Samedi 20 avril 6 20 /04 /Avr 16:29

Épilogue

 La nouvelle vie s’installe dans la propriété. Séverin devient chaque jour un Maître plus exigeant et plus sévère. Ynès est une esclave obéissante et soumise par amour. Bénédicte reçoit son Maître chaque jour devant et derrière. Le reste du temps, elle s’occupe de la maison qu’elle tient toujours à merveille. Antoine est très heureux avec sa femme. Chaque fois qu’elle le croisait, elle lui offre son cul et il la sodomise. David doit porter en permanence un soutien-gorge et une jupette ultra courte ainsi que des talons aiguilles très hauts. Ynès est exigeante envers eux. Chaque après-midi, elle jouit de plaisir de faire souffrir son Maître. Tout le monde est nu et Bénédicte mouille en permanence de voir Séverin dans son plus simple appareil.

Dix jours ont permis à Agnès de sortir de la clinique et elle est en route pour se reposer au domaine. David ouvre la porte au taxi qui est très surprit de la tenue du portier. Il repart avec des idées troubles et non satisfaites.

Agnès n’attend pas que la voiture s’éloigne pour enlever le seul manteau qu’elle a sur elle. Marc lui a refusé tout autre vêtement. Elle est magnifique. Le sexe de Samson est superbe et secrètement Séverin en est jaloux. Peut-être un jour demandera-t-il à Marc de faire quelque chose !

 Ynès se courbe et prit le sexe d’Agnès dans sa bouche. Agnès bande immédiatement. Le gland est parfumé. Marc a retiré tous les poils. Le sexe est nu et attendrissant. Agnès est fier d’exhiber un tel engin. Ynès se réjouit d’avoir rencontrer Mathilde.

 - Marc a fait du très bon travail ! commente Séverin.

 Agnès entre la première, son dard droit en avant tel une torpille à tête chercheuse.

 Les autres la suivent dans la maison suivis seulement par Bénédicte qui depuis quelques jours doit marcher courbée en deux car elle porte un anneau dans le nez. De cet anneau part une chaîne qui va s’attacher à la cheville de Séverin. Ses seins sont étranglés à leur base par des cordes de cuir. Ils semblent plus gros encore. Sa chatte et son anus qui ont subi le même traitement que David doivent supporter des poids d’un kg. Les lèvres vaginales se sont allongées de 10 cm. L’anus a accepté sans trop de mal deux anneaux près de l’œillet et les 2 poids qui tirent également sur les anneaux lui font comme un prolongement de l’intestin en externe. Séverin lui a fixé des anneaux également sur les lèvres et un cadenas les garde fermées.

 La soirée est douce. Il n’est pas question de faire quoique ce soit car Agnès doit encore se reposer. Mais elle est fière de sa queue et la fait bander souvent en la masturbant. Séverin admire au passage la technicité de Marc qui a réussi à conserver au sexe transplanté tout son potentiel.

 En attendant le mariage, Ynès et Agnès font de longues promenades et passent beaucoup de temps à prendre le léger soleil printanier. Elles parlent beaucoup. Agnès veut savoir comment elle doit jouir de sa nouvelle sexualité. Elle a hâte de faire l’amour avec Marc. Elle est heureuse d’avoir un sexe de mâle. Ynès lui fait part de son expérience. Agnès lui demande si elle ne regrette pas son sperme. Ynès l’embrasse et lui assure que Séverin n’en voulait pas et qu’elle le regrette ou pas son Maître a choisi. Agnès n’insiste plus.

Le jour du mariage arrive enfin.

Il y a d’abord la cérémonie à la mairie. Là tout le monde est correct. Ynès portait son harnais sous sa robe très courte. Agnès et elle ont de gros godes dans l’anus. Leurs seins sont fortement attachés ensemble. En plus Ynès doit supporter des poids qu’Antoine a fait. Ils sont très lourds mais très discrets. Elle marche difficilement car chaque pas est une véritable torture : les poids ayant un effet redoutable sur son zizi et ses seins. Séverin porte également un gode dans son anus sous son pantalon sans slip. Marc, qui est le témoin de Séverin, porte des bas et un porte-jarretelles ainsi qu’un soutien-gorge sous son costume. Depuis qu’il a été sodomisé par Séverin, il se considère comme sa femelle.

Dès qu’ils sortent de la mairie en mari et femme devant la loi, ils regagnent les voitures. Ils se déshabillent et abandonnent leurs vêtements sur le parking. Puis ils gagnèrent la villa. Ynès fait le voyage de retour dans le coffre de la voiture. Avant de monter dans le coffre, elle doit sucer Marc et Séverin. Séverin l’oblige à les faire éjaculer. Agnès boudeuse reste en retrait. Elle aussi a soif du sperme de son Maître. Mais Séverin reste le Dominant suprême même devant Marc et elle doit obéir. Ynès avale le foutre copieux et chaud de son chirurgien préféré puis celui de son Maître devant la loi des hommes et devant la sienne. Elle doit garder dans sa bouche le sperme de son Mari durant tout le trajet.

Dès leur arrivée : Agnès est celle qui ouvre la fête. On sort des voitures et immédiatement, sur le capot, Marc la suce jusqu’au bout et tout le mode assiste à la première jouissance sèche d’Agnès. Ynès est toujours dans le coffre. Chacun suce Agnès,  même Séverin qui demande ensuite à sucer Marc. Marc a dû enfiler des escarpins à talons aiguilles.

 L’orgie peut commencer. Ynès est extraite du coffre et fouettée par Marc et par Agnès. Toute la journée et toute la nuit chacun couche avec les autres. Chacun subit à son tour les sévices des autres. Antoine et Bénédicte participent mais David n’a pas le droit de jouir. Antoine l’attache à un pilori et est le seul à l’enculer régulièrement.

Séverin laisse libre court à ses fantasmes. Il demande plusieurs fois à Marc de le sodomiser puis de lui en faire autant. Agnès et Ynès font elles aussi l’amour. Elles peuvent à elles seules être amant et amante.

 Le lendemain, Marc et Agnès prennent congé. Ils partent pour une croisière en amoureux. Ils font partie d’un club échangiste qui organise un périple d’un mois dans les îles grecques, berceau s’il en est de la sodomie. Ynès et Séverin les accompagnent à l’embarcadère. Agnès a très peur à l’idée de se montrer à tout un public même si ce public est là pour la même chose. Sa peur disparait dès leur arrivée. Devant la passerelle, un gros homme nu attend. Sa graisse déborde de partout et comiquement son sexe est minuscule en comparaison de la masse de chair. Il vérifie les cartes d’embarquement et souhaite une bonne traversée aux deux amants en leur précisant qu’ils doivent abandonner tous leurs vêtements sur le quai. Il y a en effet, un bus qui attend et ramasse tout. Un couple sort du bus entièrement nu. Le couple est en fait deux femmes : une est tenue en laisse par l’autre. La laisse part du pubis rasé. Marc et Agnès courent se déshabiller. Avant de disparaître, ils se tournent et font de grands signes à Ynès et Séverin.

Bras dessous, bras dessous, les deux amants regagnent leur voiture. Lorsqu’ils arrivent à la propriété, Antoine vient trouver Séverin : il a un air grave. Ils s’enferment dans le bureau. Ynès se décide alors qu’il est temps de prendre possession de sa pergola.

 Elle décroche la clé de son sein gauche et pénètre enfin dans ce sanctuaire. Elle reste sans rien dire ni faire aucun geste pendant un long moment. Un instant, elle songe qu’elle n’a peut-être pas la bonne tenue pour le lieu. Cette pensée la fait bondir tout à coup. Désormais, cette pergola est à elle. Les fantômes doivent partir. Comme pour leur faire peur, elle décroche sa cravache et se fouette durant de longues minutes. Puis apercevant un long vase, elle retire son spéculum et s’encule devant la photo de Yolande. Puis elle se promène ainsi dans toute la pièce.

 Séverin pousse la porte et a un regard interrogateur.

 - Je prends possession du lieu et j’indique au fantôme qu’elle n’a plus sa place ici.

 Séverin s’approche de sa femme et l’embrasse puis lui prenant des mains la cravache, poursuit lui-même la correction en frappant deux fois plus fort. Ynès finit par éclater en sanglots, ce qui arrête immédiatement Séverin.

 La prenant à nouveau dans ses bras, il lui dit :

 - J’ai deux nouvelles. Une mauvaise, et une bonne sans doute !

 - Donne d’abord la mauvaise qu’on en soit débarrassé.

 - Antoine nous quitte ! Il vient de me demander de le libérer. Il part avec sa femme. Il vient de faire un héritage et il est propriétaire d’une petite île en mer Adriatique. Il désire s’y rendre très vite et installer un centre de dressage. Nous sommes invités à venir à son inauguration.

 - Je suis un peu soulagée de le voir partir. Depuis qu’il est marié avec David, il a changé. Il parle peu et te regarde toujours d’un drôle d’œil quand tu passes devant lui avec ton esclave. Au fait ! Où est-elle ?

 - Je l’ai attaché dans le garage avec le pot d’échappement dans le cul. Depuis ce matin, elle fait partout des tâches. Elle est en chaleur car depuis deux jours je ne l’ai pas perforé.

 - Pourquoi ?

 - Elle en veut toujours plus. Elle devient elle aussi très prenante. Je me demande si je ne vais pas la donner à Antoine ?

- Si tu veux ! J’aimerai bien être seule avec toi !

 - Eh bien c’est décidé. Si Antoine la veut : elle part aussi.

 Ynès embrasse Séverin. Leur baiser durant une éternité. Séverin se dégage enfin à bout de souffle.

 - Je t’ai parlé d’une bonne nouvelle aussi.

- Oui c’est vrai ! Je t’écoute !

- Non viens ! Mais avant, laisse-moi te mettre ce spéculum.

Séverin retire le vase qu’il tend à Ynès pour qu’elle le nettoie. Puis, il lui place un nouveau spéculum qu’il sort de sa poche.

- Humm......

- Il est beaucoup plus gros. La bouteille de champagne de Bénédicte me plaît beaucoup.

- Oh ! J’ai mal ! Tu me défonces le cul !

- Oui, il doit te faire mal. J’adore cela. Je m’arrête là pour aujourd’hui mais il peut s’ouvrir aussi grand qu’une bouteille de champagne.

Ynès se relève avec peine car ses sphincters sont très largement ouverts.

- Viens nous avons quelque chose de plus important à faire.

Séverin entraîne Ynès vers la maison en la tenant par la laisse qu’il vient de lui fixer sur les anneaux des seins. Il court en avant d’elle et ses seins s’allongent. Il aperçoit soudain Antoine et se dirige vers lui.

- Veux-tu prendre Bénédicte comme esclave ?

Les yeux d’Antoine s’éclairent :

- Oui , dit-il. Mais je peux garder David ?

- Oui, je t’offre même la part de Bénédicte que tu peux garder pour toi seul. La seule condition est de partir aujourd’hui.

- Maître, le temps de trouver une robe pour cette dame et nous partons. Puis-je emprunter la voiture un moment.

- Oui !

- N’oublie pas mon amour que Bénédicte est sur le pot.

Ynès a raison et Séverin éclate de rire en pensant à la pauvre Bénédicte qui aurait dû courir à reculons pour suivre la voiture de son nouveau maître. Ce serait peut être une bonne entrée en matière.

Antoine fait un geste prouvant qu’il a entendu et se dirige vers le garage. Lorsque la voiture est partie, Séverin jette un œil pour s’en assurer tout de même.

Satisfait, il tire sur la laisse et entre dans le salon. Ynès le suit en riant malgré la traction importante qui lui déchire les seins.

Elle stoppe net. Séverin surprit par l’arrêt lui arrache un petit cri en tirant violemment les  seins et lâcha la laisse qui fait un claquement sec en tombant sur les cuisses nues d’Ynès.

Quelqu’un est assis face à elle dans le salon. Ynès se met à trembler et sans doute par instinct tente de cacher ses seins et son sexe avec ses mains. Séverin s’aperçoit du geste et se plaçant derrière elle, lui prend les mains et les écarte.

- Avance, et montre toi telle que tu es !

Ynès comme un robot, les mains écartées ne pouvant plus masquer quoique ce soit, avance et se trouve maintenant à 2 mètres de la personne assise.

- Ynès ! Tu reconnais ta mère ?

Ynès reste figée. Elle ne fait plus un geste. Il semble même qu’elle ne respire plus. Un mot résonne et résonne encore dans sa tête.

Qu’a dit au juste Séverin : « sa mère - sa MÈRE  !!! »

Soudain, ses jambes la trahissent et elle s’évanouit.

Lorsqu’elle revient à elle, elle eset allongée sur son lit. Séverin et la personne du salon parlent à mi voix debout au pied du lit.

Cette voix ! Ynès reconnait cette voix. Une voix qu’elle croyait disparue depuis très longtemps. Comment cela était-il possible ?

Elle bougea légèrement. Séverin alerté par ce mouvement s’interrompit et s’approcha d’elle. Il posa sa main sur son sexe distendu par les cordelettes. Tout en lui caressant le pénis, il lui dit :

- Ma chérie, comment te sens-tu ? Je ne croyais pas que tu aurais cette réaction.

L’autre personne avait fait le tour du lit. Elle se penchait vers elle.

- Ynès... Je suis touchée que tu es gardée le prénom que nous avions choisi ensemble lorsque tu m’as rejointe. C’était il y a longtemps ! Tu me reconnais ?

Après un gros effort, Ynès souleva sa tête :

- Oui M...Ma... maman !

Puis elle se mit à sangloter et chercha le réconfort dans les bras de Séverin.

Sa mère dit alors :

- Je vous laisse. Il faut qu’elle se reprenne tranquillement.

Ynès repoussa tendrement Séverin

- Non ! Attend ! Viens !

Ynès se leva et se jeta dans les bras de sa mère. Les deux femmes oublièrent le monde et Séverin. Elles se mirent à pleurer et pleurèrent longtemps. Séverin se retira. Il devait laisser les deux femmes se retrouver. Elles avaient tant de choses à se dire. Lui avait eu tant de mal à savoir....

Il gagna le salon et se servit un verre d’alcool. Il en avait besoin.

Un grand moment après, il vit apparaître les deux femmes main dans la main. La mère d’Ynès avait retiré sa robe. Elle avait gardé ses sous-vêtements. Séverin réalisa que pour un gendre il avait fait une drôle de présentation. Il se leva presque honteux de se présenter le sexe ballant devant sa belle-mère.

- Maman... pardon Tina voudrait que tu finisses de la déshabiller. Je lui dis que tu étais le Maître et que je t’appartenais par la soumission et par le mariage.

- Maître ! Permettez-moi de me présenter à vous dans une tenue décente.

- Mais ... Je...

Séverin ne savait que répondre.

- Si j’avais tout su avant, je me serai présentée de moi-même toute nue. Mais vous n’avez rien dit de tout cela. S’il vous plaît !

En disant cela, elle s’avança, s’agenouilla devant lui et lui présenta à bout de bras des ciseaux.

- Séverin, Tina a besoin de cela. Ce n’est plus une femme depuis longtemps. C’est une pute.

Séverin, vaincu, prit les ciseaux que lui présentaient Tina.

- Debout, s’il vous plaît !

- Non Séverin ! Elle veut être considérée pour ce qu’elle est.

Séverin comprit que sa belle-mère voulait être reçue en femme soumise à l’autorité du mâle dominant. Ynès lui ayant avouée sa soumission, Tina ne pouvait plus se prendre pour autre chose.

Il la tira par les cheveux et l’obligea à se mettre debout. Il saisit une bretelle du soutien-gorge et la trancha. Il fit de même avec l’autre puis coupa le vêtement entre les seins. Le soutien-gorge tomba instantanément. Tina avait encore une très belle poitrine. Ses seins n’étaient pas gros et donc ne tombaient pas. Les tétons pointaient encore fièrement. Séverin sentait que Tina était très excitée par cette situation. On pouvait voir de nombreuses cicatrices de coupures et de brûlures. Tina redressa le torse pour offrir à son gendre une vue totale.

- Maître, pardonnez les affreux seins que je porte !

- Vos seins sont très beaux et il faudrait peu de choses pour leur redonner de l’éclat.

Tina se tourna vers Ynès tout en plaçant ses mains devant son visage.

- Le Maître te vouvoie ?

- Tu es ma mère et Séverin est un homme bien élevé.

- Le Maître ne doit pas vouvoyer sinon il devient impuissant.

- Le Maître tutoie seulement ses esclaves, répondit agacé Séverin.

Tina devint blanche :

- Maître, vous ne voulez pas de moi ? Alors pourquoi m’avoir acheter ?

Séverin se sentit défaillir. Tina venait de tout mettre par terre. Jamais Ynès n’accepterait que son mari est acheté sa mère ! Et pourtant, il avait bien fallu s’y soustraire. Mais c’était une longue histoire.

- Séverin, Si tu as acheté Tina, elle est ton esclave autant que moi. Tu dois te comporter comme un Maître.

Ynès avait tout saisi de la situation présente sans rien y comprendre. Elle sentait que Séverin paniquait. Elle ne savait pas encore comment il s’y était pris pour retrouver sa mère mais elle en savait assez pour penser que si sa mère était encore vivante c’est qu’elle avait continué à être une pute soumise à un mac.

 - Alors, décide-toi !

- Mais chérie, je ne peux pas... , je ne veux pas !

- Si c’est la seule solution, fit-elle en lui lançant des regards implorants.

Séverin, la bouche sèche s’entendit plus qu’il ne dit lui-même :

- Écoute salope, tu vas te taire et obéir.

Il ponctua sa phrase par une gifle qui fit vaciller Tina. Ynès ne disait rien et ne fit pas un geste pour rattraper sa mère qui chancela.

- Oui Maître, je suis à vous. Faites de moi ce que vous voulez, dit Tina en se relevant et offrant à nouveau sa poitrine. Elle avait écarté les jambes et attendait la suite de sa soumission.

Séverin demanda à Ynès la cravache qu’elle portait toujours au côté et qui lui servait exclusivement désormais. Il commença à fouetter les seins. Ceux-ci volaient à chaque coup. Les tétons se soulevaient de douleur. Tina ouvrait la bouche et soufflait bruyamment sans qu’aucun mot ne sorte. Reprenant les ciseaux, Séverin les glissa dans le slip au niveau du vagin et coupa le tissu. Le slip s’ouvrit comme un fruit mûr laissant apercevoir une forêt pubienne abondante. Séverin coupa l’élastique de la ceinture et le vêtement tomba au sol.

- A genoux et écarte les cuisses.

Tina obéit immédiatement. Elle écarta ses cuisses laissant son nouveau Maître découvrir son sexe.

- Il a trop de poils. Ynès va chercher le rasoir et rase-là de près. Tu lui raseras aussi tous les autres poils et les cheveux.

Tina se jeta aux pieds de Séverin et lui embrassa les chevilles.

-Merci Maître. Je serai une bonne pute. Vous pouvez me mettre au travail tout de suite. Je suis une bonne gagneuse et j’accepte tout. Je suis une bonne vicieuse.

Voulant parfaire son personnage, Séverin la repoussa et lui fouetta la chatte. Il vit Tina qui se rejetait plus en arrière pour se soumettre totalement aux coups. Il recherchait précisément les lèves vaginales. Il fut même surpris de voir couler quelques gouttes de sécrétions vaginales. Tina aimait être fouetter sur son sexe. Il lui pour finir décocha un coup de pied dans le bas-ventre.

 Ynès la ramassa et envoya un baiser à son amant. Séverin lui répondit par un regard en disant long sur son incompréhension. Ynès le rassura par un clin d’oeil et dit :

- Maître, je m’occupe d’elle tout de suite. Dois-je la fouetter aussi et la placer au pilori ensuite.

Elle avait prononcé cette phrase en faisant un signe de la tête. Elle voulait montrer à son mari qu’il avait bien fait et qu’elle le soutenait totalement. Le fait de vouloir la fouetter elle aussi lui prouvait qu’elle était heureuse de voir sa mère dans cette situation. Elle savait mieux que tout le monde combien sa mère avait souffert pour être ce qu’elle était devenue et ce qu’elle voulait être aujourd’hui, avec eux.

 - Oui ! Va !

 - Merci mille fois Bon Maître.

 Tina et Ynès disparurent. Séverin se resservit un autre verre. Il en avait besoin !

 Ynès revint quelques minutes plus tard. Séverin était installé sur le canapé et jouait machinalement avec son sexe. Ynès s’agenouilla devant lui et remplaça la main par sa bouche. Le désir monta rapidement.

 - Viens !

 Ynès se releva et Séverin prit la clé qui ouvrait le cadenas de chasteté. Ynès était droite devant lui. Elle cambra son pubis lui offrant tout son être. Le cadenas sauta et Ynès montant sur les coussins du canapé se laissa tomber et s’empala sur le sexe de son mari. Ils jouirent en silence. Séverin déchargea en elle. Ynès attendit comme chaque fois que le sexe redescende pour se soulever. Séverin lui remit immédiatement le cadenas. Ynès s’agenouilla une nouvelle fois devant son amant et le nettoya. Pendant ce temps, Séverin lui caressait les cheveux.

 - Je te demande pardon. Je ne voulais pas faire cela. Ta mère m’y a obligé. Quant à son achat...

 Ynès lui mit un doigt devant la bouche.

 - Cela ne me choque pas. Je sais ce qu’elle a du subir toutes ces années. N’oublie pas que je suis passée par là moi aussi. Je comprend très bien que tu aies dû l’acheter pour la ramener vers moi. Par contre je ne comprend pas comment tu as fait pour la retrouver.

 - Où est-elle ?

 - Elle est nue et rasée sur le pilori. Elle était heureuse que tu l’es traitée comme ton esclave. Elle n’a pas arrêté de me dire qu’elle te trouvait beau et fort. Elle aime quand tu la frappe et elle espère que tu voudras bien la garder. Elle sait que tu es mon mari. Mais elle sait aussi que tu m’as permis de devenir une vraie femme. Donc elle se considère comme t’appartenant pour le reste de sa vie. C’est ce qu’elle veut être. C’est ce qu’il faut que tu sois !

 - Mais tu es d’accord pour que ta mère vive en esclave avec nous ?

 - Je suis ton esclave et je respecterai ce que tu décideras.

 - Soit ! Dès demain donc Tina sera mon esclave. Mais je devrai la prendre sexuellement.

 - Bien sûr et devant moi ! Tout de suite si tu veux. Elle n’attend que cela.

 Séverin se leva et sortit. Ynès resta seule, immobile, debout dans le salon. Séverin revint soudain sur ses pas.

- Place toi en position de soumission et met la cravache dans ta bouche !

Ynès obéit immédiatement et Séverin disparut.

Il revint très vite. Tina marchait devant lui, Séverin la tenait pas les cheveux.

- Place toi en position de soumission comme Ynès.

Tina obéit. Séverin prit la cravache et la fouetta de nouveau sauvagement. Il lui fit exposer chaque partie de son corps et la marqua profondément.

- Ynès m’a raconté que tu avais un gros cul ? C’est toujours vrai ?

- Oui Maître !

Elle joint le geste à la parole et offrit son cul à la vue de son maître. Séverin s’enduisit la main de vaseline. Il traînait toujours un pot de crème dans chaque pièce. Il approcha ses doigts et les introduisit entre les fesses offertes. Rapidement ses doigts disparurent dans l’orifice. Sa main fut bientôt absorbée entièrement jusqu’à son avant bras. Puisant dans la vaseline avec son autre main, il enfonça ses doigt dans le vagin. Pour se faire, il sentit que Tina malgré sa position inconfortable, se soulevait pour laisser son Maître agir plus facilement. Très vite, il eut les deux avant-bras dans les entrailles de son esclave. Il commença à la masturber furieusement, la fouilla tout en écartant les doigts pour imprimer son passage dans les boyaux plus fortement. Tina gémissait de plaisir.

- Ynès détache ta queue et fais-toi sucer par cette pute.

 Ynès obéit et déposa dans la bouche docile qui venait de s’ouvrir sa queue passablement bandante. Tina prit immédiatement les choses en main et Ynès commença rapidement à jouir. Séverin s’activait férocement et suivant de près les réactions de ses deux esclaves. Il prenait du plaisir à voir Ynès se faire astiquer la queue par sa propre mère. Même si cela le dérangeait quelque part. Bientôt Ynès déchargea à sec. Cela paru étonner Tina qui en perdit la bitte. Séverin sans douceur retira ses mains. Tina fut secouée par d’intenses convulsions de douleur. Elle s’affala et resta pendant de longues minutes étendue sur le tapis. Ynès avait refixé sa queue. Séverin vérifia et en profita pour tendre davantage la queue. Ynès cria de douleur. Tina releva la tête. Elle semblait heureuse et comblée.

 - Ynès ! Le Maître est un bon Maître. Il faut le respecter et lui obéir toujours ? Je suis fière que mon... ma fille soit son esclave et que je le sois aussi aujourd’hui.

 Séverin prit la cravache et asséna quelques coups violents sur la femme à terre.

 - Assez, pute ! Viens me sucer pendant que je raconte ton histoire à ta fille.

Tina arriva à quatre pattes et s’empara du sexe de son gendre. Sa technique était sûre car peu de temps après, Séverin bandait furieusement. Il ne put pas commencer tout de suite son récit et Ynès dut attendre, frustrée que son maître jouisse dans la bouche de sa mère. Tina une fois rassasiée se coucha aux pieds de son Maître et attendit en silence.

- Dès que tu m’as raconté ton histoire, j’ai décidé d’essayer de retrouver ta mère. J’ai un ami de longue date à qui j’ai rendu jadis un grand service. Je l’ai rencontré et nous avons entrepris de partir à sa recherche. Je n’avais que peu de renseignements. Mais mon ami est un détective privé du tonnerre. En quelques mois, et grâce à des amis à lui policiers, il a pu interroger dans sa cellule Norbert qui est finalement tombé pour proxénétisme aggravé et meurtre. Il en a pris à perpétuité. Il a accepté de parler de toi, qu’il croit toujours très loin chez les princes du pétrole ou morte de la petite vérole et de ta mère dont il a donné le nom de la personne qui lui avait acheté. Je passe sur le détails très complexes de ses recherches. Il a finalement retrouvé la trace de ta mère dans un bordel de Îles Vanuatu. Elle devait s’occupait du ménage après le passage des filles et des pochards de passage. Sa grand spécialité reste paraît-il de satisfaire les clients qui dans ses îles ont beaucoup de singes. Elle s’occupe de l’animal pendant que les plus jeunes s’occupent de maître.

 - Oui Maître, je sais très bien faire reluire les chimpanzés et les gorilles. Les gorilles sont très puissants et ils me défonçaient terrible.

 - Chaque fois que je m’absentais c’était pour entrer en contact radio à son bureau avec mon ami. Il a réussi avec mes fonds à racheter ta mère au taulier du bordel et à la faire rentrer en France clandestinement. Elle a perdu ses papiers depuis le jour ou Norbert les a confisqués puis brûlés. Je suis d’ailleurs en train de m’occuper de lui refaire faire des papiers. Elle est arrivée il y a trois jours seulement. Mon ami l’a gardé avec lui durant tout ce temps et je crois qu’il ne le regrette pas. Marc lui a fait des examens médicaux avant de partir. Hier au mariage tout le monde savait la vérité mais j’avais demandé le secret absolu.

  Ynès se jeta dans les bras de son mari.

 - Merci mon amour. Je suis heureuse et fière de toi !

 - Maître vous ne devez pas tolérer qu’une esclave vous parle sur ce ton. Ynès ce n’est pas ton chéri mais ton Maître. Tu lui dois le respect.

 Séverin se leva, alla chercher une laisse et la fixa au cou de Tina. Puis il l’obligea à se lever et la conduisit vers la maison des gardiens qui était désormais vide. Il l’installa dans la cage comme David quelque temps auparavant. Il lui tendit à craquer les seins et lui fixa des pinces-crocodiles également sur les lèvres vaginales. Puis il prit deux brosses rondes au crin très dur et les enfonça dans le vagin et dans l’anus. Tina hurla de douleur mais entre deux cris elle remerciait son Maître.

 Séverin remonta à la maison et trouva Ynès étendue sur le lit. Il se jeta sur elle, la retourna et lui fit ouvrir les fesses. Il lui retira son spéculum sans le rétrécir. Son sexe bandait. Il l’encula d’en coup sec en disant :

 - La fille est exigeante, mais je l’aime. Mais la mère ....

 Ynès se tourna légèrement de côté. Elle lui sourit et ferma les yeux. Son homme l’enculait. Elle voulait être toute à lui et jouir de son étreinte.

 La vie était enfin belle !

 

FIN

 

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Ynès - Communauté : plaisirs SM
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Dimanche 21 avril 7 21 /04 /Avr 08:42

La route défile à travers les pins. Le bas-côté est sablonneux. Sylvie s’étire doucement. Elle descend la vitre passagère et respire à fond.

 

- Hum !!!!!! Tu sens cette odeur ? Le pin chaud. J’adore. Je crois que nous allons passer des vacances merveilleuses dont nous nous souviendrons toute notre vie.

Le conducteur est concentré sur la route. Ils roulent depuis plus de 9 heures. Daniel a hâte d’arriver. Il baille et regarde sa femme en souriant. Daniel adore observer Sylvie en cachette. La jeune femme semble heureuse et excitée comme une petite fille. Il faut dire que ces vacances sont bien méritées et attendues depuis des mois. Sylvie est une superbe jeune femme brune aux longs cheveux lisses dans la trentaine. Ses yeux noisette pétillent. Vêtue d’un simple tee-shirt moulant, Daniel sent une bouffée de chaleur monter en lui en la voyant respirer et gonfler sa poitrine parfaite et ronde. Aucun soutien-gorge ne vient entraver sa liberté. Le petit short en jean la moule à la perfection.

- Voilà le panneau qui annonce le camping, je crois !

Sylvie vient de pointer son doigt en direction d’un panneau indiquant : « Camping naturiste des Fauvettes ».

Daniel sursaute !

- Camping naturiste ? Tu as réservé dans un camping naturiste ?

Sylvie hésite elle aussi.

- Eh, non ! J’ai retenu au camping des Fauvettes, mais on ne parlait pas de naturisme. Il doit y avoir une erreur. Le mieux est d’aller voir à la réception.

Daniel engage la voiture dans l’allée sablonneuse. L’entrée du camping est accueillante. Daniel gare la voiture sur le parking et observe les gens.

- Ce doit être une erreur ! Tout le monde est habillé !

Sylvie descend et se dirige vers le bureau d’accueil. Une femme lui sourit.

- Bonjour, madame, bienvenue au camping des Fauvettes. Je suis Charlotte, votre hôtesse.

- Bonjour ! J’ai réservé deux semaines à compter d’aujourd’hui dans ce camping, mais il doit y avoir une erreur, car je ne savais pas que c’était naturiste !

- Ah ! En effet ! Le camping des Fauvettes est uniquement naturiste. Vous avez une réservation, dites-vous ! Vous pouvez me donner votre nom ?

- Sissonne ! Sylvie et Daniel Sissonne !

La femme lance une recherche sur son ordinateur. Au bout de quelques instants :

- En effet, vous avez bien une réservation pour deux semaines. Vous avez le chalet Cordouan.

- Mais, c’est naturiste ?

- Tout à fait ! Vous n’aviez pas bien lu la brochure sans doute ! Ce camping est divisé en deux parties, une partie familiale et une partie adulte. Vous êtes dans la partie adulte.

Sylvie reste interdite. L’hôtesse d’accueil perçoit son trouble.

- J’imagine que vous n’avez jamais pratiqué le naturisme !

- Ben, non… Nous n’avions pas du tout prévu cela. Vous pourriez m’indiquer un autre camping qui soit… Normal ?

- Textile, vous voulez dire car nous sommes normaux aussi.

L’hôtesse se met à rire. Un couple qui arrive à ce moment-là rit aussi de concert.

- Je n’ai pas voulu dire que…

- Ne vous tracassez pas. Les naturistes sont des gens conciliants et accueillants. Lui dit la femme. Sylvie s’aperçoit alors que le couple qui vient d’entrer est totalement nu. Involontairement, Sylvie a un moment de recul.

L’hôtesse qui a l’habitude de ce genre de réaction reprend la main.

- Je vais téléphoner à nos voisins immédiats, mais, vous savez, en cette saison, nous sommes tous souvent pleins. Notre région est très recherchée.

- Oh, je sais ! J’avais déjà eu du mal à avoir des places ici !

L’hôtesse prend son téléphone et passe plusieurs appels. Au bout d’un long moment, elle fait une grimace en direction de Sylvie.

- Je suis vraiment désolée. Il n’y a aucune place nulle part. J’ai fait le tour de tous les campings et j’ai téléphoné à l’office de tourisme. Tout est complet pour tout le mois.

- Mais comment allons-nous faire ? Nous avons fait 9 heures de route. Nous avions tellement rêvé de ces vacances.

- Pourquoi ne pas vous laisser tenter par le naturisme ?

Sylvie se retourne vers le couple nu qui est derrière elle. Elle les observe attentivement pour la première fois. Leur corps est bronzé sur toute la surface. La femme a ses seins légèrement tombants. Elle semble bien dans sa nudité et pas du tout gênée d’être nue devant une étrangère. Ce qui attire davantage son regard, c’est l’homme ou plus exactement son sexe ! Sylvie rougit.

- Vous savez, dans le naturisme, nous faisons tous la même chose. Au début, on s’observe et comme la nudité n’est pas une chose « naturelle » dans notre société, on regarde ce qui est normalement interdit !

La femme se met à rire.

- Je… Excusez-moi.

Sylvie est sauvée par l’arrivée de Daniel qui, lassé d’attendre dans la voiture surchauffée, vient aux nouvelles.

- Alors ?

- Nous avons retenu dans un camping naturiste et il n’y a aucune place ailleurs. Soit nous restons ici soit nous rentrons chez nous !

- Est-ce obligé de se mettre nu ? demande Daniel.

L’hôtesse intervient.

- La nudité est obligatoire, passée la barrière que vous voyez à 50 m. Nous vivons nus, nous mangeons nus et nous faisons du sport, de la danse ou la sieste, nus !

A son tour, elle se met à rire accompagnée des rires du couple.

- Vous nous donnez un instant ?

- Je vous en prie.

L’hôtesse se tourne vers le couple. Sylvie et Daniel sortent et s’éloignent de quelques mètres. Autour d’eux, ils prennent conscience que tous les gens se promènent nus.

- Qu’allons-nous faire ? dit Sylvie. Tu te sens de rester ici et de vivre nu durant 15 jours ?

Daniel réfléchit un moment. Il observe les personnes autour de lui.

- Nous avons rêvé de ces vacances durant des mois. Nous n’avons pas trop le choix. Si tu acceptes, je suis prêt aussi à tenter l’expérience.

- Mais, tout le monde va me voir toute nue !

- Tout le monde est nu et tu es tellement belle !

- Oh, tu es bête ! Je ne suis pas si belle que ça !

- Regarde la dame qui était à côté de toi ! Tu es très belle mon amour, je te l'assure.

Sylvie rougit de nouveau, embrasse son mari, heureuse de ce compliment.

- Bon ! Allons-y !

Sylvie revient vers l’accueil.

- Nous allons rester !

- Ah ! Bienvenue aux Fauvettes ! Vous allez être bien ici ! Et vous ne pourrez plus vous en passer. Le couple que vous avez croisé vient depuis 15 ans. Ils me rappelaient qu’ils avaient découvert cet endroit, comme vous, par hasard, sans être naturistes au départ.

- Vous m’avez dit que nous serions dans la partie adulte ! Cela veut dire quoi ?

L’hôtesse se lève et va chercher un plan derrière elle. Sylvie note qu’elle est cul nu. Elle porte juste un tee-shirt en haut. Elle prend la carte et la présente sur le comptoir. Un stylo en main, elle indique à Sylvie.

- Nous sommes ici. Votre chalet est ici. Vous voyez, vous êtes presque sur la plage…

- Hummmmm. Très bien ça !

…   - La partie « famille » est ici. Vous voyez ? Et la partie adulte est là, en bordure de forêt. Dans la partie « famille », nous accueillons des familles avec des enfants. Les activités sont sportives et culturelles. Dans la partie « adultes », nous accueillons des couples qui aiment pratiquer un naturisme plus « chaud ». Vous pourrez apercevoir des piercings par exemple sur certaines parties du corps.

- Des piercings ? C’est-à-dire ?

Charlotte se lève et relève son tee-shirt au-dessus de ses seins.

- Comme ceci par exemple.

Charlotte montre deux énormes anneaux qui transpercent ses tétons et qui font pendre fortement les deux seins vers le bas. Charlotte se recule et écarte ses jambes.

- Ou comme cela !

Cette fois, elle montre avec son doigt des anneaux qui percent ses lèvres vaginales et qui sont reliés par un cadenas.

- Oh !!! Je vois, dit Sylvie.

Daniel devient rouge à son tour. Il baisse les yeux.

- Voilà ! Mais, soyez sans crainte, on ne vous demandera pas de faire de même. Charlotte sourit encore, nullement gênée de se montrer ainsi.

- C’est pour cela que vous portez un haut, sans doute !

 - Exactement. Dans le naturisme, le principe de vie est le respect des autres. J’aime être nue et porter mes piercings, mais je ne veux pas mettre mal à l’aise une famille avec des enfants. Donc, quand je suis à l’accueil, je me couvre légèrement. Dans la partie « adultes », nous pouvons vivre comme nous le voulons. Vous pourrez vivre ainsi selon vos goûts, mais ne soyez pas étonnés de voir certaines choses inhabituelles.

- Bon ! On va essayer ! Je ne vous cache pas que c’est vraiment une découverte pour nous.

- Venez, je vais vous montrer Votre chalet et nous allons faire l’inventaire. Il va falloir mémoriser votre code. Comme nous n’avons pas de poche, les chalets sont verrouillés par des codes d’accès. Je vais programmer le vôtre : vous allez entrer un code à 4 chiffres. Je vous laisse le rentrer. Vous appuyez sur "entrée", une fois terminé.

Charlotte fait pivoter son ordinateur face à la jeune femme. Sylvie tape leur code de carte bleue sur le clavier et appuie sur « entrée ».

- Parfait ! Votre chalet est maintenant prêt à vous accueillir. Suivez-moi s’il vous plait !

Charlotte se lève et retire son tee-shirt. Elle sort en passant devant le couple. Daniel garde les yeux rivés sur les fesses et le dos de la jeune femme.

Ils traversent une partie du camp et arrivent bientôt devant ce qui va être leur maison durant 15 jours. Le chalet est ravissant.  Charlotte invite Sylvie à entrer son code sur le boitier. Un clic se fait entendre et la porte s’entrouvre. En bois, bordé d’une haie végétale, le chalet dispose d’une terrasse, d’un salon, d'une cuisine et d’une chambre. Un grand placard permet de ranger leurs vêtements.

- Les habitués ne doivent pas beaucoup remplir ce si grand placard !

Charlotte se met à rire.

- J’adore votre humour, Madame ! Oui, vous avez raison ! Les habitués y rangent leurs vêtements textiles. Mais, vous aurez droit de mettre un châle quand il fait un peu frais quand même.

- Oui, voilà pourquoi le placard est si grand !

- Je vous laisse vous installer. N’oubliez pas ! La première chose à faire, c’est de retirer ses vêtements. Ça, c’est obligatoire !

Sylvie remercie Charlotte tandis que Daniel pose leurs valises.

- Bien ! Nous allons donc ranger tous les vêtements qui vont être inutiles ! Tu te rends compte quand même qu’il va falloir se mettre tout nu !

- Oui ! Faisons-le !

Daniel retire sa chemisette puis son short et son slip.

- Voilà !

- Et tu es capable de sortir ainsi ?

Il va bien falloir non ! Allez, toi aussi. A poils ! Ensuite, visitons le camp !

- Maintenant ? Si vite ?

- Autant se jeter à l’eau immédiatement, non !

- Mais...

- Sinon, tu vas devoir rester enfermée durant 15 jours.

Sylvie hésite encore un instant puis retire ses vêtements qu’elle jette sur le canapé.

- Allez hop ! Dehors naturiste !

Sylvie claque la porte derrière elle.

- Tu penseras à me dire quel code tu as mis.

- Plus tard, quand tu auras fait le tour complet du camp tout nu.

Elle accompagne ses mots d’une claque amicale sur les fesses de son mari et main dans la main, ils partent à la découverte du camp, aussi intimidés et presque honteux.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Camping naturiste - Communauté : plaisirs SM
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Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:25

Les derniers arrivés.

Quand les Reines arrivent dans la cour, tous les esclaves sont réunis. Abi a ramené avec elles les derniers esclaves qui vont résider sur l’île. Trois hommes sont debout devant elles. Ils sont encore habillés, car Lisa n’a pas pu les accueillir.

Lisa prend la parole, elle s’adresse aux nouveaux arrivants :

Bienvenue sur l’île gynarchique de Riboux. Comme vous pouvez le constater, les mâles ici présents ne portent aucun vêtement. Déshabillez-vous !

Pendant qu’ils se mettent nus sans discuter, Lisa les observe. Le plus vieux est Pascal. Il a 62 ans. Veuf depuis 3 ans, il veut vivre pleinement son désir d’être une larve. Sa femme était autoritaire et il a toujours vécu sous sa coupe. Petit et bedonnant, il sera parfait en cuisinier. Son sexe est tellement petit qu’il est presque invisible sous sa bedaine. Lisa se dit en souriant qu’il ne pourra pas mettre de ceinture de chasteté. Gladys va devoir trouver un autre système. Elle se penche vers elle pour lui en toucher deux mots. Gladys hoche la tête et sourit aussi.

Le deuxième homme est très jeune. 23 ans. Blond et très fin. Il s’appelle Joris. Il a la peau blanche. Entièrement épilé, il se déshabille en prenant soin de plier correctement ses vêtements. Très maniéré, il n’a pas servi de femme à un Maître depuis qu’il a 18 ans pour rien. Homosexuel depuis tout petit. Il a perdu sa liberté au jeu. Son Maître l’a vendu avec son accord pour éponger une dette de jeu. Mathilde l’a racheté. Lui aussi n’a pas des attributs sexuels très développés. Ils n’ont sans doute jamais servi. C’est Gladys qui cette fois, plus attentive, le remarque.

Le dernier esclave s’appelle Martin. Il a 45 ans et ancien chef d’entreprise. Célibataire, il a longtemps cherché à servir les femmes. Il a perdu son entreprise après une condamnation pour harcèlement sexuel. Le plus drôle c’est qu’il ne voulait pas abuser d’une femme. Au contraire ! C’est sa secrétaire, à qui il avait fait des avances pour devenir la patronne et lui son esclave qui l’a dénoncé aux flics. Condamné surtout financièrement, Martin a perdu toute crédibilité auprès de ses pairs et de ses voisins. Mathilde, là encore, l’a contacté après le procès. Martin a tout de suite accepté de venir sur l’île. Les trois hommes ont choisi de rester de façon permanente sur l’île sans date limite. Une fois nu, l’homme est physiquement banal. Un léger embonpoint classique pour un homme de 45 ans. Modérément poilu, son sexe est aussi de taille moyenne.

Esclaves ! Comme l’esclave Francis, vous allez être castrés. Vous n’aurez plus la possibilité de jouir ou d’éjaculer. La ceinture de chasteté ne sera retirée que sous le contrôle de Reine Gladys. Vous n’êtes à cet instant plus des hommes, mais des esclaves femelles. Vous devenez des lopes. Yann ici présent et Axel, quand il ne sera plus puni, seront vos seuls mâles. Ils pourront vous utiliser quand ils le voudront pour leur plaisir personnel. Ils éjaculeront en vous sans préservatif. Vous devrez garder leur semence comme de bonnes femelles. Vous allez recevoir votre tâche qu’il faudra accomplir sans faillir sous peine d’être conduit en cellule et d’être punie.
Esclave Francis : tu es chargée de seconder Maîtresse Gladys pour les soins et tu aideras la lope Gaston à la maçonnerie. Tu seras sous le contrôle de la truie Abi.
Esclave Gaston : tu es chargée de tous les travaux d’entretien du fortin et des améliorations que te commanderont les Reines.
Esclave Régis : tu es chargée de l’entretien des espaces végétaux de l’île. Tu seras secondée par l’esclave Martin qui vient d’arriver. Tu seras sous le contrôle de ma jument Carline.

Esclave Pascal, tu es chargée de faire la cuisine et de nettoyer les parties communes. Tu seras sous mes ordres directs.

Esclave Joris, tu es chargé du ménage des chambres des Reines. Tu feras aussi le service à table.

Lisa se tourna vers Abi.

Abi, apporte les ceintures. Reine Gladys, pouvez-vous préparer le matériel nécessaire au marquage ? En attendant que votre salle de soin soit opérationnelle, vous pratiquerez le perçage dans la salle à manger. Reine Amira, vous les tondrez ici même. L’esclave Régis nettoiera tout de suite après.

Abi revient rapidement avec les ceintures de chasteté. Toutes les reines s’organisent rapidement. Amira leur rase le pubis. Puis Abi installe les ceintures avec l’aide de Carline. Puis, de nouveau, Amira secondée par Edith les tond et rase le reste du corps. Puis Abi les conduit dans la salle à manger pour le perçage des tétons.

L’opération dure plus de deux heures. Mais à la fin, tous les esclaves sont châtrés.

Gladys a gardé en dernier Joris, Pascal et les deux étalons. Pour eux, un programme spécial doit être mis en place. Pour les deux esclaves, la ceinture de chasteté est impossible à mettre devant la petite taille du zizi. Gladys décide de percer leur prépuce et le sac des bourses puis de relier les deux anneaux. Ainsi, ils pourront uriner sans problème, mais jamais plus ils ne pourront décalotter leur gland ou même bander. Viennent ensuite les deux étalons. Leur gland est percé et un anneau est fixé sur leur périnée. L’opération est plus délicate, mais Gladys a des mains expertes. Aidée de Francis, elle travaille vite et bien. Axel tente de s’opposer au perçage. C’est Yann qui vient d’être percé qui doit le maintenir. Francis lui fait une piqûre pour le calmer.

Quand tous les mâles sont percés, Lisa réunit tout le monde à nouveau dans la cour. Puis elle ordonne à Abi de se présenter, car elle veut qu’elle aussi ait les lèvres vaginales percées et cadenassées ainsi que ces tétons.

Abi se laisse faire. Contrairement à son habitude, elle ne veut pas montrer devant les esclaves et notamment son dernier amant qu’elle a peur. Elle se laisse percer et anneler sans rien dire, mais en se mordant les lèvres.

La journée touche à sa fin. Tous les esclaves sont à leur tâche et la vie de l’île commence doucement à se mettre en place. Chacune des reines prend ses marques et le travail ne manque pas.

Lisa, après le souper, propose aux autres femmes d’aller visiter les souterrains. Accompagnées par Yann et par Abi, elles descendent au sous-sol. La porte est condamnée depuis longtemps, car Sir Winston avait jugé inutile d’utiliser cette partie du fortin. Yann, armé d’une barre de fer, fait sauter le lourd cadenas rouillé qui fermait la porte. Le panneau de bois tourne difficilement et en grinçant sur ses gonds. Un souffle chaud s’échappe du gouffre sans lumière. Chacun des explorateurs est équipé d’une lampe torche.

Yann ouvre la marche. Lisa aime bien ce mâle. Il sait prendre des initiatives tout en restant à sa place. Son sexe, désormais percé d’un Prince Albert, cogne contre sa cuisse à chacun de ses pas. Cela fait un petit bruit mat qui excite beaucoup la jeune femme. Lisa pense qu’elle ne va pas tarder à utiliser son droit de cuissage. Gladys n’en pense pas moins. Elle attend cela depuis tellement longtemps.

Le souterrain commence par un long couloir en terre battue. D’abord parallèle à la muraille, le couloir tourne à gauche et s’enfonce tout droit. Sur le sol, quelques cailloux tombés sans doute de la voûte. En projetant la lampe très loin devant, Lisa semble deviner l’extrémité du couloir. Ils avancent lentement en scrutant le sol. Aucun piège, trou ou effondrement. Une première pièce s’ouvre sur la gauche. Elle est vaste et entièrement vide. Il fait bon dans ce souterrain. On ressent un courant d’air et l’air marin est présent.

Amira inspecte les murs de la salle. Aucune trace d’humidité.

C’est remarquablement bien construit. Cette pièce est saine.

Je pense qu’on pourrait en faire la salle de soins dit Edith.

A condition d’y amener le courant électrique, c’est possible. Renchérit Gladys.

Je pense Maîtresses que cette pièce doit se trouver sous le salon. Il sera facile d’amener le courant ici

Comment arrive le courant ? demande Amira.

Une ligne électrique sous marine vient de terre. Une éolienne est aussi construite au bout de l’île.

Parfait, nous ne manquerons donc jamais de courant.

Le groupe continue sa visite. Une autre salle s’ouvre, presque en face de la première sur la droite. Elle est plus grande. Curieusement, une cheminée est creusée dans la masse de la muraille, dans l’angle.

Nous avons peut-être trouvé la salle de classe !

Excellente idée ! dit Edith. Je vois déjà comment je vais l’aménager.

Tu peux utiliser les compétences de la chienne pour t’aider.

Bonne idée.

La visite continue. Deux petits couloirs débouchent de part et d’autre, au même endroit. Ils sont courts et distribuent des deux côtés des cachots avec des grilles solides. 5 cachots à gauche et 6 à droite. Les deux cachots à chaque extrémité sont plus grands.

Les femmes font des commentaires attendris sur l’utilisation que pourrait en faire Edith. Celle-ci jubile.

Il faut juste faire un peu de nettoyage et un bon coup de peinture, mais je crois savoir qui va le faire !

Le souterrain se termine par une immense salle rectangulaire qui prend tout le reste du souterrain. Une échelle de bois est posée contre le mur tout au fond, à droite. Lisa éclaire l’échelle puis relève le faisceau. Une trappe fermée empêche la progression. Il monte à l’échelle. Yann essaie de la soulever en vain. Les femmes peuvent profiter du spectacle de ses cuisses musclées tentant de forcer le passage. Ses fesses rondes et musclées sont un appel au viol immédiat de l’étalon. Chacune se garde de faire le premier pas, toutes pensant que cet honneur revient à la Déesse.

Esclave ! Ne perds pas ton temps. Nous verrons cette trappe plus tard ! Ce souterrain tient toutes ses promesses. Je crois que dès demain, nos maçons vont pouvoir se mettre à l’ouvrage. Gladys et Edith, vous vous chargez de tout organiser. Il faut que les salles soient opérationnelles le plus vite possible.

J’aurai besoin de l’étalon Yann, demain matin pour faire une visite approfondie de l’île. dit Amira.

Le terme « approfondi » sonnait bizarrement aux oreilles des autres femmes. Il était tard et tout le monde avait hâte de se coucher. La journée promettait d’être chargée.

Amira vérifia que tous les esclaves étaient en cellule y compris Axel. Puis alla se coucher. C’est elle qui se réveilla la première le lendemain. Elle avait l’habitude de courir chaque matin. Elle réveilla Yann. Pour courir, la robe de reine n’était guère pratique. Lisa ne leur avait donné aucune autre tenue. Elle décida de sortir toute nue. Yann fut surpris de découvrir sa reine toute nue. Il savait qu’il la verrait sans doute, le jour où elle voudrait l’utiliser comme étalon. Il resta silencieux.

Viens, on va courir.

Le couple sort du fortin. Ils prennent le sentier qui mène au port. Puis, le laissant à leur droite, ils entament une course lente, mais régulière sur le chemin qui borde l’île. Yann reste toujours un pas en arrière, mais Amira sent bien qu’il pourrait accélérer et la dépasser. Elle s’en moque. Elle court nue. Elle est libre et se sent bien. La nuit a été agitée pourtant. Elle a rêvé. Ses rêves l’ont conduit dans un temps passé dont elle garde un goût amer. Elle a revu son enfance auprès d’un père tyrannique. Elevée dans la pure tradition musulmane, il était inconcevable qu’elle se montre nue. Elle-même ne pouvait pas se regarder toute nue, car c’était impur. Comment son corps peut-il être impur ? Elle court nue, à côté d’un homme viril tout aussi nu. Il n’y a rien de laid ou de mal. Dès qu’elle a pu, elle a fui cet univers obscur. Elle a dû apprendre à se battre et à battre les garçons pour ne pas se faire sauter par tout le monde. On a voulu la mettre sur le trottoir. Mais celui qui a eu cette idée cherche encore sa virilité, perdue dans un caniveau.

Ils ont parcouru une bonne partie de l’île. L’éolienne dont parlait Lisa hier soir est en vu. Amira est essoufflée. Elle a besoin de se reposer. Elle se met à marcher. Immédiatement, Yann ralentit et adopte le nouveau rythme.

Tu es respectueux !

C’est normal reine.

Appelle-moi Maîtresse, je préfère.

Oui Maîtresse. Tu es un bon sportif ! Tu cours souvent.

Dès que c’est possible.

Nous ferons notre entraînement ensemble tous les matins sans exception. Quand Axel nous aura rejoints, nous serons trois. Pourquoi es-tu sur l’île ?

J’ai joué au poker et perdu énormément d’argent. Mathilde a racheté ma dette, mais en échange j’ai dû saillir des femelles dans son club.

Ces femelles étaient consentantes ?

Pas toujours Maîtresse, mais c’était des esclaves ou des soumises. Elles n’avaient pas le choix.

Je vois ! Tu es là pour longtemps ?

Deux ans !

Et après ?

Après ???? Je ne sais pas encore !

Tu as un métier ?

J’étais apprenti dans une menuiserie. J’essaierai de retrouver du travail.

Peut-être pourrais-tu rester ici ?

Je ne sais pas si c’est possible !

D’autres vont rester toute leur vie.

Je ne décide pas.

Tu aimerais ?

Peut-être ! C’est encore trop récent. Mais pour l’instant j’aime bien.

Regarde ! Voilà l’éolienne. On dirait qu’il y a un petit sentier qui descend. Nous allons l’explorer.

Amira quitte le sentier et s’engage dans la pente. Ils sont au bord d’une falaise. La mer est en contrebas à environ 15 mètres. Un sentier escarpé semble y descendre. Prudemment, ils s’y engagent. A un moment Amira glisse et Yann doit la rattraper par le torse. Ses mains se plaquent sur ses seins. Un instant troublée par ces mains chaudes, Amira ne dit rien puis elle se dégage et poursuit sa descente. Elle arrive en premier sur un petit surplomb rocheux. La mer est encore à plus de 10 mètres et le sentier s’arrête.

Apparemment, il n’y a aucun accès possible par là depuis le bas. Il nous faudra inspecter tout le tour de l’île pour vérifier.

Oui Maîtresse.

La roche est plate. Allonge-toi ici.

Yann obéit. La roche est plane, mais rugueuse. Amira s’assoit sur son ventre. Yann ne bouge pas sous elle. Il a posé ses mains à plat au sol. Il admire la magnifique chute de reins de sa Maîtresse. Ses paumes gardent le souvenir de la douceur de ses petits seins fermes. Maîtresse Amira est une femme superbe.

Amira, silencieuse, observe le spectacle qui s’offre devant elle. Machinalement, elle prend dans sa main, le sexe de son esclave. Le Prince Albert a laissé des traces sanguinolentes.

Tu as mal ?

Non Maîtresse.

La main chaude de sa Maîtresse provoque un début d’érection.

Oh, oh ! Mais que voilà. Tu t’imagines que de me toucher les seins t’autorise à bander ?

Non Maîtresse. Pardon pour tout à l’heure, je voulais juste…

Silence. Je ne t’ai rien dit, car tu as fait ton devoir en me protégeant. De toute manière, tu ne dois pas bander en ce moment !

Pourquoi Maîtresse ?

A cause de l’anneau. Maîtresse Gladys a dû te faire des recommandations, non ?

Oui Maîtresse.

Alors, calme-toi. Tu es un bel étalon et je t’utiliserai quand ce sera possible, mais si je te vois bander, tu seras puni.

Oui Maîtresse.

Tourne-toi et mets-toi à quatre pattes face à la mer.

Amira a repéré un galet allongé un peu plus bas. Il est curieux qu’un galet aussi gros soit monté si haut. Sans doute un oiseau l’a transporté. Elle s’allonge sur le bord de l’éperon et en tendant le bras arrive à le récupérer. Il est parfait pour ce qu’elle veut en faire.

Elle s’assoit sur le dos de Yann en regardant ses fesses. Elle lui caresse la fente culière lentement. Yann respire fort, mais ne dit rien.

Ecarte tes fesses. Tu vois, j’adore enculer les mecs, les vrais. Les fiottes, c’est facile. Elles aiment ça et n’attendent qu’une bonne queue. Mais les mecs en général détestent se faire sodomiser. Tu aimes, toi ?

Non, Maîtresse mais je vous obéis.

Oui Tu vas m’obéir. Ouvre bien tes fesses ! Offre-les-moi.

Yann tend ses fesses et pousse sur son anus pour l’ouvrir. Il a déjà été enculé quelques fois. Il n’est plus vierge, mais il déteste ça. Pourtant un soumis, même bien monté, doit savoir ouvrir son cul à ses Maîtres et à ses Maîtresses.

Puisque tu ne peux me satisfaire, je vais quand même avoir du plaisir.

Amira laisse un filet de bave couler sur l’anus offert. Avec un doigt, elle répartit sa salive sur l’auréole brune et pénètre légèrement le sphincter pour lubrifier l’intérieur. Yann se laisse faire docile. Elle prend le galet oblong et le présente devant l’anus. Il est presque parfaitement cylindrique. Elle appuie lentement, mais fermement. Les sphincters s’écartent et laissent passer l’intrus.

Pousse encore esclave ! Laisse-toi prendre par moi comme une femelle.

Yann répond à sa demande en poussant davantage sur ses intestins. Le galet obtient la permission de progresser. Il entre et s’enfonce dans le ventre de l’étalon. Amira calcule la longueur totale du galet et en laisse une bonne partie en dehors tout en s’assurant qu’il est bien en place.

Ne bouge plus maintenant.

Elle se lève et vient se placer accroupie face au cul de son esclave. Elle enduit de salive sa vulve et la présente devant le galet. En fermant, les yeux, elle s’empale sur le gode improvisé. Elle s’enfonce jusqu’à ce que ses cuisses se collent à celles de son étalon. Elle est prise à fond. Elle rouvre les yeux et admire le paysage. Une femme musulmane ne pourra jamais connaître cet instant sublime. Elle entame des va-et-vient. C’est bon. Elle avait besoin de se sentir prise. Cela fait plusieurs jours qu’elle était en manque. Même si elle préfère les femmes, les godes vivants ou factices sont nécessaires à son équilibre et à son mental. Sa tête se vide et elle se donne tout à son plaisir. Elle attrape ses tétons qu’elle pince doucement. Des vagues de plaisir la submergent. Elle entend les vagues qui viennent lécher la falaise en contrebas. Ce sont les mêmes vagues qui l’envahissent et la submergent. Soudain, une vague plus grosse que les autres approche. Elle la sent monter vers elle. Elle est engloutie. Elle pousse un cri animal.

Elle a joui.

Elle poursuit sa course un moment encore puis se calme et comme la marée, se retire lentement en tremblant. Ses cuisses lui font mal. Elle doit s’étendre et se reposer. Sans plus se soucier de son esclave, elle s’allonge et ferme les yeux. Elle est au paradis ! Cette île est Le paradis des Femmes et de l’amour. Elle n’est pas prête de s’en aller et fera tout pour que son paradis soit protégé et à l’abri des embruns comme des hommes.

Yann ne bouge pas. Il a compris que sa Maîtresse avait joui intensément. Le galet fiché dans son cul est devenu douloureux, mais Maîtresse Amira s’est endormie. Il commence à avoir des crampes. Ses genoux et son dos lui font mal. Depuis combien de temps est-il à genoux ? Il a perdu toute notion du temps. Il ne pensait pas qu’un étalon pouvait aussi servir ainsi. Mais il est heureux d’être là avec cette Maîtresse encore inconnue la veille. Il attend, en silence.

Le soleil commence à être haut. Amira bouge doucement et se réveille. Elle reste étendue. Elle cherche à savoir où elle est. Elle a rêvé qu’elle faisait l’amour à un apollon au bord de la mer. Elle se tourne et découvre que son apollon est toujours là, à quatre pattes. Elle se redresse et passe la main sur ses fesses. Yann a toujours le galet dans le cul. C’est un bon esclave.

Tu n’as pas bougé ! C’est bien. Pour te récompenser, tu vas rentrer avec le galet dans ton cul. Tu le mettras chaque fois que nous irons courir le matin.

Yann ne répond pas. Le galet est douloureux. Il va devoir rentrer avec. Pourra-t-il le garder sans le faire tomber, sans l’expulser. Pour s’assurer que le galet ne tombera pas, il amorce un geste de la main.

Que fais-tu ?

Je voulais vérifier que le gode tenait bien.

Laisse ! esclave. Je vais le faire moi-même.

Amira crache encore un peu de salive tout autour du galet et fait ressortir légèrement le gode de pierre. Elle l’enfonce et le sort plusieurs fois afin de lubrifier à nouveau les parois de l’anus. Puis elle enfonce le galet presque complètement.

Voilà ! Il ne peut pas sortir tout seul. Si tu le perds, je te tranche les couilles.

Oui Maîtresse.

Allez, debout. Nous rentrons.

Le retour s’effectue au petit trot. Yann court moins facilement qu’à l’aller. Amira est largement devant cette fois. Sans le vouloir, elle a trouvé une manière de contrôler et de rabattre les prétentions de ce mâle suffisant, comme tous les mâles. Elle a hâte de raconter tout cela aux autres sœurs.

Axel n’a pas bien dormi lui non plus. Ses tétons lui font mal et il a une terrible envie de bander et de se soulager. Il faudrait qu’il puisse faire au moins pipi. Mais comment faire. Il est enchaîné au lit de métal. Qu’est-il venu faire sur cette île ? Plutôt, pourquoi est-il revenu ici ?

Il ne tient plus, il va se faire dessus si ça continu. Mais s’il fait ça, il aura les pires ennuis. Abi tape fort. Il l’a connue plus douce et plus tendre surtout. Il n’est pas si loin le temps où il la sautait. C’était quand ? L’hiver dernier ? Oui c’est cela !

Axel a rencontré Abigaïl Winston lors d’un gala. Axel est ce que l’on appelle un « gigolo ». Il vit de ses charmes qui sont nombreux. Il est bien connu dans le milieu où sa réputation de « pilonneur » n’est plus à faire. Toutes les femmes qu’il a renversées sur un lit, une table ou un canapé s’en souviennent toujours. Grâce à sa virilité de « gorille » - comme disait une princesse africaine, il n’a jamais eu besoin de travailler, se faisant largement entretenir par ses conquêtes. Il a même mis… Non ! Il avait mis de côté quelques belles économies ! Hélas, si les femmes ont le démon du sexe. Lui c’est le démon du jeu. Lorsqu’il est entré dans le palace, le jour de sa rencontre, il venait de perdre, l’après-midi même, pratiquement toute sa petite fortune. Plumé comme un débutant par une magnifique jeune femme qu’il pensait mettre dans son lit alors qu’elle ne visait qu’à le mettre sur la paille. Aussi, quand il a vu qu’Abigaïl était là, il a compris que ses revers de fortune étaient peut-être derrière lui. La chance lui souriait !

La chance ! Oui, parlons-en ! Je suis enfermé, tout nu. Les seins massacrés pour toujours et j’ai envie de bander, de tirer un coup et de pisser.

Il se parlait à lui-même et n’entendit pas venir Edith.

Superbe, la femme mature a une plastique infernale. Elle s’approche de la cage où le Don Juan est enfermé.

Alors, tu as envie de tirer un coup et de pisser.

Axel sursaute.

Je… oui… Mada… Maîtresse !

Ah, c’est dur à sortir, hein ?

Oui Maîtresse, pardon !

Je vois que tu es un peu plus raisonnable ce matin !

Puis-je aller faire pipi ?

Ah ! Il manque quelque chose ! Tu me rappelles mes anciens élèves. Il fallait toujours leur dire « il manque quelque chose… »

S’il vous plait Maîtresse !

Trop tard ! La prochaine fois, il faudra t’en souvenir.

Pitié Maîtresse !

Pas bon ! Tout faux.

Edith s’amusait comme une petite folle. Depuis son arrivée, elle s’amusait. Quel délice de voir toutes ces brutes nues et soumises. Quelle vengeance ! Et celui-là particulièrement. Elle ne pouvait pas trouver mieux.

Si tu veux faire pipi, tu fais comme nous, tu t’accroupis.

L’homme qu’elle avait devant elle était pourtant très beau et, malgré son aversion pour les hommes, elle aurait sans doute fait une exception. Elle le trouvait beaucoup mieux que l’autre avorton de Yann. Elle qui ne pouvait plus voir en peinture un phallus, trouvait celui-là appétissant. Depuis, son père – que le diable le fasse rôtir pour l’éternité, et plus encore – elle n’avait connu qu’un seul phallus acceptable, et encore. Son mari ! Non, son ex-mari. Mais il n’avait pas, loin de là, un gourdin aussi majestueux.

Mais je ne peux même pas me lever !

Et alors ?

Maîtresse, je vous supplie. Acceptez-vous de me détacher pour que je puisse faire pipi ?

Ah, voilà qui s’améliore.

Edith déverrouille la grille et entre dans la cellule. Elle ouvre le cadenas qui relie le collier au lit. Mais elle se garde bien de retirer les menottes et les fers aux pieds. Elle sait qu’Axel peut marcher même si la chaîne des fers est courte. L’étalon se lève péniblement et regarde Edith, le regard perdu.

Qu’y a-t-il ?

Où sont les toilettes Maîtresse ?

Là !

Elle lui montre le seau métallique qui est posé au sol près du lit.

Ici ? Mais…

Mais quoi ?

Vous… vous allez rester ?

Evidemment ! Je ne vais pas rater un spectacle pareil.

Je ne sais pas si j’ai encore envie.

A ton aise ! Tu feras plus tard et je serai là.

Maîtresse ! Pitié.

Ecoute-moi ! Tu es un esclave. Tu n’as plus aucun droit. Tu feras tes besoins devant moi tous les jours. Si ce n’est pas devant moi, ce sera devant une autre. Tu n’es plus rien.

Mais Maîtresse, je ne suis pas une bête, je suis un homme !

Justement ici, les hommes sont moins bien placés dans l’échelle animale que les chiens. Un chien pisse et baise devant n’importe qui. Toi aussi !

Le coup était rude. Axel se croyait en enfer – c’était pire !

Abigaïl était une passionaria du sexe. Elle avait senti Axel avant qu’il ne la voie. Elle avait fondu sur lui. Habituellement, il l’évitait. Elle avait la réputation d’épuiser ses amants. Mais elle savait être généreuse, très généreuse et plus d’un amant était reparti, après une retraite chez la nymphomane, cousu d’or. Il avait besoin d’elle, peut-être encore plus qu’elle avait besoin de lui.

Il ne lui avait pas fallu longtemps pour emmener sa « belle ». Il n’avait même pas eu le temps d’engloutir quelques petits fours qu’ils étaient dans sa voiture. Il la conduit au port avec la braguette ouverte et la bouche de la vieille femme plantée sur sa queue. Il avait réussi à la refermer le temps de monter sur le bateau. Quand elle s’est déshabillée, cela ne surprit pas du tout Axel, car ce soir-là, elle était toute nue avant même de monter à bord. En pleine mer, elle l’avait violé. Puis sur l’île, elle avait voulu le reprendre dans les fourrés. Il l’avait prise en poids et elle avait dû attendre d’être dans son lit.

Il avait passé trois mois, finalement très agréables. Il la baisait six fois par jour dans les bons jours et passait deux à trois jours au lit, sans sortir, dans les mauvais. Quand elle en avait eu assez de lui, elle l’avait ramené au port avec un chèque d’un million d’euros.

Aussi quand Abigaïl l’avait contacté, la semaine dernière, il avait été « enchanté » de lui parler. Il avait encore besoin d’argent. Cette fois, il en devait à un mafieux local et sa vie était menacée. Elle lui avait expliqué qu’elle avait vendu l’île à une société de femmes et qu’elles cherchaient des hommes pour les occuper. C’était le paradis. Cette femme était l’ange du paradis.

Je vais pisser Maîtresse !

Vas-y montre-moi comment tu vas t’y prendre.

Axel venait de réaliser qu’il devrait en passer par les volontés de ses tortionnaires. Ou bien, il acceptait leurs conditions et vivait à l’abri, ou bien, il s’enfuyait et risquait la vie. Axel venait de prendre la décision la plus douloureuse de sa vie. Il allait devenir un esclave.

En y réfléchissant, il n’avait plus à se soucier de ce qu’il mangerait le lendemain ni s’il aurait encore un toit. Il allait pouvoir se faire des femmes. L’ennui, c’est qu’il devrait aussi enculer des hommes. Après tout, un cul est un cul ! Mais il fallait qu’il pisse devant cette superbe créature. Il aurait préféré la coucher. Elle lui offrait ses seins et il voyait sa chatte toute lisse derrière le tissu fin et transparent. Elle était à son goût. Hélas, il avait des menottes. Il devait se montrer docile. Ainsi il pourrait la baiser quand il voudrait. Elle allait lui tomber toute rôtie dans les bras. En plus, il y avait les autres greluches. Elles étaient toutes magnifiques. La plus laide était finalement Abigaïl. Celle-là, il ne la baiserait plus ! Juré !

Allez, accroupis-toi ! Tu te rappelles ce qu’à dit Déesse Lisa : tu es une femelle. Pisse comme une femelle.

Axel s’accroupit au-dessus du seau et libère sa vessie. Quel soulagement !

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Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:30

Les salles.

Edith attrape Axel par le collier et l’oblige à sortir de sa cage.

Maintenant que tu as pissé, au travail !

Elle le mène jusqu’au souterrain. Gaston a fait passer une ligne électrique provisoire pour avoir de la lumière. Avec Francis, ils s’activent dans le salon pour percer le plancher afin d’installer une ligne électrique définitive.

Arrivé devant les cachots, Axel trouve un balai, un seau et une pelle.

Tu vas nettoyer tous les cachots. Puis tu mettras un coup de peinture sur les grilles. Tu vois je fixe tes fers à une chaîne qui te permet d’aller jusqu’au cachot le plus loin. Mais qui ne te permet pas de sortir. Tu pourras sortir d’ici et manger que lorsque tout sera terminé.

Mais je vais rester tout seul ?

Bien sûr, tu ne crois pas que je vais rester dans ce trou à rats.

Il y a des rats,

Je comprends et même des gros. Mais ils ne viennent qu’à la nuit tombée. Tu as le temps.

Mais, je ne saurais pas quand la nuit va tomber.

Moi, je sais et cela suffit. Tu n’auras qu’à m’appeler. Je viendrais voir. Tache que tout soit parfait, sinon tu passes la nuit ici !

Salope ! Tu ne crois pas que je vais nettoyer cette merde pour tes beaux yeux. D’abord, ici, je dois seulement baiser les gonzesses.

Puisque tu le prends ainsi.

Edith prend sa cravache et cingle le visage de l’étalon. La morsure du coup le fait tomber par terre, le cul dans la terre. Il veut se relever, mais Edith le pilonne de coups de pieds dans le ventre. Elle évite soigneusement le bas-ventre à cause du piercing qui doit cicatriser rapidement.

Elle ne s’arrête qu’en l’entendant pleurer. C’est vraiment un coriace. Mais elle en viendra à bout et le cassera comme elle a un jour cassé son père. Elle remonte à l’air libre, le laissant pleurer en l’insultant. L’homme est déjà brisé puisqu’il insulte. Edith sait que les insultes sont la défense des faibles. Elle sort prendre l’air. Lisa passe avec Carline dans sa calèche. Elle aimerait bien avoir aussi un cheval à sa disposition. Elle n’aime pas marcher. Il faudra qu’elle en parle à Lisa. Elle sort du fortin et prend le chemin montant derrière. Elle a besoin de marche et de reprendre ses esprits.

Son père ! Pourquoi faut-il qu’elle repense à lui maintenant ?

Son père, militaire – c’était peut-être le fortin – était violent. Il battait sa femme. Dès l’âge de huit ans, il avait obligé Edith à le sucer devant sa femme. Edith avait aimé, mais elle avait honte de le faire devant sa mère qui pleurait. A douze ans, il l’avait mise dans son lit. Sa mère était toujours là, souvent au pied du lit, attachée. Edith avait commencé à vomir et à avoir mal quand il la touchait. Elle avait essayé d’en parler à ses amies. Mais personne ne la croyait. A cette époque, on en parlait pas. C’est au collège qu’une prof attentive avait fini par l’entendre. Mais personne, encore une fois, ne les avait crus. Puis son père était parti au Liban et pendant deux ans, elle avait retrouvé la joie de vivre et le sourire de sa mère.

De retour du Liban, il avait retrouvé une Edith transformée. Elle était tombée amoureuse d’une fille de sa classe. Elles avaient fait l’amour et cela avait été le plus beau jour de sa vie. Pas de douleur, pas de violence. Pas de cris ni de pleurs. Pourtant, il avait voulu la remettre dans son lit. Mais Edith avait seize ans et un amour. Elle se refusa à lui. Il devint alors violent avec elle comme il était avec sa mère. La nuit fatale, il avait assommé sa mère. Edith l’avait cru morte. Elle s’était emparée d’une paire de ciseaux et avait attendu. Il l’avait violé deux fois de suite. Puis il s’était endormi. Edith avait pris les ciseaux cachés sous le lit et lui avait sectionné le sexe. Il avait perdu en même temps son sexe et des testicules. Du sang avait jailli de partout. Ses hurlements avaient alerté les voisins. La police avait fait une enquête et Edith avait été placée dans une maison de correction.

Le jour du procès, son ancienne prof, à la retraite, était venue témoigner. Le juge avait ressorti les dossiers montés à l’époque. Edith avait été reconnue coupable de la castration de son père, mais elle n’avait eu aucune condamnation. Le juge estimant que son préjudice était plus grave encore. Il avait même ajouté que le père était maintenant inoffensif.

Edith avait décidé, ce jour-là de devenir enseignante et d’aider toutes les jeunes filles qui viendraient lui demander de l’aide.

Puis elle avait connu son mari. Un gentil garçon. Ils avaient été heureux pendant 5 ans. Mais Edith était lesbienne. Elle avait fini par demander le divorce. Elle ne voulait pas faire souffrir son mari. C’était le seul homme pour qui elle avait depuis, éprouvé quelque chose.

Elle marche sur le sentier, lorsqu’elle entend le galop de Carline. Lisa arrive à sa hauteur.

Tu te promènes ?

Oui ! J’avais besoin de prendre l’air.

Veux-tu de la compagnie ou préfères-tu rester seule ?

Non ! Je veux bien de ta compagnie.

Monte !

Edith s’installe à côté de Lisa. Carline met un instant à redémarrer à cause du poids supplémentaire. Lisa la fouette légèrement sans violence. Carline repart. Edith admire la croupe de la jeune femme cheval. Elle admire la queue qui est plantée dans son anus. Carline est fière d’être la jument de sa Déesse. Cela se voit à sa démarche et à la manière de bouger sa tête. Edith sait que la jument écoute attentivement tout ce que les Maîtresses disent.

Comment ça s’est passé avec Axel ?

Dur ! Mais il fallait s’en douter. Je ne sais pas si on a bien fait de le prendre. Il risque de nous causer des difficultés.

Je ne suis pas si sûr.

Il a l’air calculateur. Il mijote quelque chose. Je le soupçonne de vouloir nous endormir pour obtenir ce qu’il veut de nous. Un moment, dans la cellule, je voyais à ses yeux qu’il n’avait qu’une seule idée en tête : me violer.

Il faut dire que tu as de quoi exciter les mâles !

A qui la faute ?

Moi !

Pardi ! Tu nous dénudes et nous mets la chatte à poils et tu voudrais que nous n’affolions pas les mâles.

Il n’y a pas que les mâles que tu affoles !

Edith regarde Lisa dans les yeux. Le message est clair. Lisa a envie d’elle. Edith aussi. Elle jette un coup d’œil à la jument. Elle la sent aux aguets. Elle avance en gardant la tête en arrière pour mieux entendre à défaut de voir. Edith pose sa main sur la cuisse de Lisa.

Lisa prend la main et la guide entre ses cuisses. Le message est parfaitement clair. Mais Edith ne veut pas que cela se passe ainsi. Elle laisse sa main sur le sexe de sa Déesse :

J’aimerai avoir moi aussi un attelage.

Pourquoi pas. Ce n’est pas réservé qu’à moi. Tu penses à un cheval en particulier ?

Non, mais effectivement je préfèrerais un cheval à une jument.

J’ai un ami qui tient un haras humain. Je vais le contacter. Dès qu’il trouvera ce qu’il te faut, il m’avertira.

Merci ma chérie.

Edith reprend sa caresse. Lisa écarte les cuisses et laisse la femme s’occuper d’elle.

Joris est en train de faire la chambre de Déesse Lisa. Il a été réveillé par Abi. Il souffre un peu de ses piercings. En refaisant le lit, il se dit qu’il doit être fait pour être une bonniche. Après 5 ans de vie en couple, il fait la même chose qu’au début. Il était fait pour ça !

Joris caresse les draps soyeux de sa Déesse. Cela lui rappelle les draps de son lit. Il s’arrête et va un moment à la fenêtre. Il aperçoit la mer toute proche. Il a toujours aimé voir la mer. Même s’il en a un peu peur. Il n’a jamais appris à nager. Il avait trop honte de se mettre tout nu à la piscine. Dès le collège, il a évité de faire du sport. Il trouvait toujours une excuse pour être dispensé. Il ne voulait pas se montrer tout nu devant les autres garçons. Il se savait différent. Son sexe était petit. Il avait gardé la taille de petit garçon. Le médecin avait dit qu’il avait une montée insuffisante d’hormone et qu’il resterait atrophié. Il n’avait pas tout compris sauf qu’il était « anormal ». Le coup de grâce avait été le jour où avec son copain ils avaient fait une balade dans la forêt toute proche. Son copain n’arrêtait pas de parler des filles de la classe. Ils s’étaient arrêtés dans une clairière. Allongés sur l’herbe, son copain lui racontait sa dernière conquête. Tout en lui parlant, il avait mis sa main dans son pantalon et se touchait. Joris voyait une bosse se former. Son ami lui avait demandé comment il faisait pour se masturber et s’il éjaculait loin. Joris avait rougi. Devant son mutisme, son copain avait commencé à lui poser des questions. Bien vite, il se rendit compte que Joris ne se masturbait jamais et qu’il n’éjaculait pas. N’en croyant pas un mot, il avait baissé son pantalon et avait exhibé son sexe bandé devant Joris.

« Fais voir le tien ! » lui avait-il dit. Joris avait refusé. En colère, son copain l’avait déshabillé de force. Devant la petitesse de taille et la mollesse de son sexe, son copain avait ri. Durant les quatre années qui suivirent, Joris avait été le souffre-douleur de son copain. Il avait fini par devoir le sucer et avait connu sa première sodomie avec lui.

Le lycée avait été plus calme. Mais l’année du bac, il avait fait la connaissance d’un garçon de 19 ans. Ils étaient tombés amoureux et Joris avait fait l’amour pour la première fois. Bien sûr, il ne bandait toujours pas et c’est en fille qu’il connut les premiers frissons. Après un bac raté, il s’inscrivit dans une école de coiffure et, apprenti, il s’installa avec son ami qui travaillait dans le garage de son père. Le jour de ses 20 ans, Joris avait reçu de très mauvaises nouvelles de sa mère et il dût partie à son chevet. Il revint au bout de 15 jours après avoir enterré sa maman. Son ami était sorti. Il voulut se changer et eut la surprise de ne plus trouver ses affaires. A la place, il trouva une robe rose, une autre noire. Dans les tiroirs, plus aucun caleçon, mais des strings en dentelle, des soutiens-gorges, des bas et une paire de chaussures à talons.

Joris se mit à pleurer. Son ami avait une copine. Il avait même jeté ses affaires. Il allait partir quand son ami rentra. Curieusement, celui-ci l’embrassa et le prit dans ses bras. Joris demanda une explication ? Son ami lui répondit qu’il voulait qu’il s’habille en fille désormais.

Je veux que tu sois ma soubrette. Regarde cette robe noire. Il y a un tablier qui va avec. Cela va très bien t’aller !

Tu veux que je sois une fille !

Oui, une fille et une soubrette qui va faire mon ménage et me servir.

Mais pourquoi ?

C’est ce que tu fais non ? Tu fais la cuisine, le ménage, le repassage, les courses. Tu es une fille. Je veux que tu portes des robes et de jolis dessous pour moi.

Si tu veux !

Mets la robe rose !

Joris ne savait pas dire non à son ami. Il l’aimait trop. Il alla chercher la robe. Mis un soutien-gorge et un string en dentelle blanche. Il revint habillé comme son amant le voulait. Il se sentait à la fois ridicule et heureux d’être habillé ainsi. C’était curieux.

Superbe ! Tu vas aller faire des courses pour ce soir, car nous attendons des copains !

Quoi ! Tu veux que je sorte comme ça !

Oui ! Puisque désormais c’est comme ça que je te veux.

Mais non ! Que vont dire les gens ?

Il avait reçu une gifle ! C’était la première fois.

Je ne t’ai pas demandé ton avis.

Mais je ne veux pas !

Très bien ! Alors tu remets tes fringues et tu te casses d’ici !

Tu me chasses !

C’est à prendre ou à laisser. Soit tu es ma soubrette soit tu disparais de ma vie. J’en trouverai une autre, plus belle que toi et plus obéissante.

Joris était mortifié. Il resta un long moment debout devant son ami. Sa demande était impossible. Mais il ne voulait pas partir. Où irait-il ? Il n’avait pas d’argent, plus de travail, car il avait arrêté l’école de coiffure, pas de domicile et presque plus rien à se mettre. Il était coincé.

C’est… ce que tu veux vraiment ?

Oui C’est ce que je veux. Enfin, c’est le début de ce que je veux.

Le début ?

Va faire les courses. On en reparlera quand tu reviens ! … Si tu reviens !

Joris, honteux, était descendu dans la rue. Il avait rasé les murs. Il avait été dans la première boutique un peu éloignée de chez eux pour acheter tout ce que son ami voulait. Pourtant personne ne lui avait fait de remarque. Il ne se rendait pas encore compte que son corps était plus celui d’une femme que d’un homme. Presque pas de pilosité, pas de barbe. Il pouvait passer très facilement pour une fille un peu mal léchée.

De retour, il trouva ses vêtements de garçon sur le palier avec un mot écrit dessus.

« Soubrette ! Tu découpes en lanières toutes ses hardes et tu les jettes dans la poubelle au sous-sol. Puis tu remontes en portant ta robe sur ton bras. »

Son ami allait encore plus loin. Mais Joris obéit. Il mettait sans trop comprendre un doigt dans un engrenage qui allait le conduire sur l’île.

Les travaux d’installation des deux salles avançaient bien. L’électricité était en place. Gladys avait demandé que le sol soit bétonné. Gaston travaillait vit et bien. Au bout de 15 jours, la salle de soin était prête à être installée. Francis, selon les ordres de Gladys qui était repartie pour le continent, procédait à l’installation de la chaise de gynécologie. Le matériel était dans des armoires stériles. Gladys devait revenir le week-end suivant et tout devait être opérationnel.

Gaston terminait l’installation des bancs de classe dans l’autre salle. Il avait tout fabriqué lui même. Le hangar devant le fortin avait été transformé en atelier de fabrication. Mathilde qui venait de repartir pour vendre son club avait supervisé la mise en place avec Maîtresse Edith. Elle devait ramener très bientôt une croix de st André, plusieurs treuils et de multiples accessoires indispensables aux punitions. Francis avait fabriqué deux piloris identiques à ceux du dehors pour la salle.

Axel avait fini la peinture et le nettoyage des cachots. Edith l’avait enfermé durant trois jours complets avec juste du pain et de l’eau. L’homme arrogant qui était entré avait disparu sous terre. Un esclave obéissant était réapparu au soleil. Edith l’avait brisé. Il avait fallu le mettre au repos dans sa cellule du premier durant encore deux jours pour qu’il retrouve ses forces.

Pour l’heure, il était dans la salle du trône qui avait, elle aussi, beaucoup changé. Un magnifique fauteuil était placé au centre. Chaque Reine disposait d’un fauteuil plus bas. Ils étaient disposés en demi cercle de part et d’autre du trône. Toutes les reines étaient assises. Carline se tenait en retrait derrière sa Maîtresse. Les esclaves mâles étaient à genoux devant elles. Axel était debout au milieu de la salle, devant un chevalet. Yann se tenait à ses côtés.

Axel ! Qui es-tu ?

Je suis un esclave Déesse.

A qui appartiens-tu ?

Je Vous appartiens. Je suis Votre esclave pour le temps que Vous désirez.

Cela veut-il dire que tu es prêt à rester mon esclave tout le reste de ta vie ?

Oui Déesse.

Bien ! Puisse que tu es aussi un étalon, connais-tu tes devoirs et tes droits ?

Oui Déesse ! Un étalon doit satisfaire chaque reine selon ses désirs. Il ne doit pas prendre de plaisir lui-même. Il doit se tenir à leurs dispositions de jour comme de nuit. Il peut disposer de tous les esclaves mâles et femelles pour sa propre jouissance. Chaque esclave est tenu de lui ouvrir sa bouche et son cul pour ses éjaculations. De plus, les étalons sont placés sous l’autorité directe de Reine Amira et servent à la protection et à la sécurité de l’île.

C’est parfait esclave. Tu es docile maintenant.

Oui Déesse ! Je demande humblement pardon à Déesse et à toutes les Reines pour ma conduite, indigne d’un étalon, quand je suis arrivé.

Tu sais que le pardon n’existe pas ici. Seule la repentance est admise.

Oui Déesse !

Ta punition est devant toi. Tu vas être placé sur ce chevalet pendant les deux heures qui viennent. Yann, l’autre étalon va se servir de toi comme vide-couilles. Comme toi, il a été annelé et n’a pas pu éjaculer depuis son arrivée. Tu vas être sa première femelle. Il a le droit de t’enculer autant de fois qu’il veut durant ses deux heures uniquement. Ensuite, il ne pourra plus le faire. Mais pour que ta punition soit complète, chaque esclave que tu auras le droit de pénétrer va pouvoir introduire dans ton anus ses doigts. Tu vas avoir le cul cassé. Dans deux heures, ta repentance sera accomplie et tu redeviendras un étalon avec tous ses droits. A aucun moment, tu ne devras supplier, crier, pleurer. Tu dois montrer ta repentance par le silence et la docilité. As-tu quelque chose à dire ?

Non, Déesse ! Ma punition est juste et légère.

Evidemment, tu ne sauras pas quel esclave te sodomise, car tu vas porter un bandeau et des bouchons dans tes oreilles. Que la punition commence.

Yann et Edith prennent Axel sous les bras et l’obligent à courber sur le chevalet. Axel docile se laisse mener. Ses poignets et ses chevilles sont fixés aux quatre coins du chevalet. Il attend.

Yann appelle Abi pour qu’elle le suce. Abi ne se fait pas prier. Elle s’agenouille et prend le membre long dans sa bouche. Experte en queues, elle ne met pas longtemps à le faire bander. Yann la repousse. Il s’approche d’Axel et regarde Déesse Lisa.

Encule-le !

Yann approche son gland turgescent de l’anus d’Axel. Edith a pris soin de le lui lubrifier. Yann appuie doucement sur les sphincters. Le passage est dur, car visiblement Axel n’a jamais offert son trou.

Ne résiste pas. Pousse sur ton cul comme si tu voulais te soulager.

Axel écoute les conseils d’Edith qui est restée à côté de lui. Yann sent qu’il se détend. Il souffle. Yann appuie encore. Le gland commence à s’enfoncer. Axel s’ouvre lentement. La longue queue puissante de l’étalon pénètre dans le ventre de l’esclave. D’un coup de reins, Yann est au fond. Axel pousse un petit cri discret. Yann lui laisse le temps de se remettre puis entame un puissant va-et-vient entre ses fesses. Axel gémit, mais il reste calme. Il subit sa punition. Yann ne l’épargne pas. Cela fait tellement longtemps qu’il n’a pas baisé qu’il est plein. Malgré son envie, il prend quand même le temps de labourer à fond son esclave. Bientôt, il sent monter la jouissance. Le sperme sort d’un seul coup à gros jets. Il inonde littéralement le ventre du supplicié. Axel est désormais un esclave fécondé. Il ne sait pas que cela peut avoir des conséquences sur la suite de sa vie d’esclave. Pour le moment, il ressent les vagues liquides qui l’inondent au plus profond de son être.

Yann se retire. Il rappelle Abi et d’un signe lui indique ce qu’elle doit faire. Abi qui est restée à genoux pour assister à l’insémination s’empare à nouveau du sexe et le suce. Elle nettoie avec application les traces de sperme. Une fois le nettoyage terminé, Yann qui a parfaitement compris son rôle et son statut la repousse une nouvelle fois.

La première partie de ta punition est faite. Je te félicite pour ta soumission. Les esclaves vont pouvoir maintenant profiter aussi de toi. Ce sera leur seule et unique possibilité.

Oui Déesse, je suis prêt !

Allez esclaves, vous avez deux heures pour profiter de cet esclave qui ensuite sera votre étalon et votre mari.

Le mot fait sursauter Joris. Un mari. Il en a eu un. Pas longtemps cependant. Joris avait découpé ses vêtements. Il les descendit à la poubelle au sous-sol pour être sûr de bien faire. Puis il enleva sa robe en frissonnant. Pourvu que personne ne soit dans l’escalier ! Il était remonté à l’appartement. Son ami se tenait sur le devant de la porte et souriait.

Entre soubrette et va mettre ta robe de service.

Joris avait obéi. Il était revenu avec la robe noire et le petit tablier de dentelle blanche qu’il avait trouvé sur le lit.

Tu vas ranger les courses et te mettre à la cuisine. Pendant que ça mijotera, tu feras le ménage à fond.

Mais qui doit venir ce soir ?

Trois copains.

Ils vont me voir ainsi ?

C’est le but. Ils veulent voir ma femme. Allez dépêche-toi.

Quand ses copains étaient arrivés, Joris leur ouvrit la porte. Ils éclatèrent de rire et firent des commentaires graveleux sur lui. Un garçon alla même jusqu’à lui mettre la main aux fesses.

Eh, les gars ! Elle a un string !

Fais voir.

Ils lui avaient soulevé la robe et ils avaient touché partout. Joris se sentait sale et humilié. Il regardait son ami qui riait aussi et laissait faire. Il lui avait bien recommandé de ne pas essayer de refuser et d’accepter tout ce que voudraient ses copains. Il acceptait !

Il les servit à table puis débarrassa et fit la vaisselle. Son ami le rappela ensuite et l’orgie commença. Il fut déshabillé. Il devait danser devant eux. Puis ce fut le viol collectif à plusieurs reprises tout au long de la nuit. Jamais son ami ne participa. Il laissait faire et riait.

Au petit matin, Joris se réveilla seul dans l’appartement. Il s’était évanoui alors qu’il avait un sexe dans l’anus et un autre dans la bouche. Il était nu, par terre sur le sol de la cuisine. Il sentait le sperme. Il était poisseux. Il se leva et se dirigea vers la salle de bain. Elle était fermée à clé. Sur la porte, un mot était scotché :

« Ne te lave pas ! Mets des dessous et ta robe rose et attends-moi sagement devant la porte. Tu as été superbe ma petite pute ».

Sa pute, oui il était devenu une pute.

Son ami arriva vers midi. Joris ne supportait plus cette odeur qui l’environnait. Ils prirent la voiture et sortirent de la ville.

Ce jour-là, Joris connut la prostitution. Son ami le laissa sur une aire d’autoroute. Avant de repartir, il lui dit qu’il viendrait le chercher à minuit.

Sitôt parti, plusieurs hommes s’approchèrent de lui et il devint leur femme à plusieurs reprises. Chaque fois, l’homme déposait un billet de 50 € dans son soutien-gorge.

Durant plusieurs mois, son mari, comme il se présentait le prostitua à plusieurs endroits de la ville y compris au club SM de Mathilde. C’est au cours d’une partie de poker, qu’il fut vendu à un homme puis rachetée par Mathilde qui lui parla de l’île. Il pourrait racheter le prix de son achat en restant 5 années sur l’île.

Les reines se retirent. Elles ne veulent pas assister à ce spectacle dégradant. Restés seuls les esclaves se regardent médusés. Personne n’ose s’approcher.

C’est Joris qui le premier vient près de lui. Il tend sa main et touche l’anus. Le trou est encore ouvert. Il est gras de sperme. Joris avance sa main et enfonce un doigt. Il entre très facilement. Il s’enhardit et enfonce deux puis trois doigts. Il les tourne. Il se souvient de ce qu’on lui a fait chez son ami, sur les lieux de prostitution et au club. Les doigts entrent et sortent facilement. Il se décide à enfoncer la main. Il ferme le poing et appuie. Le poing résiste un moment. Axel geint, mais il essaie de s’ouvrir en poussant. Il veut accomplir sa punition jusqu’au bout.

Maîtresse Gladys et Mathilde descendent vers le quai. Elles retournent sur le continent. Gladys doit retrouver sa clinique. La salle de soins est en place, mais elle n’a pas eu le temps de faire une visite approfondie à tous les résidents. Francis va assurer les soins quotidiens et elle verra le reste à son retour prévu dans 15 jours.

Mathilde a remis sa robe. Elle est nue dessous. Elle a presque perdu l’habitude d’en porter. Pourtant cela ne fait pas longtemps qu’elle est sur l’île comme esclave. Elle est inquiète. Elle va devoir annoncer à marc qu’elle le vend et l’abandonne. Elle ne sait pas comment il va réagir. Elle est déchirée entre son désir de vie nouvelle et sa vie passée.

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Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:33

La punition

Quinze jours passent vite. Gladys est sur le bateau. Il fait beau et la mer est belle. L’île est en vue. Elle se rend compte, en la voyant, combien elle lui manquait. Ces quinze jours ont été longs. Elle a repris une vie « normale ». Le boulot ! Beaucoup de boulot. Il a fallu trouver un remplaçant pour Francis. Officiellement, ils sont en procédure de divorce et il est parti avec une autre femme. Dans la clinique, personne n’a posé de questions.

Gladys en a profité. Elle a deux amants plus ou moins attitrés. Mais elle a regretté que Francis ne soit pas là pour voir. Il est châtré, mais officiellement pas encore cocu de visu. Gladys espère qu’elle va pouvoir accomplir son désir ce week-end. Les deux nouveaux hommes de sa vie lui font découvrir des plaisirs du sexe qu’elle ne connaissait pas. Elle jouit à chaque rapport. Elle piaffe d’impatience d’utiliser sa science toute nouvelle devant Francis.

Le bateau accoste. Sur le quai, c’est Amira qui l’attend. Elle est assise sur son sulky auquel est attelé Axel.

Que de changements dans cet étalon depuis son arrivée. Gladys se souvient encore du jour de sa punition initiatrice. Il a accepté tout, même le plus humiliant. Les esclaves lui ont fait subir les pires déchéances. Il s’est fait défoncer l’anus à plusieurs reprises. Ils lui ont craché dedans et même pissé. A chaque fois, il a remercié les esclaves. Elle se souvient que Mathilde a même tenté d’introduire les deux mains dans son anus, mais elle a dû renoncer au passage du deuxième poignet. Gladys réalise alors que Mathilde n’est pas à bord ! Sans doute est-elle revenue plus tôt !

Bonjour Ma sœur ! Tu as fait une bonne traversée ?

Oui Amira ! Je suis ravie d’être de retour !

Nous aussi ! Tu restes combien de temps ?

Deux jours seulement, hélas !

Amira hoche la tête.

Tu as vu ce que nous a construit Gaston ? C’est un vestiaire afin de nous permettre de laisser nos tenues de ville ici. Déesse ne veut plus un seul vêtement interdit sur l’île. Change-toi.

Avec plaisir.

Yann, dépêche-toi !

Yann a fini d’amarrer le bateau. Il rejoint l’attelage et fixe lui-même les sangles du sulky à son corset de cuir. Le deuxième étalon est prêt à remplir sa deuxième fonction : il est le cheval de trait de sa Maîtresse.

Gladys ressort dans sa tenue de Maîtresse. Amira en profite pour admirer la magnifique silhouette de sa sœur hétéro.

Monte !

Gladys se glisse à côté d’Amira qui, d’un coup de fouet, lance le sulky dans la montée. Les étalons trottinent avec légèreté et facilité dans une pente un peu raide. Amira mène son attelage d’une main ferme. Elle manie le fouet avec vigueur et le dos des étalons est trié de marques rouges.

Tu penses à les désinfecter de temps en temps ?

Ils font ça entre eux. Tu sais, depuis ton départ, leurs relations sont très différentes. Depuis que Yann a sodomisé Axel, il est devenu son dominant. Je l’ai vu plusieurs fois depuis le pénétrer.

Et Axel ne dit rien ?

Non, il est très docile !

Il n’est plus un étalon alors ?!

Oh que si ! Si tu les voyais avec les esclaves. Tous y passent plusieurs fois par jour.

Comment font-ils pour avoir encore l’envie de se pénétrer entre eux ?

J’ai demandé à l’esclave Francis de leur donner une potion revigorante à chaque repas.

Ah ! Je vois en effet !

Gladys note que la jupe d’Amira s’est beaucoup raccourcie. Elle lui arrive désormais en haut des cuisses. Lorsqu’elles posent pied-à-terre, l’impression de Gladys devient une évidence. La jupe en tulle d’Amira est devenue un petit volant de dentelle qui couvre juste son pubis. Ses cuisses sont entièrement découvertes. De dos, ses fesses se dévoilent.

Gladys monte dire bonjour à Lisa puis fait appeler Francis et descend au sous-sol pour se mettre au travail.

Elle a soumis à Lisa un programme de visites médicales. Les reines passeront ce matin même. Cet après-midi, ce seront les esclaves femelles puis les étalons et demain, les mâles. Au téléphone, Elles sont restées en contact durant son absence. Lisa lui a fait part d’un certain nombre de modifications physiques à effectuer sur les mâles. Gladys doit faire un diagnostic de santé complet afin de prévoir des opérations. Francis aura le temps de sa prochaine absence pour tout organiser.

Bonjour Maîtresse !

Tiens te voilà ! Comment vas-tu ?

Bien Maîtresse et vous ?

Gladys est heureuse de retrouver son ex-mari. Le terme de « ex » convient de plus en plus, car elle a entrepris avec l’aide de Bernard et d’une amie à lui, avocate, la procédure de divorce. Puisque, officiellement, ils divorcent, que ce soit vrai.

Très bien. Je vois que tu as pris des couleurs ! Tu t’es fait baiser combien de fois ?

Monsieur Yann m’encule deux fois par jour et Monsieur Axel, une seule fois, mais il me met aussi des godes.

Des godes ???

Oui, Maîtresse. Monsieur Axel aime bien que j’aie le cul bien ouvert.

Bon ! Je vois que tu t’amuses bien alors. Revenons à notre travail. Il faut que nous vérifiions que tout est correctement installé ici puis il va falloir commencer les visites. Tu as préparé les carnets, j’espère.

Oui Maîtresse. Tout est sur l’ordinateur.

Parfait ! Allez, commençons la vérification !

Francis avait très bien fait son travail. Tout était en ordre. Le matériel était disposé comme à la clinique. Les carnets informatisés étaient déjà renseignés sur un certain nombre de données administratives. Francis avait prévu un mot de passe pour verrouiller certaines informations dans chaque carnet. Il ne restait plus à Gladys que d’en choisir un.

La première à passer la visite est Lisa. Gladys en bonne praticienne fait un examen complet de la jeune femme. Francis a été transféré dans un des cachots afin que la visite reste confidentielle. Lisa est sur le fauteuil gynécologique.

Je peux te demander combien de rapports tu as eus ces derniers temps ?

Tu veux dire depuis que nous sommes sur l’île ?

Oui !

Aucun !

Aucun ?! Tu n’étais pourtant pas lesbienne ?

Non, mais j’avoue que les hommes ne me manquent pas. En plus je vois des bittes tout le temps maintenant.

Entre voir et….

Et toucher, tu veux dire ?

Oui, non, enfin par vraiment…

Gladys est devenue toute rouge.

Ah, non ! Ici, tu ne dois pas avoir de tabou sexuel. Tu aimes te faire baiser par des hommes bien membrés ! Tu en as le droit. Tu ne dois pas te cacher pour le faire. Moi, avec Carline, je vis au paradis. Il m’arrive de lui faire l’amour devant les autres. Eh bien, tu sais une chose ? J’adore que l’on me voie !

Moi, j’ai envie de le faire devant Francis.

Devant la lope, souviens-toi !

Oui, c’est vrai. D’ailleurs, je ne trouve pas qu’il ait l’aspect d’une lope !

Tu as raison ! C’est d’ailleurs pour cela que je veux que nous parlions très vite des petites modifications physiques.

Tu as déjà des idées ?

Nous en avons parlé ensemble, toutes les sœurs. Mais nous t’attendions pour décider. Dès que tu auras fait toutes les visites, nous en parlerons.

Comme tu veux Déesse.

Oh, te voilà bien cérémonieuse !

Oui ! Cela m’a manqué durant ces quinze derniers jours !

Je te comprends.

Lisa était en parfaite santé. Ce fut le cas également pour les esclaves femelles. La lope revint dès que ce fut au tour des étalons.

Axel entra le premier. Gladys l’ausculta des pieds à la tête puis s’intéressa de très près à son sexe. La lope était à côté d’elle.

Dis-moi esclave, tu sodomises souvent la lope ?

Oui Maîtresse.

Combien de fois par jour ?

Une fois ou deux !

Pourquoi si peu ?

Je préfère les femmes et les lopes plus grasses.

Ah, je vois, c’est pour cela que tu lui mets des godes.

Oui Maîtresse !

Combien prend-il ?

Il avale des godes de 4 cm de diamètre, Maîtresse.

Et sur quelle longueur ?

Environ 7 cm.

Hum, qu’en penses-tu ? Cela me paraît un peu petit, non ?

En effet, Maîtresse. Mais il pleure quand j’essaie plus gros.

Eh bien, on va vérifier cela. Lope, viens sur la chaise !

Francis met quelques secondes à réagir. Il n’y a pas une heure que Axel lui a retiré le gode qu’il portait depuis la veille au soir. Il a le cul douloureux. Lentement, il avance vers la chaise et s’assoit.

Ecarte les jambes et pose des cuisses sur les accoudoirs.

Gladys ordonne à Axel de choisir un gode aux dimensions plus importantes. Il opte pour un plug anal de 5 cm de diamètre.

Combien mesure-t-il ?

8 cm de long Maîtresse.

Bien, encule-moi cette salope.

Axel lubrifie le gode et travaille le trou de la lope un moment. Pendant ce temps, Gladys qui est restée derrière l’étalon, lui attrape le sexe et commence à jouer avec. L’étalon ne tarde pas à bander. Son sexe est impressionnant. Bien plus gros que celui de ses amants du continent. La lope se met à crier quand Axel lui enfonce le plug. Gladys lui ordonne de continuer.

Dorénavant, tu ne tiendras plus compte de ses cris. La lope doit avoir le cul cassé.

Oui Maîtresse.

Tout en parlant, la Reine a décalotté le gland de l’homme. Elle le masturbe.

Tu vois lope ! Moi aussi, je vais me régaler avec une grosse bitte, comme toi. Regarde bien comme il va me faire jouir. Viens esclave.

Gladys va s’allonger sur la table d’auscultation. Elle ouvre ses cuisses. Axel abandonne Francis et vient vers elle.

Pénètre-moi maintenant et fais-moi jouir.

Axel ne se fait pas prier. Il s’enfonce dans le ventre de Gladys. La jeune femme ferme les yeux. Elle aime être pénétrée et comblée. Elle sent un grand vide se faire en elle et une profonde plénitude. Elle s’abandonne aux caresses de l’homme. Ses mains sont chaudes. Bientôt, elle sent monter en elle la première vague de plaisir. D’abord, elle se retient puis elle se met à crier. Tout le monde doit savoir qu’elle jouit. Elle jouit devant son ex-mari, devant la lope. Elle accomplit son fantasme.

Axel lui provoque trois grandes vagues de jouissance. Gladys est maintenant au bord de l’évanouissement. Elle ordonne à Axel de se dégager. Il n’a pas éjaculé, car cela lui est formellement interdit. Ses couilles sont pleines.

Va te vider dans la bouche de la lope et qu’il te nettoie ensuite.

Axel oblige Francis à ouvrir la bouche. Jusqu’à présent, il a été enculé, mais jamais, on ne lui a demandé de boire du sperme. Il serre ses mâchoires et tente de résister. Mais l’étalon est fort. Il lui bouche le nez. Quand Francis ouvre la bouche pour respirer, Gladys glisse un système utilisé par les dentistes pour observer l’intérieur de la bouche de leurs patients sans risquer de se faire mordre. Francis a la bouche grande ouverte. Axel approche son sexe. Gladys le prend dans sa main et le masturbe doucement. Axel se vide à longs traits. La quantité de sperme est incroyable. Francis en a la cavité buccale pleine.

Avale sinon, je te bouche le nez.

Francis, vaincu déglutit et ingère la totalité du sperme.

Bien, dorénavant, il devra avoir sa rasade de sperme tous les jours. Ce sera toujours le tien esclave. Tu le godes et lui fais boire ton jus. Yann se chargera de le féconder.

Oui Maîtresse.

L’examen de Yann suit celui d’Axel. Gladys est si épuisée qu’elle renonce à se faire prendre par le deuxième étalon. Elle décide de réserver cela pour demain, devant les autres sœurs. Elle veut qu’on la voie prendre son pied avec un homme. Les sœurs doivent comprendre qu’elle n’est pas lesbienne.

Yann, un peu frustré de n’avoir pas pu faire jouir Reine Gladys, décide de partir en chasse. Il attend que les mâles soient réunis pour leur gamelle du soir. Il choisit Pascal et Joris. Ce sont les deux lopes les plus femelles du lot. Il les fixe sur les deux piloris de la cour et pendant plus d’une heure, il les sodomise, joue avec leur anus, les dilate. Quand il est proche de l’explosion, il les féconde l’un après l’autre et les laisse toute la nuit attachés.

Le lendemain, Yann doit reprendre la mer tôt pour ramener Mathilde avec un colis. Quand le bateau revient, plus tard que d’habitude, la truie n’est pas à bord. Seul, un homme s’y trouve. Yann lui a fait retirer ses vêtements pendant la traversée. Reine Amira ne veut plus qu’un seul esclave aborde l’île autrement que nu. Quand l’homme retire son pantalon, Yann est surpris par ce qu’il voit.

Maître ? Dois-je mettre mon harnais tout de suite ?

Oui esclave. Appelle-moi seulement Monsieur. Je suis comme tu le vois aussi nu que toi. Je suis aussi un esclave. Mais « un peu » différent de toi !

Monsieur, Vous êtes très différents de moi, à beaucoup de points de vue.

Je vois cela !

Comment t’appelles-tu ?

Mule, Monsieur !

Mule ?

Oui Monsieur !

Je veux dire ton prénom ?

Bérenger.

Depuis quand tu es comme ça ?

Bérenger suit le regard de l’étalon vers son bas ventre.

Depuis huit mois, Monsieur !

C’est toi qui as voulu ?

Non, mon Maître a décidé. Comme je suis une mule, je n’avais pas le choix !

Tu ne le regrettes pas ?

Non, pas du tout ! je suis plus heureuse ainsi.

Bien, habille-toi.

La mule sort d’un grand sac un harnachement de cuir. Il commence par mettre à son coup une sorte de licol en cuir épais. Montant assez haut sur le cou, en une sorte de col relevé, le licol se poursuit sur les épaules. La tête est prise dans ce licol et Bérenger ne peut plus la tourner. Il passe sur ses épaules deux longues tresses de cuir qui descendent jusqu’à ses genoux, devant et derrière. Il fixe sur ces tresses une large ceinture de cuir qui s’attache dans le dos. La ceinture est fixée sommairement. Puis, il sort deux bottes dont les chaussons sont remplacés par des sabots avec des fers. Bérenger regarde Yann et lui demande s’il peut mettre ses sabots sur le bateau. Yann lui répond que non.

Pouvez-vous serrer ma ceinture Monsieur ?

Bérenger se tourne et offre son dos et ses fesses à l’étalon. Il a des fesses bien rodes et charnues. Yann envisage un moment d’arrêter le bateau, mais il est déjà en retard et Reine Amira doit déjà l’attendre.

Serrez encore Monsieur !

Encore, mais, je vais t’étrangler le ventre.

Oui Monsieur ! Mon Maître exigeait que je sois la plus mince possible.

Tu n’es déjà pas bien gros !

Monsieur, je suis une mule trop grosse.

Comme tu veux !

Yann remarque que, sous les fesses, une bande de cuir rapproche les deux tresses et les maintient à la même distance. La bande cuir est trouée en son milieu qui correspond à l’anus. Bérenger sort ensuite un « casque ». Il le pose sur sa tête. Le casque se fixe sur le licol. Un mors se place dans la bouche avant. Une fois le casque fixé, le mors ne peut plus s’enlever. Bérenger se tourne à nouveau vers Yann pour qu’il verrouille le casque. Une superbe crinière noire part du sommet du crâne et descend jusqu’au milieu du dos. Bérenger s’agenouille à l’arrière du bateau et attend en tenant ses sabots dans ses bras. Yann remarque qu’il se tient les cuisses serrées.

Il accoste et enferme le complet veston de la mule dans le vestiaire.

La truie n’est pas là ? Questionne Reine Amira.

Non Maîtresse. La mule était toute seule.

La mule ???

Oui Maîtresse, voyez !

La mule descend du bateau. Sitôt à terre, il enfile ses bottes et fixe les tresses à l’avant et à l’arrière de chaque botte. Il s’approche enfin de Maîtresse Amira et s’agenouille en serrant les cuisses comme sur le bateau.

Qui est-ce ?

C’est Bérenger Vicenza, Maîtresse : une mule !

Je suppose que c’est le colis !

Oui Maîtresse. Elle était sur l’embarcadère. Elle m’a dit que la truie aurait du retard et n’arriverait que la semaine prochaine. C’est elle qui l’a envoyé.

Pourquoi dis-tu « elle » ?

Regardez entre ses cuisses, Maîtresse.

Mes sœurs, Nous devions décider ce soir quelles petites modifications physiques nous allions proposer à Gladys de pratiquer sur nos esclaves. Mais il me semble qu’avec l’arrivée de la mule, nos idées sont à revoir. Une fois encore Mathilde nous fait avancer.

En parlant de la truie : comment se fait-il qu’elle se permette d’arriver quand cela lui chante et sans nous prévenir ? demande Edith.

Oui ! renchérit Amira. Elle se croit toujours une femme libre sans doute.

Mes sœurs ! L’attitude de la truie est inadmissible. Je suis bien d’accord avec vous. Dès qu’elle sera de retour, elle sera châtiée très sévèrement. Je vous propose d’étudier son cas dans la semaine. Revenons aux mâles. Ce mot me dérange de plus en plus. Nous les appelons parfois des lopes, mais je trouve qu’elles sont encore trop masculines.

Oui, dit Edith. Si notre île est bien gynarchique, les seuls mâles qui doivent s’y trouver ce sont nos étalons. J’avais envie de les castrer chimiquement, mais l’arrivée de la mule m’ouvre d’autres horizons.

Tu veux dire que nous devrions les couper ? intervient Amira.

Je pensais plutôt à les émasculer puis à faire disparaître leur pénis comme celui de la mule.

Qu’en pense Gladys ? Comment la mule a-t-elle été castrée ? Est-ce faisable ici ?

Merci, Lisa, de me donner la parole. Le cas de la mule est très intéressant. Pour résumer, la mule a d’abord été émasculée. Puis la peau des testicules a été ouverte et le pénis a été suturé à l’intérieur. La peau des testicules a été raccourcie et cousue par-dessus en forme de lèvres vaginales. Cela nous donne en apparence un pubis féminin. Le pénis étant placé en position basse, la mule fait pipi comme une femelle. Les sutures du pénis l’immobilisent de sorte qu’il ne peut plus s’allonger. La disparition des testicules a entraîné une absence de libido et donc une disparition des érections.

Cela revient à dire, si j’ai bien compris, que la mule n’est plus un homme puisqu’elle n’a plus les caractéristiques sexuelles d’un homme : érection et sécrétion spermatique, et, ce n’est pas une femme, car bien qu’ayant un vagin, elle ne possède pas d’utérus.

C’est parfaitement exact. Elle est une entité d’un troisième genre ou d’un quatrième puisque le troisième est réservé aux transsexuelles.

Est-ce faisable sur nos esclaves mâles ?

C’est parfaitement faisable. Mais c’est irréversible. Aussi faut-il avoir la certitude que les esclaves sont prêts à le faire. Certains ne sont là que pour une période donnée.

Cela fait maintenant trois mois qu’ils sont sur l’île. Je propose que l’on fasse choisir.

Je ne suis pas d’accord Edith pour les laisser décider de leur sort. Je te rappelle qu’ils ont tous signé un document qui les rend mineurs et qui autorise Déesse Lisa à prendre toutes les décisions les concernant.

Amira ! Je sais tout cela, mais certains ont signé ce document avec une date limite.

Quels sont ceux qui ont choisi la perpétuité ? demande Gladys. Francis est là, en principe pour cinq ans. Mais je ne sais pas encore si cela ne sera pas plus long.

 

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
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