Pola

Dimanche 1 avril 7 01 /04 /Avr 14:39

Le club et le haras !

Bernard se dirige vers le bar.

 -          Que voulez-vous boire ?

Sers-nous des vodkas , s’il te plaît ! propose Nils

Lisa, cela te va ?

Lisa ??

Euh… oui ! C’est parfait !

 Bernard verse trois petits verres et revient vers ses visiteurs. Il sert Lisa en premier puis tend son verre à Nils. Ils boivent en silence. Le liquide qui coule en eux leur apporte une chaleur et une détente salutaire. Nils est le premier à prendre la parole.

 -          Je vous présente Akiko. C’est une jeune femme japonaise qui parle très bien notre langue. Viens ici et présente-toi !

 La jeune femme qui était restée en arrière, tête baissée, s’avance.

 -          Bonsoir, Madame, bonsoir Monsieur. Je suis Akiko esclave de Maître Nils. Mon nom veut dire « fille de l’automne », car je suis née à la chute des feuilles d’une mère âgée. J’ai 32 ans et je vis en France depuis 5 ans. J’ai été acheté par Maître Nils, il y a deux mois dans une vente aux enchères d’esclaves.

Bien Akiko. Reste debout que mes amis te regardent.

Nils… Je peux avoir une explication ?

 Bernard s’est de nouveau assis, après avoir rempli les verres une deuxième fois. Il jette un coup d’œil vers Caroline et pola. Caroline s’est rapprochée du fauteuil de Lisa. Elle s’est assise en tailleur, cuisses ouvertes. Son clitoris est redevenu petit, mais Bernard voit toujours le bouton poindre. Pola est toujours à quatre pattes. Elle est toujours au même endroit. De là où il se trouve, pola lui offre involontairement son anus ouvert de face. Bernard se caresse doucement le sexe, car, de nouveau, il a envie de la féconder.

 -          Lisa ! Tu vas tout savoir…

«  … Il y a deux mois, en repartant de chez toi, je suis tombé en panne. C’était à 50 km d’ici. J’ai dû marcher un moment, car, comble de malheur, mon téléphone n’avait plus de batterie et la batterie de ma voiture était à plat. Je voyais les lumières d’un village un peu plus loin. Tout était fermé à l’exception d’une boîte : « le cochon rose ». J’ai expliqué au videur à l’entrée mon problème. Comme c’était une boîte très privée, j’ai dû attendre qu’il communique avec le propriétaire qui a accepté de me laisser entrer pour téléphoner. A l’intérieur, j’ai tout de suite compris que j’étais dans un club SM. Une femme toute nue dans une cage attendait en me tournant le dos. Marc, le proprio est venu à ma rencontre et m’a, tout de suite, indiqué son bureau. Il était plus de minuit et je n’ai eu personne qui puisse me dépanner tout de suite. Un garagiste sympa m’a promis un camion pour 6 h seulement le lendemain. Je m’apprêtais à prendre congé en le remerciant quand Marc m’a demandé si je savais où j’étais. Je lui ai répondu que je connaissais les clubs BDSM. Marc a tout de suite changé d’attitude. De prudent, il est s’est mis à sourire. En effet, un homme vanille n’aurait pas employé ce terme directement. Je lui ai expliqué que je fréquentais régulièrement le club « Dommes ». Marc m’a alors ouvert la porte et invité à le suivre dans la salle. On s’est assis au bar pendant que sur la scène un homme était en train d’être fouetté par deux femmes.

 -          Il y a beaucoup de monde ce soir, car nous faisons une vente aux enchères !

Une vente aux enchères ?

Oui, des esclaves qui sont vendus en toute propriété légale, car ils sont consentants.

Je ne savais pas que cela se pratiquait !

C’est une spécialité de l’établissement. Des Dominants viennent de toute l’Europe pour ces ventes. Les esclaves s’inscrivent en ligne sur un catalogue. Je vérifie toutes les identités des esclaves et des Dominants. Puis, quand j’ai assez de clients et de marchandises, j’organise une vente.

Je suis assez soufflé !

Oui, c’est assez inhabituel. D’ordinaire, c’est sur Internet que les gens se donnent entre eux. Est-ce que cela t’intéresserait ?

Euh… Je suis curieux de voir cela oui !

Si tu veux participer, même comme spectateur, il me faut des renseignements sur toi. Tu peux me donner tes papiers et m’indiquer le nom de trois personnes qui peuvent parler pour toi ?

Mes papiers ?

Oui, j’ai un pote qui travaille aux Renseignements Généraux. C’est lui qui me vérifie les noms.

Ah, je comprends.

 … J’ai pris mes papiers dans mon portefeuille. Pour les noms, j’ai donné celui de Bernard, celui de la propriétaire du « Dommes » et celui du Maître qui m’a initié. Marc est parti. Pendant ce temps, je me suis installé à une table et j’ai assisté au spectacle des punitions assez dures qui sont pratiquées dans ce club. Au bout d’une demi-heure, Marc est revenu.

Tiens Nils, voilà tes papiers. Tout est en règle. Tu es un Maître connu et reconnu et je suis ravi de t’accueillir chez moi. Désormais, tu as tes entrées ici quand tu veux.

Merci !

Viens, je t’emmène dans la salle où se déroulent les enchères.

 … Nous sommes descendus dans une cave voûtée. Il y avait une bonne dizaine de personnes installées sur des tabourets assez hauts. Sur une scène, un homme complètement nu était exposé. Il devait avoir 50 ans. Une femme superbe vêtue d’une combinaison de cuir rouge lui ouvrait la bouche pour vérifier sa dentition. Les enchères en étaient déjà à 1 000 €.

 -          Tu vois la femme sur la scène ?

Oui !

C’est mon Epouse ! Une belle femme, non ?

Très belle !

C’est ma Maîtresse !

Tu es soum…

… Oui. Absolument. Le club lui appartient. C’est Elle qui a initié les ventes aux enchères.

Je découvre des choses extraordinaires !

Pourquoi extraordinaire ?

Un club Sm qui vend des esclaves et un patron de club soumis !

En fait, je suis son esclave : regarde.

… Marc ouvre sa braguette et montre sa ceinture de chasteté.

 -          Tu vois, je suis maintenu chaste depuis 5 ans sans aucune permission. Cela fait 5 ans que je n’ai pas touché mon zizi. C’est ma Maîtresse qui le nettoie et le rase tous les jours.

Cinq ans que tu ne baises plus !!!

Oui !

Et ta Fem… ta Maîtresse ?

Ma Maîtresse fait l’amour avec qui Elle veut quand Elle veut.

Tu es donc cocu !

Oui ! Absolument. Mais toi, tu peux employer ce terme, pas moi !

Pourquoi ? Tu es marié avec ta Maîtresse ?

Oui

Alors, Elle couche avec d’autres hommes : tu es donc cocu !

Non, parce que ma Maîtresse est une Femme Gynarchique.

Gynarchique ?

Oui. C’est un mouvement qui prône le Pouvoir aux Femmes. Elles ont tous les droits. Les hommes qui choisissent de vivre dans le monde gynarchique renoncent à tous leurs droits, tous.

Je comprends.

 … C’est à ce moment-là qu’est entrée Akiko. J’ai eu un flash terrible. Elle est arrivée vêtue d’une longue robe de mousseline rose transparente. Elle s’est avancée sur la scène. Elle était magnifique. La Maîtresse de Marc sur scène l’a laissée approcher.

 -          Voici chers amis Akiko qui nous vient du Japon. Elle a 32 ans et a fait des études médicales en France. Elle parle parfaitement le français. Elle s’est offerte librement à cette vente d’esclaves. Elle désire vivre auprès d’un Maître en tant que Ponygirl.  Les enchères commencent à 1 000 €.

 … Rapidement des voix se sont fait entendre dans la salle. Les enchères sont montées à 4 500 € en quelques minutes.

 -          Comme le prix a atteint cette somme, elle va être mise nue et écartée.

 … De fait, la Maîtresse retira la robe de mousseline. Akiko avait un corps magnifique. De petits seins avec de beaux tétons pointus, une chatte parfaitement taillée. Fine et menue, elle était musclée.

 -          Mais que deviennent les sommes des enchères ?

Elles sont placées sur un compte bloqué, une fois la redevance payée au club qui se monte à 10 % de la somme totale. Ce compte est donné à l’esclave qui pourra en bénéficier le jour où il est libéré.

Et si il n’est jamais libéré.

Il peut en faire don à son Maître au bout de 25 ans seulement d’esclavage. Le compte est géré par une banquière SM qui place l’argent et le fait fructifier.

Bravo pour l’organisation.

C’est l’organisation du monde gynarchique.

Mais cela ne gêne pas ta Maîtresse qu’une femme soit mise aux enchères ?

Chaque femme choisit sa vie. Celle qui est sur scène a choisi sa voie. Maîtresse Mathilde la respecte pour cela. Tu remarqueras qu’Elle est très douce avec elle.

 … En effet, Mathilde lui ouvrit la bouche puis elle lui écarta les cuisses afin d’ouvrir son sexe. Maintenant, elle la mettait de dos et la penchait en avant afin d’ouvrir ses fesses et d’exposer son anus. Tous ses gestes étaient précis et sans aucune violence. Akiko se laissait faire docilement.

 -          Celui qui va l’avoir va faire une affaire !

Pourquoi ?

Elle est propriétaire d’un haras dans la région.

Et elle se vend ???

Oui, elle a hérité cette propriété de son père.

Un japonais ?

Non un français. Sa mère était japonaise. Quand elle est morte, elle est venue vivre en France avec lui. Mais c’était un salaud qui l’a violée dès qu’elle est arrivée. Elle avait 15 ans.

Merde !

Ouais ! 17 ans de viol quotidien et de dressage comme jument : ça laisse des traces.

Dressage comme jument ? Tu veux dire que son père l’utilisait comme une jument ?

Oui ! Elle a appris à aimer cela et c’est pourquoi elle veut se vendre comme ponygirl. Tu sais ce que c’est quand même ?

Oui j’ai vu des photos, mais jamais rencontré une vraie.

Eh ben , c’est fait ! Elle ne t’intéresse pas ?

Elle est belle, mais j’ai pas un radis.

 … Les enchères étaient maintenant à 6.000 € et cela montait toujours. Marc restait silencieux. Il reportait toute son attention sur sa Maîtresse. Je restais fasciné par ce que Marc venait de m’apprendre sur lui, sa femme et cette fille. Je ne me suis pas rendu compte tout de suite, mais soudain, j’ai vu Marc devant la scène qui parlait à sa Maîtresse. Il ne la regardait pas, mais baissait la tête et parlait à voix basse. Il hochait la tête et se retira en reculant.

 -          Tu aimerais être propriétaire d’un haras ?

Quoi ?

Est-ce que tu as envie de cette fille et de sa propriété ?

Qu’est-ce que tu me racontes ?

C’est simple, je te demande si tu veux acheter cette fille.

Je sais pas comment je pourrais le faire. Tu as vu le prix offert !

Donc, tu aimerais l’acheter !

Tu as vu la fille. Elle est magnifique !!!

Tu la veux oui ou non !

J’aimerais beaucoup, mais c’est un rêve.

OK !

 … Marc fit un signe à sa Maîtresse qui hocha la tête à son tour.

Annonce 8.000 € !

Que dis-tu ?

Annonce 8.000 € et fais pas chier. Je t’explique après. Tu ne crains rien. C’est une affaire que je te propose. N’oublie pas que j’ai pris des renseignements sur toi et c’est le ciel qui t’a fait tomber en panne ici. Allez ! vas-y ! Vite !!!

 … Sans trop savoir pourquoi ni comment, j’ai lancé d’une voix peu assurée : 8.000 ! Heureusement que Mathilde était aux aguets, car elle a repris mon enchère à haute voix. Toute la salle s’est tournée vers moi et il n’y a eu aucune surenchère. Mathilde a déclaré que Akiko était vendu pour 8.000 € à l’homme brun à côté de la lope Marc !!!

J’étais propriétaire d’une fille japonaise et d’un haras !

 -          Tu veux dire que tu t’es laissé faire, oui ? !

 Lisa venait d’interrompre l’histoire de Nils. Elle semblait hors d’elle. Elle regardait sans arrêt la Japonaise avec un air de dégoût.

 -          Oui ! Tu as raison : je me suis laissé faire, mais regarde Akiko ! Elle est magnifique et son histoire m’a touché.

Tu ne t’es pas dit que tu avais déjà une autre femme, non !

Lisa. On est ensemble depuis six mois, mais on est pas marié ! Depuis que je te connais, j’ai fait l’amour avec d’autres femmes. Tu le savais.

 Bernard jubilait intérieurement. Lisa et Nils c’était, à son avis, déjà de l’histoire ancienne. Il ne pensait pas que ce serait si facile. Nils était un coureur depuis toujours, mais il faisait fort quand même.

 -          Non ! Je te découvre et je suis très étonnée de ce que j’apprends. Ainsi tu m’as trompée !

Lisa ! Je crois que Nils veut être franc avec toi ce soir. Votre relation était basée sur un désir de soumettre pola. C’est une chose faite. Il ne faut pas oublier que nous sommes là pour elle.

Oui, Bernard ! Tu as raison. Je crois que finalement, je vais accepter tes propositions de tout à l’heure.

Tu m’en vois ravi ! Toutes mes propositions ?

Toutes !

Parfait !

On peut savoir ? demande Nils.

Non ! répondit Lisa d’un ton sec et tranchant. Mais continue. Je suis très intéressée de connaître la suite.

 Nils hésite un instant, considérant Lisa d’un œil interrogateur.

 -          Bien, alors…

 … J’étais abasourdi par ce qui se passait. Mathilde avait recouvert Akiko de sa robe de mousseline et la guidait vers moi.

Marc, peux-tu m’expliquer maintenant ?

C’est Maîtresse Mathilde qui va tout t’expliquer. Viens, suis-moi.

 … Nous sommes remontés dans le bureau. Mathilde et Akiko nous suivaient. Marc ouvre la porte et s’efface. Mathilde referme la porte derrière elle et Akiko laissant Marc dehors.

 -          Il n’a rien à faire ici !

Bonsoir Madame !

Bonsoir, vous vous appelez ???

Nils…

Bien Nils ! Vous devez vous demander à quoi tout cela rime ?

Oui, j’avoue que je ne comprends pas.

Asseyez-vous ! Akiko, mets-toi à côté de Maître Nils !

 … Akiko se place à côté de moi. Je sens un parfum discret qui émane de son corps. Elle respire rapidement et jette de petits coups d’œil furtifs vers moi.

 -          Marc vous a repéré dans la salle. Il a pris des renseignements sur vous et vous l’homme providentiel.

Je….

Laissez-moi parler !

 … Mathilde est vraiment une femme Dominante. J’avoue que je la regardais avec une pointe d’admiration.

 -          Akiko est venue chercher protection auprès de moi, il y a quelques années. Elle était martyrisée par son père. Elle avait entendu parler de mon club et voulait savoir comment se protéger. Mais je préfère qu’Akiko vous le dise elle même. Quand elle a voulu être vendue, je lui ai promis que je chercherais quelqu’un qui me convienne. Je n’ai trouvé personne dans la région. Ici, les hommes sont des porcs qui ne pensant qu’à baiser comme le faisait son père. La semaine dernière, Akiko est venue me supplier de la vendre, car elle ne voulait plus attendre. J’ai donc dû la mettre en vente ce soir contre mon gré. Quand Marc vous a repéré, il a tout de suite compris que vous étiez un Maître sérieux. Les gens que vous avez cités comme garants ont confirmé qui vous étiez. Je suppose que vous n’avez pas les 8.000 € ?

Non ! je n’ai pas le premier centime.

Je vous avance l’argent. Plus exactement, je place, personnellement 8 000 € sur le compte d’Akiko.

 … Mathilde s’interrompt et se penche sur plusieurs feuillets qui sont sur son bureau. Elle reste silencieuse un grand moment, le front plissé sur sa lecture. Je profite de son silence pour me tourner vers Akiko. Elle est toujours debout nue sous sa robe transparente.

 -          Akiko !

Oui Maître

Viens t’asseoir à mes pieds.

 … Sans discuter, Akiko obéit. Mathilde lève un instant son regard et un sourire de satisfaction s’affiche sur son visage.

 -          Marc a vraiment le flair. Il va avoir une récompense pour cela. Vous venez de me prouver que vous êtes le Maître qu’il faut pour Akiko.

Mais je n’ai rien fait !

Si vous venez de lui ordonner de se mettre à vos pieds avec douceur et fermeté.

 … S’adressant à la jeune femme :

 -          Tu vois, je tiens ma promesse.

Oui Maîtresse.

Maintenant, je ne suis plus ta Maîtresse. Tu appartiens à Nils.

Oui M..

Appelle-moi désormais Madame.

Oui Madame.

Ce que je lis me plait beaucoup. Vous êtes un petit représentant de commence qui voyage beaucoup et n’a pas un sou d’avance. Vous êtes un Dominant depuis que vous avez 18 ans. Vous avez eu des esclaves mâles et femelles. En ce moment, vous couchez avec la femme d’une lope le plus souvent.

Vos renseignements sont exacts.

Toujours. C’est mon devoir d’être informée. Avec l’achat d’Akiko, vous devenez le propriétaire d’un haras. C’est une petite exploitation sur laquelle, il n’y a plus aucun cheval. Les bâtiments sont délabrés. L’ancien propriétaire était un ivrogne qui a bu son exploitation.

Qu’attendez-vous de moi ?

J’y arrive. J’avance donc les 8.000 € pour Akiko. Je paie les réparations nécessaires à la remise en état des bâtiments qui m’intéressent. Vous êtes le propriétaire officiel, mais nous allons passer un contrat commercial.

Je vois ce que vous voulez dire : c’est une association que vous me proposez.

Exactement. Et croyez-moi, chacun d’entre nous, Akiko comprise, va y trouver son compte. Je veux ouvrir un centre de dressage SM dans la région. J’ai besoin d’un Maître pour la diriger. Vous êtes cet homme. Dans ce centre, il y aura un centre de ponygirl puisque nous sommes dans un ancien haras, mais aussi un centre de détention et de rééducation. Ce centre sera mixte. Il comprendra des installations SM hétéro et des installations gynarchiques. Vous dirigerez l’installation hétéro. Je me charge de l’installation gynarchique. Vous vous engagez à vous occuper d’Akiko jusqu’à ce qu’elle est 45 ans. A cette date, elle pourra choisir la liberté ou de rester le reste de sa vie esclave. Donc, vous devez vous engager pour les 13 ans qui viennent.

13 ans ! Mais je n’ai jamais eu de vues aussi loin.

Pour vous convaincre d’accepter, sachez que vous aurez un salaire de 20.000 € par mois et un intéressement sur le chiffre d’affaires de 5 %. En plus, vous pourrez bénéficier des conseils de placements de la banquière gynarchique Sophie de Rovex gratuitement. En somme, je fais votre fortune, je vous donne un travail agréable et une belle esclave. Il ne vous est demandé que de « supporter » tout cela durant 13 ans.

Présenté comme cela, je ne vois pas pourquoi je refuserais. Mais si Akiko décide de reprendre sa liberté ?

Dans ce cas, vous recevrez un dédommagement de 500.000 € et vous devrez immédiatement quitté vos fonctions. En revanche, si Akiko décide de rester esclave, elle sera définitivement votre propriété et le haras vous appartiendra. Je deviendrais votre locataire et, en prime, je vous offrirais le club en prenant ma retraite.

Vous… !!!

Oui, vous avez parfaitement entendu. Vous êtes un homme malin et opportuniste. Vous avez un bel avenir. Evidemment, vous êtes à cette seconde-là obligé de vous séparer de votre ancienne vie et de votre compagne.

 … J’ai réfléchi un moment et j’ai accepté, car rien que le salaire mensuel représentait 16 mois de mes salaires de représentant. En regardant Akiko, je ne pouvais passer devant cette occase.

 -          Voilà pourquoi je suis ici, ce soir. Je voulais tout te dire devant nos amis et te présenter celle qui m’appartient et qui m’oblige à me séparer de toi.

 Lisa regarde Nils un grand moment.

 -          Je comprends tout. Je crois que j’aurais fait comme toi. Je ne t’en veux plus. Sache que j’ai aussi accepté de coucher avec Bernard. Je lui donne pola et je deviens la Maîtresse de Caroline, sa secrétaire.

Bernard ! Je savais que tu avais des vues sur Lisa. Je te félicite. Je vous félicite tous les deux. Lisa, Bernard a un sexe plus gros que le mien. Je sais que tu aimes être défoncée. Tu as trouvé celui qu’il fallait. Bien. Vu tous les changements intervenus ce soir, je vous propose de commencer par signer le contrat de pola puis chacun poursuivra la soirée selon sa convenance.

Bonne idée ! dit Lisa, impatiente d’en finir.

Bernard appelle Caroline. Celle-ci jette un regard à Lisa qui l’autorise à se lever.

 -          Va me chercher le dossier « pola » et n’oublie pas le tien.

Caroline sort de la pièce et revient très vite avec deux dossiers. Bernard prend le premier, l’ouvre et appelle pola.

 -          Viens ici chienne ! Viens en rampant à plat ventre en gardant les fesses en l’air.

 Pola, insensible à toutes les personnes qui la regardent, s’allonge au sol et rampe jusqu’au notaire, les fesses offertes.

 -          Pola, hier, tu as fait une déclaration devant des centaines de personnes en déclarant que tu voulais renoncer à ton statut de mâle libre. Tu persistes ?

Oui Maître.

Dis simplement Monsieur.

Oui Monsieur.

Bien. Tu as aussi déclaré que tu renonçais à tous tes droits, à ta liberté et que tu voulais devenir une fiotte, une lope. Tu persistes ?

Oui Monsieur

Bien, tu viens ici pour signer. Je demande à Nils et à Lisa de servir de témoins. Vous signez aussi.

-          Voilà ! C’est fait.

Caroline, approche maintenant. Ton dossier est prêt depuis longtemps. Tu déclares que tu désires appartenir à celui ou celle qui te fera bander. Tu sais que cette appartenance est définitive et que tu resteras le reste de ta vie une esclave sans possibilité de retrouver ta liberté. Tu demandes que ta condition ne soit pas dévoilée publiquement tant que ton ancien mari sera connu. Tu es toujours d’accord ?

Oui Maître. Seulement, je voudrais, si c’est possible, changer cette dernière close. Ma Maîtresse peut dès maintenant me présenter publiquement comme son esclave. Je renonce à la close d’anonymat.

Bien je note ce changement.

 Bernard prend son stylo et modifie le contrat.

 -          Voilà, viens signer. Lisa, tu signes aussi et Nils et Akiko, j’aimerais que vous soyez les témoins de ce contrat.

Akiko, peut-elle signer ? Demande Nils.

Absolument. D’après ce que tu as dit, Akiko n’a pas encore signé de document établissant la vente définitive de sa personne et de sa propriété ?

Non, Mathilde doit établir les papiers. Nous signons dans une semaine.

Alors Akiko est libre de signer, avec ton autorisation.

Je suis d’accord.

 Les deux contrats sont signés par toutes les parties. Nils décide de partir. Avant, il cherche Lisa et s’éloigne avec elle un moment.

Lisa ! Merci d’avoir accepté et d’avoir compris.

Je t’en prie. Finalement, tu me facilites la vie. J’espère que l’on se reverra quand même?

J’espère bien que oui. Tu es invitée au haras quand tu veux. Une chambre te sera toujours réservée.

 Lisa rendit un sourire pour toute réponse.

 -          Il faut que je passe chez toi récupérer mes affaires. Je peux le faire maintenant ?

Oui bien sûr. Tu as les clés ?

Oui ! Je te les laisse sur la tablette à l’entrée.

Non, attends que j’arrive pour partir. … j’aimerais connaître la suite de l’histoire d’Akiko

Ok, on t’attend, mais ne tarde pas.

 Nils dépose un baiser sur les lèvres de Lisa.

- Tu vas être très heureuse toi aussi.

 Une fois Nils et Akiko partis, Lisa revient dans le bureau de Bernard. Caroline vient immédiatement se mettre aux pieds de Lisa.

 -          Il faut maintenant que l’on règle la question de pola. Elle doit faire un stage normalement.

C’est vrai ! Avec tout çà, j’avais oublié.

Je te propose de nous mettre d’accord tout de suite. Nous faisons le contrat de vente de pola et je m’occupe de contacter notre ami le gagnant d’hier soir. Toi, tu peux ainsi t’occuper de Caroline dès ce soir. Elle a vraiment besoin et envie de toi. Il faut juste que tu me la laisses encore un peu,car j’en ai besoin pour l’étude. Après le retour de stage de pola, Caroline la formera et pola deviendra ma nouvelle secrétaire.

Cela me va. Et nous ?

Nous ! Si j’ai bien compris, tu es libre désormais. J’ai très envie de toi. Je te propose une union libre.

Une union libre ?!

Oui ! Nous vivons chacun chez soi avec nos esclaves respectifs et quand nous avons envie l’un de l’autre, on se retrouve. Tu seras la seule femme avec laquelle je coucherai désormais. Mais, je n’exige pas de toi la même fidélité. Quand tu as envie d’un étalon, sonne-moi et je viens.

D’accord.

Super ! Je te laisse, car je dois m’occuper de ma lope et j’ai encore un peu de travail.

Moi, je récupère caroline. Elle viendra demain matin pour faire son travail.

 Bernard prend immédiatement son ordinateur portable et se met à taper sur le clavier. Il appelle pola et lui demande de le sucer pendant qu’il travaille. Pola passe sous le bureau et écarte le pagne de son nouveau Maître.

 Lisa emmène Caroline dans sa chambre. La pièce est nue : un lit, une chaise et une armoire. Aucune image ou décoration.

 -          Dis-moi, c’est très austère chez toi !

Maître Bernard ne voulait pas que je m’installe définitivement. Puis-je prendre ma valise Maîtresse.

Déshabille-toi d’abord entièrement.

Oui Maîtresse.

 Caroline retire sa jupe et son chemisier et monte sur la chaise pour prendre sa valise sur le sommet de l’armoire. Lisa admire la fine musculature de la femme mûre.

 -          Tu es une belle femme Caroline !

Merci Maîtresse. Je suis heureuse de vous plaire. Puis-je vous dire que vous me plaisez aussi beaucoup. Je n’ai jamais autant joui qu’entre vos mains. Personne avant vous ne m’a donné autant de plaisir.

C’est gentil et je te remercie. J’attends que tu me serves et que tu me donnes aussi beaucoup de plaisir.

Oh Oui Maîtresse.

 Caroline se déplace nue devant elle sans la moindre gêne. Elle est avec sa maîtresse et elle est heureuse.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
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Dimanche 1 avril 7 01 /04 /Avr 14:59

Akiko !

Nils descend de voiture devant l’immeuble de Lisa. Akiko est toujours assise sur la place avant. Elle attend un ordre de son Maître. Malgré les circonstances, Nils lui ouvre la portière et lui ordonne de descendre. Akiko descend en prenant la précaution d’ouvrir ses cuisses largement afin d’offrir son entre-jambes à son Maître. Comme il fait nuit, Nils ne craint pas trop d’éventuels spectateurs. Akiko ne semble pas sensible à cela au contraire. Akiko tend sa laisse à son Maître qui s’en empare et entre dans l’immeuble. Nils remarque qu’Akiko s’arrange très souvent pour que la laisse soit tendue. La laisse est fixée à des anneaux sur les lèvres de son sexe. La laisse tendue tire sur les lèvres. Akiko recherche la douleur dans son esclavage.

Ils arrivent devant l’appartement de Lisa. Nils ouvre la porte et entre. Il ordonne à Akiko de se mettre à quatre pattes pour pénétrer. La jeune femme obéit immédiatement et suit son Maître. La laisse se tend davantage et Nils entend de faibles gémissements involontaires de la Japonaise. Il tire davantage sur la laisse et entend Akiko le remercier de lui faire mal.

 Il attache Akiko sur le balcon et rentre pour ranger ses affaires.

Déjà 2 heures du matin, Nils regarde sa montre, car ils ont encore de la route à faire. Mais une clé tourne dans la serrure. Lisa entre suivit de la secrétaire du notaire.

-          Entre Caro. Ah, voilà Nils. Tu as trouvé toutes tes affaires ?

Oui merci. Pola est pas là ?

Non, elle appartient à Bernard maintenant. J’ai signé son contrat de vente.

Tu l’as vendue ?

Oui. Bernard la voulait absolument et Caro faisait partie du contrat et elle vaut le coup !

Tu deviens lesbienne ?

Bernard dit que j’en suis une. J’avoue que j’aime bien caresser une femme. Caro m’a fait jouir terrible.

Mieux qu’avec moi ?

Rien à voir, chéri !

Et avec Bernard, tu vas coucher ?

Rien n’est encore fait. Nous avons un jeu en cours.

Un jeu ???

Oui, Mais on verra plus tard. Tu me dois une histoire, toi !

Une histoire… Ah oui !

Oui ! Où est Akiko ?

Sur le balcon. Je vais la chercher.

 Nils se lève et revient avec Akiko, toujours en laisse et à quatre pattes.

 -          Akiko ! Lisa veut que tu lui racontes ton histoire. Tu sais que tu ne dois rien lui cacher. N’oublie pas, non plus, que nous avons de la route à faire.

Oui Maître. Madame Lisa va connaître toute l’histoire sans rien omettre Maître.

Bien ! Mets-toi à genoux en écartant tes cuisses, mets tes mains derrière ton dos et raconte. Attention à ton français !

Lisa appelle Caroline, lui ordonne de se mettre en position. Elle prend du plaisir à s’asseoir sur la femme et à le faire devant Nils.

Akiko se place dans la position exigée et commence son récit :

 … En arrivant en France, à la mort de maman, j’ai rejoint mon père. Je ne le connaissais pas du tout sauf en photos. Il avait connu maman lors d’un voyage au Japon. Maman avait aimé un soldat américain, mais il était rentré chez lui. Quand mon père a débarqué à Beppo, une petite ville du sud du Japon, ma mère Keïko est tout de suite tombée amoureuse. Au Japon, il n’y a pas de prélude romantique comme en France. Les gens amoureux se le disent et s’ils tombent d’accord, ils couchent ensemble, car il est inconcevable dans la tradition japonaise de ne pas offrir son corps à celui de l’on aime…

 Akiko jette un regard rapide à Nils et continue son récit.

 … Mon futur père a vécu 6 mois avec Keïko puis il est rentré en France sans même savoir que j’étais en route. Quand je suis née, ma mère a informé le nouveau papa qui a envoyé un cadeau. Quand Keïko est morte, je lui ai écrit et il m’a dit de venir chez lui. Il vivait dans la campagne. Moi, je ne connaissais que la ville. C’était étrange ! Il y avait des animaux et surtout des chevaux, car mon père avait un haras qui marchait très bien. Je parlais un peu le français et j’ai très vite parlé correctement. Le jour de mes 14 ans, il s’est passé deux événements importants. En allant dans l’écurie un après-midi, j’ai assisté à une saillie. Un étalon voulait monter une jument. Il avait un sexe gigantesque. Je n’en avais jamais vu. Quand le cheval a eu fini, il est descendu et il est venu vers moi. Je lui parlais souvent. Je me suis mise à le caresser et, sans savoir pourquoi, j’ai suivi son ventre jusqu’à son sexe et je l’ai caressé. Le cheval me regardait et semblait m’encourager. Le sexe s’est remis droit. Je touchais ce membre chaud et dur. Mes deux mains avaient du mal à le tenir. Mon père est entré à ce moment-là. Il s’est mis à crier. Le cheval a cabré et je suis tombée par terre. Le cheval a failli me piétiner. Mon père s’est avancé, le cheval l’a chargé et il a été blessé. Il a eu une jambe brisée par un coup de pied. A partir de ce moment-là, il a beaucoup souffert de sa jambe. Il boitait et ne pouvait plus monter à cheval. Il s’est mis à boire. Il maltraitait les chevaux. Les clients sont partis très vite et les services vétérinaires ont, petit à petit, retiré les chevaux.  J’étais très malheureuse de voir mon père comme cela, même si je ne le connaissais pas beaucoup et déçue de ne plus vivre avec les chevaux. Pendant un an, les choses ont empiré. Le jour de mes 15 ans, un an après l’accident, mon père est venu me voir dans ma chambre. Je dormais. Il s’est approché de moi. Il s’est mis à me caresser les cheveux en me disant que je ressemblais à ma mère. Puis il m’a touché les seins sous ma chemise de nuit. J’aurais dû dire quelque chose, mais je n’ai rien fait. C’était la première fois que mon père me disait des choses gentilles. Il a déboutonné ma chemise et a pris mes seins. Il les a sortis et les a embrassés. Comme je ne disais toujours rien, il a mis une main sous la chemise et a touché mon sexe. Il m’a demandé si j’avais aimé toucher le sexe du cheval ? J’ai dit oui. Il a alors sorti le sien de son pantalon. Il était gros et dur. Je l’ai pris dans ma main. Tout est allé très vite. Il a éjaculé dans ma figure. C’est comme ça que mon père est devenu mon amant. Dès la première nuit, j’ai dormi dans son lit et il me faisait l’amour en me violant tous les jours, plusieurs fois. Au bout de deux mois, il m’a dit que ma mère aimait être fouettée pendant l’amour. Il m’a demandé si je voulais essayer moi aussi. Je n’ai pas dit non. Il m’a fouetté très régulièrement et de plus en plus dur.

Pour mes 18 ans, il m’a fait un cadeau. C’était un harnais en cuir noir. Je ne savais pas ce que c’était. Il m’a expliqué qu’il voulait que je mette ce harnais. Il m’a obligé à me déshabiller entièrement. Puis j’ai enfilé le harnais de cuir. C’était, en fait, des rênes avec un mors comme pour les chevaux et un corset équipé d’anneaux métalliques sur les côtés. Le corset n’avait pas de bretelles, mais il fallait l’attacher avec des lacets dans le dos et des lanières à passer entre les cuisses. Mon père a serré très fort les lacets. Je ne pouvais presque pas respirer et les sangles entre les cuisses me rentraient dans le sexe. J’avais mal et je lui ai dit. Il m’a alors offert un deuxième paquet : c’était une cravache munie de petites pointes de fer au bout. Il m’a fouettée jusqu’au sang en me disant qu’il ne voulait pas m’entendre me plaindre. Il m’a obligé à sortir dans la cour. Je ne voulais pas sortir toute nue, habillée comme cela, mais la cravache m’a fait obéir. Il a avancé une calèche. J’ai été attachée à elle. Mon père est monté dedans et il a pris le fouet : il voulait que je sois sa jument. Et je le suis devenue.

 Akiko baisse la tête. Elle ne dit plus rien. Nils reprend la parole.

 -          Comme tu peux le voir, Akiko a vécu quelque chose de très dur. Mais par la suite, son père la faisait courir dans le corral pendant des heures. Certaines fois, il sortait dans la campagne. Akiko a développé des qualités de vraie jument, car elle peut courir pendant des heures sans fatigue.

Son histoire est vraiment incroyable. Mais pourquoi dois-tu rester avec elle pendant 13 ans ?

Là, c’est beaucoup plus simple : dans 13 ans, Mathilde, la Maîtresse du club SM veut s’arrêter et prendre sa retraite. A ce moment, elle voudrait laisser son affaire à Akiko qui n’en veut pas. Mathilde lui laisse 13 ans pour expérimenter la vie d’une esclave avec moi. Elle espère qu’elle voudra reprendre sa liberté et prendre sa suite.

Et si elle ne veut pas reprendre sa liberté ?

Je ne sais pas.

Maître, moi, je sais !

Ah bon ! Tu sais Akiko ?

Oui Maître !

Eh bien vas-y, dis-nous !

Si je ne veux pas devenir la propriétaire du club SM, celui-ci sera soit vendu aux enchères avec moi, soit donné à mon Maître.

Tu veux dire que tu serais vendue avec le club comme une marchandise ?

Oui Madame !

Tu veux dire quoi par « donné à mon Maître » ??? demanda Nils.

Tout simplement, le Maître à qui j’appartiendrai deviendra le propriétaire du club. Madame Mathilde a déjà fait tous les papiers devant notaire. Il ne reste plus qu’à écrire le nom du futur propriétaire. Madame Mathilde espère que… ce sera Vous, Maître !!!

Pourquoi moi, plus particulièrement Akiko ? Je ne te connais pas depuis longtemps.

Madame Mathilde a pris des renseignements sur Vous et, même si Vous n’êtes pas mon Maître depuis longtemps, je sais que Vous êtes le Maître dont j’ai besoin et à qui je veux appartenir.

Akiko, tu es bien sûre de toi ?

Madame, Vous avez, vous aussi, choisi une esclave et Vous avez dit que Vous n’aviez pas hésité à l’échanger contre Votre ex-mari. Moi aussi, je sais ce que je veux et je veux appartenir à Maître Nils.

 Lisa qui avait posé la question reste sans voix. La réponse d’Akiko était claire et nette. Elle sait ce qu’elle veut. Lisa regarde longuement la jeune Japonaise et l’admira pour sa détermination à vivre son esclavage jusqu’au bout avec bonheur. Pola a, elle aussi, choisi sa voie. Lisa l’a finalement vendue alors qu’elle lui avait dit qu’elle ne la laisserait jamais. Mais pola a accepté car c’est sa destinée. Caroline aussi a choisi. Lisa découvre un monde nouveau où, même si les relations sont extrêmes et particulières, les hommes et les femmes qui s’y adonnent sont formidables et tout à fait respectables. Akiko est une jeune esclave respectable. Curieusement, l’humilier et la soumettre c’est d’abord la respecter.

Nils n’ajoute rien. Il se lève, embrasse Lisa et fait signe à Akiko de prendre ses valises. Il prend la laisse et donne un coup sec qui projette le bas ventre de la jeune femme en avant. Akiko, sans le moindre bruit, suit son Maître qui disparaît.

Lisa se lève et se dirige vers la fenêtre. Elle voit l’étrange couple sortir dans la rue. Akiko suit son Maître, le manteau largement ouvert. Un couple passe dans la rue et s’arrête devant le spectacle peu ordinaire. Un homme tenant une femme nue en laisse. Akiko range les valises dans le coffre et monte dans la voiture qui démarre aussitôt. Le couple regarde encore longtemps après que la voiture ait disparu dans la même direction.

 Lisa se retourne et observe Caroline. Elle est toujours à quatre pattes, cambrée, tête basse et fesses ouvertes. Lisa l’appelle tout doucement. Caroline tourne la tête et offre à Lisa des yeux pleins d’amour et de tendresse.

Viens ici !

 Caroline approche en silence. Lisa voit, ses seins un peu lourds se balancent, au rythme de son déplacement. Lisa sent monter en elle des désirs qu’elle ne connaissait pas.

 -          Caroline, tu as vu la laisse d’Akiko ?

Oui Maîtresse ! Ce doit être bizarre d’avoir des anneaux sur le sexe et cela doit faire mal quand on tire dessus !

Tu aimerais avoir une laisse toi aussi ?

Non, Maîtresse, mais je ne décide pas.

Que penses-tu d’Akiko ? Tu penses qu’elle est folle ?

Non Maîtresse. Akiko sait parfaitement ce qu’elle veut. Si j’avais eu son courage, je l’aurais fait, moi aussi, plus tôt

Tu veux dire que tu voudrais vivre comme elle ?

Oui Maîtresse. Je le fais déjà.

Oui, pas vraiment ! Tu as eu jusque là, une vie assez facile. Tu étais la secrétaire d’un homme bon. Tu vivais presque normalement.

Oui Maîtresse. Cela veut-il dire qu’avec Vous cela ne sera pas pareil ?

C’est justement ce que je voudrais savoir : si je te disais que je veux te faire vivre comme Akiko, que dirais-tu ?

Maîtresse, je ne dirais rien. Je suis à Vous. Vous m’avez achetée et j’étais d’accord pour être Votre propriété. Alors si Vous voulez me tenir en laisse et me transformer en jument : c’est Votre décision. Je suis Votre esclave et je Vous obéirais.

C’est tout ce que je voulais entendre caro. Je sais maintenant que j’ai bien une esclave. Viens maintenant.

 Lisa fait signe à Caroline de la suivre dans la chambre. Elle a terriblement envie de la faire bander et de faire l’amour avec « sa jument ».

 Lisa se réveille la première. Le soleil perce à peine à travers les volets. Caroline est couchée à côté d’elle. Elle respire doucement. Cette nuit, Lisa est devenue lesbienne. Elle a fait l’amour à cette femme et elle a reçu d’elle une leçon de tendresse et de jouissance profondes. Lisa a joui davantage qu’avec Nils. Caroline, couchée sur le côté lui offre ses deux seins lourds posés sur le drap.

Lisa se lève et admire son esclave. Elle frissonne encore en repensant à la nuit passée, mais elle doit réveiller son esclave. Caroline doit aller travailler.

Pola se réveille aussi. Elle est couchée au pied du lit de son Maître. La nuit a été agitée. Bernard est un amant hors pair. Pola a connu, enfin, tout ce que l’on peut ressentir avec un sexe d’homme, un vrai. Elle se soulève doucement, sans bruit et regarde le lit. Son Maître est enfoui sous les draps. Pola a soudain l’envie de se glisser dessous et de partir à la recherche de ce sexe. Mais elle n’ose pas. Bernard ne lui a rien dit et elle se recouche sur la carpette.

 Un moment se passe sans bruit, puis, Bernard remue et se tourne.

 -          Pola ?

Oui Maître ! Pola se lève prestement.

Tu as bien dormi ?

Oui Maître !

Tu es une menteuse, mais j’aime bien ces mensonges. Va me préparer un petit déjeuner. Je veux du thé et des tartines grillées avec du beurre et du miel. Tu trouveras un plateau au-dessus du frigo.

Oui Maître !

Pola ! Tu peux manger ce que tu veux aussi, car j’imagine que tu dois avoir très faim !

Oh oui, Maître ! Merci.

 Pola se dirige vers la cuisine et se met en quête de tout ce qu’il faut pour satisfaire son Maître. En ouvrant le frigo, elle aperçoit des tranches de rôti. Pendant que l’eau chauffe dans la bouilloire, elle déchire à pleines dents une tranche qu’elle accompagne de cornichons. Elle se sent revivre.

 Hier soir, après le départ de Lisa, Bernard lui a expliqué qu’elle lui appartenait. Bernard et Lisa ont signé un contrat de cession. Finalement, son ex-femme n’a pas attendu très longtemps pour se débarrasser de lui – d’elle. Pola sait qu’elle va partir ce matin même chez le gagnant du concours. Elle a mal au ventre de peur en y pensant. Mais cela ne l’empêche pas d’attaquer une troisième tranche de rôti.

Le plateau est prêt. Pola l’apporte à son Maître qui s’est assis sur son lit et regarde la télé. Il a rejeté les couvertures et pola peut voir son sexe détendu le long de sa cuisse. Elle n’a jamais vu un sexe pareil.

 -          Ah ! Pose le plateau et viens d’abord me dire bonjour.

Euh…

Tous les matins, je veux qu’à mon réveil, tu viennes et que tu t’allonges entre mes cuisses. Tu prends mon sexe dans ta bouche et tu le suces.

 Pola n’attend pas plus. Elle monte sur le lit et prend le phallus entre ses lèvres.

 -          Oui ! Tu es une très bonne suceuse ! Comment as-tu pu rester un homme aussi longtemps ? Tu es une salope de première. Tu as un cul et une bouche de putain.

 Pola sent son zizi grossir dans sa cage devant tant de compliments. Elle aime se faire insulter par son Maître.

 -          Arrête de sucer et prépare ta bouche à recevoir du nectar.

 Pola regarde son Maître sans comprendre.

 -          Tous les matins, je veux uriner dans ta bouche. Tu as déjà bu de la pisse ?

 Pola fait non avec la tête. Sa bouche pleine de son Maître lui interdit de dire un mot.

 -          Je vais pisser par petits jets. Tu vas peut-être avoir des hauts de cœur. L’urine du matin est toujours assez concentrée. Je te conseille de ne pas réfléchir. Obéis et avale.

 Tout en parlant, Bernard relâche sa vessie pleine et les premières gouttes s’écoulent dans la bouche de son esclave. Pola le regarde, paniquée. Elle a du mal à avaler.

 -          Va me chercher un autre bol. Vite !

 Pola se relève et court dans la cuisine. Elle revient. Bernard s’est levé et pisse dans le bol dès qu’elle le lui présente.

 -          Tu vas me sucer en trempant mon sexe dans le bol.

 

Bernard trempe le bout de son sexe dans le bol de pisse et le place devant la bouche de Pola. Le gland sent le pipi. C’est âcre ! Pola ouvre la bouffe et avale le gland. Elle le suce. Bernard se retire et recommence. Petit à petit, pola s’habitue au goût particulier de l’urine. Le sexe de Bernard finit par se tendre de désir.

 -          Bien, tu dois boire tout le bol, maintenant !

 Pola prend le bol a deux mains. Elle le regarde un instant. Il est plein. Elle en a le goût amer dans la bouche. Elle porte le bol à ses lèvres et les trempe.

 Une gorgée, puis une autre, très vite, sans respirer. Le liquide coule en elle.

 -          Vas-y ma pute, bois tout et tu pourras me sucer ou me présenter ta chatte. Tu auras le choix.

 Pola, encouragée par la perspective de recevoir son Maître en elle, se décide et boit le bol d’un trait.

 -          Bravo ! Tu es la reine des salopes. Prends-moi encore en bouche !

Pola accueille son Maître en elle. Elle va pour le sucer, mais elle sent, à nouveau, un liquide chaud couler dans sa gorge. Son Maître pisse encore.

Eh oui, putain ! Tu croyais que tu t’en tirerais aussi facilement. Je veux que tu boives directement à la fontaine. Bois tout et nettoie-moi correctement.

Une fois le nettoyage fini, Bernard repoussa pola et s’installa pour déjeuner. Tout en déjeunant, il l’a mis au courant de ce qui allait lui arriver.

La sonnette retentit.

- C’est Caroline qui vient prendre son travail. Va lui ouvrir.

Pola se lève et, frustrée, se dirige vers la porte. Lisa est là aussi. Elle a accompagné Caroline. L’esclave lesbienne entre et se dirige immédiatement vers le bureau de son ancien Maître. Lisa contemple pola :

Bonjour pola, tu vas bien ?

Oui Maîtresse, très bien et Vous ?

Je vis un rêve ! Bernard a dû t’expliquer pour nous…

Oui Maîtresse ! lope pola a été échangée contre l’esclave caroline.

Très bien ! Ton Maître est là ?

Oui Maîtresse dans la chambre. Mais…

Mais, quoi ?

Maître est tout nu !

Lisa repousse la lope et se dirige vers la chambre.

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Dimanche 1 avril 7 01 /04 /Avr 15:50

Sir Lievin !

Bonjour Lisa ! entre ma chérie.

Du calme, Bernard. Je suis venue te parler très sérieusement.

Oh là ! Tu sembles terriblement sérieuse !

Lisa s’assoit sur le bord du lit et jette un œil sur le sexe légèrement gonflé de son ami. Un instant tentée de le caresser, elle préfère se lever et faire face à la fenêtre et au soleil levant.

Ce matin, très tôt, j’ai eu un coup de fil de Nils. Il voudrait que j’aille passer quelques jours dans son haras.

Oui ! Et ?

Accepterais-tu de reprendre Caro pour quelques jours ?

Ah, je vois ! Tu veux t’en débarrasser ?

Oh non pas du tout !

Alors… explique-moi !

Je ne veux pas la laisser seule. Elle pourrait justement croire que je ne veux pas d’elle. C’est tout le contraire. Mais Nils me propose de me montrer certaines techniques de dressage avec Akiko.

Ah ! Je préfère cette explication. Ecoute, pars tranquille. Caroline va m’être plus qu’utile, car pola doit partir ce matin pour son « stage ». Je vais avoir besoin d’une secrétaire. Donc, prends ton temps.

Merci Bernard. Evidemment, tu as toute la jouissance de Caro pendant mon absence.

Evidemment. Tu pars quand ?

Aujourd’hui même.

Lisa se pencha sur Bernard et l’embrassa sur la bouche.

Je laisse ta queue à pola. Merci encore. Caro est au courant. Je pars maintenant, car si j’attends trop, j’ai peur de ne pas avoir envie de la laisser.

Bernard se lève en soupirant. Il s’habille rapidement et appelle pola. Il lui ordonne de mettre une jupe, un corsage et des ballerines. Pola se prépare rapidement. Sans un mot pour Caroline, le couple disparaît. Dans la voiture, Bernard ne dit pas un mot. Pola, assise à côté de lui, regarde fixement devant elle. Elle ne regarde pas vraiment la route. Tout son esprit est tourné vers ce qui l’attend. Son Maître lui a un peu expliqué, mais elle a peur.

Après une bonne heure de route sous une pluie battante, la voiture s’engage dans un petit chemin de terre et débouche dans la cour d’une ferme. Un homme assez jeune se tient debout. Il porte, étonnamment un kilt très anglais. Il doit avoir 25 ans. De grandes moustaches coupent son visage en deux.

Bernard ordonne à pola de sortir de la voiture. Lui-même sort rapidement et vient mettre un genou à terre devant l’homme. Il baise le bas de son kilt

Bonjour Sir ! Je viens Vous livrer la lope.

Bonjour Bernard ! Cela fait longtemps que je ne t’ai pas vu. Que deviens-tu ?

Bien Sir ! Beaucoup de travail comme toujours.

Oui…

Sir Lievin se tourne vers pola qui est restée en arrière, surprise par l’attitude de son maître.

Approche lope et prosterne-toi.

Sir, lope pola n’est au courant de rien, comme Vous me l’avez demandé.

Parfait ! Tu peux repartir. Je n’ai plus besoin de toi. Tu reviens ici, à la même heure dans 8 jours.

Oui Sir !

Bernard baise à nouveau le bas de la jupe écossaise et se relève. Il part sans adresser un regard à pola. Il remonte en voiture qui disparaît bientôt au bout du chemin de terre.

Pola s’est agenouillée devant son curieux Maître. Par imitation, elle baise le bas de son kilt. Elle reçoit immédiatement un coup de genou qui l’envoie au sol.

Que fais-tu salope ? Cette marque de respect est réservée aux Dominants. Toi tu es une fiotte. Tu lèches ma chaussure. Immédiatement.

Pola se penche et, avec sa langue, lèche le dessus en cuir ciré de la botte du Maître.

Bien ! Tu restes à quatre pattes et tu me suis.

Sir Lievin entre dans la maison. Il se dirige vers un salon voûté tout en pierres. Il désigne une sorte de chaise très basse à pola. Celle-ci fait mine de s’y asseoir.

Non, lope. Agenouille-toi ! C’est un prie-Dieu. Tu ne pries jamais ?

Non Maître !

Sir Lievin s’installe dans un large fauteuil en osier. Le fauteuil est posé sur une petite estrade. Pola est à genoux devant lui. Son visage est alors à la hauteur des cuisses du Maître.

Lève la tête et regarde devant toi !

Pola aperçoit alors, sous la jupe de l’homme chez qui elle va passer les huit prochains jours, son sexe. Sir lievin écarte les cuisses pour que pola profite au maximum du spectacle. Le sexe est moins volumineux que celui de son vrai Maître. Mais les testicules sont par contre beaucoup plus gros.

Ici, tu dois toujours avoir les yeux fixés sur ma bitte. Elle est ton Dieu que tu vas apprendre à vénérer et à servir.

Oui Maître !

Silence ! Tu n’as pas droit à la parole. Tu vas passer huit jours avec moi sans dire un seul mot sauf si je te pose une question qui appelle une réponse. Inutile donc de dire « oui » tout le temps, car tu as là pour obéir.

Sir Lievin marque une pause et observe sa nouvelle lope.

J’ai huit jours et sept nuits pour profiter de toi au maximum. Durant tout ce temps, tu dormiras, tu mangeras, tu pisseras seulement quand je le voudrai. Mais dans une semaine, j’aurais fait de toi une parfaite sissy. Tu sauras te maquiller et de comporter comme une femelle. Tu auras perdu définitivement toute attitude masculine, bien que ce mot n’est aucune résonance chez toi. Tu penseras en femelle, tu marcheras comme une pute soumise. Chaque geste sera celui d’une presque femme. As-tu quelque chose à dire ?

Pola ne bougea pas. Ni elle ne leva les yeux vers son Maître ni elle ne dit un mot.

Parfait ! Tu confirmes les bonnes impressions que j’ai eues de toi en webcam. Je crois que je vais faire de toi un chef-d’œuvre. Déshabille-toi entièrement et mets-les dans ce panier.

Pola fait mine de se lever, mais une gifle s’abat sur sa tête. Elle comprend immédiatement qu’elle doit rester à genoux. Elle retire son bustier, sa jupe et ses chaussures et les dépose dans le récipient. Sir Lievin se lève et jette le tout dans le feu de la cheminée.

Voilà ! tu vas mettre des vêtements plus adaptés. Lève-toi que je te regarde. Tu vas faire comme-ci tu étais une pute qui aguiche le client.

Pola se lève et prend des pauses qu’elle espère sexy. Mais elle est très mal à l’aise.

Tu es pitoyable, mais tu as un beau cul. Tu connais le code de ta cage de chasteté ?

Pola secoue la tête en signe de réponse.

C’est le 4589. Je veux que tu la retires, car elle ne va pas aller avec ton nouveau look. Mais je te rassure, tu ne vas pas pouvoir t’amuser avec ta petite virgule non plus.

Pola retire la cage qui fait partie d’elle depuis quelques jours. Elle se sent tout à coup vraiment nue.

Sir Lievin se lève et s’approche d’elle. Il prend la verge de pola dans la main par l’anneau. Il tient dans son autre main un petit cadenas. Il tire vigoureusement sur la verge pour l’étirer et relit le cadenas au petit anneau placé entre ses cuisses. Une fois le cadenas fermé, la verge disparaît entre les cuisses. Elle est très fine et appuie sur les testicules qui rentrent.

Voilà ! Tu es presque châtrée. C’est plus joli et c’est mieux pour une sissy. Tu vas pouvoir porter des tenues très sexy et très près du corps. Aucune bosse ne viendra perturber la vue.

Sir Lievin retire tout à coup sa jupe et son pull. Il est très musclé.

Maintenant, tu vas me montrer comment tu fais jouir ton homme.

* * *

Lisa est partie immédiatement la route vers la gare. Son train partant dans une heure, elle avait juste le temps de le prendre. Elle se sent coupable d’abandonner Caroline. Après pola, c’est maintenant le tour de son esclave. Mais la proposition de Nils lui a donné très envie. Elle repense à son réveil auprès de la femme avec qui elle a fait l’amour cette nuit. Lesbienne ! Elle n’aurait jamais cru cela possible et pourtant…

La voilà dans son wagon. Elle roule à grande vitesse vers Nils et vers de nouvelles sensations. Ce matin, le téléphone l’a sorti de son extase.

Bonjour, Lisa, je te réveille ?

Nils, quelle surprise ! Non, je rêvais, mais toute éveillée.

Oh toi, je te sens amoureuse !

Amoureuse ! Je n’aurais pas dit cela… mais, tu dois avoir raison !

C’est qui, Bernard ?

Non, pas du tout !

Je te taquine. Je t’appelle, car, on parlant avec Mathilde, nous avons eu une idée.

Mathilde ?

Oui ! Tu sais, c’est la femme gynarchique avec qui je m’associe pour le haras.

Ah oui ! Et de quelle idée veux-tu me parler ?

Mathilde voudrait t’inviter à passer quelques jours au haras. Je lui ai parlé de toi cette nuit…

Cette nuit ?

Euh, oui !

Tu as couché avec elle ?

Oui, un peu !

Comment cela un peu !!!

Tu sais c’est une femme très puissante. Elle a exigé que je la pénètre devant son esclave de mari. Mais ensuite nous avons parlé de toi.

De moi ?!

Oui Mathilde voulait savoir comment tu étais arrivée à soumettre ton mari. Elle voudrait discuter avec toi.

Discuter de quoi ? Je n’ai pas de conseils à lui donner ?

Viens et tu verras.

Lisa était troublée par ce que lui disait son ancien amant. Non pas qu’il est couché avec une autre femme. Mais bien qu’il ait parlé d’elle avec une femme qui comme elle a castré son mari pour en faire un esclave. Une femme gynarchique. Lorsque Nils a prononcé ce mot devant elle, Lisa a frissonné sans savoir pourquoi. Elle ressent à nouveau ce frisson.

D’accord. Quand voudrait-elle que je vienne ?

Pourquoi pas aujourd’hui ?

La voilà dans le train. Sa vie bascule sur une trajectoire totalement incertaine et différente. Aurait-elle pu imaginer de vivre tout cela, il y a encore quelques semaines !
Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
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Dimanche 1 avril 7 01 /04 /Avr 16:37

Caroline prend sa décision.

Ce n’est que plus d’un mois après que Lisa revient. Durant ce long laps de temps, elle a appris beaucoup de choses. Elle qui croyait que sa vie avait basculé, le jour où Paul était devenue pola, n’avait encore rien vu.

Dès son arrivée au haras, elle avait fait la connaissance de Mathilde, une femme extraordinaire. De cette rencontre était née une amitié tendre et complice. Elle avait connu une deuxième longue expérience lesbienne qui la laissait définitivement amoureuse des femmes.

Elle revenait maintenant sûre de ses pensées et consciente de son avenir. Elle alla directement chez Bernard. Entre temps, celui-ci avait vendu son appartement et ses meubles. L’argent était placé sur un compte. Lisa ne revenait dans cette ville que pour un passage éclair, le temps de prendre ses « affaires ».

C’est pola qui lui ouvre la porte. Le choc est important. Lisa a été tenue au courant de tout ce qui a pu arriver à pola ou caroline. Elle a même donné des ordres que Bernard a scrupuleusement respectés. Pola est transformée. Ses cheveux ont poussé et elle porte maintenant une queue de cheval nouée par un catogan. Un tailleur serré ceint sa taille. La jupe est courte et offre des jambes lisses. La jupe ne laisse voir aucune bosse devant, signe que la cage de chasteté n’a pas été remise. Sir Lievin a conservé la ligature du pénis au périnée. Il n’était pas certain que pola supporte de conserver en permanence son petit tuyau étiré. Mais pola est toujours aussi surprenante et non seulement elle supporte, mais, c’est elle-même qui a choisi de garder sa chasteté ainsi. Sa poitrine a aussi changé. Elle est légèrement gonflée. Sir Lievin lui a donné des hormones. Le traitement continu d’ailleurs. Pola s’adresse à Lisa d’une voix douce, étrange, méconnaissable. Ce n’est ni la voix d’une femme, mais ce n’est plus celle d’un homme.

Bonsoir Maîtresse ! Quelle joie de Vous revoir.

Bonsoir pola. Tu es… transformée. Comment vas-tu ?

Très bien, Maîtresse. Sir Lievin a fait de moi quelqu’un d’autre ?

Et tu aimes, ce que tu deviens ?

Oh oui ! Maîtresse ! Mais entrez, ne restez pas sur le devant de la porte.

Lisa pénètre dans l’appartement et suit pola jusqu’au salon d’attente, car Bernard est en rendez-vous. Pola a même une démarche plus féminine. Elle se déhanche comme une vraie femelle. Un rien pute aussi. Le travail de Sir Lievin a été magnifique. Il a duré lui aussi plus longtemps, puisque pola est restée à son service 15 jours au lieu des 8 prévus initialement.

Caroline est ici, je suppose ?

Oui Maîtresse. Elle est à la cave.

A la cave ???

Oui Maître Bernard l’a installé selon vos ordres dans un endroit retiré où elle puisse méditer et réfléchir. Il l’a enfermée dans la cave aux archives. Elle en profite pour mettre de l’ordre et faire du tri dans les vieux dossiers.

Tu aimes ton nouveau travail ?

C’est très intéressant et il faut être très accueillante avec les clients.

Oui, je pense que tu dois bien accueillir les clients hommes particulièrement.

C’est à peine si pola rosi.

Ton Maître en a pour longtemps ?

Je ne sais pas Maîtresse, Maître Bernard reçoit une Comtesse. Le dossier est important, mais je ne peux rien vous dire de plus.

Oui, C’est normal. Montre-moi la cave en attendant.

Pola montre le chemin. Elle sort de l’étude. Il ne semble plus que pola hésite à sortir habillée en femme. Elle descend les escaliers. En arrivant à l’étage inférieur, les deux femmes croisent un homme qui monte.

Bonsoir pola !

Bonsoir monsieur Jean.

L’échange est bref, mais Lisa sait que l’homme connaît pola.

Je vois que tu connais du monde !

Monsieur Jean est le voisin qui habite au-dessus de l’appartement de Maître Bernard. Il vient souvent discuter.

Et tu sais te montrer une parfaite femme d’intérieur.

Oui Maîtresse.

Pola a répondu sans sourciller. Elle accueille les hommes chez son Maître et leur sert de femelle. C’est une pute et elle en est fière. Lisa éprouve un frisson en regardant le dos de celle qui fut, un jour, son mari et son homme.

Pola ouvre la porte qui mène aux caves. Elles suivent un long couloir sombre où se dégage une forte odeur de poussière et de renfermé. Pola sort une grosse clé et désigne une porte. On dirait la porte d’un cachot : une ouverture a été pratiquée dans le haut de la porte. Pola ouvre la trappe et laisse Lisa voir à l’intérieur de la cave. A l’intérieur, il règne une faible lumière. Des rangées d’étagères encadrent les quatre murs. La cave est plus grande que Lisa le pensait. Un bruit ! Lisa voit apparaître une femme entièrement nue qui porte de dossiers dans ses bras. C’est Caroline.

Ouvre vite la porte et laisse-nous.

Oui Maîtresse. Voici la clé.

En entendant la porte s’ouvrir, Caroline se retourne. En voyant sa Maîtresse, Caroline laisse tomber la pile de dossiers et vient se jeter à ses pieds.

Maîtresse, Vous êtes de retour !

Bonsoir Caroline. Tu m’as beaucoup manquée. Relève-toi que je te regarde.

Caroline se relève et met ses mains derrière son dos, à la hauteur des hanches. Elle est toujours aussi belle. Ses seins lourds tombent. Le fait de ne plus porter de soutien-gorge depuis longtemps, a affaissé les mamelles. Les tétons sont toujours aussi gros. Ils font penser à de grosses fraises. Lisa doit résister pour ne pas les croquer. Caroline semble en pleine forme, mais Lisa la trouve amaigrie.

Tu as perdu du poids, on dirait !

Oui Maîtresse. Maître Bernard a décidé que j’étais trop grosse. Il m’a mise au régime.

Comment cela ? Je suis étonnée. Bernard ne m’a rien dit à ce sujet.

C’est moi Maîtresse. Depuis que j’ai vu Akiko, j’ai envie d’être la plus belle possible pour vous.

Mais tu es très belle, caroline.

Merci Maîtresse, mais trop grosse. Maître Bernard me donne un seul repas par jour et cela me suffit largement.

Bon, nous reverrons cela plus tard. Je suis venue te chercher, si tu le veux toujours.

Oh, oui Maîtresse !

Attends ! Durant mon absence, j’ai appris beaucoup de choses et j’ai changé.

Ah !!!

Ne sois pas si inquiète. Pour toi, rien a changé en ce qui me concerne. Mes projets te concernent. Mais ils sont peut être différents de ce que tu envisageais. Je vais donc te les expliquer. Il est important que tu comprennes bien, car ton choix, une fois fait, sera définitif.

Je sais déjà, Maîtresse, qu’elle sera ma réponse.

Attends et écoute. J’ai envie de m’asseoir.

Caroline sourit à pleines dents. Immédiatement, elle se place à quatre pattes et offre son dos cambré à sa Maîtresse. Lisa s’installe. Cela fait un mois qu’elle rêve de cet instant de retrouvailles. Elle caresse lentement les fesses de sa chaise humaine. Ses doigts glissent le long de la fente culière et s’égarent un instant sur les lèvres vaginales. Mais elle interrompt très vite cette caresse, car Caroline doit garder toute sa tête pour la suite.

Caroline ! J’ai fait la connaissance d’une femme merveilleuse. Elle s’appelle Mathilde. Elle m’a fait découvrir un monde nouveau, un ordre social différent de celui que nous connaissons. C’est le monde de la Gynarchie. Tu connais ?

Non Maîtresse !

Dans ce monde, les femmes ont tous les pouvoirs. Elles sont le Pouvoir. Elles dominent, dirigent, rendent la justice. Les hommes sont des esclaves. Ils n’ont aucun pouvoir. Certains d’entre eux sont nommés durant un certain temps des étalons afin de procurer du plaisir aux Femmes et d’assurer la pérennité de la race humaine. Mathilde a fait de moi une femme gynarchique et c’est désormais ainsi que je veux vivre.

Mais Maîtresse, toutes les femmes ne sont pas dominantes…

C’est exact. Certaines, comme toi, sont soumises ou esclaves. Dans le monde gynarchique, les femmes, et elles seules ont le droit de choisir leur vie. Ainsi, toi, en tant que femme gynarchique, tu peux choisir d’être soumis ou esclave. Tu dois faire ce choix librement. Mais un choix est toujours définitif sans retour en arrière possible.

Alors mon choix est fait Maîtresse. Je suis une esclave, votre esclave et c’est ainsi que je veux vivre pour toujours.

C’est ainsi que je l’entendais aussi, esclave ! Mais attends la suite. J’ai l’intention d’aller vivre sur une île dans le sud. Cette île est perdue, isolée. Elle va devenir le premier royaume gynarchique. Si tu fais le choix de vie gynarchique avec moi, tu iras vivre sur cette île tout le reste de ta vie. Comme tu seras esclave, tu y vivras comme tu vis en ce moment dans cette cave. Tu n’auras plus jamais le droit ou la possibilité d’en partir. Tu te retires du monde imparfait, macho. Est-ce que tu comprends ?

Parfaitement Maîtresse. Cela me convient parfaitement.

Je n’ai pas fini. Tu sais qu’Akiko est une ponygirl ! Si tu viens avec moi, tu ne seras plus une femme, mais une jument, car j’ai l’intention de faire de toi Ma ponygirl. Tu logeras dans une écurie et ta nourriture sera proche de celle des juments. Tu n’auras plus aucun vêtement, mais des harnais de cuir ou des selles. Tu ne seras plus jamais saillie non plus.

Caroline se tait. Lisa la sent trembler sous elle. L’ombre d’u instant, Lisa se met à douter. Depuis qu’elle a vu Akiko attelée à une calèche, Lissa rêve de faire de Caroline sa jument. Elle la voit la transportant dans une calèche sur les chemins de l’île. Elle imagine ses fesses sautant à chaque pas pour elle, pour la transporter. Dans ses pensées, Caroline a toujours dit oui. Se serait-elle trompée ?

Maîtresse ?

Oui Caroline ?

Est-ce que je serais percée comme Akiko ?

Bien sûr !

Si je deviens votre jument, nous ne ferons plus l’amour ensemble ? Je ne pourrais plus dormir avec vous ?

Voilà donc ce qui tracasse Caroline !

Bien sûr que oui, nous ferons encore l’amour ensemble. Bien sûr que oui, nous dormirons ensemble !

Mais, si je suis désormais une jument et que je vis dans une écurie…

Ton écurie sera à côté de ma chambre et tu viendras chaque fois que j’aurais envie de toi.

Alors Maîtresse. Je suis Votre jument. Je Vous porte déjà sur mon dos en ce moment.

Tu acceptes donc et tu sais que tu ne pourras pas revenir en arrière.

J’ai déjà accepté tout depuis le premier jour de notre rencontre.

Caroline, tu devras faire ta soumission en public dès que nous serons installées sur l’île.

Quand partons-nous Maîtresse ?

Lisa sourit et reprit l’exploration du sexe de son esclave. Elle ne tarda pas à trouver le clitoris qui se mit à gonfler presque tout de suite. Caroline était en manque depuis un mois. Lisa ne mit pas longtemps à la faire jouir. Caroline se mit à gémir puis à pousser de petits cris. Bientôt son corps fut pris de tremblements de jouissance. Ce manque de plaisir rendit la jouissance plus forte, plus intense. Lisa se releva ou moment où elle sentit Caroline flanchée et s’écroulée au sol, vaincue par tant de frustrations et de plaisirs.

Remets-toi à quatre pattes chienne !

Lisa sortit de son sac, une petite cravache – cadeau de Mathilde. Elle fouetta Caroline vigoureusement.

Désormais, tu es ma jument, mais tu es aussi une chienne. Tu es un animal de compagnie. Tu évites de parler sauf quand je te le demande. Tu vas attendre ici l’heure du départ.

Lisa sort de son sac, un collier de métal et quatre bracelets assez larges. Elle fixe le collier au cou de sa chienne et les bracelets aux deux poignets et aux deux chevilles. Les cercles de métal se referment d’un claquement sec.

Tes fers ne peuvent pas s’ouvrir. Il faut les découper avec une scie, mais avec le risque de couper les membres ou de t’égorger. Autrement dit, ils ne te seront jamais retirés.

Elle fixe ensuite les deux bracelets des poignets ensemble derrière le dos de Caroline et relie par une chaîne très courte les chevilles. Pour finir, elle sort un gode orné d’un plumet.

Voici ta queue de jument. Tu l’auras pratiquement en permanence. Tourne-toi et soulève tes cuisses.

Caroline se couche maladroitement au sol et soulève ses jambes. Sa chatte est trempée. Lisa enduit le plug de crème et en écartant ses fesses d’une main, elle enfonce le gode dans l’anus. Une fois en place, elle tourne une vis sans fin. Le plug s’écarte dans le boyau. Caroline, surprise, pousse un « Ho ! », mais très vite, elle réalise qu’elle ne doit pas ouvrir la bouche. Elle rougit de honte et sent sa Maîtresse qui écarte davantage le god en elle.

Voilà ! Avec ce gode, tu es une vraie jument. Tu auras beau pousser, il est impossible de le faire sortir sans se déchirer l’anus. Regarde ta belle queue !

Lisa attrape Caroline par les coudes et l’aide à se remettre debout.

Marche un peu.

Caroline fait quelques pas et sent immédiatement le gode qui occupe beaucoup de place en elle. Elle a du mal à marcher normalement.

Oui, il va falloir que tu apprennes à vivre avec. Bien, je te laisse. Sois sage et attends-moi.

En partant, elle se retourne vers sa jument. Soudain, elle revient sur ses pas et embrasse la femme jument. Caroline ouvre sa bouche et accueille sa Maîtresse en elle. Leurs langues se mêlent pour un très long baiser.

Je t’aime ! dit Lisa en refermant la porte de la cave à clé.

Lisa remonte à l’appartement. Pola l’accueille une deuxième fois et l’invite à aller dans le bureau de Bernard.

Bonsoir Lisa. Je suis très heureux de savoir que tu es enfin de retour.

Bonsoir Bernard. Tu ne m’avais pas dit que tu avais mis Caroline au régime.

C’est à sa demande. Elle veut être belle pour toi.

Oui, je sais. As-tu fait tout ce que je t’ai demandé ?

Ah ! C’est au notaire que tu t’adresses. Commence par t’asseoir. … oui, j’ai tout vendu et tes avoirs sont placés sur un compte en Suisse.

Parfait ! Et en ce qui concerne les droits d’acquisition ?

Là, c’est plus compliqué. Il y a un délai. La vendeuse, une certaine…

Lady Abigaïl Winston…

Oui, exact, Lady Winston a bien fait transférer ses droits de propriétés à la société anonyme « Gynaisland », mais la constitution de la société occasionne des délais d’enregistrement.

En clair, cela veut dire quoi ?

Eh bien, l’île de Riboux ne sera la propriété de S.A. Gynaisland  que dans deux semaines seulement.

Peut-on quand même s’y installer ?

Absolument. Lady Winston t’attend le plus vite possible. Durant les deux semaines qui viennent, tu es… invitée… par elle. Je t’appellerai dès que le changement de propriétaire est officiel.

C’est très bien.

Peux-tu m’en dire plus sur cette société, Où as-tu trouvé les capitaux ? Puisque tu ne puises pas dans tes fonds propres.

Je ne crois pas que tu aies besoin de le savoir !

Je dois savoir si cet argent n’est pas de l’argent sale !

Ne crains rien. Tout est légal et propre. En fait, je vais tout te dire.

Bernard interrompt la jeune femme.

Pola prépare nous une petite collation au salon.

S’adressant à Lisa.

Tu es mon invitée, si tu le permets.

Mais avec plaisir, mon cher !

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
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Dimanche 1 avril 7 01 /04 /Avr 16:55

L’île de Riboux.

Lisa et Bernard s’installent confortablement dans le salon. Pola arrive bientôt avec un plateau. Elle a noué un petit tablier de dentelle autour de la taille.

Que penses-tu de notre pola ?

Elle est superbe ! Les hormones commencent à faire de l’effet en plus.

Oui, tu as vu ! Ses petits seins commencent à pousser. Mais Sir Lievin m’a confirmé que cela ne lui donnerait pas de vrais seins bien formés.

Pourquoi ne pas la faire opérer ?

Je ne sais pas encore. Et puis, j’attendais de t’en parler. Pola, sers-nous et disparaît. Tu as encore du travail. J’ai préparé le dossier de la Madame la Comtesse. Il faut tout taper pour demain.

Oui Maître.

Pola disparaît très vite.

Elle travaille bien ?

Elle est parfaite. Je dirais même qu’elle travaille mieux que Caro. Elle est plus attentive à bien faire les choses. On voit qu’elle a déjà travaillé, avant et qu’elle a le souci de bien faire.

En effet, elle était bien notée par ses chefs.

Bon, alors, dis-moi un peu. Tu vas devenir la propriétaire d’une île au travers d’une société anonyme. Tu peux m’expliquer ?

Lisa explique à Bernard sa rencontre avec Mathilde et la société gynarchique. Bernard est très attentif. Il pose parfois des questions, mais écoute davantage qu’il ne parle. Lisa, se rend compte très vite que Bernard semble très intéressé par les principes gynarchiques.

Mais ta rencontre avec Lady Winston ?

En fait, je ne la connais absolument pas. Je ne l’ai jamais rencontré. Lady Winston est une « vieille aristocrate anglaise », qui a hérité de son défunt mari, une fortune colossale. Elle est veuve depuis presque 30 ans maintenant.

Quel âge a-t-elle ?

Elle vient de fêter son 68e anniversaire. Mathilde m’a dit qu’elle ne les faisait pas. On lui donne bien dix ans de moins. Depuis la mort de son mari, elle a vécu plus ou moins seule avec de multiples amants. Elle a fait la connaissance de Mathilde en vacances, il y a 7 ans. Elles étaient dans le même hôtel aux Bahamas. Mathilde était avec son esclave, marc. Abigaïl, toujours à l’affût du moindre ragot avait remarqué que marc n’était pas souvent présent à se dorer au soleil et qu’il faisait tout ce que sa femme lui disait de faire. Et puis, elle avait aussi remarqué, en bonne « accro du sexe mâle » la bosse dans les pantalons de Marc. Elle avait carrément posé la question, un jour à Mathilde alors qu’elles prenaient le soleil au bord de la piscine. Mathilde, lui a dit sans détour que son mari était son esclave et qu’il était castré. Abigaïl avait été très intéressée par la chose. Elle lui demanda comment elle faisait pour faire, elle-même, l’amour. Mathilde ne lui avait pas caché qu’elle faisait l’amour avec qui elle voulait et quand elle voulait, et notamment, avec des femmes. Il paraît que Abigaïl avait rougi et, renverser la tasse de thé qu’elle avait à la main, à cette vision particulière de l’amour.

Bernard se leva pour resservir un rafraîchissement à Lisa. On le sentait excité et nerveux à la fois.

Le soir même, dans la chambre d’Abigaïl, marc avait dû se déculotter pour montrer sa cage de chasteté. La réaction d’Abigaïl avait été alors surprenante. Elle avait demandé beaucoup de détails et d’explications sur l’esclavage de son mari : quand, comment… à Mathilde et surtout, s’il existait aussi des ceintures de chasteté pour femme. Mathilde lui avait répondu que de nombreux modèles étaient en vente, un peu partout. Devant les regards appuyés de celle-ci, Abigaïl lui a avoué qu’elle aimerait être aussi « castrée ». Mathilde m’a raconté qu’elle avait été très étonnée de sa demande. Elle n’imaginait pas une vieille lady anglaise avec une ceinture de chasteté. Elle lui avait demandé pourquoi. Lady Winston avait été très nette : après plus de cinquante de sexe échevelé, elle avait fait le tour de toutes les sensations que peut éprouver une femme avec les hommes. Découvrir que la chasteté et le lesbianisme n’étaient pas des mythes lui procurait un désir qu’elle ne croyait ressentir un jour. Mathilde lui avait demandé si elle avait un homme qui pourrait être son « porte-clés ». Mais la vieille Anglaise lui avait répondu qu’elle préfèrerait que ce soit elle qui garde la clé. De là est née une complicité entre les deux femmes. Abigaïl est en fait une femme gynarchique soumise aux femmes. Elle est castrée depuis tout ce temps et jamais Mathilde ne lui a retiré la ceinture.

Voilà encore une femme extraordinaire.

On dirait que ces femmes t’attirent.

Oui. J’avoue que je suis très impressionné par les Femmes Gynarchiques.

Tiens donc ! Je n’aurais pas cru cela de toi !

Oh, mais tu ne me connais pas si bien que cela. Mais revenons à notre conversation. Comment te retrouves-tu propriétaire ?

Mathilde, durant mon séjour chez Nils, m’a éduqué à l’ordre gynarchique. Elle a tout de suite vu en moi la femme vraie avec ses désirs de domination. Il ne lui a pas fallu longtemps pour me convaincre. J’avoue qu’avec Caroline, j’éprouve des sentiments forts et tellement merveilleux. Pola a été le déclencheur, mais Coraline, c’est la révélation. Dernièrement, elle a évoqué Lady Winston et son île. Mathilde a fait, depuis longtemps, le rêve de créer un univers gynarchique réel. Il lui fallait un lieu où elle puisse inventer ce monde entièrement sous l’autorité des femmes. Mais elle n’avait ni le temps, ni l’argent, ni, dit-elle, les capacités pour mener son projet à bien. Très vite après notre rencontre, elle a contacté lady Winston et lui a parlé de moi. Au-delà de la soumission de la vieille Anglaise, il y a une amitié profonde entre les deux femmes. C’est Abigaïl qui a trouvé la solution. Elle dispose d’une île située à 15 km des côtes. Cette île est une ancienne fortification, hérissée de remparts tout autour. Elle l’habite environ 6 mois par an et y faisait des fêtes débridées, des orgies. Depuis qu’elle est castrée, elle a perdu l’habitude d’y aller, mais elle fait entretenir l’île, chaque année, par une entreprise. Elle a proposé à Mathilde d’offrir, à la cause gynarchique, l’île pour un euro symbolique à la condition qu’elle soit admise comme résidente soumise permanente. Elle impose comme condition supplémentaire, sachant que Mathilde ne vivra pas en permanence sur l’île, que la Directrice de l’île vive à demeure sur l’île à temps complet et qu’elle devienne la propriétaire de l’île et gardienne de la clé de sa ceinture de chasteté. Abigaïl s’engage à servir la Directrice et demande à être humiliée et martyrisée en permanence. Elle ajoute qu’elle veut être dilatée au maximum.

Eh bien, en voilà un programme. Et, tu vas être seule avec elle sur l’île ?

Non, bien sûr ! Que serait un monde gynarchique sans femmes et sans esclaves. Mathilde a déjà une liste de candidats qui désirent vivre dans son royaume.

Son royaume ?

Oui ! Mathilde et moi-même prenons le titre de « Déesse ». Les autres femmes dominantes auront le titre de « Reine » et celles soumises seront appelées « Ladies ».

Et pour les hommes ?

Il y a deux catégories d’hommes : les étalons et les esclaves.

J’imagine le rôle des esclaves, mais pour les étalons ? Ne m’as-tu pas dit que les femmes gynarchiques sont lesbiennes ?

Absolument, mais il faut penser au renouvellement de l’espèce. Seuls des étalons, triés pour leur capacité sexuelle peuvent assurer cette reproduction. De plus, lesbianisme ne signifie pas qu’une bonne bitte de temps en temps soit interdite.

Mais ces étalons ne « baiseront » pas souvent alors !

Détrompe-toi ! Les étalons auront à leur disposition tous les esclaves autant de fois qu’ils en auront envie !

Tous les esclaves, même les femmes ?

Oui, même les femmes esclaves.

C’est très intéressant !

Pourquoi, j’ai le sentiment que tu aimerais être un étalon ?

Tu crois que je pourrais le faire ?

Tu as une bitte très intéressante. De ce point de vue, tu peux être un étalon. Mais il te faudrait venir vivre sur l’île tout le temps.

Ah, c’est obligatoire !

Absolument ! Les étalons seront évalués tous les mois et déclassés au rang d’esclave dès leur déchéance. Comme tous les résidents de l’île, ils signeront un contrat qui les attache à l’île définitivement.

Ah, c’est dommage ! Tu comprends, j’ai mon étude à faire tourner.

Mais, tu pourras toujours venir en visiteur.

C’est possible ?

Je t’inviterai de temps en temps. Mais, tu seras soumis à certaines règles durant ton séjour. Dès que je serai installée et que les résidents seront arrivés, je t’écrirai pour te fixer les conditions d’hébergement. Tu verras alors si tu veux toujours venir me voir.

J’attends ces informations avec plaisir et gourmandise.

J’ai faim ! Tu veux bien que nous goûtions ces délicieux mets que pola, en bonne cuisinière, a préparé ?

J’avoue que pour la cuisine, j’ai gagné au change aussi. Caroline ne sait pas faire grand-chose en dehors de son cul.

Caroline a des talents qu’elle me réserve.

Le repas se passa en discussions plus légères. Lisa voulait connaître des nouvelles du monde, car elle était un peu restée hors du temps durant ce mois d’éducation. Sitôt le repas finit, Lisa se lève.

Je dois partir maintenant. Bien sûr, je prends Caroline.

Tu ne veux pas attendre le jour pour voyager ?

Non, la route est longue. Je dois retrouver Mathilde et Abigaïl demain à midi sur le port. Je ne tiens pas à louper le bateau.

Lisa embrasse Bernard. Elle passe sa main sur la braguette et constate une fois encore que l’homme ferait un excellent étalon.

Allez, je file.

Bernard tout émoustillé par la conversation de son amie, regarde partir les deux femmes. Puis il appelle pola. Il a besoin de se vider… « La tête » !!!

Pour le voyage en train, caroline qui Lisa a sorti de la cave, porte une jupe courte et un blouson. Les deux femmes s’installent dans leur compartiment. Lisa prend la couchette du bas et attache à l’aide d’une paire de menottes Caroline à sa couchette supérieure. Puis elle lui ouvre le blouson afin qu’elle reste seins nus.

Tu ne bouges pas. Tu restes silencieuse. Si tu as envie de faire pipi, tu te retiens. Montre-moi tes fesses.

Lisa sort de son sac de voyage le gode-queue de cheval. Elle l’enduit de vaseline.

Tu connais bien ta queue maintenant. Tu vas la garder toute la nuit. Je te la retirerai pour sortir de la gare. Ce sera la dernière fois que ton cul est libre.

Lisa enfonce le gode et le visse comme plus tôt dans la soirée. L’anus est resté ouvert, car le gode est entré facilement. Caroline n’a même pas poussé un soupir en le sentant pénétrer en elle. En comptant le nombre de tours de vis, Lisa constate qu’elle peut déjà visser deux tours de plus. Satisfaite, elle dépose un baiser sur les seins offerts de son esclave. Caroline la regarde. Ses yeux brillent. Lisa s’allonge sur sa couchette. Elle n’aime pas dormir dans les trains. Trop de mouvements. La journée de demain va être spéciale.

L’entrée en gare approche. Le jour s’est levé. Lisa se lève. Deux personnes sont montées dans la nuit. Un homme et une fillette. Tous les deux dorment. Lisa oblige Caroline à se tourner et lui retire le gode. Elle Détache ensuite la menotte. Caroline descend à son tour et les deux femmes sortent du compartiment. Dans le couloir, quelques voyageurs endormis sont accoudés aux rampes le long des fenêtres du wagon. Lisa n’a pas refermé le blouson de Caroline. La femme mature avance sans se soucier de ses seins visibles. Un homme la reluque, mais Lisa ne lui laisse pas le temps de réagir. Elle attrape Caroline par la nuque et l’embrasse amoureusement. L’homme les dévisage un instant puis fait une grimace et s’égare à nouveau dans la contemplation du paysage qui défile.

A l’entrée des toilettes, Lisa referme le blouson de Caroline et lui tend le gode.

Nettoie-le et range-le dans ton blouson. Va la première aux toilettes.

Lisa se place devant la fenêtre de la portière. Le train entre en gare. Elles sont en avance. Il leur faut encore prendre un bus pour rejoindre le petit port niché au creux d’une calanque. Mathilde lui a dit qu’elles en avaient pour une heure tout au plus. Caroline sort du compartiment.

Un brin de toilette plus tard, les deux femmes sont sur le quai de la gare. Elles laissent le train s’éloigner et traversent la voie. A la sortie, Lisa se renseigne. Un cheminot lui indique la rue à prendre pour rejoindre la place des cars. En chemin, elles s’arrêtent dans u café pou prendre leur petit déjeuner.

Toujours sure de toi ?

Oui Maîtresse.

Dorénavant, tu m’appelles « Déesse ». C’est ainsi que tous les esclaves et toutes des reines m’appelleront.

Oui Déesse.

Toi-même, les esclaves t’appelleront « Lady » et les Reines te diront « lady carline » : c’est ton nom de jument.

Lisa commande un café et des croissants. Pour la toute nouvelle lady carline, elle commande une tisane à la camomille. Une fois, le déjeuner terminé. Les deux femmes reprennent le chemin vers le terminus des bus. Elles doivent attendre un long moment. Lisa aimerait que sa jument lui offre un siège confortable. Mais elle se souvient des conseils de Mathilde. De Déesse Mathilde. « Tu ne dois jamais soumettre dans le monde vanille. Chacun doit rester à sa place. Il ne faut pas imposer quelque chose que l’on sait ne pas être accepté. ». Déjà, dans le train, ce matin, elle a fait exprès de laisser sortir carline seins nus. Mais elle voulait avant tout tester l’engagement de sa jument après un mois de séparation.

Le trajet en bus dure à peine plus d’une heure. Quand elles arrivent à destination il est onze heures. Lisa décide d’aller se promener sur la digue qui ferme le port. Elle prend Carline par la main. La femme mature enlace ses doigts dans ceux de sa Déesse. Lisa sert fort pour lui dire « Oui, je t’aime aussi ! »

Elles trouvent un petit creux entre deux rochers. Elles font face à la mer. Le ciel est clair et le soleil chauffe doucement. La mer, calme vient en petites vaguelettes lécher le rocher à leurs pieds.

Caroline ! Tu es bien sûre de vouloir m’accompagner sur l’île ?

Oui Déesse ! Je suis certaine de moi et de Vous.

Sache que lorsque nous allons monter sur le bateau, tu perdras à jamais ton libre arbitre, ta liberté de pensée, ta liberté de conscience et de mouvement. Tu ne décideras plus rien de ta vie. Elle sera, tu seras entièrement en mon pouvoir. J’aurais droit de vie et de mort sur toi.

Oui Déesse ! Je sais tout ça et c’est ce que je veux.

Lisa enlace la femme tendrement. Elle introduit sa main dans le blouson et palpe les seins lourds. Caroline relève la nuque et soupire.

Tu aimes quand je touche tes seins ?

Oh Oui Déesse. J’aime sentir Vos doigts sur moi.

Ecarte les cuisses et relève ta jupe.

Carline obéit. Elle découvre sa vulve offerte à la lumière du soleil. Ses lèvres vaginales luisent d’un désir qu’elle porte en elle : désir de jouir.

Lisa passe doucement ses doigts sur la chatte. Elle cherche et trouve le clitoris et commence à le travailler. Il ne faut pas longtemps pour le faire grossir. Un mois qu’elle n’a pas pu la toucher. Lisa a hâte d’être installée et de faire l’amour au grand jour à sa jument. La pensée d’Akiko, harnachée et attelée lui traverse l’esprit. Bientôt Carline sera, elle aussi, attelée et Lisa, la Déesse de l’île de Riboux, sera conduite partout par sa jument. Lisa accentue sa caresse sur le clitoris de carline. Cette dernière gémit. Lisa la pince violemment. Le clitoris en grossit encore de douleur. Il est aussi gros que pouvait être celui de pola. Lisa observe Carline, elle cherche à percer le moment ou carline va basculer dans la jouissance. Ce moment est proche. Carline halète de plus en plus. Elle a basculé totalement sa tête en arrière. Ses cuisses sont béantes. Elle cherche à les ouvrir toujours plus. Ses muscles tremblent. Lisa cesse soudain sa caresse.

Carline ouvre les yeux et supplie silencieusement sa Maîtresse de la laisser aller au bout. Pour toute réponse, Lisa gifle nerveusement le clitoris. Carline laisse échapper un cri qui lui vaut une deuxième gifle.

Tu jouiras seulement si je le veux. Lève-toi, referme ton blouson, nous y allons. Il est l’heure pour nous.

Les deux femmes prirent le chemin du port tout proche. Sur le quai, deux femmes attendaient et discutant avec un pêcheur. Lisa fit un signe de la main auquel une femme assez forte et à la chevelure flamboyante répondit.

Lisa, ma chérie ! Te voilà enfin.

Mathilde, il n’est pas encore midi ! Je ne suis pas en retard.

Non, mais j’avais hâte de te voir. Je te présente Abigaïl.

Lisa, madame !

Bonjour à Vous Madame. Je Vous présente mes respects.

Abigaïl fit une révérence en baissant la tête. Quand elle se releva, elle garda les yeux baissés.

Merci Lucas ! Mesdames, il est temps d’embarquer sur notre yacht.

Mathilde indiqua un bateau amarré juste à côté.

Abigaïl a son permis. C’est donc elle qui va nous conduire.

Abigaïl rapprocha le bateau et invita Lisa à monter la première. Puis ce fut Mathilde qui embarqua. Quand vint le tour de Carline, Abigaïl releva les yeux et lui sourit timidement.

 

Tu es la jument de Déesse Lisa, n’est-ce pas ?

Carline surprise ne sut que faire : Déesse Lisa avait été claire. Elle n’avait plus droit à la parole. Elle embarqua en silence, confuse. Abigaïl détacha les amarres. Le moteur tournait déjà au ralenti. Elle se mit aux commandes et poussa sur la manette des gaz. Le bateau blanc de 8 mètres s’élança en douceur. Dès que la jetée fut franchie, elle accéléra. Le bateau soumis à la volonté du pilote déjaugea et infléchie sa course vers le large.

Nous devrions être à Riboux dans 20 minutes.

Ne disant plus rien, elle se concentra sur le pilotage.

Mathilde et Lisa s’étaient assises à l’arrière du bateau sur la banquette en skaï. Caroline ne sachant où se mettre se tient debout en s’accrochant au bastingage.

C’est donc elle !

Oui, ma chérie ! Elle est belle, non ?

Je suis jalouse !

Ce n’est pas la même chose, tu le sais bien.

J’ai vu qu’elle n’avait pas répondu à Abi. C’est un hasard ou elle obéissait ?

Elle obéit toujours. D’ailleurs, regarde.

Carline ! Approche.

Carline, maladroitement, vient devant sa Maîtresse.

Sors ta queue et déshabille-toi.

Sans marquer une seule hésitation, caroline descend la fermeture éclair de son blouson qu’elle retire aussitôt.

Jette-le par-dessus bord, la jupe aussi, mais garde les chaussures.

Carline obéit. Elle était toute nue devant les deux femmes. Elle vit du coin de l’œil que Abigaïl n’en perdait pas une minute.

Le gode maintenant. Présente-le à Déesse Mathilde et enduis-le soigneusement.

Une fois le gode luisant de vaseline, Carline se tourna et offrit ses fesses qu’elle écarta de ses deux mains à sa Maîtresse.

Mathilde, tu me ferais un grand honneur si tu plaçais la queue à ma jument.

Avec plaisir ! On dit que c’est une vraie chienne aussi qui bande.

Oui parfaitement. D’ailleurs la queue peut aussi bien être celle d’une jument que de la chienne. Ce sera comme tu le désires.

Je pense que vu son cul, elle peut être les deux à la fois selon les moments.

Mathilde enfonça d’un coup sec le gode. Carline faillit pousser un cri de surprise, mais se retint à temps. Mathilde vissa le gode. Lisa,comptant les tours, vit immédiatement que Mathilde avait pris très vite 10 tours de plus. Elle fit un geste discret afin que seule Mathilde le voie. Celle-ci, par défi, vissa encore deux tours et s’arrêta. Carline, penchée en avant, souffrait. Le gode lui distendait les entrailles. Elle n’avait jamais été ouverte autant et sa Maîtresse le faisait avec plus de douceur. Des larmes montaient lentement qu’elle essayait de retenir.

Relève-toi chienne. Pour moi, tu seras une chienne, mais pour Déesse Lisa, tu seras sa jument et sa chienne selon son humeur.

Lisa voyait les larmes de sa jument, mais ne dit rien. Il fallait que Carline comprenne ce qu’elle avait abandonné en montant sur le bateau.

J’aimerais que tu t’occupes aussi d’Abi. Tu as dû voir qu’elle regardait carline avec envie.

Que me proposes-tu ? demanda Lisa. C’est ton esclave.

Erreur ma chérie. Depuis que nous sommes sur le bateau et conformément aux arrangements organisant la vente de l’île. Tu es la propriétaire d’Abi. L’île nous appartient à toutes les deux, mais Abi ne voulait qu’une seule propriétaire. C’est donc toi.

Cela ne me dit pas ce que je peux en faire ici !

Abi cherche l’humiliation, la souffrance et la chasteté. Elle veut une Maîtresse qui l’excite en permanence sans la laisser jouir. Pour l’humiliation, chaque fois que tu pourras la mettre dans une situation où elle est ridicule, grotesque, laide, elle sera heureuse. Pour la douleur, c’est une vieille carne qui aime les coups, mais ne les supporte pas. Pour la chasteté, je te fais confiance.

Mathilde se lève et va vers le poste de pilotage. Elle parlemente un moment avec la vieille Anglaise. Manifestement, elle lui explique la marche du bateau en faisant des signes sur la mer et en montrant un point qui devient visible petit à petit. Puis Abigaïl lâche les commandes. Elle lisse sa robe sans manche et approche de Lisa.

Maîtresse désire me voir.

Oui ! il paraît que depuis que nous avons quitté le quai, tu m’appartiens.

Oui Maîtresse.

C’est oui Déesse qu’il faut dire.

Oui Déesse.

Tu es une vieille femme, que vais-je faire de toi ?

Tout ce que Déesse voudra.

C’est bien mon intention. Commence par retirer cette robe et jette là à l’eau.

Oui Déesse.

Abigaïl passe le bras derrière son dos et descend la fermeture éclair. Elle dégage les bras de sa robe qui glisse sur le pont du bateau. Lisa manque de rire en apercevant une gaine-culotte et un soutien-gorge gigantesque. La peau de la vieille Anglaise est toute ridée. Elle est maigre, sans muscles. Lisa se dit que malgré tout, il lui faudra être prudente dans ses punitions.

Qu’est-ce que c’est que ces horreurs ?

Quoi Déesse ?

Retire-moi tout ça. Je ne veux plus te voir les porter. Tu ne dois plus rien mettre sur toi. Tout le monde doit voir comme tu es laide, moche et ridicule.

Oui Déesse, pardon Déesse !

Abigaïl retire le soutien-gorge. Immédiatement, deux mamelles flasques s’écroulent. Les tétons très volumineux pendent. Lisa aurait presque envie d’y suspendre des poids pour voir s’ils ne toucheraient pas le sol. Le spectacle de la gaine-culotte est tout aussi pitoyable. Le ventre n’étant plus retenu se relâche. Le pubis est masqué par la ceinture de chasteté. Quelques poils folâtres sortent par les côtés de la ceinture. Mathilde a mis le paquet avec cette ceinture. Rien ne peut entrer. Le trou minuscule pour faire pipi doit l’inonder de pisse à chaque fois. Le cuir est si épais qu’elle ne doit rien sentir. Rien dans cette vieille femme ne donne envie de la toucher ou de la regarder. Pourtant, Lisa a pitié pour elle. Elle n’a pas le choix de toute manière puisqu’elle fait partie du contrat de vente.

Approche vieille truie. Ce sera ton nom désormais.

Oui Déesse, merci Déesse.

Tourne-toi et penche-toi en avant en écartant les fesses.

La truie obéit. Visiblement, elle veut faire aussi bien que Carline. Celle-ci regarde à son tour avec intérêt sa concurrente. Mais elle ne semble pas effrayée par la concurrence.

Ecarte bien tes fesses avec tes mains. Je ne veux pas avoir à te le redire une seule fois. Montre-moi toujours le plus possible ; ce devra être pareil avec tous ceux qui te l’ordonneront.

Oui Déesse.

Abi écarte ses fesses. Etonnamment, son anus se relève d’un rose très doux. Lisa passe un doigt dessus. C’est très doux. Arrivée au-dessus de l’anus, elle enfonce son doigt qui disparaît très facilement.

Carline, mets-toi à quatre pattes et trouve-moi quelque chose à mettre là-dedans.

Carline, presque ravie, se met en position de chienne et part à la recherche d’un objet. Elle le veut aussi gros que possible. Marcher avec son gode queue aussi largement dilaté n’est pas aussi facile. Mais Carline a envie de montrer à Déesse Mathilde qu’elle sait obéir.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : plaisirs SM
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