Installation.
Carline descend dans la cabine avant. Le bateau est luxueux sans être très grand. Carline fouille et découvre bientôt une longue barre. Si ses souvenirs de voile sont exacts, il s’agit d’une gaffe qui sert lors d’un amarrage délicat. D’un côté, il y a une sorte de crochet pour attraper un bout, et, de l’autre, une poignée qui permet de saisir et de manipuler la gaffe sans qu’elle glisse. La grosseur de la poignée semble parfaite pour la vieille. Carline remonte. Dès qu’elle est sur le pont, elle prend la gaffe dans sa bouche à la manière d’une chienne qui porte une pantoufle à son Maître.
Oh, regarde ce que ma chienne nous rapporte sale truie.
Abi jette un regard angoissé vers la gaffe. S’imagine-t-elle que Lisa va lui enfoncer le côté pointu ou a-t-elle peur pour la grosseur de la poignée. Elle semble pour le moins paniquée par cette apparition. Elle lance un regard vers Mathilde qui sourit et se tourne pour reprendre le pilotage du bateau.
Penche-toi bien en avant. Chienne, suce ici. Mets bien ta salive de pute pour que la grosse truie ne souffre pas trop. Si elle a mal, ce sera de ta faute.
Carline engouffre la poignée, côté que Lisa lui a désigné. Quand elle a fini, elle est luisante de salive qui dégouline. Lisa approche la gaffe de l’anus de la vieille qui frémit et avance légèrement.
Recule, putain. Tu as pris pas mal de bittes dans ton cul, non depuis le temps.
Non, Déesse, jamais par-là. Mes amants me prenaient toujours pas devant.
Ta gueule, guenon. Le devant est réservé aux femmes, aux vraies. Pas aux truies vicieuses et moches. Ouvre ton cul et offre-le-moi. Et puis, ta ceinture de chasteté a bouché ce trou de pute.
Abi hésite et prend ses fesses à deux mains puis elle les écarte. Lisa centre le milieu de la poignée sur l’anus et pousse. Abi pousse un cri, puis un autre. Lisa pousse toujours. La poignée entre avec difficultés.
Chienne va lécher son cul.
Carline ne sourit plus. Lécher le cul de cette vieille ne lui plait pas du tout. Mais elle n’a pas le choix. Elle se met de côté et applique sa langue tout autour de la gaffe qui est à peine entrée. Elle sent que sa Maîtresse pousse toujours, car la poignée avance millimètre après millimètre. Abi pousse toujours des cris de cochons qu’on égorge. Carline est surprise, car l’anus de la vieille est parfumé. Il est aussi rasé de près, car elle sent de petites pointes. Ce sont les poils qui ont subi le rasoir. La poignée vient d’avancer de plusieurs centimètres. Maîtresse Lisa est parvenue à vaincre les sphincters. La gaffe avance maintenant avec facilité. Carline pourtant continue à lécher et à enduire de salive cet anus de femme fripé.
Stoppe chienne. Alors la truie, te voilà enculée maintenant. Tu vas garder la gaffe pour nous faire visiter ma maison. Je te la retirerais quand j’en aurais envie. Retourne maintenant à la barre. Déesse Mathilde est fatiguée.
Oui Déesse, Merci Déesse.
On sent bien que ce merci est difficile à dire. Abi n’est pas très courageuse à la douleur. Elle est étroite du cul. Cela va être un plaisir de la dilater.
Mathilde se rassoit à côté de son amie. Elle est souriante. D’un coup de tête, elle rejette ses cheveux en arrière et respire à pleins poumons.
Nous allons être au paradis ! Pas vrai les filles !!!
La vedette est en approche ; l’île de Riboux se dresse maintenant devant elles. Elle semble à première vue assez petite, mais très haute.
Truie, fais le tour de l’île pour présenter à Déesse Lisa son royaume.
Oui Déesse.
Abi manœuvre habilement. Le bateau longe à quelques encablures du bord. Des récifs pointus et menaçants empêchent toute approche directe. Les falaises de calcaire sont droites pratiquement sur tout le pourtour de l’île. Le seul endroit bas et accessible se présente maintenant. Un petit quai en pierre s’avance entre les rochers. Il faut bien connaître la passe pour ne pas se drosser sur les pointes acérées qui dépassent à peine des flots. Au bout du quai, une muraille de pierre se présente. Une énorme grille interdit tout accès. L’île est entièrement close. C’est le seul accès possible et il est bien défendu. L’île n’était pas une forteresse pour rien.
Le bateau accoste au ralenti et touche le quai en douceur. Abi est une experte dans les manœuvres. Elle lâche la barre et, en marchant avec difficultés à cause de la gaffe, saute sur le quai, muni d’une amarre qu’elle fixe à la bitte du quai.
Déesses, Vous pouvez débarquer. Bienvenue chez Vous !
Mets-toi à genoux et prosterne-toi. Tu devras nous accueillir chaque fois ainsi.
La vieille lady se met en position et reste prostrée jusqu’à ce que Mathilde lui dise de se relever.
Abi retourne dans le bateau et revient avec un gros trousseau de clés. Elle tend la plus grosse clé à Lisa.
Lisa, ce royaume est le Vôtre. En voici les clés. Celle-ci ouvre la grande porte.
Merci truie.
Lisa prend la clé. Elle la fait entrer dans la serrure qui tourne silencieusement. La grille s’ouvre sans grincer.
Truie, tu vas nous montrer le chemin et nous faire la présentation des lieux.
Abi invite ses Déesses à pénétrer. Carline vient en dernier et referme la grille. Elle tourne la clé et la tend à Lisa.
Les quatre femmes passent sous un portique de pierre. Un chemin empierré monte. La pente est raide, mais le chemin serpente. Sur le côté droit, un escalier de pierre permet de monter plus facilement. Au débouché du chemin, elles se retrouvent devant un espace dégagé d’herbe tondue. Le fortin apparaît dans toute sa splendeur. Construit en pierres noires, basaltiques, il est impressionnant. Un petit pont-levis avec herse permet de le verrouiller.
Le pont-levis fonctionne, Déesses. La partie boisée et le jardin se trouvent derrière le fort. Devant le fortin, on trouve sur la droite une bâtisse rectangulaire toute en longueur et assez basse. Elle servait de logement aux hommes de troupe. Lord Winston voulait y faire un atelier de construction de bateau, mais il n’a pas eu le temps.
Abi sembla affectée un instant à l’évocation de son mari. Mais cette émotion était feinte, car elle l’avait cocufié tellement souvent qu’il fallait même se demander si elle avait, un jour, couché avec lui.
Le groupe avance vers le fortin. Il est impressionnant. Le pont-levis est abaissé et la porte est ouverte.
Tu n’as pas fermé la porte ?
Non, Déesse. Il n’y a rien à craindre. Du moment que la grande porte est fermée !
Bien, visitons le reste.
Abi pénètre dans le bâtiment devant ses Maîtresses.
Nous y voici Déesse. Ici, à gauche, l’escalier en colimaçon qui mène au premier et au deuxième étage. Devant la salle à manger. A droite au fond du couloir, la cuisine et la réserve.
Quelle est cette petite pièce à l’entrée ?
C’est un salon avec une cheminée. Quand il fait froid, le salon est plus agréable grâce à la cheminée.
Il fait froid ici ?
Cela arrive Déesse Lisa quand il y a la tempête. Mais ce n’est pas très souvent. L’an dernier, il y a eu une semaine de froid !
Une semaine !
Oui Déesse. Mais la température n’est pas descendue en dessous de 12°.
Bon !
Au fond, derrière la réserve, un autre escalier descend aux caves. Auparavant, c’était les prisons.
Les prisons : c’est très intéressant ! Dans quel état est-ce ?
Je ne sais pas Déesse. Lors Winston n’a jamais voulu que j’y descende. Il a fait fermer l’escalier. Je suppose que rien a changé depuis l’époque où c’était un fort militaire en activité.
Mathilde hoche la tête. Elle glisse un mot à l’oreille de Lisa qui sourit.
Montons truie !
L’escalier est étroit, mais il est assez aisé de monter. Au débouché de l’étage, plusieurs chambres s’ouvrent. Mathilde,avec l’habitude, perçoit immédiatement quel aménagement on peut y faire.
Nous parlerons de cet étage avec Déesse Lisa. Mène-nous à notre étage !
Notre étage ?
Absolument chérie. Le deuxième étage sera le nôtre !
Les quatre femmes arrivent au second. Par la fenêtre près de l’escalier, la vue est à couper le souffle. On peut embrasser presque toute l’île d’un seul regard. Lisa est surprise. Elle s’imaginait l’île toute petite. En réalité, la plus grande partie de l’île est derrière le fortin. Elle a une forme plus ou moins triangulaire.
Regarde, ma chérie ! Voici ta chambre. C’était celle d’une vieille lady anglaise qui n’en a plus besoin ! Pas vrai Abi ?
Oui Déesse. C’est votre chambre ma Déesse.
Et voici la mienne !
C’était celle de Lord Winston.
Vous ne dormiez pas ensemble ?
Oh non ! Déesse ! Cela ne se fait pas dans notre milieu…
Ce n’est plus ton milieu putain. On se moque de savoir si tu baisais avec ton lord. Regarde Lisa. Je crois même que cette pièce-ci sera la salle du trône !
La salle du trône ?
Oui ! Nous fondons un royaume. Il faut une salle où tu régneras.
Où, je…
Nous en reparlerons plus tard, si tu veux bien !
Oui, Mathilde.
Montre-nous la surprise !
Oui Déesses, suivez-moi s’il vous plait !
Abi pénètre dans la salle du futur trône. La pièce est entièrement vide. Mais sur la gauche, un autre petit escalier grimpe.
Abi montre l’escalier et invite ses Déesses à monter.
En débouchant en haut de l’escalier, il faut pousser une petite porte au-dessus arrondie. Le soleil de l’après-midi et sa douce chaleur accueillent les femmes. Elles sont sur le toit du fortin. Une immense terrasse les accueille. Une table sous un parasol au bord d’une piscine semble les attendre.
Oh ! quelle merveille !
Voilà ma petite surprise. Notre cher lord avait fait construire une piscine spéciale pour sa truie adorée. Elle est équipée d’un jacouzi. Cette terrasse nous sera réservée. Personne d’autre ne pourra y venir sauf invitation.
Abi et Carline, vous allez descendre préparer un repas que vous nous servirez ici. Pendant ce temps, Nous allons nous préparer dans nos chambres. Abi, j’espère que tu as fait ce que je t’ai demandé ?
Oui Déesse. Tout a été fait selon Vos désirs.
Les deux esclaves disparaissent. Mathilde va s’asseoir sur le muret qui borde le toit. Elle prend le temps de respirer à pleins poumons l’air marin, salé et iodé. Lisa se rapproche d’elle.
Mathilde, peux-tu m’expliquer un peu ce que tu as en tête ?
Ma chérie, j’ai beaucoup réfléchi depuis notre grande conversation à mon club. Je ne peux pas le laisser aux mains de marc. Il a besoin de moi et moi, de lui. De nous deux, tu es celle qui a le moins de raisons de revenir sur le continent. L’île est pour toi l’endroit idéal pour vivre maintenant. En plus, je suis une vieille citadine et je ne suis pas sûre d’aimer longtemps la vie insulaire. Aussi, je te propose de devenir la seule et unique Déesse de notre royaume. A charge pour toi de l’administrer selon tes désirs. Notre mouvement n’a pas besoin d’un pouvoir bicéphale. Vis-à-vis des autres reines et des esclaves, il faut une seule Déesse. Je veux que ce soit toi.
Mais, je ne suis pas expérimentée. On avait dit que nous ferions cela ensemble.
Oui ! Je t’aiderai, mais sans être en première ligne. Tant que tu auras besoin de moi, je serai là. Mais, je veux n’être que reine parmi les autres.
Une Reine ! Mais cela veut…
Oui, tu as bien compris. Cela veut dire que tu auras autorité sur moi. Tu deviens ma Dominante et je te dois aussi le respect.
Non, je ne veux pas de cela !
Si, tu es celle qui fera de notre mouvement, un grand et merveilleux mouvement. Et puis, j’ai décidé librement. Tu ne peux pas t’y opposer.
Mais ..
Chut !
Mathilde se lève et baise les lèvres de Lisa puis elle s’agenouille devant elle.
Déesse, je suis Votre soumise.
Lisa reste interloquée par cette situation. Elle ne sait comment réagir. Mathilde est là, à ses pieds, et attend tête baissée la réponse de sa Maîtresse. Elles ont étudié cette situation pour les reines qui viendront vivre sur l’île. L’allégeance fait partie des rituels gynarchiques. Toutes les Femmes devront soumission et obéissant à la Déesse. Elles doivent marquer cette soumission en s’agenouillant et en baissant la tête. La Déesse soit accepter cette soumission en soulevant sa robe et obliger la future Reine à embrasser sa chatte en la prenant par les cheveux. Puis celle-ci se lève et Lisa doit lui arracher son corsage pour libérer les seins qui doivent désormais rester nus. Mais Mathilde n’a jamais fait partie de ce scénario. Si Lisa accepte, cette soumission sera définitive. Mathilde devra se présenter seins nus et les deux esclaves le verront en remontant.
Déesse ?
Lisa sort de sa torpeur. Mathilde n’a pas levé la tête. Lisa soulève lentement sa robe. Elle la monte jusqu’au sous les seins et baisse sa culotte. Puis elle passe sa main dans les cheveux de son amie. Mathilde respire rapidement. Lisa crispe sa main sur la chevelure flamboyante et oblige Mathilde à lever la tête. Le visage de son amie est rayonnant. Elle sourit à pleines dents. Ses yeux semblent lancer des éclairs. Lisa sursaute en sentant la langue chaude de son amie fouiller les poils de son pubis à la recherche des lèvres humides. La caresse de la langue est douce et agréable. Lisa plaque maintenant avec force Mathilde contre elle, car elle a envie de cette caresse. Mathilde répond à cette injonction de sa Maîtresse. Elle la lèche plus profondément. Lisa repousse violemment Mathilde. Celle-ci se relève et croise les bras derrière son dos. Lisa se saisit à deux mains du corsage et l’arrache. La robe déchirée – un peu trop facilement peut-être, se coupe en deux et tombe à ses pieds. Mathilde est toute nue !
Vous voyez Déesse, c’est le signe que Vous deviez être ma Déesse aussi. Je suis Votre soumise.
Est-il nécessaire que tu me vouvoies ?
Oui Déesse, nul ne peut Vous tutoyer ou Vous manquer de respect. Vous ne pouvez pas savoir combien j’attendais cet instant depuis longtemps. J’aime dominer les hommes et aussi les femmes, mais j’avais envie depuis, peut-être depuis toujours, d’être aussi dominé par une Femme que j’admirerais et que j’aimerais. Vous êtes celle-là. C’est un bonheur pour moi de pouvoir réaliser mon rêve.
Il en sera donc ainsi. Mais, passée cette porte, tu ne pourras plus rien changer.
Oui Déesse.
Les deux femmes redescendent. Mathilde s’est effacée. En bas de l’escalier, Mathilde invite Lisa à la suivre dans sa chambre.
La truie a préparé Votre chambre. Elle a vidé toutes ses affaires qui vous attendent dans la cour. Il va falloir les brûler devant elle et la fouetter pendant ce temps. Ensuite, il faudra lui mettre sa tenue. Il faut penser que c’est la seule esclave qui ira sur le continent. Elle doit garder une robe pour cela qui restera dans le bateau. Il faut aussi garder une des robes d’Abi, disons la plus laide pour Caroline si elle devait un jour aller sur terre aussi.
Quelle tenue vais-je mettre à Abi et pour Carline aussi, je suppose ?
Oui Déesse. J’ai tout prévu. Je vais Vous montrer. Mais d’abord, Votre tenue et la mienne. Rappelez-vous que nous avions décidé que les reines devaient porter un uniforme de cuir noir. Pour Vous, il sera en cuir rouge.
Oui, tu devais d’ailleurs avoir le même. Mais tu ne le peux plus !
Je vois que Déesse a bien compris. Soit, je porterai l’uniforme noir, mais j’ai fait couper aussi un uniforme bicolore : des bandes noires et rouges.
J’aime cette idée. Car, je veux que tu restes ma conseillère et cela te distinguera quand même.
Merci Déesse de Votre approbation. Mais il ne faut pas qu’il y ait confusion. Aussi, mon uniforme sera légèrement différent. Mais d’abord, voici le Vôtre !
Mathilde sort d’un carton, une robe de cuir rouge. Lisa se déshabille. Elle remarque que Mathilde tourne la tête afin de ne pas voir nue sa nouvelle Déesse. Lisa enfile la robe. Elle est faite d’un corset souple qui marque bien la taille assez fine de la jeune femme. Le haut du corset est en tulle transparent rouge. Mais les seins sont masqués en partie par des pièces de cuir en forme de X qui masquent les tétons. Le bas de la robe est fait de quatre pans de cuir qui descendent jusqu’aux chevilles, mais qui laissent apparaître les cuisses de la jeune femme quand elle se déplace ou quand elle est assise.
Il n’y a pas de sous-vêtements,
Non, Déesse. Vos esclaves lècheront vos fluides ? Vous n’avez pas besoin d’en porter.
Bien ! Tu peux regarder.
C’est magnifique Déesse. Il ne manque qu’une couronne.
Une couronne ?
Oui Déesse, mais c’est une cérémonie que nous ferons quand les autres reines et les esclaves seront là. Voici aussi Vos bottes.
Mathilde lui montre une magnifique paire de bottes rouges qui se lasse jusqu’au-dessus des genoux. Lisa met ses bottes et fait quelques pas. Les bottes sont très souples et très confortables.
A toi maintenant. Fais voir ta robe.
Mathilde enfile sa robe constituée d’un corset en cuir souple. Des bandes verticales noires et rouges se composent. Le haut du corset est en tulle transparent noir, mais les tétons ne sont pas masqués. Le bas de la robe est aussi en tulle transparent. On voit facilement ses fesses et son sexe poilu.
Je veux que tu rases tes poils !
Oui Déesse.
Mathilde a les yeux humides de reconnaissance. Lisa vient de lui donner un ordre. Elle est bien sa Déesse. Mathilde sera désormais une Femme dominante et soumise à une Femme.
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