Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:25

Les derniers arrivés.

Quand les Reines arrivent dans la cour, tous les esclaves sont réunis. Abi a ramené avec elles les derniers esclaves qui vont résider sur l’île. Trois hommes sont debout devant elles. Ils sont encore habillés, car Lisa n’a pas pu les accueillir.

Lisa prend la parole, elle s’adresse aux nouveaux arrivants :

Bienvenue sur l’île gynarchique de Riboux. Comme vous pouvez le constater, les mâles ici présents ne portent aucun vêtement. Déshabillez-vous !

Pendant qu’ils se mettent nus sans discuter, Lisa les observe. Le plus vieux est Pascal. Il a 62 ans. Veuf depuis 3 ans, il veut vivre pleinement son désir d’être une larve. Sa femme était autoritaire et il a toujours vécu sous sa coupe. Petit et bedonnant, il sera parfait en cuisinier. Son sexe est tellement petit qu’il est presque invisible sous sa bedaine. Lisa se dit en souriant qu’il ne pourra pas mettre de ceinture de chasteté. Gladys va devoir trouver un autre système. Elle se penche vers elle pour lui en toucher deux mots. Gladys hoche la tête et sourit aussi.

Le deuxième homme est très jeune. 23 ans. Blond et très fin. Il s’appelle Joris. Il a la peau blanche. Entièrement épilé, il se déshabille en prenant soin de plier correctement ses vêtements. Très maniéré, il n’a pas servi de femme à un Maître depuis qu’il a 18 ans pour rien. Homosexuel depuis tout petit. Il a perdu sa liberté au jeu. Son Maître l’a vendu avec son accord pour éponger une dette de jeu. Mathilde l’a racheté. Lui aussi n’a pas des attributs sexuels très développés. Ils n’ont sans doute jamais servi. C’est Gladys qui cette fois, plus attentive, le remarque.

Le dernier esclave s’appelle Martin. Il a 45 ans et ancien chef d’entreprise. Célibataire, il a longtemps cherché à servir les femmes. Il a perdu son entreprise après une condamnation pour harcèlement sexuel. Le plus drôle c’est qu’il ne voulait pas abuser d’une femme. Au contraire ! C’est sa secrétaire, à qui il avait fait des avances pour devenir la patronne et lui son esclave qui l’a dénoncé aux flics. Condamné surtout financièrement, Martin a perdu toute crédibilité auprès de ses pairs et de ses voisins. Mathilde, là encore, l’a contacté après le procès. Martin a tout de suite accepté de venir sur l’île. Les trois hommes ont choisi de rester de façon permanente sur l’île sans date limite. Une fois nu, l’homme est physiquement banal. Un léger embonpoint classique pour un homme de 45 ans. Modérément poilu, son sexe est aussi de taille moyenne.

Esclaves ! Comme l’esclave Francis, vous allez être castrés. Vous n’aurez plus la possibilité de jouir ou d’éjaculer. La ceinture de chasteté ne sera retirée que sous le contrôle de Reine Gladys. Vous n’êtes à cet instant plus des hommes, mais des esclaves femelles. Vous devenez des lopes. Yann ici présent et Axel, quand il ne sera plus puni, seront vos seuls mâles. Ils pourront vous utiliser quand ils le voudront pour leur plaisir personnel. Ils éjaculeront en vous sans préservatif. Vous devrez garder leur semence comme de bonnes femelles. Vous allez recevoir votre tâche qu’il faudra accomplir sans faillir sous peine d’être conduit en cellule et d’être punie.
Esclave Francis : tu es chargée de seconder Maîtresse Gladys pour les soins et tu aideras la lope Gaston à la maçonnerie. Tu seras sous le contrôle de la truie Abi.
Esclave Gaston : tu es chargée de tous les travaux d’entretien du fortin et des améliorations que te commanderont les Reines.
Esclave Régis : tu es chargée de l’entretien des espaces végétaux de l’île. Tu seras secondée par l’esclave Martin qui vient d’arriver. Tu seras sous le contrôle de ma jument Carline.

Esclave Pascal, tu es chargée de faire la cuisine et de nettoyer les parties communes. Tu seras sous mes ordres directs.

Esclave Joris, tu es chargé du ménage des chambres des Reines. Tu feras aussi le service à table.

Lisa se tourna vers Abi.

Abi, apporte les ceintures. Reine Gladys, pouvez-vous préparer le matériel nécessaire au marquage ? En attendant que votre salle de soin soit opérationnelle, vous pratiquerez le perçage dans la salle à manger. Reine Amira, vous les tondrez ici même. L’esclave Régis nettoiera tout de suite après.

Abi revient rapidement avec les ceintures de chasteté. Toutes les reines s’organisent rapidement. Amira leur rase le pubis. Puis Abi installe les ceintures avec l’aide de Carline. Puis, de nouveau, Amira secondée par Edith les tond et rase le reste du corps. Puis Abi les conduit dans la salle à manger pour le perçage des tétons.

L’opération dure plus de deux heures. Mais à la fin, tous les esclaves sont châtrés.

Gladys a gardé en dernier Joris, Pascal et les deux étalons. Pour eux, un programme spécial doit être mis en place. Pour les deux esclaves, la ceinture de chasteté est impossible à mettre devant la petite taille du zizi. Gladys décide de percer leur prépuce et le sac des bourses puis de relier les deux anneaux. Ainsi, ils pourront uriner sans problème, mais jamais plus ils ne pourront décalotter leur gland ou même bander. Viennent ensuite les deux étalons. Leur gland est percé et un anneau est fixé sur leur périnée. L’opération est plus délicate, mais Gladys a des mains expertes. Aidée de Francis, elle travaille vite et bien. Axel tente de s’opposer au perçage. C’est Yann qui vient d’être percé qui doit le maintenir. Francis lui fait une piqûre pour le calmer.

Quand tous les mâles sont percés, Lisa réunit tout le monde à nouveau dans la cour. Puis elle ordonne à Abi de se présenter, car elle veut qu’elle aussi ait les lèvres vaginales percées et cadenassées ainsi que ces tétons.

Abi se laisse faire. Contrairement à son habitude, elle ne veut pas montrer devant les esclaves et notamment son dernier amant qu’elle a peur. Elle se laisse percer et anneler sans rien dire, mais en se mordant les lèvres.

La journée touche à sa fin. Tous les esclaves sont à leur tâche et la vie de l’île commence doucement à se mettre en place. Chacune des reines prend ses marques et le travail ne manque pas.

Lisa, après le souper, propose aux autres femmes d’aller visiter les souterrains. Accompagnées par Yann et par Abi, elles descendent au sous-sol. La porte est condamnée depuis longtemps, car Sir Winston avait jugé inutile d’utiliser cette partie du fortin. Yann, armé d’une barre de fer, fait sauter le lourd cadenas rouillé qui fermait la porte. Le panneau de bois tourne difficilement et en grinçant sur ses gonds. Un souffle chaud s’échappe du gouffre sans lumière. Chacun des explorateurs est équipé d’une lampe torche.

Yann ouvre la marche. Lisa aime bien ce mâle. Il sait prendre des initiatives tout en restant à sa place. Son sexe, désormais percé d’un Prince Albert, cogne contre sa cuisse à chacun de ses pas. Cela fait un petit bruit mat qui excite beaucoup la jeune femme. Lisa pense qu’elle ne va pas tarder à utiliser son droit de cuissage. Gladys n’en pense pas moins. Elle attend cela depuis tellement longtemps.

Le souterrain commence par un long couloir en terre battue. D’abord parallèle à la muraille, le couloir tourne à gauche et s’enfonce tout droit. Sur le sol, quelques cailloux tombés sans doute de la voûte. En projetant la lampe très loin devant, Lisa semble deviner l’extrémité du couloir. Ils avancent lentement en scrutant le sol. Aucun piège, trou ou effondrement. Une première pièce s’ouvre sur la gauche. Elle est vaste et entièrement vide. Il fait bon dans ce souterrain. On ressent un courant d’air et l’air marin est présent.

Amira inspecte les murs de la salle. Aucune trace d’humidité.

C’est remarquablement bien construit. Cette pièce est saine.

Je pense qu’on pourrait en faire la salle de soins dit Edith.

A condition d’y amener le courant électrique, c’est possible. Renchérit Gladys.

Je pense Maîtresses que cette pièce doit se trouver sous le salon. Il sera facile d’amener le courant ici

Comment arrive le courant ? demande Amira.

Une ligne électrique sous marine vient de terre. Une éolienne est aussi construite au bout de l’île.

Parfait, nous ne manquerons donc jamais de courant.

Le groupe continue sa visite. Une autre salle s’ouvre, presque en face de la première sur la droite. Elle est plus grande. Curieusement, une cheminée est creusée dans la masse de la muraille, dans l’angle.

Nous avons peut-être trouvé la salle de classe !

Excellente idée ! dit Edith. Je vois déjà comment je vais l’aménager.

Tu peux utiliser les compétences de la chienne pour t’aider.

Bonne idée.

La visite continue. Deux petits couloirs débouchent de part et d’autre, au même endroit. Ils sont courts et distribuent des deux côtés des cachots avec des grilles solides. 5 cachots à gauche et 6 à droite. Les deux cachots à chaque extrémité sont plus grands.

Les femmes font des commentaires attendris sur l’utilisation que pourrait en faire Edith. Celle-ci jubile.

Il faut juste faire un peu de nettoyage et un bon coup de peinture, mais je crois savoir qui va le faire !

Le souterrain se termine par une immense salle rectangulaire qui prend tout le reste du souterrain. Une échelle de bois est posée contre le mur tout au fond, à droite. Lisa éclaire l’échelle puis relève le faisceau. Une trappe fermée empêche la progression. Il monte à l’échelle. Yann essaie de la soulever en vain. Les femmes peuvent profiter du spectacle de ses cuisses musclées tentant de forcer le passage. Ses fesses rondes et musclées sont un appel au viol immédiat de l’étalon. Chacune se garde de faire le premier pas, toutes pensant que cet honneur revient à la Déesse.

Esclave ! Ne perds pas ton temps. Nous verrons cette trappe plus tard ! Ce souterrain tient toutes ses promesses. Je crois que dès demain, nos maçons vont pouvoir se mettre à l’ouvrage. Gladys et Edith, vous vous chargez de tout organiser. Il faut que les salles soient opérationnelles le plus vite possible.

J’aurai besoin de l’étalon Yann, demain matin pour faire une visite approfondie de l’île. dit Amira.

Le terme « approfondi » sonnait bizarrement aux oreilles des autres femmes. Il était tard et tout le monde avait hâte de se coucher. La journée promettait d’être chargée.

Amira vérifia que tous les esclaves étaient en cellule y compris Axel. Puis alla se coucher. C’est elle qui se réveilla la première le lendemain. Elle avait l’habitude de courir chaque matin. Elle réveilla Yann. Pour courir, la robe de reine n’était guère pratique. Lisa ne leur avait donné aucune autre tenue. Elle décida de sortir toute nue. Yann fut surpris de découvrir sa reine toute nue. Il savait qu’il la verrait sans doute, le jour où elle voudrait l’utiliser comme étalon. Il resta silencieux.

Viens, on va courir.

Le couple sort du fortin. Ils prennent le sentier qui mène au port. Puis, le laissant à leur droite, ils entament une course lente, mais régulière sur le chemin qui borde l’île. Yann reste toujours un pas en arrière, mais Amira sent bien qu’il pourrait accélérer et la dépasser. Elle s’en moque. Elle court nue. Elle est libre et se sent bien. La nuit a été agitée pourtant. Elle a rêvé. Ses rêves l’ont conduit dans un temps passé dont elle garde un goût amer. Elle a revu son enfance auprès d’un père tyrannique. Elevée dans la pure tradition musulmane, il était inconcevable qu’elle se montre nue. Elle-même ne pouvait pas se regarder toute nue, car c’était impur. Comment son corps peut-il être impur ? Elle court nue, à côté d’un homme viril tout aussi nu. Il n’y a rien de laid ou de mal. Dès qu’elle a pu, elle a fui cet univers obscur. Elle a dû apprendre à se battre et à battre les garçons pour ne pas se faire sauter par tout le monde. On a voulu la mettre sur le trottoir. Mais celui qui a eu cette idée cherche encore sa virilité, perdue dans un caniveau.

Ils ont parcouru une bonne partie de l’île. L’éolienne dont parlait Lisa hier soir est en vu. Amira est essoufflée. Elle a besoin de se reposer. Elle se met à marcher. Immédiatement, Yann ralentit et adopte le nouveau rythme.

Tu es respectueux !

C’est normal reine.

Appelle-moi Maîtresse, je préfère.

Oui Maîtresse. Tu es un bon sportif ! Tu cours souvent.

Dès que c’est possible.

Nous ferons notre entraînement ensemble tous les matins sans exception. Quand Axel nous aura rejoints, nous serons trois. Pourquoi es-tu sur l’île ?

J’ai joué au poker et perdu énormément d’argent. Mathilde a racheté ma dette, mais en échange j’ai dû saillir des femelles dans son club.

Ces femelles étaient consentantes ?

Pas toujours Maîtresse, mais c’était des esclaves ou des soumises. Elles n’avaient pas le choix.

Je vois ! Tu es là pour longtemps ?

Deux ans !

Et après ?

Après ???? Je ne sais pas encore !

Tu as un métier ?

J’étais apprenti dans une menuiserie. J’essaierai de retrouver du travail.

Peut-être pourrais-tu rester ici ?

Je ne sais pas si c’est possible !

D’autres vont rester toute leur vie.

Je ne décide pas.

Tu aimerais ?

Peut-être ! C’est encore trop récent. Mais pour l’instant j’aime bien.

Regarde ! Voilà l’éolienne. On dirait qu’il y a un petit sentier qui descend. Nous allons l’explorer.

Amira quitte le sentier et s’engage dans la pente. Ils sont au bord d’une falaise. La mer est en contrebas à environ 15 mètres. Un sentier escarpé semble y descendre. Prudemment, ils s’y engagent. A un moment Amira glisse et Yann doit la rattraper par le torse. Ses mains se plaquent sur ses seins. Un instant troublée par ces mains chaudes, Amira ne dit rien puis elle se dégage et poursuit sa descente. Elle arrive en premier sur un petit surplomb rocheux. La mer est encore à plus de 10 mètres et le sentier s’arrête.

Apparemment, il n’y a aucun accès possible par là depuis le bas. Il nous faudra inspecter tout le tour de l’île pour vérifier.

Oui Maîtresse.

La roche est plate. Allonge-toi ici.

Yann obéit. La roche est plane, mais rugueuse. Amira s’assoit sur son ventre. Yann ne bouge pas sous elle. Il a posé ses mains à plat au sol. Il admire la magnifique chute de reins de sa Maîtresse. Ses paumes gardent le souvenir de la douceur de ses petits seins fermes. Maîtresse Amira est une femme superbe.

Amira, silencieuse, observe le spectacle qui s’offre devant elle. Machinalement, elle prend dans sa main, le sexe de son esclave. Le Prince Albert a laissé des traces sanguinolentes.

Tu as mal ?

Non Maîtresse.

La main chaude de sa Maîtresse provoque un début d’érection.

Oh, oh ! Mais que voilà. Tu t’imagines que de me toucher les seins t’autorise à bander ?

Non Maîtresse. Pardon pour tout à l’heure, je voulais juste…

Silence. Je ne t’ai rien dit, car tu as fait ton devoir en me protégeant. De toute manière, tu ne dois pas bander en ce moment !

Pourquoi Maîtresse ?

A cause de l’anneau. Maîtresse Gladys a dû te faire des recommandations, non ?

Oui Maîtresse.

Alors, calme-toi. Tu es un bel étalon et je t’utiliserai quand ce sera possible, mais si je te vois bander, tu seras puni.

Oui Maîtresse.

Tourne-toi et mets-toi à quatre pattes face à la mer.

Amira a repéré un galet allongé un peu plus bas. Il est curieux qu’un galet aussi gros soit monté si haut. Sans doute un oiseau l’a transporté. Elle s’allonge sur le bord de l’éperon et en tendant le bras arrive à le récupérer. Il est parfait pour ce qu’elle veut en faire.

Elle s’assoit sur le dos de Yann en regardant ses fesses. Elle lui caresse la fente culière lentement. Yann respire fort, mais ne dit rien.

Ecarte tes fesses. Tu vois, j’adore enculer les mecs, les vrais. Les fiottes, c’est facile. Elles aiment ça et n’attendent qu’une bonne queue. Mais les mecs en général détestent se faire sodomiser. Tu aimes, toi ?

Non, Maîtresse mais je vous obéis.

Oui Tu vas m’obéir. Ouvre bien tes fesses ! Offre-les-moi.

Yann tend ses fesses et pousse sur son anus pour l’ouvrir. Il a déjà été enculé quelques fois. Il n’est plus vierge, mais il déteste ça. Pourtant un soumis, même bien monté, doit savoir ouvrir son cul à ses Maîtres et à ses Maîtresses.

Puisque tu ne peux me satisfaire, je vais quand même avoir du plaisir.

Amira laisse un filet de bave couler sur l’anus offert. Avec un doigt, elle répartit sa salive sur l’auréole brune et pénètre légèrement le sphincter pour lubrifier l’intérieur. Yann se laisse faire docile. Elle prend le galet oblong et le présente devant l’anus. Il est presque parfaitement cylindrique. Elle appuie lentement, mais fermement. Les sphincters s’écartent et laissent passer l’intrus.

Pousse encore esclave ! Laisse-toi prendre par moi comme une femelle.

Yann répond à sa demande en poussant davantage sur ses intestins. Le galet obtient la permission de progresser. Il entre et s’enfonce dans le ventre de l’étalon. Amira calcule la longueur totale du galet et en laisse une bonne partie en dehors tout en s’assurant qu’il est bien en place.

Ne bouge plus maintenant.

Elle se lève et vient se placer accroupie face au cul de son esclave. Elle enduit de salive sa vulve et la présente devant le galet. En fermant, les yeux, elle s’empale sur le gode improvisé. Elle s’enfonce jusqu’à ce que ses cuisses se collent à celles de son étalon. Elle est prise à fond. Elle rouvre les yeux et admire le paysage. Une femme musulmane ne pourra jamais connaître cet instant sublime. Elle entame des va-et-vient. C’est bon. Elle avait besoin de se sentir prise. Cela fait plusieurs jours qu’elle était en manque. Même si elle préfère les femmes, les godes vivants ou factices sont nécessaires à son équilibre et à son mental. Sa tête se vide et elle se donne tout à son plaisir. Elle attrape ses tétons qu’elle pince doucement. Des vagues de plaisir la submergent. Elle entend les vagues qui viennent lécher la falaise en contrebas. Ce sont les mêmes vagues qui l’envahissent et la submergent. Soudain, une vague plus grosse que les autres approche. Elle la sent monter vers elle. Elle est engloutie. Elle pousse un cri animal.

Elle a joui.

Elle poursuit sa course un moment encore puis se calme et comme la marée, se retire lentement en tremblant. Ses cuisses lui font mal. Elle doit s’étendre et se reposer. Sans plus se soucier de son esclave, elle s’allonge et ferme les yeux. Elle est au paradis ! Cette île est Le paradis des Femmes et de l’amour. Elle n’est pas prête de s’en aller et fera tout pour que son paradis soit protégé et à l’abri des embruns comme des hommes.

Yann ne bouge pas. Il a compris que sa Maîtresse avait joui intensément. Le galet fiché dans son cul est devenu douloureux, mais Maîtresse Amira s’est endormie. Il commence à avoir des crampes. Ses genoux et son dos lui font mal. Depuis combien de temps est-il à genoux ? Il a perdu toute notion du temps. Il ne pensait pas qu’un étalon pouvait aussi servir ainsi. Mais il est heureux d’être là avec cette Maîtresse encore inconnue la veille. Il attend, en silence.

Le soleil commence à être haut. Amira bouge doucement et se réveille. Elle reste étendue. Elle cherche à savoir où elle est. Elle a rêvé qu’elle faisait l’amour à un apollon au bord de la mer. Elle se tourne et découvre que son apollon est toujours là, à quatre pattes. Elle se redresse et passe la main sur ses fesses. Yann a toujours le galet dans le cul. C’est un bon esclave.

Tu n’as pas bougé ! C’est bien. Pour te récompenser, tu vas rentrer avec le galet dans ton cul. Tu le mettras chaque fois que nous irons courir le matin.

Yann ne répond pas. Le galet est douloureux. Il va devoir rentrer avec. Pourra-t-il le garder sans le faire tomber, sans l’expulser. Pour s’assurer que le galet ne tombera pas, il amorce un geste de la main.

Que fais-tu ?

Je voulais vérifier que le gode tenait bien.

Laisse ! esclave. Je vais le faire moi-même.

Amira crache encore un peu de salive tout autour du galet et fait ressortir légèrement le gode de pierre. Elle l’enfonce et le sort plusieurs fois afin de lubrifier à nouveau les parois de l’anus. Puis elle enfonce le galet presque complètement.

Voilà ! Il ne peut pas sortir tout seul. Si tu le perds, je te tranche les couilles.

Oui Maîtresse.

Allez, debout. Nous rentrons.

Le retour s’effectue au petit trot. Yann court moins facilement qu’à l’aller. Amira est largement devant cette fois. Sans le vouloir, elle a trouvé une manière de contrôler et de rabattre les prétentions de ce mâle suffisant, comme tous les mâles. Elle a hâte de raconter tout cela aux autres sœurs.

Axel n’a pas bien dormi lui non plus. Ses tétons lui font mal et il a une terrible envie de bander et de se soulager. Il faudrait qu’il puisse faire au moins pipi. Mais comment faire. Il est enchaîné au lit de métal. Qu’est-il venu faire sur cette île ? Plutôt, pourquoi est-il revenu ici ?

Il ne tient plus, il va se faire dessus si ça continu. Mais s’il fait ça, il aura les pires ennuis. Abi tape fort. Il l’a connue plus douce et plus tendre surtout. Il n’est pas si loin le temps où il la sautait. C’était quand ? L’hiver dernier ? Oui c’est cela !

Axel a rencontré Abigaïl Winston lors d’un gala. Axel est ce que l’on appelle un « gigolo ». Il vit de ses charmes qui sont nombreux. Il est bien connu dans le milieu où sa réputation de « pilonneur » n’est plus à faire. Toutes les femmes qu’il a renversées sur un lit, une table ou un canapé s’en souviennent toujours. Grâce à sa virilité de « gorille » - comme disait une princesse africaine, il n’a jamais eu besoin de travailler, se faisant largement entretenir par ses conquêtes. Il a même mis… Non ! Il avait mis de côté quelques belles économies ! Hélas, si les femmes ont le démon du sexe. Lui c’est le démon du jeu. Lorsqu’il est entré dans le palace, le jour de sa rencontre, il venait de perdre, l’après-midi même, pratiquement toute sa petite fortune. Plumé comme un débutant par une magnifique jeune femme qu’il pensait mettre dans son lit alors qu’elle ne visait qu’à le mettre sur la paille. Aussi, quand il a vu qu’Abigaïl était là, il a compris que ses revers de fortune étaient peut-être derrière lui. La chance lui souriait !

La chance ! Oui, parlons-en ! Je suis enfermé, tout nu. Les seins massacrés pour toujours et j’ai envie de bander, de tirer un coup et de pisser.

Il se parlait à lui-même et n’entendit pas venir Edith.

Superbe, la femme mature a une plastique infernale. Elle s’approche de la cage où le Don Juan est enfermé.

Alors, tu as envie de tirer un coup et de pisser.

Axel sursaute.

Je… oui… Mada… Maîtresse !

Ah, c’est dur à sortir, hein ?

Oui Maîtresse, pardon !

Je vois que tu es un peu plus raisonnable ce matin !

Puis-je aller faire pipi ?

Ah ! Il manque quelque chose ! Tu me rappelles mes anciens élèves. Il fallait toujours leur dire « il manque quelque chose… »

S’il vous plait Maîtresse !

Trop tard ! La prochaine fois, il faudra t’en souvenir.

Pitié Maîtresse !

Pas bon ! Tout faux.

Edith s’amusait comme une petite folle. Depuis son arrivée, elle s’amusait. Quel délice de voir toutes ces brutes nues et soumises. Quelle vengeance ! Et celui-là particulièrement. Elle ne pouvait pas trouver mieux.

Si tu veux faire pipi, tu fais comme nous, tu t’accroupis.

L’homme qu’elle avait devant elle était pourtant très beau et, malgré son aversion pour les hommes, elle aurait sans doute fait une exception. Elle le trouvait beaucoup mieux que l’autre avorton de Yann. Elle qui ne pouvait plus voir en peinture un phallus, trouvait celui-là appétissant. Depuis, son père – que le diable le fasse rôtir pour l’éternité, et plus encore – elle n’avait connu qu’un seul phallus acceptable, et encore. Son mari ! Non, son ex-mari. Mais il n’avait pas, loin de là, un gourdin aussi majestueux.

Mais je ne peux même pas me lever !

Et alors ?

Maîtresse, je vous supplie. Acceptez-vous de me détacher pour que je puisse faire pipi ?

Ah, voilà qui s’améliore.

Edith déverrouille la grille et entre dans la cellule. Elle ouvre le cadenas qui relie le collier au lit. Mais elle se garde bien de retirer les menottes et les fers aux pieds. Elle sait qu’Axel peut marcher même si la chaîne des fers est courte. L’étalon se lève péniblement et regarde Edith, le regard perdu.

Qu’y a-t-il ?

Où sont les toilettes Maîtresse ?

Là !

Elle lui montre le seau métallique qui est posé au sol près du lit.

Ici ? Mais…

Mais quoi ?

Vous… vous allez rester ?

Evidemment ! Je ne vais pas rater un spectacle pareil.

Je ne sais pas si j’ai encore envie.

A ton aise ! Tu feras plus tard et je serai là.

Maîtresse ! Pitié.

Ecoute-moi ! Tu es un esclave. Tu n’as plus aucun droit. Tu feras tes besoins devant moi tous les jours. Si ce n’est pas devant moi, ce sera devant une autre. Tu n’es plus rien.

Mais Maîtresse, je ne suis pas une bête, je suis un homme !

Justement ici, les hommes sont moins bien placés dans l’échelle animale que les chiens. Un chien pisse et baise devant n’importe qui. Toi aussi !

Le coup était rude. Axel se croyait en enfer – c’était pire !

Abigaïl était une passionaria du sexe. Elle avait senti Axel avant qu’il ne la voie. Elle avait fondu sur lui. Habituellement, il l’évitait. Elle avait la réputation d’épuiser ses amants. Mais elle savait être généreuse, très généreuse et plus d’un amant était reparti, après une retraite chez la nymphomane, cousu d’or. Il avait besoin d’elle, peut-être encore plus qu’elle avait besoin de lui.

Il ne lui avait pas fallu longtemps pour emmener sa « belle ». Il n’avait même pas eu le temps d’engloutir quelques petits fours qu’ils étaient dans sa voiture. Il la conduit au port avec la braguette ouverte et la bouche de la vieille femme plantée sur sa queue. Il avait réussi à la refermer le temps de monter sur le bateau. Quand elle s’est déshabillée, cela ne surprit pas du tout Axel, car ce soir-là, elle était toute nue avant même de monter à bord. En pleine mer, elle l’avait violé. Puis sur l’île, elle avait voulu le reprendre dans les fourrés. Il l’avait prise en poids et elle avait dû attendre d’être dans son lit.

Il avait passé trois mois, finalement très agréables. Il la baisait six fois par jour dans les bons jours et passait deux à trois jours au lit, sans sortir, dans les mauvais. Quand elle en avait eu assez de lui, elle l’avait ramené au port avec un chèque d’un million d’euros.

Aussi quand Abigaïl l’avait contacté, la semaine dernière, il avait été « enchanté » de lui parler. Il avait encore besoin d’argent. Cette fois, il en devait à un mafieux local et sa vie était menacée. Elle lui avait expliqué qu’elle avait vendu l’île à une société de femmes et qu’elles cherchaient des hommes pour les occuper. C’était le paradis. Cette femme était l’ange du paradis.

Je vais pisser Maîtresse !

Vas-y montre-moi comment tu vas t’y prendre.

Axel venait de réaliser qu’il devrait en passer par les volontés de ses tortionnaires. Ou bien, il acceptait leurs conditions et vivait à l’abri, ou bien, il s’enfuyait et risquait la vie. Axel venait de prendre la décision la plus douloureuse de sa vie. Il allait devenir un esclave.

En y réfléchissant, il n’avait plus à se soucier de ce qu’il mangerait le lendemain ni s’il aurait encore un toit. Il allait pouvoir se faire des femmes. L’ennui, c’est qu’il devrait aussi enculer des hommes. Après tout, un cul est un cul ! Mais il fallait qu’il pisse devant cette superbe créature. Il aurait préféré la coucher. Elle lui offrait ses seins et il voyait sa chatte toute lisse derrière le tissu fin et transparent. Elle était à son goût. Hélas, il avait des menottes. Il devait se montrer docile. Ainsi il pourrait la baiser quand il voudrait. Elle allait lui tomber toute rôtie dans les bras. En plus, il y avait les autres greluches. Elles étaient toutes magnifiques. La plus laide était finalement Abigaïl. Celle-là, il ne la baiserait plus ! Juré !

Allez, accroupis-toi ! Tu te rappelles ce qu’à dit Déesse Lisa : tu es une femelle. Pisse comme une femelle.

Axel s’accroupit au-dessus du seau et libère sa vessie. Quel soulagement !

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
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