Dimanche 1 avril 7 01 /04 /Avr 16:37

Caroline prend sa décision.

Ce n’est que plus d’un mois après que Lisa revient. Durant ce long laps de temps, elle a appris beaucoup de choses. Elle qui croyait que sa vie avait basculé, le jour où Paul était devenue pola, n’avait encore rien vu.

Dès son arrivée au haras, elle avait fait la connaissance de Mathilde, une femme extraordinaire. De cette rencontre était née une amitié tendre et complice. Elle avait connu une deuxième longue expérience lesbienne qui la laissait définitivement amoureuse des femmes.

Elle revenait maintenant sûre de ses pensées et consciente de son avenir. Elle alla directement chez Bernard. Entre temps, celui-ci avait vendu son appartement et ses meubles. L’argent était placé sur un compte. Lisa ne revenait dans cette ville que pour un passage éclair, le temps de prendre ses « affaires ».

C’est pola qui lui ouvre la porte. Le choc est important. Lisa a été tenue au courant de tout ce qui a pu arriver à pola ou caroline. Elle a même donné des ordres que Bernard a scrupuleusement respectés. Pola est transformée. Ses cheveux ont poussé et elle porte maintenant une queue de cheval nouée par un catogan. Un tailleur serré ceint sa taille. La jupe est courte et offre des jambes lisses. La jupe ne laisse voir aucune bosse devant, signe que la cage de chasteté n’a pas été remise. Sir Lievin a conservé la ligature du pénis au périnée. Il n’était pas certain que pola supporte de conserver en permanence son petit tuyau étiré. Mais pola est toujours aussi surprenante et non seulement elle supporte, mais, c’est elle-même qui a choisi de garder sa chasteté ainsi. Sa poitrine a aussi changé. Elle est légèrement gonflée. Sir Lievin lui a donné des hormones. Le traitement continu d’ailleurs. Pola s’adresse à Lisa d’une voix douce, étrange, méconnaissable. Ce n’est ni la voix d’une femme, mais ce n’est plus celle d’un homme.

Bonsoir Maîtresse ! Quelle joie de Vous revoir.

Bonsoir pola. Tu es… transformée. Comment vas-tu ?

Très bien, Maîtresse. Sir Lievin a fait de moi quelqu’un d’autre ?

Et tu aimes, ce que tu deviens ?

Oh oui ! Maîtresse ! Mais entrez, ne restez pas sur le devant de la porte.

Lisa pénètre dans l’appartement et suit pola jusqu’au salon d’attente, car Bernard est en rendez-vous. Pola a même une démarche plus féminine. Elle se déhanche comme une vraie femelle. Un rien pute aussi. Le travail de Sir Lievin a été magnifique. Il a duré lui aussi plus longtemps, puisque pola est restée à son service 15 jours au lieu des 8 prévus initialement.

Caroline est ici, je suppose ?

Oui Maîtresse. Elle est à la cave.

A la cave ???

Oui Maître Bernard l’a installé selon vos ordres dans un endroit retiré où elle puisse méditer et réfléchir. Il l’a enfermée dans la cave aux archives. Elle en profite pour mettre de l’ordre et faire du tri dans les vieux dossiers.

Tu aimes ton nouveau travail ?

C’est très intéressant et il faut être très accueillante avec les clients.

Oui, je pense que tu dois bien accueillir les clients hommes particulièrement.

C’est à peine si pola rosi.

Ton Maître en a pour longtemps ?

Je ne sais pas Maîtresse, Maître Bernard reçoit une Comtesse. Le dossier est important, mais je ne peux rien vous dire de plus.

Oui, C’est normal. Montre-moi la cave en attendant.

Pola montre le chemin. Elle sort de l’étude. Il ne semble plus que pola hésite à sortir habillée en femme. Elle descend les escaliers. En arrivant à l’étage inférieur, les deux femmes croisent un homme qui monte.

Bonsoir pola !

Bonsoir monsieur Jean.

L’échange est bref, mais Lisa sait que l’homme connaît pola.

Je vois que tu connais du monde !

Monsieur Jean est le voisin qui habite au-dessus de l’appartement de Maître Bernard. Il vient souvent discuter.

Et tu sais te montrer une parfaite femme d’intérieur.

Oui Maîtresse.

Pola a répondu sans sourciller. Elle accueille les hommes chez son Maître et leur sert de femelle. C’est une pute et elle en est fière. Lisa éprouve un frisson en regardant le dos de celle qui fut, un jour, son mari et son homme.

Pola ouvre la porte qui mène aux caves. Elles suivent un long couloir sombre où se dégage une forte odeur de poussière et de renfermé. Pola sort une grosse clé et désigne une porte. On dirait la porte d’un cachot : une ouverture a été pratiquée dans le haut de la porte. Pola ouvre la trappe et laisse Lisa voir à l’intérieur de la cave. A l’intérieur, il règne une faible lumière. Des rangées d’étagères encadrent les quatre murs. La cave est plus grande que Lisa le pensait. Un bruit ! Lisa voit apparaître une femme entièrement nue qui porte de dossiers dans ses bras. C’est Caroline.

Ouvre vite la porte et laisse-nous.

Oui Maîtresse. Voici la clé.

En entendant la porte s’ouvrir, Caroline se retourne. En voyant sa Maîtresse, Caroline laisse tomber la pile de dossiers et vient se jeter à ses pieds.

Maîtresse, Vous êtes de retour !

Bonsoir Caroline. Tu m’as beaucoup manquée. Relève-toi que je te regarde.

Caroline se relève et met ses mains derrière son dos, à la hauteur des hanches. Elle est toujours aussi belle. Ses seins lourds tombent. Le fait de ne plus porter de soutien-gorge depuis longtemps, a affaissé les mamelles. Les tétons sont toujours aussi gros. Ils font penser à de grosses fraises. Lisa doit résister pour ne pas les croquer. Caroline semble en pleine forme, mais Lisa la trouve amaigrie.

Tu as perdu du poids, on dirait !

Oui Maîtresse. Maître Bernard a décidé que j’étais trop grosse. Il m’a mise au régime.

Comment cela ? Je suis étonnée. Bernard ne m’a rien dit à ce sujet.

C’est moi Maîtresse. Depuis que j’ai vu Akiko, j’ai envie d’être la plus belle possible pour vous.

Mais tu es très belle, caroline.

Merci Maîtresse, mais trop grosse. Maître Bernard me donne un seul repas par jour et cela me suffit largement.

Bon, nous reverrons cela plus tard. Je suis venue te chercher, si tu le veux toujours.

Oh, oui Maîtresse !

Attends ! Durant mon absence, j’ai appris beaucoup de choses et j’ai changé.

Ah !!!

Ne sois pas si inquiète. Pour toi, rien a changé en ce qui me concerne. Mes projets te concernent. Mais ils sont peut être différents de ce que tu envisageais. Je vais donc te les expliquer. Il est important que tu comprennes bien, car ton choix, une fois fait, sera définitif.

Je sais déjà, Maîtresse, qu’elle sera ma réponse.

Attends et écoute. J’ai envie de m’asseoir.

Caroline sourit à pleines dents. Immédiatement, elle se place à quatre pattes et offre son dos cambré à sa Maîtresse. Lisa s’installe. Cela fait un mois qu’elle rêve de cet instant de retrouvailles. Elle caresse lentement les fesses de sa chaise humaine. Ses doigts glissent le long de la fente culière et s’égarent un instant sur les lèvres vaginales. Mais elle interrompt très vite cette caresse, car Caroline doit garder toute sa tête pour la suite.

Caroline ! J’ai fait la connaissance d’une femme merveilleuse. Elle s’appelle Mathilde. Elle m’a fait découvrir un monde nouveau, un ordre social différent de celui que nous connaissons. C’est le monde de la Gynarchie. Tu connais ?

Non Maîtresse !

Dans ce monde, les femmes ont tous les pouvoirs. Elles sont le Pouvoir. Elles dominent, dirigent, rendent la justice. Les hommes sont des esclaves. Ils n’ont aucun pouvoir. Certains d’entre eux sont nommés durant un certain temps des étalons afin de procurer du plaisir aux Femmes et d’assurer la pérennité de la race humaine. Mathilde a fait de moi une femme gynarchique et c’est désormais ainsi que je veux vivre.

Mais Maîtresse, toutes les femmes ne sont pas dominantes…

C’est exact. Certaines, comme toi, sont soumises ou esclaves. Dans le monde gynarchique, les femmes, et elles seules ont le droit de choisir leur vie. Ainsi, toi, en tant que femme gynarchique, tu peux choisir d’être soumis ou esclave. Tu dois faire ce choix librement. Mais un choix est toujours définitif sans retour en arrière possible.

Alors mon choix est fait Maîtresse. Je suis une esclave, votre esclave et c’est ainsi que je veux vivre pour toujours.

C’est ainsi que je l’entendais aussi, esclave ! Mais attends la suite. J’ai l’intention d’aller vivre sur une île dans le sud. Cette île est perdue, isolée. Elle va devenir le premier royaume gynarchique. Si tu fais le choix de vie gynarchique avec moi, tu iras vivre sur cette île tout le reste de ta vie. Comme tu seras esclave, tu y vivras comme tu vis en ce moment dans cette cave. Tu n’auras plus jamais le droit ou la possibilité d’en partir. Tu te retires du monde imparfait, macho. Est-ce que tu comprends ?

Parfaitement Maîtresse. Cela me convient parfaitement.

Je n’ai pas fini. Tu sais qu’Akiko est une ponygirl ! Si tu viens avec moi, tu ne seras plus une femme, mais une jument, car j’ai l’intention de faire de toi Ma ponygirl. Tu logeras dans une écurie et ta nourriture sera proche de celle des juments. Tu n’auras plus aucun vêtement, mais des harnais de cuir ou des selles. Tu ne seras plus jamais saillie non plus.

Caroline se tait. Lisa la sent trembler sous elle. L’ombre d’u instant, Lisa se met à douter. Depuis qu’elle a vu Akiko attelée à une calèche, Lissa rêve de faire de Caroline sa jument. Elle la voit la transportant dans une calèche sur les chemins de l’île. Elle imagine ses fesses sautant à chaque pas pour elle, pour la transporter. Dans ses pensées, Caroline a toujours dit oui. Se serait-elle trompée ?

Maîtresse ?

Oui Caroline ?

Est-ce que je serais percée comme Akiko ?

Bien sûr !

Si je deviens votre jument, nous ne ferons plus l’amour ensemble ? Je ne pourrais plus dormir avec vous ?

Voilà donc ce qui tracasse Caroline !

Bien sûr que oui, nous ferons encore l’amour ensemble. Bien sûr que oui, nous dormirons ensemble !

Mais, si je suis désormais une jument et que je vis dans une écurie…

Ton écurie sera à côté de ma chambre et tu viendras chaque fois que j’aurais envie de toi.

Alors Maîtresse. Je suis Votre jument. Je Vous porte déjà sur mon dos en ce moment.

Tu acceptes donc et tu sais que tu ne pourras pas revenir en arrière.

J’ai déjà accepté tout depuis le premier jour de notre rencontre.

Caroline, tu devras faire ta soumission en public dès que nous serons installées sur l’île.

Quand partons-nous Maîtresse ?

Lisa sourit et reprit l’exploration du sexe de son esclave. Elle ne tarda pas à trouver le clitoris qui se mit à gonfler presque tout de suite. Caroline était en manque depuis un mois. Lisa ne mit pas longtemps à la faire jouir. Caroline se mit à gémir puis à pousser de petits cris. Bientôt son corps fut pris de tremblements de jouissance. Ce manque de plaisir rendit la jouissance plus forte, plus intense. Lisa se releva ou moment où elle sentit Caroline flanchée et s’écroulée au sol, vaincue par tant de frustrations et de plaisirs.

Remets-toi à quatre pattes chienne !

Lisa sortit de son sac, une petite cravache – cadeau de Mathilde. Elle fouetta Caroline vigoureusement.

Désormais, tu es ma jument, mais tu es aussi une chienne. Tu es un animal de compagnie. Tu évites de parler sauf quand je te le demande. Tu vas attendre ici l’heure du départ.

Lisa sort de son sac, un collier de métal et quatre bracelets assez larges. Elle fixe le collier au cou de sa chienne et les bracelets aux deux poignets et aux deux chevilles. Les cercles de métal se referment d’un claquement sec.

Tes fers ne peuvent pas s’ouvrir. Il faut les découper avec une scie, mais avec le risque de couper les membres ou de t’égorger. Autrement dit, ils ne te seront jamais retirés.

Elle fixe ensuite les deux bracelets des poignets ensemble derrière le dos de Caroline et relie par une chaîne très courte les chevilles. Pour finir, elle sort un gode orné d’un plumet.

Voici ta queue de jument. Tu l’auras pratiquement en permanence. Tourne-toi et soulève tes cuisses.

Caroline se couche maladroitement au sol et soulève ses jambes. Sa chatte est trempée. Lisa enduit le plug de crème et en écartant ses fesses d’une main, elle enfonce le gode dans l’anus. Une fois en place, elle tourne une vis sans fin. Le plug s’écarte dans le boyau. Caroline, surprise, pousse un « Ho ! », mais très vite, elle réalise qu’elle ne doit pas ouvrir la bouche. Elle rougit de honte et sent sa Maîtresse qui écarte davantage le god en elle.

Voilà ! Avec ce gode, tu es une vraie jument. Tu auras beau pousser, il est impossible de le faire sortir sans se déchirer l’anus. Regarde ta belle queue !

Lisa attrape Caroline par les coudes et l’aide à se remettre debout.

Marche un peu.

Caroline fait quelques pas et sent immédiatement le gode qui occupe beaucoup de place en elle. Elle a du mal à marcher normalement.

Oui, il va falloir que tu apprennes à vivre avec. Bien, je te laisse. Sois sage et attends-moi.

En partant, elle se retourne vers sa jument. Soudain, elle revient sur ses pas et embrasse la femme jument. Caroline ouvre sa bouche et accueille sa Maîtresse en elle. Leurs langues se mêlent pour un très long baiser.

Je t’aime ! dit Lisa en refermant la porte de la cave à clé.

Lisa remonte à l’appartement. Pola l’accueille une deuxième fois et l’invite à aller dans le bureau de Bernard.

Bonsoir Lisa. Je suis très heureux de savoir que tu es enfin de retour.

Bonsoir Bernard. Tu ne m’avais pas dit que tu avais mis Caroline au régime.

C’est à sa demande. Elle veut être belle pour toi.

Oui, je sais. As-tu fait tout ce que je t’ai demandé ?

Ah ! C’est au notaire que tu t’adresses. Commence par t’asseoir. … oui, j’ai tout vendu et tes avoirs sont placés sur un compte en Suisse.

Parfait ! Et en ce qui concerne les droits d’acquisition ?

Là, c’est plus compliqué. Il y a un délai. La vendeuse, une certaine…

Lady Abigaïl Winston…

Oui, exact, Lady Winston a bien fait transférer ses droits de propriétés à la société anonyme « Gynaisland », mais la constitution de la société occasionne des délais d’enregistrement.

En clair, cela veut dire quoi ?

Eh bien, l’île de Riboux ne sera la propriété de S.A. Gynaisland  que dans deux semaines seulement.

Peut-on quand même s’y installer ?

Absolument. Lady Winston t’attend le plus vite possible. Durant les deux semaines qui viennent, tu es… invitée… par elle. Je t’appellerai dès que le changement de propriétaire est officiel.

C’est très bien.

Peux-tu m’en dire plus sur cette société, Où as-tu trouvé les capitaux ? Puisque tu ne puises pas dans tes fonds propres.

Je ne crois pas que tu aies besoin de le savoir !

Je dois savoir si cet argent n’est pas de l’argent sale !

Ne crains rien. Tout est légal et propre. En fait, je vais tout te dire.

Bernard interrompt la jeune femme.

Pola prépare nous une petite collation au salon.

S’adressant à Lisa.

Tu es mon invitée, si tu le permets.

Mais avec plaisir, mon cher !

Par sentiments-et-soumission - Publié dans : Pola - Communauté : Récits Erotiques X
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