Les salles.
Edith attrape Axel par le collier et l’oblige à sortir de sa cage.
Maintenant que tu as pissé, au travail !
Elle le mène jusqu’au souterrain. Gaston a fait passer une ligne électrique provisoire pour avoir de la lumière. Avec Francis, ils s’activent dans le salon pour percer le plancher afin d’installer une ligne électrique définitive.
Arrivé devant les cachots, Axel trouve un balai, un seau et une pelle.
Tu vas nettoyer tous les cachots. Puis tu mettras un coup de peinture sur les grilles. Tu vois je fixe tes fers à une chaîne qui te permet d’aller jusqu’au cachot le plus loin. Mais qui ne te permet pas de sortir. Tu pourras sortir d’ici et manger que lorsque tout sera terminé.
Mais je vais rester tout seul ?
Bien sûr, tu ne crois pas que je vais rester dans ce trou à rats.
Il y a des rats,
Je comprends et même des gros. Mais ils ne viennent qu’à la nuit tombée. Tu as le temps.
Mais, je ne saurais pas quand la nuit va tomber.
Moi, je sais et cela suffit. Tu n’auras qu’à m’appeler. Je viendrais voir. Tache que tout soit parfait, sinon tu passes la nuit ici !
Salope ! Tu ne crois pas que je vais nettoyer cette merde pour tes beaux yeux. D’abord, ici, je dois seulement baiser les gonzesses.
Puisque tu le prends ainsi.
Edith prend sa cravache et cingle le visage de l’étalon. La morsure du coup le fait tomber par terre, le cul dans la terre. Il veut se relever, mais Edith le pilonne de coups de pieds dans le ventre. Elle évite soigneusement le bas-ventre à cause du piercing qui doit cicatriser rapidement.
Elle ne s’arrête qu’en l’entendant pleurer. C’est vraiment un coriace. Mais elle en viendra à bout et le cassera comme elle a un jour cassé son père. Elle remonte à l’air libre, le laissant pleurer en l’insultant. L’homme est déjà brisé puisqu’il insulte. Edith sait que les insultes sont la défense des faibles. Elle sort prendre l’air. Lisa passe avec Carline dans sa calèche. Elle aimerait bien avoir aussi un cheval à sa disposition. Elle n’aime pas marcher. Il faudra qu’elle en parle à Lisa. Elle sort du fortin et prend le chemin montant derrière. Elle a besoin de marche et de reprendre ses esprits.
Son père ! Pourquoi faut-il qu’elle repense à lui maintenant ?
Son père, militaire – c’était peut-être le fortin – était violent. Il battait sa femme. Dès l’âge de huit ans, il avait obligé Edith à le sucer devant sa femme. Edith avait aimé, mais elle avait honte de le faire devant sa mère qui pleurait. A douze ans, il l’avait mise dans son lit. Sa mère était toujours là, souvent au pied du lit, attachée. Edith avait commencé à vomir et à avoir mal quand il la touchait. Elle avait essayé d’en parler à ses amies. Mais personne ne la croyait. A cette époque, on en parlait pas. C’est au collège qu’une prof attentive avait fini par l’entendre. Mais personne, encore une fois, ne les avait crus. Puis son père était parti au Liban et pendant deux ans, elle avait retrouvé la joie de vivre et le sourire de sa mère.
De retour du Liban, il avait retrouvé une Edith transformée. Elle était tombée amoureuse d’une fille de sa classe. Elles avaient fait l’amour et cela avait été le plus beau jour de sa vie. Pas de douleur, pas de violence. Pas de cris ni de pleurs. Pourtant, il avait voulu la remettre dans son lit. Mais Edith avait seize ans et un amour. Elle se refusa à lui. Il devint alors violent avec elle comme il était avec sa mère. La nuit fatale, il avait assommé sa mère. Edith l’avait cru morte. Elle s’était emparée d’une paire de ciseaux et avait attendu. Il l’avait violé deux fois de suite. Puis il s’était endormi. Edith avait pris les ciseaux cachés sous le lit et lui avait sectionné le sexe. Il avait perdu en même temps son sexe et des testicules. Du sang avait jailli de partout. Ses hurlements avaient alerté les voisins. La police avait fait une enquête et Edith avait été placée dans une maison de correction.
Le jour du procès, son ancienne prof, à la retraite, était venue témoigner. Le juge avait ressorti les dossiers montés à l’époque. Edith avait été reconnue coupable de la castration de son père, mais elle n’avait eu aucune condamnation. Le juge estimant que son préjudice était plus grave encore. Il avait même ajouté que le père était maintenant inoffensif.
Edith avait décidé, ce jour-là de devenir enseignante et d’aider toutes les jeunes filles qui viendraient lui demander de l’aide.
Puis elle avait connu son mari. Un gentil garçon. Ils avaient été heureux pendant 5 ans. Mais Edith était lesbienne. Elle avait fini par demander le divorce. Elle ne voulait pas faire souffrir son mari. C’était le seul homme pour qui elle avait depuis, éprouvé quelque chose.
Elle marche sur le sentier, lorsqu’elle entend le galop de Carline. Lisa arrive à sa hauteur.
Tu te promènes ?
Oui ! J’avais besoin de prendre l’air.
Veux-tu de la compagnie ou préfères-tu rester seule ?
Non ! Je veux bien de ta compagnie.
Monte !
Edith s’installe à côté de Lisa. Carline met un instant à redémarrer à cause du poids supplémentaire. Lisa la fouette légèrement sans violence. Carline repart. Edith admire la croupe de la jeune femme cheval. Elle admire la queue qui est plantée dans son anus. Carline est fière d’être la jument de sa Déesse. Cela se voit à sa démarche et à la manière de bouger sa tête. Edith sait que la jument écoute attentivement tout ce que les Maîtresses disent.
Comment ça s’est passé avec Axel ?
Dur ! Mais il fallait s’en douter. Je ne sais pas si on a bien fait de le prendre. Il risque de nous causer des difficultés.
Je ne suis pas si sûr.
Il a l’air calculateur. Il mijote quelque chose. Je le soupçonne de vouloir nous endormir pour obtenir ce qu’il veut de nous. Un moment, dans la cellule, je voyais à ses yeux qu’il n’avait qu’une seule idée en tête : me violer.
Il faut dire que tu as de quoi exciter les mâles !
A qui la faute ?
Moi !
Pardi ! Tu nous dénudes et nous mets la chatte à poils et tu voudrais que nous n’affolions pas les mâles.
Il n’y a pas que les mâles que tu affoles !
Edith regarde Lisa dans les yeux. Le message est clair. Lisa a envie d’elle. Edith aussi. Elle jette un coup d’œil à la jument. Elle la sent aux aguets. Elle avance en gardant la tête en arrière pour mieux entendre à défaut de voir. Edith pose sa main sur la cuisse de Lisa.
Lisa prend la main et la guide entre ses cuisses. Le message est parfaitement clair. Mais Edith ne veut pas que cela se passe ainsi. Elle laisse sa main sur le sexe de sa Déesse :
J’aimerai avoir moi aussi un attelage.
Pourquoi pas. Ce n’est pas réservé qu’à moi. Tu penses à un cheval en particulier ?
Non, mais effectivement je préfèrerais un cheval à une jument.
J’ai un ami qui tient un haras humain. Je vais le contacter. Dès qu’il trouvera ce qu’il te faut, il m’avertira.
Merci ma chérie.
Edith reprend sa caresse. Lisa écarte les cuisses et laisse la femme s’occuper d’elle.
Joris est en train de faire la chambre de Déesse Lisa. Il a été réveillé par Abi. Il souffre un peu de ses piercings. En refaisant le lit, il se dit qu’il doit être fait pour être une bonniche. Après 5 ans de vie en couple, il fait la même chose qu’au début. Il était fait pour ça !
Joris caresse les draps soyeux de sa Déesse. Cela lui rappelle les draps de son lit. Il s’arrête et va un moment à la fenêtre. Il aperçoit la mer toute proche. Il a toujours aimé voir la mer. Même s’il en a un peu peur. Il n’a jamais appris à nager. Il avait trop honte de se mettre tout nu à la piscine. Dès le collège, il a évité de faire du sport. Il trouvait toujours une excuse pour être dispensé. Il ne voulait pas se montrer tout nu devant les autres garçons. Il se savait différent. Son sexe était petit. Il avait gardé la taille de petit garçon. Le médecin avait dit qu’il avait une montée insuffisante d’hormone et qu’il resterait atrophié. Il n’avait pas tout compris sauf qu’il était « anormal ». Le coup de grâce avait été le jour où avec son copain ils avaient fait une balade dans la forêt toute proche. Son copain n’arrêtait pas de parler des filles de la classe. Ils s’étaient arrêtés dans une clairière. Allongés sur l’herbe, son copain lui racontait sa dernière conquête. Tout en lui parlant, il avait mis sa main dans son pantalon et se touchait. Joris voyait une bosse se former. Son ami lui avait demandé comment il faisait pour se masturber et s’il éjaculait loin. Joris avait rougi. Devant son mutisme, son copain avait commencé à lui poser des questions. Bien vite, il se rendit compte que Joris ne se masturbait jamais et qu’il n’éjaculait pas. N’en croyant pas un mot, il avait baissé son pantalon et avait exhibé son sexe bandé devant Joris.
« Fais voir le tien ! » lui avait-il dit. Joris avait refusé. En colère, son copain l’avait déshabillé de force. Devant la petitesse de taille et la mollesse de son sexe, son copain avait ri. Durant les quatre années qui suivirent, Joris avait été le souffre-douleur de son copain. Il avait fini par devoir le sucer et avait connu sa première sodomie avec lui.
Le lycée avait été plus calme. Mais l’année du bac, il avait fait la connaissance d’un garçon de 19 ans. Ils étaient tombés amoureux et Joris avait fait l’amour pour la première fois. Bien sûr, il ne bandait toujours pas et c’est en fille qu’il connut les premiers frissons. Après un bac raté, il s’inscrivit dans une école de coiffure et, apprenti, il s’installa avec son ami qui travaillait dans le garage de son père. Le jour de ses 20 ans, Joris avait reçu de très mauvaises nouvelles de sa mère et il dût partie à son chevet. Il revint au bout de 15 jours après avoir enterré sa maman. Son ami était sorti. Il voulut se changer et eut la surprise de ne plus trouver ses affaires. A la place, il trouva une robe rose, une autre noire. Dans les tiroirs, plus aucun caleçon, mais des strings en dentelle, des soutiens-gorges, des bas et une paire de chaussures à talons.
Joris se mit à pleurer. Son ami avait une copine. Il avait même jeté ses affaires. Il allait partir quand son ami rentra. Curieusement, celui-ci l’embrassa et le prit dans ses bras. Joris demanda une explication ? Son ami lui répondit qu’il voulait qu’il s’habille en fille désormais.
Je veux que tu sois ma soubrette. Regarde cette robe noire. Il y a un tablier qui va avec. Cela va très bien t’aller !
Tu veux que je sois une fille !
Oui, une fille et une soubrette qui va faire mon ménage et me servir.
Mais pourquoi ?
C’est ce que tu fais non ? Tu fais la cuisine, le ménage, le repassage, les courses. Tu es une fille. Je veux que tu portes des robes et de jolis dessous pour moi.
Si tu veux !
Mets la robe rose !
Joris ne savait pas dire non à son ami. Il l’aimait trop. Il alla chercher la robe. Mis un soutien-gorge et un string en dentelle blanche. Il revint habillé comme son amant le voulait. Il se sentait à la fois ridicule et heureux d’être habillé ainsi. C’était curieux.
Superbe ! Tu vas aller faire des courses pour ce soir, car nous attendons des copains !
Quoi ! Tu veux que je sorte comme ça !
Oui ! Puisque désormais c’est comme ça que je te veux.
Mais non ! Que vont dire les gens ?
Il avait reçu une gifle ! C’était la première fois.
Je ne t’ai pas demandé ton avis.
Mais je ne veux pas !
Très bien ! Alors tu remets tes fringues et tu te casses d’ici !
Tu me chasses !
C’est à prendre ou à laisser. Soit tu es ma soubrette soit tu disparais de ma vie. J’en trouverai une autre, plus belle que toi et plus obéissante.
Joris était mortifié. Il resta un long moment debout devant son ami. Sa demande était impossible. Mais il ne voulait pas partir. Où irait-il ? Il n’avait pas d’argent, plus de travail, car il avait arrêté l’école de coiffure, pas de domicile et presque plus rien à se mettre. Il était coincé.
C’est… ce que tu veux vraiment ?
Oui C’est ce que je veux. Enfin, c’est le début de ce que je veux.
Le début ?
Va faire les courses. On en reparlera quand tu reviens ! … Si tu reviens !
Joris, honteux, était descendu dans la rue. Il avait rasé les murs. Il avait été dans la première boutique un peu éloignée de chez eux pour acheter tout ce que son ami voulait. Pourtant personne ne lui avait fait de remarque. Il ne se rendait pas encore compte que son corps était plus celui d’une femme que d’un homme. Presque pas de pilosité, pas de barbe. Il pouvait passer très facilement pour une fille un peu mal léchée.
De retour, il trouva ses vêtements de garçon sur le palier avec un mot écrit dessus.
« Soubrette ! Tu découpes en lanières toutes ses hardes et tu les jettes dans la poubelle au sous-sol. Puis tu remontes en portant ta robe sur ton bras. »
Son ami allait encore plus loin. Mais Joris obéit. Il mettait sans trop comprendre un doigt dans un engrenage qui allait le conduire sur l’île.
Les travaux d’installation des deux salles avançaient bien. L’électricité était en place. Gladys avait demandé que le sol soit bétonné. Gaston travaillait vit et bien. Au bout de 15 jours, la salle de soin était prête à être installée. Francis, selon les ordres de Gladys qui était repartie pour le continent, procédait à l’installation de la chaise de gynécologie. Le matériel était dans des armoires stériles. Gladys devait revenir le week-end suivant et tout devait être opérationnel.
Gaston terminait l’installation des bancs de classe dans l’autre salle. Il avait tout fabriqué lui même. Le hangar devant le fortin avait été transformé en atelier de fabrication. Mathilde qui venait de repartir pour vendre son club avait supervisé la mise en place avec Maîtresse Edith. Elle devait ramener très bientôt une croix de st André, plusieurs treuils et de multiples accessoires indispensables aux punitions. Francis avait fabriqué deux piloris identiques à ceux du dehors pour la salle.
Axel avait fini la peinture et le nettoyage des cachots. Edith l’avait enfermé durant trois jours complets avec juste du pain et de l’eau. L’homme arrogant qui était entré avait disparu sous terre. Un esclave obéissant était réapparu au soleil. Edith l’avait brisé. Il avait fallu le mettre au repos dans sa cellule du premier durant encore deux jours pour qu’il retrouve ses forces.
Pour l’heure, il était dans la salle du trône qui avait, elle aussi, beaucoup changé. Un magnifique fauteuil était placé au centre. Chaque Reine disposait d’un fauteuil plus bas. Ils étaient disposés en demi cercle de part et d’autre du trône. Toutes les reines étaient assises. Carline se tenait en retrait derrière sa Maîtresse. Les esclaves mâles étaient à genoux devant elles. Axel était debout au milieu de la salle, devant un chevalet. Yann se tenait à ses côtés.
Axel ! Qui es-tu ?
Je suis un esclave Déesse.
A qui appartiens-tu ?
Je Vous appartiens. Je suis Votre esclave pour le temps que Vous désirez.
Cela veut-il dire que tu es prêt à rester mon esclave tout le reste de ta vie ?
Oui Déesse.
Bien ! Puisse que tu es aussi un étalon, connais-tu tes devoirs et tes droits ?
Oui Déesse ! Un étalon doit satisfaire chaque reine selon ses désirs. Il ne doit pas prendre de plaisir lui-même. Il doit se tenir à leurs dispositions de jour comme de nuit. Il peut disposer de tous les esclaves mâles et femelles pour sa propre jouissance. Chaque esclave est tenu de lui ouvrir sa bouche et son cul pour ses éjaculations. De plus, les étalons sont placés sous l’autorité directe de Reine Amira et servent à la protection et à la sécurité de l’île.
C’est parfait esclave. Tu es docile maintenant.
Oui Déesse ! Je demande humblement pardon à Déesse et à toutes les Reines pour ma conduite, indigne d’un étalon, quand je suis arrivé.
Tu sais que le pardon n’existe pas ici. Seule la repentance est admise.
Oui Déesse !
Ta punition est devant toi. Tu vas être placé sur ce chevalet pendant les deux heures qui viennent. Yann, l’autre étalon va se servir de toi comme vide-couilles. Comme toi, il a été annelé et n’a pas pu éjaculer depuis son arrivée. Tu vas être sa première femelle. Il a le droit de t’enculer autant de fois qu’il veut durant ses deux heures uniquement. Ensuite, il ne pourra plus le faire. Mais pour que ta punition soit complète, chaque esclave que tu auras le droit de pénétrer va pouvoir introduire dans ton anus ses doigts. Tu vas avoir le cul cassé. Dans deux heures, ta repentance sera accomplie et tu redeviendras un étalon avec tous ses droits. A aucun moment, tu ne devras supplier, crier, pleurer. Tu dois montrer ta repentance par le silence et la docilité. As-tu quelque chose à dire ?
Non, Déesse ! Ma punition est juste et légère.
Evidemment, tu ne sauras pas quel esclave te sodomise, car tu vas porter un bandeau et des bouchons dans tes oreilles. Que la punition commence.
Yann et Edith prennent Axel sous les bras et l’obligent à courber sur le chevalet. Axel docile se laisse mener. Ses poignets et ses chevilles sont fixés aux quatre coins du chevalet. Il attend.
Yann appelle Abi pour qu’elle le suce. Abi ne se fait pas prier. Elle s’agenouille et prend le membre long dans sa bouche. Experte en queues, elle ne met pas longtemps à le faire bander. Yann la repousse. Il s’approche d’Axel et regarde Déesse Lisa.
Encule-le !
Yann approche son gland turgescent de l’anus d’Axel. Edith a pris soin de le lui lubrifier. Yann appuie doucement sur les sphincters. Le passage est dur, car visiblement Axel n’a jamais offert son trou.
Ne résiste pas. Pousse sur ton cul comme si tu voulais te soulager.
Axel écoute les conseils d’Edith qui est restée à côté de lui. Yann sent qu’il se détend. Il souffle. Yann appuie encore. Le gland commence à s’enfoncer. Axel s’ouvre lentement. La longue queue puissante de l’étalon pénètre dans le ventre de l’esclave. D’un coup de reins, Yann est au fond. Axel pousse un petit cri discret. Yann lui laisse le temps de se remettre puis entame un puissant va-et-vient entre ses fesses. Axel gémit, mais il reste calme. Il subit sa punition. Yann ne l’épargne pas. Cela fait tellement longtemps qu’il n’a pas baisé qu’il est plein. Malgré son envie, il prend quand même le temps de labourer à fond son esclave. Bientôt, il sent monter la jouissance. Le sperme sort d’un seul coup à gros jets. Il inonde littéralement le ventre du supplicié. Axel est désormais un esclave fécondé. Il ne sait pas que cela peut avoir des conséquences sur la suite de sa vie d’esclave. Pour le moment, il ressent les vagues liquides qui l’inondent au plus profond de son être.
Yann se retire. Il rappelle Abi et d’un signe lui indique ce qu’elle doit faire. Abi qui est restée à genoux pour assister à l’insémination s’empare à nouveau du sexe et le suce. Elle nettoie avec application les traces de sperme. Une fois le nettoyage terminé, Yann qui a parfaitement compris son rôle et son statut la repousse une nouvelle fois.
La première partie de ta punition est faite. Je te félicite pour ta soumission. Les esclaves vont pouvoir maintenant profiter aussi de toi. Ce sera leur seule et unique possibilité.
Oui Déesse, je suis prêt !
Allez esclaves, vous avez deux heures pour profiter de cet esclave qui ensuite sera votre étalon et votre mari.
Le mot fait sursauter Joris. Un mari. Il en a eu un. Pas longtemps cependant. Joris avait découpé ses vêtements. Il les descendit à la poubelle au sous-sol pour être sûr de bien faire. Puis il enleva sa robe en frissonnant. Pourvu que personne ne soit dans l’escalier ! Il était remonté à l’appartement. Son ami se tenait sur le devant de la porte et souriait.
Entre soubrette et va mettre ta robe de service.
Joris avait obéi. Il était revenu avec la robe noire et le petit tablier de dentelle blanche qu’il avait trouvé sur le lit.
Tu vas ranger les courses et te mettre à la cuisine. Pendant que ça mijotera, tu feras le ménage à fond.
Mais qui doit venir ce soir ?
Trois copains.
Ils vont me voir ainsi ?
C’est le but. Ils veulent voir ma femme. Allez dépêche-toi.
Quand ses copains étaient arrivés, Joris leur ouvrit la porte. Ils éclatèrent de rire et firent des commentaires graveleux sur lui. Un garçon alla même jusqu’à lui mettre la main aux fesses.
Eh, les gars ! Elle a un string !
Fais voir.
Ils lui avaient soulevé la robe et ils avaient touché partout. Joris se sentait sale et humilié. Il regardait son ami qui riait aussi et laissait faire. Il lui avait bien recommandé de ne pas essayer de refuser et d’accepter tout ce que voudraient ses copains. Il acceptait !
Il les servit à table puis débarrassa et fit la vaisselle. Son ami le rappela ensuite et l’orgie commença. Il fut déshabillé. Il devait danser devant eux. Puis ce fut le viol collectif à plusieurs reprises tout au long de la nuit. Jamais son ami ne participa. Il laissait faire et riait.
Au petit matin, Joris se réveilla seul dans l’appartement. Il s’était évanoui alors qu’il avait un sexe dans l’anus et un autre dans la bouche. Il était nu, par terre sur le sol de la cuisine. Il sentait le sperme. Il était poisseux. Il se leva et se dirigea vers la salle de bain. Elle était fermée à clé. Sur la porte, un mot était scotché :
« Ne te lave pas ! Mets des dessous et ta robe rose et attends-moi sagement devant la porte. Tu as été superbe ma petite pute ».
Sa pute, oui il était devenu une pute.
Son ami arriva vers midi. Joris ne supportait plus cette odeur qui l’environnait. Ils prirent la voiture et sortirent de la ville.
Ce jour-là, Joris connut la prostitution. Son ami le laissa sur une aire d’autoroute. Avant de repartir, il lui dit qu’il viendrait le chercher à minuit.
Sitôt parti, plusieurs hommes s’approchèrent de lui et il devint leur femme à plusieurs reprises. Chaque fois, l’homme déposait un billet de 50 € dans son soutien-gorge.
Durant plusieurs mois, son mari, comme il se présentait le prostitua à plusieurs endroits de la ville y compris au club SM de Mathilde. C’est au cours d’une partie de poker, qu’il fut vendu à un homme puis rachetée par Mathilde qui lui parla de l’île. Il pourrait racheter le prix de son achat en restant 5 années sur l’île.
Les reines se retirent. Elles ne veulent pas assister à ce spectacle dégradant. Restés seuls les esclaves se regardent médusés. Personne n’ose s’approcher.
C’est Joris qui le premier vient près de lui. Il tend sa main et touche l’anus. Le trou est encore ouvert. Il est gras de sperme. Joris avance sa main et enfonce un doigt. Il entre très facilement. Il s’enhardit et enfonce deux puis trois doigts. Il les tourne. Il se souvient de ce qu’on lui a fait chez son ami, sur les lieux de prostitution et au club. Les doigts entrent et sortent facilement. Il se décide à enfoncer la main. Il ferme le poing et appuie. Le poing résiste un moment. Axel geint, mais il essaie de s’ouvrir en poussant. Il veut accomplir sa punition jusqu’au bout.
Maîtresse Gladys et Mathilde descendent vers le quai. Elles retournent sur le continent. Gladys doit retrouver sa clinique. La salle de soins est en place, mais elle n’a pas eu le temps de faire une visite approfondie à tous les résidents. Francis va assurer les soins quotidiens et elle verra le reste à son retour prévu dans 15 jours.
Mathilde a remis sa robe. Elle est nue dessous. Elle a presque perdu l’habitude d’en porter. Pourtant cela ne fait pas longtemps qu’elle est sur l’île comme esclave. Elle est inquiète. Elle va devoir annoncer à marc qu’elle le vend et l’abandonne. Elle ne sait pas comment il va réagir. Elle est déchirée entre son désir de vie nouvelle et sa vie passée.