trouve le trou. Elle peut sentir que dans le conduit à côté, le plug de métal occupe toute la place possible.

Maîtresse !!!!!!!!!!! Oh !!!!!!!!!!!!!!

Silence ! Je veux vérifier si ta chatte reste accessible. Je te fais mal ?

Non, Maîtresse !

Très bien. Mais, si je te faisais mal, tu le dirais à ta Maîtresse ?

Oui Maîtresse !

Parfait ! Je veux que tu me le dises toujours. Maintenant, tu vas à la cuisine et tu prépares notre repas. J’ai faim !

Océane se relève en se dandinant, car le gros plug doit être malgré tout douloureux et disparait.

Ouahhhhh ! Là, je suis impressionné !

Pourquoi ? demande Sylvie en venant se blottir contre Tony.

Tu le demandes ? Vois comment tu agis avec Océane. Je crois bien que tu es une Dominante naturelle sans même le savoir.

J’aime être obéie, c’est vrai ! J’aime l’efficacité et le respect des choses et des êtres. Océane me touche beaucoup. Et puis, je me sens si bizarre. En un rien de temps, j’ai un amant, mon mari est une lopette et une fille très belle m’aime et me choisit pour Maîtresse et veut être mon esclave. En plus, je dois vivre nue tout le temps et je vais me faire embaucher sur un camping naturiste !!! Tout un programme. Mais, de là à être une femme Dominante…

On prend les paris ?

Oh ! Mais, tu me pousserais à devenir une Dominante, toi !!!!

Mais non ! Je constate et je vois !

Sylvie se lève et hoche les épaules.

Tu es bête ! J’ai faim ! Tu crois que le repas est prêt ?

 

Laisse le temps à Océane. Et puis, Jade n’est pas encore arrivée. Elle ne devrait pas tarder d’ailleurs.

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Dimanche 20 octobre 7 20 /10 /Oct 13:14

A cet instant, Jade arrive sur la terrasse. Elle se rend dans le salon et, ne trouvant personne, elle attend debout sans savoir si elle doit aller dans sa chambre ou s’agenouiller.

Son après-midi a été dense. Elle a dû sucer Maître Jacky puis se rendre dans son premier chalet pour déboucher les toilettes. Puis, elle a changé des ampoules, elle réparé une barrière. Chaque fois, les occupants ont été très intéressés par sa cage de chasteté. Un couple lui a même demandé des informations sur la cage et sur les effets. Jade a dû reconnaître qu’elle n’en savait rien, car c’était tout nouveau pour elle. Une femme a demandé à la toucher pour se rendre compte de ce que cela faisait. Elle l’a comparé avec la bitte de son mari et a ri beaucoup de la petitesse.

De retour à l’atelier, Jade a rempli soigneusement ses fiches. Comme Jacky n’était pas là, elle est allée se promener. Elle espérait revoir mizi mais il semblait introuvable.

Elle fait le tour du salon. C’est meublé avec beaucoup de goût et richement. Jade voudrait s’assoir, mais n’ose pas le faire sans permission. Durant cet étrange après-midi, Jade a eu le temps de revenir sur cette surprenante semaine. Ils se trompent de réservation et, à cause de cela ou bien grâce à, voilà leur vie qui bascule. Sylvie le trompe avec un homme et elle, Jade a dû mal à dire elle encore la concernant, elle devient une femelle soumise et castrée.

Bien sûr, pour l’ex Daniel, cela a toujours été un rêve : vivre comme une fille. Ce n’est pas un hasard si « il » se sentait bien en fille soumise, en sissy dans son jeu. Il aimait être prise par des hommes aux sexes énormes et obéir à en être parfois brisée. Mais c’était un rêve qui le faisait bander fort parfois. Aujourd’hui, ce n’est même plus un rêve, mais la réalité. Il est cette sissy. Il est devenu : elle. Mais avec quelle rapidité et quelle facilité aussi. Jade n’aurait jamais imaginé que sa femme accepte son état et choisisse de le remplacer aussi vite par un autre homme à qui elle l’offrirait. Et ce Maître Jacky à qui elle doit obéir ! Cet étranger pour elle qu’elle doit sucer tous les jours et qui peut abuser d’elle. Jade a presque été autant déçue que soulagée de ne pas le voir à l’atelier tout à l’heure. Elle avait hâte de rentrer faire ses fiches. S’il avait été là, elle aurait été s’agenouiller devant lui et aurait mis son sexe dans la bouche. A cette pensée, elle sent son zizi qui s’agite dans sa cage. Mais, malgré tout, elle sentait une boule dans son ventre en arrivant près de l’atelier. Tout l’après-midi, pendant qu’elle travaillait, elle se voyait le faire toute nue avec sa cage. Jamais durant son ancienne vie, elle n’aurait espéré vivre ainsi. Quand les autres avatars, dans Second Life, lui posaient des questions sur le pourquoi de la cage, elle répondait presque naturellement. C’est comme si en venant passer ses vacances dans ce camping, elle avait franchi le cadre de son jeu et que sa seconde vie soit devenue réelle.

Jade continue le tour du salon. Elle s’arrête devant un étrange objet. Il doit s’agir d’un tabouret sans doute. C’est un tronc de pin donc l’écorce a été retirée. Il est poli et vernis. Posé sur quatre pieds de bois, il permettrait de s’assoir en étant plus bas qu’un siège normal. Mais ce qui fait hésiter Jade, c’est le cinquième pied posé à la verticale et au-dessus du tronc, à l’endroit où l’on pourrait s’assoir. Jade devine bien à quoi ce tabouret pourrait servir. Ailleurs qu’ici, cela lui paraitrait impensable, mais ici !!!

Ici, l’utilisation en est évidente. Jade a soudain très envie de tester, car le cinquième pied est d’une bonne taille tant en grosseur qu’en longueur, mais elle se souvient qu’elle porte son Rosebud et qu’elle n’a pas le droit de le retirer elle-même. Elle choisit de s’éloigner du tabouret, mais cette pensée ne la quitte pas. Elle fait le tour du salon, mais y revient toujours. Elle finit par s’assoir sur le sol à côté et se met à caresser le pieu dressé.

C’est ainsi que Tony la découvre en arrivant, main dans la main, avec Sylvie.

Tiens, Jade est rentrée. Viens ici !

Jade se lève précipitamment et rejoint le couple dominant. Elle garde les yeux baissés, car elle ne sait pas comment Sylvie va réagir à tout cela !

Tu admirais le tabouret d’Océane ?

Oui… Maître !

C’est le seul siège qu’Océane est autorisée à utiliser si elle a le cul libre.

Et sinon ? demande Sylvie.

Sinon, elle s’agenouille tout simplement. Ce sera la même chose pour toi d’ailleurs Jade. Et pour le tabouret, tu en fabriqueras un selon les côtes que je te donnerai demain. Tu feras cela à l’atelier durant tes heures de liberté.

Oui, Maître.

Ainsi, tu t’appelles Jade désormais ! intervient Sylvie.

Oui Chérie

Pardon ?

Tony attrape Jade par la cage de chasteté et tord son zizi. Sylvie, quant à elle, la gifle sévèrement. Tony est surpris de cette vive réaction.

Aïe ! Pardon Maîtresse. Pardon Maître.

Il n’est pas question que je t’entende dire cela une nouvelle fois. Tu m’as bien compris ?

Oui Maître !

Je t’ai posé une question et j’attends une réponse claire et une explication.

Oui, Maîtresse. Je m’appelle Jade et je suis une sissy.

C’est-à-dire une femelle ! C’est bien ça ?

Oui Maîtresse.

Donc, quand je t’ai rencontré et épousé, tu savais déjà que tu étais une femelle ?

Non, Maîtresse, pas à cette époque-là. Je savais juste que mon zizi était différent de celui des autres garçons, mais je ne savais pas que cette différence avait une origine.

Ouais ! Notamment celle d’être incapable de me faire jouir sans doute !

Oui, Maîtresse ! dit Jade en rougissant de honte.

Donc, désormais, tu es une femelle. J’espère que tu seras capable cette fois de faire jouir tes amants !

Jade ne répond pas. Elle garde la tête baissée. Entendre sa femme dire cela d’elle est humiliant, mais, sans qu’elle n’y puisse rien, elle sent que son zizi grossit dans sa cage.

Réponds !

Oui, Maîtresse.

Quoi, oui ?

Oui, j’espère faire jouir mes amants.

Comment les feras-tu jouir ?

Euhh… Je leur donnerai ma bouche et mon anus, Maîtresse.

Tu veux dire ton vagin de femelle, non ?

Oui, Maîtresse.

Sylvie se tourne vers Tony.

Tu ne crois pas que Jade devrait se voir interdit certains mots ?

Lesquels ma chérie ?

Tony emploie le même mot que Jade afin de bien marquer son esprit.

Par exemple : zizi, couilles, … Des choses comme ça ! Des mots qui sont des mots d’homme !

Oui ! Bonne idée ! Et tu les remplacerais pas quoi ?

Clitoris et ovaires, tiens ! Ce serait pas mal çà.

Excellent ! Tu as entendu jade ? Tu vas rayer de ton vocabulaire tout mot qui a un rapport direct avec la masculinité.

Oui Maître !

Qu’as-tu entre les cuisses ?

Un… clitoris, Maître !

Parfait !

Sylvie s’approche encore de Jade.

Agenouille-toi devant moi et baisse les yeux.

Jade obéit.

Désormais, Jade, je ne suis plus ta chérie ni ta femme ni quoi que ce soit d’autre que ta Maîtresse. Ici, tu seras notre soubrette, notre domestique. Mon seul chéri c’est Tony. En dehors de tes heures de travail à l’atelier, tu viendras ici et tu t’occuperas de la maison. C’est bien compris ?

Oui, Maîtresse.

Très bien !

Se tournant vers Tony, Sylvie ajoute :

En réfléchissant bien, Océane aime être une esclave. Elle aime porter des harnais de cuir. Je trouve que Jade devrait aussi porter un uniforme de soubrette ! S’habiller en sissy !

Tony est surpris par cette déclaration de Sylvie. Non seulement il trouve qu’elle affirme de plus en plus sa dominance naturelle, mais elle est, en plus, dotée d’une imagination foisonnante. Cette idée d’obliger Jade à assumer sa féminité et sa mise en esclavage est parfaite. Tony sait qu’il a trouvé la perle rare qu’il cherchait depuis toujours. Cette femme est un trésor sans égal. Avec elle et grâce à elle, il va pouvoir, lui aussi, accomplir son rêve de fonder un club SM. C’était un projet qui avait du mal à trouver sa concrétisation. Océane n’était pas capable de l’aider à construire et faire avancer son idée. Il avait besoin d’un appui et conseil solide. Sylvie est cette femme !

Voilà une idée très intéressante. Cependant, cela me paraît difficile à réaliser dans un camp naturiste. Aucun vêtement n’est permis et encore moins pour notre sissy.

Alors, on ne pourra pas ?

J’ai peut-être une idée bien meilleure.

Je t’écoute.

Au lieu de l’habiller en soubrette, pourquoi ne pas en faire directement une femelle ?

En quoi faisant ?

On lui donnant une vraie poitrine !

Une … poitrine !? Comme… moi ?

Exactement ma chérie, une vraie paire de seins. Dans le camp, elle va avoir en plus un succès fou ! une femelle avec un zizi en cage. Approche Jade.

Tony presse la poitrine de sa sissy.

Tu vois, une belle paire de seins, cela va lui aller du tonnerre.

Tony en profite pour toucher de manière intime Jade qui réagit très vite aux caresses. Son clitoris gonfle et mouille. Tony ne dit rien, mais sourit à Jade. Ce soir ou cette nuit, Jade sera encore saillie par son Maître.

Océane se présente à la fenêtre du salon. Elle s’agenouille et informe ses Maîtres que le repas est servi. Sylvie qui a toujours tout fait elle-même n’en revient pas. Voilà encore une chose qui change dans sa vie. Elle devient châtelaine et se fait servir comme une bourge. Elle aime ça !

Océane a servi le repas dans la salle à manger. Elle a disposé deux couverts seulement.

Comment et quand Océane et Jade vont-elles manger ?

Océane à l’habitude de manger après. Je verse tout le repas mélangé dans une grande assiette  que je mets à l’entrée de la terrasse. Océane mange à quatre pattes sans ses mains.

On ne change rien pour Océane, mais pour Jade ?

Tony réfléchit un moment. Jade n’est pas encore une esclave mais une sissy. Il faut lui trouver une manière originale de prendre ses repas.

Océane fera la cuisine et la vaisselle. Jade fera le service et s’occupera de la maison.

Cela ira très bien avec mon idée de soubrette. Mais pour ses repas ?

Elle mangera après son service, mais elle devra le faire avec des attitudes très efféminées. Il va falloir lui apprendre à marcher avec des talons très hauts par exemple.

Oh oui ! Très bonne idée. On va l’obliger à marcher comme une fille. Elle va remplacer ses chaussures par des escarpins à talons hauts

Tu es légèrement vicieuse, quand même !

Pourquoi ?

Sylvie prend un air faussement ingénu.

J’essaie de donner à Jade le maximum de plaisir. Je fais cela pour son bien, après tout.

En attendant, ce soir, j’irai sur internet pour commander des escarpins à Jade.

Prend les talons les plus hauts possibles.

Les deux amants se mettent à table. Jade n’a rien perdu de la conversation et se met naturellement à les servir comme elle imagine qu’une domestique doit le faire. Devoir servir devant son ex-femme et son amant est assez jouissif pour elle. Elle essaie de marcher en se dandinant un peu.  Les amants font comme si elle n’était pas là. Océane a disparu, sans doute, est-elle retournée dans la cuisine.

Après le repas, Sylvie et Tony quittent la table et se dirigent vers le bureau de Tony. Jade débarrasse et ramène à la cuisine. Océane est bien là. Elle est agenouillée face au mur et attend. La cuisine est entièrement rangée. Jade fait la vaisselle et range entièrement puis elle s’agenouille à côté d’Océane.

On a le droit de parler ?

Oui, bien sûr !

On va manger, tu crois ?

Seulement si le Maître ou la Maîtresse viennent nous le permettre.

Et si, ils ne viennent pas ?

On doit attendre qu’ils aillent se coucher. Ensuite, tu iras dans ta chambre en fermant la porte et je monterais au donjon.

Et… on ne mangera pas ?

Non !

Jade ne répond pas. Elle n’a pas l’habitude de rester agenouillée. Elle ne tarde pas à se dandiner d’un genou sur l’autre en soupirant. Océane lui conseille de respirer lentement et de se concentrer sur quelque chose d’agréable qu’elle a vécu dans la journée.

Tu as aimé quoi aujourd’hui ?

Euh… J’ai bien aimé quand j’ai dû aller dans les chalets, toute nue avec ma cage de chasteté.

On t’a remarquée ?

Oui ! Et on m’a fait des remarques.

C’est tout ?

Non, j’ai aussi aimé quand le Maître m’a…

Le Maître t’a enculée ?

Oui !

Il a éjaculé en toi ?

Mmmm ! Alors, tu es sa femelle désormais.

Sa femelle ?

Oui ! S’il a éjaculé en toi, il te considère comme sa femelle personnelle.

Ah bon ?

 

Chut ! Voilà les Maîtres !

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Dimanche 20 octobre 7 20 /10 /Oct 18:33

Plusieurs semaines se sont passées. La fin de la saison approche. Les touristes commencent à regagner leur maison et la nostalgie se ressent partout. Nostalgie des vacances qui se terminent et d’un temps où tout était permis, notamment dans ce lieu si particulier et privilégié. On voit partir les familles, les amis rencontrés. On se dit à l’année prochaine en sachant qu’on en retrouvera certainement certains et qu’on perdra de vue les autres.

Sylvie a pris en mains, depuis un moment, la gestion du camping « famille ». Elle aime ce qu’elle fait et le fait bien. Elle n’a pas mis longtemps pour se mettre au courant. Sa formation de gestionnaire est très utile. Elle a réorganisé le système de gestion et de location grâce à l’utilisation d’un logiciel de gestion. Les réservations ou les renouvellements d’abonnements sont déjà opérationnels. Océane se montre très efficace pour toute la gestion numérique des fiches clients. Elle travaille plusieurs heures par jour dans le petit bureau installé derrière l’accueil. Tout en restant près de sa Maîtresse, elle œuvre avec habilité et dévouement. Sylvie jubile de pouvoir accueillir les familles inconnues, toute nue. Quand elle repense à son ancienne vie, elle s’imagine toute nue et cela la fait rire. Les hommes, en général, lorgnent sur ses seins lourds et sur son sexe délicatement épilé. Tony lui a demandé de s’épiler totalement, car il n’aime pas tellement les poils. Sylvie l’a fait avec beaucoup de plaisir. Elle adore être vue complètement nue par des hommes maintenant et se sentir désirée.

Jade est devenue une femelle accomplie. Durant la journée, elle travaille avec application. Elle n’a pas été autorisée à retirer sa cage depuis qu’elle a été verrouillée sur elle. Jacky l’utilise à son plaisir personnel régulièrement, le matin et le soir. La journée finie, elle rentre chez ses Maîtres et s’occupe de la maison. Elle a appris à marcher avec ses talons hauts. Cela n’a pas été une chose facile. Sylvie a procédé par étapes en prenant des talons toujours plus hauts. Dans le camping, tout le monde la surnomme « la lopette ». Elle doit bien souvent se pencher et recevoir l’hommage des hommes en rut. Elle ramène consciencieusement 10 préservatifs, en moyenne, par jour. A la maison, elle est chargée de tout le ménage et du service de table.

Océane est devenue l’esclave totale de Sylvie. Elle fait la cuisine et assure le train de la maison en plus de ses heures de travail dans le petit bureau. C’est elle également qui est chargée de faire les courses et de superviser le travail de Jade. Elle n’a presque jamais une minute pour elle-même. Elle garde son Rosebud large de nombreuses heures et jouit chaque fois que sa Maîtresse la pénètre dans son sexe par le petit défaut des anneaux. Jusqu’à présent, Sylvie n’a pas décidé si elle voulait lui ouvrir le sexe et Océane, en bonne esclave, ne demande rien.

Tony, lui, a entamé le chantier de construction de son club SM. Il a trouvé l’endroit parfait. Sur l’arrière de sa propriété, il existe un petit lac qui est relié au bassin par un petit canal. Jadis, il servait aux bateaux des exploitations forestières à transporter facilement les billes de bois. Le bois était stocké sur le lac puis transporté en train de bois, poussé par un puissant remorqueur. Dans le bassin, des remorqueurs plus puissants récoltaient les billes venant de plusieurs exploitations afin d’être traitées dans une usine située de l’autre côté. Depuis que l’exploitation a disparu, il n’était plus utilisé. Tony a fait rouvrir et draguer le canal. Le lac n’est pas grand, mais suffisamment profond pour servir de port à une vingtaine de bateaux. La petite plage de sable a été équipée d’un ponton très long sur lequel les bateaux peuvent s’amarrer de part et d’autre, et des rampes en bois permettent un accès aisé jusqu’au club. L’accès par la route est aussi facilité, car une route, plutôt un chemin gravillonné, mais carrossable privé rejoint la route départementale. Tony a aussi prévu un parking. Le bâtiment sera en bois, fait de rondins. Il s’intégrera ainsi complètement à la forêt environnante. Un sous-sol qui servira de cachots pour des stages de soumission de plusieurs jours et d’une salle de dressage bien équipée, un rez-de-chaussée où seront installées l’accueil, la salle de réception et de restauration, et, d’exhibition publique ainsi que des alcôves tout autour pour des parties privées ou à participants invités. Enfin un étage comprendra plusieurs suites disposants d’une chambre et d’un cabinet de toilette ainsi que d’une petite salle de soumission particulière avec une cage d’isolement.

Sylvie et lui ont concocté  les plans de base et c’est un de ses amis, architecte, qui a finalisé dans le respect des normes de construction. Le camp va bientôt fermer ses portes et Tony est impatient de commencer les travaux. Dès que le dernier campeur sera parti, il fait venir l’entreprise qui est chargée de la réalisation.

En attendant, il faut s’occuper de ranger et de fermer le camp. Sylvie et Charlotte s’occupent de la partie « famille ». Il faut inspecter chaque chalet et noter tous les travaux nécessaires à effectuer puis programmer le nettoyage complet et la fermeture hivernale. La liste des travaux sera remise à Jacky qui pourra établir un plan de travail durant les mois de fermeture. Une dizaine de chalets resteront cependant ouverts, car il y a toujours des amoureux de la nature qui profitent hors saison de la plage naturiste. Tony s’est mis, depuis longtemps, en relation avec Pôle Emploi et propose chaque année quatre postes de vacataires saisonniers. En général, ce sont des gens du coin qui viennent. Ils connaissent les lieux et savent qu’ils vont travailler dans un camp de naturistes. Les mois d’hiver sont des mois creux pour beaucoup d’entre eux, car ils sont surtout occupés pendant la saison touristique. Certains partent s’embaucher à la neige. Pour ceux qui restent, c’est soit le chômage soit le camp des Fauvettes, seule activité importante et rentable. Ils savent également qu’ils vont côtoyer leurs patrons nus et certains résidents particuliers durant leurs heures de travail. Ils sont embauchés pour s’occuper du rangement et du nettoyage. Ils peuvent loger sur place également.

Sylvie et Charlotte accueillent les vacataires. Charlotte remarque aussitôt que parmi eux, deux sont déjà venus et ont donné entière satisfaction. La première, Maryse, est une femme de 64 ans qui vit seule depuis que son mari s’est noyé en mer, il y a presque 10 ans. Bonne ménagère, elle sait comme personne nettoyer à fond les chalets. C’est une grande femme mince, les cheveux courts blanchis par le chagrin, le visage émacié, mais qui dégage une grande bonté et qui a été belle, sans doute jadis. Elle a perdu sa beauté de jeunesse, mais garde une sensualité forte notamment dans son regard et dans sa manière de se déplacer. Le second est un homme dans la trentaine : Ghislain. Sérieux, parfois même trop, il est méticuleux et besogneux. Blond et petit, il est tout en rondeurs sans être gros. Il a toujours un sourire au coin de la bouche et ses yeux pétillent de gaité. Avec lui, rien n’est laissé de côté. Charlotte glisse un mot à sa patronne en les recommandant pour être chef d’équipe. Les deux autres sont des nouveaux. Vu la manière dont ils se présentent, on sait tout de suite qu’ils sont ensemble. Ils se tiennent main dans la main d’une manière touchante.

Bienvenue aux Fauvettes ! Comme vous le savez sans doute, vous êtes dans un camp naturiste. Je dois vous préciser dès à présent que vous ne serez pas tenus de travailler nus si cela vous dérange. Je suis votre responsable. Je m’appelle Sylvie. Mon bras droit est Charlotte. Vous aurez à faire le plus souvent à elle. Charlotte ?

Merci Madame Sylvie. Bonjour tout le monde. Je vous souhaite la bienvenue à mon tour. Nous allons avoir pour tâche de remettre en ordre tout le camp. Entre nous, pas de barrière. Nous nous tutoyons sauf Madame Sylvie, bien sûr, et Monsieur Tony. Vous savez qu’il y a deux camps, dont celui pour les adultes. Vous rencontrerez certainement deux personnes qui y travaillent et qui sont particulières. Leur nudité et les accessoires, comme ceux que je porte d’ailleurs, ne doivent pas être un sujet de trouble pour vous. Vous devrez agir avec eux d’une manière naturelle comme elles le feront avec vous. Vous n’aurez pas à vous en occuper de toute manière. Maryse et Ghislain, on se connaît déjà. Vous savez ce que vous avez à faire. Vous serez chef d’équipe. Maryse, tu vas travailler avec…

Elle désigne du doigt l’homme.

Comment tu t’appelles ?

Benoît, madame.

Pas de madame en ce qui me concerne. Benoît, tu travailleras avec Maryse. Et toi ?

Elle regarde maintenant sa compagne.

Elise.

Bien ! Toi, tu seras avec Ghislain. Vous allez poser vos affaires dans le chalet B 023. Elise et Benoît, vous suivez Madame Sylvie afin qu’elle établisse vos fiches d’entrée.

Maryse et Ghislain suivent Charlotte tandis que Sylvie fait entrer dans son bureau les deux nouveaux. Océane est derrière son ordinateur et continue son travail de numérisation des fiches clients.

Asseyez-vous ! Je vous présente Océane, mon esclave.

Le couple sursaute en entendant ce mot.

Vous semblez surpris.  Vous avez entendu Charlotte à l’instant !?

L’homme reste silencieux et regarde sa femme.

Nous savons, madame Sylvie ! On nous a prévenus au village. C’est seulement que nous n’avons pas encore l’habitude.

On vous a prévenus au village ! Que vous a-t-on dit ?

La boulangère nous a dit que nous rencontrerions des personnes qui aiment obéir et être punies. Parfois de manière …

De Manière ? Quelle manière ?

Eh bien ! Recevoir des fessées et d’autres choses comme ça !

Des fessées ! C’est tout ?

Non ! Mais j’ai honte de dire ça devant vous, madame.

Charlotte a été claire : pas de honte à avoir. Qu’y a-t-il d’autre ?

Un… un homme porterait un truc pour l’empêcher de … et il servirait plus de … Oh, j’ai trop honte de le dire !

Je vois ! Ce truc est une cage de chasteté pour l’empêche de bander et d’éjaculer et il sert de femme aux hommes qui ont en envie. Et pour être complète, cet homme est mon ex-mari.

Oh !

C’est Benoît qui vient d’émettre un son de surprise.

Ne soyez pas troublés. Jade a choisi et est très heureuse de vivre ainsi. Tout ce que vous verrez ici n’est que le fruit de la recherche du bonheur. Rien d’autre. Quelle est votre recherche du bonheur ?

Être heureux et avoir des enfants. Nous marier quand nous aurons assez d’argent.

Eh bien, Jade nage dans le bonheur ici. Tout comme tous ceux qui sont là ! N’est-ce pas Océane ?

 

Océane lève la tête vers sa Maîtresse.

Je suis tellement heureuse d’être Votre esclave, Maîtresse. Ma vie sans Vous serait un enfer et un calvaire.

Pourtant ma chienne, je t’insulte, je te punis. Montre à nos amis ce que tu portes dans ton cul.

 

Océane se lève immédiatement et contourne le bureau puis elle se tourne et se penche en avant en écartant ses fesses largement.

 

Explique-leur !

Oui Maîtresse. Je porte dans mon cul un gode qui s’écarte une fois à l’intérieur. Maîtresse le maintient verrouillé durant plusieurs heures par jour. Cela me gêne et me fait mal parfois, mais je suis heureuse de le porter et que mon cul soit rendu chaste afin qu’il ne serve qu’à ma seule Maîtresse.

C’est bien chienne, reprend ton travail.

Oui, Ma Maîtresse.

Avant de se remettre au travail, Océane se place devant Sylvie et s’agenouille et embrasse ses pieds puis se redresse et regagne sa table de travail.

Voilà ! Comprenez-vous ?

Oui, madame. Nous comprenons que votre… esclave est heureuse. Comme nous voulons l’être aussi.

Voulez-vous toujours ce job ?

Oh, oui Madame.

Parfait ! Alors ! Voici vos fiches, veuillez les remplir avec soin. Je vous ai préparé un plan du village afin que vous vous y retrouviez.

Madame ?

Oui Elise ?

Nous allons loger sur place ?

En effet, vous allez loger avec les deux autres dans un chalet de la zone adulte. Océane vous montrera ensuite.

Merci madame. Nous allons loger avec les autres ?

Absolument !

Sylvie leur tend des stylos et ils se mettent à remplir leurs fiches sans rien ajouter. Une fois qu’ils ont terminé, elle ordonne à Océane de les accompagner.

Chienne ! Va leur montrer le chalet.

Partis, Sylvie consulte leurs fiches. Ils sont bien mariés depuis 15 ans. Elise et Benoît Jasper. Sans enfant, ils étaient acrobates dans un cirque qui a fermé l’an passé. Benoît s’est blessé et ne peut plus exercer son métier. Depuis, ils errent de petits boulots en petits boulots. Ils ont tous les deux 52 ans. Sylvie note qu’ils exerçaient plusieurs métiers dans le cirque et que leurs compétences trouveront à s’employer ici. Reste à savoir qu’ils supporteront la nudité et la promiscuité et surtout, s’ils accepteront de côtoyer des esclaves !

Elise est une femme sportive : mince, sans le moindre embonpoint. Son ventre n’a pas été déformé par une grossesse. Les cheveux noirs longs et coiffés en une longue queue de cheval lui donnent un air de grande dame. Ses yeux bleus éclairent son visage. Benoît est aussi un homme sportif. Tout en muscle et la carrure impressionnante. Une petite moustache lui donne un air d’antan, celui des foires où des messieurs muscle faisaient valoir leurs corps pour émouvoir les dames sages.

Dans la partie « adultes » ce sont Jacky et Jade qui s’occupent de tout. Ils sont aidés par Gérard, un jeune local qui tient une baraque à frites durant la saison estivale et qui, depuis des années, une fois sa baraque rangée, vient donner un coup de main avec son frère jumeau Gilbert. Agés de 20 ans, cela fait deux ans qu’ils viennent travailler au camp naturiste et connaissent les activités particulières du camp adulte. Ils apprécient toujours de goûter aux spécialités du cru. En arrivant, ils retrouvent Jacky dans son atelier. Jade est occupée à le sucer. Les deux jeunes gens s’arrêtent et observent la scène en silence.

Tu suces de mieux en mieux ma salope. Tu es devenue très douce. Ta bouche est un vrai fourreau. L’an prochain, tu vas avoir un succès fou. Tous les hommes vont te demander.

Jade ne répond pas. Elle est à genoux et s’applique à faire jouir Maître Jacky. Elle adore avaler son sperme.

Salut Jacky ! Une nouvelle pensionnaire ?

Oh, Salut les morveux ! Je vous présente Jade la lopette. C’est l’ex-mari de la patronne. Ils sont arrivés cet été et le patron a eu le coup de foudre pour la femme légitime de cette salope. Ils l’ont faite cocue le premier jour.

Eh, bien, Monsieur Tony est toujours aussi étonnant.

Tu l’as dit Gilbert. Le patron est un vrai mec. Il est en ménage avec sa femme. Elle s’appelle Sylvie. Une vraie beauté et une Maîtresse-Femme. Elle fit un boulot du tonnerre depuis qu’elle est là !

Et lui ?

Qui lui, Gérard ?

Eh bien, la salope qui te suce !

Ah ! Tu veux parler de Jade. C’est plus lui qu’il faut dire, mais elle. N’est-ce pas Jade ?

Oui, Maître !

Montre à ces messieurs comme tu es belle !

Jade s’interrompt et se tourne vers les jeunes gens tout en restant à genoux. Elle écarte ses cuisses et baisse la tête. La réaction des deux garçons ne se fait pas attendre.

Oh ! Vise-moi ça, frérot ! C’est quoi ?

Je ne sais pas un truc en métal qui cache un tout petit sexe.

C’est une cage de chasteté les mecs ! Jade est une lopette. Vous savez ce que c’est, je crois ?!

Oui, dit Gérard, l’an dernier, tu en avais une, déjà.

Oui, Sandrine. Mais elle n’était ni aussi jolie ni aussi bonne que cette lopette de Jade.

Oh, pourtant, on l’a baisé quelques fois. Son cul était bien ouvert, mais elle n’avait pas de cage, l’autre.

Jade ne doit plus jamais bander ni éjaculer. Elle est castrée.

On pourra quand même la…

Bien sûr. Autant que vous en avez envie à condition d’avoir pensé à faire vérifier votre tuyauterie.

Gilbert  un rire moqueur.

Tu pensais qu’on oublierait peut-être ?

Pas du tout, mais vérifier c’est être certain que vous n’allez pas bousiller la marchandise.

Gilbert tend leurs deux certificats médicaux attestant qu’ils sont séronégatifs et qu’ils sont en parfaire santé sans aucune MST. Jacky consulte les deux documents avec sérieux et concentration.

Parfait, les gars, vous êtes embauchés.

Yep ! Super. On commence quand ?

Dès aujourd’hui, si vous le voulez !

On est partant. Mêmes horaires et conditions que l’an passé ?

Tout pareil : embauche à 8h. Débauche à 17h, repas de midi fourni sur place…

… C’est toujours Océane qui cuisine ?

Toujours, mais attention, chasse gardée, car elle appartient à la patronne.

Donc, on ne pourra pas …

Faudra voir ça avec la patronne. Mais cela me semble bien compromis.

Et la patronne, elle est vraiment aussi belle que tu le dis ?

Encore plus les gars, encore plus ! Sublime !

Oh, Dis donc ! On dirait que tu en pinces pour elle. Tu l’as sautée ?

Jacky regarde méchamment les deux garçons.

Les gars, si vous voulez continuer à bosser ici, il va falloir vous enfoncer une chose dans le crâne. Les patrons sont sacrés. Vous pourrez baiser seulement qui je vous autoriserai à baiser. Océane et la patronne sont hors concours. C’est bien compris ?

Les deux garçons se regardent. Ils savent que Jacky ne fait jamais aucune menace en l’air. Ils tiennent à ce travail. Tout d’abord parce qu’ils ont besoin de bosser durant les moins creux et ensuite, ils savent qu’ils peuvent baiser à l’œil, ici, des filles consentantes. Des filles et aussi des lopettes comme celle qui est à genoux devant eux. Un trou reste un trou quand il est ouvert avec autant de grâce et de facilité.

Pas de souci, Jacky. On est là pour bosser. Tu sais qu’on travaille bien et que tu peux nous faire confiance. Pour les filles, on respectera ce que tu nous dis.

Jacky jauge encore une fois les gars. Il les connaît bien. Leur père est un ami d’enfance et, avec lui, ils ont fait les quatre cents coups.

J’ai confiance. Topez là !

Un échange de mains plus tard.

Allez ! Au boulot. Gilbert, Tu es chargé de procéder au nettoyage du camp famille et adulte. Tu vérifies toutes les barrières et éléments de sécurité et de balisage. Tu fais ce qu’il y a à faire pour tout remettre en ordre. Ce printemps, tu as vu que ton travail avait été payant, car nous n’avons eu presque rien à réparer au dernier moment si ce n’est les dégâts de cette fichue tempête.

Ça marche ! Je travaille seul ?

Non, Jade est sous tes ordres directs. Cela signifie que tu peux la baiser autant que tu veux et que tu as le droit de la punir sans avoir besoin de m’en informer. Bien sûr, les punitions ne doivent pas l’abîmer. N’oublie que c’est l’ancien mari de la patronne. Et n’oublie que tout doit se passer uniquement dans la zone adulte. Dans la zone famille, Jade n’intervient pas et tu te débrouilles tout seul. Si tu as un problème, tu nous contactes par la radio de la voiture.

Je vais en prend soin. T’inquiète pas. Et je sais  très bien pour le reste, rassure-toi.

Les choses vont mieux quand elles sont dites.

Et moi ? demande Gérard ?

Toi, tu bosses, comme d’hab avec moi. J’ai trop besoin de ton savoir-faire pour réparer tous les trucs électriques qui ne fonctionnent pas. Nous devons avoir fini cette tranche de travaux dans deux mois. Ensuite, nous attaquerons tous les quatre la réfection des toits et des maçonneries. Nous aurons juste le temps avant l’arrivée de l’hiver.

Et ensuite, on s’occupera des intérieurs ?!

C’est ça. A ce moment-là, la lopette sera sous tes ordres et il te reviendra de t’en occuper comme tu le veux.

C’est okay pour moi.

Bon, alors à poils !

Ouais, on oublierait qu’on est chez les culs nus, sinon !

Absolument.

Les deux jeunes hommes retirent leurs vêtements. La manière dont ils se retrouvent rapidement tout nus indique leur habitude de le faire.

Dites-moi, vous êtes en forme tous les deux. Vous n’avez pas baisé pendant les vacances ?

Bien sûr que si ! dit Gérard. J’avais rencontré une petite poulette. Une blondinette belle à croquer. On s’en est payé des parties de jambes en l’air.

Et, elle est partie !

Eh oui, comme toujours.

Tu ne sais pas les garder. Tu dois les user jusqu’à la moelle avec ta bitte.

Tu as vu comme elle est grosse. Je pense qu’elle est plus grosse que la tienne.

Plus grosse, certainement, mais aussi endurante, faut voir ! Et toi, Gilbert ?

Moi, j’ai rencontré une femme cougard merveilleuse. Une salope de 52 ans. Une vraie tigresse. Elle a prolongé ses vacances de trois semaines pour rester avec moi !

La vache ! Un vrai tueur de femmes ! Mais elle est partie quand même ?!

Elle est partie la semaine dernière, mais j’ai son adresse et son téléphone. Elle devait rentrer à cause de son boulot, mais on doit se revoir d’ici un mois.

C’est toi qui vas la retrouver ou elle qui revient ?

On ne sait pas encore.

Dis donc ! Tu t’engages pour la saison d’hiver ou juste pour un mois ?

Pour la saison, rassure-toi. Solange… c’est son nom, doit m’appeler dès qu’elle aura réglé certains problèmes. Elle sait que je bosse ici.

Bon, on verra, mais tu m’avertis dès que tu en sais plus.

Comme d’hab !

Ouais, comme d’hab ! Vous vous souvenez que vous n’êtes pas obligés de bosser tout nus ?

On sait, mais on aime bien se balader la bitte à l’air ! dit Gérard.

Et puis, cela va plus vite pour défoncer un cul, non ! rétorque Gilbert.

Sur un signe de tête, Jacky intime l’ordre à Jade de se placer aux pieds de Gilbert.

Lopette, suce ton nouveau Maître.

Jade se rapproche aussitôt de Gilbert et ses mains s’emparent de son sexe déjà tendu. Elle le porte à sa bouche et l’avale rapidement. Habile avec sa langue, elle procure rapidement un début de jouissance au jeune homme.

Oh ! Dis donc, c’est une vraie salope. Elle suce à merveille !

Ouais ! Je sais ! Je lui ai appris à le faire.

Sensas ! Rien à voir avec la lope de l’an passé.

Je confirme.

Gilbert prend sa tête entre ses mains et lui imprime un mouvement compatible avec son envie. Il va vite. Jade finit par garder la bouche ouverte sans rien faire. Le sexe entre et sort de manière frénétique et vient cogner contre le fond de sa bouche. Plusieurs fois, il s’enfonce dans sa gorge. Jade a pris l’habitude de les recevoir aussi profond. Elle reste passive. La giclée vient la frapper. Elle sent le flux épais qui pénètre directement en elle. Gilbert pousse un cri de mâle en rut. Il gicle plusieurs fois. Quand il a fini et qu’il ramollit, Jade se met à le sucer en l’aspirant et en le gardant en elle, encore.

Gilbert se retire enfin et secoue sa bitte contre la joue de Jade.

Tu es une bonne chienne. J’espère que tu as aimé mon foutre, car tu vas en avaler des litres par ta bouche et ton cul.

Sans attendre de réponse, il place une laisse au collier qu’elle porte et l’emmène vers son travail.

Le frangin a joui très fort, on dirait.

Il a joui, mais rassure-toi, il t’en laissera. La petite est douée, très douée et elle adore les bittes.

Et son cul ?

Large et profond.

Super !

Allez superman, au boulot !

Les deux hommes prennent leur caisse à outils et montent dans la voiture électrique.

On commence par quoi ?

 

Chalet n°1

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