Chapitre 2
La vie est vraiment belle.
C’était la seule conclusion possible pour Ynès. La nuit avait été la plus douce de toute sa vie. Elle avait dormi avec un homme : son homme. Elle l’avait gardé dans ses bras. Sur le matin, le désir les avait repris. Ils avaient de nouveau utilisé sa bouche pour recueillir le témoignage de leur passion naissante.
Séverin s’était levé pour aller courir. Chaque matin, il entretient sa forme par un jogging de plusieurs kilomètres. Ynès lui a recommandé de ne pas secourir de belle inconnue.
Séverin la foudroie du regard. Plus aucune autre femme ne l’intéressera jamais.
Il est parti l’air fâché mais n’a pas parcouru trois mètres qu’il revient se jeter dans les bras aimants. Ynès finalement le jette du lit.
- Va courir maintenant.
Une fois parti, elle paresse au lit, puis passe dans la salle de bain pour se rafraîchir. Elle ne peut pas encore prendre de douche. Elle fait donc une toilette en morceaux.
La gouvernante entre.
- Bonjour mademoiselle, fait-elle d’une voix qui est plus douce que son physique ne le laisse supposer. Je m’appelle Bénédicte. Je suis au service de mademoiselle. Monsieur m’a dit que vous aimiez vivre nue. Sachez que cela ne me gène nullement. Moi-même, j’aime beaucoup me déshabiller quand je suis seule.
Bénédicte se lance dans une tirade dont elle doit avoir le secret. Ynès comprend qu’il suffit de la brancher puis de la laisser parler C’est inutile de vouloir répondre. Après de nombreuses tentatives, elle réussit malgré tout à poser la seule question qui a de l’importance.
- Mon physique mi-femme/mi-homme vous pose-t-il quelque problème dont vous voudriez que nous parlions une bonne fois ? Pour vous suis-je une femme ou un homme ?
Bénédicte vient de perdre l’usage de la parole pour la première fois. Cela devait être rare.
- Vous avez sûrement constaté que j’ai une verge. Je...
- Mademoiselle, je viens de voir sortir Monsieur. Il était heureux comme jamais je ne l’ai vu depuis....
Elle s’arrête soudain dans sa phrase.
-... S’il est heureux avec vous, alors je suis heureuse aussi. J’aime beaucoup Monsieur. Pour ce qui est de votre ....
-Verge, Bénédicte, verge. Même si pour moi, c’est autre chose mais passons.
- Pour ce qui est de votre verge, ceci y répondra sans doute :
Elle tourne le dos à Ynès et soulève sa robe. Elle présente un énorme fessier. Elle ne porte pas de culotte. Elle se penche en avant et écarte ses fesses.
- Si Mademoiselle veut bien s’approcher elle verra que je porte en permanence toute la journée un plug de 5 cm de diamètre et de 10 cm de long. Le jardinier que vous avez pu voir qui est aussi mon amant y tient beaucoup. Monsieur le sait également. Il lui arrive même de vérifier pour mettre l’Antoine en colère. Antoine c’est le jardinier. Regardez maintenant devant...
Elle se retourne encore en relevant complètement sa robe laisse apparaître une forêt de poils pubiens.
- Vous voulez bien écarter la touffe vous-même. Il faut que je tienne la robe.
Ynès s’agenouille en souriant et enfonce ses doigts dans les poils longs et soyeux de la gouvernante. Un autre plug se loge entre les lèvres vaginales. Les deux plugs sont reliés par une petite chaîne d’or qui se fixe à la taille.
- Celui-là, c’est moi qui y tiens. L’Antoine me l’enfile chaque matin en même temps que l’autre. Mais attention, l’Antoine doit lui aussi s’en mettre un dans le cul, le même. Alors votre verge est la bienvenue ici. Qu’elle transporte Monsieur au Paradis. J’espère que vous resterez longtemps. Je dois vous avouer que je n’ai jamais dit cela à personne. Je n’ai même jamais montré mon cul à personne en dehors de l’Antoine et de monsieur, bien sûr !
- Bien sûr ! Je suis heureuse d’être rajoutée sur la liste des bénéficiaires de ce magnifique cul.
- Merci à vous, mademoiselle.
Les deux femmes se retournent. Séverin, suant, se tient sur le pas de la porte de la chambre. Bénédicte reste avec sa robe relevée immobile.
- Et bien, Bénédicte ! Je vois que tu montres ton cul à Ynès ? Tu lui as montré les deux plugs ?
- Oui, Monsieur. Mademoiselle avait peur que sa petite verge me dérange.
Ynès ressent un frisson en entendant la bonne parler de la petite taille de sa verge. Pour elle, ce n’est pas un sexe, une verge ou une bitte. Mais sans doute ne comprendraient-ils pas de l’entendre parler de clitoris. Pas encore du moins.
J’y pense, ma chérie, que penses-tu si Bénédicte faisait son service entièrement nue ?
Ynès est surprise e cette question.
Puisque toi-même tu aimes être nue, il serait normal que notre personnel le soit aussi, non ?
Monsieur voudrait que l’Antoine soit nu aussi ?
Evidemment, sotte !
Oui, Monsieur.
Ynès assiste à une scène presque irréelle : Bénédicte se tourne vers elle et retire sa robe qu’elle laisse tomber au sol et croise ses bras derrière son dos. Elle est rouge comme une pivoine.
- Parfait Bénédicte. Continue ton service et dès que tu croises Antoine, tu lui demandes de se présenter devant mademoiselle et moi.
Oui monsieur.
Bénédicte ramasse sa robe qu’elle jette dans le sac poubelle et continue son service. Seule, sans doute, Ynès remarqua la pointe de ses énormes seins qui a durcie. Bénédicte prend un énorme plaisir à être ainsi.
Ynès regarde s’éloigner la bonne et se jette dans les bras de Séverin.
- Pourquoi as-tu fait cela ? Je ne veux pas révolutionner ta maison.
- N’aie aucune crainte. Il y a longtemps que Bénédicte me provoque. Elle porte souvent des robes trop courtes pour que je puisse voir ses fesses et ses plugs. Dorénavant, elle les montrera tout le temps et elle est très heureuse. Antoine aussi le sera. Il est venu te voir souvent. Je l’ai même vu se caresser, pantalon aux chevilles devant toi. C’est là que j’ai vu aussi le plug. Il m’a tout avoué tellement honteux d’avoir été surpris. Ce sont deux personnes de confiance qui vont vivre et jouir de la vie grâce à toi.
Ynès embrasse Séverin.
- Tu vas voir...Bénédicte !
La gouvernante revient. Ses seins se balancent au rythme de ses pas. Elle est fière et sourit. Elle fait face à Séverin en relevant le buste pour bien mettre en évidence ses tétons.
- Finalement, va me chercher Antoine tout de suite.
- Oui Monsieur.
Bénédicte fait volte face en profitant pour se pencher et ramasser un hypothétique mouton de poussière. Elle reste un long instant penchée en avant. Le couple peut admirer le plug fièrement enfoncé dans l’anus. Bénédicte a mouillé peu de temps avant car la peau tout autour du plug est humide et luisante.
- Assez, et presse-toi !
Bénédicte se relève prestement et disparait.
Séverin fait signe à Ynès de se taire et d’attendre assise sur le voltaire qui se trouve dans la chambre. La jeune femme s’y installe en écartant les jambes. Séverin lui lance un regard interrogatif.
- Pardon ! C’est une habitude. Je ferai attention.
Ynès va pour corriger sa position sur le fauteuil.
- Non chérie, reste comme tu es. Tu as raison d’être fière de ton sexe d’homme. Laisse voir ! Laisse-moi le voir.
Ynès, le regard brillant de joie, ouvre ses cuisses largement et passe une jambe sur l’accoudoir. Sa verge se tend légèrement de plaisir.
Un brouhaha se fait bientôt entendre :
-Avance, trou du cul ! Monsieur te demande immédiatement.
- Mais Finette, que fais-tu toute nue ? Monsieur va te voir.
- Avance ! - Une claque retentissante s’abat sur une fesse.
- Aïe ! Mais tu es folle. On va nous entendre. Que dira Mademoiselle ?
L’étrange équipe débouche dans la chambre.
Antoine se fige. Ynès a toujours sa verge tendue et Séverin la caresse doucement. Ynès se trémousse. Elle a pris appui sur les bras du fauteuil et se soulève pour dégager ses fesses. Séverin, au moment où Antoine et la gouvernante entrent, lui caresse l’entrejambes.
- Monsieur m’a appelé ? demanda Antoine en rougissant devant ce spectacle si tendre.
Séverin ne répond pas tout de suite. Il se penche vers Ynès et lui murmure quelque chose à l’oreille.
Ynès hoche la tête lentement puis lorsque Séverin se relève, lui jette un nouveau regard brillant de reconnaissance.
Séverin fait le tour du fauteuil et se place derrière.
Ynès se rassoit confortablement. Sa verge est toujours aussi tendue. Séverin l’a retroussée. Le gland est rouge et gonflé. La fente est douce et régulière d’aspect mais très fine et étroite.
- Antoine... Ynès se racle la gorge pour se donner de l’assurance. Tu as pu constater que je portais une verge d’homme. As-tu des questions à me poser à ce sujet ?
- Mademoiselle... porte un zizi d’homme c’est sûr. Mais pour moi vous êtes une amie de Monsieur. Vous êtes une femme magnifique. Monsieur a dû vous dire qu’il m’a surpris à votre chevet.
Antoine rougit et baisse les yeux. Ynès note le terme peut élogieux de zizi qu’Antoine a employé. Séverin se penche à nouveau vers l’oreille d’Ynès. Celle-ci écoute, puis :
- Je veux que tu deviennes mon esclave et que tu vives nu. Je veux que tu sois mon W-C portatif.
Antoine rougit.
- C’est Bénédicte ou Monsieur qui vous a dit....?
- Déshabille-toi immédiatement ! Ynès a laissé tomber sa phrase comme un couperet.
Antoine ne dit plus un mot. Bénédicte qui n’a plus fait un geste depuis son arrivée redresse à nouveau son buste imposant et se cambre. Elle semble dire à son amant : Tu vois, j’avais raison. A poil comme moi.
Antoine regarde tour à tour Séverin, Ynès et Bénédicte. Il semble hésiter un moment mais une bosse dans son pantalon indique son trouble ; finalement, il fait glisser la fermeture éclair de son bleu de travail. Le déshabillage est rapide. Il ne porte rien dessous. Antoine n’est pas gros. Il a le corps d’un travailleur de la nature. Robuste avec une apparence frêle. Il est poilu. Son sexe est long et étroit. Sa nudité et les paroles d’Ynès ne l’ont pas laissé sans réaction. Il bande mais son érection est incomplète. La verge a gonflé mais elle n’est pas totalement redressée. Elle balance doucement. La honte produite par le strip-tease n’a pas favorisé l’épanouissement total...
Ynès se lève et fait le tour du jardinier. Ses mains effleurèrent son sexe puis font le tour et touchent franchement les fesses. Ynès dirige ses doigts vers le plug qu’Antoine a profondément planté dans l’anus.
- Penche-toi et montre-nous ton petit trésor.
Antoine rouge de honte, se penche.
- Écarte-toi avec les doigts.
Antoine obéit docilement.
- Bénédicte nous a dit que tu adorais qu’elle te plante ce petit bijou. Il vaut mieux être nu pour que tout le monde le voie. Il parait aussi que tu aimes être puni, fessé et parfois plus ! Tu aimes obéir à ta femme. Tu vas aimer obéir à une transsexuelle ?
Antoine, penché en avant, les mains écartant ses fesses a la chair de poule. Il tremble légèrement. C’est d’une voix étouffée qui montre sa honte qu’il répond :
- Oui, Mademoiselle, j’aime déjà !
- Mettez-vous à genoux tous les deux devant Mademoiselle Ynès.
Séverin vient de prendre la parole. Il n’a jamais auparavant parlé de manière si dure et si assurée à ses domestiques. Sa vie passée a pourtant fait de lui un meneur d’hommes mais pas dans sa vie privée.
- Je vous connais depuis des années maintenant. Je n’ignore rien de vos petits travers. Vous aimez tous les deux vous frapper. Antoine adore vivre en esclave et être humilié et Bénédicte aime souffrir. Vos plugs sont un témoin vibrant de ce que j’avance. J’aime une femme qui a une beauté particulière. Vous connaissez mes sentiments amoureux. Je voudrais vous donner en cadeau d’Amour. Ynès aurait tous les droits sur vous. Vous deviendrez ses esclaves. Elle vous ferez subir tout ce qu’elle voudra. Si vous acceptez, vous ne toucherez plus aucun gage. Vous serez à son service 24 heures sur 24 et vous subirez sa loi durant tout ce temps, de jour comme de nuit. Vous serez ses esclaves devant moi et aussi devant toutes les personnes que nous inviterons. Vous vivrez nus en permanence. Vous aurez néanmoins droit à 24 heures complètes de Liberté chaque semaine. Chaque année, à la date anniversaire de ce jour, et seulement ce jour-là, vous aurez le droit de demander votre Liberté. Vous pourrez alors nous quitter. Si vous acceptez cet esclavage, j’ouvre dès demain un compte où je déposerai à des périodes inégales des sommes différentes. Je les placerai afin qu’elles vous rapportent un joli magot le jour où vous choisirez de partir. Plus vous resterez, plus vous serez riches.
Séverin s’assoit sur le canapé qui fait face au fauteuil d’Ynès. Celle-ci est sous le charme de sa voix. Il ne lui a pas dit tout cela à son oreille. C’est devenu un conte de fées.
- Nous vous laissons une heure pour réfléchir. Pendant ce temps, je veux que vous restiez nus et que vous retiriez immédiatement vos plugs. Quand vous aurez pris votre décision, vous nous trouverez sur la terrasse.
Séverin invite Ynès à le suivre. Bénédicte et Antoine viennent de retirer leurs plus et les ont déposés devant eux.
- Ah ! Dès que vous aurez pris votre décision. Si vous êtes d’accord apportez vos plugs. Vous prendrez soin de les nettoyer de la façon que vous voulez. Si vous préférez partir remettez vos plugs avant de venir.
Arrivés sur la terrasse, Ynès se lovea dans les bras de Séverin.
-Chéri, que fais-tu ? Tu me surprends. Tu me combles. Je ne peux pas croire que cela soit vrai. Es-tu bien sûr de vouloir tout cela. Je connais bien ce genre de vie. N’as-tu pas peur que tout dérape, tout devienne hors de contrôle ? Bénédicte et Antoine, s’ils acceptent, nous aurons, j’aurais une très grande responsabilité sur leur vie et leur santé.
- Ynès, j’ai bien tout pesé. Je t’aime. Ton corps est l’histoire vivante de cette vie passionnée et totale. Cette nuit en te regardant dormir j’avais envie de connaître ton histoire. Mais quand je te vois devant moi maintenant, je préfère le mystère. Nos domestiques vivent ce genre de vie en cachette depuis longtemps. Tu es la déesse qui donne le pouvoir de réaliser ses rêves et ses fantasmes. Je n’ai jamais osé leur dire le quart de ce que j’ai dit. Ma vie n’est pas sans ombre. Tu me redonnes le goût de vivre et d’entreprendre. Accorde-moi le droit de te faire plaisir et de te voir jouir de la vie retrouvée avec moi. Je peux te donner deux êtres pour lesquels j’ai de l’affection. Ils sont restés avec moi dans les pires moments. Ils ont tout accepté par amitié. S’ils veulent la vie que je leur propose ils accepteront sinon ils partiront. J’ai confiance et je les respecte. Leur vie a besoin d’être sous la dépendance d’un être fort et supérieur. Ils t’ont adoptée tout de suite. Antoine t’a veillée, Bénédicte t’a soignée comme moi-même. Tu leur as donnés le parfum de la Liberté sexuelle. Celle-là même en laquelle ils n’osaient croire ou penser. Fais leur confiance. Fais-toi confiance.
Ynès tend ses lèvres. Séverin prend cette bouche offerte et la noie de baisers doux et chauds.
- Viens t’asseoir au soleil. Tu es nue et nous sommes encore en février.
- Tu sais, j’ai l’habitude de vivre ainsi depuis longtemps. Je voudrais te raconter ma vie. Je voudrais que tu connaisses tout de moi.
Séverin met un doigt devant la bouche d’Ynès.
- C’est moi qui vais raconter ma vie d’abord. Je devine la tienne déjà en partie grâce à ton corps. Lorsque tu connaîtras la mienne tu jugeras si tu veux encore me dire la tienne. Si tu y renonces je ne te poserai jamais aucune question. J’ai confiance en toi, je t’aime.
Ynès s’allonge sur un bain de soleil. Séverin s’assoit à ses pieds, face à elle.
- Tout à l’heure, je t’ai demandé d’écarter tes cuisses. J’ai vu ton sexe se tendre. Si tu le veux bien, écarte-toi encore, s’il te plaît.
- A une condition : Ne dis plus « sexe ou bitte ou encore verge » en parlant de cet appendice qui pend entre mes cuisses. Si je suis ce que je suis c’est parce que je n’ai plus rien du garçon que j’ai été, jadis.
- Comment veux-tu que je l’appelle, alors ?
- Tu accepterais de parler de mon clitoris ?
- Ecarte tes cuisses et montre-moi ton clitoris. Je veux que tu le fasses chaque fois.
- Oui chéri.
Ynès écarte ses cuisses largement. Son clitoris se tend un peu mais ne bande pas.
Encore une chose avant que tu me racontes ta vie. Tu as dû voir mes piercings aux tétons et les marques sur mon corps. Tu me demandes de dominer tes domestiques mais tu dois savoir une chose de moi avant !
- Laquelle ?
Moi, aussi, je suis une esclave. J’ai passé ma vie à obéir et je n’ai pas l’âme d’une Maîtresse !
Je crois l’avoir deviner.
Je voudrais que chaque fois que tu voudras quelque chose de moi, devant qui que ce soit, je voudrais que tu sois aussi autoritaire que devant tes domestiques tout à l’heure. Demande, exige et j’obéirai.
Tu voudrais que je te domine devant tes esclaves ou devant d’autres personnes ?
Oui ! Devant qui tu veux et dans notre intimité aussi.
Séverin marque un temps puis :
- Écarte les cuisses.
Ynès ouvre ses cuisses et relève même ses jambes pour offrir, à la vue de son amant, son anus.
Séverin suçote son index puis l’avance vers le trou offert. Il caresse la peau plissée des sphincters et d’un coup s’enfonce. Ynès soupire de plaisir.
- Tu auras bonne mine si tes esclaves te voient ainsi.
- Mes esclaves me verront ainsi chaque fois que mon amant l’exigera. Ma soumission pourra se faire et devra se faire devant eux. Je ne suis pas mieux qu’eux ni moins bien. Ils jouiront autant de ma honte ou de ma souffrance et que moi de la leur.