Chapitre 3
La matinée est déjà bien avancée. Séverin assis devant Ynès lui caresse son intimité anale. Ynès, jambes relevées et écartées ne dit rien. Seuls ses soupirs expriment son plaisir. Le mimosa de la terrasse exhale un parfum de miel. L’air tiède et doux laisse oublier l’hiver encore présent dans le reste de la France. Dire que certains sont sous la neige et les bourrasques.
Séverin dégage doucement son doigt. Ynès ne bouge pas. Elle veut garder le plus longtemps possible l’émoi de la caresse. Elle prend la main de Séverin et introduit le doigt amant dans sa bouche. Séverin a un geste de recul.
- Non Séverin, j’aime faire cela. J’ai appris à remercier la main qui me donne du plaisir. Ton doigt mérite le modeste présent de ma bouche.
Séverin redonne son doigt qui disparait. Ynès le lèche longuement passant sa langue partout afin de ne laisser aucune trace de son passage dans l’étroit mystère.
- Je voudrais connaître ton histoire.
Séverin allonge le bras et prend un cousin qui gise sur l’autre bain de soleil. Il le pose sous ses fesses. Ainsi installé, il peut commencer son récit.
- Comme tu le sais je suis riche. Mon métier mais plus encore ma naissance et mon mariage...
Ynès sursaute.
- Écoute et ne m’interrompt pas.... et mon mariage m’ont donné pour la vie et au-delà de quoi vivre. J’habite cette maison depuis 20 ans. Elle vient de ma femme. Je devrai dire de feu ma femme.
A 22 ans, jeune étudiant en médecine, j’ai rencontré une jolie étudiante. C’est classique. Coup de foudre, Amour passionné. Nous avons fait nos études ensemble. Elle en pédiatrie et moi en chirurgie esthétique. Après avoir brillamment réussi nos diplômes, je fis mon service militaire dans le service de santé de l’armée. Yolande et moi, toujours éperdument amoureux l’un de l’autre, nous nous voyions le plus souvent possible. J’étais stationné en Corse. Yolande vint s’installer sur l’île et passa une année comme médecin scolaire à Ajaccio. Vers la fin de mon service, la rigueur militaire battait de l’aile et nous vivions sous le même toit. Chaque soir, j’allais la rejoindre dans le modeste studio qu’elle louait. Un mois avant ma libération, nous apprenions qu’elle était enceinte...
Ynès marque un deuxième mouvement de surprise. L’histoire prend un drôle de goût.
Il fallait expliquer cela à son père qui était de l’ancienne école. Pour lui un enfant ne se concevait que dans le sein d’une famille honorable et mariée légalement. Yolande parvint, non sans mal, à lui faire admettre l’évidence. Elle attendait un enfant et il n’y pouvait rien. Il obtint tout de même que nous soyons mariés dans les trois mois. Cela nous laissait que peu de temps. Yolande abandonna son poste de médecin scolaire et revint vivre chez ses parents. Il fallait donner l’apparence de l’honnêteté. Elle organisa tout. Dès mon retour, je prenais un studio dans un quartier différent et ne lui fis que quelques visites. Enfin le mariage eut lieu. Belle cérémonie. Tout le décorum était là. La bonne famille bourgeoise avait sauvé l’honneur de sa fille et la réputation du banquier. Pour nous installer, son père, riche parmi les banquiers, nous offrit ce domaine et ouvrit une clinique privée sur les hauteurs de Sainte Lucie. Tu vois le quartier. Belles demeures pour gens riches, etc...
Tout semblait nous sourire. Nous étions heureux. La clinique marchait bien et nous commencions à avoir une bonne réputation dans le milieu médical. Yolande était une travailleuse acharnée, elle recevait les futures mamans sans compter et sans économiser ses forces. Cela fut fatal à notre bébé. Yolande fit un avortement thérapeutique à 6 mois de grossesse.
C’était le drame. Son père ne nous fit aucun reproche mais il ne fut plus tout à fait le même dès lors. La blessure mit du temps à se refermer. Après plusieurs tentatives pour avoir à nouveau un enfant, il fallut se rendre à l’évidence : Yolande était désormais stérile. Nous abandonnâmes très vite l’idée d’adopter un enfant. Le mal serait trop grand. Nous nous lançâmes dans le travail pour oublier.
Curieusement, nous avons vécus alors dix années de rêve. Nous n’avons jamais reparlé de cette époque ensemble. Il faut croire avec le recul du temps que c’était ce qui pouvait nous arriver de mieux. Ma femme, Yolande, mettait au monde les enfants de nos belles femmes du monde. Elle remplaça la joie d’être mère par le plaisir de mettre au monde ceux des autres. Moi, je leur refaisais le portrait et le reste pour qu’elles gardent la cuisse fraîche et le cul virginal. Yolande s’investissait à fond, moi, lentement mon dégoût de ce monde artificiel m’éloigna de la clinique et des femmes - des « vraies » si tu me permets ce langage.
Yolande se rendit compte de mon trouble. Elle prit sans doute conscience que même notre couple battait de l’aile. C’est elle qui eut l’idée que nous devions tout arrêter et reprendre un nouveau départ ailleurs.
Je dois t’avouer que je l’admirais beaucoup et que cela continue encore. J’espère que tu ne seras jamais jalouse d’elle.
Nous décidâmes de confier la clinique à un gérant. Des praticiens de renom vinrent prendre notre suite. Et nous partîmes pour un tour du monde.
En Afrique, nous avons découvert l’autre réalité. Celle de la misère et de la maladie. Nous comprîmes que la médecine avait son vrai champ d’applications sur ces terres déshéritées et vierges d’aventures. Avec l’aide, de beau-papa, encore, nous avons construit un hôpital de brousse. Pendant 5 ans nous avons travaillé durs. J’ai repris, il est vrai, goût à la médecine. Mais en travaillant si dur que le sexe et le plaisir de nous retrouver disparut encore et cette fois définitivement. Un matin Yolande rentra épuisée. Elle avait assisté toute la nuit une femme qui refusait une césarienne qui aurait pu la sauver. Elle me rejoignit dans la cuisine où je prenais mon déjeuner avant de partir. Elle avait envie de moi, elle me le fit comprendre en se déshabillant. Elle était belle et sensuelle. Sa peau brillait de désir et de fatigue. Elle se caressa le pubis en m’appelant. Moi, je n’avais pas le temps ni envie. Je l’embrassais rapidement, distraitement et partit. Des malades à voir, des obligations incontournables, autant de baratin que l’on dit quand on veut y croire ou que l’on ne veut pas se retrouver face à soi même. Bref, Yolande aurait voulu que nous fassions l’Amour et je ne voulais plus.
Elle jeta son dévolu et sa fatigue sur un africain, un jeune homme venu de la brousse. C’était le frère d’un des domestiques. Ce jeune homme venait en ville pour chercher du travail. Il était beau, puissant. Ses muscles saillaient. Il frappa à la porte croyant voir son frère. Mais celui-ci était au marché. Yolande le fit entrer et lui offrit à boire. Elle même se servit un verre d’alcool. Elle ne buvait presque jamais. L’alcool et tout le reste composèrent un poison mortel ! Oui c’est le mot juste.
Ils devinrent amants très vite sans tendresse. Ils firent l’amour sur le divan. Lorsque son frère rentra du marché, il les surprit. Le domestique s’adressa à son frère dans leur dialecte que Yolande ne connaissait pas. L’amant s’enfuie tout nu. Elle ne sut jamais son prénom et ne le revit même pas. Le domestique donna sa démission le jour même sans explications. Deux mois plus tard, on diagnostiqua le Sida. Le jeune homme de la brousse l’avait contaminée. Elle n’avait eu qu’une seule infidélité et allait le payer au prix fort.
Nous rentrâmes en France. Nous consultâmes les meilleurs spécialistes du moment. Nous fîmes de fréquents voyages en Amérique. Beau-papa jeta tout son fric sur la table. Rien n’y fit évidemment. Yolande mourut deux mois plus tard.
Son père me supplia de reprendre la clinique en mémoire de sa fille. Je ne pouvais pas lui refuser cela. Ainsi, je repris mon charcutage sur les fesses grasses et souvent vergetées de ces dames. Le goût du travail bien fait déjà émoussé avait disparu. Je m’éloignais de la médecine et définitivement des femmes.
Je fis la connaissance d’un garçon de salle pas farouche qui recherchait le contact des hommes. Nous devînmes amants.
Je n’ai jamais eu le sentiment d’être homosexuel mais les fesses d’un homme sont plus musclées que celles d’une femme. La maternité ne les déforme pas. J’attendais mon amant dans mon bureau. Il venait sous n’importe quel prétexte. Dès qu’il entrait, je laissais mon travail en plan, il dégrafait sa blouse et tombait son pantalon. Puis à genoux sous mon bureau il prenait ma verge dans sa bouche et me lavait la queue et l’esprit. J’avais l’impression d’avoir des bulles dans la tête. C’était peut-être mon cachet d’aspirine. Quand le plaisir montait enfin, il se levait et s’appuyait sur mon bureau. Je lui ouvrais les fesses et le sodomisais brutalement. Il aimait que mon sexe entre en lui d’un coup sec sans préparation. Il se cambrait alors et serrait fortement ses sphincters. J’aimais sentir ma bitte serrée dans son anus étroit. Je déchargeais très vite presque sans bouger. Puis je ressortais, m’asseyais et avec un doigt, je jouais avec son cul. Je l’enfonçais comme nous d’eux à l’instant. Le sperme tapissait ses parois et mes doigts entraient en douceur. Parfois j’introduisais deux, même trois doigts. Au bout d’un moment, souvent dès que quelqu’un frappait à ma porte, mon joli cul se rhabillait et sortait sans un mot. Nous avons rarement échangé. Je l’ai toujours pénétré. Il n’a jamais cherché à en faire de même sur moi.
- Tu aurais aimé qu’il le fasse ?
- NON !
Séverin ne se donne pas la peine de donner des explications. Ynès n’en demande pas. Elle profite de ce moment de répit pour se lever. Elle fait quelques pas sur la terrasse. Séverin se lève et la suit.
- Mon histoire t’ennuie ?
Ynès se tourne vivement vers lui et l’embrasse.
- Non, mon Amour. J’ai simplement soif et je suis engourdie. J’ai un peu froid aussi. Et puis je commence à avoir faim.
- Bénédicte et Antoine vont bientôt revenir. J’aimerais finir mon récit. Veux-tu ?
Ynès s’appuie contre la balustrade. Séverin rentre dans la pièce et ressort avec un châle. Il ne cache pas la nudité de sa femme mais couvre ses épaules et cela suffit.
- ...C’est à cette époque que j’ai engagé Bénédicte et Antoine. J’avais fait leur connaissance à la clinique où Bénédicte ayant confondu la clinique pour gens huppés avec l’hôpital de la ville. Leur aspect rugueux me plu. Bénédicte voulait plaire à son amant et augmenter la taille de ses seins. Ils étaient pourtant déjà de belle taille. J’ai pratiqué l’opération alors qu’ils n’avaient pas le moindre sous. Ils n’avaient pas de travail. Comment cette idée d’opérations avait pu germer dans leur tête reste encore une énigme. Je leur ai proposé de me payer en entrant à mon service. Ils ont accepté et n’ont jamais rien dit sur mes amants. Antoine, en bon paysan, se plaît à me répéter que c’est la nature qui commande et pas l’homme.
Après le garçon de salle, les amants se sont succédés. Tous les prétextes étaient bons pour convoquer les jeunes gens de la clinique et pour les menacer de renvoi pour une faute inventée ou réelle. La clinique ne suffisant plus, je ratissais les lieux de débauche Gay de la ville et me connectais chaque jour sur les sites Minitel spécialisés. Garçon de salle, architecte, mécanicien, ...tous les styles y sont passés. Je faisais l’Amour. Ils vivaient quelques temps ici puis partaient avec une grosse somme d’argent ou la rencontre ne durait qu’un instant. La seule précaution que je prenais était de m’assurer qu’ils n’étaient pas séropositifs. Là aussi, j’ai toujours sodomisé les autres sans l’être moi-même. Mon cul est vierge encore aujourd’hui.
Après chaque expérience, je sombrais dans l’alcool et la déprime. Bénédicte a toujours été là dans ces moments. Chaque fois, après l’acte, je repensais ou revoyais ma femme. Son souvenir devenait douleur. Il ne voulait pas disparaître. Sache que j’aime toujours Yolande mais d’un amour de regret. Aujourd’hui, en te voyant, je me dis que Yolande nous observe sûrement. Elle voulait sans doute me faire comprendre que je devais t’attendre et ne pas commettre de folie.
Ynès le prend dans ses bras. Son homme a besoin d’elle comme jamais personne n’a jamais eu besoin d’elle. Elle est femme. Séverin la rend femme.
- ... Bien sûr mon travail de chirurgien était incompatible avec l’alcool. J’ai fait alors une grosse bêtise. La femme d’un Député-Maire qui voulait rajeunir de 10 ans et perdre 20 kilos, perdit définitivement sa beauté finissante. Je me suis trompé et je l’ai défigurée. Mon beau-père évita le scandale mais s’arrangea pour m’exclure de la clinique.
Cela fait bientôt cinq longues années que je traîne ma peine, mes regrets et ma folie dans les rues. J’ai arrêté de boire après cela. J’ai continué à avoir des amants. J’ai fait l’amour avec des préservatifs merdeux. Et puis tu as surgi dans mon cauchemar. J’ai vu ton corps sur un balcon une nuit où tout le monde sauf moi était gai ou le faisait croire. Tu semblais comme moi. Tu regardais le monde sans le voir. Puis tu as vacillé. Et en te sauvant, j’ai retrouvé foi en la vie et en l’amour.
Voilà pourquoi, je t’aime et pourquoi mon désir le plus grand est de t’aimer et de satisfaire toutes tes demandes. Cela coûte trop cher de refuser l’Amour à la femme qu’on aime.
Ynès ne veut plus entendre son amant. Des larmes coulent sur ses joues. Non, son homme ne doit plus pleurer, il ne doit plus être triste. Elle le serre plus fort encore. Puis sans mot dire, elle se tourne et lui offre son cul.
- Prends- moi sans préservatif. Je suis à toi et rien qu’à toi. Prend moi, maintenant comme tu prenais tes amants.
Séverin lui caresse les fesses. Son désir monte rapidement. Il oblige Ynès à s’accroupir. Il place son gland devant l’orifice.
- Retrousse-le toujours avant de me pénétrer. Ainsi je saurais toujours que tu m’aimes.
Séverin se retrousse et la pénètre lentement. Ynès se cambre pour mieux recevoir le pieu. Séverin s’enfile longuement. Lorsqu’il est au bout, il entame un mouvement lent. Il sait enculer. Ses amants lui ont appris à bien faire. Les deux amants restent soudés longtemps. Puis la jouissance pointe son dard. Séverin éjacule en elle. Ynès sent le jus chaud et doux la remplir. Elle devient chaque fois plus femme lorsqu’elle reçoit du sperme. Mais cette fois est différente à toutes les autres : plus jamais elle ne laissera quelque d’autre que Séverin la prendre et la remplir Elle lui appartient pour toujours. Si elle devait le perdre, elle se jure à cet instant qu’elle oublierait l’Amour.
Séverin se retire. Ynès va se relever quand elle aperçoit à l’angle de la terrasse Bénédicte et Antoine qui attendent en silence. Restant accroupie l’anus encore ouvert par son amant, elle s’adresse aux domestiques en leur tournant le dos. Son anus brille de sperme. La semence coule lentement sur ses cuisses
- Approchez ! Et si vous désirez parler, mettez-vous à genoux.
Ynès vient de prendre la parole. Elle se relève en commençant par ses jambes afin que son anus reste visible et ouvert le plus longtemps possible. Les deux domestiques s’avancent. Ils ont leurs godes dans les mains. C’est qu’ils ont décidé d’accepter leur soumission.
Bénédicte comme toujours prend la parole pour les deux, une fois qu’ils se sont agenouillés.
- Maîtresse ! Nous désirons de tout notre cœur devenir vos esclaves. Notre vie vous appartient désormais. Faites tout ce que vous voulez aussi longtemps que vous voudrez.
- A partir de cet instant, vous êtes mes esclaves et vous vous trouvez dans la position qui sera toujours la votre lorsque vous attendrez un ordre, une punition ou une récompense : à genoux, le cul posé au sol entre les cuisses très largement ouvertes et les mains le long du corps.
L’homme et la femme rectifient immédiatement leur position. Antoine réussit tout de suite, Bénédicte a plus de mal. Mais elle y arrive presque. Ynès fait semblant de ne rien voir.
- Demain vous signerez un contrat écrit que notre Maître conservera dans son coffre. Je dis bien « Notre Maître » car sachez que je suis également son esclave. Dans un instant vous disparaîtrez pour aller vous raser entièrement y compris la tête. Vous ne devez plus avoir aucun poil sur le corps. Mais auparavant, je veux que devant le Maître vous usiez une seule fois du plaisir de torturer votre Maîtresse.
C’est au tour de Séverin d’être surpris par les paroles d’Ynès.
- Mon Amour, je veux que la soumission de ces deux êtres soit totalement volontaire. Ils vont souffrir au-delà de toutes leurs espérances pendant longtemps, peut-être tout le reste de leur vie. Je veux qu’une seule fois, ils puissent se venger sur moi. Ils le feront avant d’en être victime à leur tour. Ainsi, chaque fois qu’ils subiront ma Loi, ils se rappelleront que je l’ai subie aussi de leurs propres mains avec humilité et soumission.
Séverin comprend. Ynès est fine et intelligente. Elle soumet des êtres pour qui elle a de l’affection et du respect. C’est sa manière de le leur dire.
- Bénédicte va chercher le fouet qui vous sert le soir. C’est avec cet instrument que s’appliquera sur votre Maitresse votre Loi. Je veux que chacun votre tour vous la frappiez autant de fois que vous le voudrez et aussi fort qu’il vous sera possible. Aucune partie de son corps n’est interdite. Vous n’aurez pas le droit de la toucher autrement qu’avec le fouet. Bénédicte commencera. Pendant ce temps Antoine ira se raser. Lorsqu’il aura fini, il reviendra et prendra la suite de Bénédicte qui pourra ainsi se raser. Dès qu’elle même reviendra, la punition prendra fin et vous serez godés et asservis. Va maintenant !
Bénédicte se relève et se dirige vers la maison qu’ils occupaient. Elle revient très vite avec la cravache. Antoine disparait à son tour.
- Maîtresse, veuillez vous accroupir et bien relever votre croupe. Je commencerai par le dos.
- Séverin, je te demande de ne pas intervenir. Je vais sans doute crier, hurler, supplier d’arrêter. Tu ne dois en aucun cas interrompre la punition. Bénédicte a le droit d’aller jusqu’où elle veut. Es-tu d’accord ?
Séverin ne répond que par un hochement de tête. Il n’aime pas beaucoup cela mais c’est ainsi qu’il faut faire. Il s’installe sur un fauteuil tout à côté. S’il ne peut pas intervenir il veut quand même rester très proche. Confusément, il sent qu’Ynès a besoin de sa présence et de son assentiment.
Ynès s’accroupit. Elle se tourne fesses face à Bénédicte. Elle écarte son cul au maximum. La punition peut commencer.