Épilogue
La nouvelle vie s’installe dans la propriété. Séverin devient chaque jour un Maître plus exigeant et plus sévère. Ynès est une esclave obéissante et soumise par amour. Bénédicte reçoit son Maître chaque jour devant et derrière. Le reste du temps, elle s’occupe de la maison qu’elle tient toujours à merveille. Antoine est très heureux avec sa femme. Chaque fois qu’elle le croisait, elle lui offre son cul et il la sodomise. David doit porter en permanence un soutien-gorge et une jupette ultra courte ainsi que des talons aiguilles très hauts. Ynès est exigeante envers eux. Chaque après-midi, elle jouit de plaisir de faire souffrir son Maître. Tout le monde est nu et Bénédicte mouille en permanence de voir Séverin dans son plus simple appareil.
Dix jours ont permis à Agnès de sortir de la clinique et elle est en route pour se reposer au domaine. David ouvre la porte au taxi qui est très surprit de la tenue du portier. Il repart avec des idées troubles et non satisfaites.
Agnès n’attend pas que la voiture s’éloigne pour enlever le seul manteau qu’elle a sur elle. Marc lui a refusé tout autre vêtement. Elle est magnifique. Le sexe de Samson est superbe et secrètement Séverin en est jaloux. Peut-être un jour demandera-t-il à Marc de faire quelque chose !
Ynès se courbe et prit le sexe d’Agnès dans sa bouche. Agnès bande immédiatement. Le gland est parfumé. Marc a retiré tous les poils. Le sexe est nu et attendrissant. Agnès est fier d’exhiber un tel engin. Ynès se réjouit d’avoir rencontrer Mathilde.
- Marc a fait du très bon travail ! commente Séverin.
Agnès entre la première, son dard droit en avant tel une torpille à tête chercheuse.
Les autres la suivent dans la maison suivis seulement par Bénédicte qui depuis quelques jours doit marcher courbée en deux car elle porte un anneau dans le nez. De cet anneau part une chaîne qui va s’attacher à la cheville de Séverin. Ses seins sont étranglés à leur base par des cordes de cuir. Ils semblent plus gros encore. Sa chatte et son anus qui ont subi le même traitement que David doivent supporter des poids d’un kg. Les lèvres vaginales se sont allongées de 10 cm. L’anus a accepté sans trop de mal deux anneaux près de l’œillet et les 2 poids qui tirent également sur les anneaux lui font comme un prolongement de l’intestin en externe. Séverin lui a fixé des anneaux également sur les lèvres et un cadenas les garde fermées.
La soirée est douce. Il n’est pas question de faire quoique ce soit car Agnès doit encore se reposer. Mais elle est fière de sa queue et la fait bander souvent en la masturbant. Séverin admire au passage la technicité de Marc qui a réussi à conserver au sexe transplanté tout son potentiel.
En attendant le mariage, Ynès et Agnès font de longues promenades et passent beaucoup de temps à prendre le léger soleil printanier. Elles parlent beaucoup. Agnès veut savoir comment elle doit jouir de sa nouvelle sexualité. Elle a hâte de faire l’amour avec Marc. Elle est heureuse d’avoir un sexe de mâle. Ynès lui fait part de son expérience. Agnès lui demande si elle ne regrette pas son sperme. Ynès l’embrasse et lui assure que Séverin n’en voulait pas et qu’elle le regrette ou pas son Maître a choisi. Agnès n’insiste plus.
Le jour du mariage arrive enfin.
Il y a d’abord la cérémonie à la mairie. Là tout le monde est correct. Ynès portait son harnais sous sa robe très courte. Agnès et elle ont de gros godes dans l’anus. Leurs seins sont fortement attachés ensemble. En plus Ynès doit supporter des poids qu’Antoine a fait. Ils sont très lourds mais très discrets. Elle marche difficilement car chaque pas est une véritable torture : les poids ayant un effet redoutable sur son zizi et ses seins. Séverin porte également un gode dans son anus sous son pantalon sans slip. Marc, qui est le témoin de Séverin, porte des bas et un porte-jarretelles ainsi qu’un soutien-gorge sous son costume. Depuis qu’il a été sodomisé par Séverin, il se considère comme sa femelle.
Dès qu’ils sortent de la mairie en mari et femme devant la loi, ils regagnent les voitures. Ils se déshabillent et abandonnent leurs vêtements sur le parking. Puis ils gagnèrent la villa. Ynès fait le voyage de retour dans le coffre de la voiture. Avant de monter dans le coffre, elle doit sucer Marc et Séverin. Séverin l’oblige à les faire éjaculer. Agnès boudeuse reste en retrait. Elle aussi a soif du sperme de son Maître. Mais Séverin reste le Dominant suprême même devant Marc et elle doit obéir. Ynès avale le foutre copieux et chaud de son chirurgien préféré puis celui de son Maître devant la loi des hommes et devant la sienne. Elle doit garder dans sa bouche le sperme de son Mari durant tout le trajet.
Dès leur arrivée : Agnès est celle qui ouvre la fête. On sort des voitures et immédiatement, sur le capot, Marc la suce jusqu’au bout et tout le mode assiste à la première jouissance sèche d’Agnès. Ynès est toujours dans le coffre. Chacun suce Agnès, même Séverin qui demande ensuite à sucer Marc. Marc a dû enfiler des escarpins à talons aiguilles.
L’orgie peut commencer. Ynès est extraite du coffre et fouettée par Marc et par Agnès. Toute la journée et toute la nuit chacun couche avec les autres. Chacun subit à son tour les sévices des autres. Antoine et Bénédicte participent mais David n’a pas le droit de jouir. Antoine l’attache à un pilori et est le seul à l’enculer régulièrement.
Séverin laisse libre court à ses fantasmes. Il demande plusieurs fois à Marc de le sodomiser puis de lui en faire autant. Agnès et Ynès font elles aussi l’amour. Elles peuvent à elles seules être amant et amante.
Le lendemain, Marc et Agnès prennent congé. Ils partent pour une croisière en amoureux. Ils font partie d’un club échangiste qui organise un périple d’un mois dans les îles grecques, berceau s’il en est de la sodomie. Ynès et Séverin les accompagnent à l’embarcadère. Agnès a très peur à l’idée de se montrer à tout un public même si ce public est là pour la même chose. Sa peur disparait dès leur arrivée. Devant la passerelle, un gros homme nu attend. Sa graisse déborde de partout et comiquement son sexe est minuscule en comparaison de la masse de chair. Il vérifie les cartes d’embarquement et souhaite une bonne traversée aux deux amants en leur précisant qu’ils doivent abandonner tous leurs vêtements sur le quai. Il y a en effet, un bus qui attend et ramasse tout. Un couple sort du bus entièrement nu. Le couple est en fait deux femmes : une est tenue en laisse par l’autre. La laisse part du pubis rasé. Marc et Agnès courent se déshabiller. Avant de disparaître, ils se tournent et font de grands signes à Ynès et Séverin.
Bras dessous, bras dessous, les deux amants regagnent leur voiture. Lorsqu’ils arrivent à la propriété, Antoine vient trouver Séverin : il a un air grave. Ils s’enferment dans le bureau. Ynès se décide alors qu’il est temps de prendre possession de sa pergola.
Elle décroche la clé de son sein gauche et pénètre enfin dans ce sanctuaire. Elle reste sans rien dire ni faire aucun geste pendant un long moment. Un instant, elle songe qu’elle n’a peut-être pas la bonne tenue pour le lieu. Cette pensée la fait bondir tout à coup. Désormais, cette pergola est à elle. Les fantômes doivent partir. Comme pour leur faire peur, elle décroche sa cravache et se fouette durant de longues minutes. Puis apercevant un long vase, elle retire son spéculum et s’encule devant la photo de Yolande. Puis elle se promène ainsi dans toute la pièce.
Séverin pousse la porte et a un regard interrogateur.
- Je prends possession du lieu et j’indique au fantôme qu’elle n’a plus sa place ici.
Séverin s’approche de sa femme et l’embrasse puis lui prenant des mains la cravache, poursuit lui-même la correction en frappant deux fois plus fort. Ynès finit par éclater en sanglots, ce qui arrête immédiatement Séverin.
La prenant à nouveau dans ses bras, il lui dit :
- J’ai deux nouvelles. Une mauvaise, et une bonne sans doute !
- Donne d’abord la mauvaise qu’on en soit débarrassé.
- Antoine nous quitte ! Il vient de me demander de le libérer. Il part avec sa femme. Il vient de faire un héritage et il est propriétaire d’une petite île en mer Adriatique. Il désire s’y rendre très vite et installer un centre de dressage. Nous sommes invités à venir à son inauguration.
- Je suis un peu soulagée de le voir partir. Depuis qu’il est marié avec David, il a changé. Il parle peu et te regarde toujours d’un drôle d’œil quand tu passes devant lui avec ton esclave. Au fait ! Où est-elle ?
- Je l’ai attaché dans le garage avec le pot d’échappement dans le cul. Depuis ce matin, elle fait partout des tâches. Elle est en chaleur car depuis deux jours je ne l’ai pas perforé.
- Pourquoi ?
- Elle en veut toujours plus. Elle devient elle aussi très prenante. Je me demande si je ne vais pas la donner à Antoine ?
- Si tu veux ! J’aimerai bien être seule avec toi !
- Eh bien c’est décidé. Si Antoine la veut : elle part aussi.
Ynès embrasse Séverin. Leur baiser durant une éternité. Séverin se dégage enfin à bout de souffle.
- Je t’ai parlé d’une bonne nouvelle aussi.
- Oui c’est vrai ! Je t’écoute !
- Non viens ! Mais avant, laisse-moi te mettre ce spéculum.
Séverin retire le vase qu’il tend à Ynès pour qu’elle le nettoie. Puis, il lui place un nouveau spéculum qu’il sort de sa poche.
- Humm......
- Il est beaucoup plus gros. La bouteille de champagne de Bénédicte me plaît beaucoup.
- Oh ! J’ai mal ! Tu me défonces le cul !
- Oui, il doit te faire mal. J’adore cela. Je m’arrête là pour aujourd’hui mais il peut s’ouvrir aussi grand qu’une bouteille de champagne.
Ynès se relève avec peine car ses sphincters sont très largement ouverts.
- Viens nous avons quelque chose de plus important à faire.
Séverin entraîne Ynès vers la maison en la tenant par la laisse qu’il vient de lui fixer sur les anneaux des seins. Il court en avant d’elle et ses seins s’allongent. Il aperçoit soudain Antoine et se dirige vers lui.
- Veux-tu prendre Bénédicte comme esclave ?
Les yeux d’Antoine s’éclairent :
- Oui , dit-il. Mais je peux garder David ?
- Oui, je t’offre même la part de Bénédicte que tu peux garder pour toi seul. La seule condition est de partir aujourd’hui.
- Maître, le temps de trouver une robe pour cette dame et nous partons. Puis-je emprunter la voiture un moment.
- Oui !
- N’oublie pas mon amour que Bénédicte est sur le pot.
Ynès a raison et Séverin éclate de rire en pensant à la pauvre Bénédicte qui aurait dû courir à reculons pour suivre la voiture de son nouveau maître. Ce serait peut être une bonne entrée en matière.
Antoine fait un geste prouvant qu’il a entendu et se dirige vers le garage. Lorsque la voiture est partie, Séverin jette un œil pour s’en assurer tout de même.
Satisfait, il tire sur la laisse et entre dans le salon. Ynès le suit en riant malgré la traction importante qui lui déchire les seins.
Elle stoppe net. Séverin surprit par l’arrêt lui arrache un petit cri en tirant violemment les seins et lâcha la laisse qui fait un claquement sec en tombant sur les cuisses nues d’Ynès.
Quelqu’un est assis face à elle dans le salon. Ynès se met à trembler et sans doute par instinct tente de cacher ses seins et son sexe avec ses mains. Séverin s’aperçoit du geste et se plaçant derrière elle, lui prend les mains et les écarte.
- Avance, et montre toi telle que tu es !
Ynès comme un robot, les mains écartées ne pouvant plus masquer quoique ce soit, avance et se trouve maintenant à 2 mètres de la personne assise.
- Ynès ! Tu reconnais ta mère ?
Ynès reste figée. Elle ne fait plus un geste. Il semble même qu’elle ne respire plus. Un mot résonne et résonne encore dans sa tête.
Qu’a dit au juste Séverin : « sa mère - sa MÈRE !!! »
Soudain, ses jambes la trahissent et elle s’évanouit.
Lorsqu’elle revient à elle, elle eset allongée sur son lit. Séverin et la personne du salon parlent à mi voix debout au pied du lit.
Cette voix ! Ynès reconnait cette voix. Une voix qu’elle croyait disparue depuis très longtemps. Comment cela était-il possible ?
Elle bougea légèrement. Séverin alerté par ce mouvement s’interrompit et s’approcha d’elle. Il posa sa main sur son sexe distendu par les cordelettes. Tout en lui caressant le pénis, il lui dit :
- Ma chérie, comment te sens-tu ? Je ne croyais pas que tu aurais cette réaction.
L’autre personne avait fait le tour du lit. Elle se penchait vers elle.
- Ynès... Je suis touchée que tu es gardée le prénom que nous avions choisi ensemble lorsque tu m’as rejointe. C’était il y a longtemps ! Tu me reconnais ?
Après un gros effort, Ynès souleva sa tête :
- Oui M...Ma... maman !
Puis elle se mit à sangloter et chercha le réconfort dans les bras de Séverin.
Sa mère dit alors :
- Je vous laisse. Il faut qu’elle se reprenne tranquillement.
Ynès repoussa tendrement Séverin
- Non ! Attend ! Viens !
Ynès se leva et se jeta dans les bras de sa mère. Les deux femmes oublièrent le monde et Séverin. Elles se mirent à pleurer et pleurèrent longtemps. Séverin se retira. Il devait laisser les deux femmes se retrouver. Elles avaient tant de choses à se dire. Lui avait eu tant de mal à savoir....
Il gagna le salon et se servit un verre d’alcool. Il en avait besoin.
Un grand moment après, il vit apparaître les deux femmes main dans la main. La mère d’Ynès avait retiré sa robe. Elle avait gardé ses sous-vêtements. Séverin réalisa que pour un gendre il avait fait une drôle de présentation. Il se leva presque honteux de se présenter le sexe ballant devant sa belle-mère.
- Maman... pardon Tina voudrait que tu finisses de la déshabiller. Je lui dis que tu étais le Maître et que je t’appartenais par la soumission et par le mariage.
- Maître ! Permettez-moi de me présenter à vous dans une tenue décente.
- Mais ... Je...
Séverin ne savait que répondre.
- Si j’avais tout su avant, je me serai présentée de moi-même toute nue. Mais vous n’avez rien dit de tout cela. S’il vous plaît !
En disant cela, elle s’avança, s’agenouilla devant lui et lui présenta à bout de bras des ciseaux.
- Séverin, Tina a besoin de cela. Ce n’est plus une femme depuis longtemps. C’est une pute.
Séverin, vaincu, prit les ciseaux que lui présentaient Tina.
- Debout, s’il vous plaît !
- Non Séverin ! Elle veut être considérée pour ce qu’elle est.
Séverin comprit que sa belle-mère voulait être reçue en femme soumise à l’autorité du mâle dominant. Ynès lui ayant avouée sa soumission, Tina ne pouvait plus se prendre pour autre chose.
Il la tira par les cheveux et l’obligea à se mettre debout. Il saisit une bretelle du soutien-gorge et la trancha. Il fit de même avec l’autre puis coupa le vêtement entre les seins. Le soutien-gorge tomba instantanément. Tina avait encore une très belle poitrine. Ses seins n’étaient pas gros et donc ne tombaient pas. Les tétons pointaient encore fièrement. Séverin sentait que Tina était très excitée par cette situation. On pouvait voir de nombreuses cicatrices de coupures et de brûlures. Tina redressa le torse pour offrir à son gendre une vue totale.
- Maître, pardonnez les affreux seins que je porte !
- Vos seins sont très beaux et il faudrait peu de choses pour leur redonner de l’éclat.
Tina se tourna vers Ynès tout en plaçant ses mains devant son visage.
- Le Maître te vouvoie ?
- Tu es ma mère et Séverin est un homme bien élevé.
- Le Maître ne doit pas vouvoyer sinon il devient impuissant.
- Le Maître tutoie seulement ses esclaves, répondit agacé Séverin.
Tina devint blanche :
- Maître, vous ne voulez pas de moi ? Alors pourquoi m’avoir acheter ?
Séverin se sentit défaillir. Tina venait de tout mettre par terre. Jamais Ynès n’accepterait que son mari est acheté sa mère ! Et pourtant, il avait bien fallu s’y soustraire. Mais c’était une longue histoire.
- Séverin, Si tu as acheté Tina, elle est ton esclave autant que moi. Tu dois te comporter comme un Maître.
Ynès avait tout saisi de la situation présente sans rien y comprendre. Elle sentait que Séverin paniquait. Elle ne savait pas encore comment il s’y était pris pour retrouver sa mère mais elle en savait assez pour penser que si sa mère était encore vivante c’est qu’elle avait continué à être une pute soumise à un mac.
- Alors, décide-toi !
- Mais chérie, je ne peux pas... , je ne veux pas !
- Si c’est la seule solution, fit-elle en lui lançant des regards implorants.
Séverin, la bouche sèche s’entendit plus qu’il ne dit lui-même :
- Écoute salope, tu vas te taire et obéir.
Il ponctua sa phrase par une gifle qui fit vaciller Tina. Ynès ne disait rien et ne fit pas un geste pour rattraper sa mère qui chancela.
- Oui Maître, je suis à vous. Faites de moi ce que vous voulez, dit Tina en se relevant et offrant à nouveau sa poitrine. Elle avait écarté les jambes et attendait la suite de sa soumission.
Séverin demanda à Ynès la cravache qu’elle portait toujours au côté et qui lui servait exclusivement désormais. Il commença à fouetter les seins. Ceux-ci volaient à chaque coup. Les tétons se soulevaient de douleur. Tina ouvrait la bouche et soufflait bruyamment sans qu’aucun mot ne sorte. Reprenant les ciseaux, Séverin les glissa dans le slip au niveau du vagin et coupa le tissu. Le slip s’ouvrit comme un fruit mûr laissant apercevoir une forêt pubienne abondante. Séverin coupa l’élastique de la ceinture et le vêtement tomba au sol.
- A genoux et écarte les cuisses.
Tina obéit immédiatement. Elle écarta ses cuisses laissant son nouveau Maître découvrir son sexe.
- Il a trop de poils. Ynès va chercher le rasoir et rase-là de près. Tu lui raseras aussi tous les autres poils et les cheveux.
Tina se jeta aux pieds de Séverin et lui embrassa les chevilles.
-Merci Maître. Je serai une bonne pute. Vous pouvez me mettre au travail tout de suite. Je suis une bonne gagneuse et j’accepte tout. Je suis une bonne vicieuse.
Voulant parfaire son personnage, Séverin la repoussa et lui fouetta la chatte. Il vit Tina qui se rejetait plus en arrière pour se soumettre totalement aux coups. Il recherchait précisément les lèves vaginales. Il fut même surpris de voir couler quelques gouttes de sécrétions vaginales. Tina aimait être fouetter sur son sexe. Il lui pour finir décocha un coup de pied dans le bas-ventre.
Ynès la ramassa et envoya un baiser à son amant. Séverin lui répondit par un regard en disant long sur son incompréhension. Ynès le rassura par un clin d’oeil et dit :
- Maître, je m’occupe d’elle tout de suite. Dois-je la fouetter aussi et la placer au pilori ensuite.
Elle avait prononcé cette phrase en faisant un signe de la tête. Elle voulait montrer à son mari qu’il avait bien fait et qu’elle le soutenait totalement. Le fait de vouloir la fouetter elle aussi lui prouvait qu’elle était heureuse de voir sa mère dans cette situation. Elle savait mieux que tout le monde combien sa mère avait souffert pour être ce qu’elle était devenue et ce qu’elle voulait être aujourd’hui, avec eux.
- Oui ! Va !
- Merci mille fois Bon Maître.
Tina et Ynès disparurent. Séverin se resservit un autre verre. Il en avait besoin !
Ynès revint quelques minutes plus tard. Séverin était installé sur le canapé et jouait machinalement avec son sexe. Ynès s’agenouilla devant lui et remplaça la main par sa bouche. Le désir monta rapidement.
- Viens !
Ynès se releva et Séverin prit la clé qui ouvrait le cadenas de chasteté. Ynès était droite devant lui. Elle cambra son pubis lui offrant tout son être. Le cadenas sauta et Ynès montant sur les coussins du canapé se laissa tomber et s’empala sur le sexe de son mari. Ils jouirent en silence. Séverin déchargea en elle. Ynès attendit comme chaque fois que le sexe redescende pour se soulever. Séverin lui remit immédiatement le cadenas. Ynès s’agenouilla une nouvelle fois devant son amant et le nettoya. Pendant ce temps, Séverin lui caressait les cheveux.
- Je te demande pardon. Je ne voulais pas faire cela. Ta mère m’y a obligé. Quant à son achat...
Ynès lui mit un doigt devant la bouche.
- Cela ne me choque pas. Je sais ce qu’elle a du subir toutes ces années. N’oublie pas que je suis passée par là moi aussi. Je comprend très bien que tu aies dû l’acheter pour la ramener vers moi. Par contre je ne comprend pas comment tu as fait pour la retrouver.
- Où est-elle ?
- Elle est nue et rasée sur le pilori. Elle était heureuse que tu l’es traitée comme ton esclave. Elle n’a pas arrêté de me dire qu’elle te trouvait beau et fort. Elle aime quand tu la frappe et elle espère que tu voudras bien la garder. Elle sait que tu es mon mari. Mais elle sait aussi que tu m’as permis de devenir une vraie femme. Donc elle se considère comme t’appartenant pour le reste de sa vie. C’est ce qu’elle veut être. C’est ce qu’il faut que tu sois !
- Mais tu es d’accord pour que ta mère vive en esclave avec nous ?
- Je suis ton esclave et je respecterai ce que tu décideras.
- Soit ! Dès demain donc Tina sera mon esclave. Mais je devrai la prendre sexuellement.
- Bien sûr et devant moi ! Tout de suite si tu veux. Elle n’attend que cela.
Séverin se leva et sortit. Ynès resta seule, immobile, debout dans le salon. Séverin revint soudain sur ses pas.
- Place toi en position de soumission et met la cravache dans ta bouche !
Ynès obéit immédiatement et Séverin disparut.
Il revint très vite. Tina marchait devant lui, Séverin la tenait pas les cheveux.
- Place toi en position de soumission comme Ynès.
Tina obéit. Séverin prit la cravache et la fouetta de nouveau sauvagement. Il lui fit exposer chaque partie de son corps et la marqua profondément.
- Ynès m’a raconté que tu avais un gros cul ? C’est toujours vrai ?
- Oui Maître !
Elle joint le geste à la parole et offrit son cul à la vue de son maître. Séverin s’enduisit la main de vaseline. Il traînait toujours un pot de crème dans chaque pièce. Il approcha ses doigts et les introduisit entre les fesses offertes. Rapidement ses doigts disparurent dans l’orifice. Sa main fut bientôt absorbée entièrement jusqu’à son avant bras. Puisant dans la vaseline avec son autre main, il enfonça ses doigt dans le vagin. Pour se faire, il sentit que Tina malgré sa position inconfortable, se soulevait pour laisser son Maître agir plus facilement. Très vite, il eut les deux avant-bras dans les entrailles de son esclave. Il commença à la masturber furieusement, la fouilla tout en écartant les doigts pour imprimer son passage dans les boyaux plus fortement. Tina gémissait de plaisir.
- Ynès détache ta queue et fais-toi sucer par cette pute.
Ynès obéit et déposa dans la bouche docile qui venait de s’ouvrir sa queue passablement bandante. Tina prit immédiatement les choses en main et Ynès commença rapidement à jouir. Séverin s’activait férocement et suivant de près les réactions de ses deux esclaves. Il prenait du plaisir à voir Ynès se faire astiquer la queue par sa propre mère. Même si cela le dérangeait quelque part. Bientôt Ynès déchargea à sec. Cela paru étonner Tina qui en perdit la bitte. Séverin sans douceur retira ses mains. Tina fut secouée par d’intenses convulsions de douleur. Elle s’affala et resta pendant de longues minutes étendue sur le tapis. Ynès avait refixé sa queue. Séverin vérifia et en profita pour tendre davantage la queue. Ynès cria de douleur. Tina releva la tête. Elle semblait heureuse et comblée.
- Ynès ! Le Maître est un bon Maître. Il faut le respecter et lui obéir toujours ? Je suis fière que mon... ma fille soit son esclave et que je le sois aussi aujourd’hui.
Séverin prit la cravache et asséna quelques coups violents sur la femme à terre.
- Assez, pute ! Viens me sucer pendant que je raconte ton histoire à ta fille.
Tina arriva à quatre pattes et s’empara du sexe de son gendre. Sa technique était sûre car peu de temps après, Séverin bandait furieusement. Il ne put pas commencer tout de suite son récit et Ynès dut attendre, frustrée que son maître jouisse dans la bouche de sa mère. Tina une fois rassasiée se coucha aux pieds de son Maître et attendit en silence.
- Dès que tu m’as raconté ton histoire, j’ai décidé d’essayer de retrouver ta mère. J’ai un ami de longue date à qui j’ai rendu jadis un grand service. Je l’ai rencontré et nous avons entrepris de partir à sa recherche. Je n’avais que peu de renseignements. Mais mon ami est un détective privé du tonnerre. En quelques mois, et grâce à des amis à lui policiers, il a pu interroger dans sa cellule Norbert qui est finalement tombé pour proxénétisme aggravé et meurtre. Il en a pris à perpétuité. Il a accepté de parler de toi, qu’il croit toujours très loin chez les princes du pétrole ou morte de la petite vérole et de ta mère dont il a donné le nom de la personne qui lui avait acheté. Je passe sur le détails très complexes de ses recherches. Il a finalement retrouvé la trace de ta mère dans un bordel de Îles Vanuatu. Elle devait s’occupait du ménage après le passage des filles et des pochards de passage. Sa grand spécialité reste paraît-il de satisfaire les clients qui dans ses îles ont beaucoup de singes. Elle s’occupe de l’animal pendant que les plus jeunes s’occupent de maître.
- Oui Maître, je sais très bien faire reluire les chimpanzés et les gorilles. Les gorilles sont très puissants et ils me défonçaient terrible.
- Chaque fois que je m’absentais c’était pour entrer en contact radio à son bureau avec mon ami. Il a réussi avec mes fonds à racheter ta mère au taulier du bordel et à la faire rentrer en France clandestinement. Elle a perdu ses papiers depuis le jour ou Norbert les a confisqués puis brûlés. Je suis d’ailleurs en train de m’occuper de lui refaire faire des papiers. Elle est arrivée il y a trois jours seulement. Mon ami l’a gardé avec lui durant tout ce temps et je crois qu’il ne le regrette pas. Marc lui a fait des examens médicaux avant de partir. Hier au mariage tout le monde savait la vérité mais j’avais demandé le secret absolu.
Ynès se jeta dans les bras de son mari.
- Merci mon amour. Je suis heureuse et fière de toi !
- Maître vous ne devez pas tolérer qu’une esclave vous parle sur ce ton. Ynès ce n’est pas ton chéri mais ton Maître. Tu lui dois le respect.
Séverin se leva, alla chercher une laisse et la fixa au cou de Tina. Puis il l’obligea à se lever et la conduisit vers la maison des gardiens qui était désormais vide. Il l’installa dans la cage comme David quelque temps auparavant. Il lui tendit à craquer les seins et lui fixa des pinces-crocodiles également sur les lèvres vaginales. Puis il prit deux brosses rondes au crin très dur et les enfonça dans le vagin et dans l’anus. Tina hurla de douleur mais entre deux cris elle remerciait son Maître.
Séverin remonta à la maison et trouva Ynès étendue sur le lit. Il se jeta sur elle, la retourna et lui fit ouvrir les fesses. Il lui retira son spéculum sans le rétrécir. Son sexe bandait. Il l’encula d’en coup sec en disant :
- La fille est exigeante, mais je l’aime. Mais la mère ....
Ynès se tourna légèrement de côté. Elle lui sourit et ferma les yeux. Son homme l’enculait. Elle voulait être toute à lui et jouir de son étreinte.
La vie était enfin belle !
FIN
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