Akiko !
Nils descend de voiture devant l’immeuble de Lisa. Akiko est toujours assise sur la place avant. Elle attend un ordre de son Maître. Malgré les circonstances, Nils lui ouvre la portière et lui ordonne de descendre. Akiko descend en prenant la précaution d’ouvrir ses cuisses largement afin d’offrir son entre-jambes à son Maître. Comme il fait nuit, Nils ne craint pas trop d’éventuels spectateurs. Akiko ne semble pas sensible à cela au contraire. Akiko tend sa laisse à son Maître qui s’en empare et entre dans l’immeuble. Nils remarque qu’Akiko s’arrange très souvent pour que la laisse soit tendue. La laisse est fixée à des anneaux sur les lèvres de son sexe. La laisse tendue tire sur les lèvres. Akiko recherche la douleur dans son esclavage.
Ils arrivent devant l’appartement de Lisa. Nils ouvre la porte et entre. Il ordonne à Akiko de se mettre à quatre pattes pour pénétrer. La jeune femme obéit immédiatement et suit son Maître. La laisse se tend davantage et Nils entend de faibles gémissements involontaires de la Japonaise. Il tire davantage sur la laisse et entend Akiko le remercier de lui faire mal.
Il attache Akiko sur le balcon et rentre pour ranger ses affaires.
Déjà 2 heures du matin, Nils regarde sa montre, car ils ont encore de la route à faire. Mais une clé tourne dans la serrure. Lisa entre suivit de la secrétaire du notaire.
- Entre Caro. Ah, voilà Nils. Tu as trouvé toutes tes affaires ?
Oui merci. Pola est pas là ?
Non, elle appartient à Bernard maintenant. J’ai signé son contrat de vente.
Tu l’as vendue ?
Oui. Bernard la voulait absolument et Caro faisait partie du contrat et elle vaut le coup !
Tu deviens lesbienne ?
Bernard dit que j’en suis une. J’avoue que j’aime bien caresser une femme. Caro m’a fait jouir terrible.
Mieux qu’avec moi ?
Rien à voir, chéri !
Et avec Bernard, tu vas coucher ?
Rien n’est encore fait. Nous avons un jeu en cours.
Un jeu ???
Oui, Mais on verra plus tard. Tu me dois une histoire, toi !
Une histoire… Ah oui !
Oui ! Où est Akiko ?
Sur le balcon. Je vais la chercher.
Nils se lève et revient avec Akiko, toujours en laisse et à quatre pattes.
- Akiko ! Lisa veut que tu lui racontes ton histoire. Tu sais que tu ne dois rien lui cacher. N’oublie pas, non plus, que nous avons de la route à faire.
Oui Maître. Madame Lisa va connaître toute l’histoire sans rien omettre Maître.
Bien ! Mets-toi à genoux en écartant tes cuisses, mets tes mains derrière ton dos et raconte. Attention à ton français !
Lisa appelle Caroline, lui ordonne de se mettre en position. Elle prend du plaisir à s’asseoir sur la femme et à le faire devant Nils.
Akiko se place dans la position exigée et commence son récit :
… En arrivant en France, à la mort de maman, j’ai rejoint mon père. Je ne le connaissais pas du tout sauf en photos. Il avait connu maman lors d’un voyage au Japon. Maman avait aimé un soldat américain, mais il était rentré chez lui. Quand mon père a débarqué à Beppo, une petite ville du sud du Japon, ma mère Keïko est tout de suite tombée amoureuse. Au Japon, il n’y a pas de prélude romantique comme en France. Les gens amoureux se le disent et s’ils tombent d’accord, ils couchent ensemble, car il est inconcevable dans la tradition japonaise de ne pas offrir son corps à celui de l’on aime…
Akiko jette un regard rapide à Nils et continue son récit.
… Mon futur père a vécu 6 mois avec Keïko puis il est rentré en France sans même savoir que j’étais en route. Quand je suis née, ma mère a informé le nouveau papa qui a envoyé un cadeau. Quand Keïko est morte, je lui ai écrit et il m’a dit de venir chez lui. Il vivait dans la campagne. Moi, je ne connaissais que la ville. C’était étrange ! Il y avait des animaux et surtout des chevaux, car mon père avait un haras qui marchait très bien. Je parlais un peu le français et j’ai très vite parlé correctement. Le jour de mes 14 ans, il s’est passé deux événements importants. En allant dans l’écurie un après-midi, j’ai assisté à une saillie. Un étalon voulait monter une jument. Il avait un sexe gigantesque. Je n’en avais jamais vu. Quand le cheval a eu fini, il est descendu et il est venu vers moi. Je lui parlais souvent. Je me suis mise à le caresser et, sans savoir pourquoi, j’ai suivi son ventre jusqu’à son sexe et je l’ai caressé. Le cheval me regardait et semblait m’encourager. Le sexe s’est remis droit. Je touchais ce membre chaud et dur. Mes deux mains avaient du mal à le tenir. Mon père est entré à ce moment-là. Il s’est mis à crier. Le cheval a cabré et je suis tombée par terre. Le cheval a failli me piétiner. Mon père s’est avancé, le cheval l’a chargé et il a été blessé. Il a eu une jambe brisée par un coup de pied. A partir de ce moment-là, il a beaucoup souffert de sa jambe. Il boitait et ne pouvait plus monter à cheval. Il s’est mis à boire. Il maltraitait les chevaux. Les clients sont partis très vite et les services vétérinaires ont, petit à petit, retiré les chevaux. J’étais très malheureuse de voir mon père comme cela, même si je ne le connaissais pas beaucoup et déçue de ne plus vivre avec les chevaux. Pendant un an, les choses ont empiré. Le jour de mes 15 ans, un an après l’accident, mon père est venu me voir dans ma chambre. Je dormais. Il s’est approché de moi. Il s’est mis à me caresser les cheveux en me disant que je ressemblais à ma mère. Puis il m’a touché les seins sous ma chemise de nuit. J’aurais dû dire quelque chose, mais je n’ai rien fait. C’était la première fois que mon père me disait des choses gentilles. Il a déboutonné ma chemise et a pris mes seins. Il les a sortis et les a embrassés. Comme je ne disais toujours rien, il a mis une main sous la chemise et a touché mon sexe. Il m’a demandé si j’avais aimé toucher le sexe du cheval ? J’ai dit oui. Il a alors sorti le sien de son pantalon. Il était gros et dur. Je l’ai pris dans ma main. Tout est allé très vite. Il a éjaculé dans ma figure. C’est comme ça que mon père est devenu mon amant. Dès la première nuit, j’ai dormi dans son lit et il me faisait l’amour en me violant tous les jours, plusieurs fois. Au bout de deux mois, il m’a dit que ma mère aimait être fouettée pendant l’amour. Il m’a demandé si je voulais essayer moi aussi. Je n’ai pas dit non. Il m’a fouetté très régulièrement et de plus en plus dur.
Pour mes 18 ans, il m’a fait un cadeau. C’était un harnais en cuir noir. Je ne savais pas ce que c’était. Il m’a expliqué qu’il voulait que je mette ce harnais. Il m’a obligé à me déshabiller entièrement. Puis j’ai enfilé le harnais de cuir. C’était, en fait, des rênes avec un mors comme pour les chevaux et un corset équipé d’anneaux métalliques sur les côtés. Le corset n’avait pas de bretelles, mais il fallait l’attacher avec des lacets dans le dos et des lanières à passer entre les cuisses. Mon père a serré très fort les lacets. Je ne pouvais presque pas respirer et les sangles entre les cuisses me rentraient dans le sexe. J’avais mal et je lui ai dit. Il m’a alors offert un deuxième paquet : c’était une cravache munie de petites pointes de fer au bout. Il m’a fouettée jusqu’au sang en me disant qu’il ne voulait pas m’entendre me plaindre. Il m’a obligé à sortir dans la cour. Je ne voulais pas sortir toute nue, habillée comme cela, mais la cravache m’a fait obéir. Il a avancé une calèche. J’ai été attachée à elle. Mon père est monté dedans et il a pris le fouet : il voulait que je sois sa jument. Et je le suis devenue.
Akiko baisse la tête. Elle ne dit plus rien. Nils reprend la parole.
- Comme tu peux le voir, Akiko a vécu quelque chose de très dur. Mais par la suite, son père la faisait courir dans le corral pendant des heures. Certaines fois, il sortait dans la campagne. Akiko a développé des qualités de vraie jument, car elle peut courir pendant des heures sans fatigue.
Son histoire est vraiment incroyable. Mais pourquoi dois-tu rester avec elle pendant 13 ans ?
Là, c’est beaucoup plus simple : dans 13 ans, Mathilde, la Maîtresse du club SM veut s’arrêter et prendre sa retraite. A ce moment, elle voudrait laisser son affaire à Akiko qui n’en veut pas. Mathilde lui laisse 13 ans pour expérimenter la vie d’une esclave avec moi. Elle espère qu’elle voudra reprendre sa liberté et prendre sa suite.
Et si elle ne veut pas reprendre sa liberté ?
Je ne sais pas.
Maître, moi, je sais !
Ah bon ! Tu sais Akiko ?
Oui Maître !
Eh bien vas-y, dis-nous !
Si je ne veux pas devenir la propriétaire du club SM, celui-ci sera soit vendu aux enchères avec moi, soit donné à mon Maître.
Tu veux dire que tu serais vendue avec le club comme une marchandise ?
Oui Madame !
Tu veux dire quoi par « donné à mon Maître » ??? demanda Nils.
Tout simplement, le Maître à qui j’appartiendrai deviendra le propriétaire du club. Madame Mathilde a déjà fait tous les papiers devant notaire. Il ne reste plus qu’à écrire le nom du futur propriétaire. Madame Mathilde espère que… ce sera Vous, Maître !!!
Pourquoi moi, plus particulièrement Akiko ? Je ne te connais pas depuis longtemps.
Madame Mathilde a pris des renseignements sur Vous et, même si Vous n’êtes pas mon Maître depuis longtemps, je sais que Vous êtes le Maître dont j’ai besoin et à qui je veux appartenir.
Akiko, tu es bien sûre de toi ?
Madame, Vous avez, vous aussi, choisi une esclave et Vous avez dit que Vous n’aviez pas hésité à l’échanger contre Votre ex-mari. Moi aussi, je sais ce que je veux et je veux appartenir à Maître Nils.
Lisa qui avait posé la question reste sans voix. La réponse d’Akiko était claire et nette. Elle sait ce qu’elle veut. Lisa regarde longuement la jeune Japonaise et l’admira pour sa détermination à vivre son esclavage jusqu’au bout avec bonheur. Pola a, elle aussi, choisi sa voie. Lisa l’a finalement vendue alors qu’elle lui avait dit qu’elle ne la laisserait jamais. Mais pola a accepté car c’est sa destinée. Caroline aussi a choisi. Lisa découvre un monde nouveau où, même si les relations sont extrêmes et particulières, les hommes et les femmes qui s’y adonnent sont formidables et tout à fait respectables. Akiko est une jeune esclave respectable. Curieusement, l’humilier et la soumettre c’est d’abord la respecter.
Nils n’ajoute rien. Il se lève, embrasse Lisa et fait signe à Akiko de prendre ses valises. Il prend la laisse et donne un coup sec qui projette le bas ventre de la jeune femme en avant. Akiko, sans le moindre bruit, suit son Maître qui disparaît.
Lisa se lève et se dirige vers la fenêtre. Elle voit l’étrange couple sortir dans la rue. Akiko suit son Maître, le manteau largement ouvert. Un couple passe dans la rue et s’arrête devant le spectacle peu ordinaire. Un homme tenant une femme nue en laisse. Akiko range les valises dans le coffre et monte dans la voiture qui démarre aussitôt. Le couple regarde encore longtemps après que la voiture ait disparu dans la même direction.
Lisa se retourne et observe Caroline. Elle est toujours à quatre pattes, cambrée, tête basse et fesses ouvertes. Lisa l’appelle tout doucement. Caroline tourne la tête et offre à Lisa des yeux pleins d’amour et de tendresse.
Viens ici !
Caroline approche en silence. Lisa voit, ses seins un peu lourds se balancent, au rythme de son déplacement. Lisa sent monter en elle des désirs qu’elle ne connaissait pas.
- Caroline, tu as vu la laisse d’Akiko ?
Oui Maîtresse ! Ce doit être bizarre d’avoir des anneaux sur le sexe et cela doit faire mal quand on tire dessus !
Tu aimerais avoir une laisse toi aussi ?
Non, Maîtresse, mais je ne décide pas.
Que penses-tu d’Akiko ? Tu penses qu’elle est folle ?
Non Maîtresse. Akiko sait parfaitement ce qu’elle veut. Si j’avais eu son courage, je l’aurais fait, moi aussi, plus tôt
Tu veux dire que tu voudrais vivre comme elle ?
Oui Maîtresse. Je le fais déjà.
Oui, pas vraiment ! Tu as eu jusque là, une vie assez facile. Tu étais la secrétaire d’un homme bon. Tu vivais presque normalement.
Oui Maîtresse. Cela veut-il dire qu’avec Vous cela ne sera pas pareil ?
C’est justement ce que je voudrais savoir : si je te disais que je veux te faire vivre comme Akiko, que dirais-tu ?
Maîtresse, je ne dirais rien. Je suis à Vous. Vous m’avez achetée et j’étais d’accord pour être Votre propriété. Alors si Vous voulez me tenir en laisse et me transformer en jument : c’est Votre décision. Je suis Votre esclave et je Vous obéirais.
C’est tout ce que je voulais entendre caro. Je sais maintenant que j’ai bien une esclave. Viens maintenant.
Lisa fait signe à Caroline de la suivre dans la chambre. Elle a terriblement envie de la faire bander et de faire l’amour avec « sa jument ».
Lisa se réveille la première. Le soleil perce à peine à travers les volets. Caroline est couchée à côté d’elle. Elle respire doucement. Cette nuit, Lisa est devenue lesbienne. Elle a fait l’amour à cette femme et elle a reçu d’elle une leçon de tendresse et de jouissance profondes. Lisa a joui davantage qu’avec Nils. Caroline, couchée sur le côté lui offre ses deux seins lourds posés sur le drap.
Lisa se lève et admire son esclave. Elle frissonne encore en repensant à la nuit passée, mais elle doit réveiller son esclave. Caroline doit aller travailler.
Pola se réveille aussi. Elle est couchée au pied du lit de son Maître. La nuit a été agitée. Bernard est un amant hors pair. Pola a connu, enfin, tout ce que l’on peut ressentir avec un sexe d’homme, un vrai. Elle se soulève doucement, sans bruit et regarde le lit. Son Maître est enfoui sous les draps. Pola a soudain l’envie de se glisser dessous et de partir à la recherche de ce sexe. Mais elle n’ose pas. Bernard ne lui a rien dit et elle se recouche sur la carpette.
Un moment se passe sans bruit, puis, Bernard remue et se tourne.
- Pola ?
Oui Maître ! Pola se lève prestement.
Tu as bien dormi ?
Oui Maître !
Tu es une menteuse, mais j’aime bien ces mensonges. Va me préparer un petit déjeuner. Je veux du thé et des tartines grillées avec du beurre et du miel. Tu trouveras un plateau au-dessus du frigo.
Oui Maître !
Pola ! Tu peux manger ce que tu veux aussi, car j’imagine que tu dois avoir très faim !
Oh oui, Maître ! Merci.
Pola se dirige vers la cuisine et se met en quête de tout ce qu’il faut pour satisfaire son Maître. En ouvrant le frigo, elle aperçoit des tranches de rôti. Pendant que l’eau chauffe dans la bouilloire, elle déchire à pleines dents une tranche qu’elle accompagne de cornichons. Elle se sent revivre.
Hier soir, après le départ de Lisa, Bernard lui a expliqué qu’elle lui appartenait. Bernard et Lisa ont signé un contrat de cession. Finalement, son ex-femme n’a pas attendu très longtemps pour se débarrasser de lui – d’elle. Pola sait qu’elle va partir ce matin même chez le gagnant du concours. Elle a mal au ventre de peur en y pensant. Mais cela ne l’empêche pas d’attaquer une troisième tranche de rôti.
Le plateau est prêt. Pola l’apporte à son Maître qui s’est assis sur son lit et regarde la télé. Il a rejeté les couvertures et pola peut voir son sexe détendu le long de sa cuisse. Elle n’a jamais vu un sexe pareil.
- Ah ! Pose le plateau et viens d’abord me dire bonjour.
Euh…
Tous les matins, je veux qu’à mon réveil, tu viennes et que tu t’allonges entre mes cuisses. Tu prends mon sexe dans ta bouche et tu le suces.
Pola n’attend pas plus. Elle monte sur le lit et prend le phallus entre ses lèvres.
- Oui ! Tu es une très bonne suceuse ! Comment as-tu pu rester un homme aussi longtemps ? Tu es une salope de première. Tu as un cul et une bouche de putain.
Pola sent son zizi grossir dans sa cage devant tant de compliments. Elle aime se faire insulter par son Maître.
- Arrête de sucer et prépare ta bouche à recevoir du nectar.
Pola regarde son Maître sans comprendre.
- Tous les matins, je veux uriner dans ta bouche. Tu as déjà bu de la pisse ?
Pola fait non avec la tête. Sa bouche pleine de son Maître lui interdit de dire un mot.
- Je vais pisser par petits jets. Tu vas peut-être avoir des hauts de cœur. L’urine du matin est toujours assez concentrée. Je te conseille de ne pas réfléchir. Obéis et avale.
Tout en parlant, Bernard relâche sa vessie pleine et les premières gouttes s’écoulent dans la bouche de son esclave. Pola le regarde, paniquée. Elle a du mal à avaler.
- Va me chercher un autre bol. Vite !
Pola se relève et court dans la cuisine. Elle revient. Bernard s’est levé et pisse dans le bol dès qu’elle le lui présente.
- Tu vas me sucer en trempant mon sexe dans le bol.
Bernard trempe le bout de son sexe dans le bol de pisse et le place devant la bouche de Pola. Le gland sent le pipi. C’est âcre ! Pola ouvre la bouffe et avale le gland. Elle le suce. Bernard se retire et recommence. Petit à petit, pola s’habitue au goût particulier de l’urine. Le sexe de Bernard finit par se tendre de désir.
- Bien, tu dois boire tout le bol, maintenant !
Pola prend le bol a deux mains. Elle le regarde un instant. Il est plein. Elle en a le goût amer dans la bouche. Elle porte le bol à ses lèvres et les trempe.
Une gorgée, puis une autre, très vite, sans respirer. Le liquide coule en elle.
- Vas-y ma pute, bois tout et tu pourras me sucer ou me présenter ta chatte. Tu auras le choix.
Pola, encouragée par la perspective de recevoir son Maître en elle, se décide et boit le bol d’un trait.
- Bravo ! Tu es la reine des salopes. Prends-moi encore en bouche !
Pola accueille son Maître en elle. Elle va pour le sucer, mais elle sent, à nouveau, un liquide chaud couler dans sa gorge. Son Maître pisse encore.
Eh oui, putain ! Tu croyais que tu t’en tirerais aussi facilement. Je veux que tu boives directement à la fontaine. Bois tout et nettoie-moi correctement.
Une fois le nettoyage fini, Bernard repoussa pola et s’installa pour déjeuner. Tout en déjeunant, il l’a mis au courant de ce qui allait lui arriver.
La sonnette retentit.
- C’est Caroline qui vient prendre son travail. Va lui ouvrir.
Pola se lève et, frustrée, se dirige vers la porte. Lisa est là aussi. Elle a accompagné Caroline. L’esclave lesbienne entre et se dirige immédiatement vers le bureau de son ancien Maître. Lisa contemple pola :
Bonjour pola, tu vas bien ?
Oui Maîtresse, très bien et Vous ?
Je vis un rêve ! Bernard a dû t’expliquer pour nous…
Oui Maîtresse ! lope pola a été échangée contre l’esclave caroline.
Très bien ! Ton Maître est là ?
Oui Maîtresse dans la chambre. Mais…
Mais, quoi ?
Maître est tout nu !
Lisa repousse la lope et se dirige vers la chambre.