La punition
Quinze jours passent vite. Gladys est sur le bateau. Il fait beau et la mer est belle. L’île est en vue. Elle se rend compte, en la voyant, combien elle lui manquait. Ces quinze jours ont été longs. Elle a repris une vie « normale ». Le boulot ! Beaucoup de boulot. Il a fallu trouver un remplaçant pour Francis. Officiellement, ils sont en procédure de divorce et il est parti avec une autre femme. Dans la clinique, personne n’a posé de questions.
Gladys en a profité. Elle a deux amants plus ou moins attitrés. Mais elle a regretté que Francis ne soit pas là pour voir. Il est châtré, mais officiellement pas encore cocu de visu. Gladys espère qu’elle va pouvoir accomplir son désir ce week-end. Les deux nouveaux hommes de sa vie lui font découvrir des plaisirs du sexe qu’elle ne connaissait pas. Elle jouit à chaque rapport. Elle piaffe d’impatience d’utiliser sa science toute nouvelle devant Francis.
Le bateau accoste. Sur le quai, c’est Amira qui l’attend. Elle est assise sur son sulky auquel est attelé Axel.
Que de changements dans cet étalon depuis son arrivée. Gladys se souvient encore du jour de sa punition initiatrice. Il a accepté tout, même le plus humiliant. Les esclaves lui ont fait subir les pires déchéances. Il s’est fait défoncer l’anus à plusieurs reprises. Ils lui ont craché dedans et même pissé. A chaque fois, il a remercié les esclaves. Elle se souvient que Mathilde a même tenté d’introduire les deux mains dans son anus, mais elle a dû renoncer au passage du deuxième poignet. Gladys réalise alors que Mathilde n’est pas à bord ! Sans doute est-elle revenue plus tôt !
Bonjour Ma sœur ! Tu as fait une bonne traversée ?
Oui Amira ! Je suis ravie d’être de retour !
Nous aussi ! Tu restes combien de temps ?
Deux jours seulement, hélas !
Amira hoche la tête.
Tu as vu ce que nous a construit Gaston ? C’est un vestiaire afin de nous permettre de laisser nos tenues de ville ici. Déesse ne veut plus un seul vêtement interdit sur l’île. Change-toi.
Avec plaisir.
Yann, dépêche-toi !
Yann a fini d’amarrer le bateau. Il rejoint l’attelage et fixe lui-même les sangles du sulky à son corset de cuir. Le deuxième étalon est prêt à remplir sa deuxième fonction : il est le cheval de trait de sa Maîtresse.
Gladys ressort dans sa tenue de Maîtresse. Amira en profite pour admirer la magnifique silhouette de sa sœur hétéro.
Monte !
Gladys se glisse à côté d’Amira qui, d’un coup de fouet, lance le sulky dans la montée. Les étalons trottinent avec légèreté et facilité dans une pente un peu raide. Amira mène son attelage d’une main ferme. Elle manie le fouet avec vigueur et le dos des étalons est trié de marques rouges.
Tu penses à les désinfecter de temps en temps ?
Ils font ça entre eux. Tu sais, depuis ton départ, leurs relations sont très différentes. Depuis que Yann a sodomisé Axel, il est devenu son dominant. Je l’ai vu plusieurs fois depuis le pénétrer.
Et Axel ne dit rien ?
Non, il est très docile !
Il n’est plus un étalon alors ?!
Oh que si ! Si tu les voyais avec les esclaves. Tous y passent plusieurs fois par jour.
Comment font-ils pour avoir encore l’envie de se pénétrer entre eux ?
J’ai demandé à l’esclave Francis de leur donner une potion revigorante à chaque repas.
Ah ! Je vois en effet !
Gladys note que la jupe d’Amira s’est beaucoup raccourcie. Elle lui arrive désormais en haut des cuisses. Lorsqu’elles posent pied-à-terre, l’impression de Gladys devient une évidence. La jupe en tulle d’Amira est devenue un petit volant de dentelle qui couvre juste son pubis. Ses cuisses sont entièrement découvertes. De dos, ses fesses se dévoilent.
Gladys monte dire bonjour à Lisa puis fait appeler Francis et descend au sous-sol pour se mettre au travail.
Elle a soumis à Lisa un programme de visites médicales. Les reines passeront ce matin même. Cet après-midi, ce seront les esclaves femelles puis les étalons et demain, les mâles. Au téléphone, Elles sont restées en contact durant son absence. Lisa lui a fait part d’un certain nombre de modifications physiques à effectuer sur les mâles. Gladys doit faire un diagnostic de santé complet afin de prévoir des opérations. Francis aura le temps de sa prochaine absence pour tout organiser.
Bonjour Maîtresse !
Tiens te voilà ! Comment vas-tu ?
Bien Maîtresse et vous ?
Gladys est heureuse de retrouver son ex-mari. Le terme de « ex » convient de plus en plus, car elle a entrepris avec l’aide de Bernard et d’une amie à lui, avocate, la procédure de divorce. Puisque, officiellement, ils divorcent, que ce soit vrai.
Très bien. Je vois que tu as pris des couleurs ! Tu t’es fait baiser combien de fois ?
Monsieur Yann m’encule deux fois par jour et Monsieur Axel, une seule fois, mais il me met aussi des godes.
Des godes ???
Oui, Maîtresse. Monsieur Axel aime bien que j’aie le cul bien ouvert.
Bon ! Je vois que tu t’amuses bien alors. Revenons à notre travail. Il faut que nous vérifiions que tout est correctement installé ici puis il va falloir commencer les visites. Tu as préparé les carnets, j’espère.
Oui Maîtresse. Tout est sur l’ordinateur.
Parfait ! Allez, commençons la vérification !
Francis avait très bien fait son travail. Tout était en ordre. Le matériel était disposé comme à la clinique. Les carnets informatisés étaient déjà renseignés sur un certain nombre de données administratives. Francis avait prévu un mot de passe pour verrouiller certaines informations dans chaque carnet. Il ne restait plus à Gladys que d’en choisir un.
La première à passer la visite est Lisa. Gladys en bonne praticienne fait un examen complet de la jeune femme. Francis a été transféré dans un des cachots afin que la visite reste confidentielle. Lisa est sur le fauteuil gynécologique.
Je peux te demander combien de rapports tu as eus ces derniers temps ?
Tu veux dire depuis que nous sommes sur l’île ?
Oui !
Aucun !
Aucun ?! Tu n’étais pourtant pas lesbienne ?
Non, mais j’avoue que les hommes ne me manquent pas. En plus je vois des bittes tout le temps maintenant.
Entre voir et….
Et toucher, tu veux dire ?
Oui, non, enfin par vraiment…
Gladys est devenue toute rouge.
Ah, non ! Ici, tu ne dois pas avoir de tabou sexuel. Tu aimes te faire baiser par des hommes bien membrés ! Tu en as le droit. Tu ne dois pas te cacher pour le faire. Moi, avec Carline, je vis au paradis. Il m’arrive de lui faire l’amour devant les autres. Eh bien, tu sais une chose ? J’adore que l’on me voie !
Moi, j’ai envie de le faire devant Francis.
Devant la lope, souviens-toi !
Oui, c’est vrai. D’ailleurs, je ne trouve pas qu’il ait l’aspect d’une lope !
Tu as raison ! C’est d’ailleurs pour cela que je veux que nous parlions très vite des petites modifications physiques.
Tu as déjà des idées ?
Nous en avons parlé ensemble, toutes les sœurs. Mais nous t’attendions pour décider. Dès que tu auras fait toutes les visites, nous en parlerons.
Comme tu veux Déesse.
Oh, te voilà bien cérémonieuse !
Oui ! Cela m’a manqué durant ces quinze derniers jours !
Je te comprends.
Lisa était en parfaite santé. Ce fut le cas également pour les esclaves femelles. La lope revint dès que ce fut au tour des étalons.
Axel entra le premier. Gladys l’ausculta des pieds à la tête puis s’intéressa de très près à son sexe. La lope était à côté d’elle.
Dis-moi esclave, tu sodomises souvent la lope ?
Oui Maîtresse.
Combien de fois par jour ?
Une fois ou deux !
Pourquoi si peu ?
Je préfère les femmes et les lopes plus grasses.
Ah, je vois, c’est pour cela que tu lui mets des godes.
Oui Maîtresse !
Combien prend-il ?
Il avale des godes de 4 cm de diamètre, Maîtresse.
Et sur quelle longueur ?
Environ 7 cm.
Hum, qu’en penses-tu ? Cela me paraît un peu petit, non ?
En effet, Maîtresse. Mais il pleure quand j’essaie plus gros.
Eh bien, on va vérifier cela. Lope, viens sur la chaise !
Francis met quelques secondes à réagir. Il n’y a pas une heure que Axel lui a retiré le gode qu’il portait depuis la veille au soir. Il a le cul douloureux. Lentement, il avance vers la chaise et s’assoit.
Ecarte les jambes et pose des cuisses sur les accoudoirs.
Gladys ordonne à Axel de choisir un gode aux dimensions plus importantes. Il opte pour un plug anal de 5 cm de diamètre.
Combien mesure-t-il ?
8 cm de long Maîtresse.
Bien, encule-moi cette salope.
Axel lubrifie le gode et travaille le trou de la lope un moment. Pendant ce temps, Gladys qui est restée derrière l’étalon, lui attrape le sexe et commence à jouer avec. L’étalon ne tarde pas à bander. Son sexe est impressionnant. Bien plus gros que celui de ses amants du continent. La lope se met à crier quand Axel lui enfonce le plug. Gladys lui ordonne de continuer.
Dorénavant, tu ne tiendras plus compte de ses cris. La lope doit avoir le cul cassé.
Oui Maîtresse.
Tout en parlant, la Reine a décalotté le gland de l’homme. Elle le masturbe.
Tu vois lope ! Moi aussi, je vais me régaler avec une grosse bitte, comme toi. Regarde bien comme il va me faire jouir. Viens esclave.
Gladys va s’allonger sur la table d’auscultation. Elle ouvre ses cuisses. Axel abandonne Francis et vient vers elle.
Pénètre-moi maintenant et fais-moi jouir.
Axel ne se fait pas prier. Il s’enfonce dans le ventre de Gladys. La jeune femme ferme les yeux. Elle aime être pénétrée et comblée. Elle sent un grand vide se faire en elle et une profonde plénitude. Elle s’abandonne aux caresses de l’homme. Ses mains sont chaudes. Bientôt, elle sent monter en elle la première vague de plaisir. D’abord, elle se retient puis elle se met à crier. Tout le monde doit savoir qu’elle jouit. Elle jouit devant son ex-mari, devant la lope. Elle accomplit son fantasme.
Axel lui provoque trois grandes vagues de jouissance. Gladys est maintenant au bord de l’évanouissement. Elle ordonne à Axel de se dégager. Il n’a pas éjaculé, car cela lui est formellement interdit. Ses couilles sont pleines.
Va te vider dans la bouche de la lope et qu’il te nettoie ensuite.
Axel oblige Francis à ouvrir la bouche. Jusqu’à présent, il a été enculé, mais jamais, on ne lui a demandé de boire du sperme. Il serre ses mâchoires et tente de résister. Mais l’étalon est fort. Il lui bouche le nez. Quand Francis ouvre la bouche pour respirer, Gladys glisse un système utilisé par les dentistes pour observer l’intérieur de la bouche de leurs patients sans risquer de se faire mordre. Francis a la bouche grande ouverte. Axel approche son sexe. Gladys le prend dans sa main et le masturbe doucement. Axel se vide à longs traits. La quantité de sperme est incroyable. Francis en a la cavité buccale pleine.
Avale sinon, je te bouche le nez.
Francis, vaincu déglutit et ingère la totalité du sperme.
Bien, dorénavant, il devra avoir sa rasade de sperme tous les jours. Ce sera toujours le tien esclave. Tu le godes et lui fais boire ton jus. Yann se chargera de le féconder.
Oui Maîtresse.
L’examen de Yann suit celui d’Axel. Gladys est si épuisée qu’elle renonce à se faire prendre par le deuxième étalon. Elle décide de réserver cela pour demain, devant les autres sœurs. Elle veut qu’on la voie prendre son pied avec un homme. Les sœurs doivent comprendre qu’elle n’est pas lesbienne.
Yann, un peu frustré de n’avoir pas pu faire jouir Reine Gladys, décide de partir en chasse. Il attend que les mâles soient réunis pour leur gamelle du soir. Il choisit Pascal et Joris. Ce sont les deux lopes les plus femelles du lot. Il les fixe sur les deux piloris de la cour et pendant plus d’une heure, il les sodomise, joue avec leur anus, les dilate. Quand il est proche de l’explosion, il les féconde l’un après l’autre et les laisse toute la nuit attachés.
Le lendemain, Yann doit reprendre la mer tôt pour ramener Mathilde avec un colis. Quand le bateau revient, plus tard que d’habitude, la truie n’est pas à bord. Seul, un homme s’y trouve. Yann lui a fait retirer ses vêtements pendant la traversée. Reine Amira ne veut plus qu’un seul esclave aborde l’île autrement que nu. Quand l’homme retire son pantalon, Yann est surpris par ce qu’il voit.
Maître ? Dois-je mettre mon harnais tout de suite ?
Oui esclave. Appelle-moi seulement Monsieur. Je suis comme tu le vois aussi nu que toi. Je suis aussi un esclave. Mais « un peu » différent de toi !
Monsieur, Vous êtes très différents de moi, à beaucoup de points de vue.
Je vois cela !
Comment t’appelles-tu ?
Mule, Monsieur !
Mule ?
Oui Monsieur !
Je veux dire ton prénom ?
Bérenger.
Depuis quand tu es comme ça ?
Bérenger suit le regard de l’étalon vers son bas ventre.
Depuis huit mois, Monsieur !
C’est toi qui as voulu ?
Non, mon Maître a décidé. Comme je suis une mule, je n’avais pas le choix !
Tu ne le regrettes pas ?
Non, pas du tout ! je suis plus heureuse ainsi.
Bien, habille-toi.
La mule sort d’un grand sac un harnachement de cuir. Il commence par mettre à son coup une sorte de licol en cuir épais. Montant assez haut sur le cou, en une sorte de col relevé, le licol se poursuit sur les épaules. La tête est prise dans ce licol et Bérenger ne peut plus la tourner. Il passe sur ses épaules deux longues tresses de cuir qui descendent jusqu’à ses genoux, devant et derrière. Il fixe sur ces tresses une large ceinture de cuir qui s’attache dans le dos. La ceinture est fixée sommairement. Puis, il sort deux bottes dont les chaussons sont remplacés par des sabots avec des fers. Bérenger regarde Yann et lui demande s’il peut mettre ses sabots sur le bateau. Yann lui répond que non.
Pouvez-vous serrer ma ceinture Monsieur ?
Bérenger se tourne et offre son dos et ses fesses à l’étalon. Il a des fesses bien rodes et charnues. Yann envisage un moment d’arrêter le bateau, mais il est déjà en retard et Reine Amira doit déjà l’attendre.
Serrez encore Monsieur !
Encore, mais, je vais t’étrangler le ventre.
Oui Monsieur ! Mon Maître exigeait que je sois la plus mince possible.
Tu n’es déjà pas bien gros !
Monsieur, je suis une mule trop grosse.
Comme tu veux !
Yann remarque que, sous les fesses, une bande de cuir rapproche les deux tresses et les maintient à la même distance. La bande cuir est trouée en son milieu qui correspond à l’anus. Bérenger sort ensuite un « casque ». Il le pose sur sa tête. Le casque se fixe sur le licol. Un mors se place dans la bouche avant. Une fois le casque fixé, le mors ne peut plus s’enlever. Bérenger se tourne à nouveau vers Yann pour qu’il verrouille le casque. Une superbe crinière noire part du sommet du crâne et descend jusqu’au milieu du dos. Bérenger s’agenouille à l’arrière du bateau et attend en tenant ses sabots dans ses bras. Yann remarque qu’il se tient les cuisses serrées.
Il accoste et enferme le complet veston de la mule dans le vestiaire.
La truie n’est pas là ? Questionne Reine Amira.
Non Maîtresse. La mule était toute seule.
La mule ???
Oui Maîtresse, voyez !
La mule descend du bateau. Sitôt à terre, il enfile ses bottes et fixe les tresses à l’avant et à l’arrière de chaque botte. Il s’approche enfin de Maîtresse Amira et s’agenouille en serrant les cuisses comme sur le bateau.
Qui est-ce ?
C’est Bérenger Vicenza, Maîtresse : une mule !
Je suppose que c’est le colis !
Oui Maîtresse. Elle était sur l’embarcadère. Elle m’a dit que la truie aurait du retard et n’arriverait que la semaine prochaine. C’est elle qui l’a envoyé.
Pourquoi dis-tu « elle » ?
Regardez entre ses cuisses, Maîtresse.
Mes sœurs, Nous devions décider ce soir quelles petites modifications physiques nous allions proposer à Gladys de pratiquer sur nos esclaves. Mais il me semble qu’avec l’arrivée de la mule, nos idées sont à revoir. Une fois encore Mathilde nous fait avancer.
En parlant de la truie : comment se fait-il qu’elle se permette d’arriver quand cela lui chante et sans nous prévenir ? demande Edith.
Oui ! renchérit Amira. Elle se croit toujours une femme libre sans doute.
Mes sœurs ! L’attitude de la truie est inadmissible. Je suis bien d’accord avec vous. Dès qu’elle sera de retour, elle sera châtiée très sévèrement. Je vous propose d’étudier son cas dans la semaine. Revenons aux mâles. Ce mot me dérange de plus en plus. Nous les appelons parfois des lopes, mais je trouve qu’elles sont encore trop masculines.
Oui, dit Edith. Si notre île est bien gynarchique, les seuls mâles qui doivent s’y trouver ce sont nos étalons. J’avais envie de les castrer chimiquement, mais l’arrivée de la mule m’ouvre d’autres horizons.
Tu veux dire que nous devrions les couper ? intervient Amira.
Je pensais plutôt à les émasculer puis à faire disparaître leur pénis comme celui de la mule.
Qu’en pense Gladys ? Comment la mule a-t-elle été castrée ? Est-ce faisable ici ?
Merci, Lisa, de me donner la parole. Le cas de la mule est très intéressant. Pour résumer, la mule a d’abord été émasculée. Puis la peau des testicules a été ouverte et le pénis a été suturé à l’intérieur. La peau des testicules a été raccourcie et cousue par-dessus en forme de lèvres vaginales. Cela nous donne en apparence un pubis féminin. Le pénis étant placé en position basse, la mule fait pipi comme une femelle. Les sutures du pénis l’immobilisent de sorte qu’il ne peut plus s’allonger. La disparition des testicules a entraîné une absence de libido et donc une disparition des érections.
Cela revient à dire, si j’ai bien compris, que la mule n’est plus un homme puisqu’elle n’a plus les caractéristiques sexuelles d’un homme : érection et sécrétion spermatique, et, ce n’est pas une femme, car bien qu’ayant un vagin, elle ne possède pas d’utérus.
C’est parfaitement exact. Elle est une entité d’un troisième genre ou d’un quatrième puisque le troisième est réservé aux transsexuelles.
Est-ce faisable sur nos esclaves mâles ?
C’est parfaitement faisable. Mais c’est irréversible. Aussi faut-il avoir la certitude que les esclaves sont prêts à le faire. Certains ne sont là que pour une période donnée.
Cela fait maintenant trois mois qu’ils sont sur l’île. Je propose que l’on fasse choisir.
Je ne suis pas d’accord Edith pour les laisser décider de leur sort. Je te rappelle qu’ils ont tous signé un document qui les rend mineurs et qui autorise Déesse Lisa à prendre toutes les décisions les concernant.
Amira ! Je sais tout cela, mais certains ont signé ce document avec une date limite.
Quels sont ceux qui ont choisi la perpétuité ? demande Gladys. Francis est là, en principe pour cinq ans. Mais je ne sais pas encore si cela ne sera pas plus long.
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