Dimanche 1 avril 7 01 /04 /Avr 16:55

L’île de Riboux.

Lisa et Bernard s’installent confortablement dans le salon. Pola arrive bientôt avec un plateau. Elle a noué un petit tablier de dentelle autour de la taille.

Que penses-tu de notre pola ?

Elle est superbe ! Les hormones commencent à faire de l’effet en plus.

Oui, tu as vu ! Ses petits seins commencent à pousser. Mais Sir Lievin m’a confirmé que cela ne lui donnerait pas de vrais seins bien formés.

Pourquoi ne pas la faire opérer ?

Je ne sais pas encore. Et puis, j’attendais de t’en parler. Pola, sers-nous et disparaît. Tu as encore du travail. J’ai préparé le dossier de la Madame la Comtesse. Il faut tout taper pour demain.

Oui Maître.

Pola disparaît très vite.

Elle travaille bien ?

Elle est parfaite. Je dirais même qu’elle travaille mieux que Caro. Elle est plus attentive à bien faire les choses. On voit qu’elle a déjà travaillé, avant et qu’elle a le souci de bien faire.

En effet, elle était bien notée par ses chefs.

Bon, alors, dis-moi un peu. Tu vas devenir la propriétaire d’une île au travers d’une société anonyme. Tu peux m’expliquer ?

Lisa explique à Bernard sa rencontre avec Mathilde et la société gynarchique. Bernard est très attentif. Il pose parfois des questions, mais écoute davantage qu’il ne parle. Lisa, se rend compte très vite que Bernard semble très intéressé par les principes gynarchiques.

Mais ta rencontre avec Lady Winston ?

En fait, je ne la connais absolument pas. Je ne l’ai jamais rencontré. Lady Winston est une « vieille aristocrate anglaise », qui a hérité de son défunt mari, une fortune colossale. Elle est veuve depuis presque 30 ans maintenant.

Quel âge a-t-elle ?

Elle vient de fêter son 68e anniversaire. Mathilde m’a dit qu’elle ne les faisait pas. On lui donne bien dix ans de moins. Depuis la mort de son mari, elle a vécu plus ou moins seule avec de multiples amants. Elle a fait la connaissance de Mathilde en vacances, il y a 7 ans. Elles étaient dans le même hôtel aux Bahamas. Mathilde était avec son esclave, marc. Abigaïl, toujours à l’affût du moindre ragot avait remarqué que marc n’était pas souvent présent à se dorer au soleil et qu’il faisait tout ce que sa femme lui disait de faire. Et puis, elle avait aussi remarqué, en bonne « accro du sexe mâle » la bosse dans les pantalons de Marc. Elle avait carrément posé la question, un jour à Mathilde alors qu’elles prenaient le soleil au bord de la piscine. Mathilde, lui a dit sans détour que son mari était son esclave et qu’il était castré. Abigaïl avait été très intéressée par la chose. Elle lui demanda comment elle faisait pour faire, elle-même, l’amour. Mathilde ne lui avait pas caché qu’elle faisait l’amour avec qui elle voulait et quand elle voulait, et notamment, avec des femmes. Il paraît que Abigaïl avait rougi et, renverser la tasse de thé qu’elle avait à la main, à cette vision particulière de l’amour.

Bernard se leva pour resservir un rafraîchissement à Lisa. On le sentait excité et nerveux à la fois.

Le soir même, dans la chambre d’Abigaïl, marc avait dû se déculotter pour montrer sa cage de chasteté. La réaction d’Abigaïl avait été alors surprenante. Elle avait demandé beaucoup de détails et d’explications sur l’esclavage de son mari : quand, comment… à Mathilde et surtout, s’il existait aussi des ceintures de chasteté pour femme. Mathilde lui avait répondu que de nombreux modèles étaient en vente, un peu partout. Devant les regards appuyés de celle-ci, Abigaïl lui a avoué qu’elle aimerait être aussi « castrée ». Mathilde m’a raconté qu’elle avait été très étonnée de sa demande. Elle n’imaginait pas une vieille lady anglaise avec une ceinture de chasteté. Elle lui avait demandé pourquoi. Lady Winston avait été très nette : après plus de cinquante de sexe échevelé, elle avait fait le tour de toutes les sensations que peut éprouver une femme avec les hommes. Découvrir que la chasteté et le lesbianisme n’étaient pas des mythes lui procurait un désir qu’elle ne croyait ressentir un jour. Mathilde lui avait demandé si elle avait un homme qui pourrait être son « porte-clés ». Mais la vieille Anglaise lui avait répondu qu’elle préfèrerait que ce soit elle qui garde la clé. De là est née une complicité entre les deux femmes. Abigaïl est en fait une femme gynarchique soumise aux femmes. Elle est castrée depuis tout ce temps et jamais Mathilde ne lui a retiré la ceinture.

Voilà encore une femme extraordinaire.

On dirait que ces femmes t’attirent.

Oui. J’avoue que je suis très impressionné par les Femmes Gynarchiques.

Tiens donc ! Je n’aurais pas cru cela de toi !

Oh, mais tu ne me connais pas si bien que cela. Mais revenons à notre conversation. Comment te retrouves-tu propriétaire ?

Mathilde, durant mon séjour chez Nils, m’a éduqué à l’ordre gynarchique. Elle a tout de suite vu en moi la femme vraie avec ses désirs de domination. Il ne lui a pas fallu longtemps pour me convaincre. J’avoue qu’avec Caroline, j’éprouve des sentiments forts et tellement merveilleux. Pola a été le déclencheur, mais Coraline, c’est la révélation. Dernièrement, elle a évoqué Lady Winston et son île. Mathilde a fait, depuis longtemps, le rêve de créer un univers gynarchique réel. Il lui fallait un lieu où elle puisse inventer ce monde entièrement sous l’autorité des femmes. Mais elle n’avait ni le temps, ni l’argent, ni, dit-elle, les capacités pour mener son projet à bien. Très vite après notre rencontre, elle a contacté lady Winston et lui a parlé de moi. Au-delà de la soumission de la vieille Anglaise, il y a une amitié profonde entre les deux femmes. C’est Abigaïl qui a trouvé la solution. Elle dispose d’une île située à 15 km des côtes. Cette île est une ancienne fortification, hérissée de remparts tout autour. Elle l’habite environ 6 mois par an et y faisait des fêtes débridées, des orgies. Depuis qu’elle est castrée, elle a perdu l’habitude d’y aller, mais elle fait entretenir l’île, chaque année, par une entreprise. Elle a proposé à Mathilde d’offrir, à la cause gynarchique, l’île pour un euro symbolique à la condition qu’elle soit admise comme résidente soumise permanente. Elle impose comme condition supplémentaire, sachant que Mathilde ne vivra pas en permanence sur l’île, que la Directrice de l’île vive à demeure sur l’île à temps complet et qu’elle devienne la propriétaire de l’île et gardienne de la clé de sa ceinture de chasteté. Abigaïl s’engage à servir la Directrice et demande à être humiliée et martyrisée en permanence. Elle ajoute qu’elle veut être dilatée au maximum.

Eh bien, en voilà un programme. Et, tu vas être seule avec elle sur l’île ?

Non, bien sûr ! Que serait un monde gynarchique sans femmes et sans esclaves. Mathilde a déjà une liste de candidats qui désirent vivre dans son royaume.

Son royaume ?

Oui ! Mathilde et moi-même prenons le titre de « Déesse ». Les autres femmes dominantes auront le titre de « Reine » et celles soumises seront appelées « Ladies ».

Et pour les hommes ?

Il y a deux catégories d’hommes : les étalons et les esclaves.

J’imagine le rôle des esclaves, mais pour les étalons ? Ne m’as-tu pas dit que les femmes gynarchiques sont lesbiennes ?

Absolument, mais il faut penser au renouvellement de l’espèce. Seuls des étalons, triés pour leur capacité sexuelle peuvent assurer cette reproduction. De plus, lesbianisme ne signifie pas qu’une bonne bitte de temps en temps soit interdite.

Mais ces étalons ne « baiseront » pas souvent alors !

Détrompe-toi ! Les étalons auront à leur disposition tous les esclaves autant de fois qu’ils en auront envie !

Tous les esclaves, même les femmes ?

Oui, même les femmes esclaves.

C’est très intéressant !

Pourquoi, j’ai le sentiment que tu aimerais être un étalon ?

Tu crois que je pourrais le faire ?

Tu as une bitte très intéressante. De ce point de vue, tu peux être un étalon. Mais il te faudrait venir vivre sur l’île tout le temps.

Ah, c’est obligatoire !

Absolument ! Les étalons seront évalués tous les mois et déclassés au rang d’esclave dès leur déchéance. Comme tous les résidents de l’île, ils signeront un contrat qui les attache à l’île définitivement.

Ah, c’est dommage ! Tu comprends, j’ai mon étude à faire tourner.

Mais, tu pourras toujours venir en visiteur.

C’est possible ?

Je t’inviterai de temps en temps. Mais, tu seras soumis à certaines règles durant ton séjour. Dès que je serai installée et que les résidents seront arrivés, je t’écrirai pour te fixer les conditions d’hébergement. Tu verras alors si tu veux toujours venir me voir.

J’attends ces informations avec plaisir et gourmandise.

J’ai faim ! Tu veux bien que nous goûtions ces délicieux mets que pola, en bonne cuisinière, a préparé ?

J’avoue que pour la cuisine, j’ai gagné au change aussi. Caroline ne sait pas faire grand-chose en dehors de son cul.

Caroline a des talents qu’elle me réserve.

Le repas se passa en discussions plus légères. Lisa voulait connaître des nouvelles du monde, car elle était un peu restée hors du temps durant ce mois d’éducation. Sitôt le repas finit, Lisa se lève.

Je dois partir maintenant. Bien sûr, je prends Caroline.

Tu ne veux pas attendre le jour pour voyager ?

Non, la route est longue. Je dois retrouver Mathilde et Abigaïl demain à midi sur le port. Je ne tiens pas à louper le bateau.

Lisa embrasse Bernard. Elle passe sa main sur la braguette et constate une fois encore que l’homme ferait un excellent étalon.

Allez, je file.

Bernard tout émoustillé par la conversation de son amie, regarde partir les deux femmes. Puis il appelle pola. Il a besoin de se vider… « La tête » !!!

Pour le voyage en train, caroline qui Lisa a sorti de la cave, porte une jupe courte et un blouson. Les deux femmes s’installent dans leur compartiment. Lisa prend la couchette du bas et attache à l’aide d’une paire de menottes Caroline à sa couchette supérieure. Puis elle lui ouvre le blouson afin qu’elle reste seins nus.

Tu ne bouges pas. Tu restes silencieuse. Si tu as envie de faire pipi, tu te retiens. Montre-moi tes fesses.

Lisa sort de son sac de voyage le gode-queue de cheval. Elle l’enduit de vaseline.

Tu connais bien ta queue maintenant. Tu vas la garder toute la nuit. Je te la retirerai pour sortir de la gare. Ce sera la dernière fois que ton cul est libre.

Lisa enfonce le gode et le visse comme plus tôt dans la soirée. L’anus est resté ouvert, car le gode est entré facilement. Caroline n’a même pas poussé un soupir en le sentant pénétrer en elle. En comptant le nombre de tours de vis, Lisa constate qu’elle peut déjà visser deux tours de plus. Satisfaite, elle dépose un baiser sur les seins offerts de son esclave. Caroline la regarde. Ses yeux brillent. Lisa s’allonge sur sa couchette. Elle n’aime pas dormir dans les trains. Trop de mouvements. La journée de demain va être spéciale.

L’entrée en gare approche. Le jour s’est levé. Lisa se lève. Deux personnes sont montées dans la nuit. Un homme et une fillette. Tous les deux dorment. Lisa oblige Caroline à se tourner et lui retire le gode. Elle Détache ensuite la menotte. Caroline descend à son tour et les deux femmes sortent du compartiment. Dans le couloir, quelques voyageurs endormis sont accoudés aux rampes le long des fenêtres du wagon. Lisa n’a pas refermé le blouson de Caroline. La femme mature avance sans se soucier de ses seins visibles. Un homme la reluque, mais Lisa ne lui laisse pas le temps de réagir. Elle attrape Caroline par la nuque et l’embrasse amoureusement. L’homme les dévisage un instant puis fait une grimace et s’égare à nouveau dans la contemplation du paysage qui défile.

A l’entrée des toilettes, Lisa referme le blouson de Caroline et lui tend le gode.

Nettoie-le et range-le dans ton blouson. Va la première aux toilettes.

Lisa se place devant la fenêtre de la portière. Le train entre en gare. Elles sont en avance. Il leur faut encore prendre un bus pour rejoindre le petit port niché au creux d’une calanque. Mathilde lui a dit qu’elles en avaient pour une heure tout au plus. Caroline sort du compartiment.

Un brin de toilette plus tard, les deux femmes sont sur le quai de la gare. Elles laissent le train s’éloigner et traversent la voie. A la sortie, Lisa se renseigne. Un cheminot lui indique la rue à prendre pour rejoindre la place des cars. En chemin, elles s’arrêtent dans u café pou prendre leur petit déjeuner.

Toujours sure de toi ?

Oui Maîtresse.

Dorénavant, tu m’appelles « Déesse ». C’est ainsi que tous les esclaves et toutes des reines m’appelleront.

Oui Déesse.

Toi-même, les esclaves t’appelleront « Lady » et les Reines te diront « lady carline » : c’est ton nom de jument.

Lisa commande un café et des croissants. Pour la toute nouvelle lady carline, elle commande une tisane à la camomille. Une fois, le déjeuner terminé. Les deux femmes reprennent le chemin vers le terminus des bus. Elles doivent attendre un long moment. Lisa aimerait que sa jument lui offre un siège confortable. Mais elle se souvient des conseils de Mathilde. De Déesse Mathilde. « Tu ne dois jamais soumettre dans le monde vanille. Chacun doit rester à sa place. Il ne faut pas imposer quelque chose que l’on sait ne pas être accepté. ». Déjà, dans le train, ce matin, elle a fait exprès de laisser sortir carline seins nus. Mais elle voulait avant tout tester l’engagement de sa jument après un mois de séparation.

Le trajet en bus dure à peine plus d’une heure. Quand elles arrivent à destination il est onze heures. Lisa décide d’aller se promener sur la digue qui ferme le port. Elle prend Carline par la main. La femme mature enlace ses doigts dans ceux de sa Déesse. Lisa sert fort pour lui dire « Oui, je t’aime aussi ! »

Elles trouvent un petit creux entre deux rochers. Elles font face à la mer. Le ciel est clair et le soleil chauffe doucement. La mer, calme vient en petites vaguelettes lécher le rocher à leurs pieds.

Caroline ! Tu es bien sûre de vouloir m’accompagner sur l’île ?

Oui Déesse ! Je suis certaine de moi et de Vous.

Sache que lorsque nous allons monter sur le bateau, tu perdras à jamais ton libre arbitre, ta liberté de pensée, ta liberté de conscience et de mouvement. Tu ne décideras plus rien de ta vie. Elle sera, tu seras entièrement en mon pouvoir. J’aurais droit de vie et de mort sur toi.

Oui Déesse ! Je sais tout ça et c’est ce que je veux.

Lisa enlace la femme tendrement. Elle introduit sa main dans le blouson et palpe les seins lourds. Caroline relève la nuque et soupire.

Tu aimes quand je touche tes seins ?

Oh Oui Déesse. J’aime sentir Vos doigts sur moi.

Ecarte les cuisses et relève ta jupe.

Carline obéit. Elle découvre sa vulve offerte à la lumière du soleil. Ses lèvres vaginales luisent d’un désir qu’elle porte en elle : désir de jouir.

Lisa passe doucement ses doigts sur la chatte. Elle cherche et trouve le clitoris et commence à le travailler. Il ne faut pas longtemps pour le faire grossir. Un mois qu’elle n’a pas pu la toucher. Lisa a hâte d’être installée et de faire l’amour au grand jour à sa jument. La pensée d’Akiko, harnachée et attelée lui traverse l’esprit. Bientôt Carline sera, elle aussi, attelée et Lisa, la Déesse de l’île de Riboux, sera conduite partout par sa jument. Lisa accentue sa caresse sur le clitoris de carline. Cette dernière gémit. Lisa la pince violemment. Le clitoris en grossit encore de douleur. Il est aussi gros que pouvait être celui de pola. Lisa observe Carline, elle cherche à percer le moment ou carline va basculer dans la jouissance. Ce moment est proche. Carline halète de plus en plus. Elle a basculé totalement sa tête en arrière. Ses cuisses sont béantes. Elle cherche à les ouvrir toujours plus. Ses muscles tremblent. Lisa cesse soudain sa caresse.

Carline ouvre les yeux et supplie silencieusement sa Maîtresse de la laisser aller au bout. Pour toute réponse, Lisa gifle nerveusement le clitoris. Carline laisse échapper un cri qui lui vaut une deuxième gifle.

Tu jouiras seulement si je le veux. Lève-toi, referme ton blouson, nous y allons. Il est l’heure pour nous.

Les deux femmes prirent le chemin du port tout proche. Sur le quai, deux femmes attendaient et discutant avec un pêcheur. Lisa fit un signe de la main auquel une femme assez forte et à la chevelure flamboyante répondit.

Lisa, ma chérie ! Te voilà enfin.

Mathilde, il n’est pas encore midi ! Je ne suis pas en retard.

Non, mais j’avais hâte de te voir. Je te présente Abigaïl.

Lisa, madame !

Bonjour à Vous Madame. Je Vous présente mes respects.

Abigaïl fit une révérence en baissant la tête. Quand elle se releva, elle garda les yeux baissés.

Merci Lucas ! Mesdames, il est temps d’embarquer sur notre yacht.

Mathilde indiqua un bateau amarré juste à côté.

Abigaïl a son permis. C’est donc elle qui va nous conduire.

Abigaïl rapprocha le bateau et invita Lisa à monter la première. Puis ce fut Mathilde qui embarqua. Quand vint le tour de Carline, Abigaïl releva les yeux et lui sourit timidement.

 

Tu es la jument de Déesse Lisa, n’est-ce pas ?

Carline surprise ne sut que faire : Déesse Lisa avait été claire. Elle n’avait plus droit à la parole. Elle embarqua en silence, confuse. Abigaïl détacha les amarres. Le moteur tournait déjà au ralenti. Elle se mit aux commandes et poussa sur la manette des gaz. Le bateau blanc de 8 mètres s’élança en douceur. Dès que la jetée fut franchie, elle accéléra. Le bateau soumis à la volonté du pilote déjaugea et infléchie sa course vers le large.

Nous devrions être à Riboux dans 20 minutes.

Ne disant plus rien, elle se concentra sur le pilotage.

Mathilde et Lisa s’étaient assises à l’arrière du bateau sur la banquette en skaï. Caroline ne sachant où se mettre se tient debout en s’accrochant au bastingage.

C’est donc elle !

Oui, ma chérie ! Elle est belle, non ?

Je suis jalouse !

Ce n’est pas la même chose, tu le sais bien.

J’ai vu qu’elle n’avait pas répondu à Abi. C’est un hasard ou elle obéissait ?

Elle obéit toujours. D’ailleurs, regarde.

Carline ! Approche.

Carline, maladroitement, vient devant sa Maîtresse.

Sors ta queue et déshabille-toi.

Sans marquer une seule hésitation, caroline descend la fermeture éclair de son blouson qu’elle retire aussitôt.

Jette-le par-dessus bord, la jupe aussi, mais garde les chaussures.

Carline obéit. Elle était toute nue devant les deux femmes. Elle vit du coin de l’œil que Abigaïl n’en perdait pas une minute.

Le gode maintenant. Présente-le à Déesse Mathilde et enduis-le soigneusement.

Une fois le gode luisant de vaseline, Carline se tourna et offrit ses fesses qu’elle écarta de ses deux mains à sa Maîtresse.

Mathilde, tu me ferais un grand honneur si tu plaçais la queue à ma jument.

Avec plaisir ! On dit que c’est une vraie chienne aussi qui bande.

Oui parfaitement. D’ailleurs la queue peut aussi bien être celle d’une jument que de la chienne. Ce sera comme tu le désires.

Je pense que vu son cul, elle peut être les deux à la fois selon les moments.

Mathilde enfonça d’un coup sec le gode. Carline faillit pousser un cri de surprise, mais se retint à temps. Mathilde vissa le gode. Lisa,comptant les tours, vit immédiatement que Mathilde avait pris très vite 10 tours de plus. Elle fit un geste discret afin que seule Mathilde le voie. Celle-ci, par défi, vissa encore deux tours et s’arrêta. Carline, penchée en avant, souffrait. Le gode lui distendait les entrailles. Elle n’avait jamais été ouverte autant et sa Maîtresse le faisait avec plus de douceur. Des larmes montaient lentement qu’elle essayait de retenir.

Relève-toi chienne. Pour moi, tu seras une chienne, mais pour Déesse Lisa, tu seras sa jument et sa chienne selon son humeur.

Lisa voyait les larmes de sa jument, mais ne dit rien. Il fallait que Carline comprenne ce qu’elle avait abandonné en montant sur le bateau.

J’aimerais que tu t’occupes aussi d’Abi. Tu as dû voir qu’elle regardait carline avec envie.

Que me proposes-tu ? demanda Lisa. C’est ton esclave.

Erreur ma chérie. Depuis que nous sommes sur le bateau et conformément aux arrangements organisant la vente de l’île. Tu es la propriétaire d’Abi. L’île nous appartient à toutes les deux, mais Abi ne voulait qu’une seule propriétaire. C’est donc toi.

Cela ne me dit pas ce que je peux en faire ici !

Abi cherche l’humiliation, la souffrance et la chasteté. Elle veut une Maîtresse qui l’excite en permanence sans la laisser jouir. Pour l’humiliation, chaque fois que tu pourras la mettre dans une situation où elle est ridicule, grotesque, laide, elle sera heureuse. Pour la douleur, c’est une vieille carne qui aime les coups, mais ne les supporte pas. Pour la chasteté, je te fais confiance.

Mathilde se lève et va vers le poste de pilotage. Elle parlemente un moment avec la vieille Anglaise. Manifestement, elle lui explique la marche du bateau en faisant des signes sur la mer et en montrant un point qui devient visible petit à petit. Puis Abigaïl lâche les commandes. Elle lisse sa robe sans manche et approche de Lisa.

Maîtresse désire me voir.

Oui ! il paraît que depuis que nous avons quitté le quai, tu m’appartiens.

Oui Maîtresse.

C’est oui Déesse qu’il faut dire.

Oui Déesse.

Tu es une vieille femme, que vais-je faire de toi ?

Tout ce que Déesse voudra.

C’est bien mon intention. Commence par retirer cette robe et jette là à l’eau.

Oui Déesse.

Abigaïl passe le bras derrière son dos et descend la fermeture éclair. Elle dégage les bras de sa robe qui glisse sur le pont du bateau. Lisa manque de rire en apercevant une gaine-culotte et un soutien-gorge gigantesque. La peau de la vieille Anglaise est toute ridée. Elle est maigre, sans muscles. Lisa se dit que malgré tout, il lui faudra être prudente dans ses punitions.

Qu’est-ce que c’est que ces horreurs ?

Quoi Déesse ?

Retire-moi tout ça. Je ne veux plus te voir les porter. Tu ne dois plus rien mettre sur toi. Tout le monde doit voir comme tu es laide, moche et ridicule.

Oui Déesse, pardon Déesse !

Abigaïl retire le soutien-gorge. Immédiatement, deux mamelles flasques s’écroulent. Les tétons très volumineux pendent. Lisa aurait presque envie d’y suspendre des poids pour voir s’ils ne toucheraient pas le sol. Le spectacle de la gaine-culotte est tout aussi pitoyable. Le ventre n’étant plus retenu se relâche. Le pubis est masqué par la ceinture de chasteté. Quelques poils folâtres sortent par les côtés de la ceinture. Mathilde a mis le paquet avec cette ceinture. Rien ne peut entrer. Le trou minuscule pour faire pipi doit l’inonder de pisse à chaque fois. Le cuir est si épais qu’elle ne doit rien sentir. Rien dans cette vieille femme ne donne envie de la toucher ou de la regarder. Pourtant, Lisa a pitié pour elle. Elle n’a pas le choix de toute manière puisqu’elle fait partie du contrat de vente.

Approche vieille truie. Ce sera ton nom désormais.

Oui Déesse, merci Déesse.

Tourne-toi et penche-toi en avant en écartant les fesses.

La truie obéit. Visiblement, elle veut faire aussi bien que Carline. Celle-ci regarde à son tour avec intérêt sa concurrente. Mais elle ne semble pas effrayée par la concurrence.

Ecarte bien tes fesses avec tes mains. Je ne veux pas avoir à te le redire une seule fois. Montre-moi toujours le plus possible ; ce devra être pareil avec tous ceux qui te l’ordonneront.

Oui Déesse.

Abi écarte ses fesses. Etonnamment, son anus se relève d’un rose très doux. Lisa passe un doigt dessus. C’est très doux. Arrivée au-dessus de l’anus, elle enfonce son doigt qui disparaît très facilement.

Carline, mets-toi à quatre pattes et trouve-moi quelque chose à mettre là-dedans.

Carline, presque ravie, se met en position de chienne et part à la recherche d’un objet. Elle le veut aussi gros que possible. Marcher avec son gode queue aussi largement dilaté n’est pas aussi facile. Mais Carline a envie de montrer à Déesse Mathilde qu’elle sait obéir.

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : plaisirs SM
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