Pola

Dimanche 1 avril 7 01 /04 /Avr 18:56

Installation.

Carline descend dans la cabine avant. Le bateau est luxueux sans être très grand. Carline fouille et découvre bientôt une longue barre. Si ses souvenirs de voile sont exacts, il s’agit d’une gaffe qui sert lors d’un amarrage délicat. D’un côté, il y a une sorte de crochet pour attraper un bout, et, de l’autre, une poignée qui permet de saisir et de manipuler la gaffe sans qu’elle glisse. La grosseur de la poignée semble parfaite pour la vieille. Carline remonte. Dès qu’elle est sur le pont, elle prend la gaffe dans sa bouche à la manière d’une chienne qui porte une pantoufle à son Maître.

Oh, regarde ce que ma chienne nous rapporte sale truie.

Abi jette un regard angoissé vers la gaffe. S’imagine-t-elle que Lisa va lui enfoncer le côté pointu ou a-t-elle peur pour la grosseur de la poignée. Elle semble pour le moins paniquée par cette apparition. Elle lance un regard vers Mathilde qui sourit et se tourne pour reprendre le pilotage du bateau.

Penche-toi bien en avant. Chienne, suce ici. Mets bien ta salive de pute pour que la grosse truie ne souffre pas trop. Si elle a mal, ce sera de ta faute.

Carline engouffre la poignée, côté que Lisa lui a désigné. Quand elle a fini, elle est luisante de salive qui dégouline. Lisa approche la gaffe de l’anus de la vieille qui frémit et avance légèrement.

Recule, putain. Tu as pris pas mal de bittes dans ton cul, non depuis le temps.

Non, Déesse, jamais par-là. Mes amants me prenaient toujours pas devant.

Ta gueule, guenon. Le devant est réservé aux femmes, aux vraies. Pas aux truies vicieuses et moches. Ouvre ton cul et offre-le-moi. Et puis, ta ceinture de chasteté a bouché ce trou de pute.

Abi hésite et prend ses fesses à deux mains puis elle les écarte. Lisa centre le milieu de la poignée sur l’anus et pousse. Abi pousse un cri, puis un autre. Lisa pousse toujours. La poignée entre avec difficultés.

Chienne va lécher son cul.

Carline ne sourit plus. Lécher le cul de cette vieille ne lui plait pas du tout. Mais elle n’a pas le choix. Elle se met de côté et applique sa langue tout autour de la gaffe qui est à peine entrée. Elle sent que sa Maîtresse pousse toujours, car la poignée avance millimètre après millimètre. Abi pousse toujours des cris de cochons qu’on égorge. Carline est surprise, car l’anus de la vieille est parfumé. Il est aussi rasé de près, car elle sent de petites pointes. Ce sont les poils qui ont subi le rasoir. La poignée vient d’avancer de plusieurs centimètres. Maîtresse Lisa est parvenue à vaincre les sphincters. La gaffe avance maintenant avec facilité. Carline pourtant continue à lécher et à enduire de salive cet anus de femme fripé.

Stoppe chienne. Alors la truie, te voilà enculée maintenant. Tu vas garder la gaffe pour nous faire visiter ma maison. Je te la retirerais quand j’en aurais envie. Retourne maintenant à la barre. Déesse Mathilde est fatiguée.

Oui Déesse, Merci Déesse.

On sent bien que ce merci est difficile à dire. Abi n’est pas très courageuse à la douleur. Elle est étroite du cul. Cela va être un plaisir de la dilater.

Mathilde se rassoit à côté de son amie. Elle est souriante. D’un coup de tête, elle rejette ses cheveux en arrière et respire à pleins poumons.

Nous allons être au paradis ! Pas vrai les filles !!!

La vedette est en approche ; l’île de Riboux se dresse maintenant devant elles. Elle semble à première vue assez petite, mais très haute.

Truie, fais le tour de l’île pour présenter à Déesse Lisa son royaume.

Oui Déesse.

Abi manœuvre habilement. Le bateau longe à quelques encablures du bord. Des récifs pointus et menaçants empêchent toute approche directe. Les falaises de calcaire sont droites pratiquement sur tout le pourtour de l’île. Le seul endroit bas et accessible se présente maintenant. Un petit quai en pierre s’avance entre les rochers. Il faut bien connaître la passe pour ne pas se drosser sur les pointes acérées qui dépassent à peine des flots. Au bout du quai, une muraille de pierre se présente. Une énorme grille interdit tout accès. L’île est entièrement close. C’est le seul accès possible et il est bien défendu. L’île n’était pas une forteresse pour rien.

Le bateau accoste au ralenti et touche le quai en douceur. Abi est une experte dans les manœuvres. Elle lâche la barre et, en marchant avec difficultés à cause de la gaffe, saute sur le quai, muni d’une amarre qu’elle fixe à la bitte du quai.

Déesses, Vous pouvez débarquer. Bienvenue chez Vous !

Mets-toi à genoux et prosterne-toi. Tu devras nous accueillir chaque fois ainsi.

La vieille lady se met en position et reste prostrée jusqu’à ce que Mathilde lui dise de se relever.

Abi retourne dans le bateau et revient avec un gros trousseau de clés. Elle tend la plus grosse clé à Lisa.

Lisa, ce royaume est le Vôtre. En voici les clés. Celle-ci ouvre la grande porte.

Merci truie.

Lisa prend la clé. Elle la fait entrer dans la serrure qui tourne silencieusement. La grille s’ouvre sans grincer.

Truie, tu vas nous montrer le chemin et nous faire la présentation des lieux.

Abi invite ses Déesses à pénétrer. Carline vient en dernier et referme la grille. Elle tourne la clé et la tend à Lisa.

Les quatre femmes passent sous un portique de pierre. Un chemin empierré monte. La pente est raide, mais le chemin serpente. Sur le côté droit, un escalier de pierre permet de monter plus facilement. Au débouché du chemin, elles se retrouvent devant un espace dégagé d’herbe tondue. Le fortin apparaît dans toute sa splendeur. Construit en pierres noires, basaltiques, il est impressionnant. Un petit pont-levis avec herse permet de le verrouiller.

Le pont-levis fonctionne, Déesses. La partie boisée et le jardin se trouvent derrière le fort. Devant le fortin, on trouve sur la droite une bâtisse rectangulaire toute en longueur et assez basse. Elle servait de logement aux hommes de troupe. Lord Winston voulait y faire un atelier de construction de bateau, mais il n’a pas eu le temps.

Abi sembla affectée un instant à l’évocation de son mari. Mais cette émotion était feinte, car elle l’avait cocufié tellement souvent qu’il fallait même se demander si elle avait, un jour, couché avec lui.

Le groupe avance vers le fortin. Il est impressionnant. Le pont-levis est abaissé et la porte est ouverte.

Tu n’as pas fermé la porte ?

Non, Déesse. Il n’y a rien à craindre. Du moment que la grande porte est fermée !

Bien, visitons le reste.

Abi pénètre dans le bâtiment devant ses Maîtresses.

Nous y voici Déesse. Ici, à gauche, l’escalier en colimaçon qui mène au premier et au deuxième étage. Devant la salle à manger. A droite au fond du couloir, la cuisine et la réserve.

Quelle est cette petite pièce à l’entrée ?

C’est un salon avec une cheminée. Quand il fait froid, le salon est plus agréable grâce à la cheminée.

Il fait froid ici ?

Cela arrive Déesse Lisa quand il y a la tempête. Mais ce n’est pas très souvent. L’an dernier, il y a eu une semaine de froid !

Une semaine !

Oui Déesse. Mais la température n’est pas descendue en dessous de 12°.

Bon !

Au fond, derrière la réserve, un autre escalier descend aux caves. Auparavant, c’était les prisons.

Les prisons : c’est très intéressant ! Dans quel état est-ce ?

Je ne sais pas Déesse. Lors Winston n’a jamais voulu que j’y descende. Il a fait fermer l’escalier. Je suppose que rien a changé depuis l’époque où c’était un fort militaire en activité.

Mathilde hoche la tête. Elle glisse un mot à l’oreille de Lisa qui sourit.

Montons truie !

L’escalier est étroit, mais il est assez aisé de monter. Au débouché de l’étage, plusieurs chambres s’ouvrent. Mathilde,avec l’habitude, perçoit immédiatement quel aménagement on peut y faire.

Nous parlerons de cet étage avec Déesse Lisa. Mène-nous à notre étage !

Notre étage ?

Absolument chérie. Le deuxième étage sera le nôtre !

Les quatre femmes arrivent au second. Par la fenêtre près de l’escalier, la vue est à couper le souffle. On peut embrasser presque toute l’île d’un seul regard. Lisa est surprise. Elle s’imaginait l’île toute petite. En réalité, la plus grande partie de l’île est derrière le fortin. Elle a une forme plus ou moins triangulaire.

Regarde, ma chérie ! Voici ta chambre. C’était celle d’une vieille lady anglaise qui n’en a plus besoin ! Pas vrai Abi ?

Oui Déesse. C’est votre chambre ma Déesse.

Et voici la mienne !

C’était celle de Lord Winston.

Vous ne dormiez pas ensemble ?

Oh non ! Déesse ! Cela ne se fait pas dans notre milieu…

Ce n’est plus ton milieu putain. On se moque de savoir si tu baisais avec ton lord. Regarde Lisa. Je crois même que cette pièce-ci sera la salle du trône !

La salle du trône ?

Oui ! Nous fondons un royaume. Il faut une salle où tu régneras.

Où, je…

Nous en reparlerons plus tard, si tu veux bien !

Oui, Mathilde.

Montre-nous la surprise !

Oui Déesses, suivez-moi s’il vous plait !

Abi pénètre dans la salle du futur trône. La pièce est entièrement vide. Mais sur la gauche, un autre petit escalier grimpe.

Abi montre l’escalier et invite ses Déesses à monter.

En débouchant en haut de l’escalier, il faut pousser une petite porte au-dessus arrondie. Le soleil de l’après-midi et sa douce chaleur accueillent les femmes. Elles sont sur le toit du fortin. Une immense terrasse les accueille. Une table sous un parasol au bord d’une piscine semble les attendre.

Oh ! quelle merveille !

Voilà ma petite surprise. Notre cher lord avait fait construire une piscine spéciale pour sa truie adorée. Elle est équipée d’un jacouzi. Cette terrasse nous sera réservée. Personne d’autre ne pourra y venir sauf invitation.

Abi et Carline, vous allez descendre préparer un repas que vous nous servirez ici. Pendant ce temps, Nous allons nous préparer dans nos chambres. Abi, j’espère que tu as fait ce que je t’ai demandé ?

Oui Déesse. Tout a été fait selon Vos désirs.

Les deux esclaves disparaissent. Mathilde va s’asseoir sur le muret qui borde le toit. Elle prend le temps de respirer à pleins poumons l’air marin, salé et iodé. Lisa se rapproche d’elle.

Mathilde, peux-tu m’expliquer un peu ce que tu as en tête ?

Ma chérie, j’ai beaucoup réfléchi depuis notre grande conversation à mon club. Je ne peux pas le laisser aux mains de marc. Il a besoin de moi et moi, de lui. De nous deux, tu es celle qui a le moins de raisons de revenir sur le continent. L’île est pour toi l’endroit idéal pour vivre maintenant. En plus, je suis une vieille citadine et je ne suis pas sûre d’aimer longtemps la vie insulaire. Aussi, je te propose de devenir la seule et unique Déesse de notre royaume. A charge pour toi de l’administrer selon tes désirs. Notre mouvement n’a pas besoin d’un pouvoir bicéphale. Vis-à-vis des autres reines et des esclaves, il faut une seule Déesse. Je veux que ce soit toi.

Mais, je ne suis pas expérimentée. On avait dit que nous ferions cela ensemble.

Oui ! Je t’aiderai, mais sans être en première ligne. Tant que tu auras besoin de moi, je serai là. Mais, je veux n’être que reine parmi les autres.

Une Reine ! Mais cela veut…

Oui, tu as bien compris. Cela veut dire que tu auras autorité sur moi. Tu deviens ma Dominante et je te dois aussi le respect.

Non, je ne veux pas de cela !

Si, tu es celle qui fera de notre mouvement, un grand et merveilleux mouvement. Et puis, j’ai décidé librement. Tu ne peux pas t’y opposer.

Mais ..

Chut !

Mathilde se lève et baise les lèvres de Lisa puis elle s’agenouille devant elle.

Déesse, je suis Votre soumise.

Lisa reste interloquée par cette situation. Elle ne sait comment réagir. Mathilde est là, à ses pieds, et attend tête baissée la réponse de sa Maîtresse. Elles ont étudié cette situation pour les reines qui viendront vivre sur l’île. L’allégeance fait partie des rituels gynarchiques. Toutes les Femmes devront soumission et obéissant à la Déesse. Elles doivent marquer cette soumission en s’agenouillant et en baissant la tête. La Déesse soit accepter cette soumission en soulevant sa robe et obliger la future Reine à embrasser sa chatte en la prenant par les cheveux. Puis celle-ci se lève et Lisa doit lui arracher son corsage pour libérer les seins qui doivent désormais rester nus. Mais Mathilde n’a jamais fait partie de ce scénario. Si Lisa accepte, cette soumission sera définitive. Mathilde devra se présenter seins nus et les deux esclaves le verront en remontant.

Déesse ?

Lisa sort de sa torpeur. Mathilde n’a pas levé la tête. Lisa soulève lentement sa robe. Elle la monte jusqu’au sous les seins et baisse sa culotte. Puis elle passe sa main dans les cheveux de son amie. Mathilde respire rapidement. Lisa crispe sa main sur la chevelure flamboyante et oblige Mathilde à lever la tête. Le visage de son amie est rayonnant. Elle sourit à pleines dents. Ses yeux semblent lancer des éclairs. Lisa sursaute en sentant la langue chaude de son amie fouiller les poils de son pubis à la recherche des lèvres humides. La caresse de la langue est douce et agréable. Lisa plaque maintenant avec force Mathilde contre elle, car elle a envie de cette caresse. Mathilde répond à cette injonction de sa Maîtresse. Elle la lèche plus profondément. Lisa repousse violemment Mathilde. Celle-ci se relève et croise les bras derrière son dos. Lisa se saisit à deux mains du corsage et l’arrache. La robe déchirée – un peu trop facilement peut-être, se coupe en deux et tombe à ses pieds. Mathilde est toute nue !

Vous voyez Déesse, c’est le signe que Vous deviez être ma Déesse aussi. Je suis Votre soumise.

Est-il nécessaire que tu me vouvoies ?

Oui Déesse, nul ne peut Vous tutoyer ou Vous manquer de respect. Vous ne pouvez pas savoir combien j’attendais cet instant depuis longtemps. J’aime dominer les hommes et aussi les femmes, mais j’avais envie depuis, peut-être depuis toujours, d’être aussi dominé par une Femme que j’admirerais et que j’aimerais. Vous êtes celle-là. C’est un bonheur pour moi de pouvoir réaliser mon rêve.

Il en sera donc ainsi. Mais, passée cette porte, tu ne pourras plus rien changer.

Oui Déesse.

Les deux femmes redescendent. Mathilde s’est effacée. En bas de l’escalier, Mathilde invite Lisa à la suivre dans sa chambre.

La truie a préparé Votre chambre. Elle a vidé toutes ses affaires qui vous attendent dans la cour. Il va falloir les brûler devant elle et la fouetter pendant ce temps. Ensuite, il faudra lui mettre sa tenue. Il faut penser que c’est la seule esclave qui ira sur le continent. Elle doit garder une robe pour cela qui restera dans le bateau. Il faut aussi garder une des robes d’Abi, disons la plus laide pour Caroline si elle devait un jour aller sur terre aussi.

Quelle tenue vais-je mettre à Abi et pour Carline aussi, je suppose ?

Oui Déesse. J’ai tout prévu. Je vais Vous montrer. Mais d’abord, Votre tenue et la mienne. Rappelez-vous que nous avions décidé que les reines devaient porter un uniforme de cuir noir. Pour Vous, il sera en cuir rouge.

Oui, tu devais d’ailleurs avoir le même. Mais tu ne le peux plus !

Je vois que Déesse a bien compris. Soit, je porterai l’uniforme noir, mais j’ai fait couper aussi un uniforme bicolore : des bandes noires et rouges.

J’aime cette idée. Car, je veux que tu restes ma conseillère et cela te distinguera quand même.

Merci Déesse de Votre approbation. Mais il ne faut pas qu’il y ait confusion. Aussi, mon uniforme sera légèrement différent. Mais d’abord, voici le Vôtre !

Mathilde sort d’un carton, une robe de cuir rouge. Lisa se déshabille. Elle remarque que Mathilde tourne la tête afin de ne pas voir nue sa nouvelle Déesse. Lisa enfile la robe. Elle est faite d’un corset souple qui marque bien la taille assez fine de la jeune femme. Le haut du corset est en tulle transparent rouge. Mais les seins sont masqués en partie par des pièces de cuir en forme de X qui masquent les tétons. Le bas de la robe est fait de quatre pans de cuir qui descendent jusqu’aux chevilles, mais qui laissent apparaître les cuisses de la jeune femme quand elle se déplace ou quand elle est assise.

Il n’y a pas de sous-vêtements,

Non, Déesse. Vos esclaves lècheront vos fluides ? Vous n’avez pas besoin d’en porter.

Bien ! Tu peux regarder.

C’est magnifique Déesse. Il ne manque qu’une couronne.

Une couronne ?

Oui Déesse, mais c’est une cérémonie que nous ferons quand les autres reines et les esclaves seront là. Voici aussi Vos bottes.

Mathilde lui montre une magnifique paire de bottes rouges qui se lasse jusqu’au-dessus des genoux. Lisa met ses bottes et fait quelques pas. Les bottes sont très souples et très confortables.

A toi maintenant. Fais voir ta robe.

Mathilde enfile sa robe constituée d’un corset en cuir souple. Des bandes verticales noires et rouges se composent. Le haut du corset est en tulle transparent noir, mais les tétons ne sont pas masqués. Le bas de la robe est aussi en tulle transparent. On voit facilement ses fesses et son sexe poilu.

Je veux que tu rases tes poils !

Oui Déesse.

Mathilde a les yeux humides de reconnaissance. Lisa vient de lui donner un ordre. Elle est bien sa Déesse. Mathilde sera désormais une Femme dominante et soumise à une Femme.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
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Mercredi 18 avril 3 18 /04 /Avr 15:16

Intronisation.

Lorsque Carline et Abi remontent, elles découvrent leurs Déesses sur la terrasse dans leur uniforme. Immédiatement, elles se précipitent. En découvrant la nudité voilée de Mathilde, Abi s’arrête sans comprendre. Carline n’a pas vu et ne sait pas ce que cela peut signifier.

Mathilde ordonne aux esclaves de s’agenouiller en position d’offrande. Les deux femmes écartent les cuisses en s’agenouillant et placent leurs mains, paumes vers le haut, sous leurs seins qu’elles soulèvent. Leur surprise est grande quand elles voient Mathilde faire de même.

Désormais, Vous appellerez Votre Maîtresse : Reine Mathilde.

Oui Déesse, répondent les deux esclaves.

Nous voulons manger maintenant.

Déesse, puis-je ajouter un mot ?

Oui Mathilde.

Merci Déesse : Désormais Déesse Lisa est notre seule et unique Déesse. Nous lui devons toutes obéissance et soumission et Déesse peut disposer de nous comme elle le désire. Vous ne devez plus m’appeler comme vous le faisiez auparavant, car j’ai décidé librement, comme vous, de me soumettre et d’être rétrogradée au rang de reine.

Oui Reine ! répond Carline.

Abi reste muette et répond après seulement.

Les deux esclaves se relèvent et posent les plats sur la table puis elles se mettent à quatre pattes pour servir de siège. Celle qui hésite le plus est Abi qui ne sait pas comment réagir à une situation qu’elle ne comprend pas.

Mathilde s’approche d’elle. Elle sort une cravache qui était accrochée le long de sa robe. C’est un accessoire que toutes les reines porteront en permanence. Elle fouette violemment les fesses et le dos de la truie. Abi hurle de surprise et de douleur. Elle se place rapidement en sanglotant. Mathilde profite de sa position pour poursuivre la punition. Lisa s’est assise sur Carline. Elle est tendue. Elle pose ses doigts sur les fesses de sa jument et en profite pour vérifier la bonne tenue du gode dans son anus. Puis ses doigts glissent vers son sexe. Il est humide. Le clitoris est légèrement gonflé. Carline jouit de cette situation. Vivre son esclavage au soleil devant d’autres femmes. Lisa aurait envie de se retrouver avec elle dans sa chambre et de lui faire l’amour. Mais il n’est pas encore temps.

Les deux femmes mangent. Mathilde explique comment doit se passer la suite de leur installation. Abi doit retourner à terre vers 17 h pour accueillir Reine Gladys et son esclave francis. Un autre esclave est aussi attendu : gaston, un maçon quinquagénaire. Il faudra les installer dès ce soir. Il faut aussi prévoir où vont habiter la jument et la truie. Après le repas, les deux esclaves seront habillées. Puis les vêtements seront brûlés. Pendant l’absence d’Abi, Mathilde et Carline prépareront les chambres. Lisa en profitera pour vérifier les commandes à faire pour les prochains jours et évaluer les besoins alimentaires pour le mois qui vient.

Une fois le repas terminé, les deux dominantes décident de faire un tour dans la chambre de Lisa pour mettre au point certains détails sur l’organisation. Lisa a besoin de conseils sur la manière de diriger. Les deux esclaves redescendent les restes du repas. Puis rejoignent leurs Maîtresses.

Abi, va chercher toutes tes affaires et mène-les dans la cour immédiatement.

Oui Reine.

Lisa et Carline descendent et Mathilde fait un détour par sa chambre avant de les rejoindre. En arrivant dans la cour, elle porte un carton sous son bras. Abi arrive peu après avec deux grosses valises.

Mathilde, en accord avec Lisa, prend la parole.

Carline vient ici ! Tu vas comparaître devant ta Déesse.

La femme s’avance, les mains derrière le dos. Elle s’agenouille en écartant les cuisses selon la position requise.

Tu as décidé d’être esclave toute ta vie. Tu portes déjà le collier et les bracelets qui en témoignent. Tu finiras ta vie ici sans espoir d’en partir. Acceptes-tu ?

Oui Reine, je l’accepte.

C’est à Déesse que tu dois répondre.

Oui, Déesse, je l’accepte.

Déesse a choisi de faire de toi sa jument personnelle. Tu vas donc être harnachée. Lève-toi !

Mathilde ouvre le carton et en sort différentes pièces de cuir. Elle prend en premier des bottes très curieuses. Elles sont composées d’une jambière qui monte au-dessus du genou. La semelle est très petite, car elle ne prend que l’avant du pied. Mathilde montre le dessous d’une botte. Carline découvre un fer à cheval.

Comme tu peux le voir, tu vas être ferrée. Tu n’enlèveras jamais tes sabots. Tu vas devoir apprendre à marcher avec sur la pointe des pieds. Enfile-les.

Carline prend la première botte et la met. Puis la deuxième. Mathilde s’agenouille devant elle et place un cercle de métal au niveau de la cheville qui vient se superposer à celui déjà fixé directement sur la peau par Lisa. Elle sert une visse dissimulée dans le cercle jusqu’à entendre un claquement sec. Les deux anneaux sont désormais hermétiquement soudés en ayant transpercés le cuir par endroits. Le claquement vient de la visse qui s’est cassée afin de rendre le retrait impossible. Puis Mathilde tend un harnais et aide la nouvelle jument à le mettre. Un corset lacé dans le dos est très serré sur sa taille. Une courroie de cuir passe par dessus chaque épaule et vient de fixer par une boucle derrière le corset. Mathilde oblige la jument à ouvrir la bouche et place un mors qu’elle maintient par des lanières de cuir autour de son visage. Deux œillères de cuir assez larges empêchent désormais Carline de voir sur les côtés. Une grande longe est fixée de chaque côté du mors. Mathilde tend la longe à Lisa.

Voici Déesse, Votre jument est prête.

Elle fait un signe à Abi qui se dirige vers le hangar. Elle ressort avec un sulky. Mathilde sourit. Carline ne peut pas voir ce qui l’attend. Lisa rougit en pensant que Carline, son amour secret va vraiment être son cheval de trait.

Mathilde fixe les bras du sulky aux côtés du corset. Elle fait passer la longe par dessus sa tête et l’attache sommairement au sulky.

Parfait, Mathilde. Je suis satisfaite. A toi, maintenant Abi. Ouvre tes valises et montre-moi ce que tu y ranges. Mathilde, tourne ma jument, car je veux qu’elle assiste à la suite.

Mathilde fait tourner Carline qui a du mal à se mouvoir attachée à la carriole et qui est mal à l’aise avec ses sabots. Carline semble calme. Elle regarde tout à tour Lisa et Abi et semble être très intéressée par le contenu des valises.

Abi en sort des vêtements qu’elle jette en tas sur la terre battue de la cour. Une fois les deux valises vides, elle ouvre un petit coffre.

Qu’est-ce ?

Déesse, ce coffre contient tous les bijoux et tous les actes de propriétés.

Pour qui sont-ils ?

Pour Vous Déesse. Je Vous remets les actes de propriétés de l’île, du fortin, du bateau et d’une propriété sur le continent. Les bijoux sont tous à Vous. Voici un document qui indique que tous les comptes bancaires sont désormais Votre propriété. Il suffit que Vous les signiez et que Vous les expédiiez pour que tout Vous appartienne.

Pourquoi me donnes-tu tout cela ?

Je renonce à toute propriété. Je me donne à la Gynarchie et à ma Déesse avec tout ce que j’ai. Désormais, je n’ai plus rien. Ma vie Vous appartient aussi.

J’accepte tes cadeaux et je te prends comme esclave. Tu as exprimé le désir d’être une truie. C’est donc ce que tu seras désormais. Mathilde, brûle tous les vêtements. Choisis une seule robe qui permettra à la truie d’aller sur le continent en bateau. Ce sera du provisoire, truie, car bientôt, un étalon va venir qui servira de chauffeur. Jusque là, tu auras encore le droit de retourner sur le continent puis ensuite, tu seras enfermée toi aussi jusqu’à ta mort, ici !

Oui Déesse. Merci Déesse.

Mathilde prend une petite boîte contenant des chaussures. Il s’agit de bottines possédant un talon très haut. Abi va avoir le pied cambré à l’extrême. Elle enfile ses bottines. Elle fait quelques pas en se tordant un peu les chevilles.

Puis Mathilde fixe un corset de cuir noir comme celui de Carline qu’elle sert par-derrière. La cambrure des reins est importante. Les seins flasques retombent sur le cuir. Lisa sort maintenant un collier de métal et quatre bracelets qu’elle fixe sur Abi.

Il ne reste plus qu’à faire de toi une truie, pour de bon. Lisa sort un gode surmonté d’une queue rose en tire-bouchon. Penche-toi.

Abi se penche en essayant de regarder de plus près le gode. Il est manifeste qu’elle craint la pénétration anale. Lisa qui a préalablement enduit de vaseline le gode, le présente devant l’anus et en travaillant doucement par avancées et reculées successives, fait pénétrer le gode qui semble relativement fin dans l’anus. Abi ne dit rien et semble accepter l’intrusion. Une fois le gode en place, seule la queue de cochon est visible. Lisa tourne la queue plusieurs fois et le gode s’ouvre et se dilate à l’intérieur. Abi, surprise tout d’abord, sent le gode prendre possession d’elle et pousse de petits cris. Lisa lui décoche une gifle magistrale.

Mathilde apporte-moi le bâillon écarteur.

Elle place le morceau de métal dans la bouche de la vieille et le fixe derrière la nuque. Puis elle tend les ressorts et Abi se retrouve avec la bouche ouverte sans possibilités de la refermer. On l’entend respirer. Mathilde fait encore quelques tours à sa queue de porc. Mathilde obéit et Abi sent la possession encore plus présente en elle. Elle se tait cette fois, incapable de même pousser un cri. Sa bouche est déjà sèche.

Mathilde se dirige vers les vêtements et prélève une robe d’été sans manche qui se boutonne par devant. Elle ne prend une autre au passage. Il s’agit d’une simple robe droite et moulante. La robe d’été est un tissu imprimé de fleurs et l’autre, en coton de couleur rose. Elle arrose le reste des vêtements avec l’essence qu’un bidon qu’Abi a apporté et met le feu. Les vêtements brûlent un très peu de temps. Désormais, il ne reste plus rien de la vieille lady anglaise.

Abi, il va être l’heure d’aller chercher nos premiers résidents. Passe tes hardes. Carline, nous allons mener la calèche au garage et tu vas venir avec moi.

Les femmes se séparent, car chacune d’elle a du travail. Lisa monte dans sa chambre. Elle n’a pas encore eu le temps de la voir. Elle teste le lit : souple et confortable. Elle ouvre l’armoire. Plusieurs tenues de cuir et des robes superbes, toujours rouges l’attendent. Mais, elle a du travail. Elle s’assoit à son bureau et ouvre le livre de comptes. Elle doit prévoir et commander des provisions. A partir de ce soir, l’île va compter des habitants de plus. Demain, d’autres doivent arriver. Demain, tous les résidents commenceront leur nouvelle vie.

Mathilde dételle Carline et ensemble, elles montent dans les chambres. Au premier, il faut préparer la chambre de Reine Gladys. Pour les cellules, le confort est minimum. Chaque cellule dispose d’un lit en métal sans matelas. Pas d’oreiller, mais le sommier est relevé de quelques centimètres. Un seau hygiénique constitue la seule mesure humaine. Les deux femmes se concentrent sur la chambre de la future reine.

Abi a pris la mer. Arrivée en vue du port, elle enfile et boutonne la robe. Le collier est visible, ainsi que les bracelets. Elle touche rapidement en accostant son cul. La queue ne semble pas dépassée de la robe à cause de la cambrure qui lui fait déjà mal aux reins. Elle saute lentement à terre et amarre le bateau. Il ne lui reste plus qu’à attendre. Impossible de s’asseoir, elle choisit d’attendre dans la cabine en surveillant par le hublot. L’attente n’est pas très longue. Elle aperçoit le bus qui arrive. Un seul passager en descend. Il s’agit d’un homme plutôt petit et sec. Il n’est pas tout jeune. Le crâne dégarni, il semble scruté le port à la recherche que quelque chose ou de quelqu’un. Il demande à un promeneur et Abi le voit diriger son regard vers son quai. Il porte une petite sacoche. Il monte sur le quai. Abi le voit hocher la tête et se diriger vers le « Wenona », le bateau de la Gynarchie.

Bonsoir, Madame, est-ce vous qui attendait quelqu’un pour l’île de Riboux ?

Oui c’est ici. Monte.

L’homme est un peu surpris par le tutoiement, mais ne dit rien. Abi lui montre l’avant. Sans discuter, l’homme passe la cabine et s’installe devant. Abi le regarde. L’homme est curieux. Il semble détendu. Sait-il où il va ? Abi n’a pas le temps de penser plus longtemps. Une voiture vient de s’arrêter au bout du petit port. Une femme blonde sort de la voiture en claquant la porte. Elle se dirige sans marquer la moindre hésitation vers le bateau. Un homme la suit en portant deux lourdes valises.

C’est le bateau pour l’île de Riboux ?

Oui Madame. Montez à bord, je Vous prie.

Abi a baissé la tête pour répondre. Elle a failli dire « Maîtresse », mais l’emploi de ce titre est interdit dans le monde vanille. La jeune femme s’assoit sur la banquette arrière. L’homme arrive et monte à bord en soufflant. Il pose les valises et jette un regard perdu à la jeune femme.

Assois-toi sur une valise.

L’homme obéit sans enthousiasme. L’homme plus âgé, se retourne et observe mi amusé mi-surpris.

Abi démarre le moteur et largue les amarres.

Madame, puis-je Vous conseiller de prendre le siège à côté de moi dans la cabine. Ce sera plus confortable.

Merci ! Comment vous appelez-vous ?

Je me nomme Abi, mais ce n’est que mon nom « vanille ». J’ai ordre de rester discrète à moins de 100 mètres du rivage.

Je comprends. Eloignons-nous vite.

Abi met les gaz et sort du port. Le bateau prend rapidement de la vitesse et s’éloigne. Arrivés à une distance de 100 mètres, Abi réduit les gaz et retire sa robe. La jeune femme la regarde d’un œil amusé. Les deux hommes lorgnent avec des yeux de goret sur les seins et sur les fesses de la vieille femme. Abi range la robe dans le coffre à côté d’elle et poursuit sa route en remettant les gaz.

Bienvenue Maîtresse au royaume gynarchique. Je suis truie Abi.

Une truie , Voilà sans doute la raison de cette « queue » qui dépasse de vos fesses.

Maîtresse a raison. Mais Maîtresse ne doit pas me vouvoyer. Je suis une esclave.

Tu entends francis. Madame est une esclave, une truie. Peut-être vas-tu en devenir une aussi !

Elle se met à rire. L’homme à l’avant reçoit une vague en pleine figure. Il est trempé. Il revient vers l’arrière du bateau. Il fait un « oh ! » en voyant la queue en tire-bouchon.

Pourquoi es-tu une truie ?

J’ai beaucoup aimé les hommes et j’ai trompé mon mari le soir même de nos noces. J’ai eu tant d’amants que ma chatte ne se referme plus. Déesse a trouvé que je méritais juste le titre de truie, bonne à tout faire pour tout le monde.

Et tu acceptes cela sans rien dire ?

Je suis une salope et je mérite ce que je suis.

L’homme trempé est devenu rouge. Francis a un regard effaré.

L’île est en vue. Abi aperçoit Déesse Lisa et Carline sur le ponton. Elle sourit, car elle aime voir sa Maîtresse. Le bateau accoste en douceur.

Bienvenue sur l’île de Riboux. Reine Gladys, Votre présence nous honore. Veuillez prendre pied sur notre royaume.

Gladys descend, visiblement ravie de l’accueil. Lisa lui tend la main.

Connaissez-Vous les usages gynarchiques ?

Oui Mathilde me les a enseignés.

Bien. Esclaves, descendez maintenant et venez vous agenouiller devant Votre Déesse.

Francis, sans doute mis au courant, se lève et vient se placer lentement devant Lisa. L’autre homme hésite davantage.

Gaston, tu attends quoi, sale chien ?!

Gaston hésite toujours. Abi sort une cravache qui se trouve dans le bateau et fouette les fesses de gaston. Celui-ci sursaute et descend. Il s’agenouille très lentement, stupéfait ce que qui lui arrive.

Esclaves ! Tel est désormais votre unique titre ici. Vous savez que vous êtes sur une île où seules les femmes ont le pouvoir et l’autorité. Je suis Votre Déesse. Vous me devez obéissance et soumission totale. Gaston, tu es le moins averti. Sais-tu pourquoi tu es là ?

Oui Madame…

Oui Déesse ! Tu vas devoir apprendre la politesse !

Oui… Déesse… Je suis maçon et je viens faire tous les travaux d’entretien de l’île et de la maison.

La maison est un fortin du XVIIIe siècle. Tu n’es pas là uniquement pour cela.

Non… Déesse… Je dois aussi obéir.

Tu es là parce que Reine Mathilde t’a engagé, n’est-ce pas ?

Oui Déesse.

Que t’as dit Reine Mathilde ?

Reine… Mathilde m’a dit que j’allais devoir me soumettre à la volonté d’une femme. Je ne devrais jamais refuser d’obéir sous peine d’être puni sévèrement. Et…

Et… ?

Et, je ne… pourrais pas faire… l’amour avec les… femmes.

Mais, tu en sais des choses ! Ici, il n’y a pas d’hommes. Tu es de la race des esclaves, des sous-hommes. Tu as été rejeté par ta femme, il me semble.

L’évocation de cet épisode douloureux de sa vie était loin de plaire à gaston, surtout devant des étrangers. Lisa s’amusait follement. Gaston prenait petit à petit la mesure de ce qu’il avait accepté. Elle n’allait pas tarder à lui donner le coup de grâce. Elle observait le couple. La femme suivait d’une oreille distraite. L’homme ne l’intéressait pas. Elle n’était pas là pour cela. L’homme par contre ne perdait pas une miette. Il se demandait déjà s’il allait lui aussi subir un interrogatoire. Il lorgnait visiblement sur Lisa et sur sa robe particulière. Il jetait aussi des coups d’œil sur Carline qui attendait, de dos, sans broncher, attelée à la calèche seigneuriale.

Oui, Déesse, voilà plus de dix ans.

Pourquoi t’a-t-elle jeté ?

Parce qu’elle en aimait un autre !

Pas du tout. J’ai là, une lettre de ton ex-épouse. Je l’ai contactée pour en savoir davantage sur toi. Voici ce qu’elle écrit :

« Quand j’ai trompé Gaston pour la première fois, j’ai découvert que les vrais hommes avaient de vraies paires de couilles. Mon premier amant m’a littéralement clouée au fond d’un lit avec sa bitte. J’en jouis encore en y pensant. Gaston, lui, c’était au mieux une punaise. Il a un petit sexe que je ne sentais pas quand il me pénétrait. D’ailleurs, il ne me pénétrait pas. Trop court. J’ai préféré avoir des amants puis je suis partie avec le plus beau et le plus jeune des amants. »

Qu’as-tu à dire, gaston, la punaise ?

Ri… rien… Dé… Déesse.

Voilà, pourquoi tu es là. Tu n’es pas un homme, mais une punaise.

Qui es-tu ?

Gaston… La punaise.

Bien ! déshabille-toi punaise !

Pardon ?!

Abi, qui avait senti venir la fin, s’était placé derrière gaston. Elle le cravacha violemment. Elle adorait ça ! Gaston, cria de surprise et se retourna. Lisa prit la sienne et le refrappa. Les deux femmes le fouettèrent de plusieurs coups. Gaston s’écroula en pleurant.

Non, pitié !

Retire des vêtements.

Oui… Déesse.

Cette fois, gaston n’hésita pas. Roulant des yeux partout et notamment vers la jeune femme blonde, il déboutonna sa veste puis sa chemise. Abi les lui arracha. Puis vint le pantalon qui tomba tristement sur ses chevilles. Le slip kangourou était pitoyable. C’est Abi qui le fit descendre. Gaston, empêtré, faillit tomber à l’eau. C’est francis qui le rattrapa.

Voilà un beau geste francis. Regarde donc la petite punaise que nous montre gaston. Retire tes mains et tourne-toi vers cette jeune femme qu’elle te voit. Mets les mains sur la tête.

Rouge de honte, gaston se tourna vers Gladys et exhiba son sexe minuscule.

Il est pitoyable !

Vous avez raison chère Reine. Et votre mari est-il aussi pitoyable.

Ce n’est guère mieux !

Francis, déshabille-toi aussi et montre-nous ta nouille !

Ma…

Oui, ta nouille ducon.

Gladys éclata de rire à l’évocation imagée du sexe de son mari.

Reine Gladys, pouvez-vous nous dire pourquoi vous nous amenez votre époux.

Mon époux comme vous dites, chère Déesse, est un coureur de jupons. Il m’a trahi et trompé. J’ai découvert qu’il aimait recevoir des fessées déculottées. Il va devoir me prouver qu’il est digne de confiance et obéissant aveuglément tout le temps qu’il restera ici.

Oui, A la différence de gaston qui restera désormais avec nous, Vous et votre nouille, vous ne resterez qu’un certain temps sur l’île.

Rien n’est encore défini avec précision pour lui chère Déesse.

Nous verrons.

Entre temps, Francis s’est mis tout nu. Le physique est déjà plus agréable que celui de gaston. Lisa à la surprise de constater que le pubis est rasé. Le sexe de Francis n’est pas redoutable, mais il est quand même de belle taille. Gladys semble vouloir le rabaisser et l’humilier.

Abi, tu enfermes les vêtements de ces esclaves et tu leur montres leur quartier. Chère Gladys, voulez-vous prendre place à bord de ma calèche.

Volontiers Déesse.

Carline a du mal à démarrer sous le poids des deux femmes. Lisa est obligée de jouer du fouet et de marquer les épaules de Carline. La calèche s’élance. Gladys, impressionnée, se tait. Derrière elles, les hommes montent. Gaston a toujours les mains sur la tête. Abi n’a plus de vêtements. Elle a tout enfermé dans une cabane au bord du quai.

Mathilde attend les femmes dans la cour. Elle embrasse Gladys qui marque son étonnement devant la robe de sa tante.

Je vais tout t’expliquer ma chérie.

Lisa laisse les deux femmes monter dans la chambre qui est réservée à Gladys. Elle reste dans la cour pour assister à l’arrivée de ses premiers esclaves. Ils marchent en soulevant leurs pieds qui butent sur des pierres. Ils sont pieds nus et la plante des pieds est encore sensible. Leur appareil génital se balance comiquement entre leurs cuisses. Lisa adore ce spectacle.

Abi conduit les deux hommes au centre de la cour. Là, deux piloris sont installés. La vieille femme les attache et se retire. Lisa les observe encore un moment et s’éloigne. Elle veut passer un moment avec Carline. Elle remonte sur sa calèche et fouette doucement sa jument. Il est temps qu’elles découvrent ensemble leur île !

Francis est le premier à parler. Il sent bien qu’ils sont seuls.

Salut ! Je suppose que vu notre situation, nous pouvons nous tutoyer.

Oui, si tu veux.

Tu ne savais pas ce qui t’attendait en venant ici ?

Pas vraiment. Mais remarque, j’aime bien ! Peut-être, je ne devrais pas le dire !

Tu aimes bien ! On est au bagne mon vieux. Et un drôle de bagne. Toi, tu n’as pas su faire jouir les femmes et moi, trop. Pourtant, on se retrouve dans la même galère. Tu fais quoi comme métier ?

Je suis maçon ! Et toi ?

Docteur orthopédiste.

Putain, j’ai mal au dos dans cette position.

Moi aussi !

Et toi, tu savais que ce serait comme ça !

Oui, hélas pour moi !

Pourquoi ,

Ma femme a été très claire : où j’accepte tout ici, où elle divorce.

Peut-être qu’il aurait mieux valu pour toi !

Oh que non ! Je travaille à la clinique de ma femme. Si je divorce, je perds mon travail, ma maison et mes biens. Tout lui appartient. En plus, elle m’a juré qu’elle s’arrangerait pour me faire radier de l’ordre des médecins. Elle sait que j’ai fait une bêtise un jour. Elle peut m’anéantir.

Alors, tu vas accepter tout ce qu’elle veut.*

Oui, je n’ai pas le choix !

Tu l’aimes encore ?

Non, mais la question n’est pas là. Je pourrais aller en prison. J’ai tué une femme sur la route, un soir où j’avais bu. Je sais que ma femme a des preuves de ma connerie, mais si cela se sait, je suis bon pour les assises.

Je vois !

Et toi, tu avais le choix ?

Non ! Je suis au chômage, à la rue. SDF depuis 2 ans. Madame Mathilde m’a aidé en me faisant faire des petits boulots dans son club. C’est un club spécial où les gens vont pour se faire frapper, punir et humilier.

Comme ici, quoi !

Oui, j’ai l’impression. Madame Mathilde…

J’ai l’impression qu’il faut dire Maîtresse ou Déesse… quelque chose comme cela.

Oui, Maîtresse, je crois. La seule Déesse est la Femme qui nous a accueillis. Mais on peut dire aussi Reine, car Déesse a appelé plusieurs fois ta femme ainsi.

Tu as raison. Heureusement qu’on est deux. On fera peut-être moins de conneries à deux. Alors, le club…

Maîtresse Mathilde m’a vu, un jour, en train de me masturber en regardant une femme se faire fouetter. Elle est venue me parler. Elle m’a demandé si cela me choquait. J’ai dit que non ! Elle m’a proposé d’essayer de la fouetter, mais j’ai refusé en disant que je ne touche jamais une femme. Elle m’a proposé un homme. Mais j’ai dit non également. En fait, je me masturbais en m’imaginant à la place de cette femme.

Et tu as essayé ?

Non jamais. Mais je crois que j’ai commencé aujourd’hui !

Ouais !

Mathilde, comment es-tu habillée ? On voit tes seins et ton sexe. Tu serais nue, ce serait pareil !

Je suis une reine. Mais je suis soumise à notre Déesse. Toi aussi, tu vas devoir faire ta soumission devant elle, tout à l’heure.

Et je devrais porter une robe comme toi ?

La voilà !

Non, tu rigoles !

Pas du tout. Cela fait partie des règles. Souviens-toi, on en a parlé.

Pas du fait que je devais me mettre nue ici devant tout le monde. Francis et les autres hommes oui ! Mais nous ???

Déesse Lisa t’expliquera. Passe ta robe. Tu vas voir comme tu es belle.

Mais, Déesse Lisa n’est pas nue, elle.

Non, c’est notre Déesse. Tu ne la verras nue que si elle veut bien se montrer à toi. Et, crois-moi, elle le fera !

Gladys hésitait. Cela ne faisait pas partie de ce qu’elle imaginait. Elle voulait faire souffrir son mari de toutes les manières possibles. Elle le cocufiait et voulait aller plus loin. Elle désirait par-dessus tout le faire devant lui. Elle voulait avoir des amants, des tas d’amants. Mais s’exposer devant d’autres femmes, devant sa tante. Elle ne se sentait pas prête.

Je ne crois pas que je vais pouvoir rester.

Si tu pars, tu reprends ton mari et tu te débrouilles avec lui !

Il n’est pas possible de s’arranger ?

Non ! Tu sais ! Depuis que je porte cette robe, je me sens belle et désirable. Je sais que tous les hommes qui vont venir sur l’île vont me désirer. Des étalons seront là demain. Tu imagines. Ils vont devoir se mettre en quatre pour que tu daignes les prendre. N’oublie pas que tu veux avoir de beaux amants. Crois-moi, ceux qui arrivent sont de vrais mecs et leur queue est une vraie colonne.

Oh ! Ma tante !

Je ne suis plus ta tante. Nous sommes deux reines. Je ne sais même pas si j’ai le droit de porter ce titre.

Pourquoi ?

Parce que je me sens plus proche d’Abi que de toi ou Lisa !

Tu veux dire que tu te sens esclave, toi aussi ?

Oui par moments. Mais ne dis rien. Déesse Lisa a besoin de moi pour mettre en place son royaume. Plus tard, peut-être, tu pourras lui dire la vérité sur moi. Mais attends que tout soit en place et que Déesse se sente bien.

Gladys haussa les épaules. Après tout, voir des mâles traîner leur langue par terre et leur bitte en étendard pour elle : voilà de quoi lui plaire. Elle défit ses vêtements.

Je retire mon soutien-gorge, je suppose !

Oui et ta culotte aussi.

Ah bon !

Eh, oui ! regarde.

Mathilde souleva sa robe et découvrit sa chatte lisse.

Tes poils ?

Déesse Lisa m’a ordonné de les raser cet après-midi !

On dirait une petite fille.

C’est doux tu sais sans poils.

Moi, je garde les miens.

Comme tu veux. Seule Déesse Lisa peut décider.

On verra !

Carline avançait en trottinant. Lisa observait ses fesses rebondies marquant chaque pas. L’île est magnifique se dit-elle. Elles avaient traversé la moitié de l’île. Elles se trouvaient sur un chemin bordant la falaise par le sud.

Lisa tira sur les rennes. Carline s’arrêta net. Elle était essoufflée par la course. Lisa descendit et ramena les rennes sur le devant du visage de sa jument. Elle lui fit face.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
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Lundi 23 avril 1 23 /04 /Avr 15:52

Premier soir.

Lisa prit les seins de Carline à pleines mains.

Ca va Caroline ?

La jument abaissa la tête en signe de « Oui ».

- Viens, j’ai envie de toi.

Lisa détela Carline. Elle retira le mors et les œillères. Elle prit Carline par la main et marcha le long de la falaise. Carline faisait des mouvements avec sa bouche, car le mors lui faisait mal.

Tu peux parler lorsque nous sommes seules. Comment te sens-tu pas trop fatiguée ?

Non Maîtresse. Enfin, si. C’est très difficile, mais je veux bien Vous servir et j’aime être devant Vous. Je sens Votre regard sur moi et cela me donne des envies.

Moi aussi, j’ai des envies. Je t’aime.

Lisa s’arrête et cherche la bouche de sa jument. Elles s’embrassent et nouent leur corps. Carline a envie de pleurer tout à coup. Elle se met à sangloter.

Que se passe-t-il ?

Je suis tellement heureuse quand Vous m’embrassez, quand Vous me prenez dans Vos bras.

Moi aussi, je me sens bien. Viens. Une chose que tu dois savoir. Quand nous sommes seules, tu n’es plus ma jument, mais la femelle que j’aime et tu peux me regarder et me toucher sans ma permission.

Oh ! Merci Maîtresse !

Gladys est prête. Elle est devant sa glace et s’admire. Finalement, elle aime voir ses seins par transparence. Son cul qu’elle n’aimait pas d’habitude avait une forme « appétissante ». C’est le mot qui lui vient à l’esprit. Mathilde a essayé de la convaincre de raser son pubis, mais elle aime sa touffe de poils. On verra bien ce que dira la Déesse.

Gladys repense à ce que lui a dit Mathilde. Elle se sent une femme soumise ! ELLE !

Bien qu’étant sa nièce par alliance, Gladys ressent de la honte pour cette pensée. Personne chez elle, ne peut être aussi pervers que Francis. Lui aime être déculotté et fouetté. Mais pas chez elle. Bien sûr, Mathilde est l’ancienne femme de son oncle. Elle n’est directement de sa famille. Ils ont divorcé quand Gladys avait 15 ans. La jeune fille aime bien sa tante et elles ont gardé des relations. C’est Mathilde qui lui a dit que son mari la cocufiait. Un jour qu’elle revenait de la clinique héritée de son père, Gladys a eu la surprise de trouver sa tante devant la porte. Ravie de la revoir, elle a déchanté quand Mathilde lui a confié le but de sa visite. Elle avait vu la nuit auparavant, Francis habillé d’un string léopard et tenu en laisse par une femme. La femme l’avait traînée sur la scène et là, toutes les personnes volontaires avaient pu le fesser. Puis, le cul rouge, il avait dû s’agenouiller et recevoir plusieurs crachats de sa Maîtresse qu’il avait avalés.

Gladys avait été vomir. Trouvant la chose impensable, Mathilde avait promis de l’appeler à la prochaine visite de son mari chez elle. Ceci était arrivé, il y a près de deux mois.

Il y a trois semaines, alors que Gladys avait presque oublié cette histoire, Mathilde l’a appelé chez elle. Elle venait de finir une garde. Son mari allait monter sur scène. Gladys a pris sa voiture. Le club n’était qu’à 10 km. Elle est arrivée à temps pour voir les fesses rouges de son mari et un homme le fesser. L’homme avait même mis son doigt dans le cul de l’homme qu’elle croyait connaître. Puis elle a assisté, le cœur au bord des lèvres, à l’incroyable scène des crachats. Enfin son mari s’est relevé et, collier au cou et tenu en laisse a disparu dans l’assistance. Elle l’avait retrouvé à quatre pattes aux pieds de la femme qui était attablée avec un autre homme et buvait un whisky. Elle s’est approchée d’eux et a entendu la femme dire à son époux qu’ils allaient rentrer, car elle voulait jouir. L’homme avait simplement ajouté qu’il fallait qu’elle revende la fiotte avant. Elle s’était plantée devant le couple. Son mari avait failli s’évanouir. Bredouillant quelques mots, il s’était levé et avait disparu dans les coulisses. Une brève explication avec le couple avait eu lieu, laissant la femme narquoise et silencieuse.

Francis avait disparu, mais Gladys ne sentait pas le courage de rentrer et d’affronter la vérité. Mathilde avait été là. Elles avaient parlé toute la nuit. Au petit matin, marc, le mari esclave de Mathilde était rentré. Mathilde l’avait obligé à se mettre nu devant sa nièce et à lui montrer sa cage de chasteté. Mathilde voulait illustrer une solution pour Francis. Mais Gladys trouvait que cela ne lui ferait pas assez de mal. C’est là que Mathilde lui avait parlé de l’île et de la gynarchie.

Rapidement convaincue que c’était la bonne solution, Gladys était rentrée. Francis l’attendait, prostré et honteux. Elle n’avait même pas discuté. Le marché était simple. Soit, elle divorçait, il se retrouvait sans travail, sans toit et risquait de voir son passé d’automobiliste alcoolique et meurtrier remonter à la surface, soit il acceptait, puisqu’il aimait être puni et humilié, de suivre un stage sans limites de temps dans un centre de dressage où il devrait accepter l’inacceptable. Francis n’avait guère le choix. Il avait dit oui le soir suivant. Gladys lui avait alors annoncé que désormais elle se considérait comme dégagée des règles du mariage. Elle allait avoir des amants, elle qui n’avait connu que lui avant. Elle le tromperait aussi souvent et comme elle voudrait. Francis n’avait rien dit. Il n’avait rien à dire.

L’heure du souper est proche. Lisa rentre. Elle a fait l’amour avec Carline sur la grève. Carline, pour l’heure est de nouveau une jument. Elle aide Abi en cuisine. Il n’y a pas encore d’esclave domestique. Lisa monte se changer. Elle a repéré une robe en soie, rouge aussi. La soie épouse son corps et laisse deviner ses tétons rendus pointus par la jouissance et les suçons de sa jument. Ses tétons ne sont pas près de se ramollir. Elle enfile ses escarpins et descend dans la salle à manger. Mathilde est là dans la même tenue que l’après-midi et Gladys est également habillée de même. Lisa note la présence des poils pubiens. Elle se demande si elle ne devrait pas elle aussi les raser. Mais une chose est sûre ; Gladys doit être rasée. Elle s’avance vers les deux femmes. Elle doit assurer son autorité maintenant. Devant cette femme ! Si elle réussit, elle sera vraiment la Déesse de l’île. Pour le moment, elle en doute encore.

Bonsoir Déesse ! Vous êtes magnifique.

Lisa a une autre idée en tête. Puisque Mathilde veut être soumise, elle se prépare à faire d’elle une femme inférieure. Elle sera, si tout marche bien sa collaboratrice et sa soumise.

Bonsoir !

Le ton est cassant !

Mathilde, est-ce Maîtresse Gladys est prête pour sa soumission ?

Oui Déesse.

Oui Déesse ! répond Gladys en avalant sa salive.

Approchez Madame  et mettez-vous à genoux.

Gladys obéit. Elles sont seules pour l’instant dans la pièce.

Je vous écoute.

Déesse, je Vous demande de me nommer Reine. Je me soumets à Votre volonté et à Vos désirs.

Etes-vous prête à m’obéir en tout et à servir la cause Gynarchique.

Oui Déesse j’y suis prête et disposée.

Lisa soulève sa robe au-dessus de sa taille.

Sucez-moi !

Gladys, bien que préparée à cette obligation, n’est pas une lesbienne. Elle n’a jamais sucé personne. Même pas son mari. Elle hésite. Lisa l’attrape par les cheveux et l’oblige à mettre le nez dans sa touffe de poils. Gladys se laisse mener malgré tout. Lisa sent, après un petit moment de tension et de refus, qu’une langue chaude vient reconquérir un endroit où, plus tôt dans la soirée, Carline a fouillé et bu jusqu’à plus soif. Lisa était déjà trempée avant et elle a fait exprès de ne pas s’essuyer. Sa chatte est pleine de sa mouille et de la salive de sa jument. Gladys lèche ce cocktail.

Mettez Votre langue plus profondément.

Elle pousse loin l’épreuve, mais Gladys obéit. Lisa a déjà gagné une partie. Elle fait se relever La Nouvelle Reine en douceur.

Retirer le caraco qui voile vos seins.

Elle remarque l’étonnement de Mathilde. Gladys, elle, hésite.

J’ai décidé que les Femmes devaient être fières de se montrer dans leur nudité. Nous sommes les descendantes de nos sœurs les Amazones. Elles offraient fièrement à leur troupe la vue de leur poitrine. Quoi de plus magnifique que la rondeur féminine dans toute sa raison. Rondeur faite de beauté, de féminité et source de vie. Nous n’avons pas à avoir honte de nous montrer nues. Notre corps est parfait et représente l’équilibre idéal. Dénude-toi femelle devant ta Déesse !

Gladys, devant le ton impérial de Lisa, hésite puis lentement retire le fin tissu qui couvrait ses épaules. Elle le laisse tomber au sol et offre ses seins sans obstacle à sa Déesse. Lisa avance une main et caresse les seins doux et soyeux de Gladys.

J’accueille ici la Reine Gladys. Elle sera respectée et honorée par toutes et par tous. Mathilde, Prosterne-toi devant notre nouvelle reine !

Mathilde veut protester, puis se ravise et obéit. Elle s’agenouille et lui baise les pieds.

Mathilde s’allonge après avoir jeté un regard perdu et interrogateur à Lisa. Mais elle le fait quand même.

Non, pas ainsi. Je veux que tu rampes à ses pieds.

Mathilde obéit aussi sec et se met à plat ventre.

Non, Déesse ! S’il vous plait, c’est ma tante.

Non, cette femelle désire par-dessus tout obéir. Elle est et sera une esclave. Elle restera auprès de moi comme conseillère, mais ne pourra plus diriger ou commander aucune sœur. Je lui impose de plus, la castration comme la vulgaire esclave.

Mathilde s’effondre au sol et se mit à lécher les pieds de sa nièce. Lisa va plus vite qu’elle ne l’espérait. Elle a tout compris d’elle. Même au-delà, car, Mathilde n’a jamais envisagé d’être castrée.

Oui Déesse, je mérite d’être castrée.

Tu vas être la servante de Reine Gladys. Tu vas la guider dans son éducation gynarchique. Lève-toi et approche.

Mathilde se releva et se tint devant sa Déesse. Pour la deuxième fois de la journée, Lisa lui arracha son corsage puis la jupe de tulle. Elle ne lui laissa que le corset de cuir.

Ce soir, tu vas nous servir sans dîner. Après le repas, nous allons tester l’habileté de notre esclave Francis. En signe de soumission à ta Reine, je veux que tu lui lèches le sexe.

Gladys est tout à coup perdue. Les choses basculent. Sa tante n’est plus sa tante, mais sa servante. Déesse veut qu’elle la lèche comme elle vient de lécher Lisa.

Mathilde s’agenouille devant sa Reine et attend en baissant la tête.

Reine ! Soulevez votre jupe que la chienne, car tel sera son nom désormais, puisse se soumettre à Vous.

Gladys hésite encore. Mais Lisa la sent prête à aller où elle le veut. Lentement, elle écarte les pans de sa jupe de tulle et offre à sa tante agenouillée son sexe et sa toison dorée. Mathilde glisse immédiatement sa langue dans la fente.

Ma chère, ne trouvez-vous pas que ces poils masquent une beauté parfaite ?

Mathilde…

Mathilde n’est plus. Chienne…

Chi… chienne… m’a dit que Vous désireriez sans doute que je rase mes poils. Mais je désire les garder, Déesse.

Vous avez juré obéissance. Je Vous demande de raser vos poils !

Si C’est un ordre, je dois obéir ! Mais, vous savez très chère Déesse, que je désire avoir des amants, beaucoup d’amants.

Ce n’est pas un ordre. C’est une demande solennelle. Je considère les poils pubiens indécents pour une Reine. Comme nos seins, notre sexe doit être libre. Nous sommes désormais des femmes libres. Nous devons apprendre à nous dégager des canons machistes. Les hommes n’ont pas à discuter de nos choix et de nos goûts.

Bien Déesse !

Chienne va chercher un rasoir.

Mathilde disparaît et revient très vite avec un rasoir. Gladys, sans même réfléchir, se laisse, à nouveau, soulever la jupe de tulle et Mathilde tranche les poils. La chienne l’invite respectueusement à s’allonger sur la table afin qu’elle puisse la raser parfaitement. Gladys se retrouve bientôt complètement nue et glabre.

Montrez-moi Madame.

Gladys, à moitié guidée par Mathilde, à moitié de sa propre volonté se tourna vers Lisa et souleva sa jupe. Elle s’exhibe sans détour, écartant même les cuisses pour être sûre que sa Déesse puisse la voir.

C’est parfait ! viens, Gladys. Tu es une superbe Reine. Viens manger.

Lisa s’installe à table. Carline est rentrée rapidement et lui offre son dos pour siège.

Chienne, viens servir de siège à ta reine !

Mathilde obéit et vint se placer comme Carline. La voilà au même rang qu’elle. Les deux femmes sièges se regardent. Carline ne comprend plus rien, mais elle s’en moque.

Abi manque de faire tomber le plat quand elle entre. Mathilde lui sourit. Abi comprend qu’elle est heureuse et lui sourit aussi.

Après le repas, les deux esclaves sont autorisées à manger les restes. Elles n’ont rien pris depuis le matin. Mathilde est envoyée détacher Francis, car Lisa veut le voir au travail.

Francis rentre dans la pièce et aperçoit sa femme, torse nu, assise sur un canapé, les cuisses ouvertes. Gladys fait exprès de se montrer ainsi. Pour elle, les tortures qu’elle veut infliger à son mari commencent.

Esclave ! Il paraît que tu es bon docteur. Tu vas le prouver. Mais avant, il convient de t’habiller selon ta condition.

Abi entre, portant sur un plateau une ceinture de chasteté en cuir. C’est elle qui est chargée de lui mettre. Elle prend un tube qu’elle enchâsse autour du pénis. Puis fixe la ceinture de cuir autour de la taille et rabat la patte qui passe entre les jambes, plaquant par là même le pénis entre les cuisses. Dans cette position, toute érection est impossible et toute tentative de se toucher, de se procurer du plaisir est vaine. Francis sera désormais obligé de faire pipi accroupi. Abi rabat et fixe les deux languettes fessières sur la ceinture et remets la clé à Lisa.

Te voilà castré. De tout ton séjour ici, tu ne sortiras jamais de cette ceinture. Tu viens te perdre ton statut d’homme et de mâle. Tu es désormais une lope.

Francis avale sa salive et trouve la force de dire

Oui Déesse. Merci Déesse.

Gladys sent monter en elle une profonde jouissance. Dommage qu’aucun étalon ne soit encore arrivé, car elle aurait volontiers fait l’amour devant la lope tout de suite. Elle se retient de se caresser la chatte. Durant le repas, elle a plusieurs fois touché cette partie nouvelle de son corps. C’est doux et agréable. Déesse Lisa a obtenu d’elle ce qu’elle ne voulait pas donner. Cette Femme est redoutable. Mathilde n’a pas vu qui elle était. Déesse semble comprendre tout. Sentir sa tante, nue sous elle était aussi une jouissance nouvelle et forte. Au début, elle n’osait pas bouger de peur de lui faire mal. Mais, le vin aidant, elle a fini par oublier qui était sous elle pour penser n’avoir qu’un fauteuil confortable.

Je veux que tu ailles prendre tes outils et que tu perces les lèvres vaginales de la chienne qui t’a dénoncé à ta femme. Tu vas placer 4 anneaux aux lèvres et un sur le clitoris.

Oui Maîtresse.

Francis est devenu une lope, mais il obtient aussi vengeance. Gladys veut protester, mais trouve, après coup, la manœuvre très habile et perverse. Déesse Lisa réduit Mathilde totalement et la place là où elle voulait. Elle offre à Francis une vengeance pour adoucir sa propre castration et en fait un chien fidèle qui lui sera reconnaissant de cette permission. Gladys doit se méfier de sa Déesse, mais elle se sent déjà sous son charme.

Francis voit arriver sa mallette, portée par Carline. Carline s’agenouille pour servir de table.

Lope, pose ta valise sur la jument Carline. Elle est là pour ça.

Francis obéit et prépare ses instruments.

Chienne, viens ici. Ouvre tes cuisses. Tu vas être castrée. Quand tu rentreras en ville, tu ne pourras plus offrir tes charmes aux hommes. Cela te fera revenir plus vite vers moi pour me servir.

Oui Déesse.

Cuisses largement ouvertes, Mathilde doit se laisser manipuler par un homme qu’elle méprise. Elle voit arriver la pince puis sent sa morsure et pour finir découvre les anneaux, l’un après l’autre dans sa chair. Le plus douloureux est celui du clitoris. Francis le place le plus bas possible. Il choisit un endroit où il doit utiliser une pince pour tirer et distendre le clitoris. Il cherche l’endroit le plus charnu. Il veut lui faire mal et y réussit. Lisa ne dit rien et laisse hurler et pleurer Mathilde. Quand la lope a terminé, Lisa sort un cadenas à la boucle rallongé et verrouille l’entrée du vagin de la chienne. Elle prend ensuite une laisse et la fixe sur l’anneau du clitoris endolori.

Va voir Abi pour qu’elle te désinfecte puis gagne ta chambre et attends-moi à genoux dans un coin.

Oui Déesse.

Lope, pendant que tu y es, je veux que tu perces les mamelles de la jument. Deux gros anneaux.

Carline releva la tête sans rien dire. Elle a de nouveau le mors dans sa bouche. Elle se met à genoux et offre ses seins au perceur de chairs. Les deux anneaux sont vite posés. Carline n’a même pas cligné de l’œil au perçage.

Bien, ma chère Gladys, veux-tu m’accompagner dehors. J’aimerais discuter avec toi pour mieux te connaître. Il faut aussi que nous fixions tes tâches ici et ton emploi du temps. Mais d’abord, tu vas aller rattacher pour la nuit la lope sur son pilori.

Gladys ravie, montre la porte à la lope et disparaît. Lisa relève Carline.

Tu aimes ?

Carline hocha la tête.

Tu as mal ?

Carline secoua la tête.

Va m’attendre dans la chambre. Ta cellule est à côté de ma chambre. Tu as dû la voir.

Carline hoche la tête et dans un bruit de sabot, elle disparaît dans les escaliers.

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Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:25

Les derniers arrivés.

Quand les Reines arrivent dans la cour, tous les esclaves sont réunis. Abi a ramené avec elles les derniers esclaves qui vont résider sur l’île. Trois hommes sont debout devant elles. Ils sont encore habillés, car Lisa n’a pas pu les accueillir.

Lisa prend la parole, elle s’adresse aux nouveaux arrivants :

Bienvenue sur l’île gynarchique de Riboux. Comme vous pouvez le constater, les mâles ici présents ne portent aucun vêtement. Déshabillez-vous !

Pendant qu’ils se mettent nus sans discuter, Lisa les observe. Le plus vieux est Pascal. Il a 62 ans. Veuf depuis 3 ans, il veut vivre pleinement son désir d’être une larve. Sa femme était autoritaire et il a toujours vécu sous sa coupe. Petit et bedonnant, il sera parfait en cuisinier. Son sexe est tellement petit qu’il est presque invisible sous sa bedaine. Lisa se dit en souriant qu’il ne pourra pas mettre de ceinture de chasteté. Gladys va devoir trouver un autre système. Elle se penche vers elle pour lui en toucher deux mots. Gladys hoche la tête et sourit aussi.

Le deuxième homme est très jeune. 23 ans. Blond et très fin. Il s’appelle Joris. Il a la peau blanche. Entièrement épilé, il se déshabille en prenant soin de plier correctement ses vêtements. Très maniéré, il n’a pas servi de femme à un Maître depuis qu’il a 18 ans pour rien. Homosexuel depuis tout petit. Il a perdu sa liberté au jeu. Son Maître l’a vendu avec son accord pour éponger une dette de jeu. Mathilde l’a racheté. Lui aussi n’a pas des attributs sexuels très développés. Ils n’ont sans doute jamais servi. C’est Gladys qui cette fois, plus attentive, le remarque.

Le dernier esclave s’appelle Martin. Il a 45 ans et ancien chef d’entreprise. Célibataire, il a longtemps cherché à servir les femmes. Il a perdu son entreprise après une condamnation pour harcèlement sexuel. Le plus drôle c’est qu’il ne voulait pas abuser d’une femme. Au contraire ! C’est sa secrétaire, à qui il avait fait des avances pour devenir la patronne et lui son esclave qui l’a dénoncé aux flics. Condamné surtout financièrement, Martin a perdu toute crédibilité auprès de ses pairs et de ses voisins. Mathilde, là encore, l’a contacté après le procès. Martin a tout de suite accepté de venir sur l’île. Les trois hommes ont choisi de rester de façon permanente sur l’île sans date limite. Une fois nu, l’homme est physiquement banal. Un léger embonpoint classique pour un homme de 45 ans. Modérément poilu, son sexe est aussi de taille moyenne.

Esclaves ! Comme l’esclave Francis, vous allez être castrés. Vous n’aurez plus la possibilité de jouir ou d’éjaculer. La ceinture de chasteté ne sera retirée que sous le contrôle de Reine Gladys. Vous n’êtes à cet instant plus des hommes, mais des esclaves femelles. Vous devenez des lopes. Yann ici présent et Axel, quand il ne sera plus puni, seront vos seuls mâles. Ils pourront vous utiliser quand ils le voudront pour leur plaisir personnel. Ils éjaculeront en vous sans préservatif. Vous devrez garder leur semence comme de bonnes femelles. Vous allez recevoir votre tâche qu’il faudra accomplir sans faillir sous peine d’être conduit en cellule et d’être punie.
Esclave Francis : tu es chargée de seconder Maîtresse Gladys pour les soins et tu aideras la lope Gaston à la maçonnerie. Tu seras sous le contrôle de la truie Abi.
Esclave Gaston : tu es chargée de tous les travaux d’entretien du fortin et des améliorations que te commanderont les Reines.
Esclave Régis : tu es chargée de l’entretien des espaces végétaux de l’île. Tu seras secondée par l’esclave Martin qui vient d’arriver. Tu seras sous le contrôle de ma jument Carline.

Esclave Pascal, tu es chargée de faire la cuisine et de nettoyer les parties communes. Tu seras sous mes ordres directs.

Esclave Joris, tu es chargé du ménage des chambres des Reines. Tu feras aussi le service à table.

Lisa se tourna vers Abi.

Abi, apporte les ceintures. Reine Gladys, pouvez-vous préparer le matériel nécessaire au marquage ? En attendant que votre salle de soin soit opérationnelle, vous pratiquerez le perçage dans la salle à manger. Reine Amira, vous les tondrez ici même. L’esclave Régis nettoiera tout de suite après.

Abi revient rapidement avec les ceintures de chasteté. Toutes les reines s’organisent rapidement. Amira leur rase le pubis. Puis Abi installe les ceintures avec l’aide de Carline. Puis, de nouveau, Amira secondée par Edith les tond et rase le reste du corps. Puis Abi les conduit dans la salle à manger pour le perçage des tétons.

L’opération dure plus de deux heures. Mais à la fin, tous les esclaves sont châtrés.

Gladys a gardé en dernier Joris, Pascal et les deux étalons. Pour eux, un programme spécial doit être mis en place. Pour les deux esclaves, la ceinture de chasteté est impossible à mettre devant la petite taille du zizi. Gladys décide de percer leur prépuce et le sac des bourses puis de relier les deux anneaux. Ainsi, ils pourront uriner sans problème, mais jamais plus ils ne pourront décalotter leur gland ou même bander. Viennent ensuite les deux étalons. Leur gland est percé et un anneau est fixé sur leur périnée. L’opération est plus délicate, mais Gladys a des mains expertes. Aidée de Francis, elle travaille vite et bien. Axel tente de s’opposer au perçage. C’est Yann qui vient d’être percé qui doit le maintenir. Francis lui fait une piqûre pour le calmer.

Quand tous les mâles sont percés, Lisa réunit tout le monde à nouveau dans la cour. Puis elle ordonne à Abi de se présenter, car elle veut qu’elle aussi ait les lèvres vaginales percées et cadenassées ainsi que ces tétons.

Abi se laisse faire. Contrairement à son habitude, elle ne veut pas montrer devant les esclaves et notamment son dernier amant qu’elle a peur. Elle se laisse percer et anneler sans rien dire, mais en se mordant les lèvres.

La journée touche à sa fin. Tous les esclaves sont à leur tâche et la vie de l’île commence doucement à se mettre en place. Chacune des reines prend ses marques et le travail ne manque pas.

Lisa, après le souper, propose aux autres femmes d’aller visiter les souterrains. Accompagnées par Yann et par Abi, elles descendent au sous-sol. La porte est condamnée depuis longtemps, car Sir Winston avait jugé inutile d’utiliser cette partie du fortin. Yann, armé d’une barre de fer, fait sauter le lourd cadenas rouillé qui fermait la porte. Le panneau de bois tourne difficilement et en grinçant sur ses gonds. Un souffle chaud s’échappe du gouffre sans lumière. Chacun des explorateurs est équipé d’une lampe torche.

Yann ouvre la marche. Lisa aime bien ce mâle. Il sait prendre des initiatives tout en restant à sa place. Son sexe, désormais percé d’un Prince Albert, cogne contre sa cuisse à chacun de ses pas. Cela fait un petit bruit mat qui excite beaucoup la jeune femme. Lisa pense qu’elle ne va pas tarder à utiliser son droit de cuissage. Gladys n’en pense pas moins. Elle attend cela depuis tellement longtemps.

Le souterrain commence par un long couloir en terre battue. D’abord parallèle à la muraille, le couloir tourne à gauche et s’enfonce tout droit. Sur le sol, quelques cailloux tombés sans doute de la voûte. En projetant la lampe très loin devant, Lisa semble deviner l’extrémité du couloir. Ils avancent lentement en scrutant le sol. Aucun piège, trou ou effondrement. Une première pièce s’ouvre sur la gauche. Elle est vaste et entièrement vide. Il fait bon dans ce souterrain. On ressent un courant d’air et l’air marin est présent.

Amira inspecte les murs de la salle. Aucune trace d’humidité.

C’est remarquablement bien construit. Cette pièce est saine.

Je pense qu’on pourrait en faire la salle de soins dit Edith.

A condition d’y amener le courant électrique, c’est possible. Renchérit Gladys.

Je pense Maîtresses que cette pièce doit se trouver sous le salon. Il sera facile d’amener le courant ici

Comment arrive le courant ? demande Amira.

Une ligne électrique sous marine vient de terre. Une éolienne est aussi construite au bout de l’île.

Parfait, nous ne manquerons donc jamais de courant.

Le groupe continue sa visite. Une autre salle s’ouvre, presque en face de la première sur la droite. Elle est plus grande. Curieusement, une cheminée est creusée dans la masse de la muraille, dans l’angle.

Nous avons peut-être trouvé la salle de classe !

Excellente idée ! dit Edith. Je vois déjà comment je vais l’aménager.

Tu peux utiliser les compétences de la chienne pour t’aider.

Bonne idée.

La visite continue. Deux petits couloirs débouchent de part et d’autre, au même endroit. Ils sont courts et distribuent des deux côtés des cachots avec des grilles solides. 5 cachots à gauche et 6 à droite. Les deux cachots à chaque extrémité sont plus grands.

Les femmes font des commentaires attendris sur l’utilisation que pourrait en faire Edith. Celle-ci jubile.

Il faut juste faire un peu de nettoyage et un bon coup de peinture, mais je crois savoir qui va le faire !

Le souterrain se termine par une immense salle rectangulaire qui prend tout le reste du souterrain. Une échelle de bois est posée contre le mur tout au fond, à droite. Lisa éclaire l’échelle puis relève le faisceau. Une trappe fermée empêche la progression. Il monte à l’échelle. Yann essaie de la soulever en vain. Les femmes peuvent profiter du spectacle de ses cuisses musclées tentant de forcer le passage. Ses fesses rondes et musclées sont un appel au viol immédiat de l’étalon. Chacune se garde de faire le premier pas, toutes pensant que cet honneur revient à la Déesse.

Esclave ! Ne perds pas ton temps. Nous verrons cette trappe plus tard ! Ce souterrain tient toutes ses promesses. Je crois que dès demain, nos maçons vont pouvoir se mettre à l’ouvrage. Gladys et Edith, vous vous chargez de tout organiser. Il faut que les salles soient opérationnelles le plus vite possible.

J’aurai besoin de l’étalon Yann, demain matin pour faire une visite approfondie de l’île. dit Amira.

Le terme « approfondi » sonnait bizarrement aux oreilles des autres femmes. Il était tard et tout le monde avait hâte de se coucher. La journée promettait d’être chargée.

Amira vérifia que tous les esclaves étaient en cellule y compris Axel. Puis alla se coucher. C’est elle qui se réveilla la première le lendemain. Elle avait l’habitude de courir chaque matin. Elle réveilla Yann. Pour courir, la robe de reine n’était guère pratique. Lisa ne leur avait donné aucune autre tenue. Elle décida de sortir toute nue. Yann fut surpris de découvrir sa reine toute nue. Il savait qu’il la verrait sans doute, le jour où elle voudrait l’utiliser comme étalon. Il resta silencieux.

Viens, on va courir.

Le couple sort du fortin. Ils prennent le sentier qui mène au port. Puis, le laissant à leur droite, ils entament une course lente, mais régulière sur le chemin qui borde l’île. Yann reste toujours un pas en arrière, mais Amira sent bien qu’il pourrait accélérer et la dépasser. Elle s’en moque. Elle court nue. Elle est libre et se sent bien. La nuit a été agitée pourtant. Elle a rêvé. Ses rêves l’ont conduit dans un temps passé dont elle garde un goût amer. Elle a revu son enfance auprès d’un père tyrannique. Elevée dans la pure tradition musulmane, il était inconcevable qu’elle se montre nue. Elle-même ne pouvait pas se regarder toute nue, car c’était impur. Comment son corps peut-il être impur ? Elle court nue, à côté d’un homme viril tout aussi nu. Il n’y a rien de laid ou de mal. Dès qu’elle a pu, elle a fui cet univers obscur. Elle a dû apprendre à se battre et à battre les garçons pour ne pas se faire sauter par tout le monde. On a voulu la mettre sur le trottoir. Mais celui qui a eu cette idée cherche encore sa virilité, perdue dans un caniveau.

Ils ont parcouru une bonne partie de l’île. L’éolienne dont parlait Lisa hier soir est en vu. Amira est essoufflée. Elle a besoin de se reposer. Elle se met à marcher. Immédiatement, Yann ralentit et adopte le nouveau rythme.

Tu es respectueux !

C’est normal reine.

Appelle-moi Maîtresse, je préfère.

Oui Maîtresse. Tu es un bon sportif ! Tu cours souvent.

Dès que c’est possible.

Nous ferons notre entraînement ensemble tous les matins sans exception. Quand Axel nous aura rejoints, nous serons trois. Pourquoi es-tu sur l’île ?

J’ai joué au poker et perdu énormément d’argent. Mathilde a racheté ma dette, mais en échange j’ai dû saillir des femelles dans son club.

Ces femelles étaient consentantes ?

Pas toujours Maîtresse, mais c’était des esclaves ou des soumises. Elles n’avaient pas le choix.

Je vois ! Tu es là pour longtemps ?

Deux ans !

Et après ?

Après ???? Je ne sais pas encore !

Tu as un métier ?

J’étais apprenti dans une menuiserie. J’essaierai de retrouver du travail.

Peut-être pourrais-tu rester ici ?

Je ne sais pas si c’est possible !

D’autres vont rester toute leur vie.

Je ne décide pas.

Tu aimerais ?

Peut-être ! C’est encore trop récent. Mais pour l’instant j’aime bien.

Regarde ! Voilà l’éolienne. On dirait qu’il y a un petit sentier qui descend. Nous allons l’explorer.

Amira quitte le sentier et s’engage dans la pente. Ils sont au bord d’une falaise. La mer est en contrebas à environ 15 mètres. Un sentier escarpé semble y descendre. Prudemment, ils s’y engagent. A un moment Amira glisse et Yann doit la rattraper par le torse. Ses mains se plaquent sur ses seins. Un instant troublée par ces mains chaudes, Amira ne dit rien puis elle se dégage et poursuit sa descente. Elle arrive en premier sur un petit surplomb rocheux. La mer est encore à plus de 10 mètres et le sentier s’arrête.

Apparemment, il n’y a aucun accès possible par là depuis le bas. Il nous faudra inspecter tout le tour de l’île pour vérifier.

Oui Maîtresse.

La roche est plate. Allonge-toi ici.

Yann obéit. La roche est plane, mais rugueuse. Amira s’assoit sur son ventre. Yann ne bouge pas sous elle. Il a posé ses mains à plat au sol. Il admire la magnifique chute de reins de sa Maîtresse. Ses paumes gardent le souvenir de la douceur de ses petits seins fermes. Maîtresse Amira est une femme superbe.

Amira, silencieuse, observe le spectacle qui s’offre devant elle. Machinalement, elle prend dans sa main, le sexe de son esclave. Le Prince Albert a laissé des traces sanguinolentes.

Tu as mal ?

Non Maîtresse.

La main chaude de sa Maîtresse provoque un début d’érection.

Oh, oh ! Mais que voilà. Tu t’imagines que de me toucher les seins t’autorise à bander ?

Non Maîtresse. Pardon pour tout à l’heure, je voulais juste…

Silence. Je ne t’ai rien dit, car tu as fait ton devoir en me protégeant. De toute manière, tu ne dois pas bander en ce moment !

Pourquoi Maîtresse ?

A cause de l’anneau. Maîtresse Gladys a dû te faire des recommandations, non ?

Oui Maîtresse.

Alors, calme-toi. Tu es un bel étalon et je t’utiliserai quand ce sera possible, mais si je te vois bander, tu seras puni.

Oui Maîtresse.

Tourne-toi et mets-toi à quatre pattes face à la mer.

Amira a repéré un galet allongé un peu plus bas. Il est curieux qu’un galet aussi gros soit monté si haut. Sans doute un oiseau l’a transporté. Elle s’allonge sur le bord de l’éperon et en tendant le bras arrive à le récupérer. Il est parfait pour ce qu’elle veut en faire.

Elle s’assoit sur le dos de Yann en regardant ses fesses. Elle lui caresse la fente culière lentement. Yann respire fort, mais ne dit rien.

Ecarte tes fesses. Tu vois, j’adore enculer les mecs, les vrais. Les fiottes, c’est facile. Elles aiment ça et n’attendent qu’une bonne queue. Mais les mecs en général détestent se faire sodomiser. Tu aimes, toi ?

Non, Maîtresse mais je vous obéis.

Oui Tu vas m’obéir. Ouvre bien tes fesses ! Offre-les-moi.

Yann tend ses fesses et pousse sur son anus pour l’ouvrir. Il a déjà été enculé quelques fois. Il n’est plus vierge, mais il déteste ça. Pourtant un soumis, même bien monté, doit savoir ouvrir son cul à ses Maîtres et à ses Maîtresses.

Puisque tu ne peux me satisfaire, je vais quand même avoir du plaisir.

Amira laisse un filet de bave couler sur l’anus offert. Avec un doigt, elle répartit sa salive sur l’auréole brune et pénètre légèrement le sphincter pour lubrifier l’intérieur. Yann se laisse faire docile. Elle prend le galet oblong et le présente devant l’anus. Il est presque parfaitement cylindrique. Elle appuie lentement, mais fermement. Les sphincters s’écartent et laissent passer l’intrus.

Pousse encore esclave ! Laisse-toi prendre par moi comme une femelle.

Yann répond à sa demande en poussant davantage sur ses intestins. Le galet obtient la permission de progresser. Il entre et s’enfonce dans le ventre de l’étalon. Amira calcule la longueur totale du galet et en laisse une bonne partie en dehors tout en s’assurant qu’il est bien en place.

Ne bouge plus maintenant.

Elle se lève et vient se placer accroupie face au cul de son esclave. Elle enduit de salive sa vulve et la présente devant le galet. En fermant, les yeux, elle s’empale sur le gode improvisé. Elle s’enfonce jusqu’à ce que ses cuisses se collent à celles de son étalon. Elle est prise à fond. Elle rouvre les yeux et admire le paysage. Une femme musulmane ne pourra jamais connaître cet instant sublime. Elle entame des va-et-vient. C’est bon. Elle avait besoin de se sentir prise. Cela fait plusieurs jours qu’elle était en manque. Même si elle préfère les femmes, les godes vivants ou factices sont nécessaires à son équilibre et à son mental. Sa tête se vide et elle se donne tout à son plaisir. Elle attrape ses tétons qu’elle pince doucement. Des vagues de plaisir la submergent. Elle entend les vagues qui viennent lécher la falaise en contrebas. Ce sont les mêmes vagues qui l’envahissent et la submergent. Soudain, une vague plus grosse que les autres approche. Elle la sent monter vers elle. Elle est engloutie. Elle pousse un cri animal.

Elle a joui.

Elle poursuit sa course un moment encore puis se calme et comme la marée, se retire lentement en tremblant. Ses cuisses lui font mal. Elle doit s’étendre et se reposer. Sans plus se soucier de son esclave, elle s’allonge et ferme les yeux. Elle est au paradis ! Cette île est Le paradis des Femmes et de l’amour. Elle n’est pas prête de s’en aller et fera tout pour que son paradis soit protégé et à l’abri des embruns comme des hommes.

Yann ne bouge pas. Il a compris que sa Maîtresse avait joui intensément. Le galet fiché dans son cul est devenu douloureux, mais Maîtresse Amira s’est endormie. Il commence à avoir des crampes. Ses genoux et son dos lui font mal. Depuis combien de temps est-il à genoux ? Il a perdu toute notion du temps. Il ne pensait pas qu’un étalon pouvait aussi servir ainsi. Mais il est heureux d’être là avec cette Maîtresse encore inconnue la veille. Il attend, en silence.

Le soleil commence à être haut. Amira bouge doucement et se réveille. Elle reste étendue. Elle cherche à savoir où elle est. Elle a rêvé qu’elle faisait l’amour à un apollon au bord de la mer. Elle se tourne et découvre que son apollon est toujours là, à quatre pattes. Elle se redresse et passe la main sur ses fesses. Yann a toujours le galet dans le cul. C’est un bon esclave.

Tu n’as pas bougé ! C’est bien. Pour te récompenser, tu vas rentrer avec le galet dans ton cul. Tu le mettras chaque fois que nous irons courir le matin.

Yann ne répond pas. Le galet est douloureux. Il va devoir rentrer avec. Pourra-t-il le garder sans le faire tomber, sans l’expulser. Pour s’assurer que le galet ne tombera pas, il amorce un geste de la main.

Que fais-tu ?

Je voulais vérifier que le gode tenait bien.

Laisse ! esclave. Je vais le faire moi-même.

Amira crache encore un peu de salive tout autour du galet et fait ressortir légèrement le gode de pierre. Elle l’enfonce et le sort plusieurs fois afin de lubrifier à nouveau les parois de l’anus. Puis elle enfonce le galet presque complètement.

Voilà ! Il ne peut pas sortir tout seul. Si tu le perds, je te tranche les couilles.

Oui Maîtresse.

Allez, debout. Nous rentrons.

Le retour s’effectue au petit trot. Yann court moins facilement qu’à l’aller. Amira est largement devant cette fois. Sans le vouloir, elle a trouvé une manière de contrôler et de rabattre les prétentions de ce mâle suffisant, comme tous les mâles. Elle a hâte de raconter tout cela aux autres sœurs.

Axel n’a pas bien dormi lui non plus. Ses tétons lui font mal et il a une terrible envie de bander et de se soulager. Il faudrait qu’il puisse faire au moins pipi. Mais comment faire. Il est enchaîné au lit de métal. Qu’est-il venu faire sur cette île ? Plutôt, pourquoi est-il revenu ici ?

Il ne tient plus, il va se faire dessus si ça continu. Mais s’il fait ça, il aura les pires ennuis. Abi tape fort. Il l’a connue plus douce et plus tendre surtout. Il n’est pas si loin le temps où il la sautait. C’était quand ? L’hiver dernier ? Oui c’est cela !

Axel a rencontré Abigaïl Winston lors d’un gala. Axel est ce que l’on appelle un « gigolo ». Il vit de ses charmes qui sont nombreux. Il est bien connu dans le milieu où sa réputation de « pilonneur » n’est plus à faire. Toutes les femmes qu’il a renversées sur un lit, une table ou un canapé s’en souviennent toujours. Grâce à sa virilité de « gorille » - comme disait une princesse africaine, il n’a jamais eu besoin de travailler, se faisant largement entretenir par ses conquêtes. Il a même mis… Non ! Il avait mis de côté quelques belles économies ! Hélas, si les femmes ont le démon du sexe. Lui c’est le démon du jeu. Lorsqu’il est entré dans le palace, le jour de sa rencontre, il venait de perdre, l’après-midi même, pratiquement toute sa petite fortune. Plumé comme un débutant par une magnifique jeune femme qu’il pensait mettre dans son lit alors qu’elle ne visait qu’à le mettre sur la paille. Aussi, quand il a vu qu’Abigaïl était là, il a compris que ses revers de fortune étaient peut-être derrière lui. La chance lui souriait !

La chance ! Oui, parlons-en ! Je suis enfermé, tout nu. Les seins massacrés pour toujours et j’ai envie de bander, de tirer un coup et de pisser.

Il se parlait à lui-même et n’entendit pas venir Edith.

Superbe, la femme mature a une plastique infernale. Elle s’approche de la cage où le Don Juan est enfermé.

Alors, tu as envie de tirer un coup et de pisser.

Axel sursaute.

Je… oui… Mada… Maîtresse !

Ah, c’est dur à sortir, hein ?

Oui Maîtresse, pardon !

Je vois que tu es un peu plus raisonnable ce matin !

Puis-je aller faire pipi ?

Ah ! Il manque quelque chose ! Tu me rappelles mes anciens élèves. Il fallait toujours leur dire « il manque quelque chose… »

S’il vous plait Maîtresse !

Trop tard ! La prochaine fois, il faudra t’en souvenir.

Pitié Maîtresse !

Pas bon ! Tout faux.

Edith s’amusait comme une petite folle. Depuis son arrivée, elle s’amusait. Quel délice de voir toutes ces brutes nues et soumises. Quelle vengeance ! Et celui-là particulièrement. Elle ne pouvait pas trouver mieux.

Si tu veux faire pipi, tu fais comme nous, tu t’accroupis.

L’homme qu’elle avait devant elle était pourtant très beau et, malgré son aversion pour les hommes, elle aurait sans doute fait une exception. Elle le trouvait beaucoup mieux que l’autre avorton de Yann. Elle qui ne pouvait plus voir en peinture un phallus, trouvait celui-là appétissant. Depuis, son père – que le diable le fasse rôtir pour l’éternité, et plus encore – elle n’avait connu qu’un seul phallus acceptable, et encore. Son mari ! Non, son ex-mari. Mais il n’avait pas, loin de là, un gourdin aussi majestueux.

Mais je ne peux même pas me lever !

Et alors ?

Maîtresse, je vous supplie. Acceptez-vous de me détacher pour que je puisse faire pipi ?

Ah, voilà qui s’améliore.

Edith déverrouille la grille et entre dans la cellule. Elle ouvre le cadenas qui relie le collier au lit. Mais elle se garde bien de retirer les menottes et les fers aux pieds. Elle sait qu’Axel peut marcher même si la chaîne des fers est courte. L’étalon se lève péniblement et regarde Edith, le regard perdu.

Qu’y a-t-il ?

Où sont les toilettes Maîtresse ?

Là !

Elle lui montre le seau métallique qui est posé au sol près du lit.

Ici ? Mais…

Mais quoi ?

Vous… vous allez rester ?

Evidemment ! Je ne vais pas rater un spectacle pareil.

Je ne sais pas si j’ai encore envie.

A ton aise ! Tu feras plus tard et je serai là.

Maîtresse ! Pitié.

Ecoute-moi ! Tu es un esclave. Tu n’as plus aucun droit. Tu feras tes besoins devant moi tous les jours. Si ce n’est pas devant moi, ce sera devant une autre. Tu n’es plus rien.

Mais Maîtresse, je ne suis pas une bête, je suis un homme !

Justement ici, les hommes sont moins bien placés dans l’échelle animale que les chiens. Un chien pisse et baise devant n’importe qui. Toi aussi !

Le coup était rude. Axel se croyait en enfer – c’était pire !

Abigaïl était une passionaria du sexe. Elle avait senti Axel avant qu’il ne la voie. Elle avait fondu sur lui. Habituellement, il l’évitait. Elle avait la réputation d’épuiser ses amants. Mais elle savait être généreuse, très généreuse et plus d’un amant était reparti, après une retraite chez la nymphomane, cousu d’or. Il avait besoin d’elle, peut-être encore plus qu’elle avait besoin de lui.

Il ne lui avait pas fallu longtemps pour emmener sa « belle ». Il n’avait même pas eu le temps d’engloutir quelques petits fours qu’ils étaient dans sa voiture. Il la conduit au port avec la braguette ouverte et la bouche de la vieille femme plantée sur sa queue. Il avait réussi à la refermer le temps de monter sur le bateau. Quand elle s’est déshabillée, cela ne surprit pas du tout Axel, car ce soir-là, elle était toute nue avant même de monter à bord. En pleine mer, elle l’avait violé. Puis sur l’île, elle avait voulu le reprendre dans les fourrés. Il l’avait prise en poids et elle avait dû attendre d’être dans son lit.

Il avait passé trois mois, finalement très agréables. Il la baisait six fois par jour dans les bons jours et passait deux à trois jours au lit, sans sortir, dans les mauvais. Quand elle en avait eu assez de lui, elle l’avait ramené au port avec un chèque d’un million d’euros.

Aussi quand Abigaïl l’avait contacté, la semaine dernière, il avait été « enchanté » de lui parler. Il avait encore besoin d’argent. Cette fois, il en devait à un mafieux local et sa vie était menacée. Elle lui avait expliqué qu’elle avait vendu l’île à une société de femmes et qu’elles cherchaient des hommes pour les occuper. C’était le paradis. Cette femme était l’ange du paradis.

Je vais pisser Maîtresse !

Vas-y montre-moi comment tu vas t’y prendre.

Axel venait de réaliser qu’il devrait en passer par les volontés de ses tortionnaires. Ou bien, il acceptait leurs conditions et vivait à l’abri, ou bien, il s’enfuyait et risquait la vie. Axel venait de prendre la décision la plus douloureuse de sa vie. Il allait devenir un esclave.

En y réfléchissant, il n’avait plus à se soucier de ce qu’il mangerait le lendemain ni s’il aurait encore un toit. Il allait pouvoir se faire des femmes. L’ennui, c’est qu’il devrait aussi enculer des hommes. Après tout, un cul est un cul ! Mais il fallait qu’il pisse devant cette superbe créature. Il aurait préféré la coucher. Elle lui offrait ses seins et il voyait sa chatte toute lisse derrière le tissu fin et transparent. Elle était à son goût. Hélas, il avait des menottes. Il devait se montrer docile. Ainsi il pourrait la baiser quand il voudrait. Elle allait lui tomber toute rôtie dans les bras. En plus, il y avait les autres greluches. Elles étaient toutes magnifiques. La plus laide était finalement Abigaïl. Celle-là, il ne la baiserait plus ! Juré !

Allez, accroupis-toi ! Tu te rappelles ce qu’à dit Déesse Lisa : tu es une femelle. Pisse comme une femelle.

Axel s’accroupit au-dessus du seau et libère sa vessie. Quel soulagement !

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Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:30

Les salles.

Edith attrape Axel par le collier et l’oblige à sortir de sa cage.

Maintenant que tu as pissé, au travail !

Elle le mène jusqu’au souterrain. Gaston a fait passer une ligne électrique provisoire pour avoir de la lumière. Avec Francis, ils s’activent dans le salon pour percer le plancher afin d’installer une ligne électrique définitive.

Arrivé devant les cachots, Axel trouve un balai, un seau et une pelle.

Tu vas nettoyer tous les cachots. Puis tu mettras un coup de peinture sur les grilles. Tu vois je fixe tes fers à une chaîne qui te permet d’aller jusqu’au cachot le plus loin. Mais qui ne te permet pas de sortir. Tu pourras sortir d’ici et manger que lorsque tout sera terminé.

Mais je vais rester tout seul ?

Bien sûr, tu ne crois pas que je vais rester dans ce trou à rats.

Il y a des rats,

Je comprends et même des gros. Mais ils ne viennent qu’à la nuit tombée. Tu as le temps.

Mais, je ne saurais pas quand la nuit va tomber.

Moi, je sais et cela suffit. Tu n’auras qu’à m’appeler. Je viendrais voir. Tache que tout soit parfait, sinon tu passes la nuit ici !

Salope ! Tu ne crois pas que je vais nettoyer cette merde pour tes beaux yeux. D’abord, ici, je dois seulement baiser les gonzesses.

Puisque tu le prends ainsi.

Edith prend sa cravache et cingle le visage de l’étalon. La morsure du coup le fait tomber par terre, le cul dans la terre. Il veut se relever, mais Edith le pilonne de coups de pieds dans le ventre. Elle évite soigneusement le bas-ventre à cause du piercing qui doit cicatriser rapidement.

Elle ne s’arrête qu’en l’entendant pleurer. C’est vraiment un coriace. Mais elle en viendra à bout et le cassera comme elle a un jour cassé son père. Elle remonte à l’air libre, le laissant pleurer en l’insultant. L’homme est déjà brisé puisqu’il insulte. Edith sait que les insultes sont la défense des faibles. Elle sort prendre l’air. Lisa passe avec Carline dans sa calèche. Elle aimerait bien avoir aussi un cheval à sa disposition. Elle n’aime pas marcher. Il faudra qu’elle en parle à Lisa. Elle sort du fortin et prend le chemin montant derrière. Elle a besoin de marche et de reprendre ses esprits.

Son père ! Pourquoi faut-il qu’elle repense à lui maintenant ?

Son père, militaire – c’était peut-être le fortin – était violent. Il battait sa femme. Dès l’âge de huit ans, il avait obligé Edith à le sucer devant sa femme. Edith avait aimé, mais elle avait honte de le faire devant sa mère qui pleurait. A douze ans, il l’avait mise dans son lit. Sa mère était toujours là, souvent au pied du lit, attachée. Edith avait commencé à vomir et à avoir mal quand il la touchait. Elle avait essayé d’en parler à ses amies. Mais personne ne la croyait. A cette époque, on en parlait pas. C’est au collège qu’une prof attentive avait fini par l’entendre. Mais personne, encore une fois, ne les avait crus. Puis son père était parti au Liban et pendant deux ans, elle avait retrouvé la joie de vivre et le sourire de sa mère.

De retour du Liban, il avait retrouvé une Edith transformée. Elle était tombée amoureuse d’une fille de sa classe. Elles avaient fait l’amour et cela avait été le plus beau jour de sa vie. Pas de douleur, pas de violence. Pas de cris ni de pleurs. Pourtant, il avait voulu la remettre dans son lit. Mais Edith avait seize ans et un amour. Elle se refusa à lui. Il devint alors violent avec elle comme il était avec sa mère. La nuit fatale, il avait assommé sa mère. Edith l’avait cru morte. Elle s’était emparée d’une paire de ciseaux et avait attendu. Il l’avait violé deux fois de suite. Puis il s’était endormi. Edith avait pris les ciseaux cachés sous le lit et lui avait sectionné le sexe. Il avait perdu en même temps son sexe et des testicules. Du sang avait jailli de partout. Ses hurlements avaient alerté les voisins. La police avait fait une enquête et Edith avait été placée dans une maison de correction.

Le jour du procès, son ancienne prof, à la retraite, était venue témoigner. Le juge avait ressorti les dossiers montés à l’époque. Edith avait été reconnue coupable de la castration de son père, mais elle n’avait eu aucune condamnation. Le juge estimant que son préjudice était plus grave encore. Il avait même ajouté que le père était maintenant inoffensif.

Edith avait décidé, ce jour-là de devenir enseignante et d’aider toutes les jeunes filles qui viendraient lui demander de l’aide.

Puis elle avait connu son mari. Un gentil garçon. Ils avaient été heureux pendant 5 ans. Mais Edith était lesbienne. Elle avait fini par demander le divorce. Elle ne voulait pas faire souffrir son mari. C’était le seul homme pour qui elle avait depuis, éprouvé quelque chose.

Elle marche sur le sentier, lorsqu’elle entend le galop de Carline. Lisa arrive à sa hauteur.

Tu te promènes ?

Oui ! J’avais besoin de prendre l’air.

Veux-tu de la compagnie ou préfères-tu rester seule ?

Non ! Je veux bien de ta compagnie.

Monte !

Edith s’installe à côté de Lisa. Carline met un instant à redémarrer à cause du poids supplémentaire. Lisa la fouette légèrement sans violence. Carline repart. Edith admire la croupe de la jeune femme cheval. Elle admire la queue qui est plantée dans son anus. Carline est fière d’être la jument de sa Déesse. Cela se voit à sa démarche et à la manière de bouger sa tête. Edith sait que la jument écoute attentivement tout ce que les Maîtresses disent.

Comment ça s’est passé avec Axel ?

Dur ! Mais il fallait s’en douter. Je ne sais pas si on a bien fait de le prendre. Il risque de nous causer des difficultés.

Je ne suis pas si sûr.

Il a l’air calculateur. Il mijote quelque chose. Je le soupçonne de vouloir nous endormir pour obtenir ce qu’il veut de nous. Un moment, dans la cellule, je voyais à ses yeux qu’il n’avait qu’une seule idée en tête : me violer.

Il faut dire que tu as de quoi exciter les mâles !

A qui la faute ?

Moi !

Pardi ! Tu nous dénudes et nous mets la chatte à poils et tu voudrais que nous n’affolions pas les mâles.

Il n’y a pas que les mâles que tu affoles !

Edith regarde Lisa dans les yeux. Le message est clair. Lisa a envie d’elle. Edith aussi. Elle jette un coup d’œil à la jument. Elle la sent aux aguets. Elle avance en gardant la tête en arrière pour mieux entendre à défaut de voir. Edith pose sa main sur la cuisse de Lisa.

Lisa prend la main et la guide entre ses cuisses. Le message est parfaitement clair. Mais Edith ne veut pas que cela se passe ainsi. Elle laisse sa main sur le sexe de sa Déesse :

J’aimerai avoir moi aussi un attelage.

Pourquoi pas. Ce n’est pas réservé qu’à moi. Tu penses à un cheval en particulier ?

Non, mais effectivement je préfèrerais un cheval à une jument.

J’ai un ami qui tient un haras humain. Je vais le contacter. Dès qu’il trouvera ce qu’il te faut, il m’avertira.

Merci ma chérie.

Edith reprend sa caresse. Lisa écarte les cuisses et laisse la femme s’occuper d’elle.

Joris est en train de faire la chambre de Déesse Lisa. Il a été réveillé par Abi. Il souffre un peu de ses piercings. En refaisant le lit, il se dit qu’il doit être fait pour être une bonniche. Après 5 ans de vie en couple, il fait la même chose qu’au début. Il était fait pour ça !

Joris caresse les draps soyeux de sa Déesse. Cela lui rappelle les draps de son lit. Il s’arrête et va un moment à la fenêtre. Il aperçoit la mer toute proche. Il a toujours aimé voir la mer. Même s’il en a un peu peur. Il n’a jamais appris à nager. Il avait trop honte de se mettre tout nu à la piscine. Dès le collège, il a évité de faire du sport. Il trouvait toujours une excuse pour être dispensé. Il ne voulait pas se montrer tout nu devant les autres garçons. Il se savait différent. Son sexe était petit. Il avait gardé la taille de petit garçon. Le médecin avait dit qu’il avait une montée insuffisante d’hormone et qu’il resterait atrophié. Il n’avait pas tout compris sauf qu’il était « anormal ». Le coup de grâce avait été le jour où avec son copain ils avaient fait une balade dans la forêt toute proche. Son copain n’arrêtait pas de parler des filles de la classe. Ils s’étaient arrêtés dans une clairière. Allongés sur l’herbe, son copain lui racontait sa dernière conquête. Tout en lui parlant, il avait mis sa main dans son pantalon et se touchait. Joris voyait une bosse se former. Son ami lui avait demandé comment il faisait pour se masturber et s’il éjaculait loin. Joris avait rougi. Devant son mutisme, son copain avait commencé à lui poser des questions. Bien vite, il se rendit compte que Joris ne se masturbait jamais et qu’il n’éjaculait pas. N’en croyant pas un mot, il avait baissé son pantalon et avait exhibé son sexe bandé devant Joris.

« Fais voir le tien ! » lui avait-il dit. Joris avait refusé. En colère, son copain l’avait déshabillé de force. Devant la petitesse de taille et la mollesse de son sexe, son copain avait ri. Durant les quatre années qui suivirent, Joris avait été le souffre-douleur de son copain. Il avait fini par devoir le sucer et avait connu sa première sodomie avec lui.

Le lycée avait été plus calme. Mais l’année du bac, il avait fait la connaissance d’un garçon de 19 ans. Ils étaient tombés amoureux et Joris avait fait l’amour pour la première fois. Bien sûr, il ne bandait toujours pas et c’est en fille qu’il connut les premiers frissons. Après un bac raté, il s’inscrivit dans une école de coiffure et, apprenti, il s’installa avec son ami qui travaillait dans le garage de son père. Le jour de ses 20 ans, Joris avait reçu de très mauvaises nouvelles de sa mère et il dût partie à son chevet. Il revint au bout de 15 jours après avoir enterré sa maman. Son ami était sorti. Il voulut se changer et eut la surprise de ne plus trouver ses affaires. A la place, il trouva une robe rose, une autre noire. Dans les tiroirs, plus aucun caleçon, mais des strings en dentelle, des soutiens-gorges, des bas et une paire de chaussures à talons.

Joris se mit à pleurer. Son ami avait une copine. Il avait même jeté ses affaires. Il allait partir quand son ami rentra. Curieusement, celui-ci l’embrassa et le prit dans ses bras. Joris demanda une explication ? Son ami lui répondit qu’il voulait qu’il s’habille en fille désormais.

Je veux que tu sois ma soubrette. Regarde cette robe noire. Il y a un tablier qui va avec. Cela va très bien t’aller !

Tu veux que je sois une fille !

Oui, une fille et une soubrette qui va faire mon ménage et me servir.

Mais pourquoi ?

C’est ce que tu fais non ? Tu fais la cuisine, le ménage, le repassage, les courses. Tu es une fille. Je veux que tu portes des robes et de jolis dessous pour moi.

Si tu veux !

Mets la robe rose !

Joris ne savait pas dire non à son ami. Il l’aimait trop. Il alla chercher la robe. Mis un soutien-gorge et un string en dentelle blanche. Il revint habillé comme son amant le voulait. Il se sentait à la fois ridicule et heureux d’être habillé ainsi. C’était curieux.

Superbe ! Tu vas aller faire des courses pour ce soir, car nous attendons des copains !

Quoi ! Tu veux que je sorte comme ça !

Oui ! Puisque désormais c’est comme ça que je te veux.

Mais non ! Que vont dire les gens ?

Il avait reçu une gifle ! C’était la première fois.

Je ne t’ai pas demandé ton avis.

Mais je ne veux pas !

Très bien ! Alors tu remets tes fringues et tu te casses d’ici !

Tu me chasses !

C’est à prendre ou à laisser. Soit tu es ma soubrette soit tu disparais de ma vie. J’en trouverai une autre, plus belle que toi et plus obéissante.

Joris était mortifié. Il resta un long moment debout devant son ami. Sa demande était impossible. Mais il ne voulait pas partir. Où irait-il ? Il n’avait pas d’argent, plus de travail, car il avait arrêté l’école de coiffure, pas de domicile et presque plus rien à se mettre. Il était coincé.

C’est… ce que tu veux vraiment ?

Oui C’est ce que je veux. Enfin, c’est le début de ce que je veux.

Le début ?

Va faire les courses. On en reparlera quand tu reviens ! … Si tu reviens !

Joris, honteux, était descendu dans la rue. Il avait rasé les murs. Il avait été dans la première boutique un peu éloignée de chez eux pour acheter tout ce que son ami voulait. Pourtant personne ne lui avait fait de remarque. Il ne se rendait pas encore compte que son corps était plus celui d’une femme que d’un homme. Presque pas de pilosité, pas de barbe. Il pouvait passer très facilement pour une fille un peu mal léchée.

De retour, il trouva ses vêtements de garçon sur le palier avec un mot écrit dessus.

« Soubrette ! Tu découpes en lanières toutes ses hardes et tu les jettes dans la poubelle au sous-sol. Puis tu remontes en portant ta robe sur ton bras. »

Son ami allait encore plus loin. Mais Joris obéit. Il mettait sans trop comprendre un doigt dans un engrenage qui allait le conduire sur l’île.

Les travaux d’installation des deux salles avançaient bien. L’électricité était en place. Gladys avait demandé que le sol soit bétonné. Gaston travaillait vit et bien. Au bout de 15 jours, la salle de soin était prête à être installée. Francis, selon les ordres de Gladys qui était repartie pour le continent, procédait à l’installation de la chaise de gynécologie. Le matériel était dans des armoires stériles. Gladys devait revenir le week-end suivant et tout devait être opérationnel.

Gaston terminait l’installation des bancs de classe dans l’autre salle. Il avait tout fabriqué lui même. Le hangar devant le fortin avait été transformé en atelier de fabrication. Mathilde qui venait de repartir pour vendre son club avait supervisé la mise en place avec Maîtresse Edith. Elle devait ramener très bientôt une croix de st André, plusieurs treuils et de multiples accessoires indispensables aux punitions. Francis avait fabriqué deux piloris identiques à ceux du dehors pour la salle.

Axel avait fini la peinture et le nettoyage des cachots. Edith l’avait enfermé durant trois jours complets avec juste du pain et de l’eau. L’homme arrogant qui était entré avait disparu sous terre. Un esclave obéissant était réapparu au soleil. Edith l’avait brisé. Il avait fallu le mettre au repos dans sa cellule du premier durant encore deux jours pour qu’il retrouve ses forces.

Pour l’heure, il était dans la salle du trône qui avait, elle aussi, beaucoup changé. Un magnifique fauteuil était placé au centre. Chaque Reine disposait d’un fauteuil plus bas. Ils étaient disposés en demi cercle de part et d’autre du trône. Toutes les reines étaient assises. Carline se tenait en retrait derrière sa Maîtresse. Les esclaves mâles étaient à genoux devant elles. Axel était debout au milieu de la salle, devant un chevalet. Yann se tenait à ses côtés.

Axel ! Qui es-tu ?

Je suis un esclave Déesse.

A qui appartiens-tu ?

Je Vous appartiens. Je suis Votre esclave pour le temps que Vous désirez.

Cela veut-il dire que tu es prêt à rester mon esclave tout le reste de ta vie ?

Oui Déesse.

Bien ! Puisse que tu es aussi un étalon, connais-tu tes devoirs et tes droits ?

Oui Déesse ! Un étalon doit satisfaire chaque reine selon ses désirs. Il ne doit pas prendre de plaisir lui-même. Il doit se tenir à leurs dispositions de jour comme de nuit. Il peut disposer de tous les esclaves mâles et femelles pour sa propre jouissance. Chaque esclave est tenu de lui ouvrir sa bouche et son cul pour ses éjaculations. De plus, les étalons sont placés sous l’autorité directe de Reine Amira et servent à la protection et à la sécurité de l’île.

C’est parfait esclave. Tu es docile maintenant.

Oui Déesse ! Je demande humblement pardon à Déesse et à toutes les Reines pour ma conduite, indigne d’un étalon, quand je suis arrivé.

Tu sais que le pardon n’existe pas ici. Seule la repentance est admise.

Oui Déesse !

Ta punition est devant toi. Tu vas être placé sur ce chevalet pendant les deux heures qui viennent. Yann, l’autre étalon va se servir de toi comme vide-couilles. Comme toi, il a été annelé et n’a pas pu éjaculer depuis son arrivée. Tu vas être sa première femelle. Il a le droit de t’enculer autant de fois qu’il veut durant ses deux heures uniquement. Ensuite, il ne pourra plus le faire. Mais pour que ta punition soit complète, chaque esclave que tu auras le droit de pénétrer va pouvoir introduire dans ton anus ses doigts. Tu vas avoir le cul cassé. Dans deux heures, ta repentance sera accomplie et tu redeviendras un étalon avec tous ses droits. A aucun moment, tu ne devras supplier, crier, pleurer. Tu dois montrer ta repentance par le silence et la docilité. As-tu quelque chose à dire ?

Non, Déesse ! Ma punition est juste et légère.

Evidemment, tu ne sauras pas quel esclave te sodomise, car tu vas porter un bandeau et des bouchons dans tes oreilles. Que la punition commence.

Yann et Edith prennent Axel sous les bras et l’obligent à courber sur le chevalet. Axel docile se laisse mener. Ses poignets et ses chevilles sont fixés aux quatre coins du chevalet. Il attend.

Yann appelle Abi pour qu’elle le suce. Abi ne se fait pas prier. Elle s’agenouille et prend le membre long dans sa bouche. Experte en queues, elle ne met pas longtemps à le faire bander. Yann la repousse. Il s’approche d’Axel et regarde Déesse Lisa.

Encule-le !

Yann approche son gland turgescent de l’anus d’Axel. Edith a pris soin de le lui lubrifier. Yann appuie doucement sur les sphincters. Le passage est dur, car visiblement Axel n’a jamais offert son trou.

Ne résiste pas. Pousse sur ton cul comme si tu voulais te soulager.

Axel écoute les conseils d’Edith qui est restée à côté de lui. Yann sent qu’il se détend. Il souffle. Yann appuie encore. Le gland commence à s’enfoncer. Axel s’ouvre lentement. La longue queue puissante de l’étalon pénètre dans le ventre de l’esclave. D’un coup de reins, Yann est au fond. Axel pousse un petit cri discret. Yann lui laisse le temps de se remettre puis entame un puissant va-et-vient entre ses fesses. Axel gémit, mais il reste calme. Il subit sa punition. Yann ne l’épargne pas. Cela fait tellement longtemps qu’il n’a pas baisé qu’il est plein. Malgré son envie, il prend quand même le temps de labourer à fond son esclave. Bientôt, il sent monter la jouissance. Le sperme sort d’un seul coup à gros jets. Il inonde littéralement le ventre du supplicié. Axel est désormais un esclave fécondé. Il ne sait pas que cela peut avoir des conséquences sur la suite de sa vie d’esclave. Pour le moment, il ressent les vagues liquides qui l’inondent au plus profond de son être.

Yann se retire. Il rappelle Abi et d’un signe lui indique ce qu’elle doit faire. Abi qui est restée à genoux pour assister à l’insémination s’empare à nouveau du sexe et le suce. Elle nettoie avec application les traces de sperme. Une fois le nettoyage terminé, Yann qui a parfaitement compris son rôle et son statut la repousse une nouvelle fois.

La première partie de ta punition est faite. Je te félicite pour ta soumission. Les esclaves vont pouvoir maintenant profiter aussi de toi. Ce sera leur seule et unique possibilité.

Oui Déesse, je suis prêt !

Allez esclaves, vous avez deux heures pour profiter de cet esclave qui ensuite sera votre étalon et votre mari.

Le mot fait sursauter Joris. Un mari. Il en a eu un. Pas longtemps cependant. Joris avait découpé ses vêtements. Il les descendit à la poubelle au sous-sol pour être sûr de bien faire. Puis il enleva sa robe en frissonnant. Pourvu que personne ne soit dans l’escalier ! Il était remonté à l’appartement. Son ami se tenait sur le devant de la porte et souriait.

Entre soubrette et va mettre ta robe de service.

Joris avait obéi. Il était revenu avec la robe noire et le petit tablier de dentelle blanche qu’il avait trouvé sur le lit.

Tu vas ranger les courses et te mettre à la cuisine. Pendant que ça mijotera, tu feras le ménage à fond.

Mais qui doit venir ce soir ?

Trois copains.

Ils vont me voir ainsi ?

C’est le but. Ils veulent voir ma femme. Allez dépêche-toi.

Quand ses copains étaient arrivés, Joris leur ouvrit la porte. Ils éclatèrent de rire et firent des commentaires graveleux sur lui. Un garçon alla même jusqu’à lui mettre la main aux fesses.

Eh, les gars ! Elle a un string !

Fais voir.

Ils lui avaient soulevé la robe et ils avaient touché partout. Joris se sentait sale et humilié. Il regardait son ami qui riait aussi et laissait faire. Il lui avait bien recommandé de ne pas essayer de refuser et d’accepter tout ce que voudraient ses copains. Il acceptait !

Il les servit à table puis débarrassa et fit la vaisselle. Son ami le rappela ensuite et l’orgie commença. Il fut déshabillé. Il devait danser devant eux. Puis ce fut le viol collectif à plusieurs reprises tout au long de la nuit. Jamais son ami ne participa. Il laissait faire et riait.

Au petit matin, Joris se réveilla seul dans l’appartement. Il s’était évanoui alors qu’il avait un sexe dans l’anus et un autre dans la bouche. Il était nu, par terre sur le sol de la cuisine. Il sentait le sperme. Il était poisseux. Il se leva et se dirigea vers la salle de bain. Elle était fermée à clé. Sur la porte, un mot était scotché :

« Ne te lave pas ! Mets des dessous et ta robe rose et attends-moi sagement devant la porte. Tu as été superbe ma petite pute ».

Sa pute, oui il était devenu une pute.

Son ami arriva vers midi. Joris ne supportait plus cette odeur qui l’environnait. Ils prirent la voiture et sortirent de la ville.

Ce jour-là, Joris connut la prostitution. Son ami le laissa sur une aire d’autoroute. Avant de repartir, il lui dit qu’il viendrait le chercher à minuit.

Sitôt parti, plusieurs hommes s’approchèrent de lui et il devint leur femme à plusieurs reprises. Chaque fois, l’homme déposait un billet de 50 € dans son soutien-gorge.

Durant plusieurs mois, son mari, comme il se présentait le prostitua à plusieurs endroits de la ville y compris au club SM de Mathilde. C’est au cours d’une partie de poker, qu’il fut vendu à un homme puis rachetée par Mathilde qui lui parla de l’île. Il pourrait racheter le prix de son achat en restant 5 années sur l’île.

Les reines se retirent. Elles ne veulent pas assister à ce spectacle dégradant. Restés seuls les esclaves se regardent médusés. Personne n’ose s’approcher.

C’est Joris qui le premier vient près de lui. Il tend sa main et touche l’anus. Le trou est encore ouvert. Il est gras de sperme. Joris avance sa main et enfonce un doigt. Il entre très facilement. Il s’enhardit et enfonce deux puis trois doigts. Il les tourne. Il se souvient de ce qu’on lui a fait chez son ami, sur les lieux de prostitution et au club. Les doigts entrent et sortent facilement. Il se décide à enfoncer la main. Il ferme le poing et appuie. Le poing résiste un moment. Axel geint, mais il essaie de s’ouvrir en poussant. Il veut accomplir sa punition jusqu’au bout.

Maîtresse Gladys et Mathilde descendent vers le quai. Elles retournent sur le continent. Gladys doit retrouver sa clinique. La salle de soins est en place, mais elle n’a pas eu le temps de faire une visite approfondie à tous les résidents. Francis va assurer les soins quotidiens et elle verra le reste à son retour prévu dans 15 jours.

Mathilde a remis sa robe. Elle est nue dessous. Elle a presque perdu l’habitude d’en porter. Pourtant cela ne fait pas longtemps qu’elle est sur l’île comme esclave. Elle est inquiète. Elle va devoir annoncer à marc qu’elle le vend et l’abandonne. Elle ne sait pas comment il va réagir. Elle est déchirée entre son désir de vie nouvelle et sa vie passée.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
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