Pola

Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:33

La punition

Quinze jours passent vite. Gladys est sur le bateau. Il fait beau et la mer est belle. L’île est en vue. Elle se rend compte, en la voyant, combien elle lui manquait. Ces quinze jours ont été longs. Elle a repris une vie « normale ». Le boulot ! Beaucoup de boulot. Il a fallu trouver un remplaçant pour Francis. Officiellement, ils sont en procédure de divorce et il est parti avec une autre femme. Dans la clinique, personne n’a posé de questions.

Gladys en a profité. Elle a deux amants plus ou moins attitrés. Mais elle a regretté que Francis ne soit pas là pour voir. Il est châtré, mais officiellement pas encore cocu de visu. Gladys espère qu’elle va pouvoir accomplir son désir ce week-end. Les deux nouveaux hommes de sa vie lui font découvrir des plaisirs du sexe qu’elle ne connaissait pas. Elle jouit à chaque rapport. Elle piaffe d’impatience d’utiliser sa science toute nouvelle devant Francis.

Le bateau accoste. Sur le quai, c’est Amira qui l’attend. Elle est assise sur son sulky auquel est attelé Axel.

Que de changements dans cet étalon depuis son arrivée. Gladys se souvient encore du jour de sa punition initiatrice. Il a accepté tout, même le plus humiliant. Les esclaves lui ont fait subir les pires déchéances. Il s’est fait défoncer l’anus à plusieurs reprises. Ils lui ont craché dedans et même pissé. A chaque fois, il a remercié les esclaves. Elle se souvient que Mathilde a même tenté d’introduire les deux mains dans son anus, mais elle a dû renoncer au passage du deuxième poignet. Gladys réalise alors que Mathilde n’est pas à bord ! Sans doute est-elle revenue plus tôt !

Bonjour Ma sœur ! Tu as fait une bonne traversée ?

Oui Amira ! Je suis ravie d’être de retour !

Nous aussi ! Tu restes combien de temps ?

Deux jours seulement, hélas !

Amira hoche la tête.

Tu as vu ce que nous a construit Gaston ? C’est un vestiaire afin de nous permettre de laisser nos tenues de ville ici. Déesse ne veut plus un seul vêtement interdit sur l’île. Change-toi.

Avec plaisir.

Yann, dépêche-toi !

Yann a fini d’amarrer le bateau. Il rejoint l’attelage et fixe lui-même les sangles du sulky à son corset de cuir. Le deuxième étalon est prêt à remplir sa deuxième fonction : il est le cheval de trait de sa Maîtresse.

Gladys ressort dans sa tenue de Maîtresse. Amira en profite pour admirer la magnifique silhouette de sa sœur hétéro.

Monte !

Gladys se glisse à côté d’Amira qui, d’un coup de fouet, lance le sulky dans la montée. Les étalons trottinent avec légèreté et facilité dans une pente un peu raide. Amira mène son attelage d’une main ferme. Elle manie le fouet avec vigueur et le dos des étalons est trié de marques rouges.

Tu penses à les désinfecter de temps en temps ?

Ils font ça entre eux. Tu sais, depuis ton départ, leurs relations sont très différentes. Depuis que Yann a sodomisé Axel, il est devenu son dominant. Je l’ai vu plusieurs fois depuis le pénétrer.

Et Axel ne dit rien ?

Non, il est très docile !

Il n’est plus un étalon alors ?!

Oh que si ! Si tu les voyais avec les esclaves. Tous y passent plusieurs fois par jour.

Comment font-ils pour avoir encore l’envie de se pénétrer entre eux ?

J’ai demandé à l’esclave Francis de leur donner une potion revigorante à chaque repas.

Ah ! Je vois en effet !

Gladys note que la jupe d’Amira s’est beaucoup raccourcie. Elle lui arrive désormais en haut des cuisses. Lorsqu’elles posent pied-à-terre, l’impression de Gladys devient une évidence. La jupe en tulle d’Amira est devenue un petit volant de dentelle qui couvre juste son pubis. Ses cuisses sont entièrement découvertes. De dos, ses fesses se dévoilent.

Gladys monte dire bonjour à Lisa puis fait appeler Francis et descend au sous-sol pour se mettre au travail.

Elle a soumis à Lisa un programme de visites médicales. Les reines passeront ce matin même. Cet après-midi, ce seront les esclaves femelles puis les étalons et demain, les mâles. Au téléphone, Elles sont restées en contact durant son absence. Lisa lui a fait part d’un certain nombre de modifications physiques à effectuer sur les mâles. Gladys doit faire un diagnostic de santé complet afin de prévoir des opérations. Francis aura le temps de sa prochaine absence pour tout organiser.

Bonjour Maîtresse !

Tiens te voilà ! Comment vas-tu ?

Bien Maîtresse et vous ?

Gladys est heureuse de retrouver son ex-mari. Le terme de « ex » convient de plus en plus, car elle a entrepris avec l’aide de Bernard et d’une amie à lui, avocate, la procédure de divorce. Puisque, officiellement, ils divorcent, que ce soit vrai.

Très bien. Je vois que tu as pris des couleurs ! Tu t’es fait baiser combien de fois ?

Monsieur Yann m’encule deux fois par jour et Monsieur Axel, une seule fois, mais il me met aussi des godes.

Des godes ???

Oui, Maîtresse. Monsieur Axel aime bien que j’aie le cul bien ouvert.

Bon ! Je vois que tu t’amuses bien alors. Revenons à notre travail. Il faut que nous vérifiions que tout est correctement installé ici puis il va falloir commencer les visites. Tu as préparé les carnets, j’espère.

Oui Maîtresse. Tout est sur l’ordinateur.

Parfait ! Allez, commençons la vérification !

Francis avait très bien fait son travail. Tout était en ordre. Le matériel était disposé comme à la clinique. Les carnets informatisés étaient déjà renseignés sur un certain nombre de données administratives. Francis avait prévu un mot de passe pour verrouiller certaines informations dans chaque carnet. Il ne restait plus à Gladys que d’en choisir un.

La première à passer la visite est Lisa. Gladys en bonne praticienne fait un examen complet de la jeune femme. Francis a été transféré dans un des cachots afin que la visite reste confidentielle. Lisa est sur le fauteuil gynécologique.

Je peux te demander combien de rapports tu as eus ces derniers temps ?

Tu veux dire depuis que nous sommes sur l’île ?

Oui !

Aucun !

Aucun ?! Tu n’étais pourtant pas lesbienne ?

Non, mais j’avoue que les hommes ne me manquent pas. En plus je vois des bittes tout le temps maintenant.

Entre voir et….

Et toucher, tu veux dire ?

Oui, non, enfin par vraiment…

Gladys est devenue toute rouge.

Ah, non ! Ici, tu ne dois pas avoir de tabou sexuel. Tu aimes te faire baiser par des hommes bien membrés ! Tu en as le droit. Tu ne dois pas te cacher pour le faire. Moi, avec Carline, je vis au paradis. Il m’arrive de lui faire l’amour devant les autres. Eh bien, tu sais une chose ? J’adore que l’on me voie !

Moi, j’ai envie de le faire devant Francis.

Devant la lope, souviens-toi !

Oui, c’est vrai. D’ailleurs, je ne trouve pas qu’il ait l’aspect d’une lope !

Tu as raison ! C’est d’ailleurs pour cela que je veux que nous parlions très vite des petites modifications physiques.

Tu as déjà des idées ?

Nous en avons parlé ensemble, toutes les sœurs. Mais nous t’attendions pour décider. Dès que tu auras fait toutes les visites, nous en parlerons.

Comme tu veux Déesse.

Oh, te voilà bien cérémonieuse !

Oui ! Cela m’a manqué durant ces quinze derniers jours !

Je te comprends.

Lisa était en parfaite santé. Ce fut le cas également pour les esclaves femelles. La lope revint dès que ce fut au tour des étalons.

Axel entra le premier. Gladys l’ausculta des pieds à la tête puis s’intéressa de très près à son sexe. La lope était à côté d’elle.

Dis-moi esclave, tu sodomises souvent la lope ?

Oui Maîtresse.

Combien de fois par jour ?

Une fois ou deux !

Pourquoi si peu ?

Je préfère les femmes et les lopes plus grasses.

Ah, je vois, c’est pour cela que tu lui mets des godes.

Oui Maîtresse !

Combien prend-il ?

Il avale des godes de 4 cm de diamètre, Maîtresse.

Et sur quelle longueur ?

Environ 7 cm.

Hum, qu’en penses-tu ? Cela me paraît un peu petit, non ?

En effet, Maîtresse. Mais il pleure quand j’essaie plus gros.

Eh bien, on va vérifier cela. Lope, viens sur la chaise !

Francis met quelques secondes à réagir. Il n’y a pas une heure que Axel lui a retiré le gode qu’il portait depuis la veille au soir. Il a le cul douloureux. Lentement, il avance vers la chaise et s’assoit.

Ecarte les jambes et pose des cuisses sur les accoudoirs.

Gladys ordonne à Axel de choisir un gode aux dimensions plus importantes. Il opte pour un plug anal de 5 cm de diamètre.

Combien mesure-t-il ?

8 cm de long Maîtresse.

Bien, encule-moi cette salope.

Axel lubrifie le gode et travaille le trou de la lope un moment. Pendant ce temps, Gladys qui est restée derrière l’étalon, lui attrape le sexe et commence à jouer avec. L’étalon ne tarde pas à bander. Son sexe est impressionnant. Bien plus gros que celui de ses amants du continent. La lope se met à crier quand Axel lui enfonce le plug. Gladys lui ordonne de continuer.

Dorénavant, tu ne tiendras plus compte de ses cris. La lope doit avoir le cul cassé.

Oui Maîtresse.

Tout en parlant, la Reine a décalotté le gland de l’homme. Elle le masturbe.

Tu vois lope ! Moi aussi, je vais me régaler avec une grosse bitte, comme toi. Regarde bien comme il va me faire jouir. Viens esclave.

Gladys va s’allonger sur la table d’auscultation. Elle ouvre ses cuisses. Axel abandonne Francis et vient vers elle.

Pénètre-moi maintenant et fais-moi jouir.

Axel ne se fait pas prier. Il s’enfonce dans le ventre de Gladys. La jeune femme ferme les yeux. Elle aime être pénétrée et comblée. Elle sent un grand vide se faire en elle et une profonde plénitude. Elle s’abandonne aux caresses de l’homme. Ses mains sont chaudes. Bientôt, elle sent monter en elle la première vague de plaisir. D’abord, elle se retient puis elle se met à crier. Tout le monde doit savoir qu’elle jouit. Elle jouit devant son ex-mari, devant la lope. Elle accomplit son fantasme.

Axel lui provoque trois grandes vagues de jouissance. Gladys est maintenant au bord de l’évanouissement. Elle ordonne à Axel de se dégager. Il n’a pas éjaculé, car cela lui est formellement interdit. Ses couilles sont pleines.

Va te vider dans la bouche de la lope et qu’il te nettoie ensuite.

Axel oblige Francis à ouvrir la bouche. Jusqu’à présent, il a été enculé, mais jamais, on ne lui a demandé de boire du sperme. Il serre ses mâchoires et tente de résister. Mais l’étalon est fort. Il lui bouche le nez. Quand Francis ouvre la bouche pour respirer, Gladys glisse un système utilisé par les dentistes pour observer l’intérieur de la bouche de leurs patients sans risquer de se faire mordre. Francis a la bouche grande ouverte. Axel approche son sexe. Gladys le prend dans sa main et le masturbe doucement. Axel se vide à longs traits. La quantité de sperme est incroyable. Francis en a la cavité buccale pleine.

Avale sinon, je te bouche le nez.

Francis, vaincu déglutit et ingère la totalité du sperme.

Bien, dorénavant, il devra avoir sa rasade de sperme tous les jours. Ce sera toujours le tien esclave. Tu le godes et lui fais boire ton jus. Yann se chargera de le féconder.

Oui Maîtresse.

L’examen de Yann suit celui d’Axel. Gladys est si épuisée qu’elle renonce à se faire prendre par le deuxième étalon. Elle décide de réserver cela pour demain, devant les autres sœurs. Elle veut qu’on la voie prendre son pied avec un homme. Les sœurs doivent comprendre qu’elle n’est pas lesbienne.

Yann, un peu frustré de n’avoir pas pu faire jouir Reine Gladys, décide de partir en chasse. Il attend que les mâles soient réunis pour leur gamelle du soir. Il choisit Pascal et Joris. Ce sont les deux lopes les plus femelles du lot. Il les fixe sur les deux piloris de la cour et pendant plus d’une heure, il les sodomise, joue avec leur anus, les dilate. Quand il est proche de l’explosion, il les féconde l’un après l’autre et les laisse toute la nuit attachés.

Le lendemain, Yann doit reprendre la mer tôt pour ramener Mathilde avec un colis. Quand le bateau revient, plus tard que d’habitude, la truie n’est pas à bord. Seul, un homme s’y trouve. Yann lui a fait retirer ses vêtements pendant la traversée. Reine Amira ne veut plus qu’un seul esclave aborde l’île autrement que nu. Quand l’homme retire son pantalon, Yann est surpris par ce qu’il voit.

Maître ? Dois-je mettre mon harnais tout de suite ?

Oui esclave. Appelle-moi seulement Monsieur. Je suis comme tu le vois aussi nu que toi. Je suis aussi un esclave. Mais « un peu » différent de toi !

Monsieur, Vous êtes très différents de moi, à beaucoup de points de vue.

Je vois cela !

Comment t’appelles-tu ?

Mule, Monsieur !

Mule ?

Oui Monsieur !

Je veux dire ton prénom ?

Bérenger.

Depuis quand tu es comme ça ?

Bérenger suit le regard de l’étalon vers son bas ventre.

Depuis huit mois, Monsieur !

C’est toi qui as voulu ?

Non, mon Maître a décidé. Comme je suis une mule, je n’avais pas le choix !

Tu ne le regrettes pas ?

Non, pas du tout ! je suis plus heureuse ainsi.

Bien, habille-toi.

La mule sort d’un grand sac un harnachement de cuir. Il commence par mettre à son coup une sorte de licol en cuir épais. Montant assez haut sur le cou, en une sorte de col relevé, le licol se poursuit sur les épaules. La tête est prise dans ce licol et Bérenger ne peut plus la tourner. Il passe sur ses épaules deux longues tresses de cuir qui descendent jusqu’à ses genoux, devant et derrière. Il fixe sur ces tresses une large ceinture de cuir qui s’attache dans le dos. La ceinture est fixée sommairement. Puis, il sort deux bottes dont les chaussons sont remplacés par des sabots avec des fers. Bérenger regarde Yann et lui demande s’il peut mettre ses sabots sur le bateau. Yann lui répond que non.

Pouvez-vous serrer ma ceinture Monsieur ?

Bérenger se tourne et offre son dos et ses fesses à l’étalon. Il a des fesses bien rodes et charnues. Yann envisage un moment d’arrêter le bateau, mais il est déjà en retard et Reine Amira doit déjà l’attendre.

Serrez encore Monsieur !

Encore, mais, je vais t’étrangler le ventre.

Oui Monsieur ! Mon Maître exigeait que je sois la plus mince possible.

Tu n’es déjà pas bien gros !

Monsieur, je suis une mule trop grosse.

Comme tu veux !

Yann remarque que, sous les fesses, une bande de cuir rapproche les deux tresses et les maintient à la même distance. La bande cuir est trouée en son milieu qui correspond à l’anus. Bérenger sort ensuite un « casque ». Il le pose sur sa tête. Le casque se fixe sur le licol. Un mors se place dans la bouche avant. Une fois le casque fixé, le mors ne peut plus s’enlever. Bérenger se tourne à nouveau vers Yann pour qu’il verrouille le casque. Une superbe crinière noire part du sommet du crâne et descend jusqu’au milieu du dos. Bérenger s’agenouille à l’arrière du bateau et attend en tenant ses sabots dans ses bras. Yann remarque qu’il se tient les cuisses serrées.

Il accoste et enferme le complet veston de la mule dans le vestiaire.

La truie n’est pas là ? Questionne Reine Amira.

Non Maîtresse. La mule était toute seule.

La mule ???

Oui Maîtresse, voyez !

La mule descend du bateau. Sitôt à terre, il enfile ses bottes et fixe les tresses à l’avant et à l’arrière de chaque botte. Il s’approche enfin de Maîtresse Amira et s’agenouille en serrant les cuisses comme sur le bateau.

Qui est-ce ?

C’est Bérenger Vicenza, Maîtresse : une mule !

Je suppose que c’est le colis !

Oui Maîtresse. Elle était sur l’embarcadère. Elle m’a dit que la truie aurait du retard et n’arriverait que la semaine prochaine. C’est elle qui l’a envoyé.

Pourquoi dis-tu « elle » ?

Regardez entre ses cuisses, Maîtresse.

Mes sœurs, Nous devions décider ce soir quelles petites modifications physiques nous allions proposer à Gladys de pratiquer sur nos esclaves. Mais il me semble qu’avec l’arrivée de la mule, nos idées sont à revoir. Une fois encore Mathilde nous fait avancer.

En parlant de la truie : comment se fait-il qu’elle se permette d’arriver quand cela lui chante et sans nous prévenir ? demande Edith.

Oui ! renchérit Amira. Elle se croit toujours une femme libre sans doute.

Mes sœurs ! L’attitude de la truie est inadmissible. Je suis bien d’accord avec vous. Dès qu’elle sera de retour, elle sera châtiée très sévèrement. Je vous propose d’étudier son cas dans la semaine. Revenons aux mâles. Ce mot me dérange de plus en plus. Nous les appelons parfois des lopes, mais je trouve qu’elles sont encore trop masculines.

Oui, dit Edith. Si notre île est bien gynarchique, les seuls mâles qui doivent s’y trouver ce sont nos étalons. J’avais envie de les castrer chimiquement, mais l’arrivée de la mule m’ouvre d’autres horizons.

Tu veux dire que nous devrions les couper ? intervient Amira.

Je pensais plutôt à les émasculer puis à faire disparaître leur pénis comme celui de la mule.

Qu’en pense Gladys ? Comment la mule a-t-elle été castrée ? Est-ce faisable ici ?

Merci, Lisa, de me donner la parole. Le cas de la mule est très intéressant. Pour résumer, la mule a d’abord été émasculée. Puis la peau des testicules a été ouverte et le pénis a été suturé à l’intérieur. La peau des testicules a été raccourcie et cousue par-dessus en forme de lèvres vaginales. Cela nous donne en apparence un pubis féminin. Le pénis étant placé en position basse, la mule fait pipi comme une femelle. Les sutures du pénis l’immobilisent de sorte qu’il ne peut plus s’allonger. La disparition des testicules a entraîné une absence de libido et donc une disparition des érections.

Cela revient à dire, si j’ai bien compris, que la mule n’est plus un homme puisqu’elle n’a plus les caractéristiques sexuelles d’un homme : érection et sécrétion spermatique, et, ce n’est pas une femme, car bien qu’ayant un vagin, elle ne possède pas d’utérus.

C’est parfaitement exact. Elle est une entité d’un troisième genre ou d’un quatrième puisque le troisième est réservé aux transsexuelles.

Est-ce faisable sur nos esclaves mâles ?

C’est parfaitement faisable. Mais c’est irréversible. Aussi faut-il avoir la certitude que les esclaves sont prêts à le faire. Certains ne sont là que pour une période donnée.

Cela fait maintenant trois mois qu’ils sont sur l’île. Je propose que l’on fasse choisir.

Je ne suis pas d’accord Edith pour les laisser décider de leur sort. Je te rappelle qu’ils ont tous signé un document qui les rend mineurs et qui autorise Déesse Lisa à prendre toutes les décisions les concernant.

Amira ! Je sais tout cela, mais certains ont signé ce document avec une date limite.

Quels sont ceux qui ont choisi la perpétuité ? demande Gladys. Francis est là, en principe pour cinq ans. Mais je ne sais pas encore si cela ne sera pas plus long.

 

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
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Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:36

Lisa se lève et va chercher le registre.

-      Pascal, Gaston, Joris, Martin ont choisi la perpétuité. Bérenger aussi d’une certaine manière puisque, pour lui, c’est déjà fait. La truie nous en dira plus sur lui.

-      Cela fait donc quatre esclaves qui peuvent être castrés sans leur demander leur avis. Je propose, dit Amira, que ceux-là soient opérés. Il sera temps ensuite de voir pour Francis et pour Régis.

-      Je vous propose de sonder Francis pour savoir ce qui l’en est pour lui aussi.

-      A partir du moment où ils seront castrés, nous ne pourrons plus les appeler des mâles ni utiliser le « il » avec eux. Ils deviennent quoi ? Des femmes, des femelles ? demande Lisa.

-      Je penche pour « femelle », à condition de les baptiser en conséquence. Comme la mule ! dit Amira.

-      L’idée est plaisante. Ainsi nous serions entre femelles presque exclusivement.

-      Reste, Edith, à leur trouver un nom femelle !

-      Oui Lisa. Commençons par Francis : je pense que « France » pourrait faire l’affaire. Cela dans l’hypothèse quasiment certaine de son internement à perpétuité. Mais j’aimerais trouver mieux.

-      Il semble Gladys que tu y tiens de plus en plus.

-      Oui Amira ! J’ai entamé le divorce. Francis ne le sait pas encore, mais cela va être l’occasion de le lui dire.

-      Pour Gaston, j’aimerais assez « Gisèle » dit Edith

-      Pour Joris, je propose « Josette » dit Lisa

-      Pour Pascal, je préfèrerais « Pauline ». Pascale est trop évident. Elle n’aurait pas l’impression de changer.

-      Pour Martin, il semble évident que « Martine » est tout indiqué ! termine Amira.

-      Puisque nous avons déjà décidé cet aspect très important. Il me semble que nos femelles devraient avoir de la poitrine.

-      Edith, tu es merveilleuse. En effet, nous allons oublier cet aspect. La mule ne semble pas avoir eu sa poitrine développée.

-      En effet Lisa. Bérengère, je crois que l’on peut l’appeler ainsi, n’a pas de poitrine. Son Maître ne l’avait pas souhaité. On peut les traiter par hormones. Ce sera de toute manière nécessaire pour réduire la pilosité et modifier la voix. Mais il faudrait envisager des implants mammaires. Mais cela coûte très cher.

-      Cela nous ramène à la truie. La gérance de son club va nous rapporter pas mal d’argent. Ce serait peut-être une bonne source de financement ! dit Lisa.

-      Cet argent nous permettra d’assurer le quotidien Les implants coûtent vraiment très chers ? demande Amira.

-      Les mâles ne doivent pas donner tous leurs biens ? questionne Edith.

-      Seulement s’ils choisissent de rester ici à perpétuité.

-      Eh bien la chose est entendue. Lisa !

-      Non pas vraiment Amira, car ils doivent le faire de manière volontaire et non systématique. Bernard qui détient tous les avoirs des résidents a été bien clair là-dessus.

-      Il faut donc que chaque nouvelle femelle nous fasse une donation pour ses implants ! conclut Gladys.

La chose étant entendue, les femmes mettent au point l’intervention pour le retour de Gladys. Celle-ci pense pouvoir revenir en fin de semaine suivante et rester le temps nécessaire aux interventions. Elle a des congés à prendre et va prétexter une fatigue due à son divorce pour se mettre au vert.

L’examen des futures femelles est très intéressant. Il semble que toutes soient très heureuses sur l’île. Gladys essaie de les sonder adroitement. Les quatre esclaves disent aimer être pris comme des femmes. Aucun ne regrette de ne plus pouvoir bander. Régis semble le moins prêt à subir cette transformation.

Francis, interrogé après tous les autres, est sur la chaise gynécologique quand Gladys entame la conversation. Elle est en train de le sonder avec un spéculum pour vérifier les parois de son anus. Francis souffre un peu d’être autant dilaté. Gladys fait exprès de l’ouvrir plus que nécessaire.

-      Dis-moi, je vois des traces de sperme là-dedans !

-      Oui Maîtresse. Monsieur Yann m’a pris pour femme juste avant de descendre vous rejoindre.

-      Tu aimes être sa femme ?

-      Oui Maîtresse.

Francis a répondu en baissant la voix.

-      Tu as honte de ta réponse ?

-      Un peu Gladys !

-      Pardon ?

-      Un peu Maîtresse. Pardonnez-moi cette faute.

-      Non, je ne te pardonne pas. Tiens !

Gladys augmente encore l’écartement du spéculum. Cette fois, Francis choisit de ne rien dire. Il serre les dents et souffre en silence.

-      Donc tu aimes bien être une femme. Cela fait combien de temps que tu n’as pas bander et éjaculer ?

-      Depuis que je suis ici Maîtresse.

-      Cela te manque ? Tu le regrettes ?

-      Cela me manque un peu, oui Maîtresse. Mais je ne le regrette pas !

-      Ah bon ! Pourtant, tu m’as beaucoup trompé. Tu aimais bien jouer avec ta queue !

-      Oui Maîtresse c’est vrai. Mais depuis que je suis ici, j’ai découvert que c’était encore meilleur d’être pris comme une femme. On jouit à chaque fois et c’est jamais mou ! Je n’ai plus besoin de paraître viril !

-      Tu jouis quand tu es prise ?

Gladys vient d’employer le féminin volontairement. Francis ne réagit même pas et répond qu’il jouit très souvent. Il lui avoue même que parfois ses seins le chatouillent. Gladys sent que la suite va aller dans le sens qu’elle espère.

-      Tu te souviens sans doute que tu ne dois rester ici que 5 ans ! Cela ne va pas te manquer, après ?

-      Oui, j’y pense souvent. Mais voudrez-vous me reprendre avec vous ensuite maintenant que vous savez que j’aime être pris. J’ai vu hier que vous jouissiez très fort avec Monsieur Axel. Je ne vous ai jamais fait jouir autant, même pas une seule fois. Et puis, dans cinq ans, pourrais-je encore bander ?

-      Il est certain que je ne pourrais jamais plus faire l’amour avec toi.  Tu aimes trop être une femelle maintenant. Et tu as tout à fait raison de penser que tu ne pourras sans doute plus bander. Est-ce que tu ressens parfois des envies, des tiraillements ?

-      Des tiraillements oui Maîtresse, presque tous les jours. Souvent, j’ai des pertes blanches la nuit. Mais des envies pas très souvent.

-      Tes pertes sont normales. La prostate doit se vider de temps en temps.

Gladys note que ce point n’a pas été abordé dans leur discussion entre filles. Il faudra remédier à ce problème. Elle aimerait entrer en contact avec le chirurgien qui a opéré Bérengère.

-      Oh fait, j’ai engagé une procédure de divorce.

-      Ah !

-      Tu ne sembles pas surpris !

-      Non Maîtresse. Depuis que je suis ici, j’ai compris que plus rien ne serait comme avant. Mais que vais-je devenir ? Je n’aurais plus de toit, plus de travail !

-      Plus de femmes non plus. Mais cela, tu n’en auras plus besoin. Tu peux toujours te trouver un homme !

-      Oui, bien sûr ! …

Francis reste muet un moment.

-      Est-il possible, Maîtresse que je puisse rester ici ?

-      C’est possible, bien sûr ! Mais que veux-tu dire ? Tu voudrais rester ici le reste de ta vie ?

-      Oui Maîtresse. Certains esclaves m’ont dit qu’ils avaient signé un renoncement à la liberté jusqu’à leur mort.

-      Tu voudrais signer ce même renoncement ?

-      Oui, peut-être !

-      Tu sais que ce renoncement va occasionner pour eux des changements importants !

-      Quels changements ? Ils n’ont parlé de rien !

-      C’est normal, car ils n’en savent encore rien. En signant ce renoncement, ils ont autorisé Déesse Lisa à faire d’eux ce qu’elle désire. Tu serais prêt à faire la même chose : remettre ta vie entre les mains de Déesse ?

-      Remettre sa vie ? Cela veut dire qu’elle peut nous mettre à mort ?

-      Non, pas dans ce sens. Dans la société gynarchique, la peine de mort n’existe pas. Mais Déesse peut très bien décider de te couper le zizi par exemple.

-      C’est déjà fait Maîtresse ! mon zizi a disparu sous moi et je ne le sens que lorsque je fais pipi.  Le couper ne changerait rien.

-      Tu serais donc prêt à te le faire couper !

-      Oui ! Mais Déesse Lisa n’en a jamais parlé !

-      C’est bien ! Bon, je vais libérer ta chatte anale. J’aime bien appeler ton cul une chatte anale. Et toi ?

-      Si Maîtresse aime bien, c’est comme cela que je dirais maintenant.

-      C’est bien ! Tu es une bonne femelle. Ce n’est pas Francis qu’il faut t’appeler, mais France. Qu’en penses-tu ?

-      Si Maîtresse le désire, je n’ai rien à dire. Mais je n’aime pas tellement ni France ni Francis.

-      Comment aimerais-tu t’appeler femelle ?

-      Francine, Maîtresse ! Cela fait bien femelle.

-      Bien Francine tel sera ton nom, je vais avertir Déesse et modifier ta fiche.

-      Merci Maîtresse.

Gladys choisit de ne rien dire aux autres filles. En voyant s’éloigner l’île, elle a déjà hâte d’être de retour. Elle a un maximum de vacances à prendre et elle compte bien de plus manquer un seul jour désormais.

Durant toute la semaine, Gladys reste en contact téléphonique avec Lisa. Sans en parler à la future Francine, Lisa vérifie la liste de la pharmacie. Gladys veut pouvoir commencer à opérer dès son arrivée. Il faut que tout soit prêt. Pas question qu’il y ait des complications. Elle passe ses soirées à étudier les détails des opérations en cherchant des informations sur les sites médicaux. En surfant sur des sites SM, elle trouve l’adresse d’une clinique italienne qui pratique régulièrement des opérations sur les transsexuelles. Elle contacte le responsable et obtient de dialoguer avec le chirurgien.

Quand, enfin, elle gare sa voiture sur le port, elle est prête !

Mathilde est assise sur un banc face au soleil couchant. Gladys s’approche d’elle.

-      Bonsoir Mathilde !

Mathilde se retourne prestement, surprise de s’entendre appeler.

-      Maît…

-      Silence ! tu sais que tu dois faire attention dans le monde vanille. Tu as du retard, tu le sais,

-      Oui ! M… je vais m’expliquer dès que j’arrive.

-      Viens, allons au bout du quai afin que personne ne nous entende.

Mathilde se lève et suit Gladys. Elles s’avancent jusqu’au bout de la jetée. Le bateau n’est encore qu’un petit point sur l’eau. Yann n’est jamais en retard. Gladys a hâte de l’avoir entre ses cuisses. Avec tout le travail de préparation, elle n’a pas eu le temps de faire l’amour. Elle est en manque. Depuis Axel, aucun membre viril n’est entré en elle.

Gladys s’assoit sur un rocher. Mathilde est debout face à elle.

-      Soulève ta robe et montre-moi ta chatte.

Mathilde relève sa robe largement au-dessus de sa taille. Cela fait trois semaines qu’elle est habillée. En dehors des nuits où elle s’est mise nue et a dormi par terre, elle a dû être correctement vêtue. Maîtresse Gladys la ramène à son rêve. Elle est une esclave gynarchique, soumise au pourvoir des Femmes même de ce côté, du côté vanille. Elle écarte les cuisses afin d’offrir une vue parfaite à sa Maîtresse. Gladys lève son pied et le plaque contre la vulve cadenassée de la truie.

-      Tu as eu des amants durant ton absence ?

-      Non, Maîtresse, aucun amant !

Gladys trouve que Mathilde a hésité avant de répondre.

-      Pourtant tu es toute mouillée salope !

-      C’est le bonheur de vous revoir maîtresse et de soulever ma robe pour me montrer nue.

-      Ah oui ! retire-la alors !

-      Ici Maîtresse ?

-      Oui ici ! Allez vite !

Mathilde retire sa robe. Elle est toute nue sur des rochers. Le premier pêcheur venu peut la voir. Gladys prend la robe et la déchire. Elle jette les loques à la mer.

-      Tu vois truie. Tu n’as plus aucune robe. Tu sais ce que cela veut dire ?

-      Oui Maîtresse.

-      Dis-moi !

-      Je ne sortirais plus jamais de l’île et je ne viendrais plus jamais à terre.

-      Exact ! Regarde bien ce paysage magnifique. Tu ne le verras plus. Tu ne verras plus jamais tous ces gens habillés qui rentrent chez eux pour retrouver leur femme, leur mari, leur amant, leurs enfants et leurs amis. Toi, tu vas rester enfermée le reste de ta vie. Mets-toi à genoux, les mains sur la tête et ferme les yeux.

Mathilde obéit. Gladys a discuté un peu avec les filles, par téléphone. Elles se sont mises d’accord sur une punition longue et douloureuse pour la truie. Il était envisagé que la truie soit sur le quai quand elle arriverait. Gladys suit donc le programme des réjouissances mis au point dans ce cas. Elle sort de son sac une chaîne assez lourde et des bracelets. Mathilde avait reçu des bracelets amovibles en vue de son retour obligé sur le continent. Gladys se penche et fixe les bracelets aux chevilles.

-      Tu sais ce que c’est ?

-      Oui Maîtresse.

-      Tu vois, pour toi, on a ajouté une chaîne. Elle est courte et tu vas la garder tout le reste de ta vie.

En disant cela, elle referme dans un claquement les bracelets.

Voilà, tu es prisonnière à vie. Cette fois, les bracelets sont inamovibles.

Le bateau est maintenant à quelques encablures. Gladys appuie son pied sur le visage de Mathilde et la pousse en arrière. Celle-ci bascule, perd l’équilibre et tombe à la mer.

-      Nage, truie en attendant le bateau.

Mathilde commence par paniquer puis se met à nager uniquement avec ses bras. Elle avale de l’eau et tousse. Ses yeux supplient Gladys de l’aider. Mais la reine se lève et regagne le quai plat. Mathilde, un peu plus loin, ne sait quoi faire. Elle décide finalement de rentrer dans le port pour se rapprocher de sa Maîtresse. Même nue, c’est la seule manière de ne pas attirer l’attention sur elle et que personne ne voit qu’elle est toute nue avec les chevilles entravées. Quand le bateau accoste, Mathilde rejoint tout juste. Yann fait monter Gladys à bord sans se soucier de la femme dans l’eau. Il prend le temps d’installer sa reine. Puis il lance une bouée à Mathilde.

-      Passe la tête et les bras dans la bouée puis monte tes pieds vers moi.

Mathilde obéit. Elle soulève ses pieds. Yann attrape la chaîne. Mais au lieu de l’aider à monter sur le bateau, il y accroche un câble muni d’une barre qui se fixe à chaque bracelet. Les jambes de Mathilde se retrouvent écartées de toute la longueur de sa chaîne de captive. Puis il se met aux commandes du bateau et remet les gaz. Le bateau avance et Mathilde réalise ce qu’elle est en train de subir. Elle est prise en remorque !

-      Mets les gaz dès qu’on est sorti de la bande de limitation durant trente secondes. Je veux qu’elle ait une peur bleue.

-      Maîtresse, ne risque-t-elle pas de se noyer ?

-      C’est en effet un risque !

Yann obéit sans discuter. Le bateau augmente son allure. Mathilde disparaît un instant sous l’eau puis réapparaît. La vitesse du bateau lui permet de se stabiliser et de se comporter comme un ski nautique sur l’eau. Elle se cramponne à sa bouée. Ses jambes ouvertes permettent à l’eau de venir frapper son pubis avec force et violence. Même avec les anneaux qui condamnent l’entrée du vagin, Mathilde sent que l’eau de mer rentre en elle et lui remplit le vagin. Elle panique et se met à crier. Heureusement, ils sont maintenant éloignés du rivage.

-      Continue ! Tu vois, elle crie, c’est qu’elle est vivante. Elle va pouvoir aller ainsi jusqu’à l’île.

-      Bien Maîtresse.

Gladys garde un œil sur la truie. Parfois, elle subit une vague et se met à sauter. Elle rebondit et ses fesses claquent sur l’eau. La mer la fouette et la châtie. Mathilde se concentre pour garder son équilibre. Ses cuisses sont constamment hors de l’eau. Ses seins ballottent de tous côtés. Ce doit être douloureux.

Lisa est sur le quai à attendre. Elle est avec Carline. La jument est assise à ses pieds et lui lèche le sexe.

-      Mets tes doigts dedans.

Carline obéit et la branle doucement. Lisa se laisse allez en arrière et contemple le ciel tout en subissant les assauts virils des doigts de sa jument. L’orgasme est proche quand elle entend le bateau approcher. Elle observe la mer et aperçoit un sillage différent des autres fois derrière le bateau. Gladys est à l’arrière et semble observer ce sillage. Lisa a un moment de colère, car elle ne voit pas Mathilde puis réalise que Gladys est allée au-delà de leur plan. Elle ramène Mathilde par les pieds, en la traînant derrière le bateau. Cette pensée déclenche un orgasme comme elle a rarement connu. Carline se retrouve le visage maculé de cyprine. Lisa vient d’éjaculer devant la force et la violence de sa jouissance. Son corps est agité de contractions.

-      Lèche salope !

Carline n’a pas besoin de cet ordre. Déjà, elle lèche à grands coups de langue sa maîtresse. Elle n’a jamais fait cette expérience. Elle a réussi à faire éjaculer sa Maîtresse. Elle est heureuse.

-      Ohé Lisa. Regarde la grosse truie que j’ai péché.

Le bateau est maintenant arrêté à quelques mètres du quai. Prudent, Yann préfère couper le moteur de peur de blesser Mathilde. Il n’a pas aimé cette traversée. Il a tout le temps eu peur que Mathilde soit aspirée sous le bateau. La truie se cramponne toujours à sa bouée. Elle ne pleure plus. Elle est silencieuse. Elle regarde fixement Gladys. Yann se penche et tire sur la chaîne. Mathilde, tel un culbuto bascule en arrière. Sa tête disparaît sous l’eau et laisse ses cuisses sortir hors de l’eau. Yann détache la barre. Mathilde est libre.

-      Truie, monte par l’échelle là-bas, sur ta gauche.

Mathilde a à peine détourné son regard vers Yann. Elle lâche la bouée qu’elle ramène avec un bras et nage avec l’autre jusqu’à l’échelle. Elle monte tant bien que mal les barreaux et s’effondre sur le quai. Lisa s’approche d’elle la cravache à la main.

Elle lève la cravache et lui assène plusieurs coups très violents sur les hanches et le dos. Elle remarque que ses fesses sont déjà rouges. Mathilde sursaute, mais ne bouge pas. Elle reste immobile et pleure sous les coups.

-      Lève-toi truie !

Mathilde, miteuse, se relève. Elle garde la tête baissée.

-      Tu as une semaine de retard. Qu’as-tu à dire ?

-      Pardon Maîtresse ! Je vais vous expliquer.

-      Tu ne vas rien expliquer du tout. Il n’y aura pas de pardon pour toi. Tu as été jugée et reconnue coupable. Tu vas être punie. Ta punition ne fait que commencer et sera sans fin.

Mathilde s’effondre sur le quai. Elle savait qu’elle aurait dû avertir pour ce retour retardé. Mais elle n’avait pas le choix et on ne lui a pas donné le choix. Elle savait qu’elle serait punie. Mais pas de cette manière. Lisa est une grande Déesse, Mais elle est aussi subjuguée par Reine Gladys. Elle-même, du temps où elle dominait les êtres, n’aurait jamais fait ce qu’elle lui a fait subir. Mathilde se dit qu’elle est à la place qui lui revient. Mais pourquoi Déesse Lisa dit que sa punition sera sans fin ?

Lisa lui fixe une nouvelle paire de bracelets aux poignets. Puis un collier beaucoup plus large que le précédent est fixé sur son cou. Plus large mais aussi plus étroit, il l’étrangle presque. Elle a du mal à respirer tellement il monte haut sur la gorge. Ses poignets sont reliés au collier par une nouvelle chaîne double que Yann fixe. Puis une dernière chaîne est fixée sur l’anneau de son clitoris à la chaîne de ses pieds. Cette chaîne est beaucoup plus lourde que les autres. Elle sent immédiatement son clitoris s’allonger sur le poids. Il va sûrement se rompre. La traction provoque un effet inattendu. La cavité vaginale gonflée d’eau de mer trouve une faille dans la fermeture hermétique des anneaux et se vide sous elle. Les deux Maîtresses se mettent à rire. Elle est pitoyable.

-      Tu vas rentrer en rampant. Mets-toi à plat ventre truie.

Mathilde obéit. Les larmes coulent. Ses yeux piquent. Engoncée dans ses chaînes, elle avance millimètre par millimètre. Lisa et Gladys la fouettent avec énergie. Les gravillons du chemin de terre lui blessent les cuisses, le ventre. Ses seins râpent douloureusement par terre. La peau humide se charge de terre collante. Les deux Maîtresses continuent de frapper à tour de rôle. La montée est un calvaire. Mathilde a soudainement peur.

Que veulent faire d’elle ses Maîtresses. Aura-t-elle le temps et la possibilité de s’expliquer ? Pourra-t-elle leur dire combien elle est désolée ? Pourra-t-elle les avertir du danger qui menace ?

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
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Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:37

Esclave des esclaves.

Mathilde arrive enfin au fortin. Elle est prise immédiatement par les deux étalons qui la traînent plus qu’ils ne la poussent vers les cachots. Elle est enfermée dans la geôle la plus sombre. Le cachot est en terre battue sans lit, sans rien. Axel fixe son collier à un anneau placé dans le mur. Elle peut à peine s’allonger par terre, mais ne peut en aucun cas se mettre complètement debout.

La porte refermée, un silence pesant s’abat sur elle. Un silence et une obscurité infernale.

Gladys, pendant le repas, fait part à ses sœurs du résultat de ses discussions avec le chirurgien italien qui a opéré Bérengère. Elle est maintenant au point. Il lui faut deux semaines pour pratiquer les opérations et s’assurer de la bonne cicatrisation. Mais les opérations vont entraîner un arrêt des activités des futures femelles durant trois semaines. Il est donc décidé que la moitié des femelles sera opérée maintenant et que l’autre moitié attendra les prochaines vacances de Gladys. Le choix se porte donc sur Joris, Pascal et Martin. Gladys apporte aussi un cadeau. Elle a acheté sur ses deniers des implants mammaires. Lisa la remercie vivement.

Ce cadeau est magnifique. Mais la communauté t’est redevable. Tu peux exiger ce que tu veux en remerciements.

Merci Déesse. Pour le moment, je n’ai besoin de rien d’autre que de Yann ! dit-elle en riant. Mais je saurais me souvenir de cette offre. Je précise que je n’ai d’implants que pour les trois premières femelles. Il va falloir financer les autres.

Cela revient à parler de la truie. Sait-on comment se sont déroulées les négociations pour le club ? demande Edith.

Non ! Gladys a merveilleusement corrigé Mathilde sur le bateau. Pour le moment, elle est au secret dans un cachot. Je me proposais d’attendre deux ou trois jours avant de la questionner. Cela va nous laisser le temps de peaufiner notre plan de punitions.

Lisa ! Je crois que la priorité est aux opérations chirurgicales. Il y a un temps nécessaire à la cicatrisation et au suivi médical.

Je suppose que tu auras besoin de Francis à plein temps !

Vous pouvez l’appeler d’ores et déjà Francine.

Ah bon !

Oui Amira. Je l’ai questionné avant de partir la dernière fois. Elle désire signer son renoncement définitif et elle accepte l’idée de devenir une femelle castrée.

Bonne nouvelle. Cela fera une femelle de plus. Ne veux-tu pas commencer par elle ?

Non Lisa ! Je vais avoir besoin d’elle pour les opérations et les soins post opératoires. Elle doit être en état de le faire.

Comme tu veux ! C’est toi la chef !

Dès le lendemain, Les trois futures femelles sont informées devant toute la communauté, sauf Mathilde, de leur opération. Chaque future femelle est invitée à signer un document acceptant leur castration physique. Francine est invitée à signer son acte de renoncement. Les autres esclaves mâles sont informés qu’ils devront eux aussi être opérés bientôt. Aucun ne proteste ou ne fait mine d’être en désaccord avec cette décision. Même Régis semble resté sans réaction.

C’est Joris qui passe le premier sur la table. Gladys a pour cette occasion une complicité médicale avec son ex-mari. Ils répètent les différents protocoles. Francis lui communique les paramètres physiologiques. Joris reçoit une anesthésie locale afin qu’il puisse suivre le détail de son opération. La cicatrisation en sera meilleure et plus rapide.

Après la désinfection des testicules, Gladys ouvre le sac et dégage les testicules. Francis éponge le sang qui coule. Le sectionnement des canaux déférents est rapide. Gladys pose des agrafes. Puis elle découpe la peau qui recouvre le gland afin de le dégager complètement. Le pénis est placé en position basse vers l’arrière. . Les femelles pourront uriner comme de vraies femmes. Elle coud le pénis à l’intérieur afin qu’il ne puisse bouger, se rétracter ou s’allonger. Les femelles éprouveront des sensations d’érection, mais ne pourront rien faire. Tout au plus, un gonflement pourra se faire sur leur périnée. Mais cette sensation sera plutôt désagréable et passera avec le temps. La deuxième partie de l’intervention est plus artistique puisque Gladys tient à ce que les femelles aient des vulves parfaites. Les travaux de couture doivent être précis. Gladys s’amuse même à imiter un clitoris en arrangeant les plis de peau testiculaire. Pour terminer, elle fend la peau sous les seins et met en place les implants mammaires. La difficulté est de bien positionner la protubérance sous les tétons. Une fois refermée, l’incision est quasiment invisible.

Gladys prend un peu de recul et regarde sa création. Josette est devenue une belle femelle. Avec l’aide des deux étalons, le lit de Josette est installé dans la salle de soins et placé sous la surveillance de Francine. L’opération a duré deux heures. Après un peu de repos, ce sera le tour de Pascal. Martin sera opéré dans l’après-midi.

Mathilde est toujours « au secret ». Cela fait trois jours que les Reines l’ont mise au cachot avec du pain et de l’eau. Trois jours de silence et d’obscurité. La porte du cachot s’ouvre une nouvelle fois. C’est Déesse qui est devant elle !

Bonsoir truie !

Bonsoir Déesse !

Tu vas comparaître devant les sœurs. Tu vas devoir expliquer ton retard et faire le rapport de ta mission. Ensuite et quelques soit tes explications, tu seras punie.

Déesse ? … Puis-je vous parler maintenant ?

Non, tu attends d’être devant tes juges.

Lisa refuse d’entendre davantage Mathilde. Elle la détache et l’aide, malgré tout, à sortir de sa cage. Lisa a de la peine pour les décisions qu’elles ont prises. Mais Mathilde doit comprendre qu’elle n’est plus libre de ses décisions et de ses mouvements. Elle a fait un choix librement consenti. C’est Amira qui a été la plus sévère et la plus dure. C’est aussi elle qui sera chargée de faire appliquer à la lettre leur décision. Mathilde marche avec de grandes difficultés. Depuis trois jours, n’ayant pu bouger, elle est ankylosée.

Les sœurs sont toutes réunies dans la salle du trône. Lisa va s’asseoir sur son trône. Un simple tabouret est disponible au milieu de la salle.

Assois-toi ! Nous t’écoutons !

Lisa a obtenu que Mathilde puisse être assise. Ce sera moins pénible pour elle malgré tout.

Déesse ! Reines ! Par quoi dois-je commencer ?

Fais-nous d’abord ton rapport de mission !

Oui Déesse ! Grâce aux contacts que monsieur Bernard et monsieur Nils avaient pris, plusieurs gérants sont venus dès le premier jour. Aidées de Marc et de monsieur Bernard, nous avons questionné chaque candidat. Deux nous paraissaient correspondre à nos attentes et à nos conditions.

Tu dis « ils » : c’était des hommes ?

Oui Maîtresse Edith. Aucune femme n’a pu entrer dans nos critères de sélection.

Continue.

Un des deux restants avait remarqué que je portais des anneaux sur les seins. Il s’est mis à me questionner sur ces anneaux. J’ai dû lui avouer que j’étais une ancienne Maîtresse devenue esclave. Il a exigé alors que je me mette nue pour que les négociations puissent se poursuivre. Monsieur Bernard a refusé. L’homme a insisté et s’est mis à faire des propositions financières plus importantes que l’autre. Devant le bénéfice que cela pouvait représenter, monsieur Bernard m’a ordonnée de retirer ma robe. L’autre homme, moins généreux, a abandonné.

Tu as donc négocié nue !

Oui Déesse. Cela ne me gênait pas. L’homme a posé de plus en plus de questions sur qui était mon Maître. Mais Monsieur Bernard m’a interdit d’y répondre.

C’est donc cet homme qui devient le nouveau gérant !

Oui Maîtresse Gladys ! Cet homme…

Peut-on connaître son nom ?

Il s’appelle Allan Bakerbill !

Amira sursaute en entendant ce nom ! C’est incroyable ! Elle sent  monter une sueur froide dans son dos. Se pourrait-il qu’il y ait un rapport avec un autre Bakerbill qu’elle connait trop bien ?! Elle regarde ses sœurs puis la truie. Aucune ne semble avoir vu son trouble. Elle préfère garder le silence pour le moment et écouter la suite.

Donc, ce monsieur Bakerbill va gérer le club. A combien se monte le loyer ?

Monsieur Bakerbill a offert de payer chaque mois 500.000 euros.

Voilà une belle somme !

Monsieur Bernard a demandé deux jours de délai pour rédiger les actes en conséquence. Pendant ce temps, j’ai dû rester au club afin de montrer au nouveau gérant la maison.

Tu as fait les honneurs de la maison toute nue, je suppose !

Oui Maîtresse Edith. Toute nue et en laisse. Monsieur Bakerbill m’a mis un collier de chienne et j’ai dû accueillir durant deux jours, mes anciens clients en chienne. Plusieurs clients ont pu ainsi m’enculer et me battre autant qu’ils le voulaient, car j’étais en libre-service. Au bout des deux jours, Monsieur Bernard est revenu avec les actes. Monsieur Allan a offert une petite fête pour finaliser la signature du contrat. C’est durant cette petite fête que les choses se sont gâtées.

Gâtées !!! Que veux-tu dire ?

Déesse. Je devais repartir le lendemain comme prévu et être à l’heure dite sur le quai. Mais durant la fête, je me suis sentie soudain mal. La tête me tournait. Quand je me suis réveillée, j’étais allongée sur le dos et un homme me violait.

Tu veux dire qu’il t’enculait !

Non Maîtresse Gladys. Il était dans mon ventre.

Mais tu portes toujours tes anneaux de chasteté !

Oui Déesse ! Mais ce ne sont pas les mêmes. Les autres ont été brisés. Durant quatre jours, j’ai servi de vides couilles. J’étais dans une baraque de chantier et les ouvriers passaient sur moi en permanence. Quand, il n’y avait personne qui se présentait, j’étais attachée sur un fut sur le ventre. Un homme était tout le temps avec moi et me frappait. Un entonnoir avait été planté dans mon anus et je servis de pissotière aux ouvriers. C’est monsieur Bernard qui est venu me délivrer. Il est entré de force dans la baraque et a frappé l’homme qui s’est enfui. Ensuite, je suis restée chez lui durant 2 jours pour me reposer et je suis rentrée. Voilà Maîtresses pourquoi j’étais en retard.

Les femmes restent muettes. Aucune n’imaginait ce qu’avait pu vivre Mathilde. Lisa, la première, réagit.

Tu vas attendre sous la garde de l’étalon Axel dans le couloir.

Mathilde se lève et sort sous la conduite de l’étalon.

Nous voilà devant un problème ! attaque Lisa.

Pourquoi ? La truie n’avait pas à dire que c’était une esclave. Elle a voulu s’exhiber toute nue et se faire humilier devant ses anciens clients. Cela est clair pour moi.

Je t’accorde ce fait Edith. Mais au-delà de cela, la réaction de ce monsieur Bakerbill est surprenante et surtout ce qu’il lui a fait subir ensuite avec les ouvriers.

C’est surtout étonnant que notre notaire ne nous ait pas prévenus.

Oui Gladys ! Veux-tu lui téléphoner tout de suite ? Nous devons savoir ce qui se passe.

Gladys sort de la pièce et revient presque tout de suite avec son téléphone portable. Elle compose le numéro du notaire. Après plusieurs sonneries, le répondeur se déclenche. Gladys laisse un message demandant au notaire de la rappeler dans les plus brefs délais.

Nous ne sommes pas plus avancées pour l’instant. Je propose de remettre l’exécution de la sentence à plus tard.

Je ne suis pas d’accord Lisa. La sentence doit être exécutée puisque la truie a fauté.

Est-ce que vous êtes d’accord avec Edith ?

Amira qui a gardé le silence depuis un moment se lève :

Mes sœurs ! J’aimerais vous parler de quelque chose de grave. Je connais ce monsieur Allan !

Les femmes se tournent d’une seule tête vers Amira.

Tu connais cet homme ?

Oui et non, Déesse.

Explique-toi !

Vous savez que je ne suis pas venue seule ici. Régis m’a accompagnée. Régis a eu des ennuis avec la justice. Il a été condamné pour trafic de drogue. Il vendait sa merde à la sortie des collèges et des lycées. Il a sauvé sa peau en acceptant de donner le nom de son grossiste et de toute la filière. La police a effectué un superbe coup de filet et a « oublié » Régis.

Tu savais qu’il dealait ?

Non Gladys ! Régis a été un de mes nombreux amants. J’ai toujours eu plusieurs amants en même temps à une époque. Régis était de ceux-là. Mais il ne me faisait pas de confidence sur sa vie. Je l’appelais quand j’avais envie de lui. Soit il venait soit il renonçait à me baiser.

Et il venait toujours !

Oui, il était très obéissant. Quand nous avons mis sur pied la sororité, j’ai cherché parmi mes amants ceux qui pourraient convenir. C’est lui qui est revenu vers moi sans le savoir. Il venait de sortir des griffes de la police et voulait disparaître pour éviter les représailles d’un certain Bakerbill.

Bakerbill ! Le même nom que notre gérant !?

Oui ! Quand Mathilde a cité son nom tout à l’heure, j’ai cru à une pure coïncidence. Mais, ce qu’elle a dit ensuite sur son kidnapping me laisse à penser qu’il s’agit du même homme.

Pourquoi dis-tu cela ?

Quand Régis s’est confessé devant moi, il voulait que je l’aide à fuir le pays. Il me demandait de l’argent. Je l’ai caché quelques jours. Nous avons beaucoup parlé. C’est là que j’ai compris qu’il pourrait faire un bon esclave gynarchique. Pour me convaincre, il m’a servi de domestique. Quand je lui ai fait la proposition de venir sur l’île, il a tout de suite accepté en me disant que ce serait moins pire que ce qu’il risquait en restant.

Amira fait une pause ; elle regarde ses sœurs.

Continue ! Dis-nous tout ! Que risquait-il ?

Oui Ma Déesse.

Amira, elle si autoritaire d’habitude, était pour le coup très obséquieuse.

Régis m’expliqua qu’il avait rejoint cette bande très jeune. Il avait quinze ans. Ses parents étaient des petites gens sans argent. Régis ne voulait pas finir comme eux. La bande lui offrait de l’argent et du pouvoir. Il avait eu très vite deux filles, à peine plus vieilles que lui, qui faisaient le tapin pour lui. Il devait donner 50% de leurs gains au patron. Puis il est monté sur des coups : vols à la roulotte, casses de supermarchés, etc. . Régis est devenu un petit truand. Mais un jour, il a voulu s’interposer devant un autre membre de la bande qui voulait violer et maquer une fille de treize ans. Ils se sont battus et Régis a perdu. Il a été mis à l’amende. Il a perdu « ses filles » et son statut de membre du gang. Il a dû se mettre à dealer pour le compte d’un mac du nom de Bakerbill.

Voilà où ce nom entre en scène !

Ce n’est pas du théâtre ou un polar, Edith.

Excuse-moi !

Ce Bakerbill l’a d’abord obligé à consommer de la drogue. Puis, il l’a mis dans la rue pour vendre. Régis a tenté de refuser, il a été battu et violé à son tour. Ce Bakerbill l’a même obligé à se prostituer à son tour durant quelque temps. Régis a compris qu’il n’avait pas le choix et il est devenu docile et bon vendeur. Il a su regagner la confiance de son mac et reprendre du galon.

C’est à ce moment que tu l’as connu ?

Oui, à peu près. Régis m’a fait comprendre qu’il n’avait pas vraiment le choix. Il a vu des hommes et des femmes être estropiés, vendus en Afrique et même mourir pour s’être interposés à cet homme sans scrupule et sans foi. Certains sont morts d’en d’atroces souffrances. Il paraît qu’il torture avec volupté.

Et nous avons loué le club à cet homme ?

Pardon, Gladys, mais quelque chose ne colle pas dans ton récit. Tu dis que Régis a donné toute la bande à la police. Puisque tout le réseau est tombé, ce Bakerbill devrait être sous les barreaux aujourd’hui !

C’est exact Edith. Toute la bande sauf Bakerbill lui-même. Régis avait tellement peur de lui qu’il n’a pas donné son nom.

Quelle idiotie ! C’était le plus sûr moyen d’avoir des ennuis.

Je sais…

Les femmes restent plongées dans une grande réflexion.

Mais, j’y pense. Si Bernard s’est interposé, il a peut-être des ennuis !

Ce que vient de dire Lisa ne soulage personne de la chape de plomb qui est en train de tomber sur le fortin.

Le téléphone de Gladys choisit ce moment critique pour sonner.

Oui, allo ?... Bernard !!! Justement nous parlions de toi ! … Oui ! Je mets le haut-parleur !

Gladys appuie sur la touche et tend son bras pour que toutes les filles entendent. Chacune se lève et s’approche en silence.

Je n’ai pas beaucoup de temps. Mathilde a dû vous raconter ce qui est arrivé maintenant. Pardonnez-moi, mais je n’ai pas pu vous prévenir et je n’ai rien vu venir. Allan Bakerbill est un dangereux malfaiteur. Il m’a roulé. Je ne crois pas que nous pourrons récupérer le club ni que vous toucherez, un jour, un centime de loyer. Je suis en fuite actuellement. Ce monsieur n’a pas aimé que je vienne en aide à Mathilde. J’ai appris par des amis qu’il cherchait à faire le lien entre le club et le maître de Mathilde. Il est très puissant…

Qu’as-tu fait de pola ?

Pola est en sécurité. Ne t’inquiète pas pour elle. Il ne sait rien de vous. Il cherche un Maître, mais il a senti qu’il pourrait bien en tirer profit. Soyez prudentes et évitez de vous faire remarquer. Minimisez vos déplacements. Ne cherchez plus à me joindre. Je vais faire le mort pendant pas mal de temps. C’est moi qui vous contacterais le moment venu.

Bernard coupe la communication. Gladys pose son téléphone sur le tabouret où Mathilde était assise, il y a encore peu de temps. Plus personne n’a envie de punir Mathilde ou quoi que ce soit d’autre. Chacune se retire en silence dans sa chambre.

Dans les jours qui suivent, le moral est en berne. Tous les résidents ont été informés de la situation. Exceptionnellement, Lisa décide une assemblée générale ou tout le monde pourra s’exprimer. Les esclaves seront autorisés à donner leur opinion. Seule Mathilde est toujours dans son cachot au secret.

Dans la salle de soin, les trois nouvelles femelles cicatrisent correctement. Le repos obligatoire leur permet de refermer les blessures. Elles sont même autorisées à prendre le soleil dehors sur un espace herbeux. Les autres esclaves viennent les voir. Tous sont curieux de voir le résultat des opérations, mais les pansements empêchent encore de juger. Francis est celui qui est le plus pressé de rejoindre le harem des femelles.

C’est sur cet espace gazonné que Lisa convoque l’assemblée.

Mes sœurs, esclaves femelles et mâles. Vous êtes toutes et tous au courant de la situation et de la menace qui peut peser sur nous. Vous savez que nous devons ceci à la truie Mathilde qui est actuellement dans un cachot. Son sort n’est pas encore décidé, mais il viendra en son temps. Il nous faut aujourd’hui même décider si nous poursuivons l’édification de notre société gynarchique ou si nous devons la dissoudre. Notre décision sera, dans les deux cas, lourde de conséquences. Qui veut la parole ?

Axel est le premier à lever la main.

Déesse ! Je ne suis pas pour une dissolution. Nous avons fait le choix de vivre sous Votre autorité. Certaines esclaves ont fait le sacrifice de leur petite virilité pour devenir des servantes gynarchiques. Les autres ne tarderont sans doute pas à le faire. J’ai compris Votre enseignement et j’ai moi-même beaucoup changé. Je ne pourrais pas reprendre la vie que je menais avant. Je suis pour que nous poursuivions.

Francis intervient.

Déesse ! Maîtresses ! J’ai été par le passé un médecin, homme de décision. J’ai commis de nombreuses fautes à l’égard de Maîtresse Gladys. Aujourd’hui, j’attends de pouvoir devenir une autre – une femelle, et , m’appeler Francine. J’ai signé, voilà peu, un acte de renoncement à la masculinité. Je suis comme Monsieur Axel : je désire poursuivre la construction de l’ordre nouveau sous Votre conduite. Je désire être une femelle et consacrer mon temps, mon énergie à servir les vraies femmes ; je désire être la femelle soumise de chaque étalon. Mais je pressens comme vous tous les dangers qui nous guettent. Faisons face et organisons notre défense. Puis-je suggérer de demander l’aide d’autres étalons guerriers qui pourraient nous défendre.

Déesse ! Je suis depuis peu devenue Josette. Nul y compris moi ne peut encore constater combien mon corps à changer. J’ai désiré ce changement et je ne veux pas aujourd’hui y renoncer. Je ne suis pas une guerrière, mais en devenant femelle, j’ai le sentiment d’avoir reçu la force et le courage des femmes. Même si je sais que je ne serai jamais une vraie femme – je ne le souhaite pas d’ailleurs – je désire comme Francine vient de le dire, combattre pour sauvegarder ce que nous sommes.

Un à un les autres esclaves s’expriment et tombent d’accord sur le fait que leur existence est désormais, et pour toujours, transformée et va dans le sens qu’ils souhaitaient. La résistance et le combat semblent être les points d’accord. Même Régis donne son avis.

Déesse ! Maîtresses ! Mes frères et mes sœurs esclaves. Je suis peut-être celui qui est venu ici avec le moins de motivation pour la cause gynarchique. Je dois vous avouer que je suis venu me cacher en espérant vivre avec celle que j’aimais et que j’aime toujours. Au début, j’ai fait semblant d’accepter et de comprendre Votre société. Je gardais l’espoir de fuir un jour. Mais, je dois vous avouer que, d’après les explications de Déesse, si notre société est en crise aujourd’hui, c’est de ma faute. L’homme qui menace notre île et notre mode de vie me cherche et veut me détruire. Il détruira sans aucun doute vous toutes et vous tous. Si je n’étais pas sincère jusqu’ici, aujourd’hui, je veux l’être et m’engager avec vous. Aujourd’hui, je sais que je veux rester ici, avec vous. J’ai peur de devenir femelle et d’être castré. Cela me file une trouille monstre et j’aimerais ne pas y être obligé. Mais j’ai compris que je n’ai pas le choix. Je suis d’accord pour que nous nous défendions et je propose d’organiser la défense. Plus jeune, j’ai été un voyou, un bandit. Je sais manier les armes. Francine a raison de proposer que des étalons guerriers nous rejoignent. Mais peut-être aussi des reines amazones pourraient nous aider. Il est possible aussi que les esclaves mâles se battent comme guerriers. Déesse, accepteriez-vous de repousser mon opération jusqu’à ce que plus aucun danger ne nous menace. Dès que cela sera accompli, je m’engage à être castré. Je demanderai alors d’être coupé totalement comme les eunuques jadis et de devenir l’esclave des esclaves. Ce sera, ma juste punition pour tout ce que j’ai apporté de mauvais avec moi.

Régis baisse la tête et recule. Après son intervention, plus personne ne prend la parole. Carline, timidement s’avance. Cela fait tellement de temps qu’elle ne s’exprime plus qu’elle n’ose pas. Lisa la regarde avec amour.

Parle Carline. Toi aussi, tu as le droit de t’exprimer.

Déesse… Je ne parle pas aussi bien que tous les esclaves qui viennent de le faire. Mais je suis d’accord avec eux. Je crois que nous sommes toutes d’accord. Il faut résister. L’esclave Régis vient de proposer de former une milice guerrière d’esclaves mâles. J’aimerais combattre dans cette milice, moi aussi. Voilà, c’est tout ce que je voulais dire.

Lisa regarde avec émotion ses sujets. Elle se sent comme jamais avant dans sa vie, investit d’une autorité et d’une responsabilité sans pareille. Toute la communauté est d’accord pour poursuivre et se défendre. Il en sera donc ainsi.

Femmes, esclaves. Nous allons nous défendre et poursuivre notre œuvre. Le programme de féminisation des esclaves va se poursuivre et s’accélérer. S’il le faut, les Maîtresses et moi-même aiderons aux travaux de la communauté le temps nécessaire. Esclave Régis, je veux que tu sois castré comme les autres dès aujourd’hui. Mais je te promets que tu seras un eunuque, le jour même de la victoire. Je trouve l’idée d’augmenter le nombre des étalons intéressante, mais il faut ne compter que sur nous-mêmes. Les étrangers sont aujourd’hui des ennemis potentiels. Nous devons nous méfier de tous. Le seul esclave autorisé à aller sur le continent sera Yann. Il devra se vêtir sur l’île, avant de partir, pendant toute la durée des risques. Tous les résidents vont devoir participer à des tours de garde tout autour de l’île. Maîtresse Amira sera responsable de cette organisation. Les Reines y compris moi-même, prendront des tours de garde. Je veux que les portes du fortin soient fermées en permanence. Les portes de l’île également. Les étalons sont chargés de vérifier qu’aucun accès depuis la mer n’est possible. Dès que la moindre petite brèche sera identifiée, ils auront l’ordre absolu de faire cesser le travail de n’importe quel esclave pour que la brèche soit, dans l’heure qui suit, comblée et renforcée. Maîtresse Edith va organiser avec l’aide de Gisèle qui sera bientôt sur pieds, des moyens de défense et des armes. L’esclave Régis qui va devenir dans quelques heures Ghislaine va accéder à une de ses requêtes. Elle est désormais l’esclave des esclaves. Elle sera rejointe par la truie qui elle, perd son nom définitivement. Mathilde n’existe plus. Tous deux ont mis en danger la sécurité du royaume. Tous deux seront enfermés dans le fortin et punis. Au travail maintenant. Maîtresse Gladys, es-tu prête à reprendre les opérations ?

Oui Déesse ! Que Ghislaine se présente immédiatement. Les esclaves Pascal et Francis aussi.

Régis baisse la tête. Son sort est scellé. Il est responsable de tout. Il rejoint Maîtresse Gladys. Avec Gaston et Francis, ils pénètrent dans le fortin. Francis aide à opérer les deux esclaves. Dès que leurs pansements sont faits et après s’être assurée que les autres opérés étaient bien installés, la future Francine s’allonge sur la table. Gladys dépose un baiser sur les lèvres de la femelle en devenir.

Pourquoi Maîtresse ?

Pour dire adieu au passé.

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Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:39

La truie

Mathilde est sortie de son cachot par les deux étalons. Des Reines l’attendent sur la place devant le fortin. Elle cligne des yeux, car la lumière vive du matin lui fait mal aux yeux. Elle marche avec difficultés.

Truie, tu vas être maintenant rabaissée à la condition d’esclave des esclaves. Tu es condamnée à ne plus jamais sortir de l’île et à servir de truie le reste de ta vie. Tu n’as plus de nom et plus droit à la parole. Tous les résidents de l’île sont supérieurs à toi désormais y compris les femelles. Reine Amira va t’expliquer le déroulement de tes journées.

Amira fait un signe aux deux étalons qui se saisissent de la truie. Un poteau a été dressé sur la place. Il s’agit d’une vieille traverse de chemin de fer. Lord Winston avait un moment envisagé d’équiper les chemins de l’île d’un petit train. Il avait acheté des centaines de traverses ainsi que des rails. Le stock allait servir à la défense de l’île selon Gisèle. Le pieu est solidement fixé au sol sur une plate forme, elle-même constituée de traverses. Sur le sommet du pieu, un anneau de forte dimension est fixé. La base du pieu est traversée de trous successifs sur la face avant et les deux faces latérales. Deux manches de bois sont plantés dans les trous des deux côtés. Yann plaque la truie contre le pieu et l’aide à monter sur les manches de bois. Puis il lui accroche ses bracelets à de courtes chaînes qui pendent. Yann retire les manches de bois et Mathilde se retrouve suspendue, le sol se trouvant à près de 20 cm.

Amira s’approche. Elle tient à la main une longue et fine badine. Elle porte plusieurs coups dans l’air. La badine siffle. La truie regarde Lisa. Ses yeux semblent la supplier, mais c’est en vain. Mathilde est condamnée.

Amira commence la flagellation. Les coups pleuvent avec violence et force. Mathilde hurle, mais ses cris restent sans effet. Amira ne faiblit pas.

Quand elle s’arrête enfin, le ventre et les seins de la truie sont striés de longues marques rouges. Amira a fait en sorte de ne pas blesser jusqu’au sang la condamnée.

Chaque jour, tu seras ainsi fouettée, à midi puis tu resteras attachée durant l’heure suivante. Tu es chargée de tous les travaux d’évacuation des déchets. Tu nettoieras les latrines. Tu ne connaitras plus jamais le plaisir. Chaque fois que tu croiseras un membre de notre communauté, tu te placeras en position de truie : à quatre pattes, les reins cambrés et les fesses ouvertes.

Se tournant vers Yann, elle poursuit :

Esclave, détache la truie et place-lui ses forceps.

Yanna approche. Il tient dans une main un étui cylindrique et de l’autre un harnais de métal. Il place le harnais dans la bouche de la truie. Celle-ci se trouve immédiatement contrainte de garder la bouche ouverte en permanence. Puis il la détache. Mathilde se met en position requise immédiatement, espérant adoucir sa première punition. Yann lui enfonce le cylindre dans l’anus et tourne la partie supérieure. Mathilde sent immédiatement l’étui s’ouvrir en elle. Elle est dans l’impossibilité de l’expulser, même en poussant très fort.

Malgré son obéissance passive, elle est remise sur le pieu.

Comme tu le vois : ta chasse est fermée, ton anus, lui est au contraire ouvert. Tu n’as plus le contrôle de tes sphincters et quiconque pourra t’enculer selon son plaisir et ses envies. Ta bouche, toujours ouverte, nous servira de latrine ambulante.

Lisa est la dernière à s’éloigner. Quand toutes sont parties, elle vient près de Mathilde, lui caresse les cheveux et dépose un baiser sur sa joue. Puis elle s’éloigne ? Mathilde se retrouve seule dans la cour. Le soleil est maintenant haut dans le ciel. La truie voudrait appeler, leur expliquer qu’elles sont en danger. Mais elle ne peut rien faire. Sa bouche s’assèche, son corps lui fait mal. Elle sent cet objet enfoncé en elle qui la force. Elle est réduite à l’impuissance. Elle qui enviait les esclaves qui subissaient mille tourments dans son club, elle que cela laissait en transes, est maintenant réduite plus bas encore. Elle voudrait pouvoir encore se toucher, se caresser et se donner du plaisir, malgré sa situation.

Les opérées se portent bien. Toutes les nouvelles femelles ont repris en douceur leurs activités. Lisa les observe depuis la terrasse du fortin. Les femelles s’activent. Leurs nouveaux seins s’agitent un peu. Elles ne sont pas encore habituées à épargner leur poitrine des soubresauts. Elles agissent encore comme des mâles qui n’ont pas à se soucier de cela. Lisa se met même à rire en apercevant Ghislaine en train de faire pipi. Elle s’est accroupie en écartant les jambes. Elle a vite trouvé la bonne façon de se placer pour ne pas se faire pipi sur les pieds. Le travail de Gladys a été parfait. Elle a pu observer la nouvelle chatte de Francine. C’est une imitation parfaite. Les lèvres sont parfaitement dessinées. La base inférieure des lèvres laisse à peine entrevoir le gland du pénis. Le clitoris ne donne sur aucun orifice. Toutes les cicatrisations sont presque terminées. Aucune femelle n’a eu de complications. Les étalons ont pu reprendre leurs saillies quotidiennes. Aucune femelle ne se plaint et les étalons apprécient de pouvoir leur malaxer les seins durant les pénétrations. Les seules à en subir les conséquences ce sont les femmes, car les étalons découvrent de nouveaux plaisirs avec les femelles.

Edith pour tenter d’enrayer ce phénomène entreprend l’éducation des nouvelles femelles. Réunies tous les soirs dans la classe de cours, elle leur enseigne le maintien et la manière de se servir de leur corps. Les femelles doivent de plus établir de longues confessions sur leurs activités de la journée et des sentiments éprouvés lors de leurs rapports sexuels. Maîtresse Edith lit chaque confession et corrige les fautes d’orthographe nombreuses. Chaque femelle est punie pour ses fautes après les avoir rectifiées.

La truie commence sa deuxième semaine de punition. Le travail de nettoyage des chemins est éprouvant, car Maîtresse Amira a trouvé le moyen de rendre le travail encore plus pénible. Elle a fixé un boulet, trouvé au fin fond du souterrain au clitoris de la truie. Lorsqu’elle marche, elle doit traîner entre ses cuisses le boulet. Son clitoris est maintenant distendu et même durant la nuit, il garde une certaine longueur. Mathilde ne peut que pleurer lorsqu’elle est seule dans le noir, sur la terre de son cachot pour couche. Elle ne contrôle plus son anus qui se vide quand il eut n’importe où et mange les restes des esclaves dans une gamelle.

Le sort de Ghislaine est à peine enviable. Dès que son opération a été cicatrisée, Amira l’a enfermée dans le souterrain. Elle a fait aménager par Gisèle et Martine la partie la plus profonde de la cave. Ghislaine passe la plus grande partie de son temps dans une cage suspendue d’un mètre cube. Elle vit accroupie en quasi permanence, sans lumière. Son anus est dilaté en continu et ses seins sont étirés. Elle ne sort dehors que la nuit où elle prend la place de la truie sur le pieu. Elle est placée toute la nuit dans la même position.

Tous les résidents sont maintenant de garde à tout de rôle et effectuent des rondes sur les falaises de leur île, de jour comme de nuit. Ni les étalons ni les esclaves n’ont plus le temps de s’amuser avec les deux esclaves. C’est pourtant Mathilde, durant son nettoyage journalier des chemins, qui va, la première, remarqué le bateau blanc qui croise depuis plusieurs jours au sud de l’île. Il se déplace avec le soleil de manière à rester le plus possible invisible des résidents. Mathilde a l’œil attiré par un bateau qui est près de la falaise : des gens parlent fort. En s’approchant, malgré son boulet qui s’accroche dans les pierres pointues, elle peut apercevoir un canot à l’eau et des hommes sur les galets au pied du mur de roche. Le passage est impossible. Les hommes jurent.

Deux jours plus tard, elle remarque de nouveau le bateau, mais sur le versant nord qui est moins abrupt. Le commandant du navire n’a pas suivi la course du soleil et le bateau est parfaitement visible. Là encore un canot est à l’eau et semble faire des ronds dans l’eau.

Mathilde attend le midi tout en surveillant autant qu’elle peut. La truie reçoit sa punition quotidienne et tente d’émettre des bruits avec sa bouche ouverte. Axel la fouette durement sur le ventre puis la retourne pour zébrer ses fesses et son dos. Jusqu’au soir, elle poursuit sa tâche et subit mille humiliations. Quand Axel revient la chercher pour la ramener dans son cachot, à la nuit tombée, elle se tait. Une fois de nouveau attachée sur le sol humide de sa cage, elle attend de recevoir sa gamelle. Axel lui retire son harnais de bouche. Mathilde fait quelques mouvements de mâchoires puis se décide :

Monsieur Axel !

Silence truie !

Mathilde s’applique à se mettre en position de truie et attend qu’Axel ait terminé sa nouvelle punition en serrant les dents pour se retenir de pleurer.

Il la fouette encore sur les fesses et sur le dos.

Depuis plusieurs jours, un bateau tourne autour de l’île…

Axel qui s’apprête à lui retirer sa gamelle et à la ramener sur le pieu s’interrompt et disparaît. La truie surprise reste dans la position et attend la suite.

Répète ce que tu as vu, truie ! Parle ! Je t’y autorise.

C’est Lisa qui est devant elle. Elle est accompagnée de Gladys et d’Edith.

Déesse, depuis plusieurs jours – au moins deux – un bateau tourne autour de l’île et un canot a essayé plusieurs fois de prendre pied sur l’île.

Tu es sûre ?

Oui Déesse. C’est toujours le même bateau. Il se cache dans le soleil.

Les femmes quittent la prison et Axel aide Mathilde à sortir de son cachot. Pour une fois, il ne lui met pas son boulet. Mathilde peut marcher presque normalement, car seul l’étui anal permanent l’oblige à marcher cambrée en avant. Le groupe grimpe sur la terrasse. La nuit commence à tomber. Le ciel est clair. Chacun se poste à un coin du parapet et observe l’horizon.

Truie, vois-tu le bateau en question ?

Mathilde n’a pas une très bonne vue dans l’obscurité naissante. Elle plisse longuement ses paupières et scrute la mer. Elle désigne d’un doigt l’endroit où elle a vu le bateau pour la dernière fois.

C’était quand ?

Le soleil allait bientôt se poser sur l’horizon Maîtresse Edith. Il me restait à nettoyer la montée vers le fortin. Cela fait au moins trois bonnes heures.

Quatre rectifie Axel. Pour punir la truie d’avoir parlé, je l’ai laissée fouetter encore et j’ai attendu une heure de plus en la laissant sans manger dans son cachot. Je ne savais pas Déesse.

Axel se prosterne aux pieds de Lisa et attend son châtiment.

Nous verrons cela plus tard. Va chercher tout le monde et que l’on recherche à localiser le bateau sans se faire voir et ans faire de bruit.

Axel disparaît dans l’escalier. Les reines descendent aussi afin de partir à la recherche du navire inquiétant.

Mathilde ! Je te remercie.

Déesse, je…

Oui, Je sais. Je viens de t’appeler par ton nom que je te rends pour ce que tu as fait. Tu as bravé un interdit et tu as été punie pour nous prévenir. Je ne te relève pas de ta punition et de ton statut, mais je te rends ton nom et du droit de parler parfois.

Merci Déesse.

Lisa aide Mathilde à descendre par l’escalier étroit. Elles gagnent la cour. Lisa la rattache sur le pieu et la laisse ainsi un moment.

Lisa est angoissée !

Malgré plusieurs heures de recherche et de veille, personne n’aperçoit le bateau. Au petit matin, beaucoup dorment entre deux rochers ou sur des coins d’herbe tendre. Amira est la seule à être encore éveillée. Elle décide de retrouver les étalons et de les atteler pour faire un dernier tour de l’île. Elle veut aussi récupérer tous les résidents afin de faire le point et de reprendre le travail et la veille. Axel est occupé avec Josette qu’il sodomise avec volupté. Josette est à quatre pattes sur le chemin à la pointe sud de l’île. Axel s’active en elle par-derrière. Il lui malaxe les seins et lui pince fortement les pointes saillantes. Josette pousse des gémissements de plaisir. Amira, à l’aide de son fouet, interrompt la scène. Axel surprit par les coups cinglants se retire au moment où son pénis laisse jaillir son plaisir. Le sperme retombe sur le dos de la femelle.

Josette est fouettée avec force pour avoir abandonné sa veille et Amira lui ordonne de rentrer immédiatement au fortin et d’aller dans sa cellule. Axel reçoit l’ordre d’aller chercher le sulky de sa Reine et de retrouver l’autre étalon puis de la rejoindre. Amira a décidé de commencer sa ronde en footing.

Les heures passent. La ronde n’a rien donné et tout le monde est rentré. Lisa réunit des Reines.

Il semble évident que la truie n’a rien vu. Elle a cherché à se faire remarquer. Je propose d’alourdir encore sa punition.

Non ! Amira. Je crois Mathilde, à qui j’ai rendu son nom et le droit à la parole. Mathilde ne chercherait pas à obtenir des faveurs de cette manière. Je suis certaine qu’elle a vu un bateau tourner autour de nous.

Pourtant, il reste parfaitement invisible ! dit Edith. Que faisons-nous ?

Je propose que nous restions vigilantes durant les prochains jours.

Tu as raison, Gladys. Reprenons nos activités en gardant l’œil ouvert. Où en est l’éducation des femelles, Edith ?

Elles ont du mal à se tenir correctement, mais à force de punitions, elles y arriveront.

Je propose de leur castrer la chatte anale. Les étalons n’arrêtent pas de les sodomiser. Ce matin encore, j’ai dû punir Axel qui enculait copieusement Josette. La chienne en braillait de plaisir.

Comment voudrais-tu les castrer ?

Un plug me paraît approprier, non !

Je préfèrerais un système qui les dilate et leur laisse la chatte ouverte, mais inaccessible. Un peu comme celui que porte la truie.

Que veux-tu dire par là Gladys. La truie peut se faire sodomiser. La différence c’est qu’elle ne ressent rien.

Justement, j’imagine un tube muni de pointes à l’intérieur qui resterait enfoncé dans l’intestin. Les étalons seraient privés de jeux érotiques et les femelles garderaient une hygiène convenable, car le plug permanent empêche les intestins de se vider. D’où gaz intestinaux et risquent de perforations abdominales. Le tube creux laisserait les gaz s’évacuer et les intestins se vider.

Il faut mettre au point ce système rapidement alors.

Ces godes existent dans le commerce. Il suffirait d’aller les acheter. Comme je dois retourner à la clinique, je pourrais m’en procurer et les ramener dans quinze jours.

Mais ne devons-nous pas réduire nos sorties de l’île afin de ne pas nous faire remarquer ?

D’accord Edith ! Mais si je ne rentre pas rapidement, ma clinique va se poser des questions et cela ne passera pas inaperçu.

Tu pars aujourd’hui même Gladys. Il est important que rien, en apparence, ne soit modifié. Tu seras attentive à ton arrivée au port et tu pourras nous communiquer par Internet si tu remarques des personnes étrangères ou bizarres.

Oui Déesse.

Le conseil étant terminé, Gladys monte se préparer. Elle quitte rapidement l’île avec Yann.

Il est à peu près midi. Les reines se sont mises à table. Elles n’ont pas eu le temps de dîner hier soir et le petit déjeuner a été pris rapidement. Les esclaves sont moins performants. Lisa les a autorisés à prendre un peu de repos dans leurs cellules. Seules Pauline et Josette sont de service.

C’est à cette heure silencieuse que la vie des habitants de l’île bascule.

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Dimanche 28 avril 7 28 /04 /Avr 17:40

L’attaque.

La dalle qui verrouille la trappe vient de s’ouvrir presque sans bruit. Un homme habillé tout en noir saute et atterrit sur le sol en terre battue en souplesse. Il allume une torche électrique et projette le faisceau lumineux tout autour de lui. L’échelle est toujours posée dans un coin. Il la place sous la trappe. Aussitôt plusieurs silhouettes sombres s’extraient en silence. Ils sont bientôt une dizaine d’hommes. Ils se concertent un instant puis, en file indienne, se dirigent vers la sortie. Ils avancent sans hésiter, comme s’ils connaissaient les lieux.

Rapidement le sous-sol est visité. Mathilde est sortie dans son cachot et bâillonnée. Les hommes quittent le souterrain et investissent les étages. Les femelles sont toutes sorties de leurs cellules. Sous la menace des couteaux, elles sont envoyées dans la cour du fortin dans le plus grand silence. Les reines sont surprises durant leur repas. Elles sont extirpées brutalement de la terrasse et entraînées dans la cour. Abi et Carline les rejoignent bientôt. Axel est également, sous bonne garde, amené dans la cour et jeté au sol. Lisa est la dernière à être emmenée dans la cour. Elle est trainée par les cheveux. Totalement nue, elle a subi des violences et des coups.

Les résidents regroupés maintenant sont placés sous la garde de quatre hommes tandis que les autres se dispersent dans l’île. Deux d’entre eux se dirigent vers la porte monumentale qui ferme l’île. Lisa veut savoir qui ils sont et ce qu’ils veulent, mais un homme la gifle violemment. Carline, outrée qu’un homme puisse lever la main sur sa Maîtresse, se jette sur lui. Un homme la ceinture brutalement et la bat. Carline est vite tuméfiée et se tord de douleur à terre aux pieds de sa Maîtresse. Dans un regard désespéré, Lisa s’adresse silencieusement aux autres en les suppliant de ne pas bouger.

Un homme apparaît venant du quai. Entouré de plusieurs hommes, il s’avance vers le groupe des prisonniers.

Bonjour mesdames et monsieur. Je suis désolé d’avoir interrompu votre repas.

Il s’approche d’Amira et lui palpe les seins. Elle le gifle. Immédiatement ceinturée par deux hommes. L’homme qui semble être le chef lui décoche un violent coup de poing dans l’estomac. La jeune femme se plie en deux et s’évanouit.

Emmenez-la et occupez-vous d’elle.

Les deux hommes traînent Amira par les cheveux. Ils l’attachent à un des piloris et l’un après l’autre la viole avec application. Amira hurle de rage, mais rien n’y fait. Les deux hommes éjaculent dans son ventre sans prendre aucune précaution. Une fois leur libido apaisée, ils l’abandonnent. La jeune femme s’affaisse sur ses cuisses. Sa vulve se met à couler goutte à goutte.

Je m’appelle Allan Bakerbill. Je suis le nouveau propriétaire de cette l’île.

Lisa se sent sur le point de s’évanouir. Allan Bakerbill ! Comment les a-t-il retrouvés ? Comment est-il entré sur l’île ? Pourquoi les deux hommes reviennent-ils seuls sans Amira ?

Comment cela le nouveau propriétaire de l’île ?

Absolument chère madame !

Tous les hommes présents se mettent à rire, d’un rire cynique qui donne la chair de poule. Lisa et Edith frissonnent de peur. Abi s’avance.

Qui vous a vendu cette l’île. Pas moi que je sache. La seule propriétaire est Déesse Lisa !

Allan Bakerbill se retourne et fait une grimace en voyant la vieille femme qui vient de prendre la parole.

Ah ! Ce doit être la vioque ! Regardez un peu ce tas d’os. Même toute nue, elle ne donne pas envie de la niquer.

De nouveau les hommes rient. Abi est aussitôt attrapée par les cheveux et amenée au deuxième pilori. Mais aucun homme ne fait mine de la pénétrer. Elle reste exposée.

Bien ! Il est temps de faire le tri. Puis emmenez ceux qui restent et mettez-les dans un cachot ; je m’occuperai d’eux tout à l’heure.

Lisa, Edith et Axel sont poussés vers le fortin. Ils se retrouvent entassés dans la même cellule. Ils n’ont guère de place. Axel reste debout pour que ses reines puissent s’accroupir. Les femelles ainsi que Carline ont été poussées sans ménagement vers la porte du fortin.

Embarquez-moi toute cette viande sur le bateau. Dites au commandant d’appareiller immédiatement. La marchandise est déjà attendue à terre !

Les hommes se mettent immédiatement au travail. Le chef fait un signe à un homme qui s’est tenu en retrait jusque là. Celui-ci s’approche.

Alors ! Combien dis-tu qu’il y avait d’habitants ?

Ils sont seize en tout !

D’après mes hommes, ils n’en ont trouvé que treize ! Qui manque-t-il ?

Je vais me renseigner tout de suite.

Dis-moi ! Est-ce que tu comptes la pouliche dans tes seize ?

Oui ! Bien sûr !

OK ! Alors je sais déjà qui il manque !

Trouve cette salope et dis à Tony de s’occuper des deux autres. Au fait !

Oui ?!

Merci Bernard !

Bernard, le notaire, ami de Lisa, s’éloigne rapidement. Il entre dans le fortin et se met à arpenter les pièces une par une. Il est soulagé de devoir chercher Bérenger. Il n’a pas envie d’affronter le regard de Lisa. Elle lui dirait qu’il l’a trahie, vendue. Ce ne serait pas tout à fait vrai, ni même faux.

Bérenger ne semble pas être dans le fortin. Il s’attarde un moment dans la chambre de Lisa. Les descriptions des lieux données par Bérenger ont été excellentes. C’est un bon espion. Bernard se réjouit du jour où il a acheté cette loque. Il décide de sortir et d’aller arpenter l’île. Après tout, elle n’est pas bien grande.

Allan a pris possession des lieux. Il s’est installé sur le trône. C’est lui le roi désormais. Il n’en revient pas encore de la série de coïncidences qui l’ont mené ici. Lui, petit truand, a tout à tour fait la connaissance d’un gigolo à qui il a prêté de l’argent et qui a disparu sans le rembourser. Puis il a fait la connaissance de Bernard lors d’une soirée mondaine chez le préfet. Bernard était accompagné d’une créature étrange mi-homme mi-femme. Allan a tout de suite été intrigué par l’homme, car il l’a entendu prononcer un nom très intéressant. Bernard parlait avec un groupe d’amis, apparemment, d’une femme appelée Abigaïl Winston. Le nom même de la femme avec qui son emprunteur avait disparu. Après un petit travail d’approche et un breuvage versé dans sa coupe de champagne, Bernard et lui sont devenus très copains.

La semaine suivante, ils mangèrent ensemble. Cette fois, Allan a drogué Bernard et sa compagne avec de la GHB. Le résultat a été inattendu. La femme était un homme au sexe ridicule qui prenait des hormones. Bernard, sous l’effet de la drogue, a vite avoué son penchant vers les tapettes et son amitié avec Abigaïl Winston.

A son réveil, Bernard était piégé : photographié, filmé en train d’enculer pola puis une tapette appartenant au cheptel d’Allan, il ne pouvait plus rien refusé à son nouvel et entreprenant « ami » sous peine de voir révéler son homosexualité et ses penchants SM.

Ainsi Allan a appris l’existence de l’île, la présence effective de son débiteur et les pratiques très spéciales des habitants. Le tout a fini de l’exciter en apprenant que la nouvelle propriétaire de l’île était belle et riche.

Un premier repérage lui a appris que l’île était pratiquement inabordable. Il fallait trouver un moyen de savoir ce qui se passait là-bas. Bernard, très serviable a suggéré d’introduire un espion dans la place. La tapette Bérenger qui venait d’être opérée faisait parfaitement l’affaire. Durant les jours qui ont précédé l’attaque, Bérenger devenue Bérengère, a jeté tous les jours des messages pour Allan.

Mais Allan n’avait toujours pas le moyen d’entrer sur l’île.

Parmi son équipage, le mécanicien du bord est un ancien pêcheur local. Lui et son père ont toujours pêché dans les parages. Il connaît bien le fortin. Durant la dernière guerre, les Allemands avaient jugé que le fortin était inutile pour leurs opérations de surveillance : trop fragile et trop exposés aux bombardements tant venus de la mer que du ciel. Les maquisards en avaient fait donc leur base arrière. Le souterrain servait de cache et de réserve de munitions de toutes sortes. Pour ne pas se faire repérer par les patrouilles allemandes, un commando avait débarqué sur l’île et avait creusé un tunnel à partir de la falaise la plus exposée aux éboulements. De gros blocs masquaient des caches naturelles. Ils avaient exploité une de ses caches qui s’enfonçait dans la roche. De là, ils avaient creusé un tunnel qui restait invisible même si on prenait pied sur la côte.

Depuis ce tunnel avait été oublié et plus personne en dehors de cet ancien pêcheur n’en connaissait l’existence. Les maquisards avaient tous disparu dans une embuscade au début de l’année 1945.

C’est par ce tunnel méconnu que son équipe était entrée.

Allan a de grandes idées sur l’utilisation de cette île. Elle va lui servir d’abri naturel pour lui et ses hommes pour se mettre au vert. Le souterrain pouvait accueillir un labo très confortable pour la drogue. Et, en gardant quelques pensionnaires ici, il pourrait s’y délasser. L’urgence était de débarrasser l’île des drôles de femelles et de ses trop nombreux hommes.

Pour les femelles, il a déjà trouvé acquéreur en Italie. Un circuit de prostitution recherche des hommes qui n’en sont plus. Il a négocié sa marchandise à un prix fabuleux. Il se garde les vraies femelles, mais peut être pas toutes. Reste encore à se débarrasser de l’homme. Le salaud ne devait pas s’embêter. Qu’allait-il pouvoir faire de lui ?

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