Lundi 23 avril 1 23 /04 /Avr 15:52

Premier soir.

Lisa prit les seins de Carline à pleines mains.

Ca va Caroline ?

La jument abaissa la tête en signe de « Oui ».

- Viens, j’ai envie de toi.

Lisa détela Carline. Elle retira le mors et les œillères. Elle prit Carline par la main et marcha le long de la falaise. Carline faisait des mouvements avec sa bouche, car le mors lui faisait mal.

Tu peux parler lorsque nous sommes seules. Comment te sens-tu pas trop fatiguée ?

Non Maîtresse. Enfin, si. C’est très difficile, mais je veux bien Vous servir et j’aime être devant Vous. Je sens Votre regard sur moi et cela me donne des envies.

Moi aussi, j’ai des envies. Je t’aime.

Lisa s’arrête et cherche la bouche de sa jument. Elles s’embrassent et nouent leur corps. Carline a envie de pleurer tout à coup. Elle se met à sangloter.

Que se passe-t-il ?

Je suis tellement heureuse quand Vous m’embrassez, quand Vous me prenez dans Vos bras.

Moi aussi, je me sens bien. Viens. Une chose que tu dois savoir. Quand nous sommes seules, tu n’es plus ma jument, mais la femelle que j’aime et tu peux me regarder et me toucher sans ma permission.

Oh ! Merci Maîtresse !

Gladys est prête. Elle est devant sa glace et s’admire. Finalement, elle aime voir ses seins par transparence. Son cul qu’elle n’aimait pas d’habitude avait une forme « appétissante ». C’est le mot qui lui vient à l’esprit. Mathilde a essayé de la convaincre de raser son pubis, mais elle aime sa touffe de poils. On verra bien ce que dira la Déesse.

Gladys repense à ce que lui a dit Mathilde. Elle se sent une femme soumise ! ELLE !

Bien qu’étant sa nièce par alliance, Gladys ressent de la honte pour cette pensée. Personne chez elle, ne peut être aussi pervers que Francis. Lui aime être déculotté et fouetté. Mais pas chez elle. Bien sûr, Mathilde est l’ancienne femme de son oncle. Elle n’est directement de sa famille. Ils ont divorcé quand Gladys avait 15 ans. La jeune fille aime bien sa tante et elles ont gardé des relations. C’est Mathilde qui lui a dit que son mari la cocufiait. Un jour qu’elle revenait de la clinique héritée de son père, Gladys a eu la surprise de trouver sa tante devant la porte. Ravie de la revoir, elle a déchanté quand Mathilde lui a confié le but de sa visite. Elle avait vu la nuit auparavant, Francis habillé d’un string léopard et tenu en laisse par une femme. La femme l’avait traînée sur la scène et là, toutes les personnes volontaires avaient pu le fesser. Puis, le cul rouge, il avait dû s’agenouiller et recevoir plusieurs crachats de sa Maîtresse qu’il avait avalés.

Gladys avait été vomir. Trouvant la chose impensable, Mathilde avait promis de l’appeler à la prochaine visite de son mari chez elle. Ceci était arrivé, il y a près de deux mois.

Il y a trois semaines, alors que Gladys avait presque oublié cette histoire, Mathilde l’a appelé chez elle. Elle venait de finir une garde. Son mari allait monter sur scène. Gladys a pris sa voiture. Le club n’était qu’à 10 km. Elle est arrivée à temps pour voir les fesses rouges de son mari et un homme le fesser. L’homme avait même mis son doigt dans le cul de l’homme qu’elle croyait connaître. Puis elle a assisté, le cœur au bord des lèvres, à l’incroyable scène des crachats. Enfin son mari s’est relevé et, collier au cou et tenu en laisse a disparu dans l’assistance. Elle l’avait retrouvé à quatre pattes aux pieds de la femme qui était attablée avec un autre homme et buvait un whisky. Elle s’est approchée d’eux et a entendu la femme dire à son époux qu’ils allaient rentrer, car elle voulait jouir. L’homme avait simplement ajouté qu’il fallait qu’elle revende la fiotte avant. Elle s’était plantée devant le couple. Son mari avait failli s’évanouir. Bredouillant quelques mots, il s’était levé et avait disparu dans les coulisses. Une brève explication avec le couple avait eu lieu, laissant la femme narquoise et silencieuse.

Francis avait disparu, mais Gladys ne sentait pas le courage de rentrer et d’affronter la vérité. Mathilde avait été là. Elles avaient parlé toute la nuit. Au petit matin, marc, le mari esclave de Mathilde était rentré. Mathilde l’avait obligé à se mettre nu devant sa nièce et à lui montrer sa cage de chasteté. Mathilde voulait illustrer une solution pour Francis. Mais Gladys trouvait que cela ne lui ferait pas assez de mal. C’est là que Mathilde lui avait parlé de l’île et de la gynarchie.

Rapidement convaincue que c’était la bonne solution, Gladys était rentrée. Francis l’attendait, prostré et honteux. Elle n’avait même pas discuté. Le marché était simple. Soit, elle divorçait, il se retrouvait sans travail, sans toit et risquait de voir son passé d’automobiliste alcoolique et meurtrier remonter à la surface, soit il acceptait, puisqu’il aimait être puni et humilié, de suivre un stage sans limites de temps dans un centre de dressage où il devrait accepter l’inacceptable. Francis n’avait guère le choix. Il avait dit oui le soir suivant. Gladys lui avait alors annoncé que désormais elle se considérait comme dégagée des règles du mariage. Elle allait avoir des amants, elle qui n’avait connu que lui avant. Elle le tromperait aussi souvent et comme elle voudrait. Francis n’avait rien dit. Il n’avait rien à dire.

L’heure du souper est proche. Lisa rentre. Elle a fait l’amour avec Carline sur la grève. Carline, pour l’heure est de nouveau une jument. Elle aide Abi en cuisine. Il n’y a pas encore d’esclave domestique. Lisa monte se changer. Elle a repéré une robe en soie, rouge aussi. La soie épouse son corps et laisse deviner ses tétons rendus pointus par la jouissance et les suçons de sa jument. Ses tétons ne sont pas près de se ramollir. Elle enfile ses escarpins et descend dans la salle à manger. Mathilde est là dans la même tenue que l’après-midi et Gladys est également habillée de même. Lisa note la présence des poils pubiens. Elle se demande si elle ne devrait pas elle aussi les raser. Mais une chose est sûre ; Gladys doit être rasée. Elle s’avance vers les deux femmes. Elle doit assurer son autorité maintenant. Devant cette femme ! Si elle réussit, elle sera vraiment la Déesse de l’île. Pour le moment, elle en doute encore.

Bonsoir Déesse ! Vous êtes magnifique.

Lisa a une autre idée en tête. Puisque Mathilde veut être soumise, elle se prépare à faire d’elle une femme inférieure. Elle sera, si tout marche bien sa collaboratrice et sa soumise.

Bonsoir !

Le ton est cassant !

Mathilde, est-ce Maîtresse Gladys est prête pour sa soumission ?

Oui Déesse.

Oui Déesse ! répond Gladys en avalant sa salive.

Approchez Madame  et mettez-vous à genoux.

Gladys obéit. Elles sont seules pour l’instant dans la pièce.

Je vous écoute.

Déesse, je Vous demande de me nommer Reine. Je me soumets à Votre volonté et à Vos désirs.

Etes-vous prête à m’obéir en tout et à servir la cause Gynarchique.

Oui Déesse j’y suis prête et disposée.

Lisa soulève sa robe au-dessus de sa taille.

Sucez-moi !

Gladys, bien que préparée à cette obligation, n’est pas une lesbienne. Elle n’a jamais sucé personne. Même pas son mari. Elle hésite. Lisa l’attrape par les cheveux et l’oblige à mettre le nez dans sa touffe de poils. Gladys se laisse mener malgré tout. Lisa sent, après un petit moment de tension et de refus, qu’une langue chaude vient reconquérir un endroit où, plus tôt dans la soirée, Carline a fouillé et bu jusqu’à plus soif. Lisa était déjà trempée avant et elle a fait exprès de ne pas s’essuyer. Sa chatte est pleine de sa mouille et de la salive de sa jument. Gladys lèche ce cocktail.

Mettez Votre langue plus profondément.

Elle pousse loin l’épreuve, mais Gladys obéit. Lisa a déjà gagné une partie. Elle fait se relever La Nouvelle Reine en douceur.

Retirer le caraco qui voile vos seins.

Elle remarque l’étonnement de Mathilde. Gladys, elle, hésite.

J’ai décidé que les Femmes devaient être fières de se montrer dans leur nudité. Nous sommes les descendantes de nos sœurs les Amazones. Elles offraient fièrement à leur troupe la vue de leur poitrine. Quoi de plus magnifique que la rondeur féminine dans toute sa raison. Rondeur faite de beauté, de féminité et source de vie. Nous n’avons pas à avoir honte de nous montrer nues. Notre corps est parfait et représente l’équilibre idéal. Dénude-toi femelle devant ta Déesse !

Gladys, devant le ton impérial de Lisa, hésite puis lentement retire le fin tissu qui couvrait ses épaules. Elle le laisse tomber au sol et offre ses seins sans obstacle à sa Déesse. Lisa avance une main et caresse les seins doux et soyeux de Gladys.

J’accueille ici la Reine Gladys. Elle sera respectée et honorée par toutes et par tous. Mathilde, Prosterne-toi devant notre nouvelle reine !

Mathilde veut protester, puis se ravise et obéit. Elle s’agenouille et lui baise les pieds.

Mathilde s’allonge après avoir jeté un regard perdu et interrogateur à Lisa. Mais elle le fait quand même.

Non, pas ainsi. Je veux que tu rampes à ses pieds.

Mathilde obéit aussi sec et se met à plat ventre.

Non, Déesse ! S’il vous plait, c’est ma tante.

Non, cette femelle désire par-dessus tout obéir. Elle est et sera une esclave. Elle restera auprès de moi comme conseillère, mais ne pourra plus diriger ou commander aucune sœur. Je lui impose de plus, la castration comme la vulgaire esclave.

Mathilde s’effondre au sol et se mit à lécher les pieds de sa nièce. Lisa va plus vite qu’elle ne l’espérait. Elle a tout compris d’elle. Même au-delà, car, Mathilde n’a jamais envisagé d’être castrée.

Oui Déesse, je mérite d’être castrée.

Tu vas être la servante de Reine Gladys. Tu vas la guider dans son éducation gynarchique. Lève-toi et approche.

Mathilde se releva et se tint devant sa Déesse. Pour la deuxième fois de la journée, Lisa lui arracha son corsage puis la jupe de tulle. Elle ne lui laissa que le corset de cuir.

Ce soir, tu vas nous servir sans dîner. Après le repas, nous allons tester l’habileté de notre esclave Francis. En signe de soumission à ta Reine, je veux que tu lui lèches le sexe.

Gladys est tout à coup perdue. Les choses basculent. Sa tante n’est plus sa tante, mais sa servante. Déesse veut qu’elle la lèche comme elle vient de lécher Lisa.

Mathilde s’agenouille devant sa Reine et attend en baissant la tête.

Reine ! Soulevez votre jupe que la chienne, car tel sera son nom désormais, puisse se soumettre à Vous.

Gladys hésite encore. Mais Lisa la sent prête à aller où elle le veut. Lentement, elle écarte les pans de sa jupe de tulle et offre à sa tante agenouillée son sexe et sa toison dorée. Mathilde glisse immédiatement sa langue dans la fente.

Ma chère, ne trouvez-vous pas que ces poils masquent une beauté parfaite ?

Mathilde…

Mathilde n’est plus. Chienne…

Chi… chienne… m’a dit que Vous désireriez sans doute que je rase mes poils. Mais je désire les garder, Déesse.

Vous avez juré obéissance. Je Vous demande de raser vos poils !

Si C’est un ordre, je dois obéir ! Mais, vous savez très chère Déesse, que je désire avoir des amants, beaucoup d’amants.

Ce n’est pas un ordre. C’est une demande solennelle. Je considère les poils pubiens indécents pour une Reine. Comme nos seins, notre sexe doit être libre. Nous sommes désormais des femmes libres. Nous devons apprendre à nous dégager des canons machistes. Les hommes n’ont pas à discuter de nos choix et de nos goûts.

Bien Déesse !

Chienne va chercher un rasoir.

Mathilde disparaît et revient très vite avec un rasoir. Gladys, sans même réfléchir, se laisse, à nouveau, soulever la jupe de tulle et Mathilde tranche les poils. La chienne l’invite respectueusement à s’allonger sur la table afin qu’elle puisse la raser parfaitement. Gladys se retrouve bientôt complètement nue et glabre.

Montrez-moi Madame.

Gladys, à moitié guidée par Mathilde, à moitié de sa propre volonté se tourna vers Lisa et souleva sa jupe. Elle s’exhibe sans détour, écartant même les cuisses pour être sûre que sa Déesse puisse la voir.

C’est parfait ! viens, Gladys. Tu es une superbe Reine. Viens manger.

Lisa s’installe à table. Carline est rentrée rapidement et lui offre son dos pour siège.

Chienne, viens servir de siège à ta reine !

Mathilde obéit et vint se placer comme Carline. La voilà au même rang qu’elle. Les deux femmes sièges se regardent. Carline ne comprend plus rien, mais elle s’en moque.

Abi manque de faire tomber le plat quand elle entre. Mathilde lui sourit. Abi comprend qu’elle est heureuse et lui sourit aussi.

Après le repas, les deux esclaves sont autorisées à manger les restes. Elles n’ont rien pris depuis le matin. Mathilde est envoyée détacher Francis, car Lisa veut le voir au travail.

Francis rentre dans la pièce et aperçoit sa femme, torse nu, assise sur un canapé, les cuisses ouvertes. Gladys fait exprès de se montrer ainsi. Pour elle, les tortures qu’elle veut infliger à son mari commencent.

Esclave ! Il paraît que tu es bon docteur. Tu vas le prouver. Mais avant, il convient de t’habiller selon ta condition.

Abi entre, portant sur un plateau une ceinture de chasteté en cuir. C’est elle qui est chargée de lui mettre. Elle prend un tube qu’elle enchâsse autour du pénis. Puis fixe la ceinture de cuir autour de la taille et rabat la patte qui passe entre les jambes, plaquant par là même le pénis entre les cuisses. Dans cette position, toute érection est impossible et toute tentative de se toucher, de se procurer du plaisir est vaine. Francis sera désormais obligé de faire pipi accroupi. Abi rabat et fixe les deux languettes fessières sur la ceinture et remets la clé à Lisa.

Te voilà castré. De tout ton séjour ici, tu ne sortiras jamais de cette ceinture. Tu viens te perdre ton statut d’homme et de mâle. Tu es désormais une lope.

Francis avale sa salive et trouve la force de dire

Oui Déesse. Merci Déesse.

Gladys sent monter en elle une profonde jouissance. Dommage qu’aucun étalon ne soit encore arrivé, car elle aurait volontiers fait l’amour devant la lope tout de suite. Elle se retient de se caresser la chatte. Durant le repas, elle a plusieurs fois touché cette partie nouvelle de son corps. C’est doux et agréable. Déesse Lisa a obtenu d’elle ce qu’elle ne voulait pas donner. Cette Femme est redoutable. Mathilde n’a pas vu qui elle était. Déesse semble comprendre tout. Sentir sa tante, nue sous elle était aussi une jouissance nouvelle et forte. Au début, elle n’osait pas bouger de peur de lui faire mal. Mais, le vin aidant, elle a fini par oublier qui était sous elle pour penser n’avoir qu’un fauteuil confortable.

Je veux que tu ailles prendre tes outils et que tu perces les lèvres vaginales de la chienne qui t’a dénoncé à ta femme. Tu vas placer 4 anneaux aux lèvres et un sur le clitoris.

Oui Maîtresse.

Francis est devenu une lope, mais il obtient aussi vengeance. Gladys veut protester, mais trouve, après coup, la manœuvre très habile et perverse. Déesse Lisa réduit Mathilde totalement et la place là où elle voulait. Elle offre à Francis une vengeance pour adoucir sa propre castration et en fait un chien fidèle qui lui sera reconnaissant de cette permission. Gladys doit se méfier de sa Déesse, mais elle se sent déjà sous son charme.

Francis voit arriver sa mallette, portée par Carline. Carline s’agenouille pour servir de table.

Lope, pose ta valise sur la jument Carline. Elle est là pour ça.

Francis obéit et prépare ses instruments.

Chienne, viens ici. Ouvre tes cuisses. Tu vas être castrée. Quand tu rentreras en ville, tu ne pourras plus offrir tes charmes aux hommes. Cela te fera revenir plus vite vers moi pour me servir.

Oui Déesse.

Cuisses largement ouvertes, Mathilde doit se laisser manipuler par un homme qu’elle méprise. Elle voit arriver la pince puis sent sa morsure et pour finir découvre les anneaux, l’un après l’autre dans sa chair. Le plus douloureux est celui du clitoris. Francis le place le plus bas possible. Il choisit un endroit où il doit utiliser une pince pour tirer et distendre le clitoris. Il cherche l’endroit le plus charnu. Il veut lui faire mal et y réussit. Lisa ne dit rien et laisse hurler et pleurer Mathilde. Quand la lope a terminé, Lisa sort un cadenas à la boucle rallongé et verrouille l’entrée du vagin de la chienne. Elle prend ensuite une laisse et la fixe sur l’anneau du clitoris endolori.

Va voir Abi pour qu’elle te désinfecte puis gagne ta chambre et attends-moi à genoux dans un coin.

Oui Déesse.

Lope, pendant que tu y es, je veux que tu perces les mamelles de la jument. Deux gros anneaux.

Carline releva la tête sans rien dire. Elle a de nouveau le mors dans sa bouche. Elle se met à genoux et offre ses seins au perceur de chairs. Les deux anneaux sont vite posés. Carline n’a même pas cligné de l’œil au perçage.

Bien, ma chère Gladys, veux-tu m’accompagner dehors. J’aimerais discuter avec toi pour mieux te connaître. Il faut aussi que nous fixions tes tâches ici et ton emploi du temps. Mais d’abord, tu vas aller rattacher pour la nuit la lope sur son pilori.

Gladys ravie, montre la porte à la lope et disparaît. Lisa relève Carline.

Tu aimes ?

Carline hocha la tête.

Tu as mal ?

Carline secoua la tête.

Va m’attendre dans la chambre. Ta cellule est à côté de ma chambre. Tu as dû la voir.

Carline hoche la tête et dans un bruit de sabot, elle disparaît dans les escaliers.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
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